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Guide francophone en Birmanie? English translation pending
by Nicole43 · 2009-11-23 · 14 replies
sommes pas tres doués en anglais et souhaiterions profiter au maximun de notre séjour connaissez vous des guides francophones dont vous auriez les coordonnées?
Myanmar: j'hésite entre trois endroits English translation pending
by Ysoleg · 2009-11-21 · 10 replies
Bonjour à tous,

je pars en Birmanie fin décembre, et j'ai presque finalisé mon parcours. Il me reste 3-4 jours à "remplir", et j'hésite entre 3 destinations accessibles uniquement par avion : Ngapali, Sittwe et Kengtung. Que me conseillez-vous? Ce qui m'embête un peu à Ngapali c'est le coût de cette étape, et aussi le fait que ça ne sera pas très "authentique" (mais agréable de profiter de la plage pour 2-3 jours...). Voilà, qu'est-ce qui vaut le plus le coup selon vous? quel endroit serait à ne pas rater?? mon parcours pour le moment est le suivant : yangon - mandalay mandalay-monywa monywa-bagan (en passant par pakkoku) bagan-kalaw kalaw-nyaungshwe (trek) lac inle-yangon (avion) yangon-rocher d'or rocher d'or-bago bago-yangon

J'aimerais donc "caser" une autre étape au sein de ce parcours, mais mon hésitation est grande et j'ai vraiment besoin de conseils (j'y suis 26 jours) Merci d'avance
Nécessité de réserver les hôtels en Birmanie en haute saison? English translation pending
by Marysuisse · 2009-11-04 · 9 replies
Bonjour, nous partons en Birmanie du 25 décembre au 15 janvier et je me demandais s'il fallait réserver certains hôtels ou guesthouses en avance? J'ai lu sur le site d'Ananda Travel que certains sont déjà complets 4 mois en avance à Noël et Nouvel-An! Idem pour le Rocher d'Or durant cette saison. Du coup j'ai un peu peur car nous pensions partir sans rien réserver à l'avance.

Merci de me donner vos conseils.
"I have a dream" - 4 semaines dans le Grand Ouest américain English translation pending
by Kathydjé · 2009-10-15 · 237 replies
Hello vous toutes et tous,

Voilà, ça fait maintenant 3 semaines que nous sommes de retour et j'ai enfin le courage de revenir sur VF. J'ai eu véritablement un gros coup de blues depuis que nous avons atterri. Mais il est temps que je revienne vers vous pour vous remercier, tous.

Un seul mot pour décrire ce voyage est impossible. Mais si je ne dois en citer qu'un alors ce sera SOMPTUEUX. J'ai énormément de mal à m'en remettre. Je crois que je n'ai pas parlé à tout mon entourage pendant 2 semaines !!!!!

Je suis convaincu qu'il nous aurait été impossible de réussir autant ce voyage sans vous tous. Le dynamisme de ce forum a été une véritable mine d'informations, impossible à trouver par ailleurs. Quant aux carnets de voyage, ils ont constitué mon livre de chevet pendant les longs mois de préparation.

Après avoir été un grand consommateur, c'est à mon tour d'apporter ma contribution. C'est donc avec une grande modestie que je vous soumets les prémices de notre carnet. Je me suis longuement interrogé pour savoir s'il était préférable de le poster progressivement ou une fois terminé.

Ayant peu de temps en ce moment, j'ai préféré vous en faire part au fur et à mesure de sa construction. Ainsi, je pourrai prendre en compte vos remarques, vos réflexions, vos compléments d'information pour l'améliorer. Et puis, ça me motivera pour le terminer.

Initialement, je souhaitais vous présenter un carnet très 'GEO', c'est-à-dire assez dépersonnalisé car nous voir en photo est sans intérêt. Mais l'écriture m'a donné envie d'en faire un souvenir pour nous, plein d'anecdotes afin que le temps et l'oubli ne fassent pas leur oeuvre. De plus, notre famille nous réclame de voir les photos. Donc...

Je n'ai pas le courage d'en refaire un autre, plus pro, pour VF. J'en suis désolé et j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. D'autant plus que cela vous oblige à sortir de VF.

A ce jour, seuls le préambule et les 4 premiers jours sont en ligne. La suite arrivera le plus vite possible.

J'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai eu de vos écrits.

Encore merci. Du fond du coeur.

Le site est là :
http://cj.p.free.fr/USA/USA_Accueil.html

Jérôme (kathydjé)
Coût de la vie en Birmanie? English translation pending
by Masbath · 2009-10-05 · 16 replies
Apres le laos, la thailande et le cambodge, je m'attaque à la birmanie.

je devrais partir decembre/janvier. apres un 1er apercu, j'ai l'impression que les prix sont assez elevés? comparé au 3 autres pays cités ci-dessus.

qqu'un pourrait m'éclairer sur le cout des transports/hotels, etc...

merci bcp

guillaume
Faire un voyage en Birmanie début 2010? English translation pending
by Loire44 · 2009-10-03 · 3 replies
Je suis aller en Birmanie en 2007 et souhaiterait y retourner début 2010.

Le questionnement d'ordre éthique est récurrent ... j'ai trouvé la réponse en 2007.

cette fois, les arguments suivants, pourtant déjà lus, m'interrogent encore davantage après les évènements de cette année et l'action menée par Jane Birkin.

http://www.info-birmanie.org

"Le travail forcé Le tourisme en Birmanie est fondé sur le travail forcé et ne bénéficie en rien aux populations locales. En 1998, une commission d’enquête de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) a constaté que le recours au travail forcé par la junte militaire était généralisé et systématique. Des millions de Birmans, tous âges et sexe confondus, ont été obligés de travailler dans des conditions d’esclavage : ni payés, ni nourris, parfois battus et violés, beaucoup d’entre eux y ont laissé leur vie. "

"Les déplacements de population Les autorités birmanes ont nettoyé la proximité des sites historiques. Les quartiers pauvres ont été détruits et les habitants relogés dans des cités nouvelles. Au nom du tourisme, environ trois millions de personnes ont été chassées de chez elles. Le cas le plus flagrant reste celui de la cité historique de Pagan. "

Mon séjour à Bagan a confirmé la réalité de l'info - habitants évacués en très peu de temps

"Si l’on décide de ne pas aller en Birmanie, alors pourquoi se rendre dans d’autres pays qui bafouent également les droits de l’Homme (cela correspondrait ainsi à boycotter les 2/3 de la planète) ?"

Agumentaire :"Il est des pays où il n’existe pas de force alternative à une situation de violence, ni de groupes d’opposition constitués et identifiables. Il est important de se rendre dans ces pays afin de contribuer à l’ouverture du pays. Ce n’est pas le cas de la Birmanie, où l’opposition est clairement identifiable, organisée et reconnue sur le plan international. Le boycott touristique de la Birmanie est légitimé par la demande de Daw Aung San Suu Kyi elle-même."

Qu'en pensez-vous ?

Mon type de voyage, vol sec, sac à dos, petites guesthouses pas chères, me confortent dans mon envie d'y retourner... J'ai aimé ce pays et voudrait approfondir

Mais, peux-ton éviter tous les moyens de transport gouvernementaux pour aller vers Sittwe et Mrauk U (bateau) ou dans les environs de Mandalay ??

Merci
Las Vegas: meilleurs spas/piscines? English translation pending
by Mailys83 · 2009-07-24 · 9 replies
Bonjour tout le monde 😉

Mon copain et moi partirons 2 semaines dans la région de San Francisco en septembre, et nous avons décidé de passer 3 jours et 2 nuits a Las Vegas.. apres des heures passées sur Internet nous nous sommes décidés pour une nuit au MGM Signature et une nuit au Bellagio (meme s'il va nous falloir bouger nos affaires... on n'en aura pas des masses et comme ca on verra 2 hotels..)

En fait le deal c'était que chacun de nous choisisse un hotel, mon copain a choisi le Signature (et je valide totalement ce choix! 🙂). Etant effroyablement indécise, je suis toujours hésitante quant au Bellagio.. et je n'ai pas trouvé de réponses a mes questions sur le net, donc si l'un de vous avait la gentillesse de me lire et me répondre ce serait tres sympa 🙂

En fait j'aimerais l'hotel qui ait la plus belle piscine, et si possible un super spa aussi. Et puis une belle déco, si possible un peu fofolle, enfin un hotel qui soit aussi original. Je m'en fiche un peu si la chambre est basique/rustique, tant que je peux aller bronzer au bord d'une piscine/cascade/foret vierge d'apparat.. Le Bellagio m'a l'air pas mal pour ca, qu'en pensez vous? Y a-t-il mieux? ou plus ou moins pareil (niveau prix aussi) avec de meilleurs autres a-coté?

Je me demandais également si ca vallait le coup que tant qu'a faire, on se prenne des hotels assez éloignés histoire de passer la premiere soirée a un endroit et la deuxieme un peu ailleurs.. le Bellagio et le Signature ont l'air d'etre assez proches, serait-ce dommage?

est ce vrai que je peux réserver nos chambres des maintenant et changer a la derniere minute si jamais je trouve mieux/moins cher? en surfant sur les sites des hotels j'avais l'impression qu'ils prennent des "deposits" mais j'ai lu plusieurs fois qu'on conseillait de reserver en avance quitte a changer plus tard..

et enfin une derniere question qui n'a rien a voir mais que je pose au cas ou un spécialiste passerait... niveau organisation le plus simple pour nous c'est d'aller en avion de SFO a Las Vegas.. j'ai regardé les compagnies Southwest Airlines, Virgin, US Airways et United Airlines et elles offrent toutes plus ou moins le meme prix (180$), sauriez vous s'il y a moyen de trouver mieux??

merci beaucoup beaucoup!!! 😇
Birmanie: faire un détour à Myitkyina? English translation pending
by Chlouf · 2009-07-11 · 3 replies
Je prepare mon voyage en Octobre pour la Birmanie Myitkyina au nord de Mandalay vaut-il le détour compte tenu de la durée du train, soit environ 24 H

meci Véro
Las Vegas: aller de l'hôtel Mandala Bay jusqu'à la tour Stratosphère à pied? English translation pending
by Noisy93GS · 2009-05-17 · 12 replies
Bonjour

J'aimerais savoir si c'est possible de partir du Mandalay Bay jusqu'à la tour stratosphère à pied ?

Merci
Hôtel à Las Vegas? English translation pending
by Yohcha · 2009-04-15 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 5 : mr, mme et les 3 enfants (12, 10 et 7 ans). Cet été, nous faisons l'Ouest américain et nous avons prévu une halte de 3 jours à Las Vegas dont j'aimerais faire le clou du voyage (en terme de dépense). Je cherche donc l'hôtel qui pourrait satisfaire toute la famille. On veut sortir de l'ordinaire donc c'est un hôtel luxueux avec une chambre la plus spacieuse (notre plan étant de ne déclarer que 4 personnes : cela fonctionne très bien selon un de mes collègues américains). Mr aime jouer au poker, mme aime faire du shopping et les enfants et mr adorent les jeux aquatiques, enfin toute la famille adore les petit déjeuner américains. En recherchant un peu partour, j'ai fait une présélection et les noms qui reviennent souvent sont the hotel, mandalay bay, venetian. Pour les connaisseurs, quel est celui qui correspond à nos critères sachant qu'à prestations égales, on prendra le moins cher. Le but étant d'être sur le strip mais pas forcément en plein milieu.
Sac à dos ou valises pour la Birmanie? Envoi de colis? Sculptures English translation pending
by Sumiro · 2009-01-05 · 11 replies
Bonjour,

nous comptons passer un mois en Birmanie et nous nous demandons si le sac à dos (70 et 90 litres) est préférable aux valises. Nous n'avons pas toujours eu des expériences positives sur la façon dont les sacs étaient traités dans les soutes à bagages (avion, bus, train...). De plus, les valises nous permettent d'apporter plus d'artisanat et dans de meilleures conditions.

Est-il facile et abordable d'envoyer des articles par courrier pour la maison afin de voyager plus léger?

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'info sur les objets sculptés alors que j'ai pu en voir quelques superbes à Mae Hong Song en provenance de Birmanie. Recommandations?

Merci à l'avance,

Michel
Circuit pour deux semaines en Birmanie? English translation pending
by Chat38 · 2008-11-25 · 7 replies
Bonjour, nous somme sun jeune couple d e25 ans et nous envisageons de (peut etre) partir en Birmanie pour 2 semaines. Je voudrai savoir quel circuit il est possible de faire (je sais que 2 semaines ca ne fait pas beaucoup) sachant que l'on aime avant tout le contact avec le peuple et non les endroits touristiques.

Merci pour toutes vos informations. audrey
Travailler son itinéraire de tour du monde à vélo English translation pending
by Loicparis · 2008-08-30 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum...et je suis en train de préparer mon tour du monde à vélo. Le problème, c'est qu'étant un éternel insatisfait, le problème de l'itinéraire est compliqué car on passerait bien dans tous les pays. Cependant, j'ai déjà quelques idées : France 1 Vincennes (Château) 2 Nancy 3 Strasbourg Allemagne 4 Stuttgart 5 Nuremberg République Tchèque 6 Plzen 7 Prague Pologne 8 Gliwice 9 Cracovie Ukraine 10 L'viv 11 Cernivci Moldavie 12 Chisinau Ukraine 13 Odesa 14 Cherson 15 Melitopol 16 Mariupol Russie 17 Rostov-na-donu 18 Elista 19 Astrachan' Kazahkstan 20 Atyrau (Gurjev) Ouzbekistan 21 Mujnak 22 Tachkent Chine 23 Kashi 24 Lhassa 25 Myitkyina 26 Mandalay 27 Chiang Mai 28 Bangkok 29 Singapour Ce ne sont bien sur que les très grande ligne, vous pouvez donc me dire ce que vous en penser pour cette première partie.

Par ailleurs, afin de rédiger son itinéraire précis, kilométré, sur quel genre de cartes est il préférable de travailler pour déterminer les routes à emprunter, et mesurer le kilométrage ??? Existe il un logiciel de cartographie précis genre IGN, référencant le monde entier ???

D'autres part, une fois le parcours métré, je dois m'attacher aux saisons et températures pour décider du jour de départ... et éventuellement des billets d'avion à prévoir... y a til un site ou un truc pour déterminer le temps et la température d'un pays à un jour donné ???

Voilà pour ce qui est de l'itinéraire.... du point de vue du matériel, étant donné l'importance de ce forum, je pense que je n'aurai qu'à faire mon shopping et vous poser les bonnes questions !

Merci pour vos réponses
Paludisme en Birmanie? English translation pending
by Tsampa71 · 2008-04-16 · 6 replies
est ce que il y a des risque de palu en birmanie en novembre dans la capital mandalay le lac inle et la cote vers les plages ?
Retour de Birmanie: super agence de voyage! English translation pending
by Bamboo05 · 2008-03-23 · 7 replies
En février, je suis partie 15 jours en Birmanie.

Mon pére et moi avions choisi "white lotus" comme agence de voyage. Franchement, je la conseille à tout le monde. Grâce à Mme Win (responsable de l'agence), notre voyage c'est vraiment trés bien passé. Cette dame est venu nous chercher à l'aéroport, elle nous à apelé environ 3 fois pendant notre voyage afin de savoir si tout se passé pour le mieux, elle nous à même servi de guide lors de notre visite de la fameuse Schewdagon.

Je ne peux pas vos donner le prix de ce voyage car c'est un cadeau que l'on m'a fait, mais je peux vous conseillé cette agence qui est aux petits soins pour ses clients.

De plus, je conseil à tout le monde de visiter ce pays. Il est magnifique, magique et inoubliable. Il ne faut pas avoir peur de ce que l'on entend, bien au contraire, il faut soutenir la population et continuer à voyager au Myanmar.

Bamboo05 😉
Voyage de noces dans l'Ouest américain en septembre 2008 English translation pending
by Jumo38 · 2007-11-13 · 28 replies
Bonjour, ma fiancée et moi allons nous marier l'année prochaine et nous avons choisi de visiter l'ouest des états unis pour notre voyage de noces.

C'est un voyage qui demande beauooup de préparation et nous avons déjà bcp réfléchis sur le circuit avec ce forum et d'autres sites de récits de voyage aux US.

Je vous soumets donc celui ci pour vos remarques et/ou critiques. A noter que comme j'ai pû le lire plusieurs fois, nous essayon d'arriver sur le lieu de la prochaine visite en fin d'aprés midi. J'ai ajouté les temps de parcours entre paranthèses.

Jour 1 : Arrivée à Los Angeles - Nuit sur LAX Jour 2 : Récupération de la voiture - Visite d'Universal Studios - Nuit à LA Jour 3 : Visite de Sequoia NP - Nuit à Sequoia NP (3h30) Jour 4 : Visite de Big Sur et Monterey - Nuit à Monterey ou San Francisco (5h30) Jour 5 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 6 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 7 : Visite de San Francisco - Nuit à Yosemite village (4h) Jour 8 : Visite de Yosemite- Nuit à Lee Vining (2h) Jour 9 : Visite de Bodie et Mono Lake - Nuit à Furnace Creek (5h) Jour 10 : Visite de Death Valley - Nuit à Las Vegas (2h30) Jour 11 : Repos à Las Vegas - Nuit à Las Vegas Jour 12 : Passage par Zion - Nuit à Bryce Canyon (4h30) Jour 13 : Visite de Bryce Canyon et Petrified Forest - Nuit à Hanksville (3h30) Jour 14 : Visite de Arches - Nuit à Moab (1h) Jour 15 : Visite de Canyonlands - Nuit à Moab (1h) Jour 16 : Repos sur Moab - Nuit à Mexican Hat (2h30) Jour 17 : Visite de Monument Valley - Nuit à Chinle (2h10) Jour 18 : Visite de Canyon de Chelly - Nuit à Page (3h30) Jour 19 : Repos à Page - Nuit à Page Jour 20 : Visite d'Antelope Canyon - Nuit à Page Jour 21 : Visite du Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (2h30) Jour 22 : Visite du Grand Canyon - Nuit à Las Vegas (4h30) Jour 23 : Repos à Los Angeles (huntington beach) - Nuit à Los Angeles (4h30) Jour 24 : Visite de DisneyLand - Nuit à Anaheim Jour 25 : Visite de Los Angeles (Hollywood-Berverly Hills) - Nuit à Los Angeles Jour 26 : Visite de Los Angeles (Venice-Rodeo) - Départ pour la France..

Vous en pensez quoi ? Par rapport au sens du parcours, c mieux dans ce sens là ou dans l'autre sens ?

Merci
Aucune possibilité de rentrer en Birmanie par voie terrestre? Obtention du visa? English translation pending
by Geneste · 2007-11-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Asie, dans quelques semaines et je passerai surement durant l'été 2008 en birmanie... j'ai toujours entendu dire qu'il était impossible d'y rentrer par voie terrestre... quelqu'un a-til un filon ? est-il facile d'obtenir un visa de l'inde (de dajerling, par exemple) ou du népal pour la birmanie ?

Merci à tous pour vos réponses. A bientôt. Nadia
Birmanie en trois semaines: agence locale, chauffeur, ou seule? English translation pending
by Laka · 2007-09-12 · 10 replies
Coucou,

Voilà, moi aussi je me lance dans le voyage en solo (et non en solitaire !) Le myanmar, j'en rêvais depuis si longtemps !!!

J'ai une idée de circuit : le traditionnel Yangon-Mandalay-Bagan-Trek Kalaw-Inle-Trek Kengtung... + séjour chez les Karen près de Taungoo (cf. Ananda travel) ???

Transports locaux et en commun si possible (juste l'avion quand il faut), logement simple, et un max de contact et partage avec la population.

Quant à l'organisation... J'hésite !!! Seule, avec agence, ou avec chauffeur ? J'ai un peu peur de devoir me débrouiller totalement seule (mais vos posts semblent prouver le contraire : très simple de voyage en parfait autonome ?!) Agence : des noms comme Ananda ou Gulliver ont l'air sérieux. Puis c'est une bonne manière de favoriser l'économie locale (pas venir faire ma touriste qui profite un max et dépense un min). OK pour voyage "en liberté" (pas de guide ni de groupe pour m'accompagner à chacun de mes pas), trajets low-cost (bus, train), mais logement uniquement en hotel :-( Chauffeur : donne plein d'infos et d'anecdotes sur la région, nous amène dans les ptits-coins-qui... mais vu que je suis seule, et que je souhaite emprunter pas mal de transports en commun pour longue distance, est-ce vraiment opportun ???

Alors je vous demande votre avis. Vous qui connaissez un peu le pays et le circuit. Je suis jeune et en plein forme, parle bien l'anglais, aime l'aventure, mais n'ai aucune expérience en solo... et ça me fait un peu peur d'être vraiment "seule" ! J'ai bien un petit budget, mais les 5*, c'est pas pour moi !

Vos conseils svp !!! D'avance, un grand merci
Le prix des carburants s'envole en Birmanie English translation pending
by Clavdia · 2007-08-17 · 6 replies
Une très forte augmentation du prix des carburants vient de toucher la Birmanie et a un impact catastrophique, tant sur les locaux que sur le commerce intérieur.

Le coût des transports publics a triplé. Par exemple, le trajet de Mandalay à Pyinmana (nouvelle capitale) revenait à 2, 30 / 2, 60$. Aujourd’hui le prix se situe entre 3, 40 et 4, 10$.

En règle générale, tous les carburants (essence, diesel, et pétrole) ont vu leur prix doublé ou triplé ces derniers jours.

Le prix du diesel a passé de 1, 2$ à 2, 5$ /litre aux stations d’essence gouvernementales, tandis que le prix au marché noir atteint des sommets, passant de 3$ à presque 6$/litre. L’essence et le diesel étant rationnés, les chauffeurs et guides touristiques sont obligés de s’approvisionner au marché noir.

Les compagnies de bus doivent débourser 15, 000 kyats (US $12) pour un plein, au lieu des 2, 800 kyats au début de cette semaine.

Ces mesures ont poussé les locaux à se ruer dans les marchés pour faire provision de riz et de produits de première nécessité, ces derniers ayant également commencé à augmenter.

Ces augmentations affectent tout le fonctionnement de ce pays, transports publics ou privés, et on peut s’attendre à des augmentations du prix des hôtels, les générateurs d’électricité privés fonctionnant au diesel !!!

Pour finir, ces augmentations ont affaibli le Kyat et le $ se négocie à 1380Kyats contre 1'200.
Sens du circuit en Birmanie? English translation pending
by Petiechien · 2007-03-01 · 8 replies
bonjour partant dans une semaine, nous nous demandons si c est possible(surement) et interessant de faire le circuit classiq en sens inverse, càd rangon bagan puis mandalay puis lac inle au lieu de rangon mandalay bagan lac inle dc de rangon en avion jusq a bagan( cbien coute un taxi pr se rendre ds une guest house ?) de bagan a mandalay en bateau de mandalay au lac inle en taxi collectif( est q on trouve facilement d autres voyageurs ds ce sens pour partager le taxi ?? et quel cout ??) et lac inle a rangon en avion

a ce sujet on cherche un hotel de categorie moy sur rangon( three saisons, haven inn, panorama......ou atre de categ inf au centre mais calme avec clim et sdb 🙂 lequel a conseillez ou a eviter?)
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Passage Thaïlande-Birmanie English translation pending
by Jeanpier · 2006-08-22 · 2 replies
est-il facile de passer en Birmanie à partir de Chang Mai (formalités) et est-il vrai qu'il faut changer l'équivalent de 300 US par personneMerci
Visa pour l'Iran au Pakistan English translation pending
by Jeanmonod · 2006-05-17 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement au Pakistan et devons nous rendre en Iran. Pour s'assurer plus de chance d'obtenir un visa, nous avons fait appel a une compagnie Iranienne (Pars Tour Agency). Malheureusement cette compagnie vient de nous annoncer que suite a des modifications du reglement du ministere des affaires etrangeres iranien (obtention d'un visa a l'arrivee a l'aeroport) il n'est plus possible d'obtenir de visa avant. Pas pratique quand on veut se rendre dans le pays par la route.

Es-ce que quelqu'un a obtenu un visa Iranien dernierement au Pakistan et comment? Merci de votre aide
Où aller en Birmanie en mai? English translation pending
by Celineenasie · 2006-05-01 · 2 replies
Nous passons demain la frontiere entre le Yunnan (Chine) et la Birmanie et nous allons passer 28jours dans ce pays qui a l'air merveilleux. Le seul hic, c'est la saison... et oui, pas trop le choix, sur un voyage d'un an, on ne peut pas toujours etre au bon endroit au bon moment. Quels sont les endroits les plus agreables a cette periode? Je me demandais si aller faire un tour en bord de mer etait recommande en ce moment... Si c'est jouable, quels sont les plus jolis endroits en bord de mer, et pas trop chers...? Avez vous des coups de coeur en dehors des sentiers battus? Merci pour vos conseils Celine
Rejoindre la Birmanie par voie terrestre English translation pending
by Syllaa · 2005-12-29 · 9 replies
Coucou tout le monde!!! D abord merci a Thuan et a tout ceux qui ont rep
Préparation voyage en Birmanie? English translation pending
by Nox88 · 2005-11-27 · 13 replies
Salut,

Je prepare actuellement mon voyage pour la Birmanie (1 mois), et aimerais avoir de bonnes infos pour decouvrir ce magnifique pays, et explorer des sites incontournables, et coins purs et authentiques (tribus, villages, ...) du pays, activite et treks a realiser, ....??? Egalement, les choses a ne pas faire, a ne pas visiter, medocs, ... ???

Merci d avance pour les infos...
visa pour la birmanie? le plus facile! English translation pending
by Manuso · 2005-05-04 · 7 replies
bonjour a tous,

j'ai entendu 1000 et une choses différentes sur l'obtention du visa pour la birmanie, et je ne sais toujours pas comment il faut faire!!!! c'est parfois très contradictoire...ca change en permanence!

nous nous rendons en birmanie après un périple de 2 mois en inde, en avion de calcutta a yangon

j'ai entendu qu'on pouvait obtenir le visa a l'ambassade de la birmanie à delhi, mais combien de temps est il valable? on commence a delhi et on reste 2 mois en inde, alors comment on fait? on m'a dit qu'il était valable 4 semaines...a la limite on repartirait de delhi ca serait alors possible mais ca n'est pas le cas

autre solution le web avec le site visa.gov.mm, il parait qu'on dispose de 3 mois pour le présenter sur place, ca serait bien! mais est ce exact?

le site d'ananda travel.com dit qu'on peut l'obtenir sur place mais a certaines conditions

voila je me pose des questions et je remercie déja les personnes qui pourront m'éclairer sur ce sujet la!!!!!!!!
Attention aux voleurs en Birmanie English translation pending
by Spotar · 2005-01-07 · 7 replies
On vient de se faire piquer 800 USD et tous nos papiers (passeports, visas, CB, vaccins, papiers assurance) lors de la soiree de réveillon d'un hotel 5 étoiles. Le voleur a profite de l'occasion que l'on fêtait la nouvelle année et a guetté un moment d'inattention de notre part pour tout nous piquer...

On est verts et apparemment dans le "pays du sourire" ce cas n'est pas isolé. A Bago des américains se sont tout fait voler dans un temple, a Mandalay des motards déséquilibrent les touristes à vélo pour piquer les sacs..

Bref faites hyper gaffe, la Birmanie c'est lion d'être si "safe" qu'on le dit !

Pour info quand vous perdez vos passeports comme ça, vous êtres bloqués pour 1 à 2 semaines à Yangon pour refaire les papiers...

BE CAREFUL

ET ARRETONS DE DIRE QUE LA BIRMANIE C'EST SAFE !!
La meilleure route pour aller de Mraux-U vers Bagan à moto English translation pending
by Alaincharles · 2019-12-25 · 10 replies
Bonjour, Je fais le tour de la Birmanie en moto et je cherche des voyageurs qui ont fait en moto la route pour aller de MRAUK-U vers BAGAN. Existe-t-il une piste directe entre les deux ou faut-il faire impérativement un crochet vers le Sud ? Merci par avance, Alain

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