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Axe Tassili-Tamanrasset en Algérie English translation pending
by Bachaga · 2008-02-16 · 36 replies
😉Bonjour Il faut pas croire a ce que disent les medias 🤪 Personne n 'est en mesure d'interdire le tourisme et particulierement dans le grand sud la derniere conference de Monsieur le Minstre du tourisme Algerien a declarer a la T.V Algerienne que L'Algerie encourage le tourisme ainssi que les agences de voyage et les investisseurs dans ce secteur ainssi que les partenaires etrangers et que le gouvernement Algerien veille a la reception du plus grand nombre de touristes.Aucun danger ne se pose Dailleurs nous enregistrons des vols charters sur l'extreme sud du pays. et Bientot les fetes de Timimoune ou se rassemble des milliers de touristes. l'Algerie est un vaste pays a decouvrir vous avez le souf-le mzab le gourara et beaucoup d'autres regions a voir venez nombreux pour toute information me consulter. Je vous informe qu'il ya des decouvertes plus importantes que le Tassili et le Hoggar sur le grand Atlas saharien et Tellien. soyez les bienvenues 😏HOLA El sahara d'argelia es el mas grande de Africa del norte el gobierno esta ofriendo Actualmente muchas ofertas de viages para visitar el sur hay muchas sitios para ver el souf le mzab gourara el atlas sahraoui i mas como tasili i el hoggar. motos 4x4 grupos u otros la bienvenida en el sur de ARGELIA en esta Primavera. Para todos informaciones me consultar repuestas asuradas.
Retour de croisière sur le Freedom of the Seas English translation pending
by Nordi · 2008-02-15 · 24 replies
Bonjour à tous,

Nous revenons d'une merveilleuse croisière caraïbes Ouest sur le Freedom of the seas. C'était notre première croisière, mais c'est sur, ce ne sera pas la dernière. Tout est beau et bon. Le Freedom est une " ville flottante". C'est difficile à décrire tellement c'est grand. Il faut vraiment le voir et le vivre pour le croire. Aucune zone d'ombre pendant cette semaine. Tout est merveilleusement organisé par un personnel de bord attentionné pour que tout se passe bien.

Par contre peu d'intérêt pour les escales ( Labadee- Ocho rios - Cayman et Cozumel). Tout est axé sur le shopping. Nous avons seulement fait l'excursion aux chutes en Jamaïque ( Dunes Falls) qui vaut le coup. Pour le reste je trouve que l'on est aussi bien sur le bateau.

Seuls français sur 4000 passagers. 50% américains et 50% brésiliens. Beaucoup d'enfants ( Qui pensait que la croisière était un truc pour le 3éme âge!...)

Je reste à la disposition de ceux qui le souhaitent pour répondre à toutes vos questions.

A+ Nordi
Carnet de voyage aux Philippines (octobre 2007) English translation pending
by Delrome · 2008-02-11 · 36 replies
Bonjour, nous avons passés 2 semaines géniales aux Philippines en octobre 2007, je voulais en faire profiter tout le monde notament parce que certaines choses n'auraient pas été faites sans les carnets des autres notamment Le Piaf (spéciale dédicace, merci beaucoup) 😉.

En préambule, rien à voir avec les Philippines si ce n'est qu'on passe souvent par Amsterdam, KLM oblige. Si vous avez comme nous, 5h d'escale, n'hésitez pas à faire un petit tour en ville, en "RER" on y est en 20min et ça coute 3 euros je crois et il y en a très souvent. Le centre d'Amsterdam est petit, on peut vite avoir un apperçu et faire le tour à pied et la gare est centrale. Voilà, fin de la parenthèse, départ pour l'Asie...

J1 : Manille, départ pour Banaue. Arrivée à 8h45, l'idéal. On sort de l'aéroport à 10h après avoir enfin récupéré nos trois sacs, le dernier, on ne l'attendais plus... La sortie de l'aéroport de manille est un peu compliquée, un conseil, suivre le flot. Heureusement Matt est là. Matt est mon ami d'enfance, il est parti il y a 4 ans pour un stage de 6 mois et y est resté... classique. Ca m'a permis d'y aller en 2003, d'avoir envie d'y retourner avec mon chéri cette fois. Donc Matt est là, on prend un taxi. Il habite en plein centre de Makati, le quartier des affaires, que des buildings. Un contraste absolu avec le reste des Philippines. On retire de l'argent, Cécile, l'amie de Matt (Philippine) est au badmington. On va donc la chercher au badmington, il y a une compétition. On va manger au resto en face qui fait des spécialités Autrichiennes. Pour l'instant, pour nous, le dépaysement n'est pas garanti mais c'est important pour les expats qui adorent ce retrouver dans ce genre de resto, un petit coin d'Europe. On mange donc de la charcuterie, de la vraie choucroute et des saucisses! L'après midi, il pleut des trombes d'eau (on nous avait prévenu, octobre c'est pas une bonne période etc... mais on fait pas toujours ce qu'on veut...). Abandon de l'idée de visiter le "vrai" Manille. On va donc à Glorietta qui est LE centre commercial de Makati où on trouve toutes les marques de fringues occidentales à prix exorbitant (Mango par exemple) ou au contraire très intéressants (Lewis, Nike, Lacoste, Dockers, Caterpillar, MetF Girbaud). Le soir, on est partit direct pour Banaue (on est des wariors!). Le meilleur moyen pour aller à Banaue est de prendre le car. Il y a des cars de nuit qui partent vers 21-22h de la gare routière. Il faut arriver un peu en avance pour avoir des places. Les cars sont très confortables et la plupart du temps climatisé, même parfois un peu trop, il faut garder sa veste avec soi. Mettre les bagages en soute, pas de problème de vols. Le bus permet de se faire la route de nuit (sinon les 10h le jour sont quand même assez éprouvant, mais il y a aussi des liaisons de jour). De plus, ça a l'avantage de ne pas trop voir la route escarpée et qui tourne sans arrêt, donc pas de problème de crise d'angoisse. Bon à la fin quand on commence à se réveiller, on a droit aux lignes droites à fond de cale et au freinage sec dans les virages. Surtout prendre de quoi si on a tendance à avoir le mal des transports (non, je ne suis pas chochotte)

J2 : Banaue- Batad Le car arrive à Banaue vers 6h-7h. Aux Philippines, tout le monde est levé depuis longtemps à cette heure là. Là, c'est bien de réserver tout de suite pour le retour si vous savez quand vous repartez. Ceci dit, nous on ne l'a pas fait (trop endormis) et on n'a eu aucun problème mais ce n'était pas une saison touristique... La gare routière surplombe Banaue. Donc pas besoin de guide, il faut sortir du car et aller marcher sur la route tout droit en descendant, on ne peut pas se tromper. Banaue est un petit bourg, en bas de la descente il y a une rue où se trouve la majorité des hotels et resto (+ boutiques d'artisanat). Dont l'hotel de prédilection, le people's lodge. Cet endroit est génial. On entre dans une petite boutique qui vent des glaces, sodas etc... puis une très grande salle de resto très lumineuse, décorée de photos du coin et de canevas (ceux de la dernière fois et des nouveaux, ça travaille dur!). Enfin, le clou, la terrasse sui surplombe les rizières avec le petit lavabo pour se laver les mains quand on sort des WC (sur terrasse aussi). J'espère que ça rappelle de bons souvenirs aux gens qui connaissent. Donc là, sur cette terrasse, on a pris notre petit dej, pancake à la banane et café. Le soleil était encore faiblard et il y avait un peu de brume, super! Après comme nous sommes prévoyants et que manger est important, nous avons demandé des sandwich pour le midi. Pour info : 2 petits dej + 2 sandwichs (petits mais costaux) = 260P. Je demande à tout hasard une carte du coin, on me donne la classique feulle A4 avec Banaue, Batad, la jonction et la route nationale (des points et des lignes, c'est joli mais peu absolument pas précis). On l'a prend quand même parce que vu notre niveau d'anglais, les autres moyens de communication sont toujours utiles 😛. ça s'est avéré être une bonne idée, et puis ça fait un petit souvenir... En sortant people's lodge, pas de problème pour trouver un tricycle, ils sont là, ils attendent. Le tricycle est le petit transport en commun qui consiste en une moto + un side car amélioré. On peut rentrer jusqu'à 6 dessus avec les bagages (si, si on l'a fait au retour). Donc à Banaue, demander à un tricycle de t'emmener à la "jonction" pour Batad (t'inquiet, ils connaissent). Surtout demande leur de venir te chercher le surlendemain sur la route nationale à la jonction de Pula (il faut carrément leur expliquer ce que tu veux faire) vers 14h et prendre leur numéro de portable, tu verras pourquoi après. Ne payer que l'aller, tu paieras le retour le jour même.Nous avons payé 650P pour deux en tout (aller+ retour, c'est cher pour le coin mais le mec a été super fiable). Donc là il te laisse à la jonction (environ 45min de tricycle), éprouvant selon état de la route. Nous c'était boueux donc cahotique (on d'est oas mal tapé la tête sur les cotés). A l'arrivée, un chemin assez large et un seul, impossible de se tromper. Il faut monter (environ 1h30), pas de difficulté mais assez raide. Au fait, il fait un temps spendide. Tu arrives au view point de Batad, tu surplombe le village, magnifique. Là nous avons trouvé notre la femme de notre guide pour le lendemain, notre guide ce fut donc "le mari de Mariette" car je ne me souviens plus de son prénom, j'ai honte. Mais si il n'y a personne là, tu trouveras au village, pas de problème. Après donc petite descente 30 min vers le village de Batad (toujours qu'un seul chemin et tu vois l'objectif!). Attention aux glissades, j'ai encore la marque de la mienne... Arrivé à Batad, tu peux déjeuner et laisser tes bagages dans un des lodges. Nous sommes allés au Hillside Inn. 300P la chambre double, très rudimentaire mais comme tous les hôtels de Batad, mais vue imprenable sur les rizières. Je vous le déconseille, l'accueil n'était pas franchement sympa. En 2003, j'étais allée au Batad Pension, c'était beaucoup mieux. On a mangé 2 pitas avec 1 coca et on a fait une petite sieste (on est des wariors mais quand même). J'en profite pour dire que pour aller à Batad puis dans toute la vallée, la rando, c pas du snobisme, il n'y a pas de route donc tout se transporte à dos d'homme, il n'y a pas d'électricité en dehors des groupes électrogènes. Donc, non on ne peut pas forcément recharger son protable, manger des spaguetti bolognaises et boire du champagne frais... Prouts, prouts s'abstenir. Beaucoup de mal pour remotiver Alex pour repartir l'après midi. Je l'ai quand même forcé à aller se rafraichir aux chutes de Tapiyia, c'est très sympa. Je savais comment y aller mais tu peux demander à n'importe qui de t'y emmener (environ 100P). C'est à 45min de marche. C'est vraiment sympa. C'est une très grande chute d'eau avec un bassin naturel et de petites vagues dans lequel on peut vraiment faire trois brasses. Pour y aller on commence à marcher le long des rizières et on traverse le village (la plupart des lodges surplombent un peu le village, vue oblige). Attention cependant, le soleil se couche tôt, prévoir de repartir des chutes vers 16h pour ne pas risquer de se retrouver sur les rizières en pleine nuit, c'est pas toujours facile d'y marcher le jour, la nuit, je déconseille fortement. Au retour à l'hôtel, pas de coucher de soleil car pas de soleil, ça s'est couvert mais on a eu une belle journée. On a mangé les sandwich du people's lodge qu'on avait pas mangé à midi, la marche ça creuse! A oui, après une bonne douche au baquet et découverte des petits habitants noirs et véloces de la chambre... On est allé mangé une pizza chez Simon's View Inn. Je pense qu'un Italien se suicide mais nous on l'a trouvé rigolotte notre pizza aux sardines, il y a une variante, c'est au thon. Il parait qu'il y a un mec qui a sorti un livre de cuisine sur "tout ce qu'on peut faire avec des boites de thon et de sardine à l'huile", il faut absolument que je l'ai! 260P le repas pour 2. Retour à l'hotel et il commence à flotter dru mais ON S'EN FOUT parce qu'on a passé une superbe journée ensoleillée et qu'on est certainement dans un des plus bel endroit du monde.

Voilà pour le début, c'est loin d'être fini, mais il faut que j'aille manger car comme je l'ai dit tout à l'heure, manger etc... A+
Trajet de Tizi Ouzou à Ghardaia (Algérie) English translation pending
by Sad7 · 2008-02-10 · 23 replies
Bonjour a toutes et tous Voila je me rend en algerie au mois de juin et je souhaite decouvrir la region de ghardaia. Pour cela je vais louer une voiture en arrivant a alger. Donc j aimerais bien connaitre le trajet que je dois emprunter pour me rendre a ghardaia avec commme point de depart soit tizi ouzou ou alger Si une ou plusieurs personnes pouvaient me renseigner je serais tres ravi Grand merci d avance a bientot
Hôtel Barcelo Punta Cana English translation pending
by Soleoaloha · 2008-02-09 · 5 replies
😉 Aloha Tout Le Monde!

Voilà je pars pour Punta Cana, début avril 2008 au Barcelo Punta Cana avec Air Transat!

C'est la première fois que je voyage, j'ai 20 ans, on part en amoureux et je vous avoue que je n'ai aucune idée de ce qui m'attends! Alors j'aimerais bien que vous partager avec moi vos expériences, si vous avez des conseils...

Quoi apportez dans ma valise? Quoi faire comme activités? Quoi Boire (haha)! Vos coup de coeur, de la musique, de la boisson, un restaurant...

Tout! Je veux tout savoir!!! Je veux vous lire en grand nombre!

J'ai 20ans, je suis hyper-énergique, est-ce que sa bouge pas mal à cette hôtel? Les spectacles est-ce qu'ils sont bon? Les G-O comment sont-ils?

J'attends vos réponses, vos expériences, vos confidences, vos conseils, vos coup de coeur!!!

Bonne journée Et Merciiiiiiiiiiiiiii!!! Sarah 😎
Trois petites semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
by Hialle · 2008-01-23 · 20 replies
Exercice difficile, je vais m’atteler à un carnet de voyage que je n’ai jamais écrit et le faire juste avec les souvenirs. Que reste t’il après 6 ans d’un voyage en Thaïlande ? quel est le filtre des années ? A cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée d’écrire ce que l’on ressentait, voyait, découvrait. Je comptais sur la mémoire. N’allant sur aucun forum, et connaissant peu d’autres voyageurs, cela me semblait inutile. Le partage de cette petite « aventure » s’était fait au retour brièvement avec quelques anecdotes, puis on parle d’autres choses. La lecture des carnets des uns et des autres dans ce forum me donne l’envie de me replonger dans cette histoire et de la faire partager. Le lecteur n’y trouvera peut être qu’un intérêt limité, mais le mettre en ligne me poussera à aller au bout de l’exercice.

Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.

Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Thaïlande et Birmanie (première partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-13 · 3 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICILa dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

14 décembre 2007 - Premier jour à Bangkok



Je suis arrivé a 14h locale a l’aéroport puis vers 15h à Khaosan Road. J’ai suivis une info sur le forum et suis aller directement a l’hôtel SIAM sur Khaosan Road. C’est un quartier routard que je ne connaissais pas bien, la chambre avec climatisation est a 350THB soit environ 7 euros. Question budget ça passe plutôt pas mal puis ce n’est pas très loin des temples pour qui aime bien marcher un peu.

Je me suis posé presque 2 heures dans la chambre pour me remettre du vol, je ne dors jamais vraiment pendant ces vols. En cherchant à manger, je me suis retrouvé par hasard dans l’hôtel. Il faut dire qu’il se trouve dans une petite galerie qui contient un restaurant, une boutique photo, un tailleur, une agence de voyage, un cyber café et un salon de massage, tous ça pour 7 euros la nuit. Bon d’accord tous ça est un peu en vrac mais c’est pas mal. C’est dans cette galerie que j’ai fais faire mon visa pour la Birmanie a 1500THB. N’ayant pas de photo avec moi, je les ai faites faire juste en face en 2 minutes. D’ailleurs cette boutique photo m’a proposé de me faire le visa pour moins cher, raté j’avais déjà payé. Avec le week-end et les élections, je n’aurai mon visa que mercredi prochain et je devrai donc être en Birmanie jeudi prochain le 20 décembre.

Après un repas au Pad Thai, j’adore, je suis parti sur Sukhomvit road. Je trouve un coté magique à cette avenue. Une chose me surprend quand même, j’étais persuadé que les moines ne faisaient l’aumône que le matin… L’heure est bien avancée et je rentre a l’hôtel vers une heure du matin.

Pour le rattrapage du décalage horaire ce n’est pas gagné.

15 décembre 2007 - A la découverte de nouveaux temples (Bangkok)



Ce matin j’avais mis mon réveil super tôt. Quand il a sonné, je l’ai simplement éteins et me suis réveillé vers 11h. Ça fait du bien quand même. Petit déjeuner à l’hôtel à coté de la télévision qui passe le film “en territoire ennemi”. Pas trop le choix d’être près de la télévision en fait…

Je quitte Khaosan road avec dans l’idée de déambuler dans les rues de Bangkok. Je remonte jusqu’à WAT INTHARAWIHAN. Il s’agit d’un énorme bouddha debout. Il mesure 32m de haut et il est adossé a un bâtiment beaucoup moins joli. Enfin l’endroit est agréable puis je n’étais jamais venu.

Je continu vers WAT SOMANAS VIHARA qui ne semble pas indiqué dans mon guide. Ce temple n’a rien d’extraordinaire mais il est sur mon chemin. J’y fais la rencontre d’un français travaillant sur des marchés en France. Il m’explique qu’il travaille 5 mois et le reste du temps il voyage, puis qu’a Bangkok, il est venu pour acheter des vêtements à revendre en France. Au passage, il ajoute qu’il achète pour 5000 euros de bijoux qu’il revend en France pour 3 fois ce prix. C’est sympa mais moi, les bijoux je n’y connais rien et son histoire me semble quand même bien grosse.

En sortant, je vais vers les bords de la Chao Praya River près du pont RAMA VIII. Il m’a toujours fasciné ce pont avec cette énorme colonne sur un coté et qui, avec ses câbles semble tenir l’ensemble du pont. Le petit parc ou je suis me permet de me poser quelques instants au bord de la rivière sous le regard de ce pont.

De là, je prends un tuk tuk qui me propose de voir quelques temples et boutiques. Rien que le nom de boutique me donne envie de partir. Aujourd’hui, c’est les élections et le chauffeur me dit qu’à chaque fois qu’il me dépose à une boutique, il reçoit un ticket pour faire le plein du tuk tuk. En tout on fera 5 boutiques ou je n’ai fais que rentrer et sortir. C’était assez marrant et mon tuk tuk était aux anges.

Le premier temple que j’ai visité était WAT THAI. Il n’est pas dans mon guide et j’en suis très surpris car il est vraiment très joli et avec un très beau bouddha a l’intérieur. Ce temple est constitué de plusieurs bâtiments avec à chaque fois un très beau bouddha.

Ensuite nous allons au WAT THEWARAT KUNCHORN aussi surnommé Lucky Bouddha. Il semble qu’habituellement on ne puisse voir le bouddha qui est a l’intérieur. Aujourd’hui c’est moi qui est de la chance car avec la période des élections, c’est ouvert. Une fois à l’intérieur j’ai du mal à croire que l’entrée est interdite tellement c’est magnifique.

Je poursuis vers Marble Temple. Celui là je le connais bien, je le trouve superbe puis il est sur ma route. Je reste presqu’une heure a l’intérieur pour un semblant de méditation. C’est vraiment magique et sans vouloir faire de jeux de mots, l’endroit ne me laisse pas de marbre. En sortant du temple, je demande à mon tuk tuk de retourner sa machine pour que je fasse une photo avec 4 tuk tuk de face. Le temps qu’il comprenne et qu’il se retourne il y en a un qui pars.

Pas bien grave… Il me dépose à Khaosan road que je commence à trouver très sympathique comme quartier. 20THB pour la balade et 5 tickets d’essence pour lui. Je file sur une terrasse prendre un fruit shake yogourt. J’adore.

Avant de ressortir, je passe a l’hôtel me poser quelques instants car la température et la marche m’ont un peu achevé. En sortant, je croise en terrasse la jeune femme thaï que j’avais déjà croisé la veille avec une de ses copines anglaises. Finalement, nous mangeons ensemble. Pendant ce repas elle me questionne sur l’europe et sur moi puis je la questionne également sur la Thailande, etc…

Après ce repas, je marche encore quelques instants puis rentre me coucher…

16 décembre 2007 - De Chatuchak à Pratunam (Bangkok)



Aujourd’hui je me suis réveillé plus tôt qu’hier mais ce n’est pas encore ça. Enfin, je ne vais pas me plaindre, c’est aussi ça les vacances. Initialement, je voulais récupérer le skytrain pour aller au marcher de Chatouchak au nord de Bangkok. Finalement, avec mon retard du matin, je décide d’y aller en taxi. Un tuk tuk me propose d’y aller en faisant plusieurs arrêts comme hier. Cette fois, no way, puis avec la distance, le tuk tuk va être plus cher que le taxi et avec un confort bien différent.

125 THB plus tard, dont 40 de péage, me voici a Chatouchak. Je n’étais jamais venu ici et la première impression est excellente. C’est plein de boutiques en tout genre. Certains coins ressemblent au petit marché de Siem Reap au Cambodge pour les Bouddha, d’autres au marché de Hué au Vietnam pour les vêtements.

Ayant pas mal faim, je décide de me poser dans ce marche pour manger un morceau avant d’approfondir. Un chicken Pad Thai et un fruit Shake Yogourt plus tard, me voici a déambuler dans le marché.

La première vision que j’en avais est maintenant bien différente. Tout se vend ici, des poissons aux aquariums comme a Pékin, des épices comme en Indes et aussi des chats, des chiens, des rats, des souris, plus tout ce qui peux servir a la vie courante. Ce marché me donne l’impression que toute l’asie du sud-est s’est reuni ici. Les odeurs viennent de partout, il manque juste certains coté plus authentiques que l’on peux trouver au Laos au Cambodge. Enfin, ici c’est Bangkok et voir tout ça ici c’est magique.

Juste à coté, il y a le parc Chatuchak. Il n’est pas très grand mais il est très agréable pour se poser quelques instants au bord du petit lac avec la chaleur qu’il fait aujourd’hui. Dans ce parc c’est plutôt la jeunesse locale que l’on croise, puis de l’autre cote du lac, sur les tours TMB et Ericsson, se sont deux énormes photo du roi qui vous regardent. Sans doute parce que son anniversaire etait au debut du mois. Tout autour du lac, il y a des palmiers puis au lieu de chaises, se sont des nattes en bambou que l’on pose par terre. Je m’allonge dans l’herbe en ecoutant “same mistake” dans le dernier album de James Blunt avec quelques pensées nostalgiques…

En sortant du parc, je prends le BTS pour aller en direction du quartier de Pratunam. Dans le BTS (sorte de metro aérien super propre), je discute photo avec un Thai qui était impressionné par mon appareil et mon objectif. Nous parlons de choses et d’autres et notamment de prix photo ici en Thaïlande. Pour lui, rien ne vaut Hong-Kong et il me précise que les garanties du Pantip Plaza se limite juste au magasin. Je le laisse justement au Pantip Plaza après avoir marché 10 minutes depuis la station Ratchatewi. Facile, dès la sortie du métro c’est indiqué.

Si les marchés du monde sont a Chatuchak, l’électronique du monde est au Pantip Plaza puis peut-être aussi au MBK mais celui là je ne le connais que de nom. Ici sur 6 étages se trouvent plein de petits stands et boutiques comme dans un salon professionnel. En matière d’informatique, il y a de tout pour qui aime fouiller et négocier. Je dirai que c’est un endroit sympa pour trouver des accessoires hors du commun, pour les produits plus high tech ça devient beaucoup moins intéressant. Même sans faire d’achat, j’aime bien fouiller dans ces boutiques.

Pratunam c’est aussi les grands hôtels, l’Amari Watergate, ou encore le Bayoke, la plus grande tour de Bangkok ou j’ai passé le reveillon du jour de l’an 2005. C’est aussi de grandes tours, de grands centres commerciaux et un trafic incessant et extrêmement bruyant. C’est aussi des gamins de 2 ans et des estropies qui mendis et des mini boutiques de rues dans les coins plus sombre. Un bien drôle de mélange.

Je continu mon chemin a pied vers le central World Plaza. Il y a deux petits temples au milieu de la place et de très nombreuses personnes qui viennent s’y recueillir et faire des offrandes. Plus loin c’est un peu comme un marche de noël avec un énorme sapin qui fait face au central World Plaza.

De là, je rejoins le Skytrain (BTS) que je longe à pied jusqu’a Sukhomvit road. Petit à petit, les grands buildings éclairent de mille feux pour noël, disparaissent pour laisser place à des ruelles sombres puis finalement à l’animation nocturne de Sukhomvit road près du metro Nana (étrange comme nom de station pour un endroit pareil).

Après toute cette marche, je me pose une heure pour un massage. Au retour à Khaosan road, je prend un Pad Thai dans ce que j’appel une boutique à roulette au milieu de la rue. 20THB et c’est vraiment excellent…

17 décembre 2007 - Déambuler sans but (Bangkok)



Ce matin je me suis un peu concentré sur ce que je pourrais faire d’ici a mon départ en Birmanie, puis aussi de prendre mes billets pour Yangoon. Donc demain je pars sur Kanchanaburi et le fameux ponts de la rivières Kwaï. Je ne connais pas cet endroit et ça va me sortir de Bangkok. Le 19 je vais a Ayutthaya. C’est un endroit que je connais et que j’adore tout particulièrement. Le 20, je pars pour Yangoon et un départ à 4h du mat, ça c’est moins drôle.

En attendant, je mange un bout avant de repartir à la découverte de Bangkok. Cette fois c’est chicken cashew nuts avec toujours un Fruit Shake with yogourt. Je pars en direction du monument de la démocratie puis je récupère Prachaipatai road pour longer le Klong jusqu’au temple de la montagne d’or. Par ici il n’y a pas grand monde et j’aime bien ces quartiers un peu à l’écart ou vivent vraiment les gens d’ici, pas ceux qui n’ont qu’une idée en tête, vendre un truc a un touriste (il faut dire qu’en Thailande on est pas trop embetté non plus).

En sortant du Klong, je me retrouve sur un grand carrefour avec d’un coté le temple de la montagne d’or et de l’autre le fort Mahat. Juste là, il y a un temple très joli, au bord de la route juste à coté du château d’argent.

Je poursuis vers le temple de la montagne d’or ou je reste plus d’une heure à regarder les moines tourner en prière autour de la pagode en or du sommet. C’est curieux comme les touristes vont systématiquement dans le mauvais sens… Je croise 3 moines qui se prennent en photo par 2. Je leur propose des les prendre en photo tous les 3. Nous discutons un peu et ils me disent qu’ils sont du Népal.

Je continue mon chemin sans véritable but, j’adore me balader comme ça ici. Laisser les images défiler devant moi, le trafic énorme, les enfants en uniforme sortant de l’école, les petites boutiques d’alimentation qui bordent les rues, les moines qui attendent les bus…

Je retourne doucement vers Khaosan road et, en allant dans une petite ruelle sombre, je découvre un autre visage de ce quartier. Une galerie parallèle beaucoup plus calme et ombragée que l’avenue principale. Je prends le temps d’imprimer mon parcours pour la Birmanie, il serait temps… Puis je me pose pour un fruit shake with yogourt au Molly Bar dans ce coin un peu plus tranquille. Pour manger, je suis aller au Tom Yun Kung sur Khaosan road. Ce restaurant se trouve dans une toute petite rue perpendiculaire a Khaosan pratiquement au bout.

Avec un réveil plus matinal que d’habitude, je file me coucher tot pour un reveil a 7h, soit 23h en France…

18 décembre 2007 - Le pont de la rivière Kwaï (Kanchanaburi)



Ce matin, réveil à 6 heures, ça change des jours précédents. Je tente un petit déjeuner à l’hôtel mais malheureusement à cette heure c’est fermé. Juste en face par contre il n’y a pas de problème c’est ouvert. Je pense même que tous ces gens qui sont là ont sans doute aussi réservés des excursions au départ de Khaosan road. A cette heure, les tuk tuk ont été remplacés par tout un tas de mini-bus.

Nous partons vers 7 heures pour Kanchanaburi. Pendant la sortie de Bangkok, j’en profite pour consulter mon guide sur la Birmanie et notamment son histoire. J’avais à peine terminé que nous étions arrivé.

Nous avons fait le premier stop dans un des cimetières des prisonniers du pont de la rivière Kwaï. Chaque prisonnier porte une plaque avec son nom, son régiment et son pays. Le cimetière est organisé par pays, 6 blocs de centaines de tombes dans un alignement irréprochable sur une herbe raz comme un terrain de golf arrosé en permanence. C’est tellement ordonné que s’en ai dérangeant. Une remarque me vient à l’esprit, sans vouloir faire de malheureuses comparaisons, ici les morts portent un nom et ont une tombe.

Plus loin, nous visitons un musée juste à coté du pont et qui contient entre autre, une partie du premier pont en bois. A l’entrée, face à un grand mur contenant les drapeaux des prisonniers se trouve une locomotive portant un grand drapeau japonnais. Là, je suis choqué de voir un touriste japonnais monter dans la locomotive pour se faire prendre en photo en faisant le V de la victoire. Il y a pas mal de japonnais et je ne comprends pas bien dans quel esprit ils sont là. Le musée contient de nombreux objets appartenant aux japonnais. Des armes, des motos, des voitures, des sabres et même un siège de dentiste avec un bras articulé. Certaines parties du musée sont des scènes reconstituées, les prisonniers en train, les travaux forcés, le bombardement du pont… Un coin du musée offre une vue particulièrement intéressante sur le pont.

Il est à une rue juste derrière le musée. Les gens se pressent a le traverser et quelques speedboat bouleversent le semblant de tranquillité de l’endroit en venant déposer des touristes au pied du pont. Malgré tout cela, le monde, les bruits pas très agréable, l’endroit est chargé d’histoire, de déception de ce qu’une guerre peut faire comme ravage.

Ce qui me choque le plus n’est pas qu’ils l’aient fait, mais que l’homme est capable de telles atrocités et que ça aurait pu être nous à la place des bourreaux ou des victimes, 100 000 victimes pour une ligne de chemin de fer.

Au loin, derrière le pont, de l’autre coté de la rivière, il y a des montagnes. Derrière les montagnes, c’est le sud de la Birmanie, le pays môm ou 150 000 villageois ont été contraints de travailler à la voie de chemin de fer qui longe la mer d’Andaman. C’était il y a très peu d’années. La Birmanie efface le passée pour oublier comme certains voudrais le faire au Laos ou au Cambodge. Il ne faut pas oublier…

Après ce passage au pont de la rivière Kwaï, nous allons jusqu’à death railway pour prendre le train. Ce train est plutôt spartiate avec des sièges en bois et des fenêtres grandes ouvertes. Extérieurement, il est blanc et bleu, à l’interieure c’est du bois partout. Quand il arrive, il est plein et je me retrouve assis entre deux vagons les pieds sur les marches qui permettent d’accéder au train. Finalement cette place est grandiose. De temps en temps, le contrôleur vient me signaler quand il y a un passage plus joli que les autres. Par endroit, la voie donne l’impression d’être comme accrochée à la falaise. Nous nous arrêtons à la 5eme station pour aller manger un morceau un peu au milieu de nul part. Tout en haut d’une montagne il y a un temple qui surplombe tout la vallée. Le guide me dit qu’il faut 2 heures de marche. C’est bien tentant malgré les 38 degrés d’aujourd’hui.

Après notre déjeuner nous allons faire une balade en éléphants. En fait, certains ont pris l’option, les autres attendent, moi y compris. Pendant ce temps, je joue avec un petit éléphant qui est resté là. Le guide vient me voir avec un journal local du jour et me montre en première page une photo ou l’on voit un moine donner un coup de pied sur le bouclier d’un policier. C’était hier à Phnom Penh.

Après cette petite balade, nous poursuivons jusqu’aux chutes de Saiyok Noi. L’endroit est très plaisant, des gens escalades, d’autres se baignent… Pas très loin, il y a encore une vieille locomotive. En retournant au mini-bus, je joue avec quelques enfants, mes photos les amuses beaucoup.

Cette fois nous allons au camp des Tigres. Alors là c’est super kitch. 45 minutes d’attente pour être pris en photo avec le tigre… à la chaine. Bon, j’étais là mais on ne m’y reprendra plus. Pas très loin, un moine joue avec un tigre, au moins ça fera une jolie photo. Plus loin nous rencontrons 3 jeunes tigres d’environ 3 mois. Bien c’est super mignon mais ça fait déjà de grosses bêtes. Ils se laissent approcher et caresser sous le regard d’Américain en charge du dispensaire.

A partir de là, c’est 2 heures 30 pour rentrer plutôt vané et avec l’idée de se coucher tôt. Je file à Sukhomvit road pour manger. Sur place, je me rends compte que je n’ai pas l’adresse du resto ou je voulais aller. Du coup, je mange dans un restaurant spécialisé en vapeur tenu par un français vraiment très sympa.

19 décembre 2007 - Les temples d'Ayutthaya (Ayutthaya)



Le résumé d’aujourd’hui va être assez court car je le rédige lors de mon repas du soir et la journée était plutôt passable niveau ambiance.

Départ de l’hôtel à 7 heure du matin. Le mini-bus d’aujourd’hui est largement plus pourri que celui de la veille. Pendant le trajet je continu ma lecture de ”à mots couvert” sur la Birmanie.

Une fois sur place à Ayuttaya, Il nous faut attendre d’autres mini-bus. Ma déception grandie jusqu’à comprendre que nous serons un groupe de plus de 40 personnes. Moi qui voyage seul et hors circuits organisé pour voir les choses comme je les entends… En tous cas, au final beaucoup se spécimen de toutes les espéces de touristes que je déteste, pondéré par le nombre de personne, c’est énorme. Bref, je rembale mes préjugés, de toute façon ce n’est qu’une journée et j’aime tellement Ayuttaya que ce n’est pas eux qui vont me pourrir ma balade.

Le début de la visite commence par Wat Phu Khao Thong une énorme pagode de près de 40 metres de haut toute revetue de blanc. Je ne me souvenais pas de l’avoir vu lors de mon dernier passage. Juste à coté, des moines habitent dans un tout petit temple, tout y est, cloche, tambours… Un moine essai de discuter avec moi mais, soit il ne sait pas ou est le France, soit j’ai un accent pourri ou alors que c’est la seule phrase qu’il connais en anglais.

Nous poursuivons en allant voir Wat Phra Si San Phet, c’est un ancien palais royal avec 3 grandes pagodes au centre. J’aime beaucoup ce mélange créé par les fleurs des bougainvilliers et les couleurs des matériaux utilisés sur les temples, le tout sur fond de ciel bleu parsemé de petits nuages.

Juste à coté se trouve Wiharn Phra Mongkol Borpit, un énorme temple à double toit don’t le principal contient 4 pans (les 5 ans n’existent que dans le style Lao). A l’intérieur de ce temple se trouve un Bouddha en bronze de 15 metre de haut en position assise. Le mélange fascinant de toits rouge et or avec les murs blancs typique du style thaï se retrouve harmonieusement à l’intérieur.

Pause déjeuner dont je vous passe les détails tellement c’était horrible niveau ambiance et nous voilà à Wat Lokayasutha. C’est un Bouddha couché (position du nirvana) de 43 metres de long soit un metre de moins que le Wat Pho de Bangkok. I’ll est blanc et recouvert du drap habituel orange.

Pour finir nous arrivons à Wat Mahathat. Là le guide nous précise que c’est de style khmers car à l’époque les khmers habitaient ici avant la période d’Ayuttaya. A l’intérieur tous les Bouddha semblent être de la période Ayuttaya bien qu’effectivement on reconnais bien la forme des stuppa khmers (pagode dans l’art thaï). Ce temple aurai été construit avant la période Ayuttaya mais avec des Bouddha d’un style ultérieur. En questionnat le guide, j’ai senti qu’il n’était pas à l’aise. Je ne précise pas non plus que ça ne ressemble pas du tout aux époques chenla, pré-angkor ou angkor, bref, il va falloir que j’approfondisse à mon retour.

A l’intérieur des ruines de ce temple, il est possible de voir un arbre qui a poussé autour d’une tête de Bouddha. L’histoire veut que lors de l’invasion par les Birmans (fin de la période Ayuttaya) qui ont décapité l’ensemble des bouddhas, un fromager a poussé à l’endroit ou était tombé cette tête. La légende ajoute aussi que cette tête grandie avec le temps comme si le Bouddha était vivant.

Retour tranquille à Bangkok ou je file à mon agence de voyage. Ca y est j’ai mon visa pour le Myanmar ainsi que mon billet d’avion. Dernière balade dans Khaosan road pour 2 rencontres insolites, une magnifique coccinelle jaune poussin comme neuve et une station service transformée en restaurant.

Bye bye Bangkok, demain je pars au Myanmar.

A SUIVRE...
Descendre vers le sud de l'Équateur? English translation pending
by Mariemichell · 2008-01-04 · 10 replies
bonjour, mon copain et moi arrivons a quito et voulons descendre vers le sud afin de nous rendre a Loja pour ensuite passer la frontiere avec le pérou et se rendre a piura. Nous avons comme idée de visité la ville de quito, ensuite otavalo si le temps nous le permet, banos et riobamba. Nous voulions aussi voir un peu de jungle mais je n'ai aucune idée si en allant vers le sud pour ne pas se rallongé vers le nord pouvoir rentré dans l'amazonie. Je sais que l'amazonie est très vaste mais que me suggériez vous pour ne pas trop m'éloigner et ainsi passé quelque jours dans la jungle???? J'ai attendu parler de selva viva..est ce sur le chemin car sur les cartes je ne voit rien de cela???? et si vous connaissez un endroit à ne pas manquer sur ce chemin, n'ésitez pas à m'en parler!!😉 merci d'avance!!! marie-michelle
Cambodge: avis et questions sur mon projet de circuit English translation pending
by Phil4040 · 2008-01-03 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'arrive à Phnom Penh dans une semaine pour un séjour de 14 jours au Cambodge. Voilà mon programme tel que prévu: 1er jour: arrivée le matin à PP depuis Hong Kong 2j: bus sur Siem Reap 3j: Angkor, nuit à SR 4j: Angkor, nuit à SR 5j: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala, nuit à SR 6j: Kompong Phhluk (village + forêt inondée), nuit à SR 7j: bateau pour Battambang, nuit à Batt 8j: visite de la campagne, nuit à Batt 9j: bus sur PP 10j: bus sur Kampot 11j: Bokor et nuit à Kampot 12j: taxi sur Sihanoukville 13j: park Ream et nuit à Sihanoukville 14j: retour sur PP et nuit sur place 15j: départ pour Hong Kong

C'est un itinéraire assez serré mais jouable. Je ne vais pas là-bas pour la farniente et bon, le boulot ne me permet pas plus. Questions: Banteay Srei, Kbal Spean, Beng Meala sur la même journée, c'est possible ??? En Moto-dop, taxi ou tuk-tuk ? Et le faut-il avoir le forfait d'Angkor pour entrer sur les sites ? Kompong Phhluk: ça vaut la peine en janvier (assez d'eau ou pas assez peut-être) ? Park Ream: j'ai lu pas mal de commentaires positifs sur cette zone... Cependant, j'ai l'impression que les visites sont fort encadrées et ne laissent pas trop de temps à la promenade. Moi ce qui m'intèresse c'est la nature et pas la visite d'une école comme j'ai vu sur un blog ! Sihanoukville: je lis tout et son contraire sur cette ville. Je ne suis pas du tout touriste balnéaire mais cela semble tout de même assez sympa. On m'a recommandé le Cove Beach Bungalow pour loger, voire le Cloud 9. Des commentaires ? Et la sécurité dans cette ville et les hotels ? J'ai pas mal de matériel photo avec moi...

Autre question. Il se peut que je reste un jour de plus à Siem Reap, Angkor est tout de même prioritaire... Ca bouscule donc tout... Et je dois donc "sauter" une nuit plus loin. Je pensais alors ne passer qu'une nuit sur Sihanoukville après Kampot et faire le Park Ream puis récupérer les bagages avant de remonter sur PP le même jour, par exemple en taxi. Possible ??? Ou alors deux nuits à Sihanoukville et faire le Bokor en partant de là et en logeant à Kampot mais pas chaud chaud vu le transport des bagages...

Ou alors, j'abandonne Sihanoukville et passe une nuit à Kep avec la visite de l'île aux lapins... Bonne idée ou bof bof ????

Enfin, s'il existe des ATM, fournissent-ils des dollars ou des riels ???

Merci à tous pour vos précieux renseignements.
Tour du monde sans avion English translation pending
by Ilivic · 2008-01-02 · 35 replies
Bonjour,

Cela fait longtemps que je consulte régulièrement ce forum sans oser y participer ; il faut bien se lancer un jour !

Le topo : j'ai 20 ans, je termine mes études dans 1 an et demi et j'ai déjà voyagé en solitaire durant de longues périodes. Je mûris depuis un bout de temps maintenant un projet de tour du monde à partir de l'été 2009 "par la terre", en prenant l'avion le moins possible et en préférant le bus et le train. Cela durerait a priori trois ans : un peu moins d'un an pour rallier Paris à l'Australie, un an à se renflouer un peu en Australie en faisant le tour de l'île (avec le WHV, un visa de travail temporaire pour les étrangers), et une dernière année consacrée à l'Amérique du Sud et à l'Afrique d'où je... "rentrerais" (ça fait bizarre de dire ça) en France.

Mon itinéraire pour cette première année, après quelques semaines de documentation, de consultation d'ouvrages références tels "Où partir ?" de M. Darde, ...

Départ le 15 juillet ;

Paris > Grèce : 3 ou 4 jours non-stop

Grèce : 2 semaines, jusqu'au 1er août. Turquie : 1 semaine Liban, Syrie, Jordanie : 2 semaines Israël : 1 semaine (ce serait assez pénible, en plein été, mais je n'ai pas réussi à orienter autrement au niveau calendrier)

d'Israël en Iran, trajet 3 ou 4 jours

Iran : 10 jours

Puis remonter vers le nord,

Turkménistan / Ouzbékistan / Kirghizistan : 2 voire 3 semaines.

Kirghizistan > Inde en passant par le nord du Pakistan (c'est le Cachemire, non ? région "hot" ? mais j'aimerais éviter de passer par la Chine, qui ne m'attire pas vraiment)

Rester en Inde au moins 2 mois, en en faisant le tour (de mi-octobre à mi-décembre) Puis remonter au Népal, pour 1 mois de trek et d'ascensions, entre mi-décembre et mi-janvier.

Redescendre à Calcutta d'où je rallierais Bangkok en avion probablement (vu la situation en Birmanie)

Un ami Français expatrié vit à Bangkok qui pourrait m'orienter sur ce qu'il est possible de visiter dans le coin : Thaïlande, Laos, Viêt-Nam, Cambodge, pendant 2 mois, de mi-janvier à mi-mars.

Descendre toujours plus bas, vers l'Indonésie où j'aimerais rester 1 mois, jusqu'à fin avril.

De là, je rallierais enfin l'Australie en bateau (mais y a pas des pirates dans le coin ?) (sans doute Darwin), où la seconde partie de mon voyage commencerait.

Voilà en gros mon projet au jour d'aujourd'hui. J'ai essayé d'orienter mon itinéraire au mieux, en tenant compte du climat et du niveau de vie. Je suis très peu attaché au confort et ai l'habitude de fréquenter les backpackers, voire les aéroports dans les villes "riches" (comme Vienne tout récemment... 🤪).

Je suis en quête de regards objectifs sur la faisabilité de ce projet, moins pour le niveau financier (j'ai de solides réserves financières et je suis en mode crevard) que pour le niveau pratique, c'est-à-dire surtout les transports inter-villes, voire inter-pays, la durée de séjour "raisonnable" dans chaque pays (2 mois en Inde, n'est-ce pas trop ?), ... je me pose également la question de tout décaler d'un mois et demi ou deux mois avec départ en septembre, pour éviter surtout les grosses chaleurs du Proche-Orient et profiter de l'été pour économiser un peu, mais il y aurait alors un risque de se faire piéger par la mousson en Asie du Sud-Est...

et bien sûr, toutes les diverses remarques que vous pourriez émettre ! :) (voire me diriger vers d'autres personnes ayant fait cet itinéraire "tout sauf avion", de type finalement assez rare dans cette rubrique j'ai l'impression)

L. un jeune Frenchie qui a la bougeotte...
Croisières dans les Caraïbes... English translation pending
by Marielle5 · 2008-01-02 · 33 replies
Bonjour! Est-ce qu'il y a des gens sur ce site qui embarquent sur le Navigator of the sea le 19 janvier 2008 à partir de Fort Lauderdale? Des gens qui ont déjà fait le parcours suivant: Fort Lauderdale, Florida; Ocho Rios, Jamaica; George Town, Grand Cayman; Fort Lauderdale, Florida . Ou des gens sur ce site qui ont été sur le Navigator? Comentaires svp. merci! J'aimrerais conaître vos impressions ....Ou trouver des personnes qui seront à bord du Navigator le 19 janvier 2008. C'est notre première croisière. Écrivez-moi..... Au revoir et à bientôt peut-être.....
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
by Vigognes · 2007-12-31 · 91 replies
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.

Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":

-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.

- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)

A bientôt Pierre
Billets pas chers pour la Syrie? English translation pending
by Nicobox · 2007-12-28 · 10 replies
Bonjour,

Comment trouver des billets pas chers pour la syrie ? Agence sur Paris, adresse internet interessante ... Merci bcp pour vos tuyaux !

Nico
Visites et activités en Angleterre et France English translation pending
by Nadtram · 2007-12-23 · 13 replies
Bonjour! Mon amie et moi planifions notre voyage en Europe. Nous avons lu le guide sur l'Angleterre et celui sur la France par contre, les guides parlent surtout des cathédrales, églises, etc à visiter. Nous voudrions faire plus que cela puisque notre voyage durera 40 jours. Nous allons tout d'abord débarqué de l'avion a Londres et visiter le sud de l'Angleterre durant 3 semaines. Ensuite, nous allons traversé en Normandie, passé par Paris et les villes intéressantes proches. Notre voyage ce terminera a Nice, et en allant visiter Marseilles, Cannes et Monaco. Bref, ce que nous voulons savoir c'est les endroits, les activités et les places à aller. Pas obliger que ce soit un incontournable mais une activité intéressante qui nous donnera de bons souvenirs. Nous avons besoin de suggestions afin que notre voyage soit le plus plaisant possible. Merci beaucoup pour toutes les réponses futures.

Nadia une québécoise qui veut faire un voyage agréable en europe. 🙂
Quel hôtel choisir à Santiago de Cuba? English translation pending
by Leon2 · 2007-12-17 · 5 replies
Bonjour Je partirai possiblement pour cette destination le 17 janvier.

Il y a trois hotels qui nous sont proposé. premierement le COSTA MORENA, deuxiemement, le CLUB BUCANERO, et finalement le C.A. CARISOL CORALES , j aimerais avoir des renseignements pour pouvoir faire un bon choix.

nous allons a Santiago de Cuba parce que nous avons entendu dire que s etait moin froid en janvier que varadero, est ce vrai?

pret des hotels, est ce qu'il y a des chose à faire ou à visiter?

Est ce qu'il y a des guagua à Cuba?

merci à l'avance!!!
Népal - Novembre 2007 English translation pending
by Nancy · 2007-12-15 · 21 replies
Pour tous les voyageurs, Katmandou est une destination mythique. Pour diverses raisons ... Moi, ce sont les yeux … Ces yeux de Bouddha sur les stupas, mi-clos, apaisants, ce regard détaché, sage, impassible … Ils m’ont toujours attirée, à la limite de l’hypnose … Et puis, l’Himalaya … Le pays du Mont Everest. Le toit du monde … excusez du peu ! Les hauts sommets me fascinent et j’ai pour eux un respect presque … humain. Et pourtant, au départ, notre voyage devait être plus culturel que sportif. On s’est même longtemps demandé si nous allions ou non faire un trek … Pas question en tous cas d’y consacrer nos 3 semaines. Mais enfin quand même ?… Aller au Népal sans s’approcher des sommets ?... C’était peut-être dommage … En bons cartésiens que nous sommes, nous avons fini par couper la poire en 2 : faisons le plus court des grands treks et consacrons le reste du temps à Katmandou et à sa vallée. Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix !

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Jeu 1er Nov- Vol GulfAir Paris/Bahrein – Longue escale et nuit à Bahrein Ven- Vol GulfAir Bahrein/Katmandou - Nuit à Katmandou (International GH) Sam - A pied : Swayambhunath Stupa – Durbar Square de Katmandou - Nuit à Katmandou Dim - Bus vers Pokhara (bus touristique – 7 heures) - Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Lun - Trek de Jomsom J1 - Envol pour Jomsom - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - Trek J2 - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- Trek J3 - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - Trek J4 - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- Trek J5 - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- Trek J6 - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - Trek J7 - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - Trek J8 - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar- Trek J9 - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Mer - Bus vers Katmandou (bus touristique – 9 heures) - Nuit à Katmandou (International GH) Jeu - Katmandou - Nuit à Katmandou (Holy Himalaya Hotel) Ven - Patan (taxi : 150 Rs l’aller + 150 Rs le retour) - Nuit à Katmandou Sam - Katmandou - Nuit à Katmandou Dim- Pashupathinath (taxi 120 Rs) – Bodhnath (à pied depuis Pashu) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Lun- Kirtipur (bus local 9 Rs/p) – Chobar (à pied) – Patan (à pied) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Mar- Bhaktapur (minibus express 15 Rs/p) - Changu Narayan (taxi 300 Rs A/R depuis Bhaktapur) – Retour minibus (18 Rs) - Nuit à Katmandou Mer- Katmandou - Nuit à Katmandou Jeu- Bhaktapur (minibus 15 Rs/p aller et 18 retour) - Nuit à Katmandou Ven 23 Nov–Aéroport (taxi 300 Rs) - Vols GulfAir Katmandou/Bahrein/Paris

BUDGET :

La Roupie Népalaise (Rs) Cours : 1 € = 90 Rs

Dépenses préalables : Vols réguliers GulfAir Paris/Katmandou via Bahrein : 989 €/p = 1 978 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso de souvenirs) : Trek de Jomsom par Nepal Ecology Treks : 467 €/p = 934 € payé cash sur place Hôtel : 300 US$ en TC pour 11 nuits (hors trek) Cash et CB : 550 € (transport, repas, entrées)

Je le répète à chaque fois, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative … Evidemment, on peut dormir et manger à Katmandou pour vraiment beaucoup moins cher ... Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtel confortable et restaurant midi et soir).

Vous trouverez partout des petits bureaux de change, ouverts tous les jours. Taux affichés, identiques partout, sans commission. Il devient alors très facile de changer nos euros, petit à petit, au fil de l’eau. Demandez un reçu si vous voulez pouvoir les rechanger à l’aéroport avant de partir. Je me suis fait avoir … J’y ai vu un signe : nous voilà obligés de revenir !

GUIDES :

Lonely Planet Népal - Version française 5è édition – Septembre 2006 – Excellentissime - Nécessaire et suffisant. Guide du Routard Népal Tibet – 2007-2008 - Inutile. Ca fait 17 ans qu’on voyage, 17 ans qu’on peste contre le GdR, 17 ans qu’on continue à l’acheter … Allez comprendre … 🤪

TRANSPORTS :1 - Vols Paris/Bahrein/Katmandou – GulfAir Aucun vol direct vers Katmandou depuis Paris. C’est donc forcément long … Achetés début mai sur le site Voyages-sncf : 989 € l’A/R. J’étais assez contente de ma trouvaille. Au moment de l’achat, l’escale à Bahrein à l’aller était de quelques heures. Les mois passant, elle s’est allongée, allongée, allongée … Au final, nous avons dû passer la nuit à Bahrein (tous frais payés par GulfAir bien sûr). Bon, une nuit ça va, mais je n’y passerais pas mes vacances ! Contact avec GulfAir très courtois. Nous avons fait reconfirmer notre vol de retour, le Lonely Planet insistant sur la nécessité de le faire. L’hôtel s’en est chargé gracieusement et efficacement. De fait, le vol Katmandou/Bahrein était surbooké et nous avons été … surclassés !! (j’en connais une qui va ENFIN arrêter de se la péter maintenant 😛 !) C’est magique !! Je dis souvent que si on gagnait au loto, on ne changerait rien à notre façon de voyager SAUF qu’on se paierait la classe business.

2 – Taxi sur place Négociez la course avant de partir. Le mieux c’est d’avoir une idée du prix (cf Lonely Planet) et de l’annoncer. Le chauffeur va rabioter quelques dizaines de Rs et tout le monde est content. J’ai indiqué le prix des taxis qu’on a pris dans mon itinéraire, plus haut.

3 - Bus Epique !! Nous, on est des fanas de bus. Les paysages défilent, la vie dans le bus est typique et les arrêts pour manger sont sympas … Bref, on a là l’impression d’être au plus près de la population et des habitudes locales. Ici, le problème ce ne sont pas les bus, ce sont les bouchons aux abords de Katmandou. D’ailleurs, ça s’applique aussi aux taxis.

4 - Katmandou Des bouchons monstres ! Pire qu’à Paris. Des klaxons. Du gaz carbonique. Des motos, des camionnettes, des voitures, des minibus, une vache, 25 chiens, des piétons … bref, un immense bordel. Surtout en début et fin de journée. Pensez-y pour vos déplacements (surtout pour rejoindre l’aéroport). Thamel est quasi déserte en milieu d’après-midi.

HEBERGEMENT :

Katmandou : Sur les conseils avisés de Sawaddeekha (merci Régine !), nous avions réservé par internet nos 2 premières nuits d’hôtel à l’International Guest House (cliquer ici) en deluxe (25$-20% car résa via internet). A l’arrivée, ils n’ont pu nous proposer qu’une standard à 20$ (-20% aussi) + 13% de taxes + 3$ pour les 2 petits dej (soit 21$ au total). On prend. L’hôtel est situé dans une rue au calme à l’Ouest de Thamel ; il est très agréable, bourré de charme, avec un joli petit jardin dans lequel est servi le petit déjeuner pour les moins frileux. Néanmoins, les chambres standards sont assez petites, un peu vieillottes mais les douches sont puissantes et bien chaudes. Pas de groupe électrogène (et à Katmandou, ça a son importance !) Système de consignes de bagages (gratuit) très sécurisé pour ceux qui partent en trek : d’une part un local sous clé pour les bagages (avec étiquetage de chaque sac) et, d’autre part, des coffres individuels pour les valeurs. C’est vraiment sûr. Moi, la grande inquiète, je suis partie en trek l’esprit totalement libre, avec pour seule inquiétude celle de ne pas perdre la clé du coffre ! Gérable !... Avant de partir, on réserve une nuit pour notre retour, en deluxe cette fois svp. Au retour … encore pas de deluxe et le patron prend de haut notre tentative de négociation sur les prix quand on lui dit qu’on veut rester 9 nuits. Il nous la joue "c’est complet". On n’en croit pas un mot et ça nous agace un peu ; on ne dit rien mais, 1 heure plus tard, on avait trouvé un autre hôtel pour le reste du séjour. Des fois, on est un peu tête de cochon (pas Lorrains pour rien !). Et quand le soir, le patron, avec un grand sourire, nous a annoncé que finalement il avait réussi à se débrouiller pour nous garder notre petite chambre pour les 8 nuits supplémentaires, ce n’est pas sans une certaine jubilation contenue qu’on lui a sorti "too late, we’ll check out tomorrow". 😎 A part ça, pas de conclusion hâtive : c’est un très chouette endroit, bien situé, et très au calme. Paiement en TC $, sans commission.

Nous avons donc émigré ensuite pour le reste du séjour à l’Hotel Holy Himalaya (ex Dynasty) (cliquer ici). Dans une petite rue déserte, à l’Est de Thamel. Rien à voir avec le précédent : grand complexe impersonnel, sans charme particulier, mais très propre ; grande chambre lumineuse avec belle salle de bain complète. Eau bien chaude. Groupe électrogène. Internet 24h/24 en libre service (d’une lenteur effroyable comme partout !). Thé à volonté. Eau à 9rs (en refill). Accueil souriant et agréable. Nous avons pu choisir entre plusieurs chambres qu’ils nous ont proposées d’emblée à 30$ ttc petit dej inclus. On a gagné ici en confort ce qu’on a perdu en charme. Mais, c’est aussi une très bonne adresse que je recommande également. Paiement en TC $, sans commission.

Pokhara : 2 nuits passées à l’Hotel Moonlight (cliquer ici), intégrées au package trekking réservé auprès de Nepal Ecology Trek. Certes bien situé au bord du lac, mais aucun charme voire un peu tristounet. Un filet d’eau chaude. Accueil froid. Restaurant glauque. Vous avez compris : une adresse à oublier ! Heureusement, c’était avant et après le trek. Avant, on était surexcité, après on était euphorique. Donc, ça ne nous a pas gênés plus que ça ….

REPAS :

Le service est lent. Partout. Comptez 20 minutes mini entre la commande et le service. Le summum a été atteint au Ganesh (Freak Street) où on a attendu plus d’une heure nos 2 plats alors que nous étions les seuls clients … Une fois qu’on le sait, on prévoit : mon carnet de voyage s’est rempli principalement sur les tables des restaurants en attendant la commande … Attention aussi aux prix affichés, dans les restaurants un peu chics (genre Kilroy’s) : il faut rajouter 13% de taxes. De nombreuses pâtisseries proposent des viennoiseries, des brownies, des tartes, des gâteaux … plus savoureux les uns que les autres. Quelques vendeurs de fruits dans la rue jusque tard. Enfin tard … entendons-nous … nous à 20h, on était rentrés … on est des vraies poules en voyage. On a beaucoup profité des restaurants en toit-terrasse, à Bodnath, sur les Durbar Square de Patan et de Bhaktapur. C’est très agréable et encore mieux si on dispose de la table en bord de terrasse. Pour cela, c’est facile, arrivez un peu avant midi, vous serez les premiers. Le Taleju Restaurant sur Dubar Square à Patan permet de dominer toute la place tout en ayant les sommets en arrière-plan. Superbe vue. A Bodnath, un toit terrasse (il y en a beaucoup) permet de jolies photos des Yeux … En dehors du trek, nos repas se composaient généralement d’une seule entrée pour nous 2 (souvent des momos), d’un plat de riz avec de temps en temps du poulet, de 2 naans (pure gourmandise) et d’un grand pot de thé noir. Un tel régime tournait autour de 700 Rs pour nous 2. Les momos : cuits à la vapeur ou frits, ils sont toujours vendus par 10. Ca ressemble aux Dim Sum, les vapeurs d’Asie du SE (je ne prends pas de risque, ne sachant pas précisément si les Dim Sum sont chinois, thaïlandais ou vietnamiens 😉 …). Bref, donc, un beignet de légumes dans une feuille de riz. Nous n’avons testé que les végé momos vapeur. Qualité très variable selon la fraîcheur et les légumes à l’intérieur. Nos préférés : ceux du Jatra (aux épinards) à 90 Rs (toujours les 10) mais peut-être parce que c’était les premiers ! Egalement ceux du Helena’s (105 Rs), bien moelleux. Ceux du Yak Café (50 Rs) par contre étaient vraiment secs … Le dahl baht : voir § suivant car c’est surtout lors du trek que nous en avons mangé.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un restau à un autre … Une bouteille d’eau (1 litre) : autour de 15 Rs Une assiette de 10 momos végétariens vapeur : entre 40 et 110 Rs Une bouteille de bière (600 ml) : autour de 200 Rs – L’Everest est très douce. Un plat végétarien (dahl baht, fried rice, biryani, chop suey, chow mein …) : entre 100 et 250 Rs Un plain naan : de 25 à 70 Rs – Nos préférés : ceux du Helena’s. Une théière familiale de thé noir (4 tasses au moins) : entre 40 et 100 Rs Très difficile de trouver du coca light ou bien à 100 Rs la canette. A ce prix là, on s’est enfilé des litres de thé.

Voici quelques adresses qu’on a bien aimées : (Vous trouverez les adresses dans le Lonely Planet ou sur un plan touristique de Katmandou)

1 - Dans Thamel

Loin devant, le Helena’s. Ce n’est pas un petit restau cosy, plutôt un grand machin, sur plusieurs étages, aux grandes pièces et grandes tables. Pas beaucoup de charme, ça fait un peu grande cantine. Mais l’accueil est vraiment souriant et la nourriture est succulente. En plus, il y a vraiment de la place et on peut s’y installer pour lire ou écrire son carnet en attendant son repas. On y est allé 4 fois ! 110 Rs la théière familiale avec 3 sachets de thé. Ils la remplissent d’eau chaude gracieusement une fois vide et les sachets infusent encore suffisamment ; 105 Rs les vege momos (ultra frais) ; entre 150 et 250 Rs le plat végétarien (fried rice, biryani, moussaka …) ; 45 Rs le naan tout chaud et tout moelleux. Bref, autour de 700 Rs pour nous 2.

Tashi Deleg : Tout autre ambiance pour ce petit restaurant tibétain qu’il faut trouver. Il est caché au fond d’un couloir. Vous pourrez y tester le fameux tongba (bière de millet chaude). Surprenant, pas mauvais, mais on n’y est pas revenu … Les plats y sont copieux, un peu lourdauds mais vraiment pas chers. Excellents momos (70 Rs). Autour de 400 Rs pour nous 2.

Roadhouse Café : Belle pizzeria tout en bois. Les pizzas, cuites au feu de bois, sont énormes et délicieuses. Autour de 350 Rs la pizza. Ca change du riz …

Kilroy’s Rest : Restaurant réputé, huppé, bondé. Ici, les serviettes sont en tissu … Beaucoup plus cher mais ça vaut le coup. On paie notre repas complet (plats de mouton et de poulet / riz / naan / vrais desserts / 1 bière) 1943 Rs ttc. Pensez aux 13% de taxe à ajouter aux prix de la carte. Ouf … 🤪 Ca les vaut, c’est délicieux mais attention, certains plats sont très pimentés. La carte est sympa, pleine d’humour. Une belle adresse pour un repas en amoureux, surtout en cas de panne d’électricité, les bougies apportant un romantisme fou ! Paiement par CB sans commission.

Thamel House Rest : Restaurant traditionnel dans une belle demeure sur plusieurs étages. Arrivez tôt pour pouvoir profiter de la salle sous le toit. Ambiance chaleureuse où l’on mange assis par terre (ah, oui, il faut aimer ça …) Service à la carte ou bien menu complet de 12 ou 15 (je ne sais plus) plats. En fait, c’est une version très raffinée du dhal bhat. Version vegé ou non. On a pris un de chaque. Ici, le service est rapide ! Quelques momos (pas 10, 5 ou 6 je crois), parmi les meilleurs qu’on ait mangés suivi du dhal bhat. Ils vous disent à chaque fois ce qu’ils vous servent. C’est bon, servi à volonté, comme tous les dhal bhat. Cadre agréable. Forcément plus cher (500 ou 600 Rs le menu végé ou non) … A faire une fois.

2 - Dans Freak Street, du côté de Durbar Square

Ganesh Rest : 400 Rs pour 2 plat vég et 1 grand pot de thé. C’est très bon, pas cher mais vraiment sale et vraiment, mais alors vraiment long ! C’est le seul endroit où je n’ai pas été à mon aise pour manger … Nos verres ont été essuyés avec une méchante lavette grise traînant par terre … Je ne crois pas être chochotte mais j’ai trouvé là ma limite …

Par contre, pas bien loin, le Snowman Restaurant est, parait-il, très réputé pour ses gâteaux. Après l’expérience un peu tristounette du Ganesh Rest, on a envie de se remonter le moral et on ne résiste pas, on commande 2 apple crumble, 1 brownie, 1 chocolat chaud et 1 thé. Euh oui oui, on n’était que tous les 2 … On s’est demandé où on avait pris nos 2 kilos. Je crois que je sais … Enfin, tant pis pour les kilos, n’hésitez pas, c’est un grand moment 🙂 ! Cet endroit nous a rappelé le café de Solitaire en Namibie. Pas du tout pour l’ambiance bien sûr, mais pour le mythe qu’il transporte : passage obligé …

3 - A Chobar

Chobar Village : Suivez les panneaux, il est tout en haut … Très bel endroit, bien aménagé, très calme, accueil chaleureux. Pas un rat … Cuisine quelconque mais superbe vue sur toute la vallée.

4 - A Bhaktapur

Ne manquez pas de goûter les yaourts et les sikarnis (yaourt aux noisettes et fruits), spécialité de la ville. Le café Nyatapola est hors de prix mais les tables en balcon jouissent d’une belle vue sur la place et le grand temple. Au moins, pour y prendre un thé et un sikarni …

LE TREKKING :

Au départ, nous n’avions pas envisagé de trekking. Dans mon salon, quand je pensais à un trekking au Népal, je voyais des cordées sur neige avec piolets et crampons … Pas pour nous tout ça … Allez, peut-être 2 ou 3 jours dans la région de Katmandou … Finalement, à la lecture de différentes infos, j’ai d’abord compris que mon imagination avait déliré et qu’on ratait sans doute quelque chose. D’autant qu’on adore marcher ! Enfin, il y a eu les échanges avec Sawaddeekha qui nous ont totalement convaincus de faire le plus court des grands treks : le trek de Jomsom. Ca nous a semblé être un bon compromis pour tester notre condition physique, notre endurance en altitude et découvrir la logistique d’un trek (relation au porteur, relation au guide, manger, dormir, se laver …). Bref, des questions qu’on se pose tous (j’en suis sûre !) tant qu'on ne l'a pas vécu. Et tout ça dans des paysages paraît-il fabuleux. Donc, nous voilà décidés : c’était parti pour le trek de Jomsom !

On pensait tout organiser depuis Katmandou auprès des nombreuses agences citées dans les guides. En réfléchissant un peu, on a fini par se dire (10 jours avant notre départ !) que ce ne serait sûrement pas très facile et de toute façon très long de comparer les offres sur place ; on se voyait mal courir d’une agence à une autre. Or, toutes ces agences ont des sites et des adresses e-mail. Vive Internet ! En 10 minutes notre demande fut envoyée à 5 agences. Réponse immédiate. On constate que les devis sont assez comparables. Quelques compléments d’infos, quelques modifs … tout est possible, c’est du sur mesure, c’est facile. On finit par se décider. On opte pour Nepal Ecology Trek, d’une part pour leur réputation (unanime sur le Net), d’autre part pour le sérieux de leurs réponses et leur écoute de nos besoins. Réservation sur parole, sans acompte. Ils n’ont apparemment pas de site internet (en tous cas, pas trouvé …) mais voici leur e-mail : ecotrek@mos.com.np Leur package comprend : les services d’un guide anglophone et d’un porteur, de Katmandou à Katmandou les transferts de Katmandou à Pokhara et retours en bus touristique (pour nous 4) les 2 nuits d’hôtel à Pokhara avec petit dej (pour nous 4) le vol Pokhara / Jomsom (pour nous 4) le trek en pension complète (pour nous 4) les permis de l’ACAP la location de 2 sacs de couchage (North Face ou simili, excellent état, propre et bien chaud) 934 € au total que je paierai en liquide (et en €) à un responsable de l’agence venu nous rencontrer à la GuestHouse de Katmandou le samedi matin. Il nous présente notre guide Santa qui nous donne rendez-vous pour le transfert à Pokhara le lendemain matin. Je reviendrai plus loin sur le coût. A propos du permis(2000 Rs/p), l’agence s’est chargée de les faire grâce à un scan de nos passeports et à 2 photos numériques (qu’on a faites dans notre salon !), le tout envoyé par mail … Efficace !

1 - La randonnée en elle-même Le trek de Jomsom constitue la fin du très fameux Tour des Annapurnas, après le passage du col de Thorung à 5400m. C’est un trek facile : 9 jours de marche maxi, 3 à 6h de marche par jour, 3800m au point le plus haut (à Muktinath), sentiers sans danger, quelques ponts suspendus en bon état. Ce circuit traverse fréquemment de jolis villages de pierre, très authentiques. Paysages superbes, variés, et chaînes des Annapurnas et des Dhaulagiris en toile de fond. Je dis bien en toile de fond : ne vous attendez pas sur ce trek à être au pied des grands sommets.

Rappel de nos étapes et durée de marche Lun - J1 - Envol pour Jomsom - 2h30 de marche - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - J2 -4h de marche - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- J3 -5h de marche - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - J4 - 5h de marche - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- J5 -6h de marche - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- J6 - 3h30 de marche - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - J7 -3h de marche - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - J8 - Montée vers Poon Hill +4h de marche - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar - J9 - 2h30 de marche - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel)

Nous avons suivi les conseils d’internautes et de VFistes (encore merci Sawaddeekha !) en coupant en 2 la longue montée de Tatopani vers Ghorepani. Nous n’avons pas regretté ! La descente de Ghorepani vers Nayapul peut se faire aussi en une seule étape. L’arrêt à Tikhe Dhunga permet juste d’assurer le bus local à Nayapul en y arrivant assez tôt. La montée à Poon Hill permet d’atteindre en 40 minutes un plateau duquel, par temps clair, on peut assister à un magnifique lever de soleil sur le Dhaulagiri et les Annapurnas. Nous sommes partis vers 5h et étions redescendus au lodge à 7h30 pour le petit déjeuner. La montée est facile mais ça monte bien donc on a chaud. Par contre, une fois en haut, ça caille vraiment. C’est le moment de tout prendre. Pour ma part, j’avais même gardé mon pantalon polaire et enfilé mon surpantalon coupe-vent. J’étais bien … Thé ou chocolat chaud dispo là haut bien sûr. Emportez quelques roupies, trop sympa !… Ne boudez surtout pas ce point de vue même si se lever à 4h30 dans le froid et la nuit, ce n’est pas hyper cool. Vous serez payés de vos efforts. Pas de regret sur les étapes choisies. On gardera ce découpage pour la prochaine fois … 😉 J’avais entendu dire que le sentier était sale. Je n’ai pas trouvé. De gros efforts ont sans doute été faits. Les villages sont aussi bien entretenus et très accueillants. Notre préféré est Marpha, de très loin !

2 - Condition physique Nous aimons marcher. Sans être des montagnards (on est Lorrains et on habite en banlieue parisienne !) on crapahute régulièrement à Fontainebleau (circuit des 25 bosses pour ceux qui connaissent) et on y a usé nos chaussures de marche avant le départ. Nous avons 45 ans, pas de problèmes de santé particuliers, une alimentation et des habitudes de vie saines. Partant de là, nous n’avons eu aucun problème. Pas de courbature, pas de problème de souffle, pas d’ampoule. Aucune difficulté technique, c’est de la randonnée, ni alpinisme ni escalade. J’ose dire que c’est ouvert à tous ceux qui sont en bonne santé et qui aiment marcher. Mal des montagnes : vous savez qu’aucun entraînement ne peut permettre d’éviter ce désagrément. Seule l’acclimatation lente y contribue. Ce trek ne monte pas très haut. Et même en arrivant à Jomsom en avion (une hérésie en terme d’acclimatation !!), ça ne pose pas de problème. Soyons honnêtes, notre boîte de Doliprane (j’ai lu que pour combattre le mal des montagnes, le paracétamol était préférable à l’aspirine) y est passée quand même et nous mouchions un peu de sang. Mais rien d’inquiétant ou de vraiment gênant. Et les genoux ? 2 écoles : avec ou sans bâtons. Nous, on fait partie de l’école sans. Ce sont les descentes qui bousillent les genoux. Et il y en a !… Nous étions très attentifs à faire travailler les muscles et non les articulations. Ca oblige à descendre avec les genoux très légèrement fléchis et à freiner la descente pour éviter les à-coups mais c’est efficace. Les cuisses et les mollets travaillent et l’articulation du genou est beaucoup moins sollicitée. Bon, que les pros ne me tombent pas dessus, ce sont nos conclusions personnelles ! Et puis après, on a des mollets et des cuisses en béton !...

3 - Les ponts Dans mon salon … je voyais des ponts de singe : une grosse liane sur laquelle on marche en équilibre en s’aidant de 2 autres lianes pour les mains. C’est vrai qu’on voit souvent les yacks passer sur de tels ponts, accrochés par les cornes pour garder leur équilibre … 😛 Sur le terrain, bien sûr, c’est tout autre chose. Ce sont des ponts métalliques pour la majorité (1 ou 2 encore en bois), larges, protégés de part et d’autre par un grillage de plus d’un mètre de hauteur où même les mules n’hésitent pas une seconde. Aucun danger. Bien sûr ça tangue un peu. Bien sûr c’est à claire voie. Parfois (très très rarement) le grillage est béant sur 20 cm (pas même de quoi passer un pied !). Je fais la fière maintenant mais le premier est quand même assez impressionnant. Et puis, on s’habitue et j’ai même réussi à m’arrêter au milieu du dernier (pour la photo, histoire d’en mettre plein la vue à certaine !). Non, je n’ai pas trop regardé en bas quand même !... Enfin bref, pour les inquiets du vide comme moi, soyez rassurés, ça se passe bien. Mieux que la chaîne sur l’Olive Trail en Namibie !!

4 - Le racket des maoïstes Toujours dans mon salon, j’imaginais l’assaut d’un groupe d’une dizaine de communistes, l’œil sévère, armés jusqu’aux dents, kalachnikov à l’épaule, le verbe haut, exigeant leur dû. Et nous de nous soumettre, sans oser les regarder, tendant les billets réclamés en tremblant, et repartant, heureux d’avoir échappé à une mort certaine. Ah, j’vous le dis, j’ai une imagination débordante quand il s’agit de se faire peur toute seule. Sur le terrain, un peu avant Jomsom (au retour de Muktinath), nous apercevons une vieille cahute en bois et 2 mecs, cools, se marrant ensemble. Ils viennent vers nous, tout sourire. Tiens, que veulent-ils ? Et d’un seul coup, ARGH ! je comprends, je vois le drapeau rouge, le marteau, la faucille !! Ce sont eux !!.... comment ça ce sont eux ??... Mais où sont les kalachnikovs, les tanks, les bazookas ?…. Au final, c’est d’un gentil racket dont il s’agit, négociable même. Ils nous remettent un reçu sur l’obole perçue en nous engageant à bien le garder pour le présenter à un éventuel autre groupe et ne pas avoir à payer 2 fois. Grand sourire, échange d’amabilités, photos … bref, je m’étais vraiment fait un film et non, là décidément pas de quoi pavaner en racontant qu’on a survécu aux rackets des maoïstes … Maintenant, ne vous méprenez pas, je ne les défends pas pour autant et je n’en conclus pas qu’ils sont de doux agneaux angéliques … Pour notre part, nous avons payé 500 Rs pour nous 2. Notre guide nous a affirmé que c’est grâce à ses talents de négociateurs que nous avons payé si peu. D’ordinaire c’est 2000 Rs/p. C’était peut-être vrai.

5 - Logistique La logistique est très facilitée par les nombreux petits villages traversés où l’on peut toujours trouver à boire et bien souvent s’y nourrir (ah les tartes aux pommes !!) et y dormir. C’est l’embarras du choix ! Des fontaines jalonnent le parcours. Une pastille de micropur et c’est reparti ! Nous profitions aussi très souvent d’une pause pour boire un black tea dans une tea shop, ou mieux encore un chocolat chaud (du vrai, avec plus de lait que d’eau). Très chaud. Avec un crumble aux pommes, sur fond d’Himalaya … Vous imaginez ? C’est à pleurer !!! Dans ces conditions, une gourde d’1 litre pour nous 2 nous a largement suffi tout au long du parcours.

5.1 - Les lodges Aucun lodge n’était réservé. C’est bien sûr toujours Santa qui nous a guidés vers les lodges de son choix, en nous demandant si ça nous convenait (ce qui a toujours été le cas). C’est quoi un lodge ? Dans mon salon (dernière fois, promis 😛) … j’imaginais des refuges de montagne, avec une immense salle/dortoir où se superposaient trois étages de lits en rangs d’oignons … (j’ai connu ça à la caverne Dufour à la Réunion). Ici, c’est vraiment mieux que ça. Nous avons toujours eu une chambre pour 2. Certes, sommaire : 2 lits, 2 matelas (vraiment minces !), 2 oreillers. Soyons clairs, ça n’incite pas aux câlins … Toujours un petite table où poser son sac à dos. Parfois une prise électrique qui permettait (quand elle fonctionnait) de recharger la batterie de l’appareil photo. WC communs, assez souvent à la turque, avec papier et eau. Douches communes, pas toujours chaudes, parfois dans le même local que les wc, parfois, juste un robinet. Et parfois 1 seule douche pour 10 ou 15 chambres … C’est très sommaire, c’est froid mais c’est propre. Pour ma part, je me suis lavée complètement tous les jours (mais c’est sûr que les Lorrains sont un peu moins frileux que les Drômois 😛 …). Chambre, wc et douches ne sont pas chauffés. Il faut donc un bon duvet et avoir vraiment une grosse envie pour avoir le courage de se relever la nuit … Pensez-y avant de boire le dernier thé du soir … La salle à manger commune est la seule pièce chauffée, soit par un poêle, soit par des braseros glissés sous les grandes tables elles-mêmes recouvertes de couvertures qui vous tombent sur les genoux. En soirée, tous les trekkeurs se retrouvent dans cette pièce pour y manger, lire, jouer, discuter … Ambiance toujours sympa, décontractée et simple. Nous y avons fait de belles rencontres. Notamment 2 jeunes Japonaises ne parlant pas un mot d’Anglais mais tellement ouvertes, tellement joviales, tellement communicatives qu’on prenait un grand plaisir à se retrouver d’une étape à une autre … Elles ont même réussi à nous apprendre un jeu (une histoire de pouces levés) qui nous a tous (guides, porteurs, trekkeurs) beaucoup amusés. Séquence fou rire. Comme quoi, le langage parlé ne fait pas tout … Mais est-il un voyageur qui en doutait encore ?… Nous étions plus couverts dans les lodges que sur le chemin, d’autant plus que les Népalais ont la fâcheuse habitude de laisser les portes grandes ouvertes (il faut bien le reconnaître, les Népalais sont encore moins frileux que les Lorrains …). Bref, on se couvrait donc : pantalon polaire, chaussettes de laine (prévoyez des sandales à scratch plutôt que des tongs …), T-shirt manches longues, petite et grosse polaire, écharpe polaire. Indispensable également de disposer d’un sac de couchage bien chaud. Je dormais avec une chemisette style Damart et des chaussettes. Je vous l’ai dit, ça n’incite pas aux câlins … Cela étant dit, ainsi parés, nous n’avons jamais souffert du froid. Je n’ai pas de remarque particulière sur nos lodges. Le New Asia Trekker’s Home était de loin le plus confortable (sanitaires privés) mais tous étaient bien. Aucun à éviter absolument. On s’est offert une tarte aux pommes (oh ? 😇) à l’Eagle Nest Guest House de Ghasa (entre Kalopani et Tatopani) et ce lodge nous a paru vraiment vraiment bien ��� presque douillet … Et l’apple pie était divine !! On a retenu son nom pour la prochaine fois …

5.2 - Les repas Nous arrivions au lodge généralement un peu après midi, pour y déjeuner. Tous les lodges proposent une carte longue et variée (mais la même partout). Contrairement à ce qui était stipulé dans notre devis, Santa nous a toujours laissés libres de choisir tout ce qu’on voulait. Tous les guides font ça apparemment : ils disposent d’un forfait pour l’hébergement et les repas et si les trekkeurs sont raisonnables tout le monde y gagne … nous en liberté, eux sur le forfait. On n’a jamais dû le dépasser puisque, jusqu’au bout, on a eu "carte libre" pour les 3 repas par jour (le petit déj aussi est à la carte). On n’a jamais abusé non plus (mais on n’avait pas envie). Ni bière, ni dessert … Juste un bon gros dahl baht et une grosse théière de thé noir et on était heureux. Entre la commande du déjeuner et l’arrivée de votre plat, il faut bien compter … au moins 30 minutes (moi, j’en profitais pour me doucher !). Aussi, pour le dîner, les lodges ont-ils pris l’habitude de prendre la commande dans le courant de l’après-midi et de vous demander à quelle heure vous voulez être servis (généralement, entre 18 et 19h). Idem pour le petit déj, la commande est passée la veille en indiquant l’heure de service. Le rituel est toujours le même : vous notez dans un cahier votre numéro de chambre, votre commande et l’heure. Lents mais bien organisés ! Les frais de repas et d’hébergement sont totalement pris en charge par le guide. Rien à débourser (hormis le thé que nous sirotions dans l’après midi et que nous payions aussitôt). Pour information (pour notre prochain trek et pour VF !!), j’ai noté que chacun de nos 3 repas revenait en moyenne à 500 Rs pour nous 2 (soit 1500 au total) et que la nuit en lodge coûtait entre 100 et 150 Rs pour un confort simple (sanitaires communs).

5.3 - Le fameux dahl baht C’est le plat national du Népal, a fortiori du trek. Très nourrissant, très copieux puisque servi à volonté, très bon, nous, on ne s’en est pas lassé !! Une énorme assiette de riz cuit vapeur et autour un curry de légumes, une soupe de lentilles, des épinards, des achards. Tout est resservi à volonté et dès que votre assiette se vide, ils arrivent avec les gamelles. C’est génial. Je vous assure que, lorsque vous avez marché 4 ou 5 heures, l’estomac dans les talons, ce plat bien chaud est divin. Le serait-il autant un samedi soir ici à Paris avec des amis, je n’en suis pas si sûre … mais, là, en montagne, il avait toute sa saveur ! Vous devez goûter ça ! Et goûtez le vite car si vous aimez, vous pourrez y revenir !

5.4 - L’équipement (à cette époque, début Novembre) Dans la journée, il fait doux mais on sent qu’on est en altitude. Le matin, on démarrait (entre 7h30 et 8h) avec 4 couches (T-shirt + polaire légère + grosse polaire + coupe-vent). Généralement, après 1 heure de marche, nous tombions le GoreTex (coupe vent et grosse polaire) et parfois même la polaire légère (surtout si on montait !). La partie de Jomsom vers Kagbeni est très ventée. Le coupe-vent est très appréciable ici, ainsi que des lunettes de soleil (pour protéger les yeux des grains de sable qui volent). Finalement, nous n’avons jamais souffert du froid pendant la journée.

Notre sac à dos (1 seul pour nous 2) pesait environ 14 kg (sacs de couchage compris). Eh bien, vous savez quoi ? on a encore ramené du linge propre ! On emporte toujours trop ! Sur ce trek, on transpire peu, on ne se salit pas, on peut se laver facilement et il n’est pas utile de changer de T-shirt tous les jours. Bien sûr au bout de 5 jours, je ne dis pas que je sentais encore l’Ariel Grand Large mais je ne faisais pas fuir mes voisins non plus, je vous assure … Après la douche, je m’habillais d’une tenue propre pour la fin de journée. Et le lendemain matin, je ré-enfilais ma tenue de marche qui avait eu le temps de s’aérer. Un changement de T-shirt au bout de 5 jours et voilà ! Sachez néanmoins qu’il fait froid la nuit et qu’un slip lavé ne sera pas sec le lendemain matin … Pensez aux protections jetables, c’est idéal (d’accord, ce sont des déchets qui polluent, c’est vrai …). Un soutien gorge de sport est plus confortable. Comment ça "pour quoi faire ?" ? Même pour les petits gabarits comme moi, c’est plus agréable.

Voilà ce que j’ai utilisé en 9 jours : 2 T-shirt manches courtes (en fibre technique, c’est mieux pour éviter la sensation de froid après transpiration) 1 T-shirt manches longues, un peu épais, pour le soir (je ne l’ai pas porté en journée) 1 polaire légère (journée et soir) 1 pantalon de rando coton 1 surpantalon imperméable et coupe-vent (Lafuma, entièrement zippé, très bien, trouvé chez Go Sport) 1 pantalon polaire (pour le soir ou sous le surpantalon pour monter à Poon Hill) 1 grosse polaire 1 coupe-vent Gore Tex 2 paires de chaussettes de rando 3 slips, 2 SG 1 chemisette manches longues style Damart (mais moins chère que Damart) pour la nuit Bonnet, écharpe, gants

Indispensable : Chargeur pour votre batterie d’appareil photo numérique (pas besoin d’adaptateur mais les prises ne fonctionnent pas toujours bien) Lampe frontale pour les pannes d’électricité (courantes si j’ose dire !!) et aussi pour lire au lit quand l’interrupteur est près de la porte … Vous trouverez des piles rondes de rechange partout. Protection solaire, mais n’emportez pas 25 flacons, il n’y a que le visage qui est exposé … un petit tube suffit (et toc, encore 50 gr d’économisé !) Des mouchoirs en papier : on mouche beaucoup. Ceux vendus sur place sont ultra fins et se transforment en dentelle après une seule narine. Pas très agréable … Offrez-vous ce petit luxe d’apporter vos Kleenex habituels. Des sandales et non des tongs, pour pouvoir garder des chaussettes. C’est vraiment agréable de quitter les chaussures à l’étape. Du papier toilette pour vos besoins dans les petites tea houses en chemin. Un peu de lecture. Pour ma part j’ai lu Annapurna premier 8000 de Maurice Herzog. En dehors des passionnés de montagnes, ce livre n’a aucun intérêt SAUF ici !! On est dans ses pas, il cite des villages qu’on traverse, des sommets qui nous dominent, des cols qu’on aperçoit … Fabuleux ! Je le conseille. Un jeu de cartes. De l’argent liquide : pour payer les dépenses hors repas (les thés, les tartes aux pommes, les maoïstes …). On a dépensé 60€ pour nous 2 pendant les 9 jours de trek (ça file vite quand même …). Ne cherchez pas à tout prix à n’emporter que des petites coupures, les billets de 500 Rs ne posent aucun problème. Prenez soin de votre permis de l’ACAP, vous aurez à le présenter assez souvent. Nous avions laissé nos passeports dans le coffre de Katmandou. Mais vous en aurez besoin ainsi qu'une photo d'identité si vous devez faire ce permis sur place.

5.5 - Une journée type Petit déjeuner autour de 7h Départ entre 7h30 et 8h Arrivée à l’étape entre 11 et 13h Repas / Douche Visite du village / Lecture / Ecriture / Recherche d’une tarte aux pommes (encore ??!!) / Repos … Dîner entre 18h et 18h30 Dodo vers 20h

6 - Santa, le guide et Divi, le porteur Nos relations ont été agréables, amicales et saines, d’autant plus que Santa avait une attitude très paternelle et très protectrice envers le jeune Divi. Ce qui n’est pas toujours le cas ... Divi ne nous attendait pas. Il marchait à son rythme, à savoir très très vite (en sandales de plastique !) avec de nombreuses pauses assez courtes. Santa, lui, démarrait avec nous. Son niveau d’Anglais était vraiment très faible et ne nous permettait aucune discussion. Ce qui ne nous gênait pas beaucoup, et lui non plus apparemment. Nous marchions côte à côte, sans non plus être collés. Parfois il s’arrêtait pour discuter avec un copain et l’écart se creusait. Nous sommes même montés à Poon Hill seuls car il avait une gueule de bois à gérer …. Lors des pauses, il est de coutume et de bon ton de payer l’ensemble des consommations. Mais ils étaient tous 2 bien moins gourmands que nous ! Qu’est-ce qu’on a pu manger comme tartes aux pommes !! Aux étapes, guides et porteurs se retrouvaient tous ensemble pour manger, boire de l’alcool de pomme et jouer aux cartes. De temps à autre (entre 2 donnes), un petit coup d’œil, un petit sourire pour vérifier que tout allait bien pour nous. Pas du tout envahissants et je pense que Santa a vite compris que ça ne nous gênait pas (ceux qui ont lu mes précédents carnets savent que nous ne sommes pas très liants). Il vivait sa vie, nous la nôtre, en bonne entente. C’était parfait pour nous. Lors de l’étape à Muktinath, nous avons passé la soirée avec un couple d’Allemands, nos guides et nos porteurs. A 8, tous ensemble à la même grande table pour profiter du brasero à nos pieds. Mais ce fut la seule fois. Le porteur des Allemands n’était d’ailleurs pas du tout à son aise … Le pourboire. Toujours un peu délicat … Surtout ne pas les brimer, mais sans donner trop non plus … Nous avons suivi les conseils d’autres trekkeurs disant de prévoir 3€ pour le guide par jour de trek et 2€ pour le porteur. Nous avons donné 2500 Rs à chacun. Pas eu envie de faire de différence.

7 - Le bilan

7.1 - L’agence Nepal Ecology Trek Je pense vraiment que NET est une excellente agence. Tous les guides qu’on a croisés (de chez NET ou non) nous ont dit que NET était correcte avec ses guides et ses porteurs. Par ailleurs, les bénéfices servant des œuvres humanitaires, ça aide à ouvrir le porte-monnaie pour une somme aussi lourde … Car, tout de même, la satisfaction n’exclut pas le bilan et il faut bien convenir que passer par une agence (même locale, je ne parle pas des agences françaises !) revient très cher. En comptant très large, j’ai estimé avoir payé plus du double du prix de revient (salaire, hébergement et repas de nos 2 compagnons de voyage inclus). Aucun regret bien sûr, d’abord c’est pour la bonne cause, on a fait travailler un guide et un porteur et on n’aurait jamais imaginé partir seul pour une première approche de l’Himalaya. On a payé notre confort, notre tranquillité d’esprit et notre sécurité. On a rencontré en chemin plusieurs couples faisant le grand Tour seuls, sans guide, sans porteur. Liberté totale … C’est vraiment faisable … Clairement, sur ce trek, le guide est inutile. Il n’y a aucune ambiguïté de parcours, du monde partout (Népalais et trekkeurs) pour vous aiguiller si nécessaire, des lodges en abondance et les maoïstes sont calmes. Si c’était à refaire, et toujours dans le cadre d’un premier voyage, je conseillerais, l’embauche d’un seul guide/porteur, directement (hors agence). Dans ce cas, il faut embaucher quelqu’un recommandé par d’autres pour éviter de tomber sur des filous … Sawaddeekha (entre autres !) donne le mail de son guide/porteur dans son post (cliquer ici).

7.2 - Le trek en lui-même ENCHANTES !! Mais avec un énorme goût de TROP PEU au final … On s’aperçoit que décidément on aime marcher ! Notre but est atteint. Ce trek était une première approche. Nous voulions voir ce qu’était un trek dans l’Himalaya, nous voulions voir si nous avions la condition physique pour le faire, l’esprit, le goût, l’envie d’aller plus loin. On a répondu … Résultat : en arrivant à Katmandou, on a couru acheter une carte du Tour des Annapurnas au 1/100 000 pour préparer le prochain. Que nous ferons seuls, cette fois, puisque maintenant on sait où on va, on peut se le permettre. En prévoyant 4 semaines (pour 16 à 20 jours de trek), ça nous parait large et prudent, tout le temps nécessaire pour s’acclimater et parer aux imprévus. Thorung La, attends-nous, on revient ! Maintenant il faut que j’explique à mon patron que je veux partir 4 semaines … pas gagné !! 🤪

KATMANDOU :

Rien de ce que je peux dire ici ne suffira à vous en donner une image exacte. Tant mieux ! La première impression que fait Katmandou (surtout en arrivant en début de soirée, période de rush) est déconcertante. Katmandou est la ville de tous les contrastes : le sublime côtoie le sordide, le spirituel côtoie l’immonde … Mais voilà qui fait tout son charme. Jamais vu ville plus bruyante, plus polluée, plus délabrée. Les ordures jonchent les rues, apportant avec elles leurs lots d’odeurs ! Imaginez un peu : des femmes magnifiques dans leurs saris vifs et colorés, assises au milieu des gravats ; un doux fumet de curry couvert d’un seul coup par l’odeur âcre de l’urine ; un rat crevé devant un temple de Ganesh ( !) ; des embouteillages monstres, bruyants, juste aux abords d’une petite cour sereine où du linge sèche sur un temple … Ce sont ces contrastes aussi marqués qui rendent Katmandou fascinante. Soyez prévenus, Katmandou n’est pas Luang Prabang, loin s’en faut. Mais que ça ne vous empêche pas de plonger avec délices dans cette ville intemporelle.

Swayambhunath 100 Rs (guichet tout en haut des marches) – Tous les prix indiqués s’entendent par personne Depuis Thamel, on peut s’y rendre à pied : les explications du Lonely Planet dégrossissent, les Népalais font le reste. Ils devinent tous où vous allez quand vous êtes dans le coin … Environnement agréable, long escalier pour atteindre le stupa où les singes se donnent en spectacle. Nous avons supposé que nous y étions un jour de fête, tant les Népalaises aux saris rouges étaient nombreuses. Superbes scènes d’offrandes. Tous les sens sont sollicités : la vue en premier lieu avec tout ce rouge déployé, l’odorat avec les bougies et les petites lampes à huile, l’ouïe avec le son des clochettes que tous font tinter pour appeler les divinités, le toucher avec les moulins à prières qu’on n’a pas manqué de faire virevolter nous aussi. Pour nous ne manquait que le goût. Les Népalais l’ont eux développé au cours d’un grand repas rituel partagé au sein du temple, à même le sol, des journaux en guise d’assiettes. Notre premier temple, nos premiers Yeux, nos premières rencontres, nos premiers portraits. Belle visite, le ton de notre voyage était donné !

Durbar Square 200 Rs Si vous comptez y passer plus d’une fois, ne manquez pas de demander un pass. Il vous faut une photo d’identité et votre passeport. Si vous avez le temps, ne cherchez pas à la comprendre en une seule fois. Venez-y en fin d’après midi, avec une belle lumière rasante et laissez-vous simplement porter par l’ambiance, perdez-vous dans ce dédale de temples newar et shikhara. Et puis revenez, cette fois pour une visite plus approfondie, plus studieuse. Arrivez, cette fois, tôt le matin quand la place commence seulement à s’animer. Montez en haut de Maju Dega et prenez le temps de lire vos guides. Le petit plan fourni par le guichet et le Lonely Planet suffisent pour faire une visite complète et agréable. Mais si vous préférez être guidés, vous n’aurez que l’embarras du choix … Nous, nous préférons toujours être seuls et avons écarté gentiment les guides qui proposaient leurs services. Lonely Planet, plan et boussole à la main, on vit alors notre visite un peu comme une chasse aux trésors, et les efforts que l’on fait pour découvrir tel ou tel indice nous permettent de nous approprier le lieu, de noter les détails truculents et de fixer les images. On aime cette quête. Le musée Tribhuvan (250 Rs) n’a d’intérêt que pour l’architecture du bâtiment. Le contenu, à la gloire des derniers rois, m’a prodigieusement barbée (et je reste polie) ! Le berceau du roi, la tétine du roi, le jouet du roi, une photo du roi avec Machin, et encore une avec Bidule, et encore une avec Truc … Pfff … En plus, que c’est grand … Je pense qu’on peut vraiment en faire l’économie …

Pashupatinath 250 Rs Pour ce prix, vous n’aurez accès qu’à l’extérieur. L’entrée du temple est interdit aux non-hindouistes. On y va en taxi depuis Thamel (120 Rs). Je suis un peu mal à l’aise avec cette visite … Pashupatinath se situe au bord de la rivière sacrée Bagmati le long de laquelle ont lieu très régulièrement des crémations. Agglutinés le long de la rive opposée, on assiste à ce spectacle bien orchestré. J’ai beau y assister avec discrétion et humilité, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur le bien fondé de ma présence. Bien sûr c’est une cérémonie, intéressante sur le plan culturel, et s’il s’agissait d’un mariage ou d’un baptême, je n’aurais aucun scrupule. Le problème c’est la mort … Autant il me parait sain et agréable d’assister à la joie des gens, autant j’ai plus de mal avec le chagrin. Quelle est la part de voyeurisme ?... Bon, je n’ai pas répondu à cette question … et je suis toujours partagé entre l’enrichissement culturel que m’a apporté cette cérémonie si loin de nos coutumes, et la gêne et le sentiment d’avoir peut-être manqué de compassion et de respect. A l’Est de la rivière s’élève un large escalier avec, de part et d’autre, une forêt de chatryas dédiés à Shiva. Dans ce dédale de petits temples, quelques sadhous, plus ou moins comédiens, attendent le touriste pour monnayer une photo. Bref, voici un endroit intéressant mais qui m’a laissé un souvenir mitigé … A chacun de voir …

Bodhnath 100 Rs On rejoint Bodhnath à pied depuis Pashupatinath à travers villages et champs grâce aux explications claires du Lonely Planet. Bien peu de touristes ici finalement comparé à l’affluence à Thamel le soir. Ce n’est peut-être pas ce que la majorité vient chercher. Peu importe, tant mieux pour moi ! Car les Yeux, ceux que l’on voit partout, c’est ici !! Un cube doré sur un dôme blanc festonné de guirlandes de peinture jaune. Et la musique sacrée Om mani padme hum qui partout résonne, relaxante, lancinante. Tous dans le même sens, Népalais et Tibétains tournent autour du stupa en faisant valser les moulins. Et dominant toute cette ferveur, ce Regard impassible, envoûtant … Mon regard à moi se voile … Séquence émotion. Nous tournerons nous aussi autour du stupa, d’un lent pas de sénateur, comme il convient. Un tour, 2 tours, 10 tours … jusqu’à plus soif, jusqu’à pouvoir se décrocher de ce lieu magique. Une fois encore, je prends conscience ici du privilège et de la chance que j’ai de pouvoir réaliser mes rêves.

Thamel Quartier touristique de Katmandou qui regorge de petits hôtels et de bons restaurants. Sans parler des boutiques, des agences, des bureaux de change … tout est fait pour les touristes. Absolument aucune authenticité, pourtant ce quartier vivant n’est pas désagréable. Il est en tout cas extrêmement pratique. Vous y trouverez entre autres de nombreuses librairies vendant des livres (ben oui !) mais aussi et surtout des cartes détaillées de tout le Népal, vraiment pas chères. Quand Philippe veut me faire plaisir, il ne m’emmène pas dans une bijouterie, il m’emmène à l’IGN. Alors là, comme il disait, j’étais comme une gamine dans une confiserie, les yeux écarquillés, ne sachant plus où donner de la tête, totalement survoltée. Je crois même l’avoir un peu saoulé 😇 … Nous y avons acheté les cartes qui nous serviront à préparer notre retour …

LA VALLEE :

1 – Bhaktapur

Minibus express : 15 Rs/p l’aller, 18 le retour. Bhaktapur, savamment restaurée, est un joyau !

Durbar Square 750 Rs – Avec votre n° de passeport, le guichetier indiquera au dos du billet la durée de validité que vous lui demanderez Nous savions que nous reviendrions … Comme pour Katmandou, une première visite où on a goûté l’ambiance, flâné dans les rues et consacré du temps pour Changu Narayan. La veille de notre départ, nous y sommes revenus. L’impression d’être déjà en terrain connu, le plaisir de retrouver ce que l’on a adoré 2 jours plus tôt. Revenir, c’est bénéficier d'un bonus. Pourtant, pour être parfaitement honnête la Durbar Square de Bhaktapur n’est pas ma préférée mais on est quand même à un très haut niveau d’émerveillement … Pour contempler le temple Nyatapola depuis la terrasse du café éponyme, il faut accepter de payer le prix fort … c’est hors de prix. Mais que le sikarni (yaourt local agrémenté de noisettes et de fruits) y est bon !! Allez, petit luxe …

Changu Narayan 60 Rs A défaut du bus local vraiment trop bondé, on revient à Durbar Square où on négocie âprement un taxi pour nous y emmener, nous attendre et nous redescendre. 300 Rs l’A/R. Route défoncée comme il se doit, qui s’élève vers un temple superbe, haut en couleurs. Nous y arrivons un jour de fête. Le monde, le rouge, les tikas épaisses et colorées sur tous les fronts (hommes, femmes et enfants) ne nous laissent pas en douter. Une fois de plus, nous passerons davantage de temps à admirer les gens et leurs coutumes que les sculptures des étais de bois (pourtant d’une rare finesse). Nous redescendrons trop sagement (et un peu à regret) retrouver notre taxi au bout d’une heure, durée d’attente convenue avec le chauffeur. Sommes-nous trop disciplinés ?…

2 – Patan

Taxi de Thamel à Patan Dokha pour 150 Rs. Là encore, nous suivons l’itinéraire du Lonely Planet qui nous entraîne de petites ruelles en minuscules passages couverts, de cours en cours, toutes pourvues de leur petit temple, de leur bassin, de leur puits. L’objectif est d’atteindre Durbar Square en profitant de toutes les splendeurs de Patan. Superbe balade.

Golden Temple 25 Rs Un peu lourd (à mon goût) mais superbe ! Montez à l’étage visiter le monastère bouddhiste.

Durbar Square 200 Rs Mon préféré … c’est mon esprit cartésien qui parle : celui-là est tiré au cordeau ! Le toit terrasse du Taleju Restaurant domine toute la place, avec les montages en toile de fond.

Musée 250 Rs Remarquable, didactique, on y passerait des heures. Belle muséographie, belles pièces, nombreuses clés sur l’iconographie bouddhiste et hindouiste. On y apprend beaucoup de choses, facilement, pour peu qu’on lise l’Anglais …

3 – Kirtipur et Chobar

Kirtipur est un petit village agréable qui permet de découvrir les environs de la capitale. Nous nous y sommes rendus en bus (9Rs/p) et ensuite, à l’aide du Lonely Planet, d’une boussole et des habitants, nous avons visité les lieux. Jolies petites ruelles de briques rouges avec partout des petits temples, tout poisseux de paraffine et enduits de pigments rouges, orange, jaunes au point parfois de ne plus reconnaître la divinité … Perdez-vous et profitez. Ce n’est pas bien grand, on ne risque rien …

Nous quittons Kirtipur à pied pour rejoindre Chobar. Toujours grâce aux indications des villageois, nous y arriverons sans problème par une agréable promenade dans la campagne, le long des rizières. N’hésitez pas. Avant de chercher les fameuses gorges, on décide d’aller manger … Le Chobar Village est réputé. Repas quelconque (voir § plus haut) mais surtout vue superbe sur toute la vallée et accueil chaleureux. La gorge de Chobar ne vaut pas tripette … surtout quand on rentre de l’Annapurna … Mais qu’importe, elle fournit un objectif à une jolie balade en campagne.

Nous rejoignons ensuite Patan à pied (ça fait un petit bout quand même) pour revoir encore Durbar Square. Nous y sommes arrivés à 17h15, la nuit tombait, les bibelotiers remballaient leur étals, quelques ampoules à droite à gauche formaient des ombres sur les grands temples … ambiance magique … Enfin, taxi pour rentrer à Thamel (150 Rs et ½ h de bouchon …).

C’est une très belle journée mais Patan et Bhaktapur restent prioritaires. C’est parce que nous avions le temps …

DIVERS :

L’accueil : souriants, gentils, aimables, serviables … un vrai bonheur Logistique : pensez à apporter des photos d’identité. Au moins 2 : une pour le pass de Durbar Square de Katmandou, une autre pour le permis de trekking. Vous trouverez tout à Thamel ou à Pokhara. On a acheté 2 gourdes en métal à Pokhara la veille de partir en trek, vraiment pas chères (400 Rs chaque). On en a eu pour notre argent : elles fuyaient !... D’ailleurs, elles sont restées au Népal … Pannes d’électricité fréquentes et parfois assez longues. Certains lieux (hôtels, boutiques, restau) ont des groupes électrogènes, d’autres pas … On a mangé aux bougies au Kilroy’s, c’était super ! Finir sa douche dans le noir, ça l’est moins … Les cybercafés sont très nombreux, pas chers mais les tarifs varient du simple au décuple ! Débit effroyablement long … Il faut parfois ½ h d’attente pour avoir enfin accès à la messagerie. 10 minutes pour faire un beau grand message détaillé, je me relis, oui, c’est bien, ouf ! allez "ENVOYER" et vlan … panne de courant !!! j’ai failli jeter la souris sur l’écran … Bref, n’entrez pas dans un cybercafé sans votre bouquin, une petite heure devant vous … et une bonne dose de fatalisme … La carte bancaire : oui, elle peut servir, pour les achats un peu plus coûteux. Nous l’avons utilisé 2 fois : un restau (le Kilroy’s) et l’achat d’un mandala. Je ne l’ai pas utilisée en retrait cash, j’avais apporté des € et des TC en $ (mais pourquoi donc des TC en $ ?? Je les traîne depuis 17 ans, j’en ai marre, on a décidé de les utiliser …). Le climat à cette époque : sec, lumineux, doux. N’oubliez pas une polaire pour les soirées à Katmandou. Sans faire froid, il fait frais … Vous pouvez oublier les débardeurs et les shorts. Pour nous Lorrains, ça nous semble être le temps idéal pour voyager ! Je déteste transpirer !.... L’affluence touristique à cette époque : énorme, disparate, beaucoup de groupes de Français sur le trek. Thamel se vide de ses touristes en journée. Ambiance plus cool … Il devient alors agréable d’y flâner. Les problèmes de santé : ni Philippe, ni moi-même n’avons souffert de tourista. Nous buvions de l’eau en bouteille ou purifiée à la pastille (l’équivalent de Micropur) et nous nous lavions les dents à l’eau du robinet. Pas de précautions particulières non plus sur les légumes, les fruits et les crudités. Hors de question de s’en priver, on a juste habitué nos estomacs progressivement. Je suis convaincue qu’à trop prendre de précaution, on ne s’immunise pas et que c’est comme ça qu’on finit sur les toilettes … Ca n’engage que moi et je dégage toute responsabilité bla bla bla … Par contre, on a beaucoup souffert de la gorge et des bronches à Katmandou, très sûrement à cause de la pollution. Mais quoi, on n’allait quand même pas se trimballer avec un masque ?… On en a vu ! Les devantures des pharmacies regorgent de Strepsil. Comme quoi !… L’air pur de Paris a suffi à nous remettre sur pieds … Quoi ?... 😇 L’itinéraire : notre choix a été très particulier : un "petit grand" trek qui occupe la moitié du séjour et le reste à Katmandou. On aurait pu aller à Chitwan ou à Bardia, je sais Sawaddeekha, tu avais insisté sur ce point … On aurait dû courir … On a fait le choix de se poser … On ne regrette pas, Katmandou mérite qu’on s’en imprègne pour passer derrière l’écran, sinon, on risque de repartir avec juste la vision d’une ville dépotoir … Affaire de temps, affaire de choix, affaire d’envie ... Nous avons privilégié le confort de se poser 8 jours dans le même hôtel et de rayonner. Peut-être aurions-nous dû consacrer une nuit à Bhaktapur pour profiter de la ville le soir. On a peut-être été un peu mous sur ce coup-là … Photos : portraits faciles pour peu que vous disposiez d’un numérique et que vous montriez le résultat. Les voisins voudront voir et vous demanderont d’être pris eux aussi. Ca peut parfois durer longtemps … Un jour, j’ai vu un touriste faire une photo d’un Népalais, en guenilles, un peu hagard, pauvre hère … Certes, allure vraiment exotique. Le photographe demande à sa femme de se mettre à côté (tel un trophée). Gros rire niais de la femme, elle s’exécute et s’approche de notre homme, assez près pour être dans le cadre, mais pas trop non plus des fois que ses puces aient envie de changer de propriétaire … sourire conquérant de la femme, regard perdu du pauvre homme, voilà, c’est parfait, la photo est faite. La femme rejoint son mari affairé à vérifier son œuvre tout en rejoignant déjà son groupe. Ils n’auront pas un regard, pas un geste, pas un merci pour le pauvre homme qui est resté planté comme un I, le regard totalement éperdu. J’ai été lâche, ils n’étaient pas Français et je ne me suis pas sentie capable de les insulter en Anglais. Mais j’aurais dû le faire en Français. Le numérique a un énorme avantage : celui de partager avec son sujet la photo faite. Et ce moment de partage est divin : le regard s’illumine, il touche l’écran, un sourire point, pudique, et levant alors les yeux vers moi, il me remercie encore plus que moi je ne le faisais. Gratitude partagée, échange de sourires, les mots sont inutiles, l’émotion passe. Ce moment est bien plus important que la photo en elle-même. Prenez en photo un enfant porté par sa mère et regardez le sourire et l’air fier de la mère devant le résultat. On n’oublie pas de tels moments. Combien de portraits ai-je fait, que je n’ai pas conservés, juste pour créer cet instant magique ! L'artisanat : beaucoup de babioles sympa pour faire plaisir à moindre frais … Rien d’extraordinaire en terme de sculptures sur bois, les pays d’Asie du Sud-Ouest proposent un artisanat bien plus fini. Les boutiques "d’antiquités" disposent parfois de belles pièces (de bronze notamment) mais attention aux prix. Nous avons aimé les peintures (aquarelles, huiles, mandalas). Aucun conseil, c’est tellement affaire de goût. Prenez le temps avant d’acheter car les qualités varient beaucoup d’un artiste à un autre. Les boutiques de Thamel ferment entre 19 et 20h et ouvrent assez tard (vers 10h). Ambiance agréable dans les boutiques, les vendeurs vous hèlent sans agressivité et avec le sourire.

On a beaucoup aimé : 🙂 Le trek - Etre dominés par des plus de 8000. Dormir dans des sacs de couchage bien chauds dans des chambres bien froides Les apple crumble de Marpha … et d’ailleurs Les magnifiques temples newar aux fines sculptures sur bois, prélude des pagodes chinoises

On a moins aimé : 😕 Sentir les mollards passer parfois bien près … A Bodhnath, j’en ai pris une éclaboussure sur la main. Beurk, beurk, beurk … Ah, quels cracheurs !! Les klaxons La minceur des matelas

En conclusion ... Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix, disais-je en intro ! Il est très peu de pays dont on soit revenu en disant qu’on y retournerait. Le Népal en est un. Certes, les yeux de Bouddha sont envoûtants, énigmatiques ; Katmandou est fascinante, tellement fatigante, polluée, bruyante, mais tellement hors du temps, chatoyante, joyeuse, hallucinante ; les Népalais sont d’une gentillesse et d’une patience incomparables ; les dahl baht sont délicieux … Mais au-delà de tout ça, ce qui nous a émerveillés, ce sont les montagnes, ces sommets blancs majestueux. Ce sont eux que nous voulons revoir. Correction ! Pas seulement en fait, c’est un tout. Ce qu’on veut revoir, ce qu’on veut revivre, c’est l’arrivée dans les villages de pierre, le sourire des villageois en chemin, le chocolat chaud qui réchauffe les doigts engourdis, les repas roboratifs mais toujours hauts en saveur, les mules, les yacks souvent croisés sur les sentiers, les porteurs qui malgré leur charge continuent à sourire, les paysages changeants, variés, toujours grandioses, les ponts, défi vaincu à ma peur du vide, les soirées autour d’un brasero emmitouflés dans 2 polaires, les nuits froides et noires, chacun blotti dans son sac de couchage bien douillet, à se sourire sans rien se dire … Non, ce qu’on veut revoir, ce ne sont pas les montagnes, ce n’est pas vrai. Ce qu’on veut revoir, finalement … c’est le Népal. Thorung La, on reviendra.
Retour de Sihanoukville: état des lieux et des plages English translation pending
by Mavietongs · 2007-12-14 · 7 replies
De retour d'un mois au Cambodge, je souhaite vous faire part de mes impressions sur les plages de Sihanoukville car si j'ai reccueilli beaucoup d'infos précieuses ici avant de partir sur PP, Battambang, Siem Reap...en revanche sur Sihanouk, je fus étonnée... Sur les guides (routard 2006/2007 ou LP), à Sihanoukville, selon eux il n'y a que 4 plages...voici ce que j'ai vu:

La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage. La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité... La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi. La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse. A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin... Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.

La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.

Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
Ethiopie: églises du Tigray English translation pending
by Maracanda · 2007-12-11 · 15 replies
Vu la pelletée d'églises dans le Tigray, quelles seraient les plus importantes et/ou les + intéressantes à voir? Merci
Retour de deux semaines dans la vallée de Kathmandou English translation pending
by Andro2 · 2007-12-10 · 2 replies
c'était génial, super, dépaysant, aucune envie de rentrer en france le népal est un pays merveilleux, avec des paysages et des montagnes somptueuses, des habitants chaleureux qui, même s'ils n'ont rien t'accueillent chez eux les bras ouverts, un guide de randonnée passionnant qui nous a appris à découvrir son pays au travers de marches dans les montagnes népalaises et que sa bonne humeur nous a accompagné durant 9 jours. Des souvenirs pleins la tête, dur retour en France où nous avons du mal à nous réhabituer à toute cette débauche de luxe, ayant vécu durant 15 jours avec presque rien. Le calme aussi des villes sans les klaxons (ca klaxonne tout le temps à kathmandu)... et puis les montagnes qui nous manquent, les Vosges à côté nous paraissent comme des collines... Bref, un séjour merveilleux... Bo temps oui, coups de soleil au rendez vous: randonnées par 30-35° en plein soleil. 4-5 le matin, 25 l'après midi L'agence locale (celtic trekking) que nous avions pris pour effectuer notre petite randonnée a été parfaite sur tous les points: accueil, organisationbien le choix des hôtels que le choix des guides. Je pense que nous nous rappelerons pendant longtemps de notre voyage dans votre beau pays. Un merci à Bina pour nous avoir un peu appris sur la religion et les temples, et pour la découverte des villes de bungamati et kokhana qui pour moi resteront un souvenir excellent, loin de la horde de touristes de kathmandu, villages authentiques... Un merci à Roudra qui a porté notre sac pendant 3 jours... et ce ne fut pas un cadeau. Promis la prochaine fois que nous viendrons nous aurons un sac à dos beaucoup plus simple à porter. Malgré cela, il était toujours devant à cavaler et à nous attendre... Et un merci tout spécial à Chauhan, qui au travers de ses randonnées nous a permis de découvrir ses montagnes et nous a beaucoup appris. Ce fut un réél plaisir que de marcher avec lui, cherchant toujours les sentiers où nous aurions les meilleurs points de vue. Toujours attentif à ce que nous pouvions ressentir et à notre bien être. Un guide inoubliable au français excellent. Notre circuit à pied: nagarkot-changunarayan (8 km) - bakthapur (6km) en une journée... première mise en jambe bien crevante... rien à voir avec les vosges... pas un moment de plat dhulikhel-namobuddah (15km) la plus belle d'entre toutes, celle que j'ai vraiment apprécié malgré mon roulé boulé en descendant les escaliers et un bras d'écorché namobuddha- panauti (8 km)... de retour dans la vallée sarangkot- pokhara (12 km) dont une bonne partie de denivelé negatif... crevante mais quelle vue merveilleuse... bref un excellent souvenir... sarah
Climat en Namibie en février? English translation pending
by Risso83 · 2007-12-04 · 11 replies
Bonjour nous comptons partir en Namibie en février et faire un triangle Etosha-Windhoek-Swakopmund. Je sais que c'est plus ou moins la saison des pluies et je voulais savoir ce qu'on entend par sasion des pluies en Namibie: petites pluies en fin de journée, ou déluges interminables avec coulées de boue, batiments arrachés, glissements de terrains, etc... (je reste dans les cas les plus plausibles😉)

Quelqu'un est déjà allé en Namibie en cette période? Certaines personnes disent qu'il avait un temps plutôt agréable en cette saison.

Donc qu'en pensez-vous?

+++
Havasupai au départ de Las Vegas English translation pending
by Raf66 · 2007-11-26 · 8 replies
Bonjour à tous,

j'aimerais avoir de petits conseils concernant la visite de ce site. (mois de Juin) Je me demande si c'est possible de le faire comme ceci: 1er jour: départ de Las Vegas tôt le matin pour rejoindre Hualapai Hilltop puis descente vers le village de Supai. Nuit au village 2ème jour: journée sur place + nuit au village 3ème jour: remontée tôt le lendemain vers Hualapai Hilltop

où bien cette solution: 1er jour: Départ de Las Vegas, nuit à Peach Springs 2ème jour: départ tôt le matin pour Halapai Hilltop, descente vers Supai et nuit 3ème jour: journée sur place + nuit au village 4ème jour: remontée vers Hualapai Hilltop

J'avoue être plus emballé par la première solution (gain d'une journée) mais je me demande si la première journée est faisable. Pour ce qui est du temps passé à Supai, les deux possibilités sont quasi-équivalentes.

Merci d'avance pour vos réponses.
Piste entre El Gallaouyia et Tichit? (Mauritanie) English translation pending
by Bpche · 2007-11-15 · 15 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t il deja fait en 4X4 le hors piste entre El Gallaouyia et tichit. Pouvez me donner des infos sur ce parcours: difficulté, longueur... merci
GR 20 en septembre 2008? (Corse) English translation pending
by Cucrapok · 2007-10-22 · 26 replies
salut, j'aimerais faire le GR 20 l'année prochaine, ca n'a pas l'air d'être très facile, en plus je compte le faire seule !!! j'aimerais avoir l'avis de personnes qui l'ont déjà fait, tous les p'tits conseils, les astuces, comment faire pour l'hébergement, la nourriture, l'équipement, le nombre de jours à prévoir.... quel bouquin pourrait bien me renseigner? merci d'avance et à bientôt jen
Cherche "pierre noire" aspi-venin africain à Bangkok English translation pending
by Binoowa · 2007-10-16 · 46 replies
Bonjours a tous je suis instale a Bangkok, mais je suis souvent dans les provinces a explorer des endroies perdu au fond de la campagne. je croise tres souvent des serpents asser dangereux. je voulais me faire amener par un ami un aspi-venin quand j'ai repenser a la "pierre noir" 'd'afrique qui est semble-t-il bien plus utile. je cherche donc quelques "pierre noir", si quelqu'un venant en thailande peut m'en apporte se serait vraiment cool, soi si quelqu'un c ou on peut en trouver en france se serai aussi bien cool. merci bien sawat dee chrap a+

Ben
Volcans: plutôt Java ou Lombok? English translation pending
by Nannesj78 · 2007-10-16 · 12 replies
salut les Globetrotteurs,

Nous partons à Bali à la fin du mois d'octobre. Nous souhaitons se faire un beau volcan...

On hésite entre le Bromo et le Kawah Ijen à Java... ou celui de Lombok sur plusieurs jours. Nous aimons le trek (un ou 2 nuits en refuge ne nous font pas peur... léver très très tôt non plus pour découvrir un léver du soleil de rêve!!!)

Quelle solution nous conseillerez-vous? (ou une autre...)
Retour du Machu Picchu (Pérou) English translation pending
by Morgane02 · 2007-10-12 · 35 replies
De retour du Macchu Picchu, je pose la question, car elle merite d etre posee!

Mon copain et moi, mochileros au budget limite, ne pouvions bien entendu pas prendre le train (73US$ aller retour, totalement hors budget), de toute facon, par principe, nous n aurions pas pris le train, mais la question ne se posait pas. Nous avons donc du opter pour la solution bis, bien connu des mochileros desormais, elle est meme dans le lonely planet, c est pour dire! je la repete rapidement, meme si ce n est pas le but du message: prendre un bus depuis cuzco (depuis le terminal quillabamba), le matin ou le soir, nous avons opte pour le soir, donc 7 heures de pistes pour arriver a Santa Maria. De la, il faut s entasser dans un minibus pour desormais 8 soles jusqu a santa teresa, il est egalement possible d aller jusqu a la station hydraulique en payant 2 soles de plus, mais on rate la partie la plus jolie de la ballade, soit le chemin qui longe le rio depuis santa teresa jusqu a la empresa hydraulique. A partir de la, ce sont 10km de voie ferree a faire a pied, il ny a pas le choix puisqu il n y a pas de route. Il ny a meme pas de petit sentier qui longe la voie, il faut marcher dessus. Enfin arrive a Aguas calientes, il fait degoter un hotel pas trop cher, donc forcement miteux dans cet enfer touristique, pour aller se coucher et se reposer un peu... Le lendemain, journee "Macchu"... montee a pied, car le bus est trop cher (12 US$ aller retour), et meme si ce n est pas long, apres la journee de la veille, c est eprouvant, et tout ca pour quoi? pour voir le Macchu Picchu.... c est beau, certes, mais franchement, ca ne vaut pas le coup!!!!! surtout qu il faut apres se farcir le retour, soit la meme chose, mais a l envers, ou 30km de marche sur de la rocaille de voie ferree pour rejoindre le fameux km82 ou on a enfin le droit de prendre un bus decent...

Alors Macchu Picchu ou pas? Si c etait a refaire, je ne le referrai pas, ca c est sur!!!il y a tellement d autres choses a voir au Perou, bien moins cheres, aussi belles. Et les tarifs fixes par le gouvernement peruvien sont ridiculement chers! Quelqu un connait il un site aussi cher en Europe? Il parait en plus que le prix d entree pourrait passer a 100 US$, alors que ca coute deja 40 US $ l entree....
Escales d'une croisière dans les Caraïbes English translation pending
by Nathannick · 2007-10-03 · 27 replies
Bonjour,

Je fais prochainement une croisière aux Caraïbes sur le Liberty of the seas et je voudrai savoir si les escales prévues (Miami, Cozumel, Montego Bay, Cozumel) acceptent le dollar us et s'il faut en changer en France avant de partir ou s'il faut faire le change là bas sur place. merci de vos réponses
Retour de cinq semaines en Chine: conclusion English translation pending
by Pv544 · 2007-09-23 · 29 replies
Bonjour Voilà j'étais cet été 5 semaines en Chine. J'ai fait : Pèkin Chengde Shijiazhung et Zhengding Pingyao Xian Chengdu Kanding Litang Xiangcheng Zhongdian ( Sangria ) Canton Macao Hong Kong

Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je vais complèter au fur et à mesure.
Étape(s) après la visite de Montréal? English translation pending
by Estradino · 2007-08-31 · 28 replies
Bonjour,

Nous allons, mon épouse et moi, nous rendre à Montréal du 5 au 13 octobre. Nous restons 7 jours sans compter les jours d'aller/retour.

Nous souhaitons organiser notre voyage.

Nous hésitons après la visite de Montréal entre prendre le chemin du nord (ville du Québec et alentours) ou le chemin du sud (Toronto, Niagara Falls). Nous avons décider de ne pas aller aux Etats-Unis pendant ce voyage.

Est-ce que quelqu'un peut éclairer nos lanternes et nous aider à choisir.

Dans l'un ou l'autre choix quelles sont les étapes intéressantes qu'on pourrait réaliser durant notre séjour?

Merci d'avance pour vos réponses.
Cambodge vue par la presse hexagonale English translation pending
by Karolus · 2007-08-24 · 57 replies
Hummm, je ne suis pas un fan du figaro mais parfois ils savent mettrent les points surt les I et en bon francais.

C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public

Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...

Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.

Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.

Karolus

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