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Dissolution du gouvernement thai annoncée à l'instant sur BFM TV 6h20 (2 décembre 2008) English translation pending
Voilà la nouvelle du matin très bonne, la cour constitutionnelle a enfin statué
bonnes vacances en thailande pour tout ceux qui doivent s'y rendre.....
bonnes vacances en thailande pour tout ceux qui doivent s'y rendre.....
Air France: refus d'embarquement pour l'Argentine English translation pending
Bonsoir,
Je devrais à l'heure actuelle être à CDG pour embarquer à destination de Buenos Aires. Malheureusement, je suis toujours à Nantes !
Le personnel Air France de l'aéroport de Nantes m'a refusé l'embarquement car je n'avait pas de billet de retour au départ de l'argentine... En effet, je part pour 10-12 mois sac au dos et mon retour est de San Francisco.
Je me suis énervé sur le coup, c'est vraiment la chose auquel je ne m'attendais pas ! D'une, lors de la vente du billet et lors de mes différents appels on ne m'a jamais rien dit, de deux nombre de personne ont témoigner sur ce forum qu'il n'étais pas nécessaire d'avoir un billet de retour pour ce pays (comme le brésil, par exemple).
Les personnes qui ont géré mon cas n'y connaissaient rien, paris leur à dit par téléphone d'acheter un billet simple de retour (BA-CDG) tout de suite, qui m'aurait été rembourser plus tard, mais ils étaient un peu paniqué, ou plutôt ne savaient pas quoi faire, le vol a donc été clôturé.
Je suis rerouté demain à la même heure, et ils veulent une preuve de continuation vers un autre pays.
J'ai passé bcp de temps à l'aéroport, n'y connaisant rien ils ont passé bcp de temp sur leurs ordi...
En soit ce n'est pas très grave car je suis pas à un jour près, mais je suis très très déçu et ennervé contre la compagnie. Manque de professionalisme évident, car une hotesse du comptoir d'enrengistrement d'a coté ma avouée qu'elle ne voyait pas ou était le problème, en gros si j'étais passé avec elle je n'aurait eu aucun souci...
Je suis sans doute tombé sur la mauvaise personne...
Je vais appeler le consulat et l'ambassade demain pour avoir des informations, une chose est sur il est écrit nul par sur leurs sites qu'il est impératif d'avoir un billet de retour.
Air France a voulu jouer la prudence, mais je trouve cela déplacé quand on paye aussi cher un NTE Buenos Aires...
Pouvez vous me dire si la compagnie à eu raison ? Etes vous rentrés en Argentine ou dans un autre pays sans billet de retour (ou un billet de retour d'un autre pays) ???
Ce message a aussi pour but d'avertir les futurs passagers.
Vincent
(Première fois que je prend Air France, je ne suis pas déçu!!)
Je devrais à l'heure actuelle être à CDG pour embarquer à destination de Buenos Aires. Malheureusement, je suis toujours à Nantes !
Le personnel Air France de l'aéroport de Nantes m'a refusé l'embarquement car je n'avait pas de billet de retour au départ de l'argentine... En effet, je part pour 10-12 mois sac au dos et mon retour est de San Francisco.
Je me suis énervé sur le coup, c'est vraiment la chose auquel je ne m'attendais pas ! D'une, lors de la vente du billet et lors de mes différents appels on ne m'a jamais rien dit, de deux nombre de personne ont témoigner sur ce forum qu'il n'étais pas nécessaire d'avoir un billet de retour pour ce pays (comme le brésil, par exemple).
Les personnes qui ont géré mon cas n'y connaissaient rien, paris leur à dit par téléphone d'acheter un billet simple de retour (BA-CDG) tout de suite, qui m'aurait été rembourser plus tard, mais ils étaient un peu paniqué, ou plutôt ne savaient pas quoi faire, le vol a donc été clôturé.
Je suis rerouté demain à la même heure, et ils veulent une preuve de continuation vers un autre pays.
J'ai passé bcp de temps à l'aéroport, n'y connaisant rien ils ont passé bcp de temp sur leurs ordi...
En soit ce n'est pas très grave car je suis pas à un jour près, mais je suis très très déçu et ennervé contre la compagnie. Manque de professionalisme évident, car une hotesse du comptoir d'enrengistrement d'a coté ma avouée qu'elle ne voyait pas ou était le problème, en gros si j'étais passé avec elle je n'aurait eu aucun souci...
Je suis sans doute tombé sur la mauvaise personne...
Je vais appeler le consulat et l'ambassade demain pour avoir des informations, une chose est sur il est écrit nul par sur leurs sites qu'il est impératif d'avoir un billet de retour.
Air France a voulu jouer la prudence, mais je trouve cela déplacé quand on paye aussi cher un NTE Buenos Aires...
Pouvez vous me dire si la compagnie à eu raison ? Etes vous rentrés en Argentine ou dans un autre pays sans billet de retour (ou un billet de retour d'un autre pays) ???
Ce message a aussi pour but d'avertir les futurs passagers.
Vincent
(Première fois que je prend Air France, je ne suis pas déçu!!)
Beaucoup d'hésitation sur mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
re-bonjour,
c'est encore moi. D'habitude je fais mes parcours en deux coups de cuillère, mais là je galère !
Pourtant ce n'est pas faute d'en avoir fait pour moi-même, mais j'en réalise aussi pour la famille et les amis, mais là ....
Nos vols sont nice-san diego (24 novembre) et los angeles - nice (30 décembre) 31 jours delocation de voiture (du 27/11 au 28/12)
Je n'arrive pas à me décider. Voilà ce que j'envisageais: nice-san diego et on reste 2 jours sur place san diego (on récupère la voiture à 10h) et là j'hésite déjà: la Côte ou direct le désert ? en fait j'avais prévu l'itinéraire en longeant la frontière pour faire Saguaro et Organ Pipe, mais vue ce que je viens de lire sur le site des parcs ça ne m'emballe plus autant de longer la frontière (en plus ma copine qui vit à SD me l'a un peu déconseillé). Et eventuellement pousser jusqu'au texas (pour faire guadalupe mts NP) mais bon ça a pas l'air terrible. Ensuite on devait remonter pour faire petrified, canyon de chelly, monument valley, monter sur Moab et redescendre les 5 fabulous. Je schématise mais c'est en gros ce qu'on voulait faire puis LV descendre sur Palm Springs faire Joshua aller à SD au moins 1 semaine finir 2 jours à LA
Mon autre plan était depuis SD, de partir sur la Côte Pacifique (aller, par étapes) jusqu'à Monterey, puis faire Kings Canyon + sequoia, death valley, soit Moab, soit grand canyon, etc... Bref finir ds le sud de l'Arizona (Tucson) et revenir par phoenix pour retourner en californie.
Je ne sais pas si vous avez tt suivi, mais JE TOURNE EN ROND, 😕 je suis bloquée alors que j'ai plus de jours de voyage que d'habitude. Nos impératifs sont: SD - LV - LA (à la fin) un max de parcs car on adore
Voilà, donc si vous avez des idées, merci pour votre aide, car je vais craquer !
Nos vols sont nice-san diego (24 novembre) et los angeles - nice (30 décembre) 31 jours delocation de voiture (du 27/11 au 28/12)
Je n'arrive pas à me décider. Voilà ce que j'envisageais: nice-san diego et on reste 2 jours sur place san diego (on récupère la voiture à 10h) et là j'hésite déjà: la Côte ou direct le désert ? en fait j'avais prévu l'itinéraire en longeant la frontière pour faire Saguaro et Organ Pipe, mais vue ce que je viens de lire sur le site des parcs ça ne m'emballe plus autant de longer la frontière (en plus ma copine qui vit à SD me l'a un peu déconseillé). Et eventuellement pousser jusqu'au texas (pour faire guadalupe mts NP) mais bon ça a pas l'air terrible. Ensuite on devait remonter pour faire petrified, canyon de chelly, monument valley, monter sur Moab et redescendre les 5 fabulous. Je schématise mais c'est en gros ce qu'on voulait faire puis LV descendre sur Palm Springs faire Joshua aller à SD au moins 1 semaine finir 2 jours à LA
Mon autre plan était depuis SD, de partir sur la Côte Pacifique (aller, par étapes) jusqu'à Monterey, puis faire Kings Canyon + sequoia, death valley, soit Moab, soit grand canyon, etc... Bref finir ds le sud de l'Arizona (Tucson) et revenir par phoenix pour retourner en californie.
Je ne sais pas si vous avez tt suivi, mais JE TOURNE EN ROND, 😕 je suis bloquée alors que j'ai plus de jours de voyage que d'habitude. Nos impératifs sont: SD - LV - LA (à la fin) un max de parcs car on adore
Voilà, donc si vous avez des idées, merci pour votre aide, car je vais craquer !
Trois semaines au Maroc à moto: récit de voyage English translation pending
Salut à tous
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Location d'une automobile pour vacances du Canada aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai regardé sur le forum pour une location d'automobile, il y a effectivement beaucoup de discussions à ce sujet. Cependant, je n'ai rien trouvé de spécifique pour les voyageurs partant du canada (Québec) vers les états-unis. Alors voici, nous souhaitons nous louer un SUV ou VUS pour effectuer notre voyage cette année sur la côte est des états-unis pour 1 semaine ou 10 jours au max. En effet, on a seulement qu'une petite Jetta alors nous nous sommes mis dans la tête de se payer le grand luxe! C'est ma première expérience comme locateur d'automobile court terme. Je veux louer et retourner le véhicule au même endroit si quelqu'un me pose la question!
Je constate qu'il y a beaucoup d'agence qui loue des véhicules mais j'avais quelques questions spécifiques:
1. La plus évidente: Est-ce possible de louer au Canada (Québec) pour voyager au États-Unis? (est-ce seulement une question d'assurances?) 2. Y-a-t-il des démarches particulières lorsque l'on traverse la frontière canado-américaine (outre avoir le contrat avec nous!) 3. Quels sont les trucs à savoir pour la location de véhcule ici au Québec ou en général, (surtout, afin d'économiser sur le prix de location) 4. J'ai demandé une ass. resp. de 2 millions avec ma police d'ass. Auto, dois-je vérifier autre chose?
Je suis ouvert pour toutes suggestions pour des références/abstentions à des locateurs selon vos expériences! S'il y a des gens du Québec plus précisément qui peuvent m'indiquer de bonnes agences (ou type d'agences), je l'apprécierais énormément!
Je vous remercie à l'avance pour votre aide précieuse!
J'ai regardé sur le forum pour une location d'automobile, il y a effectivement beaucoup de discussions à ce sujet. Cependant, je n'ai rien trouvé de spécifique pour les voyageurs partant du canada (Québec) vers les états-unis. Alors voici, nous souhaitons nous louer un SUV ou VUS pour effectuer notre voyage cette année sur la côte est des états-unis pour 1 semaine ou 10 jours au max. En effet, on a seulement qu'une petite Jetta alors nous nous sommes mis dans la tête de se payer le grand luxe! C'est ma première expérience comme locateur d'automobile court terme. Je veux louer et retourner le véhicule au même endroit si quelqu'un me pose la question!
Je constate qu'il y a beaucoup d'agence qui loue des véhicules mais j'avais quelques questions spécifiques:
1. La plus évidente: Est-ce possible de louer au Canada (Québec) pour voyager au États-Unis? (est-ce seulement une question d'assurances?) 2. Y-a-t-il des démarches particulières lorsque l'on traverse la frontière canado-américaine (outre avoir le contrat avec nous!) 3. Quels sont les trucs à savoir pour la location de véhcule ici au Québec ou en général, (surtout, afin d'économiser sur le prix de location) 4. J'ai demandé une ass. resp. de 2 millions avec ma police d'ass. Auto, dois-je vérifier autre chose?
Je suis ouvert pour toutes suggestions pour des références/abstentions à des locateurs selon vos expériences! S'il y a des gens du Québec plus précisément qui peuvent m'indiquer de bonnes agences (ou type d'agences), je l'apprécierais énormément!
Je vous remercie à l'avance pour votre aide précieuse!
Boucle San Francisco - San Francisco été 2017 English translation pending
Bonjour,
Je me lance pour une ébauche de mon itinéraire « été 2017 » qui sera une boucle au départ de SFO, fin juillet / début aout. Il y a quelques années (dixit mon pseudo), nous avions fait un premier voyage dans l’Ouest qui nous avait mené de Salt Lake City à Los Angeles en passant par le parc du Yellowstone, Arches, Canyonlands, MV, Bryce, Zyon, LV, Death Valley et LAX en 3 semaines. Nous voulions donc plutôt visiter le nord de la Californie et surtout découvrir SFO et le parc Yosémite. Voici ce qui est qu’une première réflexion ; une ébauche. Il y a encore beaucoup d’incohérences et de questions, ne sachant pas en détail ce qu’il y a à visiter. Il est vrai que j’ai pris mes billets cette semaine sans regarder avant. Je me suis dit: il y aura certainement beaucoup de choses à faire ; ce n’est pas ce qui manque dans l’Ouest.
J1 : Arrivée le soir à l’aéroport de SFO. Récupération de la voiture de location et nuit à proximité de l’aéroport. On visitera SFO à la fin de notre séjour. Concernant la voiture de location, est-il préférable de louer un SUV ou une routière suffira pour le parcours qui suit. Nous sommes deux à voyager. J2 : Direction la côte pacifique et la route « 17-mile-drive ». Beaux belvédères : seal rock – Cypress point – Lone Cypress. Monterey : charmant Fisherman’s Wharf + aquarium de Monterey. Un peu plus au sud, le village de Carmel avec point Lobos. Ce soir-là, faut-il mieux dormir à Monterey ou aller jusqu’à Big Sur pour équilibrer les jours 2 et 3. J3 : Nous prévoyons de continuer la côte Pacifique. Nous avons noté : Pfeiffer Big Sur state park, Julia Pfeiffer Burn state park, Los Padres National park, San Luis Obispo, Pismo beach. Je sais que nous ne ferons pas tout. Il faudra donc faire un choix. Faut-il descendre jusqu’à Santa Barbara sachant que nous n’irons pas à LAX que nous avons déjà visité. Cette ville n’avait pas été notre meilleur souvenir. J4 : ?? J5 : ?? Pour ces deux jours, Nous n’avons rien prévu. Plusieurs solutions se présentent à nous. Nous visitons des parcs comme Johua Tree, Mojave National Preserve…Ou, nous retournons à LAS. Pour le moment, c’est la grande interrogation ????? Il existe peut-être des lieux sympa à visiter entre la côte Ouest et notre prochaine étape Red Rock Canyon. J6 : Red Rock Canyon State park, Trona Pinnacles et Ballarat ghost town. C’est ce que nous avons identifié dans la région…Faut-il prévoir de dormir à Ridgecrest ? J7: Sequoia Park: emprunter la route sinueuse jusqu’au sentier qui mène au General Sherman tree. Nous avons aussi noté Moro rock : randonnée de 1km à travers un dôme de granite avec la vue sur la Great Western Divide. Par contre, comment fait-on si on veut aller à Alabama Hills ? Il y a une route ou faut-il faire le tour du parc ? J8 : Kings Canyon National Park. Une journée, ce n’est pas trop. Nous sommes pas du genre à faire des randonnées de 5 – 6 heures. J9 : Je pensais visiter Mammoth Lake avant le Yosémite, mais de là il faut se rendre au Yosémite, n’est-ce-pas ? Direction donc le Yosémite avec : Tunnel view, Yosemite falls, Mariposa Grove, Sentinel dome, Taft point, Glacier point. J10 : Deuxième journée dans le parc Yosémite. Ah les fameux problèmes d’hébergement à Yosémite !!! Des bons plans ? J11 : Tioga road et visite de Mammoth Lake. J12 : Mono Lake et Bodie. J13 : Tahoe Lake, puis départ vers SFO. Arrêt sur la route. J14 : Arrivée à SFO : visite du nord Napa Valley, Point Reyes, Bodega Bay. Est-ce intéressant à visiter ? Ou faut-il mieux se concentrer sur SFO. J15 : Golden Gate bridge, Sausalito, Muir woods, Bolinas, Conzelman road, Pacific Coast Highway vers le nord. J16: Visite de SFO: J17 : Visite de SFO – vol à 21h00 Si quelqu’un a une bonne adresse pour dormir sur SFO, nous sommes preneur. Nous prévoyons de conserver le véhicule pour visiter SFO. Est-ce une bonne idée surtout pour le J16 et J17. Merci à Tous pour vos commentaires. Je vous rappelle que ce n’est qu’une première ébauche que nous devons travailler.
Je me lance pour une ébauche de mon itinéraire « été 2017 » qui sera une boucle au départ de SFO, fin juillet / début aout. Il y a quelques années (dixit mon pseudo), nous avions fait un premier voyage dans l’Ouest qui nous avait mené de Salt Lake City à Los Angeles en passant par le parc du Yellowstone, Arches, Canyonlands, MV, Bryce, Zyon, LV, Death Valley et LAX en 3 semaines. Nous voulions donc plutôt visiter le nord de la Californie et surtout découvrir SFO et le parc Yosémite. Voici ce qui est qu’une première réflexion ; une ébauche. Il y a encore beaucoup d’incohérences et de questions, ne sachant pas en détail ce qu’il y a à visiter. Il est vrai que j’ai pris mes billets cette semaine sans regarder avant. Je me suis dit: il y aura certainement beaucoup de choses à faire ; ce n’est pas ce qui manque dans l’Ouest.
J1 : Arrivée le soir à l’aéroport de SFO. Récupération de la voiture de location et nuit à proximité de l’aéroport. On visitera SFO à la fin de notre séjour. Concernant la voiture de location, est-il préférable de louer un SUV ou une routière suffira pour le parcours qui suit. Nous sommes deux à voyager. J2 : Direction la côte pacifique et la route « 17-mile-drive ». Beaux belvédères : seal rock – Cypress point – Lone Cypress. Monterey : charmant Fisherman’s Wharf + aquarium de Monterey. Un peu plus au sud, le village de Carmel avec point Lobos. Ce soir-là, faut-il mieux dormir à Monterey ou aller jusqu’à Big Sur pour équilibrer les jours 2 et 3. J3 : Nous prévoyons de continuer la côte Pacifique. Nous avons noté : Pfeiffer Big Sur state park, Julia Pfeiffer Burn state park, Los Padres National park, San Luis Obispo, Pismo beach. Je sais que nous ne ferons pas tout. Il faudra donc faire un choix. Faut-il descendre jusqu’à Santa Barbara sachant que nous n’irons pas à LAX que nous avons déjà visité. Cette ville n’avait pas été notre meilleur souvenir. J4 : ?? J5 : ?? Pour ces deux jours, Nous n’avons rien prévu. Plusieurs solutions se présentent à nous. Nous visitons des parcs comme Johua Tree, Mojave National Preserve…Ou, nous retournons à LAS. Pour le moment, c’est la grande interrogation ????? Il existe peut-être des lieux sympa à visiter entre la côte Ouest et notre prochaine étape Red Rock Canyon. J6 : Red Rock Canyon State park, Trona Pinnacles et Ballarat ghost town. C’est ce que nous avons identifié dans la région…Faut-il prévoir de dormir à Ridgecrest ? J7: Sequoia Park: emprunter la route sinueuse jusqu’au sentier qui mène au General Sherman tree. Nous avons aussi noté Moro rock : randonnée de 1km à travers un dôme de granite avec la vue sur la Great Western Divide. Par contre, comment fait-on si on veut aller à Alabama Hills ? Il y a une route ou faut-il faire le tour du parc ? J8 : Kings Canyon National Park. Une journée, ce n’est pas trop. Nous sommes pas du genre à faire des randonnées de 5 – 6 heures. J9 : Je pensais visiter Mammoth Lake avant le Yosémite, mais de là il faut se rendre au Yosémite, n’est-ce-pas ? Direction donc le Yosémite avec : Tunnel view, Yosemite falls, Mariposa Grove, Sentinel dome, Taft point, Glacier point. J10 : Deuxième journée dans le parc Yosémite. Ah les fameux problèmes d’hébergement à Yosémite !!! Des bons plans ? J11 : Tioga road et visite de Mammoth Lake. J12 : Mono Lake et Bodie. J13 : Tahoe Lake, puis départ vers SFO. Arrêt sur la route. J14 : Arrivée à SFO : visite du nord Napa Valley, Point Reyes, Bodega Bay. Est-ce intéressant à visiter ? Ou faut-il mieux se concentrer sur SFO. J15 : Golden Gate bridge, Sausalito, Muir woods, Bolinas, Conzelman road, Pacific Coast Highway vers le nord. J16: Visite de SFO: J17 : Visite de SFO – vol à 21h00 Si quelqu’un a une bonne adresse pour dormir sur SFO, nous sommes preneur. Nous prévoyons de conserver le véhicule pour visiter SFO. Est-ce une bonne idée surtout pour le J16 et J17. Merci à Tous pour vos commentaires. Je vous rappelle que ce n’est qu’une première ébauche que nous devons travailler.
Cinq jours aux alentours de Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poster mon programme approximatif pour un séjour de 5 jours aux alentours de Bangkok en espérant que les fins connaisseurs de la Thaïlande voudront bien me dire ce qu'ils en pensent. Je voudrais pas passer à côté de la chose à VOIR absolument. Dans la mesure du possible je souhaiterais éviter les coins touristiques sauf si c'est vraiment quelque chose qui vaut le coup.
séjour du samedi 19 mars au jeudi 24 mars 2011
samedi 19 mars : - arrivée à l'aéroport de Bangkok (Suvarnabhumi) à 16h30 - check-in dans un hôtel de Bangkok à 19h - match de Muay-thaï vers 20H30 (Lumphini Stadium)
dimanche 20 mars : - visite de Bangkok (Grand Palais, Taling Chan Floating Market Bangkok Noi...) - visite Nakhom Pathom (location de vélo) - nuit à Nakhom Pathom où vers Kanchanaburi
lundi 21 mars : - matinée dans les environs de Kanchanaburi - Ganesha Park (être avant 17h à Thong Pha Phum)
mardi 22 mars : - journée à Ganesha park (De ce que j'ai lu ça à l'air de valoir vraiment le coup certains y sont-ils déjà allés ?)
mercredi 23 mars : - retour sur Kanchanaburi pour y passer la journée (est-ce que ça vaut le coup ?)
jeudi 24 mars : - visite de Ayutthaya (mon avion du retour est à 23h30 ce qui me laisse une journée complète)
Voilà qu'est-ce que vous pensez de cette idée de programme ? Est-ce que c'est trop chargé ? pas assez ? Que visiteriez-vous en priorité à Bangkok et à Kanchanaburi ? Est-ce que je manque quelque chose ?
Voilà je vous remercie d'avance pour vos réponses
Je me permets de poster mon programme approximatif pour un séjour de 5 jours aux alentours de Bangkok en espérant que les fins connaisseurs de la Thaïlande voudront bien me dire ce qu'ils en pensent. Je voudrais pas passer à côté de la chose à VOIR absolument. Dans la mesure du possible je souhaiterais éviter les coins touristiques sauf si c'est vraiment quelque chose qui vaut le coup.
séjour du samedi 19 mars au jeudi 24 mars 2011
samedi 19 mars : - arrivée à l'aéroport de Bangkok (Suvarnabhumi) à 16h30 - check-in dans un hôtel de Bangkok à 19h - match de Muay-thaï vers 20H30 (Lumphini Stadium)
dimanche 20 mars : - visite de Bangkok (Grand Palais, Taling Chan Floating Market Bangkok Noi...) - visite Nakhom Pathom (location de vélo) - nuit à Nakhom Pathom où vers Kanchanaburi
lundi 21 mars : - matinée dans les environs de Kanchanaburi - Ganesha Park (être avant 17h à Thong Pha Phum)
mardi 22 mars : - journée à Ganesha park (De ce que j'ai lu ça à l'air de valoir vraiment le coup certains y sont-ils déjà allés ?)
mercredi 23 mars : - retour sur Kanchanaburi pour y passer la journée (est-ce que ça vaut le coup ?)
jeudi 24 mars : - visite de Ayutthaya (mon avion du retour est à 23h30 ce qui me laisse une journée complète)
Voilà qu'est-ce que vous pensez de cette idée de programme ? Est-ce que c'est trop chargé ? pas assez ? Que visiteriez-vous en priorité à Bangkok et à Kanchanaburi ? Est-ce que je manque quelque chose ?
Voilà je vous remercie d'avance pour vos réponses
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Risques à Madagascar: annulation de billets d'avion? English translation pending
bonjour,
Nous devons partir la semaine prochaine passer 3 semaines à Madagascar... vue la situation actuelle nous sommes un peu inquiets. Pour l'instant nous maintenons notre voyage, quitte à filer vite en brousse pour éviter les manifestations. Néanmoins, je m'interroge sur les conditions d'annulation. Nous avons pris des billets chez Air France. Existe-t-il des possibilités de remboursement ou modification de billet dans le cas de problèmes politiques graves. Cette solution de remboursement est elle possible via l'assurance de notre carte bancaire. Quelqu'un a-t-il déjà été confronté à ce genre de cas ?
Espérons que la situation s'améliore... mais bon, j'essaie de m'organiser !
Nous devons partir la semaine prochaine passer 3 semaines à Madagascar... vue la situation actuelle nous sommes un peu inquiets. Pour l'instant nous maintenons notre voyage, quitte à filer vite en brousse pour éviter les manifestations. Néanmoins, je m'interroge sur les conditions d'annulation. Nous avons pris des billets chez Air France. Existe-t-il des possibilités de remboursement ou modification de billet dans le cas de problèmes politiques graves. Cette solution de remboursement est elle possible via l'assurance de notre carte bancaire. Quelqu'un a-t-il déjà été confronté à ce genre de cas ?
Espérons que la situation s'améliore... mais bon, j'essaie de m'organiser !
Parc de Khao Yai en Thaïlande: où dormir? English translation pending
Bonjour,
qui connaît une bonne adresse pour dormir au parc de khao yai ou à proximité? Merci de votre réponse!
Delphine
qui connaît une bonne adresse pour dormir au parc de khao yai ou à proximité? Merci de votre réponse!
Delphine
la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international English translation pending
Violence dans le sud – la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international.-Alors que l’escalade de la violence se poursuit dans le sud, plusieurs ambassades de Thaïlande dont celle de Phnom Penh ont reçu l’ordre de resserrer leur vigilance sur les demandes de visas pour la Thaïlande, annonçait vendredi le ministère thaïlandais des Affaires Etrangères. Cette décision arrive après que le général Watanachai Chaimuanwong, un conseiller du Premier ministre en matière de sécurité, a exprimé jeudi des craintes concernant de possibles intrusions de terroristes internationaux membres du groupe Jemaah Islamiyah en provenance du Cambodge et d’Indonésie.
Le militaire a indiqué que des experts en terrorisme cambodgiens et indonésiens ayant des liens avec l’organisation extrémiste proche d’Al Quaeda s’étaient introduits dans le pays pour former les séparatistes du sud thaïlandais. "Il s’agit là d’une grave accusation qui reste à prouver, a estimé le porte parole du gouvernement cambodgien Khieu Kanharith, tout en reconnaissant que de nombreux musulmans cambodgiens se rendent en Malaise et dans le sud de la Thaïlande pour travailler ou étudier." En 2004, six musulmans avaient écopé de la prison à vie à Phnom Penh pour avoir planifié une attaque terroriste contre des cibles occidentales entre 2002 et 2003.
Parmi eux, Hambali, un Indonésien appartenant à Jemaah Islamiyah. Le gouvernement thaïlandais avait jusque-là toujours nié la participation d’éléments étrangers dans l’insurrection du sud, clamant qu’il s’agissait d’un problème interne. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) lundi 21 mai 2007
Le militaire a indiqué que des experts en terrorisme cambodgiens et indonésiens ayant des liens avec l’organisation extrémiste proche d’Al Quaeda s’étaient introduits dans le pays pour former les séparatistes du sud thaïlandais. "Il s’agit là d’une grave accusation qui reste à prouver, a estimé le porte parole du gouvernement cambodgien Khieu Kanharith, tout en reconnaissant que de nombreux musulmans cambodgiens se rendent en Malaise et dans le sud de la Thaïlande pour travailler ou étudier." En 2004, six musulmans avaient écopé de la prison à vie à Phnom Penh pour avoir planifié une attaque terroriste contre des cibles occidentales entre 2002 et 2003.
Parmi eux, Hambali, un Indonésien appartenant à Jemaah Islamiyah. Le gouvernement thaïlandais avait jusque-là toujours nié la participation d’éléments étrangers dans l’insurrection du sud, clamant qu’il s’agissait d’un problème interne. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) lundi 21 mai 2007
Fête des éléphants à Surin (Thaïlande)? English translation pending
nous serons sur bangkok en novembre
ceux qui ont assisté à cette fete conseillent ils le long déplacement à Surin le 3 é WE de novembre?
Voyager écolo: rêve ou réalité? English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis un amoureux de la nature. Tous mes voyages sont d'ailleurs axés sur des endroits sauvages. J'adore la montagne, je suis très attiré par les déserts de sable, de glace ou de rochers. Pour moi, s'imprégner d'un lieu implique d'abord de faire connaissance avec ses lieux sauvages, puis avec sa population. Les nuits dont je garde les meilleurs souvenirs sont celles que j'ai passées au bord d'un lac, sur une dune, à la lisière d'un bois ou à côté d'un cratère. Le bruit du vent, le rose du ciel valent beaucoup plus à mes yeux que tel monument ou musée.
Pour toutes ces raisons, j'essaie autant que possible de minimiser mon empreinte sur la nature. J'ai du matériel de qualité donc je n'ai pas souvent besoin de renouveler. En général je voyage à pieds ou en vélo, parfois en train ou en faisant du stop. Il m'arrive aussi de prendre l'avion pour aller vers une destination lointaine mais je sais que c'est particulièrement polluant... alors c'est un peu frustrant.
C'est difficile aussi pour moi de me présenter dans des endroits où règnent la misère, parfois la faim. J'essaie d'y aller avec des moyens très modestes, mais je sais que ce sera forcément difficile pour un enfant des favelas de discuter avec un français qui a la chance de voyager.
Je suis bien loin du tourisme de masse que nous propose telle agence ou tel club de vacances, mais je me demande parfois si le simple fait de m'offrir tel ou tel voyage est un peu en contradiction avec ma volonté écologiste...
Avez-vous déjà connu ce genre d'interrogation?
Quelle est votre opinion sur le sujet?
Au plaisir de vous lire!
Informations sur "Chez Sam" à Battambang (Cambodge) English translation pending
Bonjour tout le monde , je suis presentement a Siem Reap pour probablement encore quelques jours et par la suite je compte me diriger vers Battambang. J'ai souvent entendu parler que sejourner chez Sam a ete une des meilleurs parti du voyage de plusieurs personnes. Cependant, je ne trouve pas beaucoup d'information sur cet endroit. Si quelqu'un pouvait m'eclairer ce serait tres apprecie .
Merci!
Merci!
Du Wat Saket à Jim Thompson House en bateau (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si il était possible de se rendre de la maison de Jim Thompson au wat saket par les canaux facilement si possible depuis le port de Satorne puis wat saket puis jim Thompson house ... Merci
Thaïlande en individuel en janvier et février 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Thailande en janvier et février 2015 sur environ 1 mois et demi. On aimerait le faire en individuel, est il possible et facile de partir sans rien réserver d'avance ? quels moyens de transports sont ils les plus rapides et sympa ? et quel trajet faire ? budget ? ou alors une voiture avec chauffeur et dans ce cas quel en serait le coût ? toutes vos infos seront les bienvenues !! merci à tous !
Nous envisageons un voyage en Thailande en janvier et février 2015 sur environ 1 mois et demi. On aimerait le faire en individuel, est il possible et facile de partir sans rien réserver d'avance ? quels moyens de transports sont ils les plus rapides et sympa ? et quel trajet faire ? budget ? ou alors une voiture avec chauffeur et dans ce cas quel en serait le coût ? toutes vos infos seront les bienvenues !! merci à tous !
Vol pour l'Inde et la Chine depuis l'aéroport Charles de Gaulle English translation pending
Salut à tous,
J'aimerais savoir quelles sont les meilleurs compagnies (tarif, confort, prestations) qui desservent l'Inde et qui desservent la Chine depuis Paris CDG. Merci !!! 😎😉
PS : quand je dis la Chine, j'entends par là Shangaï et Pékin !
J'aimerais savoir quelles sont les meilleurs compagnies (tarif, confort, prestations) qui desservent l'Inde et qui desservent la Chine depuis Paris CDG. Merci !!! 😎😉
PS : quand je dis la Chine, j'entends par là Shangaï et Pékin !
Bénévolat en Équateur English translation pending
Salut à tous...alors voilà c'est simple, je suis partie pendant deux semaines fin avril vivre dans une communauté quechua en equateur, à Tena..expérience énorme, faite de moments simples et partagés avec les gens de la communauté...pour 70 euros par semaines vous aurez les repas et l'hébergement avec en prime la rencontre de Sam qui est un homme qui connait la jungle, capable de tout vous raconter, et de Rosa sa femme, petit bijoux qui fait divinement à manger...le soir vous jouerez au "cuarenta" un jeu de cartes de là bas..
la journée ce sera aider Sam à construire des cabanes pour la communauté, couper du bois, planter du yucca, construir des douches naturelles et des sanitaires ou encore donner des cours d'anglais à l'école, à 10 min de la cabane de Sam et Rosa...
bref, je pourrais en parler des heures mais si vous voulez en savoir plus, je vous laisse mes coordonnées msn pour mieux en parler et s'appeler si vous voulez:
pugnette00@hotmail.com
bisou à tous et vive les rencontres d'ici et d'ailleurs
Kti....
bref, je pourrais en parler des heures mais si vous voulez en savoir plus, je vous laisse mes coordonnées msn pour mieux en parler et s'appeler si vous voulez:
pugnette00@hotmail.com
bisou à tous et vive les rencontres d'ici et d'ailleurs
Kti....
Itinéraire et climat dans l'Isan (Thaïlande) English translation pending
Un petit bonjour d'abord à ceux qui vont lire mes questions .J'ai lu tous les post sur Thailande(depuis le début).Depuis plusieurs semaines je prépare mon premier voyage en Thailande(et Asie) En meme temps que la lecture sur le forum je repére avec la
carte et le LP les lieux de vos discussions.J'envisage donc de passer une dizaine de jours ds l'Isan mais il me manque tout de meme quelques éléments:
Comment se déplacer au départ de Phitsanulok pour aller à Loei ? et continuer ma route?
Loei, chiang Kan puis les bords du Mékong, Nong Khai, Udon Thani, Ban Dung, l'intérieur de le région et direction Surin par les petites routes puis probablement BKK par train.
J'ai lu :location de motobyke, pas de probléme quand nécessaire sur les tous petits chemins mais pour les routes numérotées(jaunes ) sur la carte est il possible de louer une auto au départ de mon circuit? Ya t il des bus sur ces routes?
Je pars sans bagages avec un sac à dos trés léger .
Mon circuit au départ de Loei jusqu'à Surin en 10 ou 11 jours n'est il pas utopique?
J'ai du mal à apprécier les distances et je pense l'état des routes.
Je pars le 28 février, quelle température en mars(approximativement, je sais que prévisions sont difficiles)ds l'Isan?
j'aurai trés certainement d'autres questions à vous poser d'ici mon départ meme si les moteurs de recherches et post m'apportent de nombreuses réponses.
Bonne fin de journée A+
Jocelyne
Quinze jours au Japon et en Chine English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis invitée à un mariage en Chine à Qingdao. Ça se passera un dimanche, et j’aimerais en profiter pour passer 15 jours en Asie en ayant donc Qingdao pendant 3 jours - 2 nuits au milieu du périple.
Voici l’itineraite auquel je pense : qu’en pensez-vous ? Jouable ou total délire ? 😜
- arrivée dimanche à Tokyo en milieu de journée. - Lundi mardi mercredi à Tokyo - jeudi - vendredi à Kyoto (est-ce suffisant...?) - samedi vol pour Qingdao - dimanche : mariage - lundi vol pour Pékin - mardi mercredi jeudi à Pekin - vendredi vol retour pour le bercail
Autre question : y a t il de jolies choses à voir dans les environs de Pekin...? Toutes les attractions de Chine (Guilin / X’ian) me semblent difficiles d’acces et éloignées
Bref, tant de questions ! Ce sera mon premier voyage en Chine
Merci d’avance pour vos retours 😊
- arrivée dimanche à Tokyo en milieu de journée. - Lundi mardi mercredi à Tokyo - jeudi - vendredi à Kyoto (est-ce suffisant...?) - samedi vol pour Qingdao - dimanche : mariage - lundi vol pour Pékin - mardi mercredi jeudi à Pekin - vendredi vol retour pour le bercail
Autre question : y a t il de jolies choses à voir dans les environs de Pekin...? Toutes les attractions de Chine (Guilin / X’ian) me semblent difficiles d’acces et éloignées
Bref, tant de questions ! Ce sera mon premier voyage en Chine
Merci d’avance pour vos retours 😊
Transports entre Pékin, Shanghai, Hangzhou et Hong Kong? English translation pending
Bonjour à toutes et tous, Ni hao !
Mon amie et moi partons du 4 mai au 30 mai 2008 Arrivée à PEKIN Retour depuis CANTON
Nous prévoyons ces étapes : 4 jours à Pekin Avion jusqu'à Shanghai (50 € par personne env.) 5 jours à Shanghai (nous y avons des amis) Train jusqu'a Hangzhou (4/8 € env.) 4 jours à Hangzhou (nous y avons des amis) Avion jusqu'à Hong Kong (mais depuis Shanghai seulement) ??? 5 jours Hong Kong Train jusqu'à Canton Derniers jours à Canton avant notre retour sur Paris
Nous avons besoin de tous vos conseils pour choisir les meilleurs solutions en termes de transports. Pour Pekin>Shanghai l'avion est la meilleure option que nous avons retenu, mais nous aimerions vos conseils pour une auberge de jeunesse ou autre à moins de 20 € la nuit pour 2 si ça existe bien situé à Pekin 🙂
Pour Hangzhou>Hong Kong nous n'avons pas trouvé d'avion pour y aller. Uniquement depuis Shanghai à 50 € env. mais ça nous oblige a revenir sur nos pas ! 🙁 Peut etre avez vous une idée, un conseil ? Pour H-K nous aurions besoin de connaitre un hotel pas trop cher aussi (autour de 20 € la nuit pour 2) bien situé aussi ! Wink
Enfin pour revenir à Canton nous avons vu des trains depuis KOWLOON mais ne sommes pas surs de cette possibilité. Qu'en pensez vous ? Egalement nous aurons besoin de trouver un hotel pas cher a Canton ! 🙂
Merci de tous vos conseils et adresses Xiexie nimen
Zai jian ! Sam et Nath __ « J’ai refait tous les calculs, ils confirment l’opinion des spécialistes : mon idée est irréalisable. Il ne me reste plus qu’une seule chose à faire : la réaliser ». P.G. Latecoere
Mon amie et moi partons du 4 mai au 30 mai 2008 Arrivée à PEKIN Retour depuis CANTON
Nous prévoyons ces étapes : 4 jours à Pekin Avion jusqu'à Shanghai (50 € par personne env.) 5 jours à Shanghai (nous y avons des amis) Train jusqu'a Hangzhou (4/8 € env.) 4 jours à Hangzhou (nous y avons des amis) Avion jusqu'à Hong Kong (mais depuis Shanghai seulement) ??? 5 jours Hong Kong Train jusqu'à Canton Derniers jours à Canton avant notre retour sur Paris
Nous avons besoin de tous vos conseils pour choisir les meilleurs solutions en termes de transports. Pour Pekin>Shanghai l'avion est la meilleure option que nous avons retenu, mais nous aimerions vos conseils pour une auberge de jeunesse ou autre à moins de 20 € la nuit pour 2 si ça existe bien situé à Pekin 🙂
Pour Hangzhou>Hong Kong nous n'avons pas trouvé d'avion pour y aller. Uniquement depuis Shanghai à 50 € env. mais ça nous oblige a revenir sur nos pas ! 🙁 Peut etre avez vous une idée, un conseil ? Pour H-K nous aurions besoin de connaitre un hotel pas trop cher aussi (autour de 20 € la nuit pour 2) bien situé aussi ! Wink
Enfin pour revenir à Canton nous avons vu des trains depuis KOWLOON mais ne sommes pas surs de cette possibilité. Qu'en pensez vous ? Egalement nous aurons besoin de trouver un hotel pas cher a Canton ! 🙂
Merci de tous vos conseils et adresses Xiexie nimen
Zai jian ! Sam et Nath __ « J’ai refait tous les calculs, ils confirment l’opinion des spécialistes : mon idée est irréalisable. Il ne me reste plus qu’une seule chose à faire : la réaliser ». P.G. Latecoere
Phuket, environs de Pattaya et Koh Samui English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami en thailande du 27/06 au 15/07 en sac à dos, on nous a conseillé de faire Phuket et les environs et pattaya. Personne dans notre entourage ne connait Koh Samui, faut il absolument y aller ?
N'ayant que 15 jrs on aimerait avoir des infos des choses à voir et à faire en priorité pour ne rien louper.
De plus en regardant la météo, on a l'impression qu'il pleut tout le temps (c'est la saison des pluies), nous aimerions être rassurés.
Merci de vos conseils et infos.
Sabrina et Marc
Nous partons avec mon ami en thailande du 27/06 au 15/07 en sac à dos, on nous a conseillé de faire Phuket et les environs et pattaya. Personne dans notre entourage ne connait Koh Samui, faut il absolument y aller ?
N'ayant que 15 jrs on aimerait avoir des infos des choses à voir et à faire en priorité pour ne rien louper.
De plus en regardant la météo, on a l'impression qu'il pleut tout le temps (c'est la saison des pluies), nous aimerions être rassurés.
Merci de vos conseils et infos.
Sabrina et Marc
Pluie dans les îles de la Thaïlande en avril? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir en Thaïlande du 12 au 26 avril. Arrivée Bangkok et les destinations seront les iles du sud ouest ! ko phiphi, ko lanta, ko hai ... Le seul hic la meteo !!! On a assez peur de prendre la pluie pendant 5 jours ! Des conseils ??? Les billets d'avion ne sont pas encore achetés 😕
Choix d'hôtels à Koh Phangan et Koh Phi Phi et marées en février? English translation pending
Bonjour,
Nous partons faire le tour de la Thaïlande et février prochain et nous souhaitons passer quelques jours sur Koh Phangan pour aller à la full moon et profiter des plages de l'ile.
Nous cherchons un hôtel bungalow sur la plage, et nous souhaiterions pouvoir nous baigner. Connaissez-vous les conditions de baignade en Février ? Y'a t'il des plages ou il est impossible ou difficile de se baigner à cette saison? Si vous avez des propositions d'hôtels sympas et pas trop cher sur Koh Phangan je suis preneur.
Nous partons ensuite quelques jours sur Koh Phi Phi et cherchons également un hébergement sur place ?
Pour ces deux iles nous souhaiterions ne pas dépasser 30 40 Euros par Bungalows (Pour 2 d'après les sites).
Merci par avance pour votre aide.
Nathan
Nous partons faire le tour de la Thaïlande et février prochain et nous souhaitons passer quelques jours sur Koh Phangan pour aller à la full moon et profiter des plages de l'ile.
Nous cherchons un hôtel bungalow sur la plage, et nous souhaiterions pouvoir nous baigner. Connaissez-vous les conditions de baignade en Février ? Y'a t'il des plages ou il est impossible ou difficile de se baigner à cette saison? Si vous avez des propositions d'hôtels sympas et pas trop cher sur Koh Phangan je suis preneur.
Nous partons ensuite quelques jours sur Koh Phi Phi et cherchons également un hébergement sur place ?
Pour ces deux iles nous souhaiterions ne pas dépasser 30 40 Euros par Bungalows (Pour 2 d'après les sites).
Merci par avance pour votre aide.
Nathan
Combien de mètres carrés représente un(e) "raï" en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
je suis actuellement à la recherche soit d'acheter une maison, soit un terrain dans les environs de chiang mai
mais je ne sais pas combien de mètres carrés représente un ou une raï ?
et également quel est le prix approximatif, d'un ou d'un raï entre chiang mai et doi saket ?
merci
je suis actuellement à la recherche soit d'acheter une maison, soit un terrain dans les environs de chiang mai
mais je ne sais pas combien de mètres carrés représente un ou une raï ?
et également quel est le prix approximatif, d'un ou d'un raï entre chiang mai et doi saket ?
merci
S'installer à Madagascar pour juste vivre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un rêve, ne pas trimer jusqu'à 60 ou 65 ans pour être au bout du roulot et ne pas pouvoir profiter d'une retraite qui peut être n'existera plus d'ici là. Comme dirais Coluche la vie active devrait commençée par la retraite.
J'aimerais m'installé à Madagascar, dans la région de Tuléar, pour amassé une grande richesse... intérieur. No bizness, no touristes, no stress. Pas d'investissement à but lucratif pas de taff, je veux juste vivre, profiter des malgaches les aider si je peux, apprendre leurs coutumes profiter du paysage.
Il me reste 5 bonnes années de boulot afin de remboursé un crédit qui me perméttera d'avoir un revenu de 1000€ mensuel... dans mes rêves vu que sur ces 1000€ il ne faut pas oublié d'en redonner une bonne part à l'état. La question que je me pose, puis je vivre ma femme mon Sam et moi avec cette somme, en étant déjà propriétaire d'une maison, sans extravagance ni folie des grandeurs. Mon Sam aura 8 ou 9 ans y a t il moyen de lui assurer ses études sans être proche de la capitale Est ce possible de vivre à la cool dans ce pays, s'intégrer à la population tout en leurs faisant comprendre que ce n'est pas dans le but de faire de l'argent sur leur dos mais uniquement de profiter de la vie comme elle devrais être... humaine !faut il un visa spéciale pour s'installer complétement dans un pays.
Malheureusement si ce projet n'est qu'utopie, irréalisable faute de pouvoir assurer l'avenir de mon fils alors je partirai sur une ile "francaise" mais vu le coup de la vie je continurai à bossé la bas. Bien fait pour moi Fainéant.
Merci à vous tous, ne serait ce que de partager un bout de rêve avec moi.
J'ai un rêve, ne pas trimer jusqu'à 60 ou 65 ans pour être au bout du roulot et ne pas pouvoir profiter d'une retraite qui peut être n'existera plus d'ici là. Comme dirais Coluche la vie active devrait commençée par la retraite.
J'aimerais m'installé à Madagascar, dans la région de Tuléar, pour amassé une grande richesse... intérieur. No bizness, no touristes, no stress. Pas d'investissement à but lucratif pas de taff, je veux juste vivre, profiter des malgaches les aider si je peux, apprendre leurs coutumes profiter du paysage.
Il me reste 5 bonnes années de boulot afin de remboursé un crédit qui me perméttera d'avoir un revenu de 1000€ mensuel... dans mes rêves vu que sur ces 1000€ il ne faut pas oublié d'en redonner une bonne part à l'état. La question que je me pose, puis je vivre ma femme mon Sam et moi avec cette somme, en étant déjà propriétaire d'une maison, sans extravagance ni folie des grandeurs. Mon Sam aura 8 ou 9 ans y a t il moyen de lui assurer ses études sans être proche de la capitale Est ce possible de vivre à la cool dans ce pays, s'intégrer à la population tout en leurs faisant comprendre que ce n'est pas dans le but de faire de l'argent sur leur dos mais uniquement de profiter de la vie comme elle devrais être... humaine !faut il un visa spéciale pour s'installer complétement dans un pays.
Malheureusement si ce projet n'est qu'utopie, irréalisable faute de pouvoir assurer l'avenir de mon fils alors je partirai sur une ile "francaise" mais vu le coup de la vie je continurai à bossé la bas. Bien fait pour moi Fainéant.
Merci à vous tous, ne serait ce que de partager un bout de rêve avec moi.
Travailler dans l'hôtellerie en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Salut,
je prevois d'arriver en NC d'ici un mois.Travaillant dans l'hotellerie, est ce que quelqu'un pourrait me dire si ca vaut le coup ( salaire, poste a pourvoir, condition de travail, etc.....)???
peut on trouver du boulot partout sur l'ile ou uniquement sur Noumea ??
voila voila.....si vous avez des infos ou des conseils........merci
Vivre à Madagascar ou au Mozambique? English translation pending
Salut à tous,
Ce message s'adresse plus particulièrement aux résidents européens qui vivent dans l'un de ces deux pays. Nous envisageons éventuellement d'aller vivre là-bas, mais nous interrogeons sur la vie au quotidien. Si nous aimons bien sûr découvrir d'autres cultures que la notre, nous savons aussi que cette différence là peut être vécu différemment au quotidien.
Vos avis nous intéressent donc,
Merci à vous,
Sam et clo.
Ce message s'adresse plus particulièrement aux résidents européens qui vivent dans l'un de ces deux pays. Nous envisageons éventuellement d'aller vivre là-bas, mais nous interrogeons sur la vie au quotidien. Si nous aimons bien sûr découvrir d'autres cultures que la notre, nous savons aussi que cette différence là peut être vécu différemment au quotidien.
Vos avis nous intéressent donc,
Merci à vous,
Sam et clo.
Transports en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà un mois que je suis en Tanzanie : j'ai eu l'occasion d'utiliser des moyens de transports assez variés, que je vous ai compilés en un article, avec des infos sur la sécurité et le prix.
http://www.homeiseverywhereiam.com/index.php/2017/12/18/voyage-en-tanzanie-les-transports/
Bon voyage !
Idées proches Bangkok avec enfant 2 ans et demi English translation pending
bonjour a tous,
nous partons en thailande en fevrier 2016, 20jours
couple avec un enfant de 2 ans et demi
je suis entrain de preparer le voyage et j'aimerai quelques idees ! 😉
nous avons deja fait quelques voyages en thailande
-2007 : bkk, phuket (plages du nord), kanchanaburi + cambodge -2009 : bkk, koh chang, kanchanaburi, sangklaburi -2010 : bkk, krabi, koh lanta, chang mai, mae hong song -2013 : (avec le petit de 6 mois) bkk, kanchanaburi, pethchaburi, cham am (on a detesté cette ville !)
avec le petit de 2 ans nous ne voulons pas trop faire de trajet ... il bouge beaucoup et je ne me vois pas dormir dans le train de nuit avec lui (pas beaucoup de place !) idem pour le bus
nous connaissons presque par coeur Kanchanaburi lol on aimerai bien changer un peu meme si on adore cette ville !
nous dormons pour commencer 3 nuits a bkk, on arrive pendant le jour de l'an chinois
nous pensions a ayuttaya je supose que ca peut se visiter en scooter ? combien de jour pour visiter tranquillement (il y a des siestes...) 3 ou 4 jours ? si quelqu'un connait un hotel sympa, j'ai un peu de mal a trouver...
pourquoi pas retourner sur phetchaburi et sa plage (me souviens plus du nom) ?? on avait sympathisé avec 2 thais super gentilles, se serait l'occasion de les revoir !
si quelques a des idees sympa pas trop loin de bkk (4 heures max de route ce serait pas mal je pense) on aime la tranquilité, en general on fait bkk, de svisites en scoot et on finit par la plage (mais en visitant aussi en scoot)
merci d'avance pour vos avis et reponses !! Clem
-2007 : bkk, phuket (plages du nord), kanchanaburi + cambodge -2009 : bkk, koh chang, kanchanaburi, sangklaburi -2010 : bkk, krabi, koh lanta, chang mai, mae hong song -2013 : (avec le petit de 6 mois) bkk, kanchanaburi, pethchaburi, cham am (on a detesté cette ville !)
avec le petit de 2 ans nous ne voulons pas trop faire de trajet ... il bouge beaucoup et je ne me vois pas dormir dans le train de nuit avec lui (pas beaucoup de place !) idem pour le bus
nous connaissons presque par coeur Kanchanaburi lol on aimerai bien changer un peu meme si on adore cette ville !
nous dormons pour commencer 3 nuits a bkk, on arrive pendant le jour de l'an chinois
nous pensions a ayuttaya je supose que ca peut se visiter en scooter ? combien de jour pour visiter tranquillement (il y a des siestes...) 3 ou 4 jours ? si quelqu'un connait un hotel sympa, j'ai un peu de mal a trouver...
pourquoi pas retourner sur phetchaburi et sa plage (me souviens plus du nom) ?? on avait sympathisé avec 2 thais super gentilles, se serait l'occasion de les revoir !
si quelques a des idees sympa pas trop loin de bkk (4 heures max de route ce serait pas mal je pense) on aime la tranquilité, en general on fait bkk, de svisites en scoot et on finit par la plage (mais en visitant aussi en scoot)
merci d'avance pour vos avis et reponses !! Clem