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De retour d'une superbe croisière Dubaï-Savone sur le Costa Deliziosa English translation pending
Un peu fatiguée par la journée de voyage, je commencerai le compte rendu demain.
Cette croisière a été "quasi" parfaite nous rentrons enchantés en ayant vu des paysages magnifiques, des sites exceptionnels, des dauphins très souvent, un temps idéal et rencontré des gens super. Nous n'avons qu'une hâte repartir fin juillet.
A demain pour le début du récit
Météo à Bayahibe en ce moment? (fin avril/début mai 2011) English translation pending
Salut a tous!
On part pour bayahibe, au catalonia gran dominicus ( thomas cook village) du 30 avril au 7 mai. sur les sites de meteo on ne voit que du mauvais temps en prevision. j'aimerai connaitre quelqu'un qui s'y trouve et qui puisse m'indiquer le temps qu'il fait en ce moment.
Merci 😄
On part pour bayahibe, au catalonia gran dominicus ( thomas cook village) du 30 avril au 7 mai. sur les sites de meteo on ne voit que du mauvais temps en prevision. j'aimerai connaitre quelqu'un qui s'y trouve et qui puisse m'indiquer le temps qu'il fait en ce moment.
Merci 😄
Aller étudier en Australie dès le lycée English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en quatrième, et j'aimerais des ma fin de troisième aller étudier en Australie pour faire ma seconde, première, et terminale et pourquoi par la la suite, rentrer a l'université.
Mais, je suis encore mineure et a 15 ans partir pour trois ans dans un pays étranger seule est-ce risqué? Parce que je serais pas accompagner de mes parents. J'aurais une tutrice, sa c'est obliger mais j'aimerais savoir comment sa se passe. Le mieux est de m'intégrer dans une famille d'acceuil, ou plutôt dans le pensionat du lycee ou je serais?
Merci d'avance.
Je suis actuellement en quatrième, et j'aimerais des ma fin de troisième aller étudier en Australie pour faire ma seconde, première, et terminale et pourquoi par la la suite, rentrer a l'université.
Mais, je suis encore mineure et a 15 ans partir pour trois ans dans un pays étranger seule est-ce risqué? Parce que je serais pas accompagner de mes parents. J'aurais une tutrice, sa c'est obliger mais j'aimerais savoir comment sa se passe. Le mieux est de m'intégrer dans une famille d'acceuil, ou plutôt dans le pensionat du lycee ou je serais?
Merci d'avance.
Voyage à vélo de Toulouse au Burkina Faso: quid des bagages? English translation pending
bonjour à tous,
j'ai le projet de partir en vélo (septembre 2011) de toulouse jusqu'à dédougou au burkina faso, en passant par espagne, maroc, mauritanie et mali.
je n'ai jamais entrepris de voyage en vélo et me pose plein de questions! notamment, parmi les dernières en dates:
comment fait-on avec les bagages lorsque l'on arrive dans un endroit et que l'on veut poser le vélo pour être plus libre dans ses déplacements?
le vélo doit-il vraiment être un espèce de truc de compet' super cher?
je cherche vraiment à voyager à moindre frais, ce qui implique par exemple pas d'hôtel ni de resto (ou du moins trèèèèèèèès peu!)
voilà, merci de me faire partager vos expériences et vos avis! des bises!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
comment fait-on avec les bagages lorsque l'on arrive dans un endroit et que l'on veut poser le vélo pour être plus libre dans ses déplacements?
le vélo doit-il vraiment être un espèce de truc de compet' super cher?
je cherche vraiment à voyager à moindre frais, ce qui implique par exemple pas d'hôtel ni de resto (ou du moins trèèèèèèèès peu!)
voilà, merci de me faire partager vos expériences et vos avis! des bises!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Arrivée à Cuba: sortie de territoire obligatoire? English translation pending
hellOO
j'envisage de partir bientot à Cuba, si qq'un peut répondre ou me confirmer les points suivants : - je pars en vol aller simple sur Cuba : suis-je obligée d'avoir un billet d'avion justifiant que je quitterai le territoire? - si je dois acheter mon vol sortie de Cuba avant mon départ, puis-je prévoir un séjour de 60 jours (cé le maxi il semble) ; aurai-je d'office un visa de 60 jours? ou seulement 30 jours que je devrai faire prolonger? et où - à quel prix ? - attérissage à Varadero en début d'aprèmidi : prendre un taxi pour Matanzas semble le meilleur plan pour y dormir en casa ; combien le prix d'un tax ? qu'y a til à faire/visiter à Matanzas et alentours ? - ...
merci beaucoup pour vos réponses et bonjournée 😏
j'envisage de partir bientot à Cuba, si qq'un peut répondre ou me confirmer les points suivants : - je pars en vol aller simple sur Cuba : suis-je obligée d'avoir un billet d'avion justifiant que je quitterai le territoire? - si je dois acheter mon vol sortie de Cuba avant mon départ, puis-je prévoir un séjour de 60 jours (cé le maxi il semble) ; aurai-je d'office un visa de 60 jours? ou seulement 30 jours que je devrai faire prolonger? et où - à quel prix ? - attérissage à Varadero en début d'aprèmidi : prendre un taxi pour Matanzas semble le meilleur plan pour y dormir en casa ; combien le prix d'un tax ? qu'y a til à faire/visiter à Matanzas et alentours ? - ...
merci beaucoup pour vos réponses et bonjournée 😏
Aide pour transport en Argentine English translation pending
Je suis la présidente d'une Asso qui s'appelle " Les Enfants d'Atacama"
Nous nous activons depuis 6 ans pour faciliter la vie et l'apprentissage dans 2 écoles andines ( San Juan de Quillaques et Puesto Sey) alors ma demande: A tous ceux qui partent prochainement en Argentine et particulièrement sur Salta ou Jujuy: j'aurais besoin de faire porter 1 ou 2 CD d'une video faite pour les enfants de l'école de Puesto Sey. C'est dans le cadre d'un échange " culturel" - nous sommes en train de faire un CD avec l'école andine et une école d'Arles- Alors, celui ou celle qui peut me rendre ce service, contribuera à sa façon à l'échange entre les 2 écoles.
J'ai aussi besoin d'aide pour transporter des vêtements qui me sont donnés par diverses personnes de ma région pour les enfants des Andes. S'il y a des personnes qui disposent de place dans leurs bagages et qui sont prêtes à s'encombrer un peu plus, je peux faire passer quelques kilos. L'ideal serait d'avoir des " porteurs" qui habitent l'aire toulonnaise ( pour m'éviter les frais de Poste..) Bien évidemment, s'il y a des personnes qui disposent elles-mêmes de vêtements ( chauds: genre anorak, pantalons de skis, pulls..) et qui sont disposées à les apporter, je peux leur transmettre une adresse pour les laisser. Je récupèrerai tout cela en septembre quand j'irai sur place. D'avance merci...à tous ceux qui vont se manifester...mais l'expédition des CD est la plus urgente.
J'ai aussi besoin d'aide pour transporter des vêtements qui me sont donnés par diverses personnes de ma région pour les enfants des Andes. S'il y a des personnes qui disposent de place dans leurs bagages et qui sont prêtes à s'encombrer un peu plus, je peux faire passer quelques kilos. L'ideal serait d'avoir des " porteurs" qui habitent l'aire toulonnaise ( pour m'éviter les frais de Poste..) Bien évidemment, s'il y a des personnes qui disposent elles-mêmes de vêtements ( chauds: genre anorak, pantalons de skis, pulls..) et qui sont disposées à les apporter, je peux leur transmettre une adresse pour les laisser. Je récupèrerai tout cela en septembre quand j'irai sur place. D'avance merci...à tous ceux qui vont se manifester...mais l'expédition des CD est la plus urgente.
Merveilleux voyage de douze jours au Sri Lanka avec un chauffeur-guide extra English translation pending
Nous revenons de 12 magnifiques jours au Sri Lanka et nous souhaitions vous faire partager notre itinéraire ainsi que quelques conseils pour votre préparation !
Jour 1 : Arrivée à Colombo à 6h du matin et départ immédiat vers Sigiriya (environ 4h30 de route). Body massage particulièrement apprécié après les heures d’avion, de voiture et le décalage horaire ! Elephant bathing très amusant, et soirée à la guest house complètement perdu dans la jungle
Jour 2 : Rocher de Sigirya et visite des ruines de Polonnaruwa vraiment à faire à vélo. Retour à la guesthouse après une journée bien remplie
Jour 3 : Départ pour Dambulla (grottes splendides), puis passage par un jardin d’épices (pas sensationnel), temple de Matale et arrivée à Kandy. Découverte de cette grande ville du pays puis spectacle de danse traditionnelle (sympa, ce n’est pas très long et c’est vraiment typique même si c’est une attraction de touristes). Le soir, dîner au Muslim hotel que nous recommandons fortement. Nuit à l’hôtel Casamara, très bien en plein centre et avec une piscine
Jour 4 : Visite le matin du temple de la dent, et du jardin botanique de Kandy, tout simplement splendide avec ses palmiers centenaires et ses fleurs superbes. Départ ensuite pour Dalhousie
Jour 5 : Nous quittons la guesthouse à 2h30 du matin pour grimper Adam’s Peak, expérience unique et dont nous nous souviendrons longtemps. Le lever du soleil est inoubliable, l’ambiance sur place spirituelle et amicale. Retour à la guesthouse vers 10h, douche, et départ pour Ella, via les magnifiques paysages montagneux, Nuwara Eliya (sans intérêt à part un massage dont nous avions bien besoin après le pélerinage), plantations de thé et lacets serrés sur les routes au programme…Arrivée vers 19h dans une splendide guesthouse ‘Tea garden’ avec une vue magnifique sur le gap
Jour 6 : Découverte de la charmante ville d’Ella et départ tranquillement dans l’après midi pour Tissa
Jour 7 : Une jeep vient nous chercher vers 5h30 pour découvrir Yala park. Au programme et nous avons eu de la chance : léopard, éléphants, paons, sangliers et biches !! Direction les plages pour un peu de repos ! Après avoir longtemps hésité entre Mirissa ou Unawatuna, nous nous décidons pour cette dernière et nous n’avons pas été décu. Première nuit au Thaprobam, avec vue sur l’océan…
Jour 8 : Plage et repos
Jour 9 : Plage et découverte de Galle et de son fort
Jour 10 : Plage et repos
Jour 11 : Plage et départ l’après midi pour Colombo ou notre avion décolle à 1h du matin le jour 12.
Nous sommes revenus enchantés de notre voyage et nous vous conseillons grandement ce pays, qui permet en une dizaine de jours de découvrir de magnifiques temples, une région montagneuse, qui offre des possibilités de faire des safari, des ballades et bien sur de farniente sur les plages le long des cotes
Nous vous recommandons chaudement aussi notre guide-chauffeur Isuru avec qui nous avons voyagé pendant nos 7 jours de périple à travers le pays. La devise d’Isuru : ‘ If you are happy, then I’m happy’ ! Isuru est un jeune guide connaissant très bien son pays et conduisant parfaitement bien sur les routes qui sont parfois très étroites ! ! Nous nous sommes très bien entendus, il nous a beaucoup aidé par emails pour préparer notre circuit ainsi que sur place pour le choix des hôtels et maisons d’hôtes. N’hésitez pas à le contacter et à partir à l’aventure avec lui sur les routes du Sri Lanka, vous ne serez pas déçus ! Son adresse mail est: isurudinesh@yahoo.com il répond très vite.
Bon voyage
Helen & Guillaume
Jour 1 : Arrivée à Colombo à 6h du matin et départ immédiat vers Sigiriya (environ 4h30 de route). Body massage particulièrement apprécié après les heures d’avion, de voiture et le décalage horaire ! Elephant bathing très amusant, et soirée à la guest house complètement perdu dans la jungle
Jour 2 : Rocher de Sigirya et visite des ruines de Polonnaruwa vraiment à faire à vélo. Retour à la guesthouse après une journée bien remplie
Jour 3 : Départ pour Dambulla (grottes splendides), puis passage par un jardin d’épices (pas sensationnel), temple de Matale et arrivée à Kandy. Découverte de cette grande ville du pays puis spectacle de danse traditionnelle (sympa, ce n’est pas très long et c’est vraiment typique même si c’est une attraction de touristes). Le soir, dîner au Muslim hotel que nous recommandons fortement. Nuit à l’hôtel Casamara, très bien en plein centre et avec une piscine
Jour 4 : Visite le matin du temple de la dent, et du jardin botanique de Kandy, tout simplement splendide avec ses palmiers centenaires et ses fleurs superbes. Départ ensuite pour Dalhousie
Jour 5 : Nous quittons la guesthouse à 2h30 du matin pour grimper Adam’s Peak, expérience unique et dont nous nous souviendrons longtemps. Le lever du soleil est inoubliable, l’ambiance sur place spirituelle et amicale. Retour à la guesthouse vers 10h, douche, et départ pour Ella, via les magnifiques paysages montagneux, Nuwara Eliya (sans intérêt à part un massage dont nous avions bien besoin après le pélerinage), plantations de thé et lacets serrés sur les routes au programme…Arrivée vers 19h dans une splendide guesthouse ‘Tea garden’ avec une vue magnifique sur le gap
Jour 6 : Découverte de la charmante ville d’Ella et départ tranquillement dans l’après midi pour Tissa
Jour 7 : Une jeep vient nous chercher vers 5h30 pour découvrir Yala park. Au programme et nous avons eu de la chance : léopard, éléphants, paons, sangliers et biches !! Direction les plages pour un peu de repos ! Après avoir longtemps hésité entre Mirissa ou Unawatuna, nous nous décidons pour cette dernière et nous n’avons pas été décu. Première nuit au Thaprobam, avec vue sur l’océan…
Jour 8 : Plage et repos
Jour 9 : Plage et découverte de Galle et de son fort
Jour 10 : Plage et repos
Jour 11 : Plage et départ l’après midi pour Colombo ou notre avion décolle à 1h du matin le jour 12.
Nous sommes revenus enchantés de notre voyage et nous vous conseillons grandement ce pays, qui permet en une dizaine de jours de découvrir de magnifiques temples, une région montagneuse, qui offre des possibilités de faire des safari, des ballades et bien sur de farniente sur les plages le long des cotes
Nous vous recommandons chaudement aussi notre guide-chauffeur Isuru avec qui nous avons voyagé pendant nos 7 jours de périple à travers le pays. La devise d’Isuru : ‘ If you are happy, then I’m happy’ ! Isuru est un jeune guide connaissant très bien son pays et conduisant parfaitement bien sur les routes qui sont parfois très étroites ! ! Nous nous sommes très bien entendus, il nous a beaucoup aidé par emails pour préparer notre circuit ainsi que sur place pour le choix des hôtels et maisons d’hôtes. N’hésitez pas à le contacter et à partir à l’aventure avec lui sur les routes du Sri Lanka, vous ne serez pas déçus ! Son adresse mail est: isurudinesh@yahoo.com il répond très vite.
Bon voyage
Helen & Guillaume
Achat sur internet de billets de trains en Chine? English translation pending
bonjour,
quelqu'un peut il m'informer sur le site travelchinaguide.com pour acheter un billet de train ?.
il m'a été dit qu'on devait impérativement acheter ses billets de train à la gare ou par le biais de l'hotel, ou d'une agence. Pourtant quand je simule ce site j'ai un process de booking en anglais qui me semble bien correspondre à l'achat de billets. Je ne suis pas allé jusqu'au bout de ce site car je ne pars que le 28.03 en chine et je n'ai pas encore les dates exactes de mes déplacements par train.
Qui l'a fait ?? Merci de bien vouloir me renseigner.
Visite du musée l'Ermitage à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de me rendre en Russie fin mai et en particulier à l'Ermitage à Saint Petersbourg et je voudrais rester un certain temps 3,4,5j pour visiter ce musée prodigieux comme je l'ai fait dans d'autres grandes villes du monde mais je suis conscient des pb d'ouverture du nombre de visiteurs.... Je vous serais reconnaissants de me communiquer vos retours d'expériences et conseils pour le faire au plus juste prix. Existe t il des TO spécialistes de l'art avec des visites non individuelles mais en petit groupe.
Vous remerciant par avance de toutes vos suggestions et remarques, amicalement.
Bernard.
J'ai l'intention de me rendre en Russie fin mai et en particulier à l'Ermitage à Saint Petersbourg et je voudrais rester un certain temps 3,4,5j pour visiter ce musée prodigieux comme je l'ai fait dans d'autres grandes villes du monde mais je suis conscient des pb d'ouverture du nombre de visiteurs.... Je vous serais reconnaissants de me communiquer vos retours d'expériences et conseils pour le faire au plus juste prix. Existe t il des TO spécialistes de l'art avec des visites non individuelles mais en petit groupe.
Vous remerciant par avance de toutes vos suggestions et remarques, amicalement.
Bernard.
Expatriation à Windhoek (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions connaître le coût de la vie à Windhoek, le nom des quartiers sécurisés et leurs tarifs. Y a t' il un lycée français? Pour ceux qui y ont vécu, l'intégration a t'elle été facile pour des enfants francophones ? Comment sont les namibiens? quelles sont les modalités d'importation d'un véhicule? toute information utile est bienvenue. D'avance merci.
Nous aimerions connaître le coût de la vie à Windhoek, le nom des quartiers sécurisés et leurs tarifs. Y a t' il un lycée français? Pour ceux qui y ont vécu, l'intégration a t'elle été facile pour des enfants francophones ? Comment sont les namibiens? quelles sont les modalités d'importation d'un véhicule? toute information utile est bienvenue. D'avance merci.
Où aller au Costa Rica pour une semaine? English translation pending
Bonjour,
Sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans. Nous allons louer un 4X4 et aimerions decouvrir plusieurs endroits, MAIS LESQUELS ? Nous arrivons a San José, disposons d'1 semaine. Aimerions nous reposer sur de belles plages mais nous ballader dans les terres.
Quels conseils avez vous pour nous ?
Merci de votre aide !!!
Emy
Sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans. Nous allons louer un 4X4 et aimerions decouvrir plusieurs endroits, MAIS LESQUELS ? Nous arrivons a San José, disposons d'1 semaine. Aimerions nous reposer sur de belles plages mais nous ballader dans les terres.
Quels conseils avez vous pour nous ?
Merci de votre aide !!!
Emy
2011: quel nouveau vélo choisir pour voyager? English translation pending
Je sais que le sujet est traité régulièrement, mais... en 2011, avec les vélos qui viennent de sortir... que conseilleriez-vous pour voyager ? VTT ou pas ?
- Je souhaite voyager mais aussi grimper des côtes ! Donc pb du poids, du rendement... - J'aurais souhaité m'aventurer sur les chemins : peut-on mettre des sacoches avant sur un VTT s'il y a une fourche avant ? Le vendeur me dit que non (?). - Je suis prête ce coup-ci à mettre un bon prix, auriez-vous des conseils de marque et de modèle ? Quelle dimension de roues ? Combien de plateaux ? De vitesses ? Toute autre remarque sera la bienvenue ! Merci d'avance pour vos réponses. Une nana qui pédale mais qui est archi-nulle en technique et qui a déjà été plusieurs fois la proie révée des vendeurs !
- Je souhaite voyager mais aussi grimper des côtes ! Donc pb du poids, du rendement... - J'aurais souhaité m'aventurer sur les chemins : peut-on mettre des sacoches avant sur un VTT s'il y a une fourche avant ? Le vendeur me dit que non (?). - Je suis prête ce coup-ci à mettre un bon prix, auriez-vous des conseils de marque et de modèle ? Quelle dimension de roues ? Combien de plateaux ? De vitesses ? Toute autre remarque sera la bienvenue ! Merci d'avance pour vos réponses. Une nana qui pédale mais qui est archi-nulle en technique et qui a déjà été plusieurs fois la proie révée des vendeurs !
Repartir de zéro dans le Sud de la France English translation pending
Bonjour,
Voilà, j'ai 44 ans , je suis en Invalidité de plus de 80 °/° a cause d'un cancer qui m'a handicapée (prothèse de hanche et de bassin).
Ma vie a basculée, il y a 8 ans maintenant, perdu ma santé, mon mari est parti, ma maison (divorce), mon travail et maintenant ma fille a prise un appart.
Je suis de la Picardie, la Somme, a Amiens 80000, là ou le soleil fait défaut.
Je voudrais partir dans le sud pour redemarrer une nouvelle vie avec le soleil et la mer proche.
Mais voilà, franchir le cap , pas évident.
Je suis en invalidité, donc je touche une pension d'invalidité et j'ai travaillé 18 ans , donc j'ai une prévoyance (Mederic)
Mais je voudrais savoir comment ca se passera , si je pars pour le sud,
aurais-je le droit encore a ma pension d'invalidité et a ma prévoyance ????????
Je voudrais m'installée du coté d'Antibes, Nice,
un petit studio ou un mobilhomme en camping, ca m'ira
J'ai besoin de soleil a cause de ma santé pour mes os.
Ma vie dans le nord est triste a cause du climat,
J'ai tout perdu a cause d'un Cancer?????? c très dur de vivre cela
J'étais mariée depuis 18 ans , j'avais un travail, une belle maison, j'étais une grande sportive, tout pour etre heureuse, et en 2003, ma vie a basculé.
Depuis 2003, opération sur opération , beaucoup de chimios, car j'avais un ostéosarcome au col du fémur, j'ai deux prothèses
hanche et bassin sur mesure, un lourd handicap a vivre au quotidien.
un deuxième cancer en 2008 , au thorax.
je me suis battu pour ma fille car elle avait 11 ans a l'époque, maintenant elle a 19 ans , elle travaille et vient de se prendre un appart.
Donc pour moi c très dur moralement de vivre seul, donc je voudrai partir au soleil, pour une nouvelle vie.
Mais j'ai peur de perdre mes droits , la pension d'invalidité et ma prévoyance?
Pas facile la vie, et vouloir la changer n'est pas evident.
Merci d'avoir pris le temps de me lire
et merci de votre aide éventuelle
Faire l'activité "Saute moutons" à Montréal? English translation pending
"Saute moutons" est le nom de l'attraction de la ville de MONTREAL au départ du vieux port, qui consiste à parcourir les rapides de LACHINE sur un bateau.
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Est-ce que parmi les forumeurs, certains connaissent et ont déjà fait cette activité ? Votre avis ?
Je pose les questions pour le pratique de la chos car j'ai regardé le site mais il y a peu d'explications : Est-ce qu'il y a un endroit pour se changer ? ( car après on est, d'après ce que j'ai lu, complètement trempé !)
Type de pneu vélo pour le Maroc? English translation pending
salut amis cycliste
quelle est l'etat des routes et le type de pistes (cassant?), j'utilise des slicks (26-1.50)le rendement est exellent, mais si le goudron des routes est naze je risque de me faire secouer ...faut il prevoir du pneu plus solide pour les pistes ou vous pensez que ça le ferai?trouve ton du pneu vtt et de la piece?je reste 3 mois au maroc, si cela est cool, a+ jm😛
quelle est l'etat des routes et le type de pistes (cassant?), j'utilise des slicks (26-1.50)le rendement est exellent, mais si le goudron des routes est naze je risque de me faire secouer ...faut il prevoir du pneu plus solide pour les pistes ou vous pensez que ça le ferai?trouve ton du pneu vtt et de la piece?je reste 3 mois au maroc, si cela est cool, a+ jm😛
Recherche personnes intéressées par une mission humanitaire dans les Balkans en juillet 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes nombreux sur ce forum à vouloir partir en humanitaire pour aider des populations à l'autre bout de l'Europe, mais les formalités avec les ONG sont parfois très compliquées et empêchent les bonnes volontés de s'exprimer!
Alors, je propose le projet humanitaire suivant : constituer un groupe de jeunes ou moins jeunes de bonne volonté, prêts à mettre la main à la pâte, pour organiser LA MISSION HUMANITAIRE QUI NOUS CONVIENT A TOUS! Aide dans un orphelinat, chantier humanitaire, formation éducative, distribution de fournitures scolaires, etc, etc!
Pour ma part, je suis étudiant en Master de droit international avec option humanitaire, et la péninsule balkanique me séduit énormément (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Kosovo, Macédoine, Roumanie, Moldavie, Serbie, etc...).
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : étudiants, retraités, jeunes actifs, des bras, des cerveaux, des idéalistes, des pragmatiques....!
Donc, si tu es intéressé(e) pour participer à une mission humanitaire dans les Balkans en Juillet 2011...et organiser ce projet par toi-même en venant rejoindre d'autres "particuliers" intéressés...tiens-moi au courant!
Humanitairement vôtre.
Francesco
Nous sommes nombreux sur ce forum à vouloir partir en humanitaire pour aider des populations à l'autre bout de l'Europe, mais les formalités avec les ONG sont parfois très compliquées et empêchent les bonnes volontés de s'exprimer!
Alors, je propose le projet humanitaire suivant : constituer un groupe de jeunes ou moins jeunes de bonne volonté, prêts à mettre la main à la pâte, pour organiser LA MISSION HUMANITAIRE QUI NOUS CONVIENT A TOUS! Aide dans un orphelinat, chantier humanitaire, formation éducative, distribution de fournitures scolaires, etc, etc!
Pour ma part, je suis étudiant en Master de droit international avec option humanitaire, et la péninsule balkanique me séduit énormément (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Kosovo, Macédoine, Roumanie, Moldavie, Serbie, etc...).
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : étudiants, retraités, jeunes actifs, des bras, des cerveaux, des idéalistes, des pragmatiques....!
Donc, si tu es intéressé(e) pour participer à une mission humanitaire dans les Balkans en Juillet 2011...et organiser ce projet par toi-même en venant rejoindre d'autres "particuliers" intéressés...tiens-moi au courant!
Humanitairement vôtre.
Francesco
Trajet d'El Nido vers Port Barton puis Borocay? (Philippines) English translation pending
Bonjour
Nous serons a Palawan le 05/03/11 (Puerto Princesa en fin de matinée) pour une semaine. Le trajet Puerto /El Nido durant donc au moins 6 heures, je suis à la recherche d'un hôtel qui proposerait de nous prendre à l'aéroport pour plus de facilité car nous voyageons à 4 dont 2 enfants et qui organiserait des excursions, visites en banka. Je recherche également des avis sur le trajet El Nido /Port Barton en banka et une idée de tarifs.
Certains d'entre vous pourront peut-être me renseigner sur les hébergements Qlodge, Surfer home et Trafalgar cottage à Borocay et me préciser la durée du trajet en bateau Borocay/Catlican.
Enfin, je suis preneur également d'avis concernant la visite de l'île de Carabao.
D'avance merci pour votre aide.
Litterature en francais sur l'Asie du Sud-Est English translation pending
Elle est difficile à trouver la littérature Française sur l'Asie du Sud-Est, je vous en propose un ici.
Je ne vous en ferais pas la critique je viens juste d'ouvrir l'ouvrage.

Je ne vous en ferais pas la critique je viens juste d'ouvrir l'ouvrage.

Itinéraire pour trois semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi-même partons en Indonésie du lundi 2 mai au dimanche 22 mai pour notre voyage de noces. Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens équipés du Routard ou du Lonely Planet et de nos sacs à dos, et même si c'est un voyage de noces, on ne changera pas nos habitudes 😉. Nous n'avons prévu que l'achat des billets d'avion pour le moment. Voici ce que nous avons repéré comme la possibilité la plus intéressante au niveau budget et point de départ-arrivée:
Arrivée à Yogyakarta le 3 mai à 10h50. Et départ de Denpasar (Bali) dimanche 22 mai à 14h25.
Connaissant le point d'arrivée et de départ ainsi que les dates, pensez vous qu'un circuit incluant au moins les points suivant soit réalisable:
- Le site de Borobodur sur Java - Le volcan Bromo sur Java - Le volcan Kawa Ijen sur Java - Snorkeling et plage sur Bali - 2 ou 3 jours de treks sur le Rinjani à Lombok (sans doute avec une excursion organisée à partir de Bali)
Ce ne sont que quelques incontournables, le reste est en cours de réflexion. Nous ne sommes qu'au début de la préparation de ce voyage, comme je vous l'ai dit, seuls les billets d'avion sont prévus. Nous avons parcouru pas mal de forums et de sites Internet ainsi que le Lonely Planet, mais comme vos conseils sont souvent d'une aide précieuse, je me permets de faire appel à vos expériences pour influencer notre circuit!
Merci d'avance et meilleurs vœux à tous pour l'année 2011!
Ma compagne et moi-même partons en Indonésie du lundi 2 mai au dimanche 22 mai pour notre voyage de noces. Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens équipés du Routard ou du Lonely Planet et de nos sacs à dos, et même si c'est un voyage de noces, on ne changera pas nos habitudes 😉. Nous n'avons prévu que l'achat des billets d'avion pour le moment. Voici ce que nous avons repéré comme la possibilité la plus intéressante au niveau budget et point de départ-arrivée:
Arrivée à Yogyakarta le 3 mai à 10h50. Et départ de Denpasar (Bali) dimanche 22 mai à 14h25.
Connaissant le point d'arrivée et de départ ainsi que les dates, pensez vous qu'un circuit incluant au moins les points suivant soit réalisable:
- Le site de Borobodur sur Java - Le volcan Bromo sur Java - Le volcan Kawa Ijen sur Java - Snorkeling et plage sur Bali - 2 ou 3 jours de treks sur le Rinjani à Lombok (sans doute avec une excursion organisée à partir de Bali)
Ce ne sont que quelques incontournables, le reste est en cours de réflexion. Nous ne sommes qu'au début de la préparation de ce voyage, comme je vous l'ai dit, seuls les billets d'avion sont prévus. Nous avons parcouru pas mal de forums et de sites Internet ainsi que le Lonely Planet, mais comme vos conseils sont souvent d'une aide précieuse, je me permets de faire appel à vos expériences pour influencer notre circuit!
Merci d'avance et meilleurs vœux à tous pour l'année 2011!
Retour de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer d’un séjour de 22 jours en Inde du sud. Nous sommes partis avec l’agence Tharani tours. Nous avons été très satisfaits de leurs services et de leurs chauffeurs : Kumar pour la première partie puis Satish pour la seconde, Kumar ayant du nous quitter suite à des problèmes dentaires. Comme pour le Sri lanka, c’était pour nous une première, la voiture avec chauffeur, et nous craignions un peu pour notre liberté de mouvements, mais non aucun problème, chauffeurs à l’écoute de nos souhaits qui n’hésitent pas à nous emmener hors des sentiers battus. Nous avons été mangés chez les parents de Tharani, superbe expérience, puis souhaitant manger local, le midi nous allions dans des restos locaux et pour manger local… nous avons été servi…. Nous avons été au cinéma à Karaikudi ..Expérience là aussi inoubliable… pour nos oreilles qui en sifflent encore, à faire !
Coco souhaitait faire un piercing sur le nez, pas de problème…direct chez des amis dont le grand père s’occupe de faire les piercings….âmes sensibles s’abstenir ! Piercing façon locale réussi au milieu de toute la famille +les voisins+++++ puis le chai pour tout le monde. Nous avons été visiter des marchés où nous étions l’attraction…
Nos chauffeurs se sont transformés en guides pour nous conduire le soir où tôt le matin aux cérémonies dans les temples ou aux pèlerinages, le reste du temps, c’est seuls que nous avons fait nos visites et ballades. Donc vous l’aurez compris nous avons été très contents des services de Tharani tours et notre voyage s’est très bien passé. Au final, je pense que c’est une bonne formule pour l’inde, du moins si comme nous pour une fois vous voulez vous laisser conduire.
Notre parcours et les hôtels ont été choisis par nous et tout s’est fait par mail, et même par TPH, lorsque nécessaire .aucun soucis de correspondance.
Vols : Nous sommes partis avec Emirates : Nice – Colombo (séjour de 8 jours au Sri Lanka) Cochin – Nice.
Le vol Colombo- Chennai a été effectué par Kingfisher : réservation en ligne sur le site make my trip. Cette compagnie est super, juste avant l’embarquement on nous annonce que le vol est plein et que de ce fait on nous surclasse en 1 ère ….le pied !
La voiture : une Chevrolet 4x4. Nous avions réservé une tata indigo, mais à notre arrivée celle-ci étant indisponible, nous avons eu une Chevrolet sans augmentation du prix. Vu l’état des routes nous ne l’avons pas regretté !
Le parcours :
Chennai- Mahabalipuram-Kanchipuram-Pondichérry-Kumbakonam-Tanjore-Karaikudi-Rameswharam-Madurai-Kanyakumari-Kovalam-Allepey- nuit en house boat sur les backs waters-Kumarakom- Cochin.
Nos hôtels :
Chennai : RainTree (1 nts )
M'puram : Ideal Beach ( 3 nts)
Pondicherry: Hotel villa helena ( 2 nts )
Kumbakonam : Hotel Paradise ( 2 nts)
Tanjore : Ideal beach resort ( 1nt)
Karaikudi : Bangla (1 nt)
Rameshwaram: Royal Park ( 2 nts)
Madurai : GRT Regency ( 2 nts)
Kanyakumari : Sparsa ( 2 nts)
Trivandrum : Travancore Heritage ( 2nts)
Alleppey : air condition house boat ( full bord / lunch /denner / break fast including )
Kumarakom : Backs water ripples( 1 nt)
Cochin : Hotel old light house ( 1 nts)
Nous sommes restés parfois 2 où 3 nuits aux mêmes endroits pour pouvoir rayonner dans les alentours.
Nos impressions dans le désordre :
Nous avons beaucoup aimé Gingee, être seuls avec les singes dans ces citadelles abandonnées….génial.
Nous avons été surpris de la faible fréquentation touristique : nous étions souvent les seuls occidentaux sur les sites où dans les temples, les hôtels sans exception étaient tous loin d’être complets, voir quasiment vides pour certains d’entre eux.
Nous avons été quand même choqués, alors que nous nous y étions préparés, de la saleté de certains endroits, des problèmes d’hygiène, de la pollution de la mer et des cours d’eau, de la pollution des plages. Par endroit cela est dramatique et nous a peiné pour eux.
Nous avons adoré les temples, nous avons ramené de superbes photos, l’Inde est un pays de contrastes saisissants.
Nous avons aimé la gentillesse et le sourire des indiens. Nous n’avons pas trouvé que nous étions plus sollicité que dans d’autres pays d’Asie, en tout cas moins qu’au Vietnam.
Nous n’avons pas trouvé non plus que la conduite, bien qu’elle soit assez….spéciale, soit plus dangereuse que d’en d’autres pays d’Asie.
Nous avons distribué des stylos et des cahiers aux enfants, et parfois même aux adultes. A ce propos, n’achetez rien en France, achetez tout sur place et distribuez, vous en aurez beaucoup plus pour moins cher et gains de poids aussi dans vos bagages.
Nous n’avons pas été malade, juste un poids sur l’estomac à Rameswharam. Là notre chauffeur nous a emmené boire du thé au citron bien sucré et tout est rentré dans l’ordre presque de suite alors que nos médicaments apportés ne nous avez pas fait d’effets. Essayez en cas de problèmes.
Nous sommes restés deux nuits à Rameswharam, mais une aurait suffit : en une journée nous avons été tôt le matin assisté au pèlerinage au bord de mer puis visité le temple (qui est magnifique) et ballade en carriole et l’après midi nous sommes allés à la pointe face au Sri lanka.
Nous avons bien aimé Madurai et Kanyakumari : ne pas hésiter à aller du côté du village des pécheurs.
Nous avons aimé les backs waters et la nuit (réveillon de noël) sur le house boat. Une seule chambre sur le bateau, on s’est régalés, ça nous a un peu rappelé le delta du Mékong mais en beaucoup moins agité.
Nous avons regretté le tamil nadu à notre arrivée à Cochin, nous n’avions plus l’impression d’être en Inde… enfin plus la même Inde.
Nous adorons la cuisine indienne et pourtant au bout de 3 semaines nous commencions à être en manque de quelque chose. Surtout qu’il y a beaucoup de cuisine végétarienne, mais surtout qu’à certains endroits il était impossible de varier. Je comprendrais que certains ne supportent pas. Sans parler des piments et du feu que cela… entraine.
J’ai été déçu par la condition des femmes : dans le peu que j’ai vu, j’ai trouvé que c’était dur voire très dur pour elles. Pas une seule serveuse, très peu de vendeuse, des groupes d’hommes…enfin cela n’engage que moi, mais je trouve qu’il ‘y a encore du travail à faire de ce côté-là.
Nous gardons un souvenir mémorable d’une ballade en rickshaw à Madurai ou notre « pilote »s’est transformé en guide n’hésitant pas à quitter le vélo pour nous emmener faire des découvertes dans les ruelles…
Nous avons essayé toutes sortes de massages ayurvédiques ou pas de qualité inégale mais qui dans l’ensemble ne nous ont pas semblé de la qualité des massages pratiqués en Asie du sud est.
Nous gardons le souvenir d’un superbe voyage, en regardant nos photos on ne voit que des rires et des sourires (les nôtres et ceux des indiens) des merveilles architecturales et surtout de scènes de vie qui nous ont marquées.
Nous retournerons en Inde, c’est sûr.
Merci à tous ceux qui m’ont aidé dans la préparation de ce trip, j’espère que ces quelques lignes aideront ceux qui vont partir bientôt et n’hésitez pas à poser des questions si vous en avez, je répondrais avec plaisir.
Voilà, ce voyage est terminé, je vais m’attaquer au prochain….
Eric et Coco
Nous venons de rentrer d’un séjour de 22 jours en Inde du sud. Nous sommes partis avec l’agence Tharani tours. Nous avons été très satisfaits de leurs services et de leurs chauffeurs : Kumar pour la première partie puis Satish pour la seconde, Kumar ayant du nous quitter suite à des problèmes dentaires. Comme pour le Sri lanka, c’était pour nous une première, la voiture avec chauffeur, et nous craignions un peu pour notre liberté de mouvements, mais non aucun problème, chauffeurs à l’écoute de nos souhaits qui n’hésitent pas à nous emmener hors des sentiers battus. Nous avons été mangés chez les parents de Tharani, superbe expérience, puis souhaitant manger local, le midi nous allions dans des restos locaux et pour manger local… nous avons été servi…. Nous avons été au cinéma à Karaikudi ..Expérience là aussi inoubliable… pour nos oreilles qui en sifflent encore, à faire !
Coco souhaitait faire un piercing sur le nez, pas de problème…direct chez des amis dont le grand père s’occupe de faire les piercings….âmes sensibles s’abstenir ! Piercing façon locale réussi au milieu de toute la famille +les voisins+++++ puis le chai pour tout le monde. Nous avons été visiter des marchés où nous étions l’attraction…
Nos chauffeurs se sont transformés en guides pour nous conduire le soir où tôt le matin aux cérémonies dans les temples ou aux pèlerinages, le reste du temps, c’est seuls que nous avons fait nos visites et ballades. Donc vous l’aurez compris nous avons été très contents des services de Tharani tours et notre voyage s’est très bien passé. Au final, je pense que c’est une bonne formule pour l’inde, du moins si comme nous pour une fois vous voulez vous laisser conduire.
Notre parcours et les hôtels ont été choisis par nous et tout s’est fait par mail, et même par TPH, lorsque nécessaire .aucun soucis de correspondance.
Vols : Nous sommes partis avec Emirates : Nice – Colombo (séjour de 8 jours au Sri Lanka) Cochin – Nice.
Le vol Colombo- Chennai a été effectué par Kingfisher : réservation en ligne sur le site make my trip. Cette compagnie est super, juste avant l’embarquement on nous annonce que le vol est plein et que de ce fait on nous surclasse en 1 ère ….le pied !
La voiture : une Chevrolet 4x4. Nous avions réservé une tata indigo, mais à notre arrivée celle-ci étant indisponible, nous avons eu une Chevrolet sans augmentation du prix. Vu l’état des routes nous ne l’avons pas regretté !
Le parcours :
Chennai- Mahabalipuram-Kanchipuram-Pondichérry-Kumbakonam-Tanjore-Karaikudi-Rameswharam-Madurai-Kanyakumari-Kovalam-Allepey- nuit en house boat sur les backs waters-Kumarakom- Cochin.
Nos hôtels :
Chennai : RainTree (1 nts )
M'puram : Ideal Beach ( 3 nts)
Pondicherry: Hotel villa helena ( 2 nts )
Kumbakonam : Hotel Paradise ( 2 nts)
Tanjore : Ideal beach resort ( 1nt)
Karaikudi : Bangla (1 nt)
Rameshwaram: Royal Park ( 2 nts)
Madurai : GRT Regency ( 2 nts)
Kanyakumari : Sparsa ( 2 nts)
Trivandrum : Travancore Heritage ( 2nts)
Alleppey : air condition house boat ( full bord / lunch /denner / break fast including )
Kumarakom : Backs water ripples( 1 nt)
Cochin : Hotel old light house ( 1 nts)
Nous sommes restés parfois 2 où 3 nuits aux mêmes endroits pour pouvoir rayonner dans les alentours.
Nos impressions dans le désordre :
Nous avons beaucoup aimé Gingee, être seuls avec les singes dans ces citadelles abandonnées….génial.
Nous avons été surpris de la faible fréquentation touristique : nous étions souvent les seuls occidentaux sur les sites où dans les temples, les hôtels sans exception étaient tous loin d’être complets, voir quasiment vides pour certains d’entre eux.
Nous avons été quand même choqués, alors que nous nous y étions préparés, de la saleté de certains endroits, des problèmes d’hygiène, de la pollution de la mer et des cours d’eau, de la pollution des plages. Par endroit cela est dramatique et nous a peiné pour eux.
Nous avons adoré les temples, nous avons ramené de superbes photos, l’Inde est un pays de contrastes saisissants.
Nous avons aimé la gentillesse et le sourire des indiens. Nous n’avons pas trouvé que nous étions plus sollicité que dans d’autres pays d’Asie, en tout cas moins qu’au Vietnam.
Nous n’avons pas trouvé non plus que la conduite, bien qu’elle soit assez….spéciale, soit plus dangereuse que d’en d’autres pays d’Asie.
Nous avons distribué des stylos et des cahiers aux enfants, et parfois même aux adultes. A ce propos, n’achetez rien en France, achetez tout sur place et distribuez, vous en aurez beaucoup plus pour moins cher et gains de poids aussi dans vos bagages.
Nous n’avons pas été malade, juste un poids sur l’estomac à Rameswharam. Là notre chauffeur nous a emmené boire du thé au citron bien sucré et tout est rentré dans l’ordre presque de suite alors que nos médicaments apportés ne nous avez pas fait d’effets. Essayez en cas de problèmes.
Nous sommes restés deux nuits à Rameswharam, mais une aurait suffit : en une journée nous avons été tôt le matin assisté au pèlerinage au bord de mer puis visité le temple (qui est magnifique) et ballade en carriole et l’après midi nous sommes allés à la pointe face au Sri lanka.
Nous avons bien aimé Madurai et Kanyakumari : ne pas hésiter à aller du côté du village des pécheurs.
Nous avons aimé les backs waters et la nuit (réveillon de noël) sur le house boat. Une seule chambre sur le bateau, on s’est régalés, ça nous a un peu rappelé le delta du Mékong mais en beaucoup moins agité.
Nous avons regretté le tamil nadu à notre arrivée à Cochin, nous n’avions plus l’impression d’être en Inde… enfin plus la même Inde.
Nous adorons la cuisine indienne et pourtant au bout de 3 semaines nous commencions à être en manque de quelque chose. Surtout qu’il y a beaucoup de cuisine végétarienne, mais surtout qu’à certains endroits il était impossible de varier. Je comprendrais que certains ne supportent pas. Sans parler des piments et du feu que cela… entraine.
J’ai été déçu par la condition des femmes : dans le peu que j’ai vu, j’ai trouvé que c’était dur voire très dur pour elles. Pas une seule serveuse, très peu de vendeuse, des groupes d’hommes…enfin cela n’engage que moi, mais je trouve qu’il ‘y a encore du travail à faire de ce côté-là.
Nous gardons un souvenir mémorable d’une ballade en rickshaw à Madurai ou notre « pilote »s’est transformé en guide n’hésitant pas à quitter le vélo pour nous emmener faire des découvertes dans les ruelles…
Nous avons essayé toutes sortes de massages ayurvédiques ou pas de qualité inégale mais qui dans l’ensemble ne nous ont pas semblé de la qualité des massages pratiqués en Asie du sud est.
Nous gardons le souvenir d’un superbe voyage, en regardant nos photos on ne voit que des rires et des sourires (les nôtres et ceux des indiens) des merveilles architecturales et surtout de scènes de vie qui nous ont marquées.
Nous retournerons en Inde, c’est sûr.
Merci à tous ceux qui m’ont aidé dans la préparation de ce trip, j’espère que ces quelques lignes aideront ceux qui vont partir bientôt et n’hésitez pas à poser des questions si vous en avez, je répondrais avec plaisir.
Voilà, ce voyage est terminé, je vais m’attaquer au prochain….
Eric et Coco
Kerala: recherche une école de massages ayurvédiques pour l'éveil et la spiritualité English translation pending
Bonjour à tous ,
Je vais partir au Kerala a la mi-février pour 1 mois et demi à 2 mois , je pars seul et je compte y suivre une formation de massage ayurvédique , c'est mon premier voyage en Inde, je sais qu'il existe beaucoup d'écoles pas toutes du même niveau d'enseignement et par conséquent si quelqu'un en connait une bonne vers laquelle m'orienter et s'il peut aussi m'informer sur le prix ce serait génial . Autre question est ce qu'un stage d'un mois est suffisant pour avoir des bases ? Afin que vous puissiez m'informer plus correctement je souhaite affiner ce message : en réalité je n'ai aucune formation de massage , je sais juste que j'ai toujours aimé masser les gens , d'autre part je pratique le Reiki (1er niveau ) et en fait ce voyage a pour but de me donner des outils pour apporter du bien-être aux autres , forcément je plonge dans l'inconnu et je sais qu'il va se passer des choses comme toujours dans les voyages en solitaire... aussi il n'est pas impossible que je fasse un passage dans un ashram ( quoi que je n'aime pas les gourous , les dogmes et les voyageurs pseudos mystiques...) ou , que s'il m'en soit donné l'occasion je m'en remettes à un maitre spirituel , en fait tout ce qui peut contribuer à mon éveil sera la bienvenue ... alors si vous avez des pistes ... D"avance Merci
Je vais partir au Kerala a la mi-février pour 1 mois et demi à 2 mois , je pars seul et je compte y suivre une formation de massage ayurvédique , c'est mon premier voyage en Inde, je sais qu'il existe beaucoup d'écoles pas toutes du même niveau d'enseignement et par conséquent si quelqu'un en connait une bonne vers laquelle m'orienter et s'il peut aussi m'informer sur le prix ce serait génial . Autre question est ce qu'un stage d'un mois est suffisant pour avoir des bases ? Afin que vous puissiez m'informer plus correctement je souhaite affiner ce message : en réalité je n'ai aucune formation de massage , je sais juste que j'ai toujours aimé masser les gens , d'autre part je pratique le Reiki (1er niveau ) et en fait ce voyage a pour but de me donner des outils pour apporter du bien-être aux autres , forcément je plonge dans l'inconnu et je sais qu'il va se passer des choses comme toujours dans les voyages en solitaire... aussi il n'est pas impossible que je fasse un passage dans un ashram ( quoi que je n'aime pas les gourous , les dogmes et les voyageurs pseudos mystiques...) ou , que s'il m'en soit donné l'occasion je m'en remettes à un maitre spirituel , en fait tout ce qui peut contribuer à mon éveil sera la bienvenue ... alors si vous avez des pistes ... D"avance Merci
Voyage tout-inclus à Playa Costa Verde, départ le 11 janvier English translation pending
j ai reserve au Playa Costa Verde..... Holguin.
11 janvier depart comment est la place, j ai vue qu il faut des Kodiak pour aller a l eau :)))) et a quel heure faut se lever pour reserver une chaise sur la plage :)
premiere fois a Holguin
Agence de voyages de noces pour soit les Maldives, le Sri Lanka, le Cambodge ou le Vietnam? English translation pending
Bonjour 🙂,
Je souhaite ouvrir une liste via une agence de voyage pour un voyage de noce mais je n'en connais pas (j'ai l'habitude de voyager en sac à dos mais pour une fois je ne veux m'occuper de rien, ça ce sera la vrai cadeaux !). Avez-vous des conseils ? J'ai tellement entendu de noms d'agences que je sais plus où donner de la tête ... mais je souhaite pouvoir me rendre dans l'agence afin de rencontrer une personne "physique" (j'habite dans bordeaux centre il y a des agences partout). Il est préferable pour moi de pouvoir voir la personne car rien n'est arrêté pour le moment, ni la date , ni le lieux , je veux pouvoir poser tout un tas de questions (en gros départ fin Oct, tout Noc ou début Déc), but : un peu de farniente sur une plage et bcp de clichés (sable blanc, palmiers etc) et de la culture .... Je pense aux Maldives qq jours et ensuite aller au Sri Lanka ou pousser plus loin encore vers le Cambodge ou le Viet Nam (logiquement je peux me libérer 15/20 jours)...en gros ouverte à toute propositions ... 😉
D'avance merci pour votre aide ...
Je souhaite ouvrir une liste via une agence de voyage pour un voyage de noce mais je n'en connais pas (j'ai l'habitude de voyager en sac à dos mais pour une fois je ne veux m'occuper de rien, ça ce sera la vrai cadeaux !). Avez-vous des conseils ? J'ai tellement entendu de noms d'agences que je sais plus où donner de la tête ... mais je souhaite pouvoir me rendre dans l'agence afin de rencontrer une personne "physique" (j'habite dans bordeaux centre il y a des agences partout). Il est préferable pour moi de pouvoir voir la personne car rien n'est arrêté pour le moment, ni la date , ni le lieux , je veux pouvoir poser tout un tas de questions (en gros départ fin Oct, tout Noc ou début Déc), but : un peu de farniente sur une plage et bcp de clichés (sable blanc, palmiers etc) et de la culture .... Je pense aux Maldives qq jours et ensuite aller au Sri Lanka ou pousser plus loin encore vers le Cambodge ou le Viet Nam (logiquement je peux me libérer 15/20 jours)...en gros ouverte à toute propositions ... 😉
D'avance merci pour votre aide ...
Recherche stage/projet de développement pour quatre mois en Afrique de l'Ouest à partir de mars/avril English translation pending
Bonsoir ,
Je suis actuellement en M2 professionnel a l'IEDES " etudes du developpement" specialite social : travail , formation, santé . Je suis à la recherche d'un stage a partir de Mars-Avril 2011 d'une durée minimum de 4 mois en Afrique de l'Ouest pour participer à l'elaboration/ suivi de programmes de developpement principalement sur la thématique de l'éducation avec une preference sur les enfants en difficulte. J'ai deja effectuée un stage au sein d'une association qui s'occupe des enfants des rues à Dakar.
Si vous pouviez me donnez des contacts de personne ou d'association pour accelerer ma recherche ?! ou meme d'autres info
Merci d'avance Bonnes fetes
Je suis actuellement en M2 professionnel a l'IEDES " etudes du developpement" specialite social : travail , formation, santé . Je suis à la recherche d'un stage a partir de Mars-Avril 2011 d'une durée minimum de 4 mois en Afrique de l'Ouest pour participer à l'elaboration/ suivi de programmes de developpement principalement sur la thématique de l'éducation avec une preference sur les enfants en difficulte. J'ai deja effectuée un stage au sein d'une association qui s'occupe des enfants des rues à Dakar.
Si vous pouviez me donnez des contacts de personne ou d'association pour accelerer ma recherche ?! ou meme d'autres info
Merci d'avance Bonnes fetes
Itinéraire pour trois semaines en Australie? English translation pending
Bonjour a tous,
Mes trois amis et moi sommes en train d'effectuer un tour du monde, nous passons par bali et nous aimerions prendre un billet d'avion pour l'australie, nous avons prévu trois semaines pour visiter ce grand pays et ne savons pas trop quel itinéraire suivre ni meme ou atterrir en australie. Je m'en remets a vos conseils...
Mes trois amis et moi sommes en train d'effectuer un tour du monde, nous passons par bali et nous aimerions prendre un billet d'avion pour l'australie, nous avons prévu trois semaines pour visiter ce grand pays et ne savons pas trop quel itinéraire suivre ni meme ou atterrir en australie. Je m'en remets a vos conseils...
Alliance française d'Arequipa - filiale Tacna au Pérou cherche professeurs de FLE stagiaires English translation pending
Bonjour, si vous êtes intéressé(e) par un stage comme prof de Français Langue Étrangère au Pérou, cette discussion est pour vous.
L'alliance française d'Arequipa-Filiale Tacna cherche des professeurs pour pouvoir se développer et répondre à la demande locale.
Tacna est une petite ville à la frontière sud du Pérou et vous permets d'accéder rapidement à d'autres parties du Pérou et du Chili.
Si vous êtes intéressé(e) laissez-moi un message via ce site.
Fermeture par Nouvelle Frontières de l'hôtel les Almoravides (Marrakech) depuis le 2 décembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un séjour à Marrakech à l'hotel Ryad Parc and Spa, suite à la fermeture de l'hotel les Almoravides fermé à partir du 2 décembre pour cause de travaux à faire en urgence !!!! selon les dires de Nouvelle Frontière. Notre choix étaient de prendre Les Almoravides pour sa proximité de la place à 10 mn à pied, et de bénèficier du tout inclus, et de profiter du Festival du Film à Marrakech et de la vie nocturne.
Notre agence locale nous à prévenue trois jours avant notre départ prévue le 5 décembre. La solution Nouvelle frontière, nous relogés à 20 mn (navette) de Marrakech à l'hotel Ryad Parc and Spa !!! et dans la Palmeraie (en réalité de Palmeraie ce sont des champs de cultures !!!!! et rien à des kilomètres à la ronde!!!!)
Nous decidons quand meme la proposition, faute de nous retourner, est le résultat est le suivant :
Hotel très loin du centre, malgré des navettes mis à disposition par l'hotel gratuit de : 9h 10h 14h 15h 16h 18h 19h30 et départ de la ville (Hotel les Almoravides !!!! et encore à dix mm à pied de la place) : 9h30 11h30 12h30 14h30 15h30 16h30 18h30 20h et 23H.
Pas de transport en commun à proximité (ligne de bus) uniquement taxis payants.
Dans la pratique, beaucoup de temps passer dans les navettes de l'hotel : 3 A/R par jour soit 3 heures par jour !!!
La navette de 19h30 non négociable par le representant de Nouvelle Frontière, sachant que le restaurant n'ouvre qu'à 19h 30 !!!! donc pas de formule tout inclus et pas de diner le soir !!!!
Avons pris le taxis, et payer le prix nuit soit 150 dh pour un aller de l'hotel à la place.
Concernant l'hotel en lui meme, correcte pour un 4 etoiles norme local Marocain, hotel sur 11 hectares, sous formes de Ryad, espace vert suffisant. Les repas sont pris sous forme de buffet marocain et européen correcte, chambres locales, et propres concernant les notres, mais pas le grand luxe, et ne regarder pas surtout les finitions. En effet hotel datant de 2007 et déjà des gros problèmes infiltrations sur les murs extérieurs.
Et concernant, le gros poblème de cette hotel à cette saison : les deux piscines non chauffées (et les panneaux solaires ça existent!!!) Que faire quand il fait 28 dégrès et la température de l'eau de la piscine à 17°. Et bien rien, à par aller dans la petite piscine du Spa de l'hotel et payer 50 dh.
Hotel non accessible pour les handicapés.
Concernant le relationnel avec le personnel de l'hotel, dans l'ensemble gentils. Et l'animation, très légère pour cette période. Attention à certains animateurs spécialistes en gazelle le soir !!!!! et pas trés performants en animation de jours !!! voir inexistants . Et que dire de la représentante Nouvelle Frontière des Almoravides : inexistante pendant le séjours, rien à faire dans cette institution, et fuyant toutes ces responsabiltés.
En conclusion : pour cette période ne pas choisir cette hotel, trop loin de Marrakech, et contraigant dans les transports de navettes. Demander à Nouvelle Frontière de vous reloger dans des hotels à la carte (en demi-pension) dans le centre de Marrakech. Et non dans cette hotel Club. Pour les gens voulant sortir sur Marrakech et profiter de la vie nocturne.
Nous revenons d'un séjour à Marrakech à l'hotel Ryad Parc and Spa, suite à la fermeture de l'hotel les Almoravides fermé à partir du 2 décembre pour cause de travaux à faire en urgence !!!! selon les dires de Nouvelle Frontière. Notre choix étaient de prendre Les Almoravides pour sa proximité de la place à 10 mn à pied, et de bénèficier du tout inclus, et de profiter du Festival du Film à Marrakech et de la vie nocturne.
Notre agence locale nous à prévenue trois jours avant notre départ prévue le 5 décembre. La solution Nouvelle frontière, nous relogés à 20 mn (navette) de Marrakech à l'hotel Ryad Parc and Spa !!! et dans la Palmeraie (en réalité de Palmeraie ce sont des champs de cultures !!!!! et rien à des kilomètres à la ronde!!!!)
Nous decidons quand meme la proposition, faute de nous retourner, est le résultat est le suivant :
Hotel très loin du centre, malgré des navettes mis à disposition par l'hotel gratuit de : 9h 10h 14h 15h 16h 18h 19h30 et départ de la ville (Hotel les Almoravides !!!! et encore à dix mm à pied de la place) : 9h30 11h30 12h30 14h30 15h30 16h30 18h30 20h et 23H.
Pas de transport en commun à proximité (ligne de bus) uniquement taxis payants.
Dans la pratique, beaucoup de temps passer dans les navettes de l'hotel : 3 A/R par jour soit 3 heures par jour !!!
La navette de 19h30 non négociable par le representant de Nouvelle Frontière, sachant que le restaurant n'ouvre qu'à 19h 30 !!!! donc pas de formule tout inclus et pas de diner le soir !!!!
Avons pris le taxis, et payer le prix nuit soit 150 dh pour un aller de l'hotel à la place.
Concernant l'hotel en lui meme, correcte pour un 4 etoiles norme local Marocain, hotel sur 11 hectares, sous formes de Ryad, espace vert suffisant. Les repas sont pris sous forme de buffet marocain et européen correcte, chambres locales, et propres concernant les notres, mais pas le grand luxe, et ne regarder pas surtout les finitions. En effet hotel datant de 2007 et déjà des gros problèmes infiltrations sur les murs extérieurs.
Et concernant, le gros poblème de cette hotel à cette saison : les deux piscines non chauffées (et les panneaux solaires ça existent!!!) Que faire quand il fait 28 dégrès et la température de l'eau de la piscine à 17°. Et bien rien, à par aller dans la petite piscine du Spa de l'hotel et payer 50 dh.
Hotel non accessible pour les handicapés.
Concernant le relationnel avec le personnel de l'hotel, dans l'ensemble gentils. Et l'animation, très légère pour cette période. Attention à certains animateurs spécialistes en gazelle le soir !!!!! et pas trés performants en animation de jours !!! voir inexistants . Et que dire de la représentante Nouvelle Frontière des Almoravides : inexistante pendant le séjours, rien à faire dans cette institution, et fuyant toutes ces responsabiltés.
En conclusion : pour cette période ne pas choisir cette hotel, trop loin de Marrakech, et contraigant dans les transports de navettes. Demander à Nouvelle Frontière de vous reloger dans des hotels à la carte (en demi-pension) dans le centre de Marrakech. Et non dans cette hotel Club. Pour les gens voulant sortir sur Marrakech et profiter de la vie nocturne.
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"
31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive
2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela
3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme
Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !
5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue
6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead Vlei
Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?
7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue
8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.
9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !
10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...
11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"
12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier
13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniformeRetour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead VleiAprès un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ? 7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Visite de Kuching en six jours? (Malaisie) English translation pending
Bonjour
Je vais suite à une petite semaine sur phuket partir sur kutching via singapore je voudrais savoir si singapore vaut vraiment le coup que j'y séjourne pour visiter deux jours si 6 jours sur kutching seront suffisants pour visiter le principal aux alentours je ne suis jamais allée à bornéo je connais bien la malaisie que j'adore ensuite je file sur les perhentians pour terminer mon voyage avant de remonter sur bangkok merci pour vos conseils
Je vais suite à une petite semaine sur phuket partir sur kutching via singapore je voudrais savoir si singapore vaut vraiment le coup que j'y séjourne pour visiter deux jours si 6 jours sur kutching seront suffisants pour visiter le principal aux alentours je ne suis jamais allée à bornéo je connais bien la malaisie que j'adore ensuite je file sur les perhentians pour terminer mon voyage avant de remonter sur bangkok merci pour vos conseils
Séjour de douze jours au Pérou: Lima, Arequipa, Puno et le Titicaca, pour finir par Cuzco English translation pending
Bonjour à toutes, et tous !
Je prévois de partir début janvier pour une douzaine de jours, pas beaucoup plus, au Pérou, et mes premières recherchent me conduisent à envisager de faire, dans cet ordre, Lima, Arequipa, Puno, Cuzco, avant de revenir à Lima. Comment répartir ce peu de temps relatif entre ces villes ? je pars seul , est-ce dangereux de sortir dans ces villes la nuit, enfin, d'aller dans des bars, boîtes, etc ... ? la vie gay est-elle très discrète ou pas ? Quels sont les moyens de transport à priviliégier entre ces villes ? enfin, si vous avez des adresses d'hôtels pour chacune de ces villes, de bonne catégorie (équivalent trois étoiles en France je pense) ?Par avance, merci pour vos messages ^^
Je prévois de partir début janvier pour une douzaine de jours, pas beaucoup plus, au Pérou, et mes premières recherchent me conduisent à envisager de faire, dans cet ordre, Lima, Arequipa, Puno, Cuzco, avant de revenir à Lima. Comment répartir ce peu de temps relatif entre ces villes ? je pars seul , est-ce dangereux de sortir dans ces villes la nuit, enfin, d'aller dans des bars, boîtes, etc ... ? la vie gay est-elle très discrète ou pas ? Quels sont les moyens de transport à priviliégier entre ces villes ? enfin, si vous avez des adresses d'hôtels pour chacune de ces villes, de bonne catégorie (équivalent trois étoiles en France je pense) ?Par avance, merci pour vos messages ^^