Search VoyageForum
FR
Carnival Breeze Méditerranée à compter de juin 2012: qui part? English translation pending
by Mfhamelin · 2011-10-15 · 29 replies
Bonjour

Est-ce qu'il y en a qui ont réservé pour la Méditerranée à compter de juin 2012 sur le petit dernier de Carnival, soit le Breeze?

Moi je devrais y être pour le départ du 27 juin, avec mon conjoint et notre fille. On attend une promotion intéressante de Carnival et on bookera. J'ai hâte que ce soit fait cette réservation. Et on devrait arriver 2 jours à l'avance pour profiter de Barcelone. 🙂
Avis sur itinéraire de trois semaines dans le sud du Mexique? English translation pending
by Lolattack · 2011-10-14 · 18 replies
Bonjour à tous,

je voulais vous soumettre mon idée d'itinéraire pour mes 3 semaines au Mexique. Je ne voudrais louper des incontournables et je suis toute ouïe si vous avez des bon plan (visite un peu hors du commun) A savoir : nous voyagerons en bus et avant ces 3 semaines nous aurons passé 1 semaine à New York, 1 semaine au Panama et 10 joursau Costa Rica donc on ne voudrait pas un rythme trop soutenu, car il se peut qu'on ait déjà accumulé pas mal de fatigue !

Jour 1 (19 novembre) Arivée à Oxaca en fin d'après-midi

Jour 2 Oaxaca visite de la ville (l'Eglise Santo Domingo)

Jour 3 Oaxaca Visite de Monte Alban puis train de nuit pour San Cristobal de la Casas

Jour 4 San Cristobal Visite de la ville

Jour 5 Visite des alentours (Canon del sumidero)

Jour 6 (24 novembre) Bus pour Palenque

Jour 7 Palenque (site Maya de Palenque)

Jour 8 Palenque (Misol-Ha, Agua Clara et Agua azul) (Faisable dans la même journée?)

Jour 9 Route pour Campeche

Jour 10 Campeche

Jour 11 (29 novembre) Merida

Jour 12 (30 novembre) Merida

Jour 13 (1er décembre) Valladolid (visite cénote(s)) + Chichen Itza

Jour 14 : (2 décembre) Tulum visite du site maya

Jour 15 (3 décembre) Tulum Gran Cenote

Jour 16 (4 décembre) ?

Jour 17 (5 décembre) ?

Jour 18 – 23 Balnéaire à Playa del Carmen (repos bien mérité en tout inclus)

Comme vous le voyez il me reste quelques jours de battement`à la fin de notre itinéraire donc si vous avez des suggestions (plus de temps à passer qlq part ou une île à visiter sur la côte...)

J'espère vraiment que vous pourrez nous aider car c'est un voyage hyper important pour moi (je rêvais du Mexique). Nous sommes très intéressé par les sites mayas oui mais on ne voudrait pas tous les confondre et en faire une overdose à la fin de notre voyage, par contre l'aspect culturel nous attire énormément (village, population, gastronomie) et nous sommes des amoureux de la nature !!

Comme je vous le disais on risque d'être assez fatigués du reste de ntore voyage donc si il y a des étape qui vous paraisse trop rapide... n'hésitez pas à me le faire savoir)

Mille merci d'avance.
Quinze jours en Thaïlande (Bangkok-Phuket): transport, visites, hôtels...? English translation pending
by Dawero · 2011-10-09 · 3 replies
Bonjour

Je part en Mars en Thailande avec mon épouse, Nous avons prévu de rester 2 jrs sur Bangkok, puis partir vers le nord 3 Jrs de quel manière? et finir sur Phuket. Merci pour les conseils que vous pouvez nous apporter sur les lieux, comment se déplacer, quoi visiter, hotels etc........😕
Trek au Népal: voyage organisé ou sherpa sur place? English translation pending
by Auriandig · 2011-10-08 · 4 replies
Salut à tous !!!

Après avoir passé un peu de temps dans les Alpes j'envisage de me tournée vers la reine des Montagnes : l'Himalaya. Pour tout dire je n'y connais strictement rien du tout. J'ai juste eu l'occasion de croiser l'été dernier en Sherpa dans les Alpes qui ma laissé sa carte et au passage de quoi rêvé un peu...

J'envisage de prendre 2 semaines de congés en Avril 2012. En regardant un peu sur le forum il ne semble pas que se soit la période idéale mais je n'ai pas vraiment le choix pour mes congés. Si je peux avoir déjà quelques retour sur le moi d'avril au Népal je suis preneur.

Ma grande interrogation est sur le choix du "mode" de découverte de la région. J'ai vu qu'il existait des agences qui propose des treks groupés sur certaines régions ou alors deuxième solution prendre un billet sur place et voir avec les différence agence de sherpa ce qu ils peuvent me proposer.

Si certains d'entre vous on essayé soit l'une ou l'autre (voir les deux) je suis preneur de vos retours d'expériences afin d'affiner mes choix.

Bonne journée à tous et merci d'avance !!!
Endroits à visiter et activités au Népal (autres que trekking!) English translation pending
by DrauHxelA · 2011-10-04 · 8 replies
Bonjour, Je serai au Népal dans 1 mois. J'y suis déjà allé il y a 3 ans, j'y ai fait le tour des Annapurnas, Pokhara et la ville de Kathmandu. Cette fois-ci, je ne compte pas faire de trek. Je me demandais donc : avez-vous des suggestions d'activités/d'endroits à visiter autres que des trekkings pour un voyage d'environ 1 mois et demi, sachant que j'arriverai de la frontière Ouest (j'arrive de l'Inde à Mahendranagar) et que je repartirai à Sonauli (pour me rendre à Varanasi). De plus, j'ai un budget assez limité, ce qui me fait hésiter pour ce qui est des "forfaits" rafting et cie.

J'avais déjà en tête la réserve de Chitwan et la vallée de Kathmandu (Patan, Baktapur...). J'aimerais avoir d'autres suggestions.

Merci
Voyage à Madagascar dans un orphelinat pour quatre mois dès février 2013? English translation pending
by Carlotta1991 · 2011-09-30 · 13 replies
Bonjour , bonjour ...

Je suis a la recherche d'orphelinat , de bon plan etc pour madagascar .. j aimerai y partir en fevrier 2013 ... pour une durée de 4 mois , mais on ne sais jamais dans la vie 😛 je recherche un endroit ou j offrirai mes services en échange d un logement voir d etre nouri logé...

Merci de bien vouloir m aider ...

ce projet me tient à coeur ... 😊

Je me rejoui de vous lire ...
Circuit en Inde du Sud du 2 au 22 mars 2012 English translation pending
by Schott · 2011-09-26 · 4 replies
Bonjour

Nous envisageons de partir du 02/03 au 22/03 aller : Francfort/Chennai et retour par Bangalore/Francfort

Pour le moment, j'ai concoté un circuit et j'ai eu 3 réponses de devis de tour opérateur indien

02 Mars– Francfort/Chennai –

03 Mars – Mahabalipuram –

04 Mars – Mahabalipuram –

05 Mars – Pondicherry –

06 Mars – Tanjore –

07 mars – Tanjore –

08 mars – Chettinadu –

09 Mars – Madurai –

10 Mars– Madurai

11Mars – Munnar –

12 Mars –Alleypey/nuit sur house boat

13 Mars – Alleypey

14 Mars – Allepey –

15 Mars – Cochin –

16 Mars – Cochin –

17 Mars – Ooty

18 Mars –Mysore –

19 Mars – Mysore –

20 Mars - Hassan –

21 Mars Hassan/Bangalore

22 Mars retour à 03H55 de Bangalore

Je suis preneuse de tout bon conseil pour affiner ce circuit

est-ce que Pondichery est une ville intéressante à visiter (j'ai eu des avis divergents) je suis également intéressée par une nuitée sur un house boat

Merci d'avance

Cordialement Chantal
Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru... (Australie) English translation pending
by Novlang · 2011-09-18 · 0 replies
Mon bus arrive, il est 17h15. « Cette fois c'est la bonne ! » me dit Yann. Je lui fais la bise, je suis certain que je le reverrai un jour, en France ou ailleurs, je monte, me cale au fond. Au revoir Katherine. A ma gauche, un jeune aborigène, la casquette de travers, derrière moi, un vieil homme qui pourrait être son grand père, il semble fébrile, devant, une flopée de jeunes européens. Le chauffeur prend le micro, il a la voix de « Francis ZEGUT », il parle comme un animateur de radio qui fait la nuit, comme un expert de blues-country. Son crâne est chauve, une toile d'araignée noire lui décore le cou. Après deux heures de route, nous faisons un premier arrêt dans une road-house de Mataranka. Trois cowboys boivent du Bundaberg en regardant les fesses généreuses de la jeune serveuse blonde qui bouge au rythme d'une dance-music de bas étage ... Nous atteignons Tennant Creek vers deux heure du matin. Le chauffeur nous abandonne à la gare routière, le temps d'aller faire le plein d'essence et de récupérer des colis à livrer. Il fait froid. Je n'ai pas frisonné ainsi depuis dix mois. Je suis en short-débardeur, mes vêtements chauds sont dans la soute à bagage. Je relâche les épaules, respire par le nez, ferme les yeux, je m'imagine qu'il y a du sable blanc, des palmiers, des vahinées... Une demie heure à tenir et je reprends ma place, c'est la dernière ligne droite, le temps d'un somme, nous arrivons à Alice Springs. Il est neuf heure, je demande à « Francis » s'il peut m'indiquer le backpacker le plus proche. « Le YHA, tu traverses le Mall, ce sera sur ta droite. » Je marche dans le centre commerciale, il ressemble comme deux goutes d'eau à celui de Darwin. Alice Springs ? Des magasins, des bars et des magasins. Une ville charmante? Non, pas vraiment.

Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...

5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »

Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :

« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »

« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »

Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »







Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.



( Lac de sel )

Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...



Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :

« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :

« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »

Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.

«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »

Nous stoppons devant une sorte de jardin :

« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »

Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.









C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.

J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.





Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.



Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.



Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Travailler dans une réserve naturelle ou parc national en Afrique English translation pending
by LInconnu24 · 2011-09-05 · 18 replies
Je vais tenter d'expliquer ma situation aussi brièvement que possible, mais je ne parle pas en touriste. Depuis tout petit je suis passionné par les lions. Ayant grandi, je suis fasciné par les félins en général et je pourrais étudier sur n'importe quel félin, car une grande majorité d'espèces félines sont menacées voir en danger critique d'extinction, même les lions contrairement à ce que pourrait penser "monsieur tout le monde". Bref, à mes 15-16 ans j'ai voulu tenter des choses, imposer mon choix dans les formations, mais les parents n'aidant pas, j'ai perdu trop de temps de ma vie à trouver de quoi m'en sortir, et surtout un truc qui m'est cher, car je suis pas très adepte de la méthode d'enseignement en école. J'ai donc passé par une seconde STI puis une première Littéraire avant d'être un minimum écouté et guidé vers une voie un peu plus adaptées à mes attentes, et encore c'est un grand mot. J'ai donc fait une formation sur deux ans (2009-2011): BTA Gestion de la Faune Sauvage.

Petit détail: aux portes ouvertes de l'école "Le Cluzeau", j'avais précisé mes passions et j'avais demandé si y'avait possibilité de réaliser la période de stage de 3 mois en Afrique, on m'avait assuré que oui jusqu'à ce que je sois à 1 mois après la rentré où l'on me dit que le stage ne doit se passer qu'en Europe et en France de préférence. Je suis dégouté mais je me démonte pas et je me met à faire toutes les associations et tous les organismes possibles touchant à la préservation du Lynx, j'essaye France, Belgique et Suisse mais rien. Et les profs ne m'ont jamais aidé ou expliqué pourquoi autant d'échec. ce n'est que lors d'une sortie en décembre au bassin d'arcachon où l'on rencontre Mr Yan Toutain qui travaille à la LPO et qui m'explique que ces échecs sont du au fait que ces agents ne veulent pas mouiller d'étudiants en dessous du niveau bac +2 car dans le domaine c'est pas rare qu'ils soient menacés de mort par les braconniers et ceux qui refusent de voir lynx, ours ou loup chez eux. je passe ma longue période de galère et le fait que j'ai trouvé un stage de dernière minutes (deux semaines avant le début de la période), et que ce stage fut au final très intéressant. C'est donc à la fin de ma formation qu'alors que je cherchais un plan de secours à une autre formation, que je tombe sur de l'écovolontariat en afrique qui précise NOIR sur BLANC que les stagiaires de BTA GFS peuvent intervenir dans le cadre de leur stage. J'avais la rage, alors je fais de la mauvaise pub pour cette foutue école dont les profs étaient incompétents (à part mon prof d'écologie qui m'a bcp appris et qui m'a épaulé).

Hormis l'école, j'ai aussi bcp mal vécu cette période, étant le seul écolo de la classe face à une douzaine de chasseur/pêcheur à la mentalité douteuse. Aujourd'hui je me suis lancé dans une formation au Canada (Québec) nommé "Protection et exploitation de territoires fauniques" à l'école de Duchesnay (très bonne école et qui a déjà accueilli beaucoup de français comme moi). Pourquoi cette formation? Parce que dans un système qui te dit que si tu n'as pas de formation tu es rien, et que le bénévolat c'est bien beau mais ça fait pas vivre, je me suis dit que ça me ferait un bagage. mais j'ai des doutes aujourd'hui. Outre le côté "techniques de survie en milieux éloignés", je me retrouve dans une nouvelle classe d'une douzaine d'invidu qui chasse et qui pêche (heureusement déjà la mentalité n'a rien à voir et ils sont un peu plus intéressants disons). Heureusement pour moi qui refuse d'abattre un animal sauvage, la chasse ne se déroule que du 22 aout au 30 novembre 2012, donc j'ai un peu de temps devant moi.

Ce que je voudrais expliquer, c'est mon dégout de voir que les seules formations qui existent dans l'environnement, sont uniquement de la gestion. Vous me direz que j'ai fait que deux formations et ce dans des pays occidentaux qui fonctionnent ainsi, mais si jamais je voulais me faire une place dans l'environnement en Afrique ce serait par des études supérieurs pour finir politicien environnemental à deux francs six sous comme on dit. Moi ce que je veux c'est apprendre sur le terrain, ce qui m'intéresse le plus c'est l'écologie (la matière, la connaissance des écosystèmes et des relations biotiques/abiotiques) et l'éthologie (étude du comportement animal), mais également les actions de suivi des populations d'espèces menacées et tout ce qui en peut en découler. Alors aujourd'hui, je ne veux plus perdre de temps, et je veux réaliser mon but que j'ai depuis plus de 6 ans qu'est de participer à la protection de la faune africaine. Vous vous doutez que j'ai jamais pu étudier le lion "concrètement", dans le sens "sur le terrain", oui, mais je n'ai pas fait que regarder des reportages bidons romançant une nature qui reste sauvage. Je suis barricadé de documentaires animaliers sur les lions (je commence même à me tenter sur des documentaires anglais qui ne sont pas traduits), de livres mais également une véritable encyclopédie du lion. j'ai même quelques livres et autres sur la faune africaine en générale et à l'époque où j'avais la play 3 je jouait à Afrika (mdr le fou).

Bref, tout ça pour dire que je voudrais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner: je cherche une réserve naturelle (privée ou non), un parc national ou privé où je pourrais faire ma demande afin d'y travailler et d'apprendre enfin un côté "purement" protection et surtout apprendre ce qu'aucune formation ne pourra m'apprendre. Je comprend l'anglais écrit en général, et je pense me débrouiller à l'écrit de mon côté, pour l'oral j'ai déjà écouté toute une série en anglais uniquement et sans sous titre, et je comprenais à moitié disons. Et le fait que ce soit une série ça m'aider un peu. Donc si jamais il est impératif de parler anglais, je ferais en sorte de l'apprendre le plus vite possible, mais j'ai déjà 2 ou 3 réserves où ils parlent aussi français dont une où le proprio parle français et ça m'intéresserais, je vais les contacter d'ici peu, mais en attendant, si quelqu'un peu me donner des conseils et renseignement utiles au vu de ce que j'ai raconter, je vous remercie. Je précise également que je ne veux pas y aller pour une durée déterminé.

Merci.

Grimaux Jordan
Tour du Monde - Etape 1: la Jordanie English translation pending
by Asnicotdm · 2011-09-01 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je vais commencer par une petite présentation car j’ai déjà passé beaucoup de temps sur VF mais il s’agit là de mon premier post.

Nous nous appelons Astrid et Nicolas, couple franco-belge et nous sommes en train de préparer un voyage autour du monde d’un an, très largement orienté sur la plongée sous marine (mais pas seulement).

Celui-ci débutera cet hiver juste après Noël et notre première étape sera la Jordanie et je voulais avoir votre avis sur notre itinéraire, les activités prévues etc… mais aussi profiter de vos expériences et de vos bons plans en tout genre.

Notre itinéraire sera le suivant :

JOUR 1 (26 décembre 2011) : Arrivée à l’aéroport d’Amman dans la soirée. Dodo à Madaba

JOUR 2 : Excursion à Jerash et Ajlune

JOUR 3 : Excursion Mont Nébo, Mer Morte, Bethany

JOUR 4 : Trajet Madaba => Petra en faisant des stops au Wadi Mujib et Karak.

JOUR 5, 6 et 7 : Visite de Pétra

JOUR 8 : Trajet Pétra => Aqaba

JOUR 9 : Sortie Plongée

JOUR 10 : Excursion dans le Wadi Rum (à dos de chameau ou à pied) + nuit dans le désert

JOUR 11 : Trek dans le Wadi Rum + retour Aqaba

JOUR 12 : Sortie Plongée

JOUR 13 : Dernière visite d’Aqaba + trajet Aqaba => Madaba

JOUR 14 : Vol de nuit entre Amman et Colombo.

Est-ce que cet itinéraire est réaliste sachant qu’on ne veut pas voyager à un rythme d’enfer (il faudra tenir un an) ?

Avez-vous de bons tuyaux pour l’hébergement, les excursions, la plongée, le wadi rum … ?

Est-ce qu’on risque de passer à côté de certaines choses immanquables selon vous ?

Quel budget faut-il prévoir ? (mon objectif sans les plongées = 50 euros/pers./jour)

Pour les hébergements, j’ai pensé au Mariam Hotel à Madaba, au Cléopetra à Pétra et au Bedouin Moon Village près d’Aqaba. Vos avis/retour d'expérience ?

Comment réserver un trek dans le wadi rum avec une nuit dans le désert pour pas trop cher ?

Merci d’avance pour votre aide 🙂
Excursions en Israël avec costa English translation pending
by 0509sandy · 2011-08-30 · 91 replies
bonjour je par le 23/09/2011 pour la croisière retour en terre sainte sur le costa pacifica, et j'aimerai avoir des avis sur les excursion en ISRAËL, j'ai réserver une journée a Jérusalem et une journée a massada et la mer morte , mais je me demande si la Galilée ne serais pas mieux que la mer morte? surtout d'un point de vue biblique!(nous sommes chrétiens évangélique ) es que quelqu’un qui aurais fait ses excursion pourrais me les décrire. TOUTES INFOS ET BONNE A PRENDRE merci d'avance
Retour du Transsibérien 2011 English translation pending
by Baguette20 · 2011-08-29 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous. Voilà un premier résumé de mon transibérien 2011.

6/7 Août: Saint Pétersbourg - Hostal: Cuba Hostal. Bien situé (en face de l'Eglise Kazan) mais l'ambiance ne nous a pas convaincu et encore moins l'odeur de vomi dans notre chambre. Restaurants: Zoom Café (première à droite en sortant de l'hotel). Très bon! Et equilibré. Crème de champignon très bonne! Vino y Sopa (en face de l'hostal): très bon, ambiance intime. Et comme son nom l'indique, grande variété de vins et de soupes Visites: - L'Hermitage: indispensable! J'ai beaucoup aimé. - Eglise du sang versé: Même chose - très beau dehors et dedans. - Eglise de Kazan: allez-y à 18h00 pour la messe avec la chorale. Ça vaut la peine. - St Isaac: bof - Palace de Peterhof: allez-y en métro puis bus. Beaucoup plus économique qu'en bateau (800 roubles!!!). C'est plus long mais pas tant que ça. Le jardin en soit est sympa, surtout les fontaines sur la partie droite. Je n'ai pas visité le palace. - Nevski Prospekt: une grande avenue... rien de spécial en soit. Et malheureusement, pas eu le temps pour plus! Il faudra revenir.

8/9 Août: Moscou Hostal Godzilla: Très bien! Agréablement surpris après la mauvaise impression du Cuba Hostal. Apparemment, un des meilleurs hostals de Moscou après avoir discuté avec d'autres amis rencontrés au hasard là-bas qui dormaient ailleurs. Restaurant: Café Margarita. Très bien! Musique en direct (on paye un extra de 100r je crois). Les blinis de saumon sont excellents! Visites: que du classique: Kremlin, Mausolée de Lénine, Place Rouge, Saint Basile, ... et déjà départ pour Ekaterinbourg!

Train: 2 jours et 1 nuit. Très bon confort. On a eu la chance d'être en bonne compagnie (un père et sa fille). Il y avait même du papier dans les toilettes!

Ekaterinbourg: Ville vraiment très agréable. Pas grand chose à voir en soit, mais bonne ambiance. Le seul et unique bar où nous sommes sortis durant ces 3 semaines, ce fut là-bas. Le New Bar est un peu caché dans une rue derrière le TGI Friday (près du canal). Une fois passés les 2 molosses de la sécurité, on aterrit dans un bar dans le style berlinois... De bons cocktails et de bons prix... Hostal: Meeting point - Bien situé (mais il faut le trouver - il est à côté de la pharmacie!), il ne faut pas être un accroc de la propreté. Les draps sont propres et c'est finalement pas si mal quand on voit le reste... Mais la bonne ambiance et le sourire de notre hôtesse compense les défauts. Pour une nuit, c'est bon... Pour plus, je ne sais pas!

Et là, on commence les grands trajets! Direction Irkutsk, soit 3 nuits et deux jours de train! Heureusement, je suis tombé sur une famille de russes super sympas. Sans parler un mot de russe (parce que merci et bonjour ne suffisent pas!), on a réussi à établir un fort contact et on s'est finalement bien marrés durant tout le trajet. La bière et la vodka aident. En revanche, prrévoir du papier toilette. Et attention, 15 minutes avant et après les grands arrêts, les toilettes sont fermées! Tout est bien indiqué en ce qui concerne les temps d'arrêts donc pas de panique. On a même le temps de sortir de la gare pour prendre quelques photos (Novosibirsk et Omsk notamment). Sur ce train, 3 repas étaient inclus ce qui est bien car ça change des noodles instantanés... Et ce qu'ils vendent sur les quais ne m'inspiraient pas trop confiance!

Irkutsk: Direction la gare routière, ou ce qu'ils appellent ainsi. À la sortie de la gare, prendre le tram 4 (qui se dirige vers la droite). Une fois arrivés, on a pris un minibus pour 100 roubles par personne jusqu'à Listvianka. On a dormi chez Olga. Chambre double normale mais le mur n'allait pas jusqu'en haut... donc pour l'intimité on repassera. Le repas proposé (et accepté) était à un prix abusif pour ce qui était proposé. Mais c'était bon... Listvianka en soit n'a rien d'extraordinaire. Mais pour se reposer et ne rien faire et profiter du lac Baikal, c'était parfait. Une nuit était suffisante. Le lendemain, retour dès le matin à Irkutsk car il pleuvait. La ville n'a rien d'extraordinaire mais les maisons en bois valent le coup d'oeil. Retour à la gare pour passer en Mongolie!

Train vers UB: La frontière russe est terrible. 5h d'attente avant qu'ils vérifient les passeports. Pour info, je ne m'étais pas enregistré en Russie et il n'y a eu aucun problème. C'est le premier train où nous ne sommes que des touristes. Ca change... Finalement, on discute, on trinque et on mange pour passer le temps. La frontière mongole est plus rapide et plus sympa.

Mongolie - Oulan Bator: Hostal: Petite Marmotte - C'est un hostal apparemment recommandé par le Petit Futé que j'ai trouvé par hasard sur Wikitravel. Il n'y a que des français!! C'est impressionnant car c'est le premier hostal où on ne m'a pas salué en anglais!! L'endroit en soit est sympa et bien monté MAIS: je n'ai pas été accueilli par notre hôte ni par personne. C'est "débrouille toi"! Heureusement, les occupants m'ont donné une carte et m'ont expliqué où j'étais. J'aurais pu partir sans payer et personne ne s'en serait rendu compte. La seule personne qui était là ne parle pas anglais et bredouille 3 mots de français. Autre détail: la mezzanine est sympa mais on ne peut pas fermer à clef (rideaux!). Et UB n'est pas la ville la plus sûre (on nous le rappelle dans tous les magasins!), donc on ne sait pas trop si laisser ses affaires ou pas... Conseil: choisissez la chambre double qui coûte le même prix (15€ - pas de dollars!!). Mais l'endroit est sympa et l'ambiance aussi.

Visite: on avait 7 jours en Mongolie. Le premier jour, on a cherché un tour (trouvé avec GOlden Gobi) et on a visité les deux musées, histoire de la Mongolie et histoire naturelle. L'un comme l'autre valent le détour. Le squelette de dinosaure est vraiment bien. Oulan Bator en soit n'a rien d'attrayant. La Peace Avenue est la seule rue plus ou moins praticable pour les voitures. Le State Department Store est à des prix exhorbitants. La Mongolie, c'est cher.

Tour avec Golden Gobi: 6 jours en Mongolie centrale: - Little Gobi: on voit quelques dunes et on est montés à chameau. - Vallée d'Orkhon (2j): Le meilleur du voyage - randonnée à cheval jusqu'à la cascade. Des paysages à couper le souffle. Un ciel étoilé impressionnant. - Hot springs: mise à part la douche à disposition dans le camp de touriste ainsi que la mini piscine, ça ne vaut pas le coup. La source est dans un cube en béton horrible avec toute la tuyauterie qui va jusqu'au camp... On aurait pu s'en passer... Mais la douche est bienvenue (et les toilettes à l'occidentale aussi!). - Little Gobi (encore): l'organisation commence à se dérégler... On retourne dans le mini Gobi, mais de l'autre côté. C'était pas prévu! Mais bon, c'est joli. - Hustai National Park: Très beau et surtout, énormément d'animaux et notamment les chevaux sauvages qui font sa renommée. On a pu les approcher de très près. Mais encore des soucis avec la guide et on repart très tôt... pour rien!

Résumé: La Mongolie, c'est très beau et les paysages sont époustouflants. Si vous prenez un tour, ne vous attendez pas à un contact avec les nomades qui soit très chaleureux. On est des touristes parmi d'autre. Si vous voulez vraiment avoir un meilleur contact, partez seuls et n'allez pas dans ces Guest Houses dans la steppe. Les gers: il fait froid (c'est ouvert) donc prévoyez le sac de couchage. Et soyez prêts à expérimenter les toilettes avec une odeur fortes et accroupis... :-) Ça en fait toout le charme! Les camps de touristes sont plus adaptés au "Luxe occidental" mais bon, tout est relatif. Golden Gobi: les 4 premiers jours, bien. Les deux derniers ont été perdus pour des malentendus... Donc organisation à revoir. Je n'ai pas d'info sur les autres tours. On est passé par UB Guest House: l'ambiance et le lieu ne nous ont vraiment pas inspiré. Le personnel est vraiment insistant.. bref, content de ne pas avoir dormi là-bas. Khongor: bonne impression mais ils n'avaient pas le tour qu'on cherchait. La Guest House avait l'air propre. Oulan Bator: on n'a eu aucun problème mais les avertissements contre les pickpockets sont constants... Pas vraiment un endroit où j'aimerais retourner. Et c'est cher. Timbre pour carte postale, 1100 MNT, soit près d'1€.

Direction aéroport pour arriver à Pékin.

CHINE - Pékin

Contraste avec la Mongolie: ville très sûre et agréable. Mais on ne voit pas le soleil!! Taxi aéroport - Hostal: 67 yuans Billet de métro: 2 yuans Repas dans un bon restau (canard laqué): 160 yuans pour deux Repas dans un bouiboui dans la rue: 40 yuans pour deux Repas dans un restau normal: 50 yuans pour deux On n'y est resté que 3 jours. Hostal: Pineapple. Bien mais pas de fenêtre. Demandez à voirr la chambre avant. Zone: Dongzhimen. Bien desservi par le métro. Visites: temple du ciel (bof), cité interdite (bof)... Tout est neuf. Mon impression: un restau chinois! Le meilleur du séjour? La nourriture. Et ce n'est pas si différent de ce qui se fait en Europe. C'est seulement plus épicé.

Et les achats? Pas cher mais pas non plus l'affaire du siècle comme on pourrait le penser. Il faut négocier durement.

Retour avec Aéroflot à Madrid...

N'hésitez pas à poser vos questions...

Ciao
InterRail et réservation du TGV en Europe English translation pending
by Anvo · 2011-08-27 · 20 replies
Bonjour,

De retour de mon séjour en InterRail.

J'ai passé de très belle journée à voyager, découvert de magnifiques paysages et surtout fait de belles rencontres.

Par contre, je déconseille InterRail en France pour les trains à grande vitesse ou du moins d'être très prudent sur la pratique utilisée.

Pour la réservation c'est très facile, me rendant à plusieurs endroits différents et à plusieurs gares pour la réservation du TGV, le scénario a toujours été identique: il vous demande ce que vous avez comme billets: InterRail : aimablement à notre service pour choisir le trajet et l’horaire, pour tous les trains que j'ai demandé la réservation il y avait de la place libre, mais pas pour InterRail , ça veut dire qu' il y a de la place, et des "quota pour InterRail", ce qui vous obligent de payer le plein tarif une fois le quota atteint, sans scrupule: on vous demande de régler le plein tarif pour le trajet en TGV, vu la réservation est obligatoire si vous souhaitez voyager en TGV, en me précisant qu'il est interdit de prendre place dans un TGV sans réservation, si désobéissance: il faudra payer un supplément et la réservation dans le train et au bon vouloir du contrôleur de choisir le prix de la réservation.

Mais à quel prix? ça veut dire qu'on paye InterRail et en plus on paie le billet si on souhaite prendre place dans un train à grande vitesse. Je trouve cela vraiment injuste.

Résumé: Il y a des places libres au moment du départ du train, mais pas pour InterRail ou vous payez le plein tarif, c'est ainsi. Vraiment déçue et je vous assure que voyager en France peut devenir très très chère. Je n'ai toujours pas compris à combien de personnes se situe leur barème "quota". Ce que j'ai compris c'est qu'on nous prend pour des véritables idiots et que tout est bon pour se faire du frics.

Alors pensez à faire la réservation bien à l'avance avant que le quota soit atteint.

Suivant le trajet: 1. C'est tout à fait possible en TGV en une journée 2. Avec les trains TER ou autre, il n'est pas pas possible d'atteindre la destination vu la distance et les mauvaises correspondances Avec la deuxième solution on reste mathématiquement bloqué dans une gare. Et pensez-bien que c'est le dernier jour de voyage, et le lendemain le billet n'est plus valable. InterRail peut s'avérer très très cher en France.

Voici c'est ce petit message que je souhaite vous transmettre, pensez-y et vous souhaite bon voyage tout de même.
Idées pour une nuit dans les dunes de Merzouga? English translation pending
by Ohliuw · 2011-08-19 · 29 replies
Une partie de notre court voyage dans le sud du Maroc serait de passer une nuit dans le desert de Merzouga.

C'est la fete de mon amie donc j'aimerais lui faire une surprise. Tout ce que j'ai trouve sur l'Internet c'est de bivouacs, tout allant l'air trop touristique :(

Est-ce qqn aurait une idee pour qqch de different? Pour vous donner une idee de ce que je cherche, quand on voyage, on essaie (tant que possible) d'eviter les "foules" et de se melanger avec les locaux, de faire connaissance de leur vie quotidienne, de comprendre les problemes qui se cachent derierre le sourire avec lequel les gens locaux accueillent les touristes.

Merci d’avance de votre aide J
Éducation des enfants et voyage à vélo English translation pending
by Titipapaya · 2011-08-19 · 8 replies
Bonjour

j'espère ne pas faire doublon avec trop d'autres fils de discussion 😊.

Je suis plutôt un lecteur du forum "voyage à vélo" mais là, je crois que j'ai besoin de vos éclairages.

Ma compagne et moi souhaitons réaliser une voyage de 12 à 18 mois à vélo en Europe de l'ouest. Départ probablement printemps ou juillet 2012.

Nous avons des enfants qui commenceraient le CP et le CM1 en sept. 2012.

Voici quelques questions que l'on se pose afin de maturer notre décision et notre projets :Quels choix ont été faits par d'autres parents dans des situations similaires ? Cours du CNED en scolarisation à distance ?Inscriptions libres ? Combien de temps avez-vous consacré à ces moments de "travail" ?Est-ce que des voyages ont été l'occasion de changer fortement le rapports aux apprentissages ?Est-ce que la sortie de l'école se fait toujours en juillet pour reprendre en septembre ou avez-vous des expériences d'années interrompues ?et puis la question essentielle : comment faire en sorte que les apprentissages se fassent naturellement, au fil des kilomètres, au gré des rencontres pour éviter le "bagne" de l'étude du soir 🤪 ? Bref, on ne saura pas tout au départ 😛 mais on souhaite rassembler les éléments pour que le voyage ne mette pas les enfants en difficultés.

Merci d'avance pour vos témoignages et réflexions.

Fred (le papa)
Retour du Mariner of the Seas du 11 au 22 juillet 2011 English translation pending
by Poupou10 · 2011-08-08 · 73 replies
Bonjour à tous me voici revenue après 1 mois de vacances formidable dont 12 jours sur le MARINER OF THE SEAS Voici un petit compte rendu de cette très belle croisiere je précise tout de suite pour les passionnés ou detracteurs de cette compagnie que ce compte rendu n engage que moi et que mon ressenti personnel.

Il me semble utile de préciser que c"était ma 8 ème croisiere (4 COSTA, 1 ROYAL, 1 NCL, 1 MSC auparavant) et que ma croisière précédente datant de octobre 2010 était sur MSC.

Nous sommes arrivés par le train à la gare de CIVITAVECCHIA, de là il y a environ 10 / 15 mn à pied pour rejoindre le bus qui nous conduit au bateau. Nous arrivons a larrêt du bus, il est là, on met nos 7 valises 😊 dans le coffre et on monte Le bus part tout de suite, il y a encore de la place pour les passagers mais plus pour les valises 😉

EMBARQUEMENT Nous voici arrivés devant le MARINER , tres grand bateau, nous connaissons déjà un de ses freres (l ADVENTURE) nous sortons nos valises du bus et la comme a san juan , l'accueil n'est pas top, on doit se debrouiller ! bon courage a ceux d'entre Vous qui ne parlent pas anglais car a ce niveau la je n'ai rencontré aucun membre de l'equipage parlant français ROYAL CARIBBEAN comme pour notre premiere croisiere ne nous avait pas fourni d'etiquettes valises !! j'en avais donc confectionné moi meme malheureusement certaines s'etaient dechirées on a du donc faire la queue pour avoir des etiquettes !! une fois les etIquettes mises, on fait la queue pour remettre les valises. Puis nouvelle queue pour passer au detecteur puis nouvelle queue cette fois pour embarquer

tout ceci nous prendra environ 1h00, le passage au guichet est long, ils nous prennent nos passeports, il faudra faire une longue queue pour les récuperer 2 jours apres ( pour les formalités pour ISRAEL) puis enregistrement de la carte bancaire, prise de photos et enfin délivrance des cartes d'embarquement du bateau.

On passe devant le photographe et on rentre, il est 12h30 on est dirigé de suite vers le WINDJAMMER (buffet) car les cabines ne sont pas pretes.

LES ESCALES PETIT RAPPEL DU PARCOURS - CIVITAVECCHIA - EN MER - EN MER - HAIFA - ASHDOD - EN MER - ATHENES - KUSADADI - RHODES - LA CANEE (CRETE) - EN MER - CIVITAVECCHIA

Cet itineraire nous a vraiment beaucoup plu, 4 journées en mer tres bien placées pour se reposer entre les escales les escales en ISRAEL sont magnifiques mais les autres escales sont tres plaisantes elles aussi temps magnifique toute la croisiere 😎

HAIFA Nous avions décidé de rester dans la ville, les interets : quartier de la colonnie Allemande, les jardins de BAIA vraiment magnifiques belle grande plage, centre ville quant à lui pas terrible il vous faudra prendre de l'argent au distributeur nous pensions aller visiter de suite les jardins de BAHIA mais en fait on ne peut visiter par soi meme il faut attendre un guide ce qu'il faut savoir aussi c'est qu'ils sont en hauteur et on est obligé de monter tout en haut pour visiter et il faut donc prendre un bus ! on a assez galeré ct pas evident mais on a reussi et la visite vaut vraiment la peine, la vue sur la ville est imprenable et les jardins de toute beauté Les Israeliens sont tres gentils, beaucoup parlent français et nous ont aidé ! nous nous sommes baladés dans la rue colonnie allemande et nous avons terminé la journée sur une grande plage, j'ai regretté de ne pas avoir pris les maillots de bain tellement l'eau était bonne !!! 😎 ça n'a pas été evident de s'y retrouver avec les bus.....

ASHDOD Là nous avions reservé un tour privé pour visiter JERUSALEM et aller nous baigner dans la mer morte on n'a pas été déçu, JERUSALEM est MAGNIFIQUE ! prendre un tour privé c'est cher mais quel confort d'avoir le guide rien que pour soi, nous sommes d'abord allés sur le mont des oliviers a 2 endroits differents, le guide nous a raconté l histoire de JERUSALEM, puis nous nous sommes rendus dans la vieille ville, nos avons parcouru tous les quartiers sommes allés biensur au mur des lamentations au st sepulcre. Nous avons préféré ne pas manger pour avoir plus de temps dans la vieille ville dans lapres midi nous sommes partis a la mer morte, ( 45 mn environ entre JERUSALEM et la mer morte) on traverse le desert de Judée, c beau ! lumineux, on a vu des bedoins... Puis arrivée à une plage amenagée payante car il y a des transats, parasol et vestiaires douches, c quand meme cher pour ce que c'est !! environ 7 euros par personnes je crois me souvenir la il fait tres chaud !!! on est environ 300 m en dessous du niveau de la mer c l'endroit le plus bas sur la terre donc environ 50 degrés au soleil et une eau à 40 degrés 😎 inutile de vous dire qu'il est impossible de marcher sur le sable, on va avec ses chaussures jusqu'au bord de l'eau l'experience de flottaison est interessante, c marrant ! attention quand meme de ne pas y aller si vous avez des plaies car ça peut etre tres irritant !!! on y est resté environ 20mn, puis on est allé se doucher longuement puis retourné sous les parasols se secher, je n'aavais pas pris de serviette, je pensais qu'ils en fournissaient !! eh bien non 🙁 mais bon vu la chaleur on a vite secher on s'est ensuite rendu au vestiaire et la mauvaise surprise, il faut se deshabiller devant tout le monde 😠 je suis donc allée au toilette pour me changer, pas pratique du tout 😕 nous avons ensuite bu un coup !! on avait tres chaud

nous sommes ensuite repartis au bateau (environ 1h30) nous revenons ravis de cette journée je suis surprise aussi de ces 2 jours en ISRAEL , à la télé on nous le montre que pour parler d'attentats, je peux vous dire qu a aucun moment on ne sent de l'insecurité.... j'ai ete surprise aussi den e pas voir beaucoup de militaires ou de police.... on nous vehicule vraiment une mauvaise image de ce pays alors qu'on a qu'une envie c'est d y retourner, c vraiment beau !

ATHENES La notre Vero34 du forum m'a envoyé de la doc et j'avais aussi moi meme préparé notre visite à l'arrivée au Pyrée, on se dirige donc vers le metro , beaucoup de taxis nous interpellent et nous disent que le metro est en greve mais on ne les ecoute pas, dans le guide il etait ecrit qu'ils disaient ça tous les jours 😉 donc on poursuit notre chemin, on s'arrete quand meme pour demander à des personnes si on est dans la bonne direction... et là ils nous disent qu'il y a greve !!! LOL on ne les avait pas cru nos chers taxis.... On rebrousse donc chemin et on trouve un taxi qui accepte de nous prendre a 5 pour 15 euros jusqu'à l acropole

on arrive à l'acropole apres environ 25mn c'est le jour ou nous aurons le plus chaud !!!!!!!!! vraiment tres chaud on visite donc l'acropole (entree a 7euros, gratuit pour les enfants) c pas mal , mais faut beaucoup monter et il fait tres chaud donc on ne sy attardera pas meme si on prend le temps de faire des photos et daller voir chaque temple ou vestige de theatre

on redescend pour aller boire puis on visite le nouveau musée tres jolie il contient beaucoup de statues d'origines que l'on ne voit pas sur le site ou en copie

on se rend ensuite dans quelques ruelles pietonnes du quartier de la plaka, puis on ira voir le stade on ne rentrera pas car il faut payer😠 mais de l'exterieur on peut voir puis on reviendra dans le centre ville, on apercevra sur la grand place beaucoup de banderolles et traces des recentes manifestations, puis retour a la plaka pres de la station de metro.... On reprend un taxi alors non sans mal puisque le premier nous demande 35 euros !! un second 25 et enfin on arrive en avoir un a 20 euros..... belle journée belle visite !

KUSADASI c'est principalement EPHESE ici l'interet de l'escale, mais nous y sommes déjà allés... donc on décide de rester à KUSADASI, on debarque tot a 7h30 on va d'abord faire un tour sur la petit presqu'ile puis on va flaner dans les rues commerçantes, il est tot c'est pas encore tres animé on prend alors le DOLMUS pour aller à LADIES BEACH, on loue un parasol et 2 transats, on se baigne, on fait du pédalo, c'est tres plaisant !!! on reprend ensuite le dolmus on retourne manger sur le bateau puis l'apres midi on retourne dans les paetites rues commerçantes, il y en a plein !!! les turcs sont les rois de la contrefaçon, je n'ai pas ressité je me suis acheté un sac à main... il y a l'embarras du choix ! evidemment aucun prix indiqué on part de 100 euros pour arriver à 25 !😉 vraiment une escale sympathique !!

RHODES Nous connaissons déjà l'ile pour y avoir sejourné 15 jours on décide de retourner à LINDOS , on debarQUE TOT vers 8h15 car on voulait prendre le bus de 9h00 on demande plusieurs fois notre chemin pour arriver au terminal des bus, on y arrive vers 8h40 le bus arrive vers 8h50, on nous annonce 1h de trajet en verité on mettra 1h40 !!!!!!!!!!!!!!!!😕 le trajet est penible une multitude d'arret et on tasse les gens comme du betail le bus est bondé plus que bondé ! les normes de securité ils ne connaissent pas vraiment on decide de reprendre le bus de 13h pour assurer vu le temps !!! Sinon LINDOS c'est tres joli, on peut monter la ville à pied ou en ane, nous montons a pied, la partie la plus en haut est payante le panorama est tres beau on surplombe une magnifique plage

on repart vers 12h30 et on se dirige vers le bus la il faut y faire la queue en plein soleil, c dur !! le chauffeur arrive 5mn avant l heure pour nous faire rentrer et la le trajet retour est aussi penible que l'allée car le chauffeur conduit brutelement et done des accoups, j'ai envie de vomir c'est terrible🏴‍☠️ il y a un peu moins d'arrets, il met 1h25, juste le temps de descendre et d'aller vomir... 🙁 bref je deconseille donc le BUS pour ce trajet !! on passe plus de 3h dans le bus c trop ! il vaut mieux louer une voiture ou prendre un taxi pour se rendre à LINDOS

LA CANEE (CRETE) l escale la plus courte 7h00 / 14h00 La encore on se debrouille seuls, j'avais préparé la visite en imprimant un itineraire conseillé pour visiter la ville on arrive au port de SOUDA en sortant du bateau on vous propose un bus pour aller à la canéee et revenir pour 3 euros par personne aller retour on l'a pris le trajet dure 15 / 20 mn on vous dépose au centre, et la vous vous promener dans la ville puis jusqu'au phare et enfin sur le charmant petit port de la canée c tres mignon tres sympa ! 😎

VOILA pour la premeire partie du compte rendu pour la suite je vous parlerai de la cabine, du bateau, de la restauration, des divertissements et services a bord n hésitez pas si vous avez des questions😉
Itinéraire d'un mois en Australie English translation pending
by Aviation1233 · 2011-08-02 · 6 replies
Bonjour, je prévois de passer 1 mois en australie mais est t'il réalisable et conseillé de faire l'itinéraire suivant (j'habite en polynesie) Tahiti-auckland auckland-cairns en avion 5 jours a cairns, est ce suffisant?

cairns-hamilton island en avion (7 jours au club med de lindeman island)

hamilton island-sydney en avion 4 jours a sydney pour passer le nouvel an

sydney-hobart en avion 5 jours en tasmanie

hobart-alice springs en avion 3 jours a alice springs

alice springs-darwin en avion 1 semaine a darwin

darwin-auckland

est ce que c'est suffisant ou il faut mieux se concentrer sur une seule partie de l'australie

merci de votre aide
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Retour du MSC Opera de La Rochelle English translation pending
by Mayou2 · 2011-07-24 · 139 replies
bonjour tout le monde 😉

alors comme convenu je vous donne mes premières impression sur cette croisere:

le bateau:

je le connaissais déjà, petit mais très propre, personnel trés sympathique aussi bien au resto, animateurs, spa... mais il ne faut quand même pas espérer à un bateau super moderne si l'on compare au msc splendida ou fantasia...

les escales:

BILBAO: le centre ville est à 15 km du port, une navette est prévue par msc mais au prix de 12 euros A/R, il y moins cher le métro à 1 km de port pour 3.20€A/R bien plus economique, il vous laisse e plein centre...trés grande ville qui marie l'ancien au moderne avec le célèbre musee guggenheim.

La Corogne: le port est direct en centre ville, si vous êtes interessé par st Jacques de compostelle il faut prendre l'excursion ou alors le train, si vous souhaitais le faire par vous même il faut prendre la ligne de bus n°1 jusqu’à la gare de la corogne puis le train jusqu’à st Jacques pour 9.5€ et on a bien le temps de tout voir et meme le retour se promener dans le centre de la corogne.

Cherbourg: pas la peine de prendre la navette proposée par msc le centre ville est à 10 min a pied. ville sympathique mais rien d'extraordinaire. à voir par contre la cote jusqu'à Barfleur...magnifique mais là il faut louer une voiture ( 60 euros) ou l'excursion msc car pas de gare ni de bus.

Southampton: Londres est trop loin 2h30 de route aller et pareil pour le retour...alors visite de la ville southampton, trés bien pour faire du shopping, mais ville assez sale au moins que je sois tombée pendant la gréve des éboueur.

Amsterdam: le centre ville est à 5 min du port à pied, à faire: se promener le long des canaux, la maison d'anne frank, le fameux quartier rouge avec ces coffoe shop et les prostitués en vitrine, et bien sur le shopping.

La Rochelle: pour ceux qui sont en escale je leur conseille de prendre la navette car la port et très loin du centre ville et pas de bus de la commune...ville splendide, se promener dans les ruelles, le long du vieux port, la tour st Nicolas, et surtout n'oublié pas l’île de rê c'est magnifique.

en ce qui me concerne j'ai passé une agréable croisière dommage que le temps n’était pas avec moi, j'aurai bien aimé un peu plus de chaleur... juste un petit bemol, l'embarquement à la Rochelle n'est pas terrible le port n'est pas équipé de portique donc obligé de se faire ouvrir les valises à l'arrivée...

bonne croisière à tous😛
Périple Trabzon (Turquie) - Téhéran (Iran) en train? English translation pending
by KleinPascal · 2011-07-22 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite accomplir ce voyage en train. Je ne dispose d'aucun renseignement en dépit de mes recherches. Un voyageur ou un observateur plus scrupuleux aurait-il des informations sur ce fameux périple?

Merci
Hôtel Valentin Riviera Maya English translation pending
by Marisoleil · 2011-07-20 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerais aviser les gens que cela ne donne rien de prendre les chambres "swim" c'est-à dire celles qui ont une piscine face à leur chambre parce que cela coûte cher pour rien et les gens ne se baignent jamais là car c'est trop tranquille. J'ai vu plusieurs personnes de l'hôtel qui regrettait leur choix.

Moi, j'avais pris un forfait avec nolitours avec la suite silver mais c'était super car nous avions un service VIP, section privée à la plage et à la piscine, collations à la chambre, panier de fruits, bouteille de vin à l'arrivée, un concierge privé pour nous, souper thématique et en passant toutes les chambres sont super belles au valentin.

Ma cousine avait la suite golden, une chambre super grande, plus grande que la mienne mais n'avait pas le service VIP.

Bon service, pas besoin de réservation aux restaurants à la carte. Il n'y a pas de buffet le soir, c'est seulement des restaurants à la carte. On peut se faire livrer les repas au chambre et avoir un service souper romantique à la plage. Il y a des gens de tous les âges.

La plage est ordinaire par contre, il y a des petits roches mais elle est longue.

Le soir, il a fait froid en décembre. J'avais pas assez apporté de vêtements chauds. Je me méfie de Cuba mais là, je me suis pas méfier pour la température. Il y avait pas mal de monde avec les manteaux. Moi, j'avais de petites robes soleil avec des vestes mais c'était pas suffisant.

Bye bye
Voyage à vélo d'un couple avec un bébé: tente Jamet Newberry 4000? English translation pending
by Oby001 · 2011-07-18 · 6 replies
Bonjour,

Je cherche une tente pour faire de la rando à vélo. Nous en avions une avant gagnée à un loto quand j'avais dix ans, elle a servi courageusement et a péri avec gloire sous la pluie irlandaise 🏴‍☠️. Maintenant que nous sommes un de plus, nous souhaitons investir (mais en restant raisonnable ! 200 euros maxi) dans une tente qui tienne mieux la pluie.

La Jamet newberry correspond à un certain nombre de mes critères (prix, grande abside pour faire la popotte, elle a l'air solide et résistante à la pluie, on peut monter le double toit en 1er. Il parait que lorsqu'il fait chaud c'est pas le top, mais dans ce cas, nous irons dormir dehors...mais je suis d'accord que la couleur n'est pas très discrète en bivouac). Elle est annoncée pour trois personnes, mais les cyclo qui l'ont utilisé sur ce forum ont l'air d'être tous des couples. Pensez-vous alors qu'on pourrait entrer avec un bébé (pour le moment 10 mois), voire même (je sais, j'abuse...) d'ici quelques années, un petit enfant et un autre bébé ? Les parents : on est gabarit moyen (plutôt + à la fin de l'hiver, et - à la fin de l'été et des randos...)

J'ai vu dans la discussion de présentation des tentes qqn parler de la coleman pictor x2. Qu'en est-il au niveau place ?

Et évidemment, si qqn a des suggestions pour d'autres produits, je suis tout ouïe (je précise par avance que jsuis pas très branchée D4).

Merci à tous pour vos informations.
Trek au Népal de sept jours maximum en mars-avril 2012 English translation pending
by Thymo · 2011-07-16 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un trek en solitaire (ni porteur ni guide) au Népal en mars-avril 2012. Il m'est impossible de partir plus de 2 semaines à cause de mon travail. Disons qu'en comptant les jours de transport + les jours de marge pour faire face aux éventuels aléas, il me faudrait un trek qui ne dure pas plus de 7 jours.

J'ai pensé au Tamang Heritage trail pour la plus faible fréquentation touristique que les Annapurnas et pour la courte durée du trail. Mais je me demande si les paysages valent vraiment le coût sachant que je ne ferais rien d'autre au Népal. Je n'aurais pas le temps de le cumuler avec le trek de la vallée du Latang. Vaut-il mieux d'après vous faire le Latang ou le Tamang Heritage ?

Par ailleurs, je me demandais si le sanctuaire des Annapurnas était réalisable en 7 jours sans que cela ne soit un calvaire non plus (je marche plutôt vite et j'ai finis mes autres treks toujours plus tôt que le temps habituel moyen).

Je me suis également intéressé au Balcon des Annapurnas. Ce trek est-il aussi beau que celui du sanctuaire ?

Note : je n'emmène pas de tente, je compte dormir en lodge.

Merci par avance pour vos réponses.
Itinéraire pour environ un mois à cheval en Mongolie? English translation pending
by Ontheroadsid · 2011-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous, j'arrive en Mongolie d'ici deux semaines, et j'aimerais investir dans un cheval mongol à Oulan-bator.

Je ne sais pas si il y est plus intérraissant de louer ou d'acheter un cheval en Mongolie sachant que j'ai vu sur un topic de 2008 qu'un cheval coûtait environ 150e. J'imagine que les prix ont augmenter, mais ont-il légérement augmenter ou flamber ?

Qu'est ce que je peux faire comme itinéraire en plus ou moins 1 mois ? sachant que je n'ai pas de date fixe.

Pour l'entretien du cheval, j'ai fait du cheval durant des années. Mais je ne suis pas monter depuis peut être deux ans. Donc je pense que pour l'entretien du cheval je n'ai pas trop de soucis à me faire, enfin les steppes mongoles sont différentes d'un centre francais ... Un maximun de lecture dessus m'a renseigner, mais je récolte encore des avis. Et pour la "reprise" sur un autre type de dressage et d'animal pensais vous que pour l'adaptation en 1 mois j'aurais le temps de profiter ?

Merci d'avance des réponses que vous pourriez m'apporter.
Berlin: vos coups de coeur, vos "immanquables"? English translation pending
by Pascal0506 · 2011-07-14 · 2 replies
Coucou tout le monde, On part à deux fin juillet pour une dizaine de jour à Berlin. On a le début de la trentaine. Quels sont vos coups de coeur, vos endroits à ne pas manquer, choses à voir, endroit où se promener, traîner, où sortir etc? Toutes suggestions bienvenues:)- Merci, à tout bientôt!!! Pascal🙂 pascal0506@hotmail.com
Voyage en Inde du Sud avec voiture et chauffeur? English translation pending
by Marjoelle · 2011-07-10 · 23 replies
Bonjour Nous envisageons de partir 2 semaines en Inde du sud (Kerala et Tamil Nadu) avec voiture et chauffeur. Quelqu'un l'aurait-il fait et avec qui ? Merci
Moselle, Luxembourg, Sarre à vélo en famille English translation pending
by Belleetseb · 2011-07-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir cet été en vélo du coté de la vallée de la Moselle sur une dizaine de jours. En regardant les cartes, je me dis qu'il y a aussi des itinéraires interressants vers le Luxembourg, la Sarre, la vallée du Rhin romantique. Je voulais des avis sur les itinéaires possibles (nous faisons environ 30-40 km/jour avec les enfants) : Coins avec points d'eau pour la baignade, visite pour les enfants, campings agréables (avec emplacements pour tentes et pas spot camping car), fréquentation des pistes cyclables pas trop stressante, pas trop de dénivelevé, paysage varié. Bon, je ne sais pas si il y a un circuit avec tout ça qui existe mais je suis preneuse de vos expérience. Merci
Meilleur étage chez Costa sur le Luminosa? English translation pending
by Kasa · 2011-07-05 · 27 replies
Bonjour

quel est le meilleur étage chez COSTA on me propose B3 B4 B6 je pense que b6 c'est bien ?

merci de vos réponses

KASA
Salon de l'Aéronautique Le Bourget 2011 English translation pending
by Iledereve · 2011-06-19 · 17 replies
Un post pour ceux qui auront la chance d'aller au Salon du Bourget 2011 cette année et qui ont envie de partager avec les autres leur expériences, photos, récits... A noter également que je viens d'apprendre que l'A380 ne sera pas de la partie car il vient de subir un accrochage :

"Il n'y aura pas de vol de démonstration de l'Airbus A380 lors du salon du Bourget qui doit s'ouvrir lundi, une aile de l'appareil ayant été endommagée lors d'un incident dimanche, a annoncé l'avionneur européen." dixit AFP.
Itinéraire de deux semaines en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Alexm333 · 2011-06-18 · 25 replies
Bonjour à tous! Je pars 2semaines avec un pote pour l'asie du sud est fin juillet, étant du genre à ne pas trop préparer nos voyages et à se debrouiller sur place, je voulais avoir des retours d'expérience, et surtout quel itinéraire avez vous parcouru sur ce court délai!!! j'ai conscience que j'ai un peu juste pour tout faire mais nous voudrions faire en priorité la thaillande, le laos, le vietnam mais pour le vietnam il faut toujours un visa avant de partir il me semble. Est-il possible de faire les trajets en voiture sans trop de danger !! merci à vous

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display