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Qui y'a t'il de dangereux dans le centre Pérou? English translation pending
by Katalamiko · 2010-10-30 · 14 replies
Selon le ministère des affaires étrangères, le centre Pérou est formellement déconseillé http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/perou_12345/index.html

Je suis allé au centre Pérou, La Oroya, Tarma, Huancayo et des petits bleds sur les alentours et jamais eu le moindre problème ou sentiment d'être mal à l'aise.

Sur quoi ce base le ministère pour "fortement déconseiller" ces régions?
Écosse: visiter des châteaux en hiver? English translation pending
by Daamien · 2010-10-29 · 5 replies
Bonjour,

J'ai cherché un peu partout mais n'ai pas trouvé de réponse claire... Je pars une semaine en Ecosse mi-décembre, et divers châteaux sont évidemment au programme...

Pour les chateaux, j'ai vu qu'ils étaiant plus ou moins tous fermés aux visites à cette période : Est-ce une grosse perte ? Ou un tour de l'extérieur vaut il le coup à lui tout seul ? Sinon, au passage, m'en recommenderiez-vous quelques un en particuliers ? Après une première lecture de différents articles, j'avais retenu Eilean Donan, Dunnottar, Glamis... Quid de Urquhart ? D'autres que j'aurais ratés ?

Merci beaucoup pour votre aide !

Damien
Retraité, j'envisage de m'expatrier au Maroc English translation pending
by Chichibi · 2010-08-28 · 33 replies
Bonjour ; je suis tentés par le programme dhar shemsi , qui construit une residence de retraités pres d'adadir . J'ai une tres petite retraite " 1000euros " , et suis proprietaire d'une villa que je dois vendre pour aller m'installer la bas . Qu'en pensez vous ? je suis preneur de tous les avis éclairés . y a t'il d'autre blogueur qui onts effectués cette démarche ? Merci de vos conseils ...🙂
Avis sur trajet de dix jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Lifelike · 2010-08-24 · 35 replies
Bonsoir à tous, J'ai préparé un petit plan, une première approche pour un futur voyage aux États-Unis. J'ai besoin de vos avis (n'étant jamais allé aux USA), pour apporter toutes les modifications nécessaires.

Je précise que nous avons un budget serré, et que nous sommes un jeune couple. Comme vous pouvez le voir ci-dessous sur le plan, voilà le trajet :

Paris - San Francisco 1 ou 2 nuits à SF. Location de voiture, puis San Francisco > Santa Cruz. 1 nuit. Santa Cruz > San Luis Obispo. 1 nuit. San Luis Obispo > Santa Barbara (en passant par Santa Maria). 1 nuit. Santa Barbara > Los Angeles. 1 nuit. Los Angeles > San Francisco, dépôt de la location. 3 ou 4 nuits. San Francisco - Paris.

Soit, par personne (voyage à deux) : 750€ le billet A/R à San Francisco. Admettons 75€ la nuit en hôtel. Soit 10 nuits. Donc 375€ par personne. Location de voiture avec GPS, 150€ pour 5/6 jours. Donc 75€ par personne. Total : 1200€ sans la nourriture et l'essence.

Dans l'attente de vos conseils ...

Licenciement d'un million de travailleurs à Cuba English translation pending
by Louis1 · 2010-07-28 · 48 replies
On sait très bien que l’économie à Cuba ne va pas. Alors, Raul Castro a estimé la semaine dernière qu’il fallait réformer l'ensemble du secteur économique subventionné.

L'annonce faite par lui, la semaine dernière, du licenciement d'un million de travailleurs sur cinq ans fait partie de ce plan d'assainissement de l'économie. « Nous savons qu'il y a des centaines de milliers de travailleurs en trop dans le secteur subventionné. C'est un sujet très sensible que nous devons affronter. Le défi du pouvoir cubain est de réformer le système économique sans provoquer de remous sociaux. » Il espère que la levée progressive de l'embargo américain et le changement de la position commune européenne pourront les y aider.

Mes questions sont les suivantes : « Croyez-vous que ce sera au niveau des agents de sécurité que les licenciements se feront ? Alors, qu’adviendra t-il de la sécurité des touristes ? Reviendrons-nous aux années 1990 ? »🙁

Merci de bien vouloir prendre le temps de répondre à ces quelques interrogations et de faire en sorte que mes futurs voyages à Cuba se passeront, dans la sécurité, tout comme auparavant.
Le tourisme sexuel est-il une réalité? English translation pending
by Padolyimf · 2010-06-18 · 30 replies
Bonjour à tous Personnellement, j'ai été à MADAGASCAR et en Tunisie, je n'ai rien vu. On dit que ce tourisme permet de faire vivre des familles, l'économie local et meme des économies nationales. Des pessimistes disent que cela arrive en Afrique continentale? Si ce tourisme est une réalité pour la police, la justice de ces etats restent passifs.....meme dans le pire des Etats il y a des lois.

Merci pour vos réponses.
Organiser un mariage selon les traditions indiennes? English translation pending
by Zelefant · 2010-05-04 · 7 replies
Bonjour,

je suis en recherche, aussi veuillez par avance m'excuser pour toute maladresse que je pourrais commettre ou toute mauvaise interprétation de ma part.

Une petite présentation brève : Je suis française, je suis née à la réunion, j'ai 32 ans, je vis en Alsace. Je suis de confession chrétienne, je ne suis pas de religion (ni catholique ni protestante). Ayant découvert l'Inde voici quelques années (je n'y suis cependant jamais allée) au travers mes amis indiens (cela dit ils ne sont pas particulièrement pratiquants ni même fervents dans la pratique de leurs cultures, certains se sont même vachement hyper occidentalisés), les films et documentaires, les récits de voyage de mes connaissances, les spectacles et surtout la littérature et ouvrages variés que je dévore, je suis tout simplement tombée en émoi devant le mariage indien.

Je trouve que c'est l'un des plus beaux mariages du monde et je rêverais de me marier "à l'indienne".

Seulement, ne trouvant pas trop de sources d'infos, mes amis indiens ayant eux pour leur part une vague idée sur la chose ou me disant de foncer (oui mais pas comme ça !), je suis venue ici pour peut-être trouver des réponses à mes questions.

Donc je cherche à savoir si moi française de mon état, j'ai la possibilité d'organiser mon mariage selon les traditions indiennes ? Je ne suis pas de religion hindoue mais mes amis me disent qu'il faut différencier les rites hindous (ou sikhs ou musulmans) durant la cérémonie de mariage de la cérémonie en elle-même.

En gros, je comprends qu'il y a cérémonie indienne tout comme en France on organiserait un mariage sans aller à l'église (mairie, photos, mariée en blanc, apéro puis soirée, la journée étant agrémentée de petites choses traditionnelles et classiques du mariage comme lancer son bouquet).

Donc je m'interroge, mon fiancé veut bien me faire plaisir mais lui étant pratiquant (protestant) il ne souhaite pas (comme moi d'ailleurs) suivre le cérémonial d'une autre religion.

Je m'interroge d'autant que ce qui me plaît tant dans le mariage indien ce sont tous ces symbolismes qui me parlent et me correspondent (ce serait long à développer mais par ex. le riz pour la fidélité, la marche autour du feu en prononçant les voeux d'amour, les écharpes nouées, etc.) <-- ces "rites" sont-ils religieux ou issus de la simple culture & tradition indienne ?

Autre question, qui pourrait me guider dans la préparation d'un tel mariage en France, doit-on et où peut-on prendre contact avec un "prêtre" ou un guide adéquat ?

Voilà voilà, j'espère que je n'ai pas été trop confuse dans mes propos, si vous pouviez m'apporter vos lumières, j'en serai très heureuse.

Cdmt, Zelefant.
Temples et Tamouls (janvier 2009) English translation pending
by Matlo · 2010-03-07 · 0 replies
C'était le bon moment pour (re)partir. En plein mois de janvier, l'air est doux au Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde, sur la côte est, golfe du Bengale. Ce que j'aime dans l'arrivée tardive, c'est que ça prolonge encore un peu le mystère de la terra incognita. Quand on ouvre les yeux après quelques heures ultimes de sommeil, c'est comme si on arrivait vraiment à ce moment là, quand la brise de mer agite la cime des palmiers et que le soleil éblouit tout.

Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.

C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.

De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...

C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...

À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.

C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.

Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.

Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.

Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.

En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?

Mat
Voyageur francophone: mythe ou réalité? English translation pending
by Williama · 2010-03-04 · 197 replies
Bonsoir,

Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?

Merci
En Inde depuis quatre mois et demi: pétage de cable... English translation pending
by Jassminn · 2010-01-11 · 102 replies
Ceci est un help..

Je suis en Inde depuis 4 mois et demi, et depuis quelques semaines, je pete un cable...

. ... BRUIT AMBIANT, ...SOMMEIL COUPE PAR LE BRUIT MEME LA NUIT DANS L HOTEL, ... DEVOIR ETRE SUR SES GARDES POUR PAS SE FAIRE ARNAQUER ET AU MARCHANDAGE , ... ETRE PERDU DANS LES VILLES... ... SEQUENCE DE 50 HEURES DE TRAINS-BUS...

MAIS LE PIRE DE PIRE, C EST ...D ETRE ARRETE TOUTE LES 2 MINUTES PAR DES 'HELLO ! WHERE DO YOU COME FROM!", ...TOUTE LES 5 MINUTES PAR LES RICKSHAW, PAR DES VENDEURS, ET PAR DES EMBOUTEILLAGE HUMAINS...

JE ME FERME DE PLUS EN PLUS, ET N AI PLUS UNE SEULE INTERACTION RELAXE AVEC LES INDIENS..ILS ME FONT SIMPLEMENT CHIER...cEST LA PREMIERE FOIS QUE JE REGRETTE LES TOURISTES JE CROIS..

J AI BCP VOYAGE..28 ANS, SEULE SOUVENT, LA SALETE, LA PAUVRETE, J AI VU... MAIS LA J EN PEUX PLUS... LES PREMIERS MOIS, J AI CRU COMPRENDRE ET ME RESOUDRE ..EN FAIT DE VILLE EN VILLE (JAIPUR NOW..), C EST DE PIRE EN PIRE...

Ne vous inquietez pas je suis pas trop sado, et je pars dans 10 jours au nepal, juste le temps d accomplir un petit volontariat...

un brin d humour ou de soutien me ferai du bien...
Maroc, décembre 2009 English translation pending
by Mlefevre · 2009-12-30 · 19 replies
Bonjour à tous,

Ayé, le carnet de notre dernier voyage, au Maroc, est en ligne ici : sibellelaterre

Bonne lecture!

Marie

Voici le texte sans les photos :

MAROC DECEMBRE 2009

Avertissement : Je crois bien que nous avons choisi la semaine la plus pourrie de l'année 2009 pour ces quelques jours au Maroc. Les rayons de soleil ont été rares et fugaces. Rien d'étonnant finalement pour une fin décembre mais une chance assez insolente avec la météo pour nos précédents voyages (Ecosse exceptée il y a quelques semaines...) m'a rendue sans doute un peu trop audacieuse...

Nous étions déjà allés au Maroc dans le Sud il y a une dizaine d'années, en avril, et nous avions eu très chaud. J'espérais en décembre pouvoir bénéficier de températures plus propices à la randonnée, d'une atmosphère moins brumeuse et éventuellement de neige sur les sommets. Las, les nuages, omniprésents, descendaient bien bas, il a plu tous les jours et les sommets étaient à peine enneigés.

Dimanche 20/12 Nous atterrissons en fin de journée à Casablanca. Le vol Easyjet a 1 heure de retard à cause de la neige (au moins.... 3 cm wouah!) sur Paris. Avant-hier il a fait -13°C à Nancy. Ici il fait 19°C, ça nous fait tout drôle. Quelqu'un nous attend comme prévu à l'aéroport avec le 4X4 loué pour l'occasion. En effet, le Maroc est à portée de camping car (avec un peu plus de temps toutefois), aussi décidons-nous de visiter des endroits inaccessibles avec ce mode de transport. C'est un vrai luxe car la location est hors de prix : 750 euro pour 6 jours (3 fois plus cher qu'aux USA par exemple) Le Nissan Patrol est récent (juillet 2008), a un nombre de km raisonnable (90000) mais ses pneus sont bien usés... Croisons les doigts : à chaque fois qu'on loue un 4X4, on crève le 1er jour mais après on est tranquille! Après avoir fait le plein (120l!) nous roulons vers le centre de Casa, où nous trouvons péniblement l'hôtel Maamoura, au centre de Casa (le plan du Guide du Routard est nul, comme toujours...) L'accueil est agréable, les chambres très propres et au calme. On peut se garer juste devant l'hôtel qui réserve quelques places pour ses clients.

Lundi 21/12 Beau ciel en nous réveillant mais guère rassurant pour la suite : de toute façon je ne me fais aucune illusion, ayant consulté la météo avant de partir: il va faire moche, sans doute même très moche! Nous prenons un solide petit-déjeuner dans une ambiance très cosmopolite : beaucoup d'anglophones à cette heure assez matinale, quelques marocains aussi. La « faute » sans doute à tripadvisor qui donne une bonne critique à cet hôtel, et c'est mérité.

Nous quittons laborieusement Casa, non sans y avoir d'abord fait quelques courses : pain, vache qui rit, pâtisseries, bananes et mandarines. Nous prenons d'abord l'autoroute vers Marrakech (une vraie autoroute, il y a même des péages) puis la quittons à Ben Guerir car nous voulons traverser l'Atlas par la route qui va de Demnate à Skoura. Nous quittons la plaine et nous élevons rapidement dans les montagnes. Les péages de l'autoroute sont vite oubliés. Nous entrons de plain-pied dans le Maroc rural. Les villages se succèdent, accrochés à flanc de montagne, tous parfaitement intégrés. Village blanc si la pierre est blanche. Village rouge si le sol est rouge. Nous sommes agréablement surpris par l'attitude des enfants : rien à voir avec le harcèlement d'il y a 10 ans. On passe tranquillement, simplement salués par quelques sourires. Pourvu que ça dure! Il faut dire que l'isolement de certains villages est tel que l'on comprend que certains touristes aient été tentés de « faire plaisir » en offrant quelques bricoles d'Européen qui prennent ici une autre valeur. Le revers de cette générosité étant que les enfants ramenaient plus de « richesses » que leurs parents en manquant l'école pour mendier au bord des routes. Une situation malsaine qui semble s'améliorer. La route, goudronnée « au milieu » n'offre aucune difficulté ce jour-là : les très nombreuses coulées de boue ont été déblayées et il n'y a pas de neige, bien que nous passions assez haut. Les paysages sont splendides, très arides comme nous les aimons. Ce doit être moins drôle pour les habitants de ces vallées : il n'y a quasiment plus d'arbres donc pas de bois. Est-ce la conséquence du surpaturâge comme le laisse penser la vision de quelques arbres rescapés dont les branches sont réduites à l'état de moignons, là où les chèvres ne peuvent pas grimper? Toujours est-il que l'érosion en profite comme en témoignent les nombreuses coulées de boue qui menacent la route. On voit des paysans labourer des pentes improbables dont on se demande comment ils ont pu y accéder avec âne et soc? Nul doute qu'à la première forte pluie tout le champ glissera en bas de la montagne... Certains villages, mieux organisés, exploitent des cultures en terrasses, certainement mieux adaptées à la géographie locale, mais quel boulot! Certainement plus rentable sur le long terme...

La collecte des ordures est un problème dans les campagnes. Les alentours des villages sont jonchés de sacs plastiques parfois à des km à la ronde, tout dépend des vents dominants. Toutes ces cochonneries si elles ont échappé aux buissons épineux, finissent parfois dans le lit des rivières : on ne peut pas trouver 10 m de rivière sans souillure...

Après avoir franchi un dernier col, nous plongeons vers la vallée du Dadès.

Quelques tardifs rayons de soleil nous offrent un spectacle magnifique. On n'a jamais compris par quel phénomène physique les rayons du soleil -dans notre dos- ont l'air de diverger à partir de l'horizon?!

J'ai réservé pour 3 nuits chez Talout, une auberge idéalement située en surplomb de la palmeraie avec vue sur les montagnes de l'Atlas-du moins quand elles ne sont pas dans les nuages! Nous avons réservé la suite Tishka, très joliment décorée. SDB et chauffage (avec un système de clim réversible) bienvenu car le fond de l'air est frais. Très bon tajine poulet-citron au coin du feu, précédé d'un bon assortiment de crudités, puis salade de fruits frais et hop au lit! On est crevé...

Mardi 22/12 Réveil pluvieux! Les montagnes ont disparu, la palmeraie absorbe goulûment ce don du ciel. Ça sent bon la pluie et l'humidité, soyons positifs! On pense se consoler de cette météo avec le petit déjeuner de chez Talout, vanté régulièrement ici et là (et dans le guide du Routard en particulier) Déception! Un jus chimique orange, Oasis ou équivalent, du pain traditionnel berbère à peine tiède, un fond de soucoupe de confiote quelconque, du beurre, thé, chocolat. Bof, bof, bof. Tout ça pour 9 euro/pers.! Je n'en reviens pas ... Le seul autre client de l'auberge, marocain, demande des crêpes marocaines: bah non, pas possible.. En quelques minutes de discussion nous réalisons que nous nous connaissons : il s'agit de Larazou, membre éminent du forum Maroc-entre autres- sur Voyage Forum. Quelle chance d'être tombés sur ce fin connaisseur des pistes marocaines. Il nous conseille un parcours pour la journée, nous expliquant avec patience par où passer. Quelle mémoire, ça m'épate! (bon il faut dire que je suis un peu tête en l'air au volant et qu'il m'est déjà arrivé de louper la sortie d'autoroute que je prends tous les jours pour aller bosser) Nous voilà donc partis vers l'est pour d'abord remonter la vallée des roses en admirant au passage la Kasbah du Glaoui (je crois). Nous prenons ensuite une piste vers l'ouest pour admirer de l'autre côté le beau village de El Hot mais nous préférons rapidement faire demi-tour car la pluie a transformé la piste en véritable patinoire et nous avançons parfois en crabe, comme sur du verglas, ceci grâce à nos pneus presque lisses. Nous croisons deux touristes occidentaux accompagnés d'un guide marocain, tous lestés d'un bon kilo de glaise à chaque pied! Nous allons ensuite visiter El Hot à pied, en toute tranquillité! On n'en revient pas! C'est l'heure de la récré et on croise plein d'enfants avec des super bonnes têtes, qui nous disent simplement bonjour avec le sourire. Rien que de très normal en fait mais ça fait plaisir! Un peu plus loin, après avoir traversé Amejgag, nous entrons dans les gorges d'Ameskar, à sec, assez jolies malgré l'aqueduc en béton qui la parcourt. Nous continuons après les gorges à remonter le lit de la rivière, c'est très ludique et sans difficulté et parvenons enfin à la partie haute du village d'Ameskar. Les nuages ne sont plus très loin et le décor est pour le moins austère. Dans tous ces villages de montagne nous ne verrons jamais de fumée, même au cœur de l'hiver : le chauffage est un luxe d'occidental ou de citadin. Brrr... Pour redescendre nous prenons une piste de contournement, récemment construite, qui permet de désenclaver le village quand la rivière est en eau. Très bonne piste qui offre une vue panoramique sur les montagnes alentours, magnifiées par une éclaircie. Ah là là, avec du soleil, ça change tout, grrr! Retour prudent vers Skoura à la nuit tombée : il y a plein de vélos sans lumière, c'est hyperdangereux. La nuit tombe à 17h30, on vit les jours les plus courts de l'année... Nous retrouvons avec plaisir Larazou qui a passé la journée à visiter toutes les kasbah de Skoura et il y en a! Planification de la journée du lendemain : au programme les gorges du Todra puis celles du Dadès. La piste qui relie ces deux gorges par Tamtattouchte est fermée, dommage! Dîner correct avec soupe, couscous et fruits. On retrouve avec plaisir notre « suite ». Il faut dire que le fond de l'air est frais et que le salon, ouvert, reste frisquet malgré le feu dans la cheminée. Heureusement on a prévu les anoraks qui sont les bienvenus pour prendre nos repas. Quel dommage de ne pas pouvoir profiter de la terrasse mais le temps est vraiment pourri!

Mercredi 23/12 La nuit porte conseil, nous allons écourter notre séjour chez Talout, ce qui nous évitera de refaire cette route dangereuse la nuit ce soir et demain matin. Certes ce matin nous avons eu droit à des crêpes presque chaudes et à du vrai jus d'orange frais mais je trouve que l'endroit n'est finalement pas donné. 80 euro la nuit pour 5, 12 euro le dîner/pers, 9 euro le petit déj. Un peu chéro quand même! En route donc vers les gorges du Todra, en repassant par Kelaa M'Gouna. Un peu après le Tizi n' Taddert, nous remarquons un énorme nuage de cigognes! Coup de chance incroyable, elles se posent dans le lit du Dadès, à un endroit facilement accessible par une piste opportunément placée. Nous nous approchons à pied, aussi discrètement que possible dans ce paysage minéral, pas facile, hum! Elles finissent bien sûr par décoller pour se poser un peu plus loin près d'un champ planté d'oliviers. Super! On peut les approcher d'encore plus près! Quels magnifiques oiseaux. Moi qui adore les oiseaux migrateurs-qui me fascinent- je suis servie. Quel spectacle avec en arrière-plan le Djebel Sargho! C'est en grande partie ce fascinant massif qui est à l'origine de notre voyage au Maroc... Nous reprenons la route, tout émoustillés de cette rencontre inattendue et arrivons enfin à Tinerhir, point de départ des gorges du Todra. Le bas de la vallée est très beau, la palmeraie lovée au creux d'une vallée cernée de falaises ocres est immense. Les gorges en elles-mêmes nous ont un peu laissés sur notre faim : bof quoi... Ni très longues ni très profondes ni surtout très sauvages. Bien que nous y soyons passés hors-saison, c'est une succession de camelots. Un peu plus haut, des gens y font de l'escalade au bord de la route, drôle d'idée quand même car ce ne sont pas les parois qui manquent dans ce pays... Arrivé à Tamtattouchte, le paysage s'élargit et on respire un peu. Un gamin nous confirme gentiment que la piste vers les Gorges du Dades est fermée: 2 voitures déjà ont du rebrousser chemin. Vraiment dommage... Larazou nous avait conseillé de continuer vers Ammellago puis de redescendre vers le sud par Goulmina : la route est très belle parait-il mais nous n'en avons pas le temps, hélas. Les gorges du Dadès, elles, nous ont bien plu! Belle architecture, pas grand monde (j'ai cru comprendre que ce n'était pas toujours le cas!) On aurait aimé avoir le temps de découvrir plus en détail les fameux doigts de singe! Nous choisissons de passer la nuit à l'Hôtel Berbère de la Montagne, au km 34, recommandé par Larazou. Avant de dîner, nous nous baladons un peu dans les jardins menant au village situé juste au-dessus de l'auberge. Bon dîner (soupe, tajine, salade de fruits) dans un joli salon bien chauffé (cheminée + clim) Il y a une petite dizaine d'autres clients dont 2 jeunes français Elsa et Sylvain qui approchent de la fin de leur voyage sac au dos d'un mois au Maroc) Un famille de 6 personnes arrive d'Agoudal : la piste est ouverte mais verglacée. Il semble y avoir moins de neige cette année que d'habitude. Ils ont essuyé des trombes d'eau dans la région de Meknès. Bref, le mauvais temps est généralisé... Le vent souffle très fort cette nuit et une bâche située en contrebas de la chambre des enfants a fait un bruit infernal toute la nuit.

Jeudi 24/12 Ce soir c'est Noël et notre cadeau c'est le Djebel Saghro! Après un très bon petit-déjeuner, nous redescendons sur Boumalne où nous déposons Elsa et Sylvain puis nous prenons la piste vers le Tizi N' Tazaert. Quel massif! Roches volcaniques noires, torturées par les éléments, vallées maléfiques, superbe! Et encore, on le voit sans soleil, snif! Vers le col, il y a 2 petites auberges. Après le col, un village perdu au milieu du massif, planté au bord d'une gorge hérissée de pics noirâtres, prenant un inquiétant éclat métallique à la moindre lueur solaire. Il doit y avoir des légendes effrayantes qui courent dans ces coins-là! La piste n'est pas difficile mais très cahotique avec des rochers tranchants qui ne nous inspirent pas compte-tenu de l'état de nos pneus. Tiens au fait, on n'a toujours pas crevé! Pourvu que ça dure, inch'allah! Nous croisons 2 courageux cyclistes anglais qui viennent de N'KOB: ils ont bien roulé, belle santé! Un peu avant d'arriver aux tours de Bab N'Ali, une voiture conduite par un sympathique guide marocain accompagné d'une famille de touriste. Il nous confirme, comme Larazou, qu'il vaut mieux prendre la piste qui passe par les tours, plus facile et plus belle (plutôt que celle qui passe par les gorges de Akka Akhbach) Enfin les fameuses tours apparaissent au loin! Nous apercevons en fond de vallée un convoi de mules lourdement chargées. Je devine qu'il s'agit de l'intendance d'un groupe de touristes à pied. Au prix d'un détour de quelques centaines de mètres, nous allons voir la cascade de Tazlout, qui doit avoir un charme plus évident en plein été (si toutefois elle coule encore car elle était déjà bien maigrelette) Nous y retrouvons les mules, enfin libérées de leur fardeau : le camp est déjà dressé. Une rando à pied dans ce massif ne doit pas manquer de charme! Nous retournons sur la piste principale : il y a là une auberge d'une certaine importance et quelques maisons, des pistes un peu confuses permettent de se rapprocher encore un peu des tours puis nous continuons à pied. Ça fait du bien de se dégourdir un peu les jambes car pour le moment on a surtout roulé, au point que les enfants nous ont réclamé des randos! C'est une première! Nous croisons un autre campement de randonneurs. Eux aussi doivent pester contre la météo. Nous grimpons jusqu'au pied du monolithe solitaire puis il nous faut redescendre (les enfants évoquent la rando de cet été aux US à Castle Rock mais c'est heureusement beaucoup plus facile) Le ciel nous récompense de nos efforts en nous gratifiant d'une éclaircie d'au moins.... 2 minutes 30 sec! Ah là là, ça change tout avec du soleil, regrrr! On est tout content quand même, il ne faut pas faire les difficiles, hum! La fin de la piste après Bab N'Ali est beaucoup plus roulante, non sans charme puisqu'elle longe un oued parsemé de quelques villages et jolis jardins : ça repose l'oeil après toute cette caillasse hostile et austère! Même si on adore les cailloux! 2ème cadeau de Noël : la Kasbah Imdoukal! Vraiment une excellente adresse : luxe, calme et volupté, aucune faute de goût, chauffage très efficace dans notre « suite familiale », dans le joli salon, plein de jolis détails de déco, jardins fleuris avec encore des roses, belle piscine et nourriture excellente avec pour la première fois une carte et non pas un menu unique. Nous ne verrons que 2 autres clients... Tout ça pour moins cher que chez Talout.... Grosse averse en soirée, ça fait tout drôle...

Vendredi 25/12 Excellent petit-déjeuner, à la hauteur du repas de la veille, puis nous prenons la route vers la vallée du Drâa. Il pleut bien sûr (on ne doit pas dire ça souvent dans ce coin-là) Comme nous l'avions déjà visitée auparavant, nous décidons de filer directement vers le nord pour parcourir la piste de Ait Benhaddou à Telouet. Il fait si moche qu'on ne s'arrête même pas pour visiter la Kasbah de Aït-Benhaddou. On fait le tour de celle de Tamdaght, bofff. La piste est très jolie, facile mais rendue très glissante par la pluie. Heureusement il n'y a quasiment pas de fortes pentes. On se fera doubler par une Logan dont le chauffeur a une conduite pour le moins « rallye » : il nous laisse sur place, enchaînant dérapages, conduites en crabe... Ce sont des européens dans une voiture de location : un peu gonflé par ce temps mais sinon faisable je pense en roulant doucement (sachant qu'on n'est sans doute pas assuré sur les pistes) Des travaux de dynamitage nous bloquent pendant une vingtaine de minutes, ce qui nous permet une fois le bouchon levé de croiser en une fois la vingtaine de 4X4 pleins de touristes venant de Marrakech pour une excursion à la journée. C'est la partie goudronnée avant de rejoindre le col du Tizzi N'Tichka, qui nous est apparue la plus belle et originale : beau plateau d'altitude parsemé de conifères avec (on suppose car on n'a rien vu à cause des nuages) de hauts sommets en toile de fond (enfin je crois, hein!) On arrive enfin, toujours sous la pluie à notre étape du soir, au Coq Hardi près du Pont du Zat, à 40 km de Marrakech. Je voulais faire étape après le col (en cas de neige) car nous reprenons notre avion demain en milieu de journée et cette auberge m'est apparue comme une solution potable « de dépannage » Elle se situe au bord de la route principale mais heureusement nous avons des chambres qui donnent sur l'arrière et le beau jardin (dont nous ne profiterons pas malheureusement) Chambres quelconques mais propres, bouffe quelconque et service longuet. Chauffage électrique en supplément (50dh/chambre, l'avantage c'est que c'est silencieux) Bref, pas une adresse inoubliable. On s'y attendait, donc pas de déception... ici aussi, pas un chat: 2 autres clients à part nous... Ah oui, un coq aussi, très actif!

Samedi 26/12 On passe dans les faubourgs de Marrakech et nous sommes ébahis de voir des bataillons d'employés municipaux vêtus de combinaison fluo ramasser jusqu'au moindre papier. Il y a des drapeaux partout. Il se passe quelque chose, pas de doute. Bref, nous retrouvons l'autoroute et arrivons en une paire d'heures inintéressantes à l'aéroport de Casa où nous rendons la voiture sans problème. Contrôle des passeports interminables, on n'a jamais vu ça, 1h30 de retard au décollage, on arrive à la maison vers 1h30 du matin juste avant les pluies qui ici sont en plus verglaçantes!

BUDGET (1 euro = 11 dh) Avion pour 5924 euro Voiture 4X4 6 jours750 euro 2 nuits pour 5 chez Talout en demi-pension 3400 dh 1 nuit pour 5 Hotel Berbère de la Montagne en demi-pension1265 dh 1 nuit pour 5 Kasbah Imdoukal à N'Kob en demi-pension1610 dh 1 nuit pour 5 au Coq hardi en demi-pension + collation1255 dh Diesel (environ 0, 75 dh/l) environ 1630 km1500 dh Péage environ 100 dh Divers 800 dh

TOTAL POUR 52576 euro

CONCLUSION Le Maroc en décembre, c'est quitte ou double. On reviendra c'est sûr car le pays est magnifique et très varié et ses habitants sont chaleureux. Il y a tant à voir au Maroc! A pied, ça nous tenterait bien aussi, dans les montagnes plutôt. Laissons murir l'idée....
Endroits pas trop touristiques en Écosse? English translation pending
by MmeBiz · 2009-12-22 · 12 replies
Bonjour, 🙂

La dernière fois où j'ai posé une question sur ce forum c'était il y a un an et vos idées m'ont beaucoup aidé à construire ce voyage. Bon voilà ça y est on part en Mai 2010 pour 3 semaines faire le tour de l'Écosse. Nous avons une bonne idée de ce que nous voulons voir. Par contre nous voulons éviter les endroits trop touristique (les attrapes-touristes).

J'apprécierais vos suggestions d'endroits que vous avez visité et qui sont des coups de coeur! Et surtout à coût raisonnable. Nous voyagerons par train ou par autobus. Pour ce qui est des Highlands nous aurons peut-être une voiture. Nous sommes dans la quarantaine mais jeunes de coeur et curieux. Je spécifie car nous ne ferons aucun camping et n'irons pas dans des auberges de jeunesses.

Je suis accros des châteaux, des cafés et du médiéval et mon mari de la pêche et des antiquités. Ne riez pas je sais nous sommes au bon endroit... Mais justement il y en a trop à voir alors j'aimerais avoir de l'aide pour ne pas trop courir en tout sens.😕

Merci à tous à l'avance.😉
Temps difficiles, réflexion après un mois de voyage English translation pending
by Lliouba · 2009-09-17 · 232 replies
On ne peux pas être toujours d'accord avec les analyses d'Anselm jappe mais là, on contresigne des deux mains.  Pour que les amis du continent africain et d’ailleurs savent à quoi ressemble notre pays qui est la France. Pour qu' on ne se trompe pas de combat. Cet article, assez court et criant de vérité, est extrêmement bien écrit. http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Laviolencemaispourquoifaire_parAnselmJappe.pdf  Je reviens d’un périple d’un mois sur les routes d’Italie, de Sicile et de Grèce , à la nomade, avec trois fois rien....Oubliant la ceinture de sécurité (en France, l’automobiliste est constamment menacé du moindre écart).

Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....

Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.

Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.

On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.

Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?

-  Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière”  dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage  de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.

 Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par  de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.

“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.

On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?

Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.

Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.

Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....

 Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.

 Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.

Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Irlande: retour d'une semaine dans le Kerry en août 2009 English translation pending
by Jalan22 · 2009-08-25 · 13 replies
Ce n'était pas un grand voyage mais juste une semaine dans le Kerry (sud ouest de l'Irlande).

organisation : départ de Beauvais vers Shannon avec Ryanair (65 € par personne A/R), location de voiture avec Budget (accueil archi nul , prix de revient 560 € assurances comprises pour un véhicule banal , aucune explication et véhicule de 91000 km ) , location de cottage avec Gulliver.ie à Killarney(cottage très confortable , très bon accueil , 500 € pour 6 couchages ).

1 balade en calèche dans le parc national de Killarney (cher mais sympa) , balade en bateau de Ross castle à Innisfallen Island sur le lac (cher mais sympa) , visite de Muckross house (très sympa )

2 balade en calèche vers le Gap of Dunloe , le conducteur était bavard et son accent Irlandais assez léger donc nous avons agréablement bavardé .Les calèches ne vont pas jusqu'en haut , trop dur pour le cheval sans doûte .Malheureusement , cette route minuscule réservée aux riverains est pleine de voitures de touristes qui veulent doubler les calèches d'où quelques frissons.Puis , balade à Ladies's view , un point de vue magnifique .Dommage qu'on ne soit pas aperçu qu'on prenait le Ring of Kerry à l'envers à l'heure du retour des bus.Ensuite , la cascade Torc waterfall , à l'heure des bus aussi (dommage) .Fin de journée dans les jardins de Muckross house à l'heure où le château est fermé , un très bon moment , très beau , très calme.

3 Dingle et Fungi son dauphin , malheureusement sous la pluie et dans les nuages .Nous devions poursuivre jusqu'aux îles Blasket mais il est sur qu'on n'aurait rien vu donc demi-tour. On s'est arrêté dans un petit site tout simple , un village pré-famine qui montre les conditions de vie lors de la crise de la patate.Retour à Killarney , où il faisait presque beau.

4 Glengariff et Garinish Island , une météo très agréable et ce n'est pas par hasard que l'île a un jardin italien .Un petit circuit en bateau où notre guide prend le temps de nous montrer des dizaines de phoques et de sympathiques touristes anglais qui nous font la traduction et même plus.

5 Une bonne partie du Ring of Kerry .On a préféré prendre notre temps et passer l'après -mid à Valentia Island où il n'y avait pas un seul bus et revenir sans faire le tour complet.Valentia Island est un vrai bonheur , calme , temps doux (on a mangé dehors dans un décor incroyable mi-restau , mi-librairie ancienne).

6 Blarney castle , on a évité d'aller embrasser la pierre de Blarney , il y avait trop la queue .A la place , on a fait une belle balade dans le parc mais on avait prévu trop peu de temps .Il faut quasiment passer la journée à Blarney.
Visiter Rome, Athènes ou Lisbonne pour quatre jours? English translation pending
by Jengraphix · 2009-08-04 · 12 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes 2 jeunes et nous hésitons entre ces 3 destinations (Rome, Athènes ou Lisbonne) pour un citytrip de 4 jours. On aimerait une atmosphère assez jeune et accueillante avec beaucoup de choses à voir et à faire: visites, monuments, shopping, bons restos etc. Enfin une ville qui bouge. Si vous avez d'autres suggestions nous sommes preneurs! 😉

Pouvez-vous me dire vos impressions? J'ai déjà regardé dans le forum mais c'est difficile de se décider..

Merci 🙂
Nouvelle classe Premi��re à bord de l'A380 d'Air France? English translation pending
by Guiguistar · 2009-07-18 · 64 replies
Bonjour,

Le premier A380 d'Air France à sortie son nez il y a quelques jours. Le site corporate d'Air France a annoncé qu'il y aurait 9 sièges Première au pont principal. Bizard car les sièges Première était aujourd'hui 4 ou 8 par avion. Donc pensez-vous comme moi que des nouveaux sièges Première vont faire leurs apparition ?
Visiter la Vallée de la mort English translation pending
by Karsolwpevp · 2009-05-15 · 40 replies
Bonjour,

Je dois traverser la vallée de la mort en venant de Las Vegas avec une étape à Lone pine. J'aimerai savoir le moment le plus sympa (couleur) pour la visiter. Je me pose la question pour gagner une journée de plus sur Las Vegas avec l'option visite soir...

Que faut il faire : Le matin au levé du soleil ? Le soir au couché ?

SVP merci pour votre avis...

A+
Écosse 2008: trente-huit jours en Jumpy! English translation pending
by Atchoumation · 2009-03-25 · 16 replies
Saluté, un principe (dur à tenir, mais je vais essayer) pour ce carnet de voyage, un jour = une photo !

d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (22-25 ans), on est parti durant l'été 2008 en Ecosse pendant 38 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).

Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé :
http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes écossais !!

Notre parcours pour commencer :

Jour 1 : départ de St Pierre des Nids en Mayenne le 8 juillet 2008. Le fourgon s'appelle Joly Jumpy ! Jour 2 : Le schuttle, passage obligatoire sous la manche .. S'en suivit une longue journée de route jusqu'aux portes de l'Ecosse. Jour 3 : La Sweethearth Abbey, sur la route d'Ayr. Une première journée en Ecosse humide, mais intéressante sur les premières petites routes. Jour 4 : Fairlie, sous Glasgow. Un petit village original, au bord des îles .. Après les visites d'Ayr et de Kilmarnock, nous arrivons à Glasgow. jour 5 : Glasgow : on m'avait dit, Glasgow, c'est boaf .. effectivement, le centre ville est peu engageant, mais deux lieux sont magnifiques, la cathédrâle et son cimetière, et surtout le Musée et l'Université que l'on voit sur cette photo .. très belle visite en vélo ! jour 6 : le Loch Awe, les choses sérieuses peuvent commencer. C'est notre première passing place, un vrai petit bonheur au milieu de la nature .. un vrai plaisir .. jour 7 : Le Loch Awe, encore, mais le lendemain, le soleil nous a quitté, du coup, une nappe de brouillard s'étend dans le loch, où seule une ombre d'un chateau se distingue. Une journée sympathique, malgré une frustration née du mauvais temps sur le Rannoch Moor. jour 8 : Loch Leven, tour en vélo : Et bien, j'vous dis pas, mais faire le tour de ce loch en vélo, c'est assez immense. Des vues exceptionnelles au milieu de la nature. Malgré le froid, que du bon souvenir ! jour 9 : Port Appin : petite étape, où on a perdu du temps. Une petite ballade autour de Port Appin était cependant très agréable sous un soleil un peu revenu ... jour 10 : Eilean Donan Castle. Dans une journée qui a mal débuté (mauvais temps et midges autour du décevant Loch Ness), nous poursuivons jusqu'au magnifique loch Cluanie, puis nous rejoignons ce somptueux chateau (surtout en photo). Je suis fier de cette photo ! jour 11 : encore un jour de transition pluvieux. On arrive cependant dans un village que l'on gardera en souvenir : Plockton, qu'on a adoré ! Au passage, des champs d'Highland Cows nous font sourire ... jour 12 : Highland Games : sorte de kermesse sportive locale, ça dure une journée, et on ne s'y ennuit pas .. un vrai bonheur au milieu des vrais highlanders .. En plus, la soirée s'est terminée en camping sauvage sur une falaise magnifique .. jour 13 : Old Man of Storr, sur l'île de Skye : Quelle vue ! une ballade énorme sous un beau soleil, l'Ecosse nous accueillait enfin dans sa sauvagerie .. la suite de la journée, avec des falaises fabuleuses, fut toute aussi belle ! jour 14 : Quiraing : lulu seule au monde dans ce désert d'herbe .. je suis tombé amoureux de cette herbe, une vrai mousse sur laquelle sans les crottes j'aurais passé mes journées à faire des galipettes .. jour 15 : les Cuilins (île de Skye) : Malgré les apparences, pas de soleil aujourd'hui, mais beaucoup de brouillard .. une journée gâchée, snif snif ... on s'est rattrapé avec un succulent Fish&Chips dans la soirée et un concert pour notre retour à Plockton. jour 16 : Phoques de Plockton : Nous avons pris un bateau pour aller rejoindre les phoques, au bord de la ville .. moment magique ! et surtout dernier moment de mauvais temps avant les Highlands .. les prochaines photos sont superbes ! jour 16 (bis) : Loch Torridon : une petite crique paradisiaque .. envie de s'y baigner ?? moi aussi ! jour 17 : le loch Ewe : après un tour en vélo fini sur une plage déserte et absolument magnifique, on repart pour une vue spectaculaire .. on termine la nuit dans un camping placé juste au bord d'un Little Loch Broom aux lumières spectaculaires ! jour 18 : la journée la plus intense .. absolument magnifique .. Le Loch Assynt (photo) est ce qu'il y avait de plus beau .. mais le reste fut tout aussi magnifique, sur les bords de l'Océan, avec des routes à plus de 25% d'une beauté indescriptible .. A 18h, nos yeux sortis de nos globes, nous nous sommes arrêtés sur une plage encore une fois paradisiaque (je m'y suis baigné !!), et ce n'était pas fini, il y avait un coucher de soleil qui nous attendait .. que du bonheur ! jour 19 : on arrive au nord de l'Ecosse, journée un peu plus souple au niveau des émotions, même si la plage de Scourie restera dans notre mémoire. jour 20 : Les Puffins de Durness : que choisir dans une journée où tout ce que l'on croise est magnifique ? La plage de Durness, celle de Balnakell, les puffins devant les falaises de Faraid Head .. ou encore une dernière route minuscule au milieu de nulle part .. jour 21 : Thurso, sur la côte nord de l'Ecosse. Un peu moins passionant, on loupe des coins sympas pour oiseaux, et les falaises de Duncasby Head sont cachées par un brouillard des plus épais (on y a cependant vu des phoques sortir la tête de l'eau, et ça, mine de rien, ça te bonifie ta journée !). jour 22 : Noss Head : de très belles falaises, avec un chateau somptueux, un oiseau original ... après une visite de Wick .. l'après midi sera plus pluvieuse et roulante. jour 23 : Glen Strathfarrar : on sort les vélos sur ce Glen très beau (notamment sa rivière), puis aussi pour aller au Glen Affric, mais bon, on va un peu morfler sur des pentes un peu sévères .. la journée sportive des vacances. jour 24 : Glen Affric : la plus belle ballade des vacances ? sûrement, c'est magnifique ! On était très frustrés de ne pas aller plus loin .. mais une longue journée nous attendait, avec un passage au Loch Ness (à éviter), la visite d'Inverness, et puis, demain, journée spéciale ... jour 25 : Jacobite Steam Train : le cadeau d'anniversaire de lucie, un voyage en train (c'est le train et le viaduc d'Harry Potter) très passionant au milieu d'une nature totalement sauvage et agressive (je me suis fait agressé par une branche en prenant une vidéo que l'on peut trouver sur mon site). jour 26 : journée sans grands évènements sur la route du whisky, mais avec de très nombreuses activités, dont un tour de vélo sympathique dans les forêts .. jour 27 : Cullen : un peu la même journée que la veille sur la côte nord de l'Ecosse, à l'est d'Elgin .. de nombreux petits ports nous accueillent .. jour 28 : Aberdeen, sa visite en vélo .. sympa et tranquille .. jour 29 : magnifique Glen Esk, une promenade matinale longue et passionante dans un lieu désert, et ça, nous, on adore ... jour 30 : une journée dans les Cairngorns très humide, on loupe des paysages magnifiques, et on se réfugie à Kirriemuir, dans sa réserve naturelle. jour 31 : visites combinées de Dundee (la photo, c'est le Houff, cimetière de la ville), Perth et Forfar, très bien ! jour 32 : Le Ben A'an, une promenade très intense dans les Trossachs, qui nous conduit tout droit à nous faire croire que nous sommes les Rois du Monde... j'y médite devant le Loch Katrine. jour 33 : St andrews : ville très mignonne, mais étape longue et sans grand intérêt (par rapport aux autres, faut dire que ...) jour 34 : la belle Edinburgh nous accueille avec son festival charmant et ses rues piétonnes où il fait bon piétonner .. jour 35 : toujours à Edinburgh, ce coup-ci nous nous retrouvons toute la journée dans son musée ... passionant ! jour 36 : St Abb's Head : notre dernière ballade du voyage, une ballade un peu folle qui nous a vu nous enfoncer dans des hautes herbes très humides pour essayer d'apercevoir des oiseaux que nous ne verrons jamais ... jour 37 : Statue de William Wallace : dans les Borders, on entre dans l'histoire de l'Ecosse, c'est là où tout commence, c'est là aussi où se termine notre périple .. Dans le pays de Burns, de William Scott, et de William Wallace, au milieu des abbayes, nous quittons l'Ecosse.. jour 38 : bye bye Scotland ! Voilà pour notre périple magique sur les terres écossaises .. Ce fut un voyage absolument magnifique, et j'imagine que les photos le rendent bien ... et bien, il y a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm !

Pour quelques chiffres, nous sommes partis 38 jours, 3 jours de voyage, et 35 jours de périples écossais. Nous avons fait au total 6890, 6 km, avec 2188 km pour le voyage, ce qui donne 4702 km d'amusements en Ecosse .. Voilà voilà .. Sam
Passer quatre jours à Lisbonne ou à Prague avec ma femme? English translation pending
by Nicobox · 2009-03-12 · 37 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions partir avec ma femme 4 jours en WE dans une belle ville d'Europe. Nous avons shortlistés deux villes qui, au vu des photos que l'on a visionnées sur le net, semblent plutot jolies.

On hésite donc entre Prague et Lisbonne !

Que nous conseillez vous ? le choix est difficile à mon avis !

Au niveau climat, Prague c'est comment en Mai ?

4 jours suffisent pour visiter ces villes ?

Merci de votre aide, A+ Nico
Faire l'Apache Trail de Phoenix, Arizona English translation pending
by FamilleUS · 2009-01-11 · 46 replies
Bonjour,

Arrivant tard la veille à Phoenix (et avec 3h00 de décalage horaire), je pense faire un premier jour de voyage AZ/NM avec :Transfert Aéroport vers Apache Junction (1h00) Apache Trail jusqu'à Globe via Goldfield / Lost Dutchman / Tortilla Flat / Roosevelt / Tonto NM (3h00 + visites) Transfert Globe vers Tucson pour Y dormir (2h30)

2 questions spécifiques : Quels sont les meilleures haltes sur l'Apache Trail (avec 3 enfants de 9 à 13 ans) ? Faut il aller au bout ou se contenter de faire demi-tour à Tortilla Flat ?

Plus généralement, qu'en avez vous pensé ? Merci
Nos vacances au Portugal en mai/juin 2009 English translation pending
by Drogerjp · 2008-10-24 · 5 replies
Bonjour,

je prépare nos vacances 2009 au Portugal, sans doute quelque chose comme 15/05 au 15/06 environ, avec 2 semaines à Lisbonnes, 2 semaines environ du coté de PORTO! Nous partons avec notre voiture et louons chez l'habitant! Il faut donc trouver à loger la voiture aussi, et ne pas s'embarquer au centre ville de PORTO ou LISBONNES! Nous aimons surtout les vieilles pierres et la mer ne nous verra guère en train de "rotir face sud puis face nord"!

Pour LISBONNE j'ai vu où louer du coté des stations en bord de mer à l'Ouest de Lisbonne !

Pour PORTO je me pose quelques questions: le maximum de visites est à PORTO proprement dit (4 jours de prévus au moins) au nord et à l'est de la ville ... une ou deux ballades dans le sud seront sans doute un max; ai je un peu juste? dans ces conditions loger près d'un transport en commun allant à Porto serait plus que judicieux; mais je vois qu'il existe aussi pas mal de 2X2 voies qui contourne PORTO; ces voies sont elles bien bouchées le matin ou le soir, ou la journée entière, ce qui demanderait à éviter toute la banlieue sud, et ouest proche (y a des locations rive droite du DOURO, et je me demande s'il sera facile de rejoindre le nord ou l'est de PORTO; avez vous d'autres remarques ou conseils?

Merci par avance pour vos réponses éventuelles.
Avis sur circuit de vingt-deux jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Diddy11 · 2008-10-21 · 32 replies
Bonjour à tous !!

Je vous propose mon circuit, ainsi que les endroits ou nous passerons les nuits. Ce voyage est prévu du 24 juin 2009 au 16 Juillet 2009 donc ce qui nous fait 22 Nuits à "caser".

Je suis ouvert à toute critique sur les différentes nuits passées, car ce n'est encore qu'une ébauche et on peut faire des changements... qq questions néanmoins : La route entre death valley (stovepipe) et yosemite, sachant qu'on fait un détour par bodie et mono lake, peut elle se faire en une seule journée ?? ou c'est trop ?? il vaut mieux dormir à Monterey ou Big Sur ?? il vaut mieux dormir à Needles ou Kingman ou Seligman ou peach springs ?? il y a des campings bien dans cette région ? A page, 1 nuit suffit, sachant qu'on aimerait visiter antelope canyon, et the horse bend ??

Merci !!

Mon circuit :
http://maps.google.fr/maps?f=d&saddr=333+Post+St, +San+Francisco, +CA+94108, +United+States+(Union+Square+Park)&daddr=CA-17+S+to:monterey+to:CA-1+to:CA-1+to:santa+barbara+to:N+Rice+Ave+to:CA-1+to:US-101+S+to:los+angeles+to:Historic+Route+66+to:National+Trails+Hwy+to:Historic+Route+66+to:needles+to:AZ-64%2FUS-180+to:Main+St%2FUS-163+to:Page, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+d'Am%C3%A9rique+to:UT-63, +Uninc+Garfield+County, +Utah, +USA+(Bryce+Canyon+National+Park)+to:Hwy+9, +Springdale, +UT+84767, +USA+(US+Zion+National+Park)+to:las+vegas+to:CA-178%2FJubilee+Pass+Rd+to:CA-178%2FCA-190+to:Cottonwood+Canyon+Rd+to:CA-120%2FTioga+Pass+Rd+to:san+francisco&hl=fr&geocode=FRuZQAIdszW0-CFOTE4Edo84nw%3BFW61NAIddhi6-A%3B%3BFVY4JAId0I3C-A%3BFeb3EAIdHPbR-A%3B%3BFYbhCQIdPAjm-A%3BFU46BwId_Kfq-A%3BFWyjBwIdRM_z-A%3B%3BFcTSDwIdekwX-Q%3BFUBTDwIdY08a-Q%3BFXKyEAIdGpYf-Q%3B%3BFY7gJQIddiZR-Q%3BFVJxMAIdXsdt-Q%3B%3BFQhYPgIdYG9Q-SFEP76TfsmFgw%3BFbi4NwIdaPFD-SH4LnMxtOulNg%3B%3BFfLnIwIdgHQN-Q%3BFcyKLgIdjAUH-Q%3BFTYDRwIdxPvn-A%3BFd3-QQIdPAfj-A%3B&mra=ls&via=1, 3, 4, 6, 7, 8, 10, 11, 12, 15, 20, 22&sll=36.615528, -118.619385&sspn=4.179431, 9.492188&ie=UTF8&ll=35.692995, -114.960937&spn=8.454899, 18.984375&z=6&layer=c&pw=2 24/25/26/27 Juin : SAN FRANCISCO 4 Nuit à SF 28 Juin : SF - Monterey (113 mi) Nuit à Monterey 29 Juin : Monterey - Santa barbara (247 Mi) Nuit à Santa barbara 30 Juin : Santa barbara - Los angeles (103 Mi) Nuit à LA 01/02 Juillet : LOS ANGELES 2 Nuits à LA 03 Juillet : LOS ANGELES - Needles (269 Mi) Nuit à Needles 04 Juillet : Needles - Grand Canyon (232 Mi) Nuit à Grand Canyon 05 Juillet : Grand Canyon - Page (253 Mi) En passant par Monument valley Nuit à Page 06/07 Juillet : Page - Bryce canyon (153 Mi) 2 Nuits à Bryce canyon 08 Juillet : Bryce canyon - Zion NP (85 Mi) Nuit à Zion NP 09/10 Juillet : Zion NP - Las vegas (167 Mi) 2 Nuits à Las vegas 11 Juillet : Las vegas - Death valley (184 Mi) Nuits à Death valley (stovepipe wells) 12/13/14 Juillet : Death valley - Yosemite (283 Mi) En passant par Bodie et Mono lake 3 Nuits à Yosemite 15 Juillet : Yosemite - SF (215 Mi) 1 Nuit à SF
Fonctionnement du Open Road Pass en Irlande? English translation pending
by Vioxx · 2008-08-29 · 5 replies
Bonjour à tous,

En fait je ne suis pas bien sûr de comprendre comment marche l'Open Road Pass irlandais...

Je pars en Irlande avec mon amie du 4 au 11 septembre et nous allons beaucoup bouger. Donc j'ai découvert avec plaisir ce pass, mais ma question est la suivante :

Si je prends le 6 / 12, ça veut dire que dès ma première utilisation, il me restera 12 jours pour utiliser mes 6 jours de trajet, ça j'ai compris. Donc même si l'on ne reste que 7 jours en Irlande, ben ça nous permet d'utiliser le pass 6 jours sur les 7 du voyage.

MAIS, comment comprend-on l'utilisation du pass :

Est ce que : 1. J'ai le droit de faire autant de trajets que je veux durant ces 6 jours ( donc par ex, si je veux prendre le bus 2 fois par jour, est ce que le pass me le permet ? )

OU

Un jour de trajet est égal à un trajet tout simplement ?

Parce que ça change tout !

S'il vous plait, si vous connaissez la réponse, si vous avez déja utilisé ce pass, répondez-moi, nous partons bientôt...

Vraiment, je vous remercie d'avance.
Partir en Casamance de mi-novembre à début décembre English translation pending
by Aratilles · 2008-04-09 · 14 replies
Bonjour, nous sommes trois à partir en Casamance de mi-novembre 2008 à début décembre 2008. Nous avons bien conscience que c'est bien trop court, mais cela nous donnera au moins l'occasion d'une première "prise de contact", avant de pouvoir y revenir plus longtemps, ultérieurement. En attendant, nous nous interrogeons sur l'existence de vols Paris-Zinguinchor ou Cap Skirring, à moins de 600 euros par personne, aller-retour, pensez-vous que cela existe? D'autre part, nous envisageons de loger dans les campements villageois, que je dois d'ailleurs contacter rapidement. Si certains d'entre vous ont des expériences et des conseils, nous sommes preneuses! Ainsi que pour des traitements préventifs homéopathiques contre le palu, si vous en connaissez l'existence, voire mieux, si vous avez testé? En vous remerciant par avance pour vos conseils, cordialement, Emmanuelle
Visite des châteaux d'Irlande cet été English translation pending
by Carolinart · 2008-03-26 · 9 replies
bonjour à tous,

je souhaite me rendre en Irlande cet été, et j'aimerais savoir dans quelle région se trouvent les chateaux les plus typiques, les plus époustouflants de beauté quoi... bref, quels sont ceux qu'il ne faut pas rater. merci à ceux qui connaissent de me répondre !

Carole 😉
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie English translation pending
by Dju · 2008-01-11 · 16 replies
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Assez du prosélytisme chrétien - Thaïlande English translation pending
by Nanyouth · 2007-11-23 · 66 replies
Enfin des mesures sont prises en Thailande et au Cambodge contre les abus et facons de proceder des missionnaires chretiens.

D’après une circulaire du ministère du Culte et des Religions, “toutes les activités de prosélytisme chrétien sont désormais interdites". La directive prévoit plusieurs mesures afin de mieux encadrer les activités religieuses des différentes églises du Royaume, il s’agit notamment de réglementer la construction d’édifices religieux, d’interdire le porte à porte, ou les dons en argent ou en nature aux convertis. Le prosélytisme de certains groupes "nuit à la société et peut provoquer des troubles" d’après un officiel du Ministère. Sont notamment visées certaines sectes protestantes, dont les pratiques ont parfois conduit à des troubles importants avec les fidèles bouddhistes.

Le Boudhisne n'est pas de la M............ et n'a pas de lecons a recevoir des chretiens. Le Boudhisme est une des religions les plus tolerentes. Que diriez vous si des missionnaires Boudhistes venaient vous harcelez a votre domicile pour vous convaincre d'adherer a nos convictions?
L'immigration illégale ou le vrai voyage! English translation pending
by Ayis · 2007-08-09 · 19 replies
N'est ce pas que tout autant que nous sommes, nous restons de pauvres petits baroudeurs en quête de l'esprit du voyage, celui qui n'est pas fait pour qu'on s'amuse ou qu'on bronze ou qu'on fasse du shopping ......On finit par noiricir au fur et a mesure une mappemonde et on n'est plus alors qu'un pauvre colectionneur toujours à la recherche .....et on finit alors par ne plus que s'amuser, bronzer ou faire du shopping!! L'emotion de la collection pathologique, celle qui motive la majorité de nos voyages, s'évapore aussitôt que notre passeport tamponné.... Ouiiiiiiiii je l'ai fait! Bravo mais quoi d'autre, qu'est ce que nous cherchons tous à travers nos voyages de pacotille, que recherchons nous en traversant la moitie de la planète? Le danger, ou plus simplement accroitre les probabilités d'une mise en situation dangereuse. Eloignons nous un peu de la philosophie et redevenons des êtres cartesiens....vous savez nos doubles inconscients: Sortir de chez soi, prendre le bus, la voiture, le train et à fortiori l'avion c'est prendre des risques....oui des risques de se retrouver à la morgue, il est normal qu'on court plus de risques dehors que dedans nos confortables maisons domotiquées. D'autant plus risquées, ces petites virées, que si elles ont lieu dans des pays lointains, incertains, bizzares peuplés de gens qui ne parlent pas comme nous, ne mangent pas comme nous et ne nous ressemblent pas....le comble du risque. Nos risques restent cependant illusoires car dans nos voyages nous transportons notre sédentarité pathétique ne serait ce que dans un sac à dos, elle existe et persiste, c'est une garantie de confort qui se met en portafaux avec notre quête initiale....nous ne mourrons pas.....Nous en rendons nous compte? Absolument pas, ca nous arrange, car ca nous fait rappeler à la nostalgie de l'origine même de notre voyage, les temps premiers, le temps ou nous etions tous nomades!!! Mais la similitude s'arrete la, car si nous voyageons aujourd hui pour prendre des risques, hier on nomadisaient pour reduire ce risque, on voyageait dans cet ailleurs pour trouver le mieux et le meilleur pour nous, on sauvegardait notre existence en cherchant un meilleur paturage ou un gibier plus abondant voire un savoir plus illustre. Voila dans quel état se trouve le voyage aujourd hui!!! Ce calcul de risques qui en quelques temps, tout relatif, s'est completement corrompu, me fait par ailleurs penser à ces autres voyageurs qui eux restent fideles à la notion premiere du mouvement, celle vers le mieux et non vers le pire. Par milliers ils franchissent des mers dechainées, ils traversent aussi des frontieres sans papiers et comble du comble arrivent meme à mourrir........ Oui ils arrivent à accomplir le but ultime de nos propres voyages. La prochaine fois que vous deciderez d'aller voir ailleurs, pensez à eux, car eux ils arrivent vraiment à faire vivre le voyage dans toute sa beauté tragique!
Syrie: arrivée tardive à Damas, devises et budget? English translation pending
by Flytox · 2007-04-20 · 28 replies
Bon, bin voilà, nous partons bientôt en Syrie (juin, juillet). A la lecture des différents sujets, j'ai déjà trouvé pas mal d'infos. Cependant, je n'ai rien vu sur au moins trois points.

1) ARRIVEE TARDIVE A DAMAS (milieu de la nuit). Quelle est la solution la plus adaptée ? Rester à proximité de l'aéroport ou prendre un taxi et rejoindre un hôtel du centre. Al Haramaïn et le Sultan semblent appréciés. Toutefois, y a-t-il quelque chose de correct dans une gamme de prix inférieur ? Les réservations par mail n'ont pas l'air toujours très fiables. Quelle fourchette de prix pour cette course nocturne (aéroport > centre-ville) ? Est-il possible de payer la course en US$ ?

2) CHANGER DES DEVISES Quelles sont, à Damas et Alep les adresses qui, en général, offrent le meilleur taux de change ?

3) BUDGET Question subsidiaire pour préparer un budget. Je peux tabler raisonnablement sur quel budget quotidien moyen pour 5 personnes. Pour les hôtels, le luxe n'est pas le but de ce voyage même si un écart d'une ou deux nuits dans un palace d'Alep est envisageable !!! Quand je vois que le Sultan est à 23$ nuit/par personne, à 5 je m'interroge ! 😏

Pour la découverte, à proprement parlé, les questions viendront ultérieurement. Tout est en chantier et y'a fort à parier que ça reste en l'état jusqu'au départ ! 😏 Passage en Jordanie ou pas ? le grand tour par Qamishli ou pas ? C'est open… !!! Evidemment, toutes les suggestions, les bonnes idées, les bons plans sont les bienvenus.

Merci 😉
Ouest américain: excursions au départ de Las Vegas et budget pour un mois? English translation pending
by Zootopia · 2006-10-17 · 18 replies
Tout d'abord, bonjour à tous. Je ne suis qu'une petite padawan perdue sur cet énorme forum qui grouille de bons conseils, donc je me permets d'ouvrir un sujet sur ce qui est, jusqu'à présent, un rêve flou. Je m'explique, je suis étudiante (donc peu de moyens) (mais j'économise) et je souhaite partir avec mon ami visiter le grand ouest américain (peu original, je le conçois)

Cependant, c'est très difficile d'assimiler toutes les informations qui nous sont données!

Alors, pour commencer, nous avons la chance d'avoir de la proche famille résident à Las Vegas, et à Salt Lake City. Les visites se feraient donc proches de ces deux lieux. Malheureusement, je n'ai pas la notion des distances aux Etats Unis :Est-il possible de partir faire des excursions pour la journée du départ de Las Vegas? (afin de pouvoir y retourner le soir pour y loger gratos)Idem de Salt Lake City?

Quel budget faut-il prévoir pour partir un mois, sachant que le logement et la nourriture nous sera fourni au moins la moitié du voyage? (600 euros A-R Paris-Las Vegas sans changement, est ce envisageable? J'avais vu ce genre de promos, mais si c'est pour tomber dans une arnaque... Quelle est la compagnie aérienne la plus fiable?)

Merci d'avance pour vos conseils, que je tâcherai de bien digérer, et excusez-moi si ce sujet a été posté maintes et maintes fois, mais la tête m'en tourne à tous les lire!

Edit : Voilà une petite carte modifiée par mes soins (il faut bien justifier ses études de géographie😊) pour vous montrer le périmètre "autorisé" :

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