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Voyage camping-car en Corse au mois de septembre English translation pending
by 2flat · 2011-01-15 · 5 replies
Bonjour, nous partons en corse en camping car en septembre.Nous recherchons un camping les pieds dans l'eau ou à quelques centaines de mètres ( l'essentiel est de pouvoir s'y rendre à pied)avec piscine .L'idéal serait un au nord vers Calvi? Et un au Sud vers propiano?? Quelqu un a 'il été ?Impressions? D' avance merci pour vos réponses
Hôtel à Negril en Jamaïque ou Cuba? English translation pending
by Kyra1sim · 2011-01-15 · 5 replies
Bonjour,

Nous hésitons encore entre aller au Couple Négril ou aller à Las dunas à Cuba. Nous pensons y aller vers la mi avril. Nous aimons beaucoup nous promener sur la plage et se baigner dans la mer. Nous allons en vacances pour nous reposer.

Pourriez-vous nous suggérer un bloc (chambre) situé près de la mer et cela n'est pas trop bruyant.

L'an dernier, nous sommes allés au Paradisus Punta Cana et nous avons été déçus. Nous ne voulons pas courir après les chaises et toujours avoir le même menu si c'est possible.

Nous apprécierions avoir des commentaires sur un choix d'hôtel. Merci Bon voyage à tous ceux et celles qui partent bientôt.
Qui a déjà essayé la "Nice Guest House" de Mumbai? English translation pending
by Gouarf · 2011-01-13 · 4 replies
Bonjour, Je prépare un séjour à Mumbai pour cet été (on y est pas encore mais quand même), et voilà, comme toujours à priori il y a le problème récurent du logement.

Je me demandais si quelqu'un connait la Nice Guest House (A/C dormitory) de Mumbai (
http://www.niceguesthouse.in), à priori vu les photos c'est nouveau, je n'ai pas pu trouver un seul petit commentaire de quelqu'un qui est passé par là. D'après mes recherches et ce que j'ai pu lire sur l'hébergement à Mumbai ça n'a pas l'air trop mal.

Donc ma question, est-ce une bonne affaire ou il y a arnaque ? (quartier pas safe ? Bruyant à cause de la gare ? ou on trouve vraiment mieux pour moins cher ?).

D'avance merci !
Hôtel résidence à Lyon pour quelques jours avec un bébé de 3 mois? English translation pending
by Maryjp · 2011-01-05 · 2 replies
Bonsoir,

On aimerait partir quelques jours sur Lyon, mais pas en hôtel mais en résidence hôtel. Comme nous avons un petit bébé de 3 mois bientôt ca sera plus simple de pouvoir préparer les repas le soir plutot que de devoir sortir à tous les repas.

On a cherché sur le net, on a trouvé plusieurs, mais quand on lis les commentaires ca fait peur !! "trop surchauffé, linge sale, bruyant, trop froid, " et on peut lire ce genre de commentaire sur des hôtels 4* c'est abérant.

Donc si vous connaissez un endroit sympas, pas loin du centre, proche d'un métro ou tram ca serait bien !

Merci

maryline
Snorkeling et bungalow pour une famille aux Maldives? English translation pending
by Boralagon · 2011-01-05 · 1 reply
Bonjour, nous souhaiterions partir avec nos deux enfants de 6 et 10 ans aux Maldives en avril. Mon mari fait de la plongée et nous du snorkeling. Je souhaiterais connaître les îles combinant un snorkeling proche et des chambres ou bungalows pour des familles. Merci et bonne année!
Hôtel de Paris ou Aglou Beach à Tiznit / restauration sur l'autoroute Casablanca-Agadir? English translation pending
by Johndoex3x · 2011-01-03 · 5 replies
bonjour, je recherche un hôtel sur tiznit. Bien sur il y a l'hôtel des touristes recommandé par claude que je remercie. Cependant, voyageant avec les enfants et après 4 nuits dans des hôtels sans sdb privée, nous aspirons à un peu plus de confort, sans tomber dans le luxueux : juste des chambres propres mais avec sanitaires privés. J'ai noté l'aglou beach un peu plus loin que tiznit et l'hôtel de paris apparemment à l'entrée de tiznit. Lequel me conseillez vous (apparemment le resto de l'hôtel de paris serait très bien....un plus ;o) ) Deuxième question : nous allons relier casa à agadir par l'autoroute. Avez vous un conseil sur une sortie à prendre pour faire la pause repas ? Claude, je t'invite à mettre à nouveau ton grain de sel ;o)) Merci pour vos retours d'expériences. Pascal
Faire Chiang Khong - Luang Prabang en "speed boat"? English translation pending
by Llacer50 · 2011-01-03 · 1 reply
est ce que qqn l a deja fait? cela est il possible dans les 2 sens au mois de janvier et fevrier? cela a t il été supprimer? y a t il un site internet? je trouve des infos que pour le bateau lent merci
Choix de la cabine de croisière sur le Costa Magica? English translation pending
by Virjucol · 2011-01-03 · 33 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire notre première croisière sur le costa Magica. 2 adultes et 2 enfants de 8 ans Départ le 22.04.2011 de Savone, pour une croisière en méditerannée.

L'agence de voyage nous propose de prendre une cabine extérieur sur pont 2 la cabine 2403 mais elle se trouve en dessous du restaurant. J'ai vu sur le site Costa qu'il y a quelques cabines de disponible sur le pont 11. Je suis plutôt tenté de prendre une cabine (au même prix) sur le pont 11, mais qu'en est-il du bruit sur ce pont ? La chambre se trouve à côté du club de sport.

Merci de vos réponses et de vos avis qui me seront très utile.
Compte rendu de notre semaine à l'hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
by Rakkoon · 2011-01-01 · 2 replies
Nous sommes allés, mon amie et moi, au Barcelo du 23 au 30 décembre 2010.Étant tous deux agés de 52 ans, nous cherchions principalement la tranquilité pour se reposer. Ayant été au Melia Cayo Santa Maria en mars 2010, nous connaissions un petit peu le Cayo et avions vu de l'extérieur le Barcelo.Nous savions en quelque sorte à quoi s'attendre. Cuba étant un peu risqué en décembre, ça je m'y attendais.Nous avons eu 3 1/2 journées de beau temps (26 à 28 degrés C) sur une plage magnifique de sable fin, sans aucun caillou, d'eaux translucides, de couleur turquoise.La plage est par contre un peu étroite comparée à celle du Mélia Cayo Santa Maria, mais super belle, et nous avons fait de très longues marches des deux côtés de celle-ci. Nous avons été localisé dans la section COLONIAL (bâtiments jaunes, ouverture déc.2009 je crois).Notre chambre était très bien, propre, mini-frigo rempli à tous les jours, coffret de sureté gratuit, eau chaude sans problème pour la douche.Notre chambre était au 3e étage, côté jardin comme nous le désirions (pas de vue splendide, mais nous voulions la tranquilité et nous l'avons eu ! Le côté piscine était plus bruyant car il y avait de l'animation aux piscines de 10h00 à 17h00. La section COLONIAL était propre car récente, avec une belle végétation malgré le jeune âge du site.Le lobby est vaste et accueillant avec un joli bar.Tous les employés sont respectueux et gentils, malgré le fait que souvent, ils étaient débordés de travail. Oui, ça se gâte au buffet principal...comme s'est souvent le cas.Les déjeuners sont très corrects, par contre, au diner et au souper, malgré la variété des plats, ça laisse vraiment à désirer.Pour le Grill Ancon, c'est vraiment pas terrible ! Nous avons été qu'à un seul restaurant à la carte, soit le SEAFOOD qui était très bien.Les jeunes enfants et les adolescents ne trouvent pas leur compte côté nourriture au Barcelo. Somme toute, pour le bas prix payé pour notre séjour, nous avons été très satisfaits.Mais si nous aurions payé le "prix régulier", nous n'aurions pas été satisfaits.Le Melia Cayo Santa Maria où nous avons séjourné en mars 2010 était de beaucoup supérieur, et une valeur sûre au Cayo est fort probabalement le Melia Las Dunas que nous n'avons pas visité, mais dont nous avons entendu parler de manière élogieuse à de maintes reprises.
Adresses de guest houses à Yangoon? (Birmanie) English translation pending
by Sabaaidi · 2010-12-30 · 11 replies
Bonsoir J'aimerai avoir vos adresses de guest à Yangoon .( entre 20 et 30 usd) merci à tous Bridget
Hôtel Batihan Beach Resort à Kusadasi English translation pending
by Delsan · 2010-12-29 · 2 replies
Bonsoir,

Quelqu'un pourrait il me donner des infos sur cet hotel? Merci

Et bonne année 🙂🙂
Retour d'une croisière transatlantique sur l'Adventure of the Seas (Royal Caribbean) English translation pending
by Tatida · 2010-12-29 · 15 replies
Bonjour à tous

Nous rentrons de la transatlantique Barcelone-Porto Rico du 28/11 au 12/12 sur l' Adventure of the seas de Royal Caribbean. Eh bien, ce n' était pas notre meilleure croisière ! Nous avons tout d' abord trouvé ce bateau très quelconque à tout point de vue; décoration, nourriture, spectacle etc...(même le Schooner Bar Bruno n' était pas des plus jolis) Sur le pont piscine, celles-ci débordaient gaiement toute la journée et pas qu' un peu ! Pourtant le bateau ne bougeait pas tellement. Il aurait été plus intelligent de les vider ou tout du moins de baisser le niveau plutôt que d' avoir une mare qui s' étendait partout Je ne sais pas pourquoi, mais c' était un véritable "foutoir" ! Jamais vu une pareille désorganisation chez RCCI ! En plus, une majorité de Latinos et de Porto Ricains, ils sont gentils mais pas très disciplinés et très bruyant. La langue la plus parlée pendant ces 15 jours était l' Espagnol et ça aussi ça vous fait une grosse tête. Une amie qui a avait fait la croisière de Malaga à Barcelone la semaine précédente m' a dit que c' était pareil !! Nous n' avons pas eu de chance non plus avec les escales (Toulon, Ajaccio, Palma, Cartagène) qui n' étaient pas des plus agréables dans le froid. Il a fallut attendre tenerife pour approcher les 25°. Par contre San Juan est une ville très agréable. Nous y avons passé une nuit en attendant l' Explorer ots qui devait nous ramener à NY. Bien que ce soit la même catégorie, nous avons trouvé celui-ci plus agréable que l' Adventure ! Mais plus nous les pratiquons, moins nous aimons cette taille de bateau. C' est vrai qu' il est agréable de voir le spectacle sur glace, mais à part ça, rien de bien différent des autres bateaux plus "petits". En plus, je crois que la qualité des sevices, de la nourriture etc.... est inversement proportionnelle à la taille des bateaux. Escales à St Thomas, Samana et Labadee pas très intéressantes.(mais peut-être devenons-nous un peu blasés ?) J' ai quelques craintes pour le mois d' avril où nous ferons la transat Miami-Barcelone sur le Liberty !!!!

Bonne et heuse année à tous et plein de merveilleuses croisières

Danielle
Hôtel A-One The Royal Cruise à Pattaya? English translation pending
by Laguiche26 · 2010-12-27 · 5 replies
Bonsoir, Nous partons fin février pour un circuit de 15 jours en Thaïlande des khmers rouges au femmes girafes dont 4 jours à Pattaya. On nous a conseillé A-One The Royal Cruise Hotel Pattaya, bon rapport qualité prix. Est ce quelqu'un y est déjà allé et quel est votre avis? Sinon, quel hôtel nous conseillerez vous (Couple de 35ans cherchant tranquillité-détente) Merci d'avance
Volontaire deux mois au nord ouest de la Thaïlande English translation pending
by Carmen2709 · 2010-12-17 · 1 reply
VERS CHIANG MAI C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive. Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche? Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime. Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement. Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.

ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans

LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.

Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).

J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique

"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.

Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.

LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.

VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.

BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.

LE TEMPLE DU LAC

Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.

LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.

LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Hôtel Wynd Dominicus Palace à Bayahibe English translation pending
by Hhotline · 2010-12-16 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons pour la République Dominicaine (Bayahibe) du 24 février 2011 au 3 mars 2011. Départ de Montréal, arrivé à Santo Domingo. Il nous reste à choisir l'Hotel. Qui peu me donner des commentaires sur l'hotel Wynd Dominicus Palace?

Merci
Hôtel Aquarium à San Andres: choisir la tour 16? English translation pending
by Lousy · 2010-12-02 · 3 replies
Je vais a San Andres le 7 mars 2011 a l'hotel Aquarium et j'aimerais savoir si je fait un bon choix si je demande la tour 16. J'ai lu que c'étais une nouvelle tour.Si vous pouvez me renseigner je serais tres contente. Merci
Hôtel Riadh Palms à Sousse English translation pending
by Chocolat62 · 2010-11-23 · 4 replies
Bonjour,

Je voudrais aller en Tunisie au printemps et le forfait que nous avons vu est à l'hotel Riadh Palm à Sousse. Est-ce quelqu'un connait cet hotel. Les commentaires sur Tripadvisor sont partagés

MErci😎
Londres: dans quel quartier séjourner? English translation pending
by Maribel · 2010-11-22 · 1 reply
Bonjour,

Je suis à planifier un séjour d'une semaine à Londres pour juin prochain et je pense demeurer dans un studio ou un appartement. J'ai fait des recherches et le choix est très vaste. Quels quartiers sont les plus agréables pour séjourner ? J'aimerais si possible assez central pour les sites à visiter, cafés et restos abordables accessibles à pied, environnement pas trop bruyant , bref l'endroit "presque" parfait! 😏

Merci

Maribel
Hôtel VH Gran Ventana ou Iberostar Costa Dorada? English translation pending
by Anana19 · 2010-11-20 · 1 reply
Bonjour à tous, je veux aller en voyage en république dominicaine et j'ésite entre deux hotels et j'aimerai que vous me donniez vos avis sur ceux-ci

Entre l'iberostar costa dorada et le VH gran ventana Les deux à Puerto plata. Merci d'avance de vos commentaires.

Mes préférences : La nourriture, la plage, le paysage, les chambres aussi mais ce n'est pas si grave, on ne reste pas enfermés dans nos chambres toute la semaine ;)
Bons bistrots à Nantes? English translation pending
by Koufalitza · 2010-11-19 · 4 replies
Bonjour, je dois passer 2 jours en pleine semaine prochaine à nantes pour mon travail si vous connaissez des bons bistrots ou on mange bien et accueil agréable, merci pour tous les bons plans à Nantes. Après une journée de travail bien remplie, une bonne soirée est appréciable. PS. d'après certaines critiques sur internet il a une grande brasserie très belle mais très chère et accueil plus que moyen, avis aux Nantais est-ce vrai ?? les croire. Merci beaucoup. Koufalitza
Meilleur quartier pour une semaine à Kuala Lumpur? English translation pending
by Lallahoum · 2010-11-19 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous,

J'ai l'intention de passer une semaine à Kuala Lumpur pendant les vacances de Noël.

Quel est le quartier le plus sympa dans lequel séjourner ??

Sympa selon moi signifie : pratique, animé, dynamique culturelle, découvertes, etc.

Merci !

PS : Je sais qu'il y a certainement des endroits plus intéressants que KL dans le reste du pays, mais ce sera pour plus tard quand jaurais plus de temps et quand ce sera la bonne saison :)
Retour de trois semaines au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
by Olivier75015 · 2010-11-11 · 6 replies
Bonjour

Enfin voila notre CR : Nous sommes arrivés par Qatar Airways via Doha (Très bonne compagnie) le 02 août à Colombo pour un grand tour de 3 semaines au Sri Lanka.

Itinéraire synthétique :

Jour 1. Départ Aéroport vers 11h30. Arrêt à Yapahuwa : +. Arrivée fin d’ après midi à Anuradhapura. Jour 2. Visite la journée de l’ancienne cité en vélos loués à l’hôtel : +++ Jour 3. Départ pour Mihintale : 2 heures de visite : ++ puis direction Polonnaruwa. Arrivée mi après midi. Visite du musée indispensable: ++. Jour 4. Visite de l’ancienne cité ++ : A faire en vélo. Départ pour Sigyria. Jour 5. Le matin de bonne heure l’ascension du rocher : ½ journée +++. Puis départ vers Dambulla +++: Visite 2 heures. Route pour Aukana +, bien isolé. Retour à la GH Sigirya. Jour 6. Départ pour Kandy. Arrêtdans un Spice garden + proche de Matale. Jours 7 et 8. Visite de Kandy. Temple de la dent et la « puja » de 18h30 : +++ Ballade dans le magnifique jardin botanique : +++, Tour partiel du lac à pied : Bruyant : --, Tour des 3 temples proches du jardin botanique : Calme : ++, Spectacle des danses : + Jour 9. Départ vers les montagnes. Arrêt aux chutes de Ramboda : ++ Puis train de Nanu Oya >> Haputale : +++. Jour 10. Haputale. Matin Lipton Seat : +++. Arrivée avant 10h00 impérative. Adisham : + Manoir / abbaye. Retour à la GH Haputale. Jour 11 & 12. Départ pour Ella. Ballade sur Ella Rock : Assez difficile. +++ Et le lendemain matin Little Adam Peak : Plus facile ++ Ballades dans les environs ++ Jour 13. Départ pour Tangalle arrêt à Buduruwagala +++. Arrivé le soir. Jours 14 à 18 Tangalle « Farniente » sur les plages désertes +++. Visite du village : marché ++ Jour 19 : Galle : Très agréable : ++ Jour 20 : Colombo : Ggrande villegrouillante et bruyante: A voir ½ journée maxi : + Shopping décevant. Départ vers l’aéroport via Negombo : Calme mais très touristique. Prix des « souvenirs » élevés : - : Proximité aéroport oblige.

Remarque : Notre parcours a été relativement bien équilibré et sans contrainte de temps en un mot : « cool ».

Les "Guest houses" où nous sommes descendus :

Anuradhapura : GRAND TOURISM HOLIDAY RESORT : Moyen : Assez grand hôtel donc ambiance assez froide, pas du tout familiale, accueil moyen. Chambre quelconque mais propre à 2500 Rps avec fan sans A/C. Eviter de dîner car peu copieux, pas terrible et cher. Par contre la terrasse de l'hôtel a une vue superbe lors du petit déjeuner : bon. Restaurant : Casserole Devon : Centre ville. Très bon rapport qualité prix. Cuisine non épicée ou locale

Polonnaruwa: DEVI GUEST HOUSE : Excellente adresse situé à 1 km du centre ville. Très calme. Chambres très propres. Accueil chaleureux par le couple Darina et Raheem dîner et petit déjeuner excellents : 1500 Rps la nuit double avec fan, eau froide et petit déj, 500 Rps / pers dîner. Tel 027 222 3181 Coup de cœur.

Sigiriya : BANANAA GH : Excellente adresse à Kimbissa proche de Sigiriya. En pleine campagne mais il y a des petits échoppes proches: Calme assuré dans un corps de ferme très bien aménagé, chambres simples et propres, excellent dîner très copieux, excellent accueil par de jeunes gens . 1500 Rps la chambre avec fan. Eau froide. 300 Rps petit déj, 600 Rps dîner Tel : 066 36 65 055 ou 077 72 100 16 ou 077 91 87 504 Coup de cœur.

Kandy : SHANGRI LA : Bon rapport qualité prix pour les chambres : Grandes chambres bien décorées. Propres. GH peu bruyante car proche du centre ville. Dîner peu copieux et très moyen. 2000 Rps avec petit déj léger brioche café ou thé. Eau chaude. Tel : 08 22 22 218 Mob : 077 98 28 084 Restaurant : Captain Table Devon. Centre ville. Très bon rapport qualité prix. Cuisine non épicée ou locale. Lieu de sortie des Kandiens.

Haputale : AMARASINGHE GH : Excellente adresse. Très bon rapport qualité prix. Chambres assez grandes et propres. Bon accueil par une couple adorable de retraités. Demander une chambre à l’étage avec balcon. Bon dîner à commander en arrivant. Chambre 1200 Rps avec petit déj avec fan. Eau chaude. Tel : 057 226 81 75 Mob : 0777 763 397

Ella : HILL TOP GH était complet : dommagecar semble très propre extérieurement, et Ambiante cher donc, Ella : LIZZIE VILLA GH : Très moyen. Bien situé dans un très beau jardin. Chambre simple mais très limite au point de vue propreté. Deux prix 1200 Rps sans et 2000 Rps avec eau chaude. Tel : 057 222 85 61 Restaurant : Curd Honey shop : Très bon rice and curry, sans chili. Restaurant : Rawana Holiday Resort : Très touristique : Rice and Cury excellent à 400 Rps : Vérifier votre addition et votre monnaie

Tangalle : PATINI bungalows : Chez Séverine et Daya : Top du top. 2adorables et vastes bungalows avec tout le confort des plus grands hôtels européens avec la plage paradisiaque au pied et l’indépendance du bungalow. Neuf, très bien décoré et top propre. Avec petite terrasse. Lit en baldaquin avec matelas épais ….le luxe en fait. Excellent accueil de Séverine. Pour 3000 Rps avec ventilateur. Tel : 0775 40 26 79 Coup de cœur

Tangalle : Jouxtant les bungalows précédent IBIS hotel : Excellente adresse 4 ou 5 chambresdu même cru que les bungalows, plus petites et moins indépendantes. Très propre. Balcon avec farniente superbe. Eau chaude. 2600 Rps avec fan.Excellentspetits déjeuners et dîners un peu « chers ». Tel : 047 567 44 39 Restaurant : BLUE HORIZON. Bon restaurant accueillant .A 300 m de l’IBIS vers le village de Tangalle, restaurant plus économique au bord de la plage. Très bon rapport qualité prix et excellent accueil. Tel: 047 22 40 721 Mob : 0776 51 09 00

Polhena : Nous avons visité BLUE CORAL GH qui semble très bien avec trois chambres sur une toute petite plage privée. 1500 à 2000 Rps ? Tel : 0777 600 803

Galle : WELTWREDEN Moyen. Dans le fort, joli petit hôtel bon marché mais spartiate. Chambres très défraîchies. Limite propre. Accueil commercial seulement pas très aimable. Dîner relativement bon par contre sur nappe pas trop nickel et petit déjeuner moyen. 1200 Rps avec fan Eau froide Dîner 400 Rps Tel : 091 222 26 50

Colombo : WAYFARERS INN : Excellente adresse à Colombo : Chambres très propreset très calmes. Dans le quartier des ambassades : Cinnamon garden. Maison coloniale avec jardin en conséquence. La propriétaire, un monsieur de grande classe, nous a fait un excellent accueil. Chambre 3500 Rps Tout confort Excellent dîner sur la terrasse dans vaisselle coloniale. Coup de cœur Tel: 011 269 3936

Réservations : Nous avions réservé nos logements selon le fil de notre voyage sauf le premier à Anaradhapura et chez Séverine que nous avions réservés à l’avance depuis la France.

Carte téléphonique SIM : Pour cela j’avais pris une carte chez Dialog pour 1100 Rps, c’est plus que nécessaire pour 3 semaines. (200 Rps de « fees » + 900 Rps de communications)

Chauffeur : Daya, la mari de Séverine nous a conduit durant ces trois semaines toujours avec sa grande gentillesse et sa bonne humeur et de plus il est extrêmement prudent sur la route ce qui est une excellente assurance car les Sri lankais conduisent assez dangereusement. Nous recommandons chaleureusement Daya pour vous emmener sur les routes du SL. Sa voiture est suffisamment grande pour deux couples d’adultes avec les bagages. Il est anglophone. Tel : 94 777 40 20 38 ou Séverine 94 775 40 26 79

Guide : LP et mais surtout Rough Guide très pragmatique et très complet, écrit visiblement par un routard averti. Les cartes sont précises et justes, les adresses et prix des GH fiables. Ce guide est en anglais.

Les coups de cœur : Le beau temps et les températures clémentes en cette saison de fin de mousson. 3 ½ journées de pluie sur 3 semaines...et en fin de séjour.

La beauté des paysage et leur grande diversité et aussi mais surtout l’extrême gentillesse et l’accueil des habitants qui nous ont conquis.

La journée en vélo à Anuradhapura entre les dagobas, l’arbre de bodhi et les temples où se recueillent les fidèles, les ruines des monastères, de la citadelle et la « puja » du soir en rentrant vers la nouvelle ville.

La grande bousculade ou communion avec les locaux et les quelques touristes lors de la « puja » du soir au Temple de la dent à Kandy, pour entrevoir la « cloche » en or renfermant la fameuse relique.

L’ascension matinale et ventée du rocher de Sigirya.

Le trajet en train au milieu des paysages merveilleux des champs de thé et des habitations rurales.

La belle ballade jusqu’à Lipton Seat, magnifique point de vue, au milieu des domaines de thé où l’on croise quelques instants la « vie » des cueilleuses tamoules.

L’ascension de Ella rock où, lorsque nous commencions à douter du chemin, un guide surgi de nulle part nous a conduit jusqu’au sommet.

Le « farniente » sur les plages de Tangalle désertes en cette saison.

Le charme d’un autre siècle de la maison coloniale Wayfarers Inn à Colombo, un vrai havre de paix après la cadence infernale de la capitale.

Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.

Mina et Olivier
Hôtel pour deux nuits à Bangkok? English translation pending
by EricMoorea · 2010-11-11 · 4 replies
Bonjour à tous, je dois passer deux nuits à Bangkok avant de prendre un vol pour Yangon (j'arriverai très tard le soir). Je ne connais pas du tout la ville (ni le pays...) et je recherche un hôtel confortable (si possible effectuant les transferts avec l'aéroport)dans un quartier sympa où je pourrai faire quelques achats et voir également quelques sites intéressant avant mon départ pour la Birmanie. Il y a tellement d'hôtels que je m'y perds un peu et je demande donc l'avis de celles et ceux qui connaissent bien la ville et qui pourraient me conseiller sur le choix de l'hôtel. Merci. Eric
Compte rendu de mon voyage au Burkina Faso en octobre 2010 English translation pending
by Armandamer · 2010-10-29 · 13 replies
Petit compte-rendu de mon voyage au Burkina. Octobre 2010.

Ce voyage était un cadeau de mon mari pour mes 40 ans. J’avoue que je n’aurais jamais envisagé un voyage dans ce pays africain. Et pourtant, je reviens émerveillée par la beauté de ce pays et par la gentillesse de ses habitants.

Nous avons parcouru des régions très différentes et tout aussi intéressantes les unes que les autres. Voici notre parcours :

D’abord, nous sommes restés 2 jours à Ouaga, pour s’acclimater (ce fut très utile, avec une amplitude thermique de 25 degrés entre la France et le Burkina) et découvrir la ville.

Le centre-ville de Ouagadougou est bruyant, surprenant, pollué, mais cependant attachant à condition de na pas y dormir. Nous avions choisi de réserver une chambre à la maison d’hôtes Azaaba et ce fut notre première bonne surprise. La maison est agréable, très bien tenue et située dans un quartier résidentiel loin de toute agitation. Je tiens à remercier Christophe pour son accueil chaleureux, ses conseils judicieux et toute l’organisation de notre séjour. Merci également à Nicolas pour ses bons petits plats et sa gentillesse.

Le deuxième jour, nous avons visité le site de Laongo, qui présente des sculptures sur rochers, en pleine brousse à environ 35 km de Ouaga. Le site n’est pas bien entretenu, c’est dommage, mais les œuvres sont trés belles et le guide fut intéressant par ses explications détaillées. Nous avons également été jusqu’à Manéga, à 1 heure de route au nord de Ouagadougou, pour visiter son musée qui est une première approche intéressante de la culture burkinabée.

Le véhicule 4x4 que nous avions loué avec la maison azaaba était en très bon état et le chauffeur Daniel fut d’une très bonne compagnie tout au long du circuit. Il avait beaucoup de choses à nous raconter sur la culture, les traditions.

Ensuite, direction Bobo Dioulaso. La ville est en plein travaux, pour cause de fète du cinquantenaire de l’Indépendance qui aura lieu en décembre. C’est une ville agréable, plus verte et moins agitée que Ouaga. Nous avons dormi à l’auberge La Villa Rose ; l’accueil y est sympathique, les chambres propres. Seul bémol, la gare ferroviaire se trouve non loin de là et nous avons parfois été génés par le bruit des trains.

A Bobo et autour, nous avons visité : le village de Koro (perché sur une colline rocheuse), la mare aux poissons sacrés de Dafra (impressionnant d’y voir les sacrifices de poulet !), le village de Koumi, le musée de la Musique.

Puis, nous avons pris la route de Banfora. Hôtel La Canne à Sucre : superbe établissement, très bonne cuisine (et très bon rhums….). La ville est de moyenne importance, et nous avons particulièrement apprécié de nous y promener tranquillement. Nous avons visité : les cascades (quel bonheur de s’y baigner), les dômes (ensemble rocheux surprenant), l’usine de sucre, le lac de Tengrela où nous avons aperçu (de loin) des hippopotames. Tout cela à quelques kilomètres de Banfora. Un peu plus loin, nous avons découvert les pics de Sindou et le village troglodyte de Niansokoné. Ce village est magnifique, mais l’accés est assez sportif !

Nous sommes ensuite rentrés à Ouaga pour y passer 2 nuits, de manière à se reposer un peu avant d’entreprendre la fin de notre périple. Nous en avons profité pour aller faire un tour au village artisanal qui présente un ensemble d’artisanat varié et de bonne qualité.

Enfin, nous sommes partis plein sud pour visiter le village de Tiébélé (superbe ensemble de maisons dont l’extérieur est peint par les femmes). Nous avons dormi une nuit au ranch de Nazinga qui est une réserve animalière où l’on a croisé de nombreux animaux dont des éléphants, des babouins, des kobs, etc…Nous serions bien restés une nuit de plus dans cette réserve, mais le temps nous était compté et il fallait penser au retour.

Dernière nuit burkinabée à la maison azaaba qui fut notre pied-à-terre et où nous étions contents de revenir.

Je souhaite insister encore sur la gentillesse des burkinabés. Partout où nous sommes passés, nous avons été accueillis avec chaleur. Bien entendu, notamment à Ouagadougou et Bobo Dioulaso, nous avons été parfois sollicités par des vendeurs ambulants, mais sans jamais d’agressivité. J’ai découvert un peuple fier, travailleur, honnète et d’une gentillesse remarquable. Merci à tous ceux que nous avons croisés.

Armande
Témoignage sur trajet en bateau La Réunion-Ile Maurice English translation pending
by Olzo · 2010-10-26 · 4 replies
Bonjour à tous,

Avant notre départ à la Réunion, je n'avais pas trouvé beaucoup d'infos sur le trajet en bateau La Réunion-Ile Maurice. Apparemment le trajet n'était pas de tout repos. Mais nous sommes jeunes et avons l'habitude de voyager et je pensais que c'était exagéré.

Après avoir testé :), je conseille fortement de préférer l'avion au bateau. La différence de prix n'est pas énorme et vous ne serez pas épuisé à l'arrivée.

L'achat du billet auprès de la SCOAM est simple. Notre contact était très efficace et sympa. Vous passez un coup de fil et vous réservez. Pour confirmer la réservation, vous donnez votre numéro de carte par tél. On vous fait signer un reçu à l'embarquement.

Pour notre trajet, il fallait arriver 2 heures avant l'embarquement donc 15 heures. L'arrivée à Port-Louis est à 6h00. Donc près de 15 heures d'attente et de trajet. Très très long. Le voyage est très très bruyant - on dort peu (karaoké jusque tard, portes qui claquent sans arrêt (toilettes ou accès au pont) avec des enfants qui courrent non stop, qq mecs bourrés suite à la vente d'alcool). Prévoir de la nourriture car celle servie à bord est vraiment limite.

Nous nous sommes absentés 5 minutes et nous avons retrouvé notre sac à dos ouvert. Des casiers sont disponibles (pour 2€ je crois).

A part ces points négatifs, le personnel est efficace. On peut acheter des biscuits et boisson pendant le trajet à prix correct.

A refaire je prendrai l'avion. D'autant plus que trouver le terminal d'embarquement au Port n'est pas simple. C'est une grosse zone industrielle.

Pour ceux qui choisissent quand même le bateau demander des places près des hublots. Elles sont loin des couloirs centraux donc du passage et du bruit (toilettes, "cafétéria", portes donnant sur le pont).
Hôtel Club Amigo Atlantico à Holguin: bungalow ou villa? English translation pending
by Katy77 · 2010-10-25 · 20 replies
bonjour je vous ecrit aussi pour savoir comment cest a cette hotel car je magasine une hotel a holguine avec ma fille de 5ans pour janvier.....est ce securitaire et il aurais aussi le sirenis playa turquesa quil est bien mais celui amigo interessant car il est pas cher.merci
Retour de croisière MSC Fantasia (10-17 octobre 2010) English translation pending
by Clown83 · 2010-10-19 · 13 replies
Nous voici de retour de Nice où nous sommes rentré par autocar de Gènes après une semaine passée sur le msc FANTASIA du 10 au 17 Octobre : par rapport aux différents commentaires de croisièristes sur le même navire, ce n'est pas la "catha" annoncée... c'est vrai que la qualité des repas est en dessous que nos autres croisières (COSTA MAGICA en 2009) et PACIFIC DREAM (PULMENTUR) en janvier 2010. Notre cabine pont 9 avec balcon-trés propre- linge changé plusieur fois par jour, cabinière souriante et gentille parlant français (d'origine Malgache)- sauf un peignoir un peu éffiloché et col avec des traces de fond de teint!! vite changé- Buffet au pont 14 a éviter (bruyant et mauvais) - pour le bruit en général, c'est vrai que plus de 70% des croisiéristes étant Italiens, l'éxubérance, le verbe haut, et les cris de leurs enfants (pourquoi ils ne sont pas à l'école?..) enfin ils sont sur une compagnie Italienne..alors!.......... Sinon petits dej. pris en chambre ou au restaurant : choix et qualité des produits correct- midi et soir toujours au même restaurant pont 6 "cerclo oro" où nous étions 4 couples français autour d'une grande table ronde, sans gêne pour se faire servir par des serveurs sympas mais ne parlant pas un mot de français!.Le repas du premier soir, à été le plus décevant, les autres après avoir bien étudié la carte, étaient bien meilleurs et nous pouvions commander même, plusieurs plats principaux sans problème. Nous avons fait aucune excursion par smc, et nous avons vu tous les sites de Naples, Palermes, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille...par nos propres moyens ( à pieds, en taxi à tunis déja réservé, en métro funiculaire, téléphérique à Barcelone, en bus à Marseille ) Nous avons beaucoup marchémais nous avons vu des dizaines de cathédrales, d'églises, de cloitres de chateaux , vestiges romain, médina, etc...en payant donc beaucoup mons cher que le " tourisme de masse " avec badge collé sur ses vêtements avec MSC!.. Professionnel dans les métiers du spectacle, nous avons beaucoup apprécié les spectacles du soir-sauf le jeudi à l'escale de Palma où il n'y en avait pas! - dans l'ensemble nous avons préféré, la convivialité et les repas sur COSTA, mais nous ne pouvons pas nous plaindre, ayant acheté sur internet notre croisière à 350 Euros par personne ( tout compris ) J'attends vos réactions, positives et négatives sur cette croisière-
Vol Paris-Bangkok: tarif le moins cher pour février? English translation pending
by Athis · 2010-10-14 · 8 replies
quel pourrait etre le meilleur tarif pour fevrier? quand retenir et où surtout ? AIR asia ?merci de vos conseils Au demeurant si je veux aller ensuite ds les iles pukket ou autre avec qui faut il retenir les billets ? aupres de quelle Cie et de france ou la bas ? MERCI
Dans quel quartier de Kuala-Lumpur habiter? English translation pending
by Glac · 2010-09-27 · 11 replies
Salut les résidents de KL nous projetons de s'installer à KL où nous enverrons nos filles au LFKL, et nous nous demandions si le quartier du Lycée (Segembut) est sympa pour y habiter? Est ce un ghetto de Français🤪 ! Est ce tranquille ? ? ? Merci de nous aider et peut-être de nous orienter vers un quartier sympa !! Pour nous sympa c'est pas trop bruyant, pas trop crade, pas trop snob et exclusif ! Un quartier vivant, vert, propre et avec une mixité !!! Cat de GLAC
Séjourner à l'institution EDF à la Réunion? English translation pending
by Madameurane · 2010-09-26 · 6 replies
bonjour à tous je vaudrai correspondre à des agents edf qui auraient séjourne à la Réunion à l'institution merci madameurane

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