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3 semaines en Birmanie (Myanmar) - novembre 2016 English translation pending
Voici des infos pratiques sur mon voyage réalisé au Myanmar, en solo du 28 oct au 18 nov 2016.
En espérant que ça puisse vous aider à préparer votre prochain voyage, dans un pays magnifique, authentique, varié où les gens sont non seulement accueillants mais prévenant et bienveillant à votre égard.
Tchaizu Dembale amis Birmans !
ITINERAIRE J1 : arrivée le 28/10 vers 22h à Yangon, dodo hotel J2: taxi pour aller de mon hotel à la pagode et retour, 2000/3000 Kyats chaque trajet selon l'envie de négocier J'ai aussi visité le musée national à quelques centaines de mètres, très bien, très varié sur l'histoire et la culture Birmane, sur plusieurs étages. J3 : vol le matin avec KBZ pour Manadalay, puis visite pagodes, palais royal et Mandalay Hill. Taxi : 5000 Kyats J4 : ballade la journée en taxi pour 40 000 Kts pour visiter les 3 villes impériales autour de Mandalay et terminer par le pont en Tek Ubein Bridge Visites très variées et journée bien remplie : magnifiques temples en tek, collines de Sagaing avec multitudes de pagodes, le fleuve Irrawaddy omniprésent, ... Prendre une cariole à cheval pour 10 000 kts à Inwa, sinon galère J5 : descente en bateau pour 40 0000 Kyts en bateau "rapide" (8h environ) pour rejoindre Bagan J6 et J7 : visite bagan en ebike, gratuitement offert par l'hotel car seul dans une chambre double nb : ebike indispensable pour se déplacer tranquillement et agréablement sous cette chaleur J8 : A/R depuis Bagan pour aller à 6 au Mont Popa : trek de 4 h pour monter et descendre, puis montée au monsatère; très sympa Trajet par la route agréable (1h aller, 1h retour) : champs, rizières, ... Prix par personne : environ 10 000 Kts, location du minibus : 60 000 Kts pour la journée J9 : Bagan -> Kalaw par Bus pour 12 000 Kts, 8 h de trajet, d'abord dans la plaine puis montée jusqu'à Kalaw vers 1400m je crois J10 : excursion à Pindaya en groupe de 5 pour moins de 10 000 Kt, 1h aller 1h retour, visite de grotte aux plus de 9000 Budhas (inflation croissante avec les donations) Prix d'accès Pindayas pour touristes : 20 000 Kts et on doit repayer 15 000 Kts pour entrer dans la grotte, arnaque excessive !!! Très belle ballade qui se fait en environ en 5h A/R J11-J12-J13 : trek de 3 jours pour rejoindre le Lac Inle, organisé par Sam Family pour 45 000 Kts Groupe de 9 personnes + Guide; très très chouette On arrive à Inle le 3ème jour vers 15h (Nang Schwe), après avoir traversé le lac en bateau, ce qui donne une belle émotion. L'hotel prete des vélos gratuitement pour se ballader en ville ou en dehors Accès à Inle Lake : 25 000 kts
J14 : Tour du Lac pour 35 000 Kts par bateau qui dure de 8h30 à 16h30 ou plus si on veut profiter du coucher de soleil Visites artisanat, marché, pagodes, complètement téléguidé façon Disney World, mais le cadre est quand même sublime J15 : ballade de 30 kms en vélo : souces chaudes entrée 10 000 Kts mais très classe, traversée en bateau 15 000 Kts (pas envie de négocier mais arnaque, car j'étais tout seul sur le bateau), puis visite page, la Winery et dégustation des vins (4 vins, 5000 Kts), déjeuner sur place, puis retour J16 : excursion au Sanka Lake (50 000 Kts par bateau) qui se situ delà du Lac Inle qu'on traverse à nouveau pour y aller et revenir Beaucoup de bateau (6-7 h), mais en dehors de la masse touristique, villages sur pilotis et très belle pagode influence Inde au bout J17 : envol avec KBZ pour Ngapali J18-J21 : repos, excursions bateaux et snorkelling (30 000 / 50 000 Kts par bateau selon destination : Pearl Island en face ou Chocolate sur la péninsule plus sauvage à gauche) Excusions : départ 8h30_9h et retour vers 14h
Globalement, j'aurais pu écourter Ngapali et ne rester que 2 jours pleins pour me consacrer à d'autres visites dans le pays.
HOTELS on peut réserver la plupart des hotels via Booking ou Agoda, pratique et bonnes affaires en saison pas trop chargée Ptit dej toujours inclus, toujours correct ou très très biens - Yangon : HNINN SI BUDGET, 12€ /nuit, réservé par Booking, transfert organisé depuis l'aéroport (15 000 Kyats, cher) hotel sommaire, sanitaire collectifs, pas cher, mais bon accueil - Mandalay : KAUNG MYINT, super, 26$ par nuit, bon ptit dej, très belle chambre, réservé par Booking - Bagan : MOTEL ZEIN à Nyang oo , très bien, un peu cher 50$ la nuit, mais ebike gratuit (car j'étais seul), très très bon accueil - Kalaw : RAILROAD, très bien, 25$ la nuit, un peu excentré mais 100 m à faire et vu ce qu'il y a faire à Kalaw (rien) ça n'est pas un pb - Inle Nyaungschwe : GOLDEN HOUSE, 45 $ la nuit, très bien, grande chambre, petite sdb mais no pb, très très bon accueil - Ngapali : LIN THAR OO, 70$ la nuit (pas cher dans le coin), très bien, MAIS BRUYANT CAR COTE LES CHAMBRES COTE JARDIN DONNENT SUR LA ROUTE Donc, privilégier les chambres sur mer à 90$ Moustiques !
RESTOS compter entre 5000 à 10000 Kyats (10 000 = très copieux, bière, ...)
MASSAGES très variables de 6000 Kyats à 25 000 Kyats. Prix correct : 10 000 Kyats Le massage traditionnel peut être assez douloureux (aie, ouille !)
MAPS ME L'application Maps Me m'a été très utile, dans les villes et à Bagan pour éviter de me perdre, trouver un resto, un temple. Installer l'appli sur votre smartphone, gratuitement Téléchager la carte de la Birmanie Puis on peut utiliser Maps Me comme Google Maps mais sans accès réseau et uniquement avec le GPS. Très utile
ITINERAIRE J1 : arrivée le 28/10 vers 22h à Yangon, dodo hotel J2: taxi pour aller de mon hotel à la pagode et retour, 2000/3000 Kyats chaque trajet selon l'envie de négocier J'ai aussi visité le musée national à quelques centaines de mètres, très bien, très varié sur l'histoire et la culture Birmane, sur plusieurs étages. J3 : vol le matin avec KBZ pour Manadalay, puis visite pagodes, palais royal et Mandalay Hill. Taxi : 5000 Kyats J4 : ballade la journée en taxi pour 40 000 Kts pour visiter les 3 villes impériales autour de Mandalay et terminer par le pont en Tek Ubein Bridge Visites très variées et journée bien remplie : magnifiques temples en tek, collines de Sagaing avec multitudes de pagodes, le fleuve Irrawaddy omniprésent, ... Prendre une cariole à cheval pour 10 000 kts à Inwa, sinon galère J5 : descente en bateau pour 40 0000 Kyts en bateau "rapide" (8h environ) pour rejoindre Bagan J6 et J7 : visite bagan en ebike, gratuitement offert par l'hotel car seul dans une chambre double nb : ebike indispensable pour se déplacer tranquillement et agréablement sous cette chaleur J8 : A/R depuis Bagan pour aller à 6 au Mont Popa : trek de 4 h pour monter et descendre, puis montée au monsatère; très sympa Trajet par la route agréable (1h aller, 1h retour) : champs, rizières, ... Prix par personne : environ 10 000 Kts, location du minibus : 60 000 Kts pour la journée J9 : Bagan -> Kalaw par Bus pour 12 000 Kts, 8 h de trajet, d'abord dans la plaine puis montée jusqu'à Kalaw vers 1400m je crois J10 : excursion à Pindaya en groupe de 5 pour moins de 10 000 Kt, 1h aller 1h retour, visite de grotte aux plus de 9000 Budhas (inflation croissante avec les donations) Prix d'accès Pindayas pour touristes : 20 000 Kts et on doit repayer 15 000 Kts pour entrer dans la grotte, arnaque excessive !!! Très belle ballade qui se fait en environ en 5h A/R J11-J12-J13 : trek de 3 jours pour rejoindre le Lac Inle, organisé par Sam Family pour 45 000 Kts Groupe de 9 personnes + Guide; très très chouette On arrive à Inle le 3ème jour vers 15h (Nang Schwe), après avoir traversé le lac en bateau, ce qui donne une belle émotion. L'hotel prete des vélos gratuitement pour se ballader en ville ou en dehors Accès à Inle Lake : 25 000 kts
J14 : Tour du Lac pour 35 000 Kts par bateau qui dure de 8h30 à 16h30 ou plus si on veut profiter du coucher de soleil Visites artisanat, marché, pagodes, complètement téléguidé façon Disney World, mais le cadre est quand même sublime J15 : ballade de 30 kms en vélo : souces chaudes entrée 10 000 Kts mais très classe, traversée en bateau 15 000 Kts (pas envie de négocier mais arnaque, car j'étais tout seul sur le bateau), puis visite page, la Winery et dégustation des vins (4 vins, 5000 Kts), déjeuner sur place, puis retour J16 : excursion au Sanka Lake (50 000 Kts par bateau) qui se situ delà du Lac Inle qu'on traverse à nouveau pour y aller et revenir Beaucoup de bateau (6-7 h), mais en dehors de la masse touristique, villages sur pilotis et très belle pagode influence Inde au bout J17 : envol avec KBZ pour Ngapali J18-J21 : repos, excursions bateaux et snorkelling (30 000 / 50 000 Kts par bateau selon destination : Pearl Island en face ou Chocolate sur la péninsule plus sauvage à gauche) Excusions : départ 8h30_9h et retour vers 14h
Globalement, j'aurais pu écourter Ngapali et ne rester que 2 jours pleins pour me consacrer à d'autres visites dans le pays.
HOTELS on peut réserver la plupart des hotels via Booking ou Agoda, pratique et bonnes affaires en saison pas trop chargée Ptit dej toujours inclus, toujours correct ou très très biens - Yangon : HNINN SI BUDGET, 12€ /nuit, réservé par Booking, transfert organisé depuis l'aéroport (15 000 Kyats, cher) hotel sommaire, sanitaire collectifs, pas cher, mais bon accueil - Mandalay : KAUNG MYINT, super, 26$ par nuit, bon ptit dej, très belle chambre, réservé par Booking - Bagan : MOTEL ZEIN à Nyang oo , très bien, un peu cher 50$ la nuit, mais ebike gratuit (car j'étais seul), très très bon accueil - Kalaw : RAILROAD, très bien, 25$ la nuit, un peu excentré mais 100 m à faire et vu ce qu'il y a faire à Kalaw (rien) ça n'est pas un pb - Inle Nyaungschwe : GOLDEN HOUSE, 45 $ la nuit, très bien, grande chambre, petite sdb mais no pb, très très bon accueil - Ngapali : LIN THAR OO, 70$ la nuit (pas cher dans le coin), très bien, MAIS BRUYANT CAR COTE LES CHAMBRES COTE JARDIN DONNENT SUR LA ROUTE Donc, privilégier les chambres sur mer à 90$ Moustiques !
RESTOS compter entre 5000 à 10000 Kyats (10 000 = très copieux, bière, ...)
MASSAGES très variables de 6000 Kyats à 25 000 Kyats. Prix correct : 10 000 Kyats Le massage traditionnel peut être assez douloureux (aie, ouille !)
MAPS ME L'application Maps Me m'a été très utile, dans les villes et à Bagan pour éviter de me perdre, trouver un resto, un temple. Installer l'appli sur votre smartphone, gratuitement Téléchager la carte de la Birmanie Puis on peut utiliser Maps Me comme Google Maps mais sans accès réseau et uniquement avec le GPS. Très utile
Arrêter les études à 20 ans pour voyager au jour le jour? English translation pending
Bonjour, je crée ce sujet pour les raisons que j'ai évoqué dans le titre en espérant que cela pourra m'aider à faire mon choix.
Je me présente, j'ai 20 ans donc, actuellement étudiant en philosophie, je viens de réussir ma première année mais voilà, pour le moment, je ne me suis pas réinscrit en 2ème année parce que cela doit bien plus d'un an qu'une idée me trotte la tête : arrêter les études pour voyager et vivre au jour le jour! Je sais, cela peut paraître un peu cliché, ça ne doit pas être là première fois que vous entendez quelqu'un de mon âge dire ça mais le fait est que j'avais déjà fait une 1ère année d'études en maths, que c'est pendant cette période que j'ai développé ce désir de voyager, que j'hésitais déjà à arrêter mes études à la fin de mon année de maths pour voyager, mais comme je m'étais dit que c'était peut-être parce que mes études ne me plaisaient que je voulais arrêter, je m'étais "laissé une chance" et j'avais décidé d'étudier dans une filière qui me plaisait. Je me suis donc retrouvé en philosophe, j'aime beaucoup ce que j'étudie à présent mais il faut admettre que l'idée de tout quitter pour voyager ne s'est toujours pas envolé de mon esprit, je dirais même que cette idée s'est amplifiée étant donné que j'ai beaucoup voyagé durant ces 2 derniers mois. Je me retrouve donc dans un énorme dilemme, parce qu'il est clair qu'à l'heure actuelle, si je décide de continuer mes études, j'irais jusqu'au bout mais je peux aussi décider de tout arrêter dès maintenant pour voyager comme je le souhaite. Certains vont peut-être me dire que je n'aurais qu'à attendre 4 ans et que j'ai encore tout mon temps, mais pour moi, 4 ans, c'est déjà beaucoup dans une vie, on peut réaliser tellement de choses en 4 ans. De plus, je sais très au fond de moi que si j'hésite à reprendre mes études, c'est tout simplement parce que j'ai peur de partir seul pour vivre au jour le jour, et le problème du coup, c'est que je me dis aussi que si je repousse constamment ce jour où je déciderais de vivre comme cela, je ne le ferais peut-être jamais. Parce que c'est bien gentil de me dire, attends la fin de tes études avant de voyager, mais si à la fin de mes études, j'ai encore peur et que je commence à me dire, attends d'avoir un travail, puis attends de faire ta place dans ce travail...! J'ai bien peur que si je m'embarque dans ce chemin, je peux ne jamais trouver le courage de quitter la routine quotidienne qui m'ennuie profondément pour réaliser ce que je souhaite. Juste une dernière chose, il est vrai que je pourrais aussi continuer mes études tout en allant étudier à travers différents endroits du monde, mais on en revient au même cas que ce que j'ai dit précédemment, c'est-à-dire qu'à la fin, j'aurais sûrement encore cette peur de tout arrêter pour voyager et vivre au jour le jour en me debrouillant par mes propres moyens, de m'autoriser à faire ce que je souhaite. Voilà, ce que j'aimerais, c'est avoir vos avis, vos impressions, votre expérience personnelle si certains d'entre-vous ont franchi le pas dans une situation similaire, et qu'est-ce que ça vous a apporté si c'est le cas, si vous avez ensuite regretté votre choix ou non.
Je me présente, j'ai 20 ans donc, actuellement étudiant en philosophie, je viens de réussir ma première année mais voilà, pour le moment, je ne me suis pas réinscrit en 2ème année parce que cela doit bien plus d'un an qu'une idée me trotte la tête : arrêter les études pour voyager et vivre au jour le jour! Je sais, cela peut paraître un peu cliché, ça ne doit pas être là première fois que vous entendez quelqu'un de mon âge dire ça mais le fait est que j'avais déjà fait une 1ère année d'études en maths, que c'est pendant cette période que j'ai développé ce désir de voyager, que j'hésitais déjà à arrêter mes études à la fin de mon année de maths pour voyager, mais comme je m'étais dit que c'était peut-être parce que mes études ne me plaisaient que je voulais arrêter, je m'étais "laissé une chance" et j'avais décidé d'étudier dans une filière qui me plaisait. Je me suis donc retrouvé en philosophe, j'aime beaucoup ce que j'étudie à présent mais il faut admettre que l'idée de tout quitter pour voyager ne s'est toujours pas envolé de mon esprit, je dirais même que cette idée s'est amplifiée étant donné que j'ai beaucoup voyagé durant ces 2 derniers mois. Je me retrouve donc dans un énorme dilemme, parce qu'il est clair qu'à l'heure actuelle, si je décide de continuer mes études, j'irais jusqu'au bout mais je peux aussi décider de tout arrêter dès maintenant pour voyager comme je le souhaite. Certains vont peut-être me dire que je n'aurais qu'à attendre 4 ans et que j'ai encore tout mon temps, mais pour moi, 4 ans, c'est déjà beaucoup dans une vie, on peut réaliser tellement de choses en 4 ans. De plus, je sais très au fond de moi que si j'hésite à reprendre mes études, c'est tout simplement parce que j'ai peur de partir seul pour vivre au jour le jour, et le problème du coup, c'est que je me dis aussi que si je repousse constamment ce jour où je déciderais de vivre comme cela, je ne le ferais peut-être jamais. Parce que c'est bien gentil de me dire, attends la fin de tes études avant de voyager, mais si à la fin de mes études, j'ai encore peur et que je commence à me dire, attends d'avoir un travail, puis attends de faire ta place dans ce travail...! J'ai bien peur que si je m'embarque dans ce chemin, je peux ne jamais trouver le courage de quitter la routine quotidienne qui m'ennuie profondément pour réaliser ce que je souhaite. Juste une dernière chose, il est vrai que je pourrais aussi continuer mes études tout en allant étudier à travers différents endroits du monde, mais on en revient au même cas que ce que j'ai dit précédemment, c'est-à-dire qu'à la fin, j'aurais sûrement encore cette peur de tout arrêter pour voyager et vivre au jour le jour en me debrouillant par mes propres moyens, de m'autoriser à faire ce que je souhaite. Voilà, ce que j'aimerais, c'est avoir vos avis, vos impressions, votre expérience personnelle si certains d'entre-vous ont franchi le pas dans une situation similaire, et qu'est-ce que ça vous a apporté si c'est le cas, si vous avez ensuite regretté votre choix ou non.
Jordanie et Israël/Palestine en septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance ce topic afin de recueillir vos bons conseils ... En espérant que ça ne fasse pas trop doublon.
Nous envisageons de partir à 2 (H/F pas en couple) en Jordanie + Israël/Palestine en Septembre 2016. Nous ne connaissons pas vraiment ces destinations mais Jérusalem et Petra, notamment, nous font assez rêver. Par ailleurs, Wadi Rum et Wadi Mujib ont l'air assez magiques. Et bien entendu, nous aimerions pouvoir passer par la mer morte.
Nous pouvons libérer 10 jours pour les 2 pays, et on pourrait éventuellement prolonger pour atteindre les 15 jours si vraiment 10 jours ne sont pas suffisants.
Pour commencer, pensez-vous que je m'y prenne trop tard ?
Pensez-vous que septembre soit la bonne période pour ce séjour ?
Nous envisageons d'organiser nous-mêmes ce voyage. Est-ce une mauvaise idée ? Nous ne souhaitons pas dépenser + de 1 000 EUR chacun tout compris.
Les vols vers Tel Aviv semblent moins onéreux que ceux vers la Jordanie. Un A/R France - Tel Aviv, Tel Aviv - France nous coûterait 75 EUR moins cher que d'arriver dans un pays et de repartir de l'autre. Une boucle Tel Aviv - Tel Aviv peut-elle être intéressante ou bien est-ce à éviter afin de ne pas devoir passer 2 fois la frontière ?
Connaissez-vous la durée du trajet Tel Aviv - Amman ? Il me semble qu'un changement doit être fait à la frontière et qu'une voiture de location ne peut pas passer la frontière.
Concernant la location de voiture, quel type de véhicule devrions-nous privilégier ?
Est-il possible de camper / dormir dans la voiture ? Les hôtels jordaniens n'ont pas l'air très onéreux mais sait-on jamais !
La zone de Jerash est-elle "safe" en ce moment ?
Devrait-on faire appel à des guides touristiques pour nous accompagner dans certains coins ?
Est-ce raisonnable d'envisager de faire autre chose que Jérusalem, voire Bethleem, sachant que nous souhaitons avant-tout découvrir la Jordanie ? (et que, hormis ce que j'ai cité, nous ne savons pas trop où nous rendre en Jordanie ! Sachant que notre séjour sera assez court finalement)
Merci à tous :)
Je lance ce topic afin de recueillir vos bons conseils ... En espérant que ça ne fasse pas trop doublon.
Nous envisageons de partir à 2 (H/F pas en couple) en Jordanie + Israël/Palestine en Septembre 2016. Nous ne connaissons pas vraiment ces destinations mais Jérusalem et Petra, notamment, nous font assez rêver. Par ailleurs, Wadi Rum et Wadi Mujib ont l'air assez magiques. Et bien entendu, nous aimerions pouvoir passer par la mer morte.
Nous pouvons libérer 10 jours pour les 2 pays, et on pourrait éventuellement prolonger pour atteindre les 15 jours si vraiment 10 jours ne sont pas suffisants.
Pour commencer, pensez-vous que je m'y prenne trop tard ?
Pensez-vous que septembre soit la bonne période pour ce séjour ?
Nous envisageons d'organiser nous-mêmes ce voyage. Est-ce une mauvaise idée ? Nous ne souhaitons pas dépenser + de 1 000 EUR chacun tout compris.
Les vols vers Tel Aviv semblent moins onéreux que ceux vers la Jordanie. Un A/R France - Tel Aviv, Tel Aviv - France nous coûterait 75 EUR moins cher que d'arriver dans un pays et de repartir de l'autre. Une boucle Tel Aviv - Tel Aviv peut-elle être intéressante ou bien est-ce à éviter afin de ne pas devoir passer 2 fois la frontière ?
Connaissez-vous la durée du trajet Tel Aviv - Amman ? Il me semble qu'un changement doit être fait à la frontière et qu'une voiture de location ne peut pas passer la frontière.
Concernant la location de voiture, quel type de véhicule devrions-nous privilégier ?
Est-il possible de camper / dormir dans la voiture ? Les hôtels jordaniens n'ont pas l'air très onéreux mais sait-on jamais !
La zone de Jerash est-elle "safe" en ce moment ?
Devrait-on faire appel à des guides touristiques pour nous accompagner dans certains coins ?
Est-ce raisonnable d'envisager de faire autre chose que Jérusalem, voire Bethleem, sachant que nous souhaitons avant-tout découvrir la Jordanie ? (et que, hormis ce que j'ai cité, nous ne savons pas trop où nous rendre en Jordanie ! Sachant que notre séjour sera assez court finalement)
Merci à tous :)
Climat des villes du sud de la France plus doux que Paris en hiver? English translation pending
Conaissant des gens qui ont quittés PARIS pour aller s'installer dans le midi de la FRANCE en espérant avoir un meilleur climat que dans le NORD et surtout du beau temps je me demande si en hivers le climat est si doux que celà dans le midi de la France.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
Deux semaines au Vénézuela English translation pending
Bonjour , je pars avec un ami le 22 avril pour deux semaines au Venezuela. Je viens en espérant avoir quelques petits conseils. En effet deux semaines semblent courts. Nous aimerions aller au Salto Angel mais étant donné que c'est la fin de la saison sèche , vaut il le coup d'y aller ?
Passer à Ciudad Bolivar , aller au parc Canaima , Mochima et à Los Roques est il faisable en si peu de temps ?
Merci d'avance .
Retour sur un voyage en Écosse en Berlingo aménagé English translation pending
Bonjour, voici le retour de notre voyage de 3 semaines en juillet 2014 en Ecosse, en espérant que cela puisse vous servir à monter votre propre voyage.
Organisation :
Voiture: berlingo aménagé, impossible de cuisiner à l’intérieur, lit que nous installons et désinstallons tous les soirs.
Logement : Nous avons dormi principalement en camping sauvage (cadre magnifique) et 3 nuits en camping payant. Le camping sauvage est très facile.
Midge : Vraiment casse pied, différentes stratégies possibles pour les éviter : Dormir sur la côte car il y a du vent et du coup elles ne peuvent pas voler; manger, cuisiner et s’organiser tôt (18h 18h30 car elles sortent en fin de journée, lorsque le vent tombe. Nous n’avons pas essayé les différents produits donc nous n’avons pas d’avis.
Météo : et bien il pleut pas mal quand même… En gros nous avons eu une semaine de temps gris, une semaine de pluie et une semaine de soleil.

Rando : La randonnée n’est pas très facile: chemins rarement indiqués ni balisés. Nous nous sommes perdus plusieurs fois et nous avons fait pas mal de hors sentier. Site internet pour trouver des randos http://www.walkhighlands.co.uk/. Peut être étions nous sous-équipés et qu'une carte de rando plus précise nous aurait évité quelques déboires.
Résumé de notre voyage :
Trajet France Ecosse : départ Paris, bateau à Calais pour Douvres puis une pause en Angleterre. Arrivé le lendemain à Oban en fin de journée.
Secteur d’Oban : Jolie ville, belle rando du côté du Stalker Castle http://www.walkhighlands.co.uk/argyll/castlestalker.shtml

Secteur de Fort Williams +++: Le Glen Coe, magnifique! Randonnée bien balisée qui permet d’avoir des points de vue extraordinaires : http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/bideannambian.shtml

Secteur de l’île de Skye : Nous avons dormi au camping de kinloch campsite (vraiment sympa) et à Neist point en camping sauvage (très bel endroit). Ballade à Coral beach (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coralbeaches.shtml ), à côté du château de Dunvegan (possibilité de voir des phoques). Tentative de rando dans les Cuillins, échec car météo non favorable et attention car certaines randos nécessitent du matériel d’alpininsme. Ballade vers l’Old Man of Stoer (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml ) et une autre vers kilt rock. Nous ne les avons pas faites en totalité à cause de la pluie, dommage car le coin de l’Old Man est magnifique.
Secteur d’Ullapool et Lochinver +++ : Coin très très beau, nous sommes plutôt rando à pied mais même en voiture c’est magnifique. Nous y avons fait deux superbes randos, une sur le Stac Pollaidh (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/stacpollaidh.shtml ) et une sur le Suilven plus difficile et humide (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/suilven.shtml ). Nuit en camping sauvage à la pointe of Stoer et observation de nos premiers dauphins !

La côte nord : Nuit en camping vers Durness au Sango Sands Oasis, très sympa, coin cuisine couvert. Ballade autour du cap Wrath, à Sandwood bay ( http://www.walkhighlands.co.uk/sutherland/sandwood-bay.shtml ) et surtout à Faraid head ou nous avons vu Macareux et Loutres. Nuit à Dunnet Head pour finir avec le nord et là encore nous observons des macareux.

Descente vers Lairg : observation de saumons qui cherchent à remonter un torrent, sympa mais pas extraordinaire…
Chanonry Point +++ : observation de dauphins en pleine chasse aux saumons, à faire absolument si vous aimez observer les animaux, certes on n’est pas seul mais c’est magique ! Nuit sur place en camping sauvage.
La région des Lochs (Lomond et Loch Ness) : nous n’avons pas été conquis, à vous de voir. La météo y était peut-être pour quelque chose.
Mull et environ +++: Extraordinaire ! Nous sommes allés dormir au phare d’Ardnamurchan avant de prendre le bac à Kilchoan. La route est magnifique et le coin désert, nous avons adoré. Une fois sur Mull nous nous sommes baladés en voiture et à pied. Le camping sauvage est facile et nous y avons trouvé des coins magnifiques. Nuit au pied du Ben More sur la D8035 (cadre magique) puis rando sur le Ben More (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/ben-more-a-chioch.shtml ), vraiment bien.
Nuit au Loch Buie, pareil cadre magnifique et observation de dauphins dans le loch. Rando pour voir l’arbre fossile, très sympa (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/fossil-tree.shtml ).


Sortie en bateau de Tobermory vers d’autres îles, observations de phoques et de baleines, extraordinaire (Renseignement à Tobermory, nous y sommes allés au pif et nous avons eu de la chance même si ils en observent régulièrement). Et retour en France… Bon voyage à vous !
Organisation :
Voiture: berlingo aménagé, impossible de cuisiner à l’intérieur, lit que nous installons et désinstallons tous les soirs.
Logement : Nous avons dormi principalement en camping sauvage (cadre magnifique) et 3 nuits en camping payant. Le camping sauvage est très facile.
Midge : Vraiment casse pied, différentes stratégies possibles pour les éviter : Dormir sur la côte car il y a du vent et du coup elles ne peuvent pas voler; manger, cuisiner et s’organiser tôt (18h 18h30 car elles sortent en fin de journée, lorsque le vent tombe. Nous n’avons pas essayé les différents produits donc nous n’avons pas d’avis.
Météo : et bien il pleut pas mal quand même… En gros nous avons eu une semaine de temps gris, une semaine de pluie et une semaine de soleil.

Rando : La randonnée n’est pas très facile: chemins rarement indiqués ni balisés. Nous nous sommes perdus plusieurs fois et nous avons fait pas mal de hors sentier. Site internet pour trouver des randos http://www.walkhighlands.co.uk/. Peut être étions nous sous-équipés et qu'une carte de rando plus précise nous aurait évité quelques déboires.
Résumé de notre voyage :
Trajet France Ecosse : départ Paris, bateau à Calais pour Douvres puis une pause en Angleterre. Arrivé le lendemain à Oban en fin de journée.
Secteur d’Oban : Jolie ville, belle rando du côté du Stalker Castle http://www.walkhighlands.co.uk/argyll/castlestalker.shtml

Secteur de Fort Williams +++: Le Glen Coe, magnifique! Randonnée bien balisée qui permet d’avoir des points de vue extraordinaires : http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/bideannambian.shtml

Secteur de l’île de Skye : Nous avons dormi au camping de kinloch campsite (vraiment sympa) et à Neist point en camping sauvage (très bel endroit). Ballade à Coral beach (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coralbeaches.shtml ), à côté du château de Dunvegan (possibilité de voir des phoques). Tentative de rando dans les Cuillins, échec car météo non favorable et attention car certaines randos nécessitent du matériel d’alpininsme. Ballade vers l’Old Man of Stoer (http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml ) et une autre vers kilt rock. Nous ne les avons pas faites en totalité à cause de la pluie, dommage car le coin de l’Old Man est magnifique.
Secteur d’Ullapool et Lochinver +++ : Coin très très beau, nous sommes plutôt rando à pied mais même en voiture c’est magnifique. Nous y avons fait deux superbes randos, une sur le Stac Pollaidh (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/stacpollaidh.shtml ) et une sur le Suilven plus difficile et humide (http://www.walkhighlands.co.uk/ullapool/suilven.shtml ). Nuit en camping sauvage à la pointe of Stoer et observation de nos premiers dauphins !

La côte nord : Nuit en camping vers Durness au Sango Sands Oasis, très sympa, coin cuisine couvert. Ballade autour du cap Wrath, à Sandwood bay ( http://www.walkhighlands.co.uk/sutherland/sandwood-bay.shtml ) et surtout à Faraid head ou nous avons vu Macareux et Loutres. Nuit à Dunnet Head pour finir avec le nord et là encore nous observons des macareux.

Descente vers Lairg : observation de saumons qui cherchent à remonter un torrent, sympa mais pas extraordinaire…
Chanonry Point +++ : observation de dauphins en pleine chasse aux saumons, à faire absolument si vous aimez observer les animaux, certes on n’est pas seul mais c’est magique ! Nuit sur place en camping sauvage.
La région des Lochs (Lomond et Loch Ness) : nous n’avons pas été conquis, à vous de voir. La météo y était peut-être pour quelque chose.
Mull et environ +++: Extraordinaire ! Nous sommes allés dormir au phare d’Ardnamurchan avant de prendre le bac à Kilchoan. La route est magnifique et le coin désert, nous avons adoré. Une fois sur Mull nous nous sommes baladés en voiture et à pied. Le camping sauvage est facile et nous y avons trouvé des coins magnifiques. Nuit au pied du Ben More sur la D8035 (cadre magique) puis rando sur le Ben More (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/ben-more-a-chioch.shtml ), vraiment bien.
Nuit au Loch Buie, pareil cadre magnifique et observation de dauphins dans le loch. Rando pour voir l’arbre fossile, très sympa (http://www.walkhighlands.co.uk/mull/fossil-tree.shtml ).


Sortie en bateau de Tobermory vers d’autres îles, observations de phoques et de baleines, extraordinaire (Renseignement à Tobermory, nous y sommes allés au pif et nous avons eu de la chance même si ils en observent régulièrement). Et retour en France… Bon voyage à vous !
Bonne année 2016 English translation pending
Bonsoir à tous
En cette nouvelle année , nous tenons a souhaiter une excellente année 2016 à toutes les personnes , en espérant qu'elles se reconnaîtront , qui ont répondu à nos différentes questions sur la Thaïlande , le Vietnam , Cambodge etc
Merci à vous , vos conseils ont souvent été précieux
Cordialement ,
Serge , Eveline
Récit: dix jours au Yucatan English translation pending
Allo !
Je reviens de 10 jours au Yucatan et, comme d'habitude, je poste quelques commentaires en espérant que ça puisse aider.
Note préliminaire 1 : on a fait 9 nuits /10 via airbnb ; après l'Italie l'an passé, je suis définitivement convaincu. Les chambres sont souvent plus mignonnes que dans les hôtels, beaucoup plus centrales pour une fraction du prix, plus conviviales et on rencontre des gens qui vivent sur place, avec tous leurs conseils et leurs sourires. Je n'ai jamais payé plus que 80 CAD soit 50 euros environ pour des appartements indépendants, en plein centre des villes, parfois avec piscine.
Note préliminaire 2 : après nous être badigeonnés de crème solaire top qualité pendant neuf jours et avoir développé un joli début de bronzage, on l'a un peu échappé le 10e jour (sortie en mer sur un bateau supposément ombragé) et on a pris des coups de soleil de malade, limite 3e degré. Le soleil ne rigole pas au Mexique. Sortez protégés.
De manière générale, il faisait en effet très chaud entre le 17 et le 27 juillet, surtout en arrivant du Québec, mais entre clim et ventilateurs on s'en est à peu près sortis. Par ailleurs hormis deux énormes orages à Valladolid en fin d'aprem, pas une goutte de pluie, donc la "saison des pluies" ne nous a franchement pas gâché les vacances.
Jour 1 : arrivée à Cancun à 23h en raison d'un avion retardé, nous embarquons dans ce qui sera notre seul colectivo du voyage, erreur a priori puisqu'il fait d'abord tout le tour de la zona hoteleria pour déposer les passagers dans leurs tout-inclus avant de nous lâcher en dernier au centre-ville. Erreur mais instructive puisque nous avons pu découvrir l'ambiance de la zona un vendredi soir avec ses danseuses semi-nues de 18 ans et ses gringos ivres et bruyants, après environ 45 min dans les bouchons qui menaient au Coco Bongo et autres clubs. On aura eu notre leçon et ça a confirmé nos plans de départ rapide ;-)
Jour 2 : première matinée "d'adaptation au Mexique" autour du Mercado 28 de Cancun Ciudad proche duquel nous logions. Les boutiques sont très touristiques et pas très intéressantes mais les restos sont plus relax. Premiers huevos motulenos, spécialité yucateca de petit dej dont je raffolerai plus d'une fois par la suite. Le centre de Cancun est dénué d'îlots de verdure (grosses avenues, circulation intense) et on souffre un peu - à 15h voiture réservée pour la semaine et nous voici sur la route. A 15h15, première arrestation par un policier en moto qui prétend qu'on a excédé les limites de vitesse alors que tout le monde nous dépassait. Tentative un peu gauche d'extorsion contre laquelle on se défend dans les trois langues plus celle des signes jusqu'à ce que, lassé, il nous laisse partir. On se fera arrêter une autre fois à Mérida mais pour un contrôle de routine très poli et sans problème, sous l'oeil des mitrailleuses...
De la conduite : à part les topes un peu partout et les dépassements par la droite dans les grosses villes comme dans les petites rues, c'est moins difficile que j'aurais cru : trop de circulation = pas de grande vitesse en ville, et les autoroutes sont suffisamment peu achalandées pour que la conduite y soit un charme. Mais attention aux ralentisseurs dans les villages !
Vers 17h arrivée à Valladolid, petite ville sympatoche avec un coquet centre colonial agencé autour d'une petite église, et un grand couvent au fond de la rue 41A, cette dernière pavée et très calme. Sorti des quatre rues du centre, ça devient très vite une ville typique de pays en développement, trottoirs étroits et peu éclairés, odeurs de pétrole et de grillades, petits commerces sans gloire. Ca m'a beaucoup rappelé Hanoi ou Katmandou, j'étais aux anges mais il n'y a pas grand chose à voir. On a quand même découvert un excellent resto de quartier au coin des rues 42 et 31 : la Selva. Déco et service impeccables, excellents salbutes et sopa de lima, et la meilleure michelada du voyage (michelada = cocktail de bière blonde, jus de citron, worcestershire et salsa picante, hmm !)
Jour 3 : Ek-Balam le matin. Notre première ruine maya, peu fréquentée, à-demi enfouie dans la jungle et dotée d'une des rares pyramides qu'on peut encore escalader. La vue du sommet est superbe et la fierté d'y être montée exaltante (un mexicain avait parti Rocky sur son cellulaire pour monter les marches deux par deux 😛). On a beaucoup aimé le site archéologique mais surtout : nous étions pratiquement les seuls à avoir marché les 15 minutes sur le petit sentier qui mène au cenote Xcan Che, qui fut notre plus beau cenote du voyage (peut-être parce que le premier ?) : ouvert au ciel, vert émeraude, racines de bananiers, quasiment personne dedans. Comme un flash du paradis. Un petit resto à côté sert des spécialités mayas pas mauvaises. Poc-chuc, horchata, agua de jamaica, toujours rafraichissant.
L'après-midi, deux autres cenotes, le "double bill" de Dzitnup / Samula. Ce dernier est plus impressionnant je trouve mais les deux se complètent bien. Ici, il y avait beaucoup de touristes, mexicains surtout (vacances nationales obligent) mais pour 15 minutes de trempette on s'en accommode, d'autant que c'est rare de nager dans une caverne obscure en s'accrochant aux stalactites. On voulait aller voir le cimetière de Valladolid en rentrant, il paraît qu'il est très joli, mais nous n'avons pas eu le temps.
Jour 4 : départ matinal vers Chichen Itza, que beaucoup décrient sur ce forum. Eh bien oui c'est le plus visité du Mexique, mais franchement j'ai beaucoup aimé. Le site est tellement immense qu'on y est parfois seuls, même autour du Castillo la foule s'étale paisiblement (l'espace à découvert est grand comme 4 terrains de foot), je me suis juste senti un peu oppressé dans le Jeu de balle, sans doute toutes les énergies des anciens joueurs mayas qui rebondissaient sur les murs ;-) Le site est quand même super bien conservé, l'observatoire est intéressant, la plateforme des crânes aussi. L'un dans l'autre : oui il y a des bus immenses sur le stationnement, oui il y a plein de vendeurs plutôt gentils et pas harcelants, et ce serait vraiment con d'être au Yucatan sans y passer, un peu aller au Caire et snober les pyramides de Giza...
A la sortie, arrêt lunch dans un village anonyme a 15km, poulet bbq pas super cuit dont on soupçonne qu'il nous a rendus malades deux jours plus tard, mais portion ultra généreuse d'avocat et de riz, et beau sourire de la patronne. On était juste en face d'un cenote (Yokdzonot ?), mignonnet aussi et autogéré par une coopérative maya. Ca nous a bien rafraîchi.
Puis route d'une traite jusqu'à Mérida, mon coup de coeur du voyage. A mon sens, sauf tout-inclus sur la riviera, tout voyage au Yucatan doit nécessairement inclure quelques jours à Mérida, qui est d'ailleurs la seule "ville" de la région avec sa vraie vie, ses échanges commerciaux, sa programmation culturelle, et son anonymat aussi, qui fait un bien fou. Les spectacles gratuits extérieurs tous les soirs sont vraiment sympathiques et les rues du centre, d'architecture coloniale et toutes bariolées de vert, de bleu, de rose, sont vraiment agréables et super sécuritaires, même en pleine nuit. En plus bien entendu du zocalo, j'ai beaucoup aimé les places Hidalgo, Santa Lucia et Santiago, toutes dans un rayon de 10 minutes. Moins séduit par le Paseo Montejo, supposée "Champs-Élysées de Mérida", plutôt beauf j'ai trouvé. Le nouveau Gran Museo del Mundo maya m'a un peu déçu : très excentré, mal scénographié et finalement peu informatif, malgré certes quelques très belles pièces de terre cuite (vaisselle, statuettes) et plusieurs films d'animation qui reconstituent les sites et les villages mayas de l'époque. On a peu galéré pour trouver le marché d'artisanat, dans une foule super intense le mercredi matin : odeurs de viande, klaxons, coups de coude, stands de jus de fruits, ça grouille et ça tourbillonne. Dépaysement garanti ! On a acheté quelques robes mayas pour nos nièces, et un chapeau hipi-hapa en tresses de sisal pour moi ;-) c'est supposé chasser les moustiques naturellement ! (voir coopérative YaaKun Maya calle 62 x 59).
Resto : on a beaucoup aimé la Chaya Maya, rue 55 x 60, excellente présentation et bonnes spécialités mayas ; et le déjeuner pris dans un petit resto coin 55 x 70 où on est allés deux fois (ne pas confondre avec le centre culturel La68, une rue avant, pas bon du tout). Pour le reste, un peu déçu par les restos, on a eu du mal à cibler des choses je pense. On a bu des coups au Pancho's (calle 59) qui était rigolo avec sa déco kitsch et son immense poster du sous-commandant Marcos dans le patio, mais bouffe pas super.
Jour 5 : on a voulu faire la ruta puuc dans son entièreté mais on s'est levés un peu trop tard et la route était plus longue qu'il n'y paraissait. Je recommanderai de prendre une chambre sur la route (Ticul, Uxmal...) et de la faire en deux jours pour vraiment en profiter. Pour nous : on a filé jusqu'aux grottes de Lultun par la route 188, nous perdant dans Ticul et Oxcutzcab, villages qui semblaient à 100% maya avec de gros marchés agricoles et de vieilles églises coloniales à l'abandon depuis 200 ans, vues étonnantes depuis la route. Après deux heures à batailler, les grottes ont été un vrai coup de coeur : la Catedral naturelle est merveilleuse, les guides avenants (pourboire fixe à 500 pesos) et le puits de jour dans la dernière caverne est impressionnant.
Sortis vers 14h, on a dû filer vers Uxmal avant la fermeture, sans visiter aucun des autres sites sur la route. Uxmal à 15h en plein été : on était une vingtaine sur le site !! Exceptionnel ! Les quatre façades sculptées du quadrilatère des nonnes sont merveilleuses, le petit pigeonnier du fond est très fin, les deux pyramides époustouflantes, d'autant qu'on peut monter au sommet de la deuxième - vue incroyable ! Un détour à faire absolument ! Par contre, quitte à me répéter, je trouve qu'il complète très bien Chichen Itza plus qu'il ne la remplace : faites les deux !
Jour 6 : Mérida, marché et musée, évoqués plus haut.
Jour 7 : longue route de retour vers la côte, avec escale à Izamal dont le couvent est très très joli, quoique rapidement visité. Le petit musée payant au fond n'a aucun intérêt puisqu'il donne accès à l'arrière de la chapelle de la vierge mais que la vierge elle-même est exposée dans l'église dont l'accès est gratuit. Belles photos à prendre du couvent, du cloître et du centre-ville totalement jaune citron. La pyramide en pleine ville est également assez drôle. Bref : y passer deux nuits doit être assez long mais en petite étape de deux heures sur la route entre Mérida et ailleurs, c'est très bien.
Sur l'autoroute, pause impromptue a l'aire de repos juste au nord de Valladolid, où j'ai mangé une torta de lomitos (spécialité de Vall.) qui fut l'un de mes meilleurs repas du séjour !
Arrivée à Tulum vers 17h pour découvrir - mais pourquoi VF n'en parle pratiquement pas ?? - que depuis novembre 2014 toute la riviera maya est envahie par la sargasse, une algue endémique aux Caraïbes. Il semblerait que la destruction des mangroves (construction d'hôtels), l'affaiblissement des coraux (plongées) et le réchauffement des eaux en sont la cause. Dans les faits, l'eau turquoise est rendue marron-noire, il y a un tas d'algues immense sur la plage en quasi continuité sur tout le littoral et ça pue assez fort dans les cabanas. Je me suis quand même baigné parce que je n'avais plus sauté dans des vagues depuis six ans mais ce n'était pas les images paradisiaques des guides. Après avoir soupé au très trendy, très cher mais effectivement très bon Casa Banana (salades de calamars et de poulpe avec crème d'avocat hyper généreuse), et avoir sondé quelques contacts sur la côte, nous avons décidé de filer dès le lendemain tout au nord, en laissant faire la réserve de Sian Kaan (ce qui sera mon seul regret : pas vu un singe ni un toucan du voyage :p).
Jour 8 : visite quand même des ruines de Tulum le matin, celles qu'on a le moins aimé : le site est petit et ultra visité, on a attendu 30 minutes au gros soleil juste pour acheter les billets, impossible de marcher en bord de plage car tout le monde fait des selfies, et en plus ma blonde s'est faite mordre par une mouche à chevreuil !! ca lui a fait bien mal !!
Excédés et pied sur l'accélérateur, deux heures plus tard on débarquait à Isla Mujeres pour les trois dernières nuits. Grosse surprise - je m'attendais à un mini Cancun, j'ai découvert un vrai petit port de pêcheurs avec sa vie, ses enfants, ses restos pour mexicains et sa taverne, qui fut la seule où on aura bu des bières (hors resto) dans une région où très majoritairement les gens ne semblent pas boire en dehors des occasions spéciales. On logeait sur la calle Bravo juste au-dessus de la petite place qui accueille l'Église et le Palacio del Gobierno, il y avait une fête de quartier le premier soir et des ados qui jouent à la balle tous les soirs. Excellente taqueria sur le coin (Casa de Maderia). Tout en restant à 10-15 minutes à pied de Playa Norte - eaux effectivement ultra turquoise, sable ultra blanc, pas une vague : parfait pour s'écraser deux après-midi et regarder l'incroyable coucher de soleil en buvant des margaritas servies sous une palapa sur la plage - et a trois minutes de la calle Miguel Hidalgo où se concentre toute l'action (boutiques de souvenirs et restos ouverts tard - d'ailleurs parmi toutes les pizzerias et burger bars, UN SEUL resto mexicain très inclusif et sympa, dont j'ai oublié le nom - il est juste en face du Rolandis et fait du poisson Tikin-Xic, autre spécialité maya).
Jour 9 : on est partis vers Punta Sur pour voir le petit temple mais l'accès était payant et ça avait l'air tout petit. On est repartis à pied vers les plage de la côte ouest (Garrafon, Indios, Lancheros) - attention : aucune plage publique !! elles sont toutes cadenassées par des restos et il faut consommer pour y accéder (un coca est toléré). A part Playa Norte on n'a rien trouvé de public dans toute l'île, autant dire que la journée a été longue et chaude. On s'est quand même arrêtés à la Granja Tortuga où ils essaient d'élever et de réintroduire des tortues marines. Très bien avec des enfants (qui adorent nourrir les tortues !), un peu court pour deux adultes seuls. La côte Est avait l'air beaucoup plus belle (et publique pour le coup) mais il semblerait que courants et rochers limitent sérieusement la baignade - qui en saurait davantage ?
Jour 10 : on a finalement craqué pour les requins-baleines ! Et ce fut l'une de mes grandes déceptions du séjour. Peut-être que nous n'avons pas eu de chance et que d'habitude il y a plein d'immenses poissons pour que tout le monde ait son compte. Notre jour à nous : un seul bébé de 2 ans et 3-4 mètres environ dans toute la zone d'observation : on était donc jusqu'à 40 bateaux et 200 nageurs pour un pauvre bébé requin qui a du stresser sa vie. Tous les bateaux a moteur encerclent le pauvre pitou, on vous jette par groupes de deux plongeurs qui deviennent vite 20, 30, à palmer comme des malades dans le visage les uns des autres, on ne voit rien du tout et ca me parait pas du tout écolo et gentil pour le poisson. Après, le guide et le capitaine étaient super sympas, belle sortie en mer quand même (quelques dauphins et tortues marines) et le ceviche du retour délicieux. Mais je ne recommanderais pas les requins baleines à un ami. En plus on a perdu notre appareil photo et probablement chopé un cancer de la peau 😕
Jour 11 : quasiment 20h dans les transports pour faire Isla Mujeres - Montreal, entre ferrys qui partent davantage aux heures qu'aux demi-heures, orages sur le Québec et avion-plus-de-gas détourné à Syracuse. On est rentrés vivants mais avec une bouteille de tequila brisée dans le sac......
Conclusion : beaux dix jours, très chaud, bouffe très bonne mais tant qu'à mois vraiment répétitive (sous dix mille noms différents, ça finit quand même toujours par du poulet ou du porc mariné et roulé dans une tortilla...), population adorable, ruines incroyables, révélation avec les cenotes uniques au monde, envie d'y retourner et découvrir d'autres régions.
Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas à me contacter !
Je reviens de 10 jours au Yucatan et, comme d'habitude, je poste quelques commentaires en espérant que ça puisse aider.
Note préliminaire 1 : on a fait 9 nuits /10 via airbnb ; après l'Italie l'an passé, je suis définitivement convaincu. Les chambres sont souvent plus mignonnes que dans les hôtels, beaucoup plus centrales pour une fraction du prix, plus conviviales et on rencontre des gens qui vivent sur place, avec tous leurs conseils et leurs sourires. Je n'ai jamais payé plus que 80 CAD soit 50 euros environ pour des appartements indépendants, en plein centre des villes, parfois avec piscine.
Note préliminaire 2 : après nous être badigeonnés de crème solaire top qualité pendant neuf jours et avoir développé un joli début de bronzage, on l'a un peu échappé le 10e jour (sortie en mer sur un bateau supposément ombragé) et on a pris des coups de soleil de malade, limite 3e degré. Le soleil ne rigole pas au Mexique. Sortez protégés.
De manière générale, il faisait en effet très chaud entre le 17 et le 27 juillet, surtout en arrivant du Québec, mais entre clim et ventilateurs on s'en est à peu près sortis. Par ailleurs hormis deux énormes orages à Valladolid en fin d'aprem, pas une goutte de pluie, donc la "saison des pluies" ne nous a franchement pas gâché les vacances.
Jour 1 : arrivée à Cancun à 23h en raison d'un avion retardé, nous embarquons dans ce qui sera notre seul colectivo du voyage, erreur a priori puisqu'il fait d'abord tout le tour de la zona hoteleria pour déposer les passagers dans leurs tout-inclus avant de nous lâcher en dernier au centre-ville. Erreur mais instructive puisque nous avons pu découvrir l'ambiance de la zona un vendredi soir avec ses danseuses semi-nues de 18 ans et ses gringos ivres et bruyants, après environ 45 min dans les bouchons qui menaient au Coco Bongo et autres clubs. On aura eu notre leçon et ça a confirmé nos plans de départ rapide ;-)
Jour 2 : première matinée "d'adaptation au Mexique" autour du Mercado 28 de Cancun Ciudad proche duquel nous logions. Les boutiques sont très touristiques et pas très intéressantes mais les restos sont plus relax. Premiers huevos motulenos, spécialité yucateca de petit dej dont je raffolerai plus d'une fois par la suite. Le centre de Cancun est dénué d'îlots de verdure (grosses avenues, circulation intense) et on souffre un peu - à 15h voiture réservée pour la semaine et nous voici sur la route. A 15h15, première arrestation par un policier en moto qui prétend qu'on a excédé les limites de vitesse alors que tout le monde nous dépassait. Tentative un peu gauche d'extorsion contre laquelle on se défend dans les trois langues plus celle des signes jusqu'à ce que, lassé, il nous laisse partir. On se fera arrêter une autre fois à Mérida mais pour un contrôle de routine très poli et sans problème, sous l'oeil des mitrailleuses...
De la conduite : à part les topes un peu partout et les dépassements par la droite dans les grosses villes comme dans les petites rues, c'est moins difficile que j'aurais cru : trop de circulation = pas de grande vitesse en ville, et les autoroutes sont suffisamment peu achalandées pour que la conduite y soit un charme. Mais attention aux ralentisseurs dans les villages !
Vers 17h arrivée à Valladolid, petite ville sympatoche avec un coquet centre colonial agencé autour d'une petite église, et un grand couvent au fond de la rue 41A, cette dernière pavée et très calme. Sorti des quatre rues du centre, ça devient très vite une ville typique de pays en développement, trottoirs étroits et peu éclairés, odeurs de pétrole et de grillades, petits commerces sans gloire. Ca m'a beaucoup rappelé Hanoi ou Katmandou, j'étais aux anges mais il n'y a pas grand chose à voir. On a quand même découvert un excellent resto de quartier au coin des rues 42 et 31 : la Selva. Déco et service impeccables, excellents salbutes et sopa de lima, et la meilleure michelada du voyage (michelada = cocktail de bière blonde, jus de citron, worcestershire et salsa picante, hmm !)
Jour 3 : Ek-Balam le matin. Notre première ruine maya, peu fréquentée, à-demi enfouie dans la jungle et dotée d'une des rares pyramides qu'on peut encore escalader. La vue du sommet est superbe et la fierté d'y être montée exaltante (un mexicain avait parti Rocky sur son cellulaire pour monter les marches deux par deux 😛). On a beaucoup aimé le site archéologique mais surtout : nous étions pratiquement les seuls à avoir marché les 15 minutes sur le petit sentier qui mène au cenote Xcan Che, qui fut notre plus beau cenote du voyage (peut-être parce que le premier ?) : ouvert au ciel, vert émeraude, racines de bananiers, quasiment personne dedans. Comme un flash du paradis. Un petit resto à côté sert des spécialités mayas pas mauvaises. Poc-chuc, horchata, agua de jamaica, toujours rafraichissant.
L'après-midi, deux autres cenotes, le "double bill" de Dzitnup / Samula. Ce dernier est plus impressionnant je trouve mais les deux se complètent bien. Ici, il y avait beaucoup de touristes, mexicains surtout (vacances nationales obligent) mais pour 15 minutes de trempette on s'en accommode, d'autant que c'est rare de nager dans une caverne obscure en s'accrochant aux stalactites. On voulait aller voir le cimetière de Valladolid en rentrant, il paraît qu'il est très joli, mais nous n'avons pas eu le temps.
Jour 4 : départ matinal vers Chichen Itza, que beaucoup décrient sur ce forum. Eh bien oui c'est le plus visité du Mexique, mais franchement j'ai beaucoup aimé. Le site est tellement immense qu'on y est parfois seuls, même autour du Castillo la foule s'étale paisiblement (l'espace à découvert est grand comme 4 terrains de foot), je me suis juste senti un peu oppressé dans le Jeu de balle, sans doute toutes les énergies des anciens joueurs mayas qui rebondissaient sur les murs ;-) Le site est quand même super bien conservé, l'observatoire est intéressant, la plateforme des crânes aussi. L'un dans l'autre : oui il y a des bus immenses sur le stationnement, oui il y a plein de vendeurs plutôt gentils et pas harcelants, et ce serait vraiment con d'être au Yucatan sans y passer, un peu aller au Caire et snober les pyramides de Giza...
A la sortie, arrêt lunch dans un village anonyme a 15km, poulet bbq pas super cuit dont on soupçonne qu'il nous a rendus malades deux jours plus tard, mais portion ultra généreuse d'avocat et de riz, et beau sourire de la patronne. On était juste en face d'un cenote (Yokdzonot ?), mignonnet aussi et autogéré par une coopérative maya. Ca nous a bien rafraîchi.
Puis route d'une traite jusqu'à Mérida, mon coup de coeur du voyage. A mon sens, sauf tout-inclus sur la riviera, tout voyage au Yucatan doit nécessairement inclure quelques jours à Mérida, qui est d'ailleurs la seule "ville" de la région avec sa vraie vie, ses échanges commerciaux, sa programmation culturelle, et son anonymat aussi, qui fait un bien fou. Les spectacles gratuits extérieurs tous les soirs sont vraiment sympathiques et les rues du centre, d'architecture coloniale et toutes bariolées de vert, de bleu, de rose, sont vraiment agréables et super sécuritaires, même en pleine nuit. En plus bien entendu du zocalo, j'ai beaucoup aimé les places Hidalgo, Santa Lucia et Santiago, toutes dans un rayon de 10 minutes. Moins séduit par le Paseo Montejo, supposée "Champs-Élysées de Mérida", plutôt beauf j'ai trouvé. Le nouveau Gran Museo del Mundo maya m'a un peu déçu : très excentré, mal scénographié et finalement peu informatif, malgré certes quelques très belles pièces de terre cuite (vaisselle, statuettes) et plusieurs films d'animation qui reconstituent les sites et les villages mayas de l'époque. On a peu galéré pour trouver le marché d'artisanat, dans une foule super intense le mercredi matin : odeurs de viande, klaxons, coups de coude, stands de jus de fruits, ça grouille et ça tourbillonne. Dépaysement garanti ! On a acheté quelques robes mayas pour nos nièces, et un chapeau hipi-hapa en tresses de sisal pour moi ;-) c'est supposé chasser les moustiques naturellement ! (voir coopérative YaaKun Maya calle 62 x 59).
Resto : on a beaucoup aimé la Chaya Maya, rue 55 x 60, excellente présentation et bonnes spécialités mayas ; et le déjeuner pris dans un petit resto coin 55 x 70 où on est allés deux fois (ne pas confondre avec le centre culturel La68, une rue avant, pas bon du tout). Pour le reste, un peu déçu par les restos, on a eu du mal à cibler des choses je pense. On a bu des coups au Pancho's (calle 59) qui était rigolo avec sa déco kitsch et son immense poster du sous-commandant Marcos dans le patio, mais bouffe pas super.
Jour 5 : on a voulu faire la ruta puuc dans son entièreté mais on s'est levés un peu trop tard et la route était plus longue qu'il n'y paraissait. Je recommanderai de prendre une chambre sur la route (Ticul, Uxmal...) et de la faire en deux jours pour vraiment en profiter. Pour nous : on a filé jusqu'aux grottes de Lultun par la route 188, nous perdant dans Ticul et Oxcutzcab, villages qui semblaient à 100% maya avec de gros marchés agricoles et de vieilles églises coloniales à l'abandon depuis 200 ans, vues étonnantes depuis la route. Après deux heures à batailler, les grottes ont été un vrai coup de coeur : la Catedral naturelle est merveilleuse, les guides avenants (pourboire fixe à 500 pesos) et le puits de jour dans la dernière caverne est impressionnant.
Sortis vers 14h, on a dû filer vers Uxmal avant la fermeture, sans visiter aucun des autres sites sur la route. Uxmal à 15h en plein été : on était une vingtaine sur le site !! Exceptionnel ! Les quatre façades sculptées du quadrilatère des nonnes sont merveilleuses, le petit pigeonnier du fond est très fin, les deux pyramides époustouflantes, d'autant qu'on peut monter au sommet de la deuxième - vue incroyable ! Un détour à faire absolument ! Par contre, quitte à me répéter, je trouve qu'il complète très bien Chichen Itza plus qu'il ne la remplace : faites les deux !
Jour 6 : Mérida, marché et musée, évoqués plus haut.
Jour 7 : longue route de retour vers la côte, avec escale à Izamal dont le couvent est très très joli, quoique rapidement visité. Le petit musée payant au fond n'a aucun intérêt puisqu'il donne accès à l'arrière de la chapelle de la vierge mais que la vierge elle-même est exposée dans l'église dont l'accès est gratuit. Belles photos à prendre du couvent, du cloître et du centre-ville totalement jaune citron. La pyramide en pleine ville est également assez drôle. Bref : y passer deux nuits doit être assez long mais en petite étape de deux heures sur la route entre Mérida et ailleurs, c'est très bien.
Sur l'autoroute, pause impromptue a l'aire de repos juste au nord de Valladolid, où j'ai mangé une torta de lomitos (spécialité de Vall.) qui fut l'un de mes meilleurs repas du séjour !
Arrivée à Tulum vers 17h pour découvrir - mais pourquoi VF n'en parle pratiquement pas ?? - que depuis novembre 2014 toute la riviera maya est envahie par la sargasse, une algue endémique aux Caraïbes. Il semblerait que la destruction des mangroves (construction d'hôtels), l'affaiblissement des coraux (plongées) et le réchauffement des eaux en sont la cause. Dans les faits, l'eau turquoise est rendue marron-noire, il y a un tas d'algues immense sur la plage en quasi continuité sur tout le littoral et ça pue assez fort dans les cabanas. Je me suis quand même baigné parce que je n'avais plus sauté dans des vagues depuis six ans mais ce n'était pas les images paradisiaques des guides. Après avoir soupé au très trendy, très cher mais effectivement très bon Casa Banana (salades de calamars et de poulpe avec crème d'avocat hyper généreuse), et avoir sondé quelques contacts sur la côte, nous avons décidé de filer dès le lendemain tout au nord, en laissant faire la réserve de Sian Kaan (ce qui sera mon seul regret : pas vu un singe ni un toucan du voyage :p).
Jour 8 : visite quand même des ruines de Tulum le matin, celles qu'on a le moins aimé : le site est petit et ultra visité, on a attendu 30 minutes au gros soleil juste pour acheter les billets, impossible de marcher en bord de plage car tout le monde fait des selfies, et en plus ma blonde s'est faite mordre par une mouche à chevreuil !! ca lui a fait bien mal !!
Excédés et pied sur l'accélérateur, deux heures plus tard on débarquait à Isla Mujeres pour les trois dernières nuits. Grosse surprise - je m'attendais à un mini Cancun, j'ai découvert un vrai petit port de pêcheurs avec sa vie, ses enfants, ses restos pour mexicains et sa taverne, qui fut la seule où on aura bu des bières (hors resto) dans une région où très majoritairement les gens ne semblent pas boire en dehors des occasions spéciales. On logeait sur la calle Bravo juste au-dessus de la petite place qui accueille l'Église et le Palacio del Gobierno, il y avait une fête de quartier le premier soir et des ados qui jouent à la balle tous les soirs. Excellente taqueria sur le coin (Casa de Maderia). Tout en restant à 10-15 minutes à pied de Playa Norte - eaux effectivement ultra turquoise, sable ultra blanc, pas une vague : parfait pour s'écraser deux après-midi et regarder l'incroyable coucher de soleil en buvant des margaritas servies sous une palapa sur la plage - et a trois minutes de la calle Miguel Hidalgo où se concentre toute l'action (boutiques de souvenirs et restos ouverts tard - d'ailleurs parmi toutes les pizzerias et burger bars, UN SEUL resto mexicain très inclusif et sympa, dont j'ai oublié le nom - il est juste en face du Rolandis et fait du poisson Tikin-Xic, autre spécialité maya).
Jour 9 : on est partis vers Punta Sur pour voir le petit temple mais l'accès était payant et ça avait l'air tout petit. On est repartis à pied vers les plage de la côte ouest (Garrafon, Indios, Lancheros) - attention : aucune plage publique !! elles sont toutes cadenassées par des restos et il faut consommer pour y accéder (un coca est toléré). A part Playa Norte on n'a rien trouvé de public dans toute l'île, autant dire que la journée a été longue et chaude. On s'est quand même arrêtés à la Granja Tortuga où ils essaient d'élever et de réintroduire des tortues marines. Très bien avec des enfants (qui adorent nourrir les tortues !), un peu court pour deux adultes seuls. La côte Est avait l'air beaucoup plus belle (et publique pour le coup) mais il semblerait que courants et rochers limitent sérieusement la baignade - qui en saurait davantage ?
Jour 10 : on a finalement craqué pour les requins-baleines ! Et ce fut l'une de mes grandes déceptions du séjour. Peut-être que nous n'avons pas eu de chance et que d'habitude il y a plein d'immenses poissons pour que tout le monde ait son compte. Notre jour à nous : un seul bébé de 2 ans et 3-4 mètres environ dans toute la zone d'observation : on était donc jusqu'à 40 bateaux et 200 nageurs pour un pauvre bébé requin qui a du stresser sa vie. Tous les bateaux a moteur encerclent le pauvre pitou, on vous jette par groupes de deux plongeurs qui deviennent vite 20, 30, à palmer comme des malades dans le visage les uns des autres, on ne voit rien du tout et ca me parait pas du tout écolo et gentil pour le poisson. Après, le guide et le capitaine étaient super sympas, belle sortie en mer quand même (quelques dauphins et tortues marines) et le ceviche du retour délicieux. Mais je ne recommanderais pas les requins baleines à un ami. En plus on a perdu notre appareil photo et probablement chopé un cancer de la peau 😕
Jour 11 : quasiment 20h dans les transports pour faire Isla Mujeres - Montreal, entre ferrys qui partent davantage aux heures qu'aux demi-heures, orages sur le Québec et avion-plus-de-gas détourné à Syracuse. On est rentrés vivants mais avec une bouteille de tequila brisée dans le sac......
Conclusion : beaux dix jours, très chaud, bouffe très bonne mais tant qu'à mois vraiment répétitive (sous dix mille noms différents, ça finit quand même toujours par du poulet ou du porc mariné et roulé dans une tortilla...), population adorable, ruines incroyables, révélation avec les cenotes uniques au monde, envie d'y retourner et découvrir d'autres régions.
Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas à me contacter !
Madeira: Between Disappointment and Enchantment
Bom dia, travelers,
A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
Les plus belles forêts plates en Suisse (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nouveau sur ce forum je cherche des endroits assez particuliers en espérant être dans la bonne catégorie...
Je cherche des forêts avec le moins de dénivelés possible (en parlant de longs dénivelés... des bosses c'est toujours cool) en ayant un sol assez lisse (sans 30'000 troncs d'arbres morts de tous les cotés). Le but serait de trouver des forêts qui serait préférablement facile de rouler entre tous les arbres sans passer par des chemins ou avec des chemins en "labyrinthe" qui serait fun a faire en vélo (ou même difficile).
Le but étant de faire de la course en forêt avec si possible un joli paysage!!
En gros quelles sont les plus belles forêt plates pour le vélo en Suisse?
Je cherche des forêts avec le moins de dénivelés possible (en parlant de longs dénivelés... des bosses c'est toujours cool) en ayant un sol assez lisse (sans 30'000 troncs d'arbres morts de tous les cotés). Le but serait de trouver des forêts qui serait préférablement facile de rouler entre tous les arbres sans passer par des chemins ou avec des chemins en "labyrinthe" qui serait fun a faire en vélo (ou même difficile).
Le but étant de faire de la course en forêt avec si possible un joli paysage!!
En gros quelles sont les plus belles forêt plates pour le vélo en Suisse?
Positionnement MSC Orchestra Venise....Dubaï English translation pending
Je me permet de confirmer un précédent avis paru durant les congés annuels en aout.
En espérant que quelques croisiéristes seront intéressés.
Bonjour
Dans le cadre de cette croisière du 25/11/2014 au 13/12/2014 sur le navire MSC ORCHESTRA.
Nous serons mon épouse et moi à DUBAÏ le vendredi 12/12/2014 de 8H à minuit.
Nous envisageons pour la journée une visite guidée par VALERIE (Française résident à Dubaï et guide Officielle, excellente critique sur le forum et ailleurs..)
Le programme proposé est le suivant: durée environ 9H Tarif 420€ tout inclus sauf repas (et celui de la guide environ 15€ par personne). A ce tarif pour 2 personnes il y a lieu d'ajouter 50€ par personne supplémentaire soit 520€ pour 4 ou 620€ pour 6 (7 personnes maxi + le guide).
-Bastakia -Musée de Dubaî -Souk -traversée du Crek en Abra -Palm Jumeirah via Monorail -Atlantis -Mail Of Emirates -Souk Madinat Jumeirah -Burj AL Arab (extérieur) -Dubaï Mall (aquarium, fontaines musicales). -Burj Khalifa et vue imprenable du 124° étage. Pas de visite de mosquée le vendredi
Nous recherchons 2 couples ou 4/5 personnes souhaitant faire cette visite et partager avec nous l'ensemble des frais soit pour 6 par exemple (105€ par personne environ hors repas ).
Réponse possible par message privé sur mon mail.
Autres possibilités d'excursions hors MSC en petit groupe à SALALAH par exemple (ou ailleurs)
Je sais c'est dans 3 mois, mais mieux vaut s'y prendre tôt.
CORDIALEMENT
Bonjour
Dans le cadre de cette croisière du 25/11/2014 au 13/12/2014 sur le navire MSC ORCHESTRA.
Nous serons mon épouse et moi à DUBAÏ le vendredi 12/12/2014 de 8H à minuit.
Nous envisageons pour la journée une visite guidée par VALERIE (Française résident à Dubaï et guide Officielle, excellente critique sur le forum et ailleurs..)
Le programme proposé est le suivant: durée environ 9H Tarif 420€ tout inclus sauf repas (et celui de la guide environ 15€ par personne). A ce tarif pour 2 personnes il y a lieu d'ajouter 50€ par personne supplémentaire soit 520€ pour 4 ou 620€ pour 6 (7 personnes maxi + le guide).
-Bastakia -Musée de Dubaî -Souk -traversée du Crek en Abra -Palm Jumeirah via Monorail -Atlantis -Mail Of Emirates -Souk Madinat Jumeirah -Burj AL Arab (extérieur) -Dubaï Mall (aquarium, fontaines musicales). -Burj Khalifa et vue imprenable du 124° étage. Pas de visite de mosquée le vendredi
Nous recherchons 2 couples ou 4/5 personnes souhaitant faire cette visite et partager avec nous l'ensemble des frais soit pour 6 par exemple (105€ par personne environ hors repas ).
Réponse possible par message privé sur mon mail.
Autres possibilités d'excursions hors MSC en petit groupe à SALALAH par exemple (ou ailleurs)
Je sais c'est dans 3 mois, mais mieux vaut s'y prendre tôt.
CORDIALEMENT
Universal Orlando: billets par avance English translation pending
Bonjour
Nous serons à Orlando cet été, pour visiter le parc Universal, nous cherchons les billets par avance espérant obtenir un tarif sympa, quelque'un est il déjà passé par Undercover Tourist ??
Merci par avance Harris
Merci par avance Harris
Location d'appartement à Malaga English translation pending
Bonjour,
Je voudrez réserver cette appartement (http://www.homelidays.com/hebergement/p6591844#AnchorPhotos)
J'agis postez se message en espérant avoir l'avis d'une personne qui l'as louer et savoir si c'est une arnaque.
Merci.
Visiter le Gers English translation pending
Bonjour
J'aimerai passer quelques jours dans le gers, mais ne sait pas ce qu'il y a à voir.
En espérant trouver u ne réponse à ma question, je vous remercie à l'avance
dequinou
dequinou
Un nième circuit en Grèce à valider... English translation pending
Bonjour à tous,
Bon, chacun y va de son itinéraire à faire valider, alors je lance le mien... en espérant que les gentils lecteurs avisés ne soient pas découragés ;-)
Alors, de toute façon, nous n'en sommes qu'au début (et justement, on commence à se dépêcher de caler l'itinéraire pour prendre nos billets d'avion...).
Voyage à 5 : 2 parents et 3 ados (12, 15, 17 ans). Plutôt habitués à bouger et faire plein de choses, visites rapides sans perdre de temps, peut-être un peu en survolant mais qui donne un bon aperçu assez vaste...
Voici le début que nous imaginons : - Paris --> Santorin en avion, le 11 août - séjour de 3 jours complets sur Santorin, bel hôtel pour profiter et se reposer de l'année dormir sur place nous permettra de faire des balades tôt avant la horde de touristes (??), puis de retourner terminer notre nuit à l'hôtel et profiter de la piscine, - dans la nuit du 14 au 15 août, ferry-couchette à 00:50 qui nous amène à Rhodes après 10h de traversée, - journée du 15 août sur place, départ le 16 ou le 17 pour remonter les cyclades petit à petit - nous envisageons de visiter plusieurs îles, - arrivée vers le 24-25 août à Athènes, - départ le 28 ou 29 août pour Paris.
Quelques questions : - est-ce que cela vous inspire des remarques ? - est-ce que Rhodes vaut le détour ? - quitte à être à Rhodes, n'y a-t-il pas autre chose à voir dans le coin ?
Merciiiii par avance !!!
Bon, chacun y va de son itinéraire à faire valider, alors je lance le mien... en espérant que les gentils lecteurs avisés ne soient pas découragés ;-)
Alors, de toute façon, nous n'en sommes qu'au début (et justement, on commence à se dépêcher de caler l'itinéraire pour prendre nos billets d'avion...).
Voyage à 5 : 2 parents et 3 ados (12, 15, 17 ans). Plutôt habitués à bouger et faire plein de choses, visites rapides sans perdre de temps, peut-être un peu en survolant mais qui donne un bon aperçu assez vaste...
Voici le début que nous imaginons : - Paris --> Santorin en avion, le 11 août - séjour de 3 jours complets sur Santorin, bel hôtel pour profiter et se reposer de l'année dormir sur place nous permettra de faire des balades tôt avant la horde de touristes (??), puis de retourner terminer notre nuit à l'hôtel et profiter de la piscine, - dans la nuit du 14 au 15 août, ferry-couchette à 00:50 qui nous amène à Rhodes après 10h de traversée, - journée du 15 août sur place, départ le 16 ou le 17 pour remonter les cyclades petit à petit - nous envisageons de visiter plusieurs îles, - arrivée vers le 24-25 août à Athènes, - départ le 28 ou 29 août pour Paris.
Quelques questions : - est-ce que cela vous inspire des remarques ? - est-ce que Rhodes vaut le détour ? - quitte à être à Rhodes, n'y a-t-il pas autre chose à voir dans le coin ?
Merciiiii par avance !!!
Nevados del Ruiz (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Question précise, est t'il possible de traverser le parc en voiture, en partant de Manizales, puis refuges El esperanza, puis laguna Otun et arrivée vers Salento ??
Merci
Question précise, est t'il possible de traverser le parc en voiture, en partant de Manizales, puis refuges El esperanza, puis laguna Otun et arrivée vers Salento ??
Merci
Avis itinéraire Argentine? English translation pending
bonjour a tous,
je vais faire un petit road trip en argentine au mois de mars! en esperant que le temps y soit agreable ;-) j'ai reflechis un peu a l'itineraire, pourriez vous me dire ce que vous en pensez ? je suis ouverte a toute sugestion les trajets se feront tous en bus, même si ouiiiiiiiii les distances sont longues ;-) apres peut etre qu'au detour d'une auberge, je ferai des rencontres qui donneront l'occasion de bouger en voiture.
alors voila: arrivé le 10mars a colonia del sacramento, ou je vais je pense rester environ 1 semaine pour visiter l'uruguay. ici j'ai un pied a terre car je rejoins un ami je devrais m'en sortir. il me restera donc 3semaines.
Colonia del sacramento- iguazu (en bus est ce possible ????)-salta
faire une premiere boucle: salta- san salvador de jujuy- tilcara-humahuaca et iruya
ensuite : iruya-salinas grande-san antonio de los cobres-cachi- Tolard grande ???? - cafayate
je me demande desormais, comment rejoindre Buenos aire depuis cafayate ? est ce possible je devrait y etre le 5 avril. car je n'est pas trouver pour l'instant.. et le site flechabus ne fonctionne pas ...
est ce que cela vous parait realisable ? car j'aimerai eviter de remonter sur salta pour redescendre vers B.A.... sinon que me conseillez vous ? combien de temps rester a peut pres au different endroits ? le tout en bus c'est ok ? ai-je oublié des imanquables ?^^
a bientot, merci
edit: j'ai egalement trouve un bus pass sur le net, afin de payer pour plusieurs trajets en bus dans une grande partie de l'amerique du sud. connaissez vous ? est ce bien? cela vaut il le coup ?
voici le lien : http://www.argentinabybus.com/tramos.php
je vais faire un petit road trip en argentine au mois de mars! en esperant que le temps y soit agreable ;-) j'ai reflechis un peu a l'itineraire, pourriez vous me dire ce que vous en pensez ? je suis ouverte a toute sugestion les trajets se feront tous en bus, même si ouiiiiiiiii les distances sont longues ;-) apres peut etre qu'au detour d'une auberge, je ferai des rencontres qui donneront l'occasion de bouger en voiture.
alors voila: arrivé le 10mars a colonia del sacramento, ou je vais je pense rester environ 1 semaine pour visiter l'uruguay. ici j'ai un pied a terre car je rejoins un ami je devrais m'en sortir. il me restera donc 3semaines.
Colonia del sacramento- iguazu (en bus est ce possible ????)-salta
faire une premiere boucle: salta- san salvador de jujuy- tilcara-humahuaca et iruya
ensuite : iruya-salinas grande-san antonio de los cobres-cachi- Tolard grande ???? - cafayate
je me demande desormais, comment rejoindre Buenos aire depuis cafayate ? est ce possible je devrait y etre le 5 avril. car je n'est pas trouver pour l'instant.. et le site flechabus ne fonctionne pas ...
est ce que cela vous parait realisable ? car j'aimerai eviter de remonter sur salta pour redescendre vers B.A.... sinon que me conseillez vous ? combien de temps rester a peut pres au different endroits ? le tout en bus c'est ok ? ai-je oublié des imanquables ?^^
a bientot, merci
edit: j'ai egalement trouve un bus pass sur le net, afin de payer pour plusieurs trajets en bus dans une grande partie de l'amerique du sud. connaissez vous ? est ce bien? cela vaut il le coup ?
voici le lien : http://www.argentinabybus.com/tramos.php
Photos (Tanzanie) English translation pending
Bonjour.
J'ai modifié la présentation des photos prises lors de mon voyage en TANZANIE en novembre 2008.
En espérant vous convaincre définitivement de visiter ce magnifique pays.
Guy
lien: http://lecloux.fr/Tanzanie.html
lien: http://lecloux.fr/Tanzanie.html
Tour du Dhaulagiri English translation pending
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com)
Trek du Tour du Dhaulagiri
De Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.
Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :
Altitude à l’étape
Altitude en fonction de la distance
Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Trek du Tour du DhaulagiriDe Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Partir vivre à Montréal puis y étudier English translation pending
Salutation à vous !
Me voilà tout nouveau sur ce forum, je fais appel à la communauté du forum en espérant trouver des réponses à mes questions. J’ai un grand projet, partir vivre et étudier à Montréal, mais de nombreux obstacles viennent à être surmonter.
Avant d’entamer mon long discours et décrire plus en détail ma situation et mes préoccupations, je vais débuter par vous exposer la problématique du post, à savoir si j’arrive à rejoindre et à vivre à Montréal, pourrai-je, une fois sur place, rejoindre une université à Montréal et obtenir un statut d’étudiant ? Si oui comment ?
Pour commencer, je vais essayer de vous donner le plus d’information possible sur mon cas. On va commencer après le bac, j’ai passé mon année précédente à Marseille en faculté de médecine à participer au concours de médecine. J’ai finalement terminé dans les 500 premiers au premier semestre (sur 3000 candidats) et dans les 800 premier au second, cette perte de place due à une profonde remise en question et d’où j’en ai déduis que je ne voulais pas devenir médecin et que mes attentes se trouvent ailleurs. Au final, après quelques recherches et indécisions, j’ai décidé de reprendre ou plutôt commencer mes études à Montréal, décision prise en mai donc trop tard pour atteindre la session d’automne 2013. Ainsi pour me donner le maximum de chance d’y arriver, j’ai choisi de prendre une année sabbatique avant de pouvoir atteindre le Canada pour la session d’automne 2014, le temps d’obtenir toutes les autorisations et documents administratifs. Actuellement je vis donc à Paris avec un ami où je commence à déblayer la piste afin d’obtenir ce fameux permis d’étude. Autre chose, j’aimerai ajouter que du haut de mes petites 18 années, je ne reçois aucune pension, que ce soit de la part de mes parents, de ma famille ou de n’importe qui en vérité, je subviens moi-même à mes besoins et je ne reçois aucune aide j’ai trouvé un petit job dans un fast food quelque peu connu, peu être que je vais essayer d’obtenir un second job, on verra…Quoi qu’il en soit, malgré mon manque cruel d’expérience, mon projet reste le même, je souhaite vraiment reprendre mes études à Montréal. En observant ma situation actuelle, j’ai tendance à déduire que le mieux serait de me retrouver à Montréal le plus tôt possible, ceci permettrait de me sécuriser, l’idéal étant d’atteindre la ville début Janvier. Pour moi rejoindre Montréal revient à trouver un travail ou même un stage avant la reprise du cursus en automne 2014. Actuellement, je n’ai aucun permis (je sous-entends ici CAQ, permis d’étude ou permis de travail), aucune lettre d’acceptation de la part d’une université à Montréal, de connaissance là-bas ou même de travail assuré. Je parts de zéro. Voilà ce que j’envisage de faire : partir au plus tôt à Montréal et une fois sur place, obtenir tout les permis pour y étudier. Mais je me vois perdu face à toute la facette administrative du départ.
Et enfin mes questions : à partir de ma situation, est-il possible de partir vivre à Montréal, puis une fois là-bas d’obtenir une autorisation de reprendre des études sur place ? Quels permis me faut-il, d’abord obtenir un CAQ, puis un permis de travail et enfin obtenir le permis d’étude une fois sur place ? Quel solution me proposé vous pour me permettre de vivre à Montréal d’ici Janvier et à partir de cette solution, pourrai-je intégrer des études à l’université de Montréal pour automne 2014?
Je vous remercie infiniment d’avoir pris le temps de lire mon post, n’hésiter pas à me demander plus d’explication si certain points ne sont pas clairs, à me faire des remarques, j’espère tout de même que ce n’ai pas trop confus et que j’ai posté dans la bonne rubrique du forum.
Ce projet de partir vivre à Montréal et y étudier me tient énormément à cœur et possède tellement d’importance à mes yeux que c’en est devenu un rêve que je souhaite absolument réaliser…
J’attends vos réponses avec impatience car elles changeront probablement le cours de ma vie.
Autrement sincères salutations et vœux de réussite à vous tous ! Maurin
Me voilà tout nouveau sur ce forum, je fais appel à la communauté du forum en espérant trouver des réponses à mes questions. J’ai un grand projet, partir vivre et étudier à Montréal, mais de nombreux obstacles viennent à être surmonter.
Avant d’entamer mon long discours et décrire plus en détail ma situation et mes préoccupations, je vais débuter par vous exposer la problématique du post, à savoir si j’arrive à rejoindre et à vivre à Montréal, pourrai-je, une fois sur place, rejoindre une université à Montréal et obtenir un statut d’étudiant ? Si oui comment ?
Pour commencer, je vais essayer de vous donner le plus d’information possible sur mon cas. On va commencer après le bac, j’ai passé mon année précédente à Marseille en faculté de médecine à participer au concours de médecine. J’ai finalement terminé dans les 500 premiers au premier semestre (sur 3000 candidats) et dans les 800 premier au second, cette perte de place due à une profonde remise en question et d’où j’en ai déduis que je ne voulais pas devenir médecin et que mes attentes se trouvent ailleurs. Au final, après quelques recherches et indécisions, j’ai décidé de reprendre ou plutôt commencer mes études à Montréal, décision prise en mai donc trop tard pour atteindre la session d’automne 2013. Ainsi pour me donner le maximum de chance d’y arriver, j’ai choisi de prendre une année sabbatique avant de pouvoir atteindre le Canada pour la session d’automne 2014, le temps d’obtenir toutes les autorisations et documents administratifs. Actuellement je vis donc à Paris avec un ami où je commence à déblayer la piste afin d’obtenir ce fameux permis d’étude. Autre chose, j’aimerai ajouter que du haut de mes petites 18 années, je ne reçois aucune pension, que ce soit de la part de mes parents, de ma famille ou de n’importe qui en vérité, je subviens moi-même à mes besoins et je ne reçois aucune aide j’ai trouvé un petit job dans un fast food quelque peu connu, peu être que je vais essayer d’obtenir un second job, on verra…Quoi qu’il en soit, malgré mon manque cruel d’expérience, mon projet reste le même, je souhaite vraiment reprendre mes études à Montréal. En observant ma situation actuelle, j’ai tendance à déduire que le mieux serait de me retrouver à Montréal le plus tôt possible, ceci permettrait de me sécuriser, l’idéal étant d’atteindre la ville début Janvier. Pour moi rejoindre Montréal revient à trouver un travail ou même un stage avant la reprise du cursus en automne 2014. Actuellement, je n’ai aucun permis (je sous-entends ici CAQ, permis d’étude ou permis de travail), aucune lettre d’acceptation de la part d’une université à Montréal, de connaissance là-bas ou même de travail assuré. Je parts de zéro. Voilà ce que j’envisage de faire : partir au plus tôt à Montréal et une fois sur place, obtenir tout les permis pour y étudier. Mais je me vois perdu face à toute la facette administrative du départ.
Et enfin mes questions : à partir de ma situation, est-il possible de partir vivre à Montréal, puis une fois là-bas d’obtenir une autorisation de reprendre des études sur place ? Quels permis me faut-il, d’abord obtenir un CAQ, puis un permis de travail et enfin obtenir le permis d’étude une fois sur place ? Quel solution me proposé vous pour me permettre de vivre à Montréal d’ici Janvier et à partir de cette solution, pourrai-je intégrer des études à l’université de Montréal pour automne 2014?
Je vous remercie infiniment d’avoir pris le temps de lire mon post, n’hésiter pas à me demander plus d’explication si certain points ne sont pas clairs, à me faire des remarques, j’espère tout de même que ce n’ai pas trop confus et que j’ai posté dans la bonne rubrique du forum.
Ce projet de partir vivre à Montréal et y étudier me tient énormément à cœur et possède tellement d’importance à mes yeux que c’en est devenu un rêve que je souhaite absolument réaliser…
J’attends vos réponses avec impatience car elles changeront probablement le cours de ma vie.
Autrement sincères salutations et vœux de réussite à vous tous ! Maurin
Transfert Ninh Binh - Halong English translation pending
Bonjour a tous,
On tourne en rond.... Nous sommes 3 et voici notre programme en esperant que quelqu un puisse nous aider.
Nous serons a Hanoi du 16 au 19/11. Le 20/11 nous voudrions aller a Tam Coc (Ninh Binh), on a trouver comment y aller, en bus, et ca c est ok. On voudrait loger en face de l embarcadaire, est ce une bonne idee? Nous voudrions repartir de Tam Coc pour la Baie d Halong afin de faire une croisiere mais notre gros soucis c est ca, nous n arrivons pas a trouver comment effectuer ce transfert sans repasser par Hanoi. Apres la croisière de 2j/1nt, nous rentrons sur Hanoi car nous avons un vol a prendre le 24/11 a 12h30. j ai lu quelque part mais je ne sais plus où, qu une certaine Loan s occupe de mettre ses clients sur un bus très tot le matin....et qui permet d etre a l heure pour le depart de la croisiere.
Alors voilà, on sait plus, doit on aller a Tam Coc en premier, puis rentrer a Hanoi et repartir avec le tour operateur pour la croisiere ou faire en premier la croisiere en aller retour d Hanoi, puis partir a Tam Coc en bus et revenir le 24/11 mais directement sur l aeroport....
Merci d avance a tous.
On tourne en rond.... Nous sommes 3 et voici notre programme en esperant que quelqu un puisse nous aider.
Nous serons a Hanoi du 16 au 19/11. Le 20/11 nous voudrions aller a Tam Coc (Ninh Binh), on a trouver comment y aller, en bus, et ca c est ok. On voudrait loger en face de l embarcadaire, est ce une bonne idee? Nous voudrions repartir de Tam Coc pour la Baie d Halong afin de faire une croisiere mais notre gros soucis c est ca, nous n arrivons pas a trouver comment effectuer ce transfert sans repasser par Hanoi. Apres la croisière de 2j/1nt, nous rentrons sur Hanoi car nous avons un vol a prendre le 24/11 a 12h30. j ai lu quelque part mais je ne sais plus où, qu une certaine Loan s occupe de mettre ses clients sur un bus très tot le matin....et qui permet d etre a l heure pour le depart de la croisiere.
Alors voilà, on sait plus, doit on aller a Tam Coc en premier, puis rentrer a Hanoi et repartir avec le tour operateur pour la croisiere ou faire en premier la croisiere en aller retour d Hanoi, puis partir a Tam Coc en bus et revenir le 24/11 mais directement sur l aeroport....
Merci d avance a tous.
Compte rendu voyage Lake Tahoe/Las Vegas (Yosemite & Death Valley) English translation pending
Bonjour à tous...
Nous revenons tout juste de notre périple dans l'Ouest... en espérant pouvoir en faire bénéficier certains... voici le résumé du voyage...
28sept Départ de Montréal vers Reno... Hop debout à 4hrs am, évidemment, comme à nos fidèles habitudes, nous avons dormi environ 3heures, car malgré qu'on se dit "cette fois-ci, ce sera différent", on fini toujours par avoir plein de trucs à faire la veille du départ... Le vol quitte Montréal avec une demie-heure de retard... De plus, on survole Denver en tournant pendan plusieurs minutes avant d'atterir... Il nous reste env 40 minutes pour le transfert... mon copain a un mauvais pré-sentiment pour les bagages... Arrivée à Reno, vers 1hpm, nous récupérons les bagages (sauf un)... Ils ont laissés mon sac de golf à Denver... et nous jouons demain... De plus, on ne couche pas à Reno... Heureusement, le type de l'aéroport me dit qu'ils peuvent le livrer à notre hôtel à South Lake Tahoe (youppi), par contre, ce sera entre 3h et 6h am... Au moins, j'aurai mes trucs. On récupère la voiture (Ford Escape), et en route... La route est belle et on arrête prendre des photos à un joli point de vue sur le lac Tahoe. La région est magnifique, vraiment joli, je suis surprise de voir qu'il n'y a pas plus de gens sur le forum qui en parlent... Check in à l'hôtel, mon copain est sceptique, de l'extérieur, ce n'est pas très fort... Par contre dès que nous ouvrons la porte de notre chambre au Secrets Inn, nous sommes enchantés. Nous avons pris la chambre std donc petite mais très très bien (immense douche vitrée, grand bain tourbillon, réfrigérateur, chambre propre). À recommander, bon rapport qualité/prix. Voyage au supermarché et hop...Nous sommes tellement claqués que nous nous couchons tôt...
29 sept Au programme du jour... tour du Lake Tahoe en voiture et golf en après-midi (région de Genoa). À 9h, Nous partons vers l'ouest pour faire le tour ... oups! la route est fermée un peu avant Emerald Bay et jusqu'à Tahoe City car il y a un marathon... Elle ouvrira seulement à midi... arghhhh! La route altenative est... euhhh... en fait, c'est la même route mais de l'autre sens... Bon, marche arrière, retour vers South Lake Tahoe et direction Genoa... on ira au golf ce matin puis on fera le tour du lac ensuite (par contre, le golf nous coûtera 95$ au lieu de 55$ car le prix pm est plus bas), que voulez-vous, on ne contrôle pas la route. Nous ne sommes pas trop déçus car la route est très jolie... Arrivés à env à qq km du terrain de golf, route fermée car il y a un festival local à Genoa... faut contourner par Carson City... Finalement, on reprend la route vers le lac et on se dit qu'on ira jouer ailleurs. On fait le tour du lac d'Est en Ouest en effectuant plusieurs arrêts tout au long, c'est tout simplement magnifique. je me dis à plusieurs reprises que je vivrais bien dans cette région. Le plus beau point de vue d'ensemble se situe à env 5-6 km au nord de Incline Village, sur Mount Rose Highway... Wow, quelle vue d'ensemble sur Lake Tahoe. On continue notre route, arrêt à Squaw Valley pour le golf, photo avec la flamme olympique, etc... De retour vers l'hôtel via Emerald Bay, très jolie, mais nous y arrivons un peu tard, vers 18h, donc luminosité moyenne. En soirée, souper au restaurant italien Scusa, très bien.
30 sept Départ de l'hôtel, le copain veut déjeuner chez Denny's (???), on quitte South Lake Tahoe vers 9h30 en direction de Yosemite. Entrons dans le parc via la 120 Big Oak Flat road, mon copain qui adore les routes sinueuses en a pour son argent... wow, quelles vues. Nous effectuons qq arrêts photos en chemin, c'est plutôt désolant de voir l'étendue de dégâts de l'incendie. Stop à Merced Grove, mais finalement, marcher ds un sentier très semblable à ceux que nous avons tout près d'ici pour aller voir qq séquoias géants (de toute façon, on veut faire Kings Canyon et Séquoia park ds un autre voyage)...on rebrousse chemin. On se dirige à Crane flat lookout (???, je me pose tjrs la question de ce que nous sommes censés y voir). Route vers la vallée, arrêts à Bridalveil falls (petite marche, très jolie), et à Tunnel View, tout simplement WOW! Ensuite, direction Glacier Road... Encore une fois, le copain est gâté avec la route sinueuse. Nous effectuons qq arrêts photos, randonnée à Taft Point qui fut très bien pour nous qui ne sommes pas des randonneurs pros, sentier pas trop difficile et en tout avec le temps passé au bout, env 1h15 aller/retour. Nous continuons vers Glacier point qui nous offre une vue magnifique sur half dome et la vallée en bas... nous y demeurons jusqu'à ce qu'à la dernière lueur du soleil sur les montagnes, quel spectacle, nous nous sommes trouvés un pti coin isolé loin de la foule et avons pu admirer le spectacle en paix. Descente vers la vallée, check in au Yosemite Lodge... ils n'ont pas notre réservation ... Mais la dame me dit que c'est pcq nous sommes upgradés au Awhanee hotel . Ouf, j'ai eu peur! C'était correct mais JAMAIS je ne paierais les 400$ qu'il faut normalement... notre petit Secrets Inn de Tahoe était mieux, et honnêtement le Lodge avait l'air plus intéressant... au moins, il y avait un food court.
1er octobre On quitte l'hôtel vers 8h30, petit tour dans la vallée. On prend la Tioga, arrêts à Olmstead Point, Tenaya Lake, Tuolumne Meadows et à qq autres endroits sur le bord de la route. Arrêt rapide pour lunch à Lee Vining (ville, ou plutôt village déprimant), arrêt photos à Mono Lake. Route vers Bodie, nous avons aimé la visite du ghost town, mais le gros "highlight" pour nous a été la route pour s'y rendre... nous sommes vraiment des amateurs de belles routes et nous y avons été gâtés à l'aller comme au retour car les points de vus diffèrent. Arrêt et courte rando à South tufa trail, j'ai bien aimé les rochers de tufa et surtout l'information donnée sur ces derniers et le bassin de Mono. Ensuite route vers Devil's Postpile en prenant le June Lake Loop (détour sans vraiment d'intérêt particulier). Encore une fois, pour se rendre à Devil's postpile, nous sommes gâtés avec la route sinueuse. Par contre, en arrivant tout en bas près de l'entrée, nous faisons façe à une barrière avec des feuilles blanches parlant d'un Government Shutdown... Nous n'avions pas entendu parler de ça car nous roulons la radio fermée et n'avions pas allumé la télé la veille. Bon... on continue la route et stop souper et dodo à Bishop. Nous sommes inquiets pour la prochaine étape Death Valley mais aprenons qu'au moins, la route est ouverte.
2 octobre On quitte l'hôtel vers 8h30, arrêts essence, supermarché, etc... direction Ancient Bristlecone pine forest. Comme à Bodie, nous avons apprécié le site, mais encore plus la route pour s'y rendre. Ensuite, direction Alabama hills... Pour les amateurs de cailloux comme nous, c'est super! Aussi, nous continuons la route vers Mount Whitney, ou en fait le plus près possible. Après une autre route de 13 miles, dont la dernière partie très sinueuse, nous prenons le lunch dans le parc près du pied de la montgne. L'environnement est très joli. La vue de la vallée et sur Alabama hills sur la route en redescendant est merveilleuse. Direction Death Valley... Arrêts photos et stop à Mesquite Sand Dunes, ensuite Zabriskie point, les autres endroits étant fermés suite au Shutdown. Installation à Furnace Creek Ranch où nous sommes très agréablement surpris de la chambre et de l'endroit en général.
3 octobre Au lever, on retourne à Zabriskie point, même si la vue du soir était bien, je préfère celle du matin. Ensuite, déjeuner et partie de golf avec de superbes décors en bonus. Puisque Badwater Road est fermée, nous quittons DV en direction de Las Vegas. Détour par Red Rock Road, arrêts photos. Nous ne pouvons pas accéder à certains endroits car il y a des rangers stationnés qui sont en poste. Nous arrivons à Las Vegas plus tôt que prévu autour de 17h. Check in et installation à l'hôtel Polo Towers, dont nous sommes très satisfaits. Bien situé et avec balcon et réfrigérateur/micro-ondes. En soirée, nous allons voir le spectacle Fantasy au Luxor = très ordinaire, c'est de la même qualité que ce qu'on retrouve dans un tout inclus dans le sud. Pour Vegas, on s'attendait à mieux.
4-5-6 octobre Séjour à Vegas avec incursion à Valley of Fire que nous avons trouvé très bien mais préférablement y aller vers 14h-15h. Nous y sommes arrivées vers 16h30 et plusieurs rochers étaient à l’ombre. Le 5 au matin, nous avons rapporté le Ford Escape chez Dollar à l’aéroport, 2 temps 3 mouvements, tout est fait et on nous rapporte avec le shuttle sur la strip. Comme à l’habitude à Vegas, nous avons marché marché et marché encore plus, nos pauvres petits pieds martyrisés en ont encore les cicatrices 🏴☠️ Même mon copain a les pieds massacrés malgré qu’il portait ses fameuses sandales Merrell siiiii confortables 😛 Nous avons préféré la section de la Strip située de Paris/Bellagio au Excalibur/MGM, qui était plus animée en général… L’autre partie hormis le volcan du Mirage et le show du Treasure Island, c’est plutôt calme, et très loin d’un endroit à l’autre. Le Ceasar’s Palace, Venetian, Palazzo, Wynn sont de beaux hôtels mais l’ambiance plus ordinaire même un samedi soir. À l’autre bout, Planet Hollywood, New-York, ça bougeait même le jeudi. Nous lisions des commentaires à l’effet que NY et MGM étaient excentrés… pour nous, ils sont parfaitement localisés car c’est notre secteur préféré. Circus Circus = vieillot, Flamingo & Bally’s = correct, nous cherchons encore la signification et le but du secteur Aria, Cosmopolitan, Vdara qui nous a bcp déçu, cela détonne complètement avec tout le reste de la Strip où nous retrouvons de la thématique partout… Vraiment raté ce coin! À recommander, prendre la passe de bus à 8$/24h ou 24$/3jours, ça vaut la peine, surtout utiliser le SDX Express, selon le trajet, on sauve parfois du temps, parfois peu mais ça plait aux pauvres petits pieds. Les Outlets = vraiment, à part les jeans (denim), pas vraiment de deals là, on trouve la plupart des trucs à des prix semblables ici lorsqu’il y a des soldes. Le Ceasar’s entertainment offre une passe valide pendant 24h pour 7 buffets différents dans Flamingo, Harrah’s, Bally’s, Paris, Ceasar’s, etc pour 49.95$ Resto Grand Wok au MGM, à recommander (surtout le Mongolian Beef, sublime) Nous avons bien apprécié les spectacles de Zumanity et Veronic Voices, Dieu merci que nous avions fait l’autre spectacle en premier, sinon la déception aurait été encore pire.
En terminant, je voudrais remercier tous pour vos conseils directement ou indirectement (avec la fonction recherche, bcp m’ont conseillé sans le savoir) et j’espère que ceci pourra en aider certain. Nous allons d’ici qq mois commencer à planifier le prochain voyage dans l’Ouest, pas certaine encore lequel : Rapid City/Salt Lake, Denver/Phoenix, San Francisco/Los Angeles… Entretemps, on se prévoit une autre tite escapade à Vegas car 3 jours furent nettement insuffisants pour tout voir et tout faire.
À bientôt, Johanne
Nous revenons tout juste de notre périple dans l'Ouest... en espérant pouvoir en faire bénéficier certains... voici le résumé du voyage...
28sept Départ de Montréal vers Reno... Hop debout à 4hrs am, évidemment, comme à nos fidèles habitudes, nous avons dormi environ 3heures, car malgré qu'on se dit "cette fois-ci, ce sera différent", on fini toujours par avoir plein de trucs à faire la veille du départ... Le vol quitte Montréal avec une demie-heure de retard... De plus, on survole Denver en tournant pendan plusieurs minutes avant d'atterir... Il nous reste env 40 minutes pour le transfert... mon copain a un mauvais pré-sentiment pour les bagages... Arrivée à Reno, vers 1hpm, nous récupérons les bagages (sauf un)... Ils ont laissés mon sac de golf à Denver... et nous jouons demain... De plus, on ne couche pas à Reno... Heureusement, le type de l'aéroport me dit qu'ils peuvent le livrer à notre hôtel à South Lake Tahoe (youppi), par contre, ce sera entre 3h et 6h am... Au moins, j'aurai mes trucs. On récupère la voiture (Ford Escape), et en route... La route est belle et on arrête prendre des photos à un joli point de vue sur le lac Tahoe. La région est magnifique, vraiment joli, je suis surprise de voir qu'il n'y a pas plus de gens sur le forum qui en parlent... Check in à l'hôtel, mon copain est sceptique, de l'extérieur, ce n'est pas très fort... Par contre dès que nous ouvrons la porte de notre chambre au Secrets Inn, nous sommes enchantés. Nous avons pris la chambre std donc petite mais très très bien (immense douche vitrée, grand bain tourbillon, réfrigérateur, chambre propre). À recommander, bon rapport qualité/prix. Voyage au supermarché et hop...Nous sommes tellement claqués que nous nous couchons tôt...
29 sept Au programme du jour... tour du Lake Tahoe en voiture et golf en après-midi (région de Genoa). À 9h, Nous partons vers l'ouest pour faire le tour ... oups! la route est fermée un peu avant Emerald Bay et jusqu'à Tahoe City car il y a un marathon... Elle ouvrira seulement à midi... arghhhh! La route altenative est... euhhh... en fait, c'est la même route mais de l'autre sens... Bon, marche arrière, retour vers South Lake Tahoe et direction Genoa... on ira au golf ce matin puis on fera le tour du lac ensuite (par contre, le golf nous coûtera 95$ au lieu de 55$ car le prix pm est plus bas), que voulez-vous, on ne contrôle pas la route. Nous ne sommes pas trop déçus car la route est très jolie... Arrivés à env à qq km du terrain de golf, route fermée car il y a un festival local à Genoa... faut contourner par Carson City... Finalement, on reprend la route vers le lac et on se dit qu'on ira jouer ailleurs. On fait le tour du lac d'Est en Ouest en effectuant plusieurs arrêts tout au long, c'est tout simplement magnifique. je me dis à plusieurs reprises que je vivrais bien dans cette région. Le plus beau point de vue d'ensemble se situe à env 5-6 km au nord de Incline Village, sur Mount Rose Highway... Wow, quelle vue d'ensemble sur Lake Tahoe. On continue notre route, arrêt à Squaw Valley pour le golf, photo avec la flamme olympique, etc... De retour vers l'hôtel via Emerald Bay, très jolie, mais nous y arrivons un peu tard, vers 18h, donc luminosité moyenne. En soirée, souper au restaurant italien Scusa, très bien.
30 sept Départ de l'hôtel, le copain veut déjeuner chez Denny's (???), on quitte South Lake Tahoe vers 9h30 en direction de Yosemite. Entrons dans le parc via la 120 Big Oak Flat road, mon copain qui adore les routes sinueuses en a pour son argent... wow, quelles vues. Nous effectuons qq arrêts photos en chemin, c'est plutôt désolant de voir l'étendue de dégâts de l'incendie. Stop à Merced Grove, mais finalement, marcher ds un sentier très semblable à ceux que nous avons tout près d'ici pour aller voir qq séquoias géants (de toute façon, on veut faire Kings Canyon et Séquoia park ds un autre voyage)...on rebrousse chemin. On se dirige à Crane flat lookout (???, je me pose tjrs la question de ce que nous sommes censés y voir). Route vers la vallée, arrêts à Bridalveil falls (petite marche, très jolie), et à Tunnel View, tout simplement WOW! Ensuite, direction Glacier Road... Encore une fois, le copain est gâté avec la route sinueuse. Nous effectuons qq arrêts photos, randonnée à Taft Point qui fut très bien pour nous qui ne sommes pas des randonneurs pros, sentier pas trop difficile et en tout avec le temps passé au bout, env 1h15 aller/retour. Nous continuons vers Glacier point qui nous offre une vue magnifique sur half dome et la vallée en bas... nous y demeurons jusqu'à ce qu'à la dernière lueur du soleil sur les montagnes, quel spectacle, nous nous sommes trouvés un pti coin isolé loin de la foule et avons pu admirer le spectacle en paix. Descente vers la vallée, check in au Yosemite Lodge... ils n'ont pas notre réservation ... Mais la dame me dit que c'est pcq nous sommes upgradés au Awhanee hotel . Ouf, j'ai eu peur! C'était correct mais JAMAIS je ne paierais les 400$ qu'il faut normalement... notre petit Secrets Inn de Tahoe était mieux, et honnêtement le Lodge avait l'air plus intéressant... au moins, il y avait un food court.
1er octobre On quitte l'hôtel vers 8h30, petit tour dans la vallée. On prend la Tioga, arrêts à Olmstead Point, Tenaya Lake, Tuolumne Meadows et à qq autres endroits sur le bord de la route. Arrêt rapide pour lunch à Lee Vining (ville, ou plutôt village déprimant), arrêt photos à Mono Lake. Route vers Bodie, nous avons aimé la visite du ghost town, mais le gros "highlight" pour nous a été la route pour s'y rendre... nous sommes vraiment des amateurs de belles routes et nous y avons été gâtés à l'aller comme au retour car les points de vus diffèrent. Arrêt et courte rando à South tufa trail, j'ai bien aimé les rochers de tufa et surtout l'information donnée sur ces derniers et le bassin de Mono. Ensuite route vers Devil's Postpile en prenant le June Lake Loop (détour sans vraiment d'intérêt particulier). Encore une fois, pour se rendre à Devil's postpile, nous sommes gâtés avec la route sinueuse. Par contre, en arrivant tout en bas près de l'entrée, nous faisons façe à une barrière avec des feuilles blanches parlant d'un Government Shutdown... Nous n'avions pas entendu parler de ça car nous roulons la radio fermée et n'avions pas allumé la télé la veille. Bon... on continue la route et stop souper et dodo à Bishop. Nous sommes inquiets pour la prochaine étape Death Valley mais aprenons qu'au moins, la route est ouverte.
2 octobre On quitte l'hôtel vers 8h30, arrêts essence, supermarché, etc... direction Ancient Bristlecone pine forest. Comme à Bodie, nous avons apprécié le site, mais encore plus la route pour s'y rendre. Ensuite, direction Alabama hills... Pour les amateurs de cailloux comme nous, c'est super! Aussi, nous continuons la route vers Mount Whitney, ou en fait le plus près possible. Après une autre route de 13 miles, dont la dernière partie très sinueuse, nous prenons le lunch dans le parc près du pied de la montgne. L'environnement est très joli. La vue de la vallée et sur Alabama hills sur la route en redescendant est merveilleuse. Direction Death Valley... Arrêts photos et stop à Mesquite Sand Dunes, ensuite Zabriskie point, les autres endroits étant fermés suite au Shutdown. Installation à Furnace Creek Ranch où nous sommes très agréablement surpris de la chambre et de l'endroit en général.
3 octobre Au lever, on retourne à Zabriskie point, même si la vue du soir était bien, je préfère celle du matin. Ensuite, déjeuner et partie de golf avec de superbes décors en bonus. Puisque Badwater Road est fermée, nous quittons DV en direction de Las Vegas. Détour par Red Rock Road, arrêts photos. Nous ne pouvons pas accéder à certains endroits car il y a des rangers stationnés qui sont en poste. Nous arrivons à Las Vegas plus tôt que prévu autour de 17h. Check in et installation à l'hôtel Polo Towers, dont nous sommes très satisfaits. Bien situé et avec balcon et réfrigérateur/micro-ondes. En soirée, nous allons voir le spectacle Fantasy au Luxor = très ordinaire, c'est de la même qualité que ce qu'on retrouve dans un tout inclus dans le sud. Pour Vegas, on s'attendait à mieux.
4-5-6 octobre Séjour à Vegas avec incursion à Valley of Fire que nous avons trouvé très bien mais préférablement y aller vers 14h-15h. Nous y sommes arrivées vers 16h30 et plusieurs rochers étaient à l’ombre. Le 5 au matin, nous avons rapporté le Ford Escape chez Dollar à l’aéroport, 2 temps 3 mouvements, tout est fait et on nous rapporte avec le shuttle sur la strip. Comme à l’habitude à Vegas, nous avons marché marché et marché encore plus, nos pauvres petits pieds martyrisés en ont encore les cicatrices 🏴☠️ Même mon copain a les pieds massacrés malgré qu’il portait ses fameuses sandales Merrell siiiii confortables 😛 Nous avons préféré la section de la Strip située de Paris/Bellagio au Excalibur/MGM, qui était plus animée en général… L’autre partie hormis le volcan du Mirage et le show du Treasure Island, c’est plutôt calme, et très loin d’un endroit à l’autre. Le Ceasar’s Palace, Venetian, Palazzo, Wynn sont de beaux hôtels mais l’ambiance plus ordinaire même un samedi soir. À l’autre bout, Planet Hollywood, New-York, ça bougeait même le jeudi. Nous lisions des commentaires à l’effet que NY et MGM étaient excentrés… pour nous, ils sont parfaitement localisés car c’est notre secteur préféré. Circus Circus = vieillot, Flamingo & Bally’s = correct, nous cherchons encore la signification et le but du secteur Aria, Cosmopolitan, Vdara qui nous a bcp déçu, cela détonne complètement avec tout le reste de la Strip où nous retrouvons de la thématique partout… Vraiment raté ce coin! À recommander, prendre la passe de bus à 8$/24h ou 24$/3jours, ça vaut la peine, surtout utiliser le SDX Express, selon le trajet, on sauve parfois du temps, parfois peu mais ça plait aux pauvres petits pieds. Les Outlets = vraiment, à part les jeans (denim), pas vraiment de deals là, on trouve la plupart des trucs à des prix semblables ici lorsqu’il y a des soldes. Le Ceasar’s entertainment offre une passe valide pendant 24h pour 7 buffets différents dans Flamingo, Harrah’s, Bally’s, Paris, Ceasar’s, etc pour 49.95$ Resto Grand Wok au MGM, à recommander (surtout le Mongolian Beef, sublime) Nous avons bien apprécié les spectacles de Zumanity et Veronic Voices, Dieu merci que nous avions fait l’autre spectacle en premier, sinon la déception aurait été encore pire.
En terminant, je voudrais remercier tous pour vos conseils directement ou indirectement (avec la fonction recherche, bcp m’ont conseillé sans le savoir) et j’espère que ceci pourra en aider certain. Nous allons d’ici qq mois commencer à planifier le prochain voyage dans l’Ouest, pas certaine encore lequel : Rapid City/Salt Lake, Denver/Phoenix, San Francisco/Los Angeles… Entretemps, on se prévoit une autre tite escapade à Vegas car 3 jours furent nettement insuffisants pour tout voir et tout faire.
À bientôt, Johanne
Alaska 2014 English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas trop dans quel théme mettre ce message alors je le mets ici en espérant qu il sera lu!!
J ai pour projet de partir en Alaska courant Séptembre 2014. Habituellement je voyage seule. J ai déjà fait l expérience de partir avec des personnes que je ne connaissai pas (je reviens d Islande) et même si le voyage c est trés bien déroulé je préfère cette libertée que l on a à voyager seule.Enfin bref assez déblatéré sur ma vie!!! Si j écris ici c est parce que je désire savoir s il y avait des personnes qui sont allées en Alaska et qui voudraient bien partager leur voyage et comment ils se sont organisés. Me donner des conseils ;-)Si je me rend là bas ce sera surement seule et je voudrais savoir si Septembre était une bonne période. Et si être seule ne posait pas trop de dificultée.Sinon pour le logement j ai fais l Islande principalement en camping (cce qui m a beaucoup plus) est ce que cela est également possible en Alaska?
Je ne suis qu au début de ma réflexion mais tout conseil est le bien venu!!!!
Merci pour vos réponses
Je ne sais pas trop dans quel théme mettre ce message alors je le mets ici en espérant qu il sera lu!!
J ai pour projet de partir en Alaska courant Séptembre 2014. Habituellement je voyage seule. J ai déjà fait l expérience de partir avec des personnes que je ne connaissai pas (je reviens d Islande) et même si le voyage c est trés bien déroulé je préfère cette libertée que l on a à voyager seule.Enfin bref assez déblatéré sur ma vie!!! Si j écris ici c est parce que je désire savoir s il y avait des personnes qui sont allées en Alaska et qui voudraient bien partager leur voyage et comment ils se sont organisés. Me donner des conseils ;-)Si je me rend là bas ce sera surement seule et je voudrais savoir si Septembre était une bonne période. Et si être seule ne posait pas trop de dificultée.Sinon pour le logement j ai fais l Islande principalement en camping (cce qui m a beaucoup plus) est ce que cela est également possible en Alaska?
Je ne suis qu au début de ma réflexion mais tout conseil est le bien venu!!!!
Merci pour vos réponses
Vivre à Kuala Lumpur et sortir de la ville le week-end English translation pending
Bonjour,
Nous avons une opportunite pour venir habiter a Kuala Lumpur pendant 6 a 9 mois. Nous sommes tentes par l'experince mais sommes des personnes tres "outdoors" et la grande ville nous fait un peu peur...pourtant les alentours ont l'air chouette !
Est-ce facile de bouger le WE ? D'aller sur la cote est, dans les iles sur les 2 jours ??
Que fait-en dehors de KL ? Interesses pas des infos sur des spots d'escalade, kite surf et parapente autour de KL.
Merci
Chloe
Nous avons une opportunite pour venir habiter a Kuala Lumpur pendant 6 a 9 mois. Nous sommes tentes par l'experince mais sommes des personnes tres "outdoors" et la grande ville nous fait un peu peur...pourtant les alentours ont l'air chouette !
Est-ce facile de bouger le WE ? D'aller sur la cote est, dans les iles sur les 2 jours ??
Que fait-en dehors de KL ? Interesses pas des infos sur des spots d'escalade, kite surf et parapente autour de KL.
Merci
Chloe
Retour d'un voyage de 3 semaines en Malaisie péninsulaire et Bornéo English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai voyagé 3 semaines (21 jours complets sur place) en juillet et vous propose un retour en espérant que cela serve à d'autres... Ma façon de remercier ce site et ses lecteurs pour toutes les infos reçues avant le voyage!
1er constat: en 3 semaines, il est tout à fait pertinent de faire la péninsule ET Bornéo; l'argument parfois évoqué comme quoi "mieux vaut privilégier la proximité" n'a plus de sens depuis longtemps avec l'avion, Bornéo étant plus rapide à rejoindre depuis KL que bien des destinations de la péninsule:
Mon parcours:
- Kuala Lumpur: 5 jours et demi, partagés entre le début et à la fin du trip: j'ai personnellement bien aimé cette ville, et si vous y passez plus que les 2-3 jours habituels, visitez les alentours (grottes de Batu, voir la forêt du FRIM)
- Kuching, Bornéo: avion pris depuis KL, pour 5 jours sur place: j'ai adoré Bornéo, ma destination préférée. Visite du parc Bako, où je recommande vivement de dormir sur place (penser à réserver un mois avant!) le coucher du soleil "au bout du monde" et balade de nuit ayant été pour moi le summum de tout mon séjour. Visité aussi le centre de réhabilittaion des Orangs-Outans de Semenggoh. Beaucoup de gens soulignent la nature de Bornéo, effectivement mais moi je soulignerai aussi l'atmosphère paisible de Kuching, sa diversité culturelle avec ses peuples natifs que sont les Iban, Bidayu etc. 5 jours m'ont paru presque trop court!
- Penang, par avion depuis Bornéo: honnêtement, j'ai été un peu déçu, surtout en arrivant de cette Bornéo si tranquille. Se retrouver dans le traffic de Georgetown ne m'a pas enchanté. Impossible de se promener en toute quiétude, il faut sans cesse faire attention aux voitures et mobilettes vous frôlant presque le long de ses rues sans trottoirs. Penang Hill n'a qu'un intérêt limité. Je me suis sinon limité à la Ville de Georgetown, les alentours sont peut-être intéressants. 2 jours et demi sur place m'ont paru bien assez.
- Iles Perhentians: petit paradis effectivement, même si on se retrouve quasi exclusivement entre touristes occidentaux (et même européens). L'occasion de se reposer, de faire de la plongée (voire passer son paddys), du snorkelling, la fête le soir (sur long Beach). 5 jours sur place ont été vraiment sympa.
- Cameron Highlands: sympa comme montagnes, une nouvelle fois c'est hyper touristique, mais j'ai pu y voir la rafflesia, découvrir la culture orang asli et voir plantations et usine à thé le tout en une seule journée! Les visites guidées, si elles sont chères, valent néanmoins le coup pour toutes les explications données. Un jour et demi ont été bons mais on peut faire plus si on souhaite randonner encore.
- Puis retour à KL pour la fin.
A refaire, je changerai Penang pour Singapour que je n'ai pu faire car on m'en a dit du bien.
Attention: j'ai eu de gros problèmes de retrait de liquide avec ma carte Visa (7 banques testées à Penang, seule une m'a donné du cash). Et je n'ai pas été le seul français confronté à ce problème. Je peux indiquer le nom de ma banque en PV pour ceux qui le souhaitent.
Avantages du pays: langue anglaise omniprésente et caractères latins donc communication facile, diversité culturelle, niveau de développement élevé avec ses avantages (bon réseau de transport, confort moderne etc.) mais tarifs toujours intéressants, pays pas trop sale (comparé à d'autres pays tropicaux) et avec une conscience écologique grandissante.
Inconvénients: moins authentique que d'autres pays de la région (peu de folklore, peu de vieille pierre, pas de danses ou artisanat, constat surtout vrai pour la péninsule), alcool relativement cher pour le pays en péninsule (pas à Bornéo!)
N'hésitez pas à me contacter pour toutes questions!
Régis
J'ai voyagé 3 semaines (21 jours complets sur place) en juillet et vous propose un retour en espérant que cela serve à d'autres... Ma façon de remercier ce site et ses lecteurs pour toutes les infos reçues avant le voyage!
1er constat: en 3 semaines, il est tout à fait pertinent de faire la péninsule ET Bornéo; l'argument parfois évoqué comme quoi "mieux vaut privilégier la proximité" n'a plus de sens depuis longtemps avec l'avion, Bornéo étant plus rapide à rejoindre depuis KL que bien des destinations de la péninsule:
Mon parcours:
- Kuala Lumpur: 5 jours et demi, partagés entre le début et à la fin du trip: j'ai personnellement bien aimé cette ville, et si vous y passez plus que les 2-3 jours habituels, visitez les alentours (grottes de Batu, voir la forêt du FRIM)
- Kuching, Bornéo: avion pris depuis KL, pour 5 jours sur place: j'ai adoré Bornéo, ma destination préférée. Visite du parc Bako, où je recommande vivement de dormir sur place (penser à réserver un mois avant!) le coucher du soleil "au bout du monde" et balade de nuit ayant été pour moi le summum de tout mon séjour. Visité aussi le centre de réhabilittaion des Orangs-Outans de Semenggoh. Beaucoup de gens soulignent la nature de Bornéo, effectivement mais moi je soulignerai aussi l'atmosphère paisible de Kuching, sa diversité culturelle avec ses peuples natifs que sont les Iban, Bidayu etc. 5 jours m'ont paru presque trop court!
- Penang, par avion depuis Bornéo: honnêtement, j'ai été un peu déçu, surtout en arrivant de cette Bornéo si tranquille. Se retrouver dans le traffic de Georgetown ne m'a pas enchanté. Impossible de se promener en toute quiétude, il faut sans cesse faire attention aux voitures et mobilettes vous frôlant presque le long de ses rues sans trottoirs. Penang Hill n'a qu'un intérêt limité. Je me suis sinon limité à la Ville de Georgetown, les alentours sont peut-être intéressants. 2 jours et demi sur place m'ont paru bien assez.
- Iles Perhentians: petit paradis effectivement, même si on se retrouve quasi exclusivement entre touristes occidentaux (et même européens). L'occasion de se reposer, de faire de la plongée (voire passer son paddys), du snorkelling, la fête le soir (sur long Beach). 5 jours sur place ont été vraiment sympa.
- Cameron Highlands: sympa comme montagnes, une nouvelle fois c'est hyper touristique, mais j'ai pu y voir la rafflesia, découvrir la culture orang asli et voir plantations et usine à thé le tout en une seule journée! Les visites guidées, si elles sont chères, valent néanmoins le coup pour toutes les explications données. Un jour et demi ont été bons mais on peut faire plus si on souhaite randonner encore.
- Puis retour à KL pour la fin.
A refaire, je changerai Penang pour Singapour que je n'ai pu faire car on m'en a dit du bien.
Attention: j'ai eu de gros problèmes de retrait de liquide avec ma carte Visa (7 banques testées à Penang, seule une m'a donné du cash). Et je n'ai pas été le seul français confronté à ce problème. Je peux indiquer le nom de ma banque en PV pour ceux qui le souhaitent.
Avantages du pays: langue anglaise omniprésente et caractères latins donc communication facile, diversité culturelle, niveau de développement élevé avec ses avantages (bon réseau de transport, confort moderne etc.) mais tarifs toujours intéressants, pays pas trop sale (comparé à d'autres pays tropicaux) et avec une conscience écologique grandissante.
Inconvénients: moins authentique que d'autres pays de la région (peu de folklore, peu de vieille pierre, pas de danses ou artisanat, constat surtout vrai pour la péninsule), alcool relativement cher pour le pays en péninsule (pas à Bornéo!)
N'hésitez pas à me contacter pour toutes questions!
Régis
Résumé de 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Salut !
De retour de notre voyage en Afrique du Sud je viens vous faire part de mon expérience en espérant que ça puisse aider et en remerciant d'avance celles et ceux qui m'ont aidé à réaliser ce merveilleux voyage.
Je repose les bases : 2 couples et 3 enfants. Voyage du 3 au 23 août. Voiture de location.
Commençons par ce qui est vital : manger et dormir. Nous avons vraiment été surpris par le coût très bas de la nourriture en Afrique du Sud, les aliments de base et l'eau ainsi que les sodas sont tous à fait abordables (il faut que les plus pauvres puissent se nourrir). Ils ont des supermarchés (Checkers, Pick'n'Pay, Spar etc...) mais ne vous attendez pas à voir un grand Carrefour à chaque coin de rue. En suivant le modèle américain ils ont aussi développé leur fast food (Spur et Steers) qui font concurrence à la quantité non négligeable de KFC ou encore McDo (pas cher). Cependant, en "bon" restaurant vous serez déçus. Ils n'ont pas de "culture gastronomique" à proprement parlé et essaient donc de copier les restos français, italien, espagnol ou encore japonais sans grande réussite (restos pleins mais je vous déconseille, je ne suis pourtant pas chiante pour la bouffe croyez moi). Vous mangerez donc beaucoup, beaucoup comme l'image qu'on a des américains, mais pas bon. A la fin du repas vous serez rassasié mais pas comme à la fin d'un bon repas de Noël. Seuls les fruits de mer et la viande restent très correct (mais plus chers). Pour dormir, il est très facile de tomber sur un B&B et le seul hôtel international et abordable présent partout en Afrique du Sud est Formule 1 (chambre de max 3 personnes souvent à 30€ la nuit environ). Pour les plus téméraire il est aussi facile de trouver chez un sud africain, une petite place pour un gentil touriste curieux de découvrir leur fabuleux pays. Il est donc facile de se nourrir et de se loger, bonne nouvelle : vous survivrez 😉
Pour ceux qui ont comme idée de se déplacer en voiture de location, je ne peux que vous encourager, car évidemment cela vous procure une autonomie que vous n'aurez pas autrement et la beauté des paysage est parfois à couper le souffle. L'essence est presque aussi chère qu'en France et les distances sont grandes. Les flics procèdent à des contrôles routiers basique assez souvent et si vous voyez une voiture suspecte arrêtée sur le bord de la route il se peut que se soit un policier avec un radar mobile (pas de radar fixe). La nuit les routes ne sont pas bien éclairées. Les grand axes sont très bien entretenus et la seule chose qui pourrait vous faire perdre patience sont les travaux très fréquents. En effet, les travaux sont sur beaucoup de kilomètres et vous pourrez attendre 15 minutes avant de pouvoir passer ou encore vous pourrez rouler à 40km/h sur 15km (avec des dos d'âne tous les 200m pour être sur que vous ne roulez pas trop vite). Les limitations de vitesse sont de max 120km/h mais tout le monde, y compris nous, roule à 150km/h. Vous pouvez facilement doubler grâce à la grande bande d'arrêt d'urgence sur laquelle se range les voitures ou les camions, n'oubliez pas de remercier avec vos warning. Les petits axes sont globalement pas mal mais quand vous voyez le fameux panneaux "potholes" cela veut dire qu'il y a des trous dans la route, là aussi il faut être patient et bien regarder la route. Enfin, les vraiment petits axes commence en goudron et finissent en sentier, il est possible de les faire en 4x4 mais en voiture il ne faudra pas être pressé (ces axes sont marqués sur les cartes routières et peuvent être pris pour des raccourcis, ne vous faites pas avoir comme nous 😄).
Le problème de la sécurité. Je suis la première à avoir paniqué quand j'ai lu certains récits sur l'Afrique du Sud, étant donnée que je ne partais pas seule et avec de jeunes enfants. Je ne dis pas que marcher seul(e) la nuit dans un quartier réputé "chaud" soit une bonne idée, mais vous ne le feriez pas non plus en France. Nous avons déjà marché au bord des bidonvilles ou dans des villes assez flippantes et même la nuit : il ne nous est rien arrivés. C'est peut être (surement) un coup de chance et tant mieux. Faites simplement attention et si il devait vous arriver quelque chose donnez ce qu'on vous demande (ne prenez jamais beaucoup d'argent sur vous et n'apportez pas une tonne de gros bijoux en or) car comme un habitant d'un township nous a dit "ces gens sont des guerriers, ils n'ont plus rien à perdre, ils iront jusqu'au bout si vous ne leur obéissez pas", ça donne pas envie de jouer le super héro. Mais ne faites pas comme moi : ne paniquer pas pour ça à la veille de votre départ. 😉
Une dernière chose le climat, et pour ceux que ça intéresse des infos sur la malaria. En cette période d'hiver il y a un climat assez chaud au nord est 25-30°, 20° dans le centre et 10-15° dans le sud. Mais nous avons été surpris par les changements météorologiques. par exemple vers le parc Kruger il faisait facilement 30° et quelques kilomètre plus bas alors que la veille il faisait beau, dans la nuit et le lendemain un brouillard où on ne voyait pas à plus de 10m. Autre exemple, après 2 jours à Kimberley avec environ 15°, il est annoncé 23° le lendemain de notre départ. Dans le sud, le vent de l'océan (ou des océans devrais-je dire) amène puis chasse les nuages. Les journées peuvent donc être ensoleillées assez souvent. Finalement dans le sud l'hiver est l'équivalent de notre automne et dans le nord de notre printemps. Concernant la malaria, bein je sais pas trop quoi dire on nous a recommander le traitement c'est ce que nous avons fait (très onéreux) mais nous n'avons pas du tout été embêté par les insectes en cette saison. Si vous allez dans le sud je pense qu'il ne vous servira à rien mais je ne suis pas du tout experte.
Voilà, je pense avoir fais le tour ! Si vous avez des questions plus précises, sur les villes par exemple, n'hésiter pas ! Je fais maintenant l'éloge des sud africains noirs ou blancs, car c'est un peuple naturellement gentil et chaleureux. Le pays est aussi splendide que ses habitants et je vous invite à y passer de belles et longues vacances 😎
Je repose les bases : 2 couples et 3 enfants. Voyage du 3 au 23 août. Voiture de location.
Commençons par ce qui est vital : manger et dormir. Nous avons vraiment été surpris par le coût très bas de la nourriture en Afrique du Sud, les aliments de base et l'eau ainsi que les sodas sont tous à fait abordables (il faut que les plus pauvres puissent se nourrir). Ils ont des supermarchés (Checkers, Pick'n'Pay, Spar etc...) mais ne vous attendez pas à voir un grand Carrefour à chaque coin de rue. En suivant le modèle américain ils ont aussi développé leur fast food (Spur et Steers) qui font concurrence à la quantité non négligeable de KFC ou encore McDo (pas cher). Cependant, en "bon" restaurant vous serez déçus. Ils n'ont pas de "culture gastronomique" à proprement parlé et essaient donc de copier les restos français, italien, espagnol ou encore japonais sans grande réussite (restos pleins mais je vous déconseille, je ne suis pourtant pas chiante pour la bouffe croyez moi). Vous mangerez donc beaucoup, beaucoup comme l'image qu'on a des américains, mais pas bon. A la fin du repas vous serez rassasié mais pas comme à la fin d'un bon repas de Noël. Seuls les fruits de mer et la viande restent très correct (mais plus chers). Pour dormir, il est très facile de tomber sur un B&B et le seul hôtel international et abordable présent partout en Afrique du Sud est Formule 1 (chambre de max 3 personnes souvent à 30€ la nuit environ). Pour les plus téméraire il est aussi facile de trouver chez un sud africain, une petite place pour un gentil touriste curieux de découvrir leur fabuleux pays. Il est donc facile de se nourrir et de se loger, bonne nouvelle : vous survivrez 😉
Pour ceux qui ont comme idée de se déplacer en voiture de location, je ne peux que vous encourager, car évidemment cela vous procure une autonomie que vous n'aurez pas autrement et la beauté des paysage est parfois à couper le souffle. L'essence est presque aussi chère qu'en France et les distances sont grandes. Les flics procèdent à des contrôles routiers basique assez souvent et si vous voyez une voiture suspecte arrêtée sur le bord de la route il se peut que se soit un policier avec un radar mobile (pas de radar fixe). La nuit les routes ne sont pas bien éclairées. Les grand axes sont très bien entretenus et la seule chose qui pourrait vous faire perdre patience sont les travaux très fréquents. En effet, les travaux sont sur beaucoup de kilomètres et vous pourrez attendre 15 minutes avant de pouvoir passer ou encore vous pourrez rouler à 40km/h sur 15km (avec des dos d'âne tous les 200m pour être sur que vous ne roulez pas trop vite). Les limitations de vitesse sont de max 120km/h mais tout le monde, y compris nous, roule à 150km/h. Vous pouvez facilement doubler grâce à la grande bande d'arrêt d'urgence sur laquelle se range les voitures ou les camions, n'oubliez pas de remercier avec vos warning. Les petits axes sont globalement pas mal mais quand vous voyez le fameux panneaux "potholes" cela veut dire qu'il y a des trous dans la route, là aussi il faut être patient et bien regarder la route. Enfin, les vraiment petits axes commence en goudron et finissent en sentier, il est possible de les faire en 4x4 mais en voiture il ne faudra pas être pressé (ces axes sont marqués sur les cartes routières et peuvent être pris pour des raccourcis, ne vous faites pas avoir comme nous 😄).
Le problème de la sécurité. Je suis la première à avoir paniqué quand j'ai lu certains récits sur l'Afrique du Sud, étant donnée que je ne partais pas seule et avec de jeunes enfants. Je ne dis pas que marcher seul(e) la nuit dans un quartier réputé "chaud" soit une bonne idée, mais vous ne le feriez pas non plus en France. Nous avons déjà marché au bord des bidonvilles ou dans des villes assez flippantes et même la nuit : il ne nous est rien arrivés. C'est peut être (surement) un coup de chance et tant mieux. Faites simplement attention et si il devait vous arriver quelque chose donnez ce qu'on vous demande (ne prenez jamais beaucoup d'argent sur vous et n'apportez pas une tonne de gros bijoux en or) car comme un habitant d'un township nous a dit "ces gens sont des guerriers, ils n'ont plus rien à perdre, ils iront jusqu'au bout si vous ne leur obéissez pas", ça donne pas envie de jouer le super héro. Mais ne faites pas comme moi : ne paniquer pas pour ça à la veille de votre départ. 😉
Une dernière chose le climat, et pour ceux que ça intéresse des infos sur la malaria. En cette période d'hiver il y a un climat assez chaud au nord est 25-30°, 20° dans le centre et 10-15° dans le sud. Mais nous avons été surpris par les changements météorologiques. par exemple vers le parc Kruger il faisait facilement 30° et quelques kilomètre plus bas alors que la veille il faisait beau, dans la nuit et le lendemain un brouillard où on ne voyait pas à plus de 10m. Autre exemple, après 2 jours à Kimberley avec environ 15°, il est annoncé 23° le lendemain de notre départ. Dans le sud, le vent de l'océan (ou des océans devrais-je dire) amène puis chasse les nuages. Les journées peuvent donc être ensoleillées assez souvent. Finalement dans le sud l'hiver est l'équivalent de notre automne et dans le nord de notre printemps. Concernant la malaria, bein je sais pas trop quoi dire on nous a recommander le traitement c'est ce que nous avons fait (très onéreux) mais nous n'avons pas du tout été embêté par les insectes en cette saison. Si vous allez dans le sud je pense qu'il ne vous servira à rien mais je ne suis pas du tout experte.
Voilà, je pense avoir fais le tour ! Si vous avez des questions plus précises, sur les villes par exemple, n'hésiter pas ! Je fais maintenant l'éloge des sud africains noirs ou blancs, car c'est un peuple naturellement gentil et chaleureux. Le pays est aussi splendide que ses habitants et je vous invite à y passer de belles et longues vacances 😎
Envoi de marchandises entre Taïwan et la France - Poste/douanes English translation pending
Bonjour à tous^^ ;)))
J'ai un petit problème dont je voudrais vous en exposer les grandes lignes, en espérant trouver les meilleurs conseils possibles parmi vous 😉
J'ai une amie Taïwanaise qui faisait ses études en France jusqu'à il y a peu, et qui vient de retourner à Taipei. Entre temps, j'ai cassé mon ordinateur portable... Mon amie m'a alors proposé de m'acheter un autre ordinateur, puis de me l'envoyer par la poste. Elle a trouvé un Vivobook 11,6" ASUS (marque Taiwanaise) 4x moins cher qu'en France, c'est vraiment intéressant. Il ne s'agit en aucun cas d'un achat sur internet, c'est vraiment un envoi (d'un matériel neuf) de particulier à particulier...
Seulement je me pose la question du port... Surtout à propos de la douane. J'ai lu un peu partout qu'il fallait éviter les transporteurs tels que Fedex ou UPS et privilégier la poste chinoise (Chunghwa post) pour espérer passer au travers.
J'ai pensé que mon amie pouvait retirer la boite originale de l'ordinateur, ne pas mettre de facture, et insérer un courrier amical et personnel puis élaborer le colis de façon artisanale...
Cependant, même avec la poste chinoise, il me semble qu'il faille faire une déclaration pour la douane qui sera collée sur le paquet, mais je me pose la question de ce qu'il faut écrire (cadeau ? matériel d'occasion ?)
Je me pose également la question des différents types d'envois, peut être plus ou moins assujettis au contrôles douaniers, mais aussi aux vols et ou dégradations...
Ensuite, j'aimerais attendre des températures moins élevées ici pour lui expédier à Taipei (New Taipei City) des choses comme du chocolat, du nougat et autres... Y a t'il des restrictions douanières à ce niveau là ?
Merci pour la lecture de ce post, je prends toutes les idées astuces, savoirs, à propos des envois de marchandises entre particuliers (France-Taiwan), façon de faire les colis, declaration douanières etc etc...
Merci beaucoup !!
J'ai un petit problème dont je voudrais vous en exposer les grandes lignes, en espérant trouver les meilleurs conseils possibles parmi vous 😉
J'ai une amie Taïwanaise qui faisait ses études en France jusqu'à il y a peu, et qui vient de retourner à Taipei. Entre temps, j'ai cassé mon ordinateur portable... Mon amie m'a alors proposé de m'acheter un autre ordinateur, puis de me l'envoyer par la poste. Elle a trouvé un Vivobook 11,6" ASUS (marque Taiwanaise) 4x moins cher qu'en France, c'est vraiment intéressant. Il ne s'agit en aucun cas d'un achat sur internet, c'est vraiment un envoi (d'un matériel neuf) de particulier à particulier...
Seulement je me pose la question du port... Surtout à propos de la douane. J'ai lu un peu partout qu'il fallait éviter les transporteurs tels que Fedex ou UPS et privilégier la poste chinoise (Chunghwa post) pour espérer passer au travers.
J'ai pensé que mon amie pouvait retirer la boite originale de l'ordinateur, ne pas mettre de facture, et insérer un courrier amical et personnel puis élaborer le colis de façon artisanale...
Cependant, même avec la poste chinoise, il me semble qu'il faille faire une déclaration pour la douane qui sera collée sur le paquet, mais je me pose la question de ce qu'il faut écrire (cadeau ? matériel d'occasion ?)
Je me pose également la question des différents types d'envois, peut être plus ou moins assujettis au contrôles douaniers, mais aussi aux vols et ou dégradations...
Ensuite, j'aimerais attendre des températures moins élevées ici pour lui expédier à Taipei (New Taipei City) des choses comme du chocolat, du nougat et autres... Y a t'il des restrictions douanières à ce niveau là ?
Merci pour la lecture de ce post, je prends toutes les idées astuces, savoirs, à propos des envois de marchandises entre particuliers (France-Taiwan), façon de faire les colis, declaration douanières etc etc...
Merci beaucoup !!
Nouveau métier: courtier en voyages English translation pending
Bonjour à tous,
N’ayant encore rien vu à ce sujet sur ce forum (et en espérant avoir effectivement bien cherché pour ne pas créer de doublon avec un autre topic), je voudrais avoir vos avis sur un nouveau métier qui apparait dans le domaine du tourisme : le courtier en voyage.
Le principe de ce métier de courtier en voyages a été très bien expliqué par cet article de Tourmag :
« Ils se situent entre le client final et l'agence de voyages, et se définissent comme des apporteurs d'affaires. Dans ce domaine, il y a deux approches. Certains proposent leur service au consommateur, pour les aider à trouver le voyage de leur rêve. D'autres s'adressent aux agences, pour les aider à étoffer leur portefeuille client. Selon les cas, ils sont rémunérés soit par le client pour une mission de conseils et de recherches, soit par l'agence dans le cadre d'honoraires (soit, le cas échéant par les deux parties ?) Ne vendant pas de voyage à proprement parler, l'acte d'achat du produit final étant conclu entre le client et une agence immatriculée, ils ne disposent pas, eux d'immatriculation. »
Du coup, certains trouvent ce métier légal, d’autre non (vous trouverez d’autres articles du genre avec une petite recherche sur Google). Mais pour l’instant, ces métiers fleurissent en France et commencent à se faire connaitre. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà fait appel à leurs services ? S’il y a des personnes spécialisées en droit, législation, etc… Que pensez-vous de ce métier ? Faut-il une immatriculation ou non ? Plusieurs sites se contredisent à ce sujet et le flou persiste pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans cette profession … Et si vous être courtiers en voyage, pouvez-vous nous en parler un peu plus ?
N’ayant encore rien vu à ce sujet sur ce forum (et en espérant avoir effectivement bien cherché pour ne pas créer de doublon avec un autre topic), je voudrais avoir vos avis sur un nouveau métier qui apparait dans le domaine du tourisme : le courtier en voyage.
Le principe de ce métier de courtier en voyages a été très bien expliqué par cet article de Tourmag :
« Ils se situent entre le client final et l'agence de voyages, et se définissent comme des apporteurs d'affaires. Dans ce domaine, il y a deux approches. Certains proposent leur service au consommateur, pour les aider à trouver le voyage de leur rêve. D'autres s'adressent aux agences, pour les aider à étoffer leur portefeuille client. Selon les cas, ils sont rémunérés soit par le client pour une mission de conseils et de recherches, soit par l'agence dans le cadre d'honoraires (soit, le cas échéant par les deux parties ?) Ne vendant pas de voyage à proprement parler, l'acte d'achat du produit final étant conclu entre le client et une agence immatriculée, ils ne disposent pas, eux d'immatriculation. »
Du coup, certains trouvent ce métier légal, d’autre non (vous trouverez d’autres articles du genre avec une petite recherche sur Google). Mais pour l’instant, ces métiers fleurissent en France et commencent à se faire connaitre. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà fait appel à leurs services ? S’il y a des personnes spécialisées en droit, législation, etc… Que pensez-vous de ce métier ? Faut-il une immatriculation ou non ? Plusieurs sites se contredisent à ce sujet et le flou persiste pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans cette profession … Et si vous être courtiers en voyage, pouvez-vous nous en parler un peu plus ?
Un Normand aux Philippines English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 😉
Je me présent, Jean Michel ! Actuellement à l'état de projet, mais esperant que cela se concrétise, je souhaiterais effectuer un séjour de 3 semaines aux Philippines, en résumé, profiter du pays, de ses magnifiques paysages, des soirées animées, pratiquer quelques sports, en l'occurence, plongée palme masque tuba, me déplacer sur différentes iles, que ce soit en vol internes, par bateaux.
Quels sont les bons plans concernant les locations hôtels à Manille, ainsi que sur les autres iles, quels sont les meilleurs spots afin de faire la fete😎, mais aussi pratiquer des activités sportives, wakeboard, kayak de mer, petits restaurants, randonnées pédestres.
Quelle est la meilleure période pour partir, en résumé, celle qui permet de ne pas se faire assommer par le prix des billets d'avion aller et retour.
Cordialement, Jean Michel.
Je me présent, Jean Michel ! Actuellement à l'état de projet, mais esperant que cela se concrétise, je souhaiterais effectuer un séjour de 3 semaines aux Philippines, en résumé, profiter du pays, de ses magnifiques paysages, des soirées animées, pratiquer quelques sports, en l'occurence, plongée palme masque tuba, me déplacer sur différentes iles, que ce soit en vol internes, par bateaux.
Quels sont les bons plans concernant les locations hôtels à Manille, ainsi que sur les autres iles, quels sont les meilleurs spots afin de faire la fete😎, mais aussi pratiquer des activités sportives, wakeboard, kayak de mer, petits restaurants, randonnées pédestres.
Quelle est la meilleure période pour partir, en résumé, celle qui permet de ne pas se faire assommer par le prix des billets d'avion aller et retour.
Cordialement, Jean Michel.
Billet Iberia Genève - Miami via Madrid English translation pending
Bonjour 🙂 !
J'ai 22 ans, toutes mes dents et j'espère trouver de l'aide grâce au forum ( en espérant être dans la bonne section 😊).
Ce n'est pas la 1ère fois que je prends l'avion mais c'est la 1ère fois que je dois tout organiser et…j'ai des petites questions.
Je pars à Miami avec un ami le 19 mai. Nous avons acheté nos billets sur GoVoyage avec un départ de Genève puis un changement d'avion à Madrid ( compagnie Iberia ). Je viens de consulter le site d'Ibéria et il y a un passage pas très claire qui évoque le fait que la carte bleue utilisée pour l'achat des billets est obligatoire pour récupérer les billets à l'aéroport ( mais cela n'est pas marqué sur mon billet électronique que j'ai reçu par mail). Le probleme c'est que la carte bleue utilisée ne va pas être en notre possession au moment de l'enregistrement car elle appartient à mes parents. Ai-je réellement besoin de cette carte bleue pour obtenir mon billet au comptoir d'enregistrement ou est-ce seulement pour les check-in sur les bornes dans l'aéroport ?
Seconde question 😊:
A Madrid au moment du changement de vol pour Miami est-ce-que les bagages sont transférées automatiquement dans le vol suivant ?
Merci pour vos réponses et j'espère ne pas faire trop doublon avec un autre topic. 🙂🙂
J'ai 22 ans, toutes mes dents et j'espère trouver de l'aide grâce au forum ( en espérant être dans la bonne section 😊).
Ce n'est pas la 1ère fois que je prends l'avion mais c'est la 1ère fois que je dois tout organiser et…j'ai des petites questions.
Je pars à Miami avec un ami le 19 mai. Nous avons acheté nos billets sur GoVoyage avec un départ de Genève puis un changement d'avion à Madrid ( compagnie Iberia ). Je viens de consulter le site d'Ibéria et il y a un passage pas très claire qui évoque le fait que la carte bleue utilisée pour l'achat des billets est obligatoire pour récupérer les billets à l'aéroport ( mais cela n'est pas marqué sur mon billet électronique que j'ai reçu par mail). Le probleme c'est que la carte bleue utilisée ne va pas être en notre possession au moment de l'enregistrement car elle appartient à mes parents. Ai-je réellement besoin de cette carte bleue pour obtenir mon billet au comptoir d'enregistrement ou est-ce seulement pour les check-in sur les bornes dans l'aéroport ?
Seconde question 😊:
A Madrid au moment du changement de vol pour Miami est-ce-que les bagages sont transférées automatiquement dans le vol suivant ?
Merci pour vos réponses et j'espère ne pas faire trop doublon avec un autre topic. 🙂🙂