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Chemin de Compostelle: chemin portugais de la Côte? English translation pending
Est ce que quelqu'un(e) aurait parcouru le Chemin de Santiago qui part de Porto et longe la côte atlantique jusqu'à Redondela où il retrouve le Caminho Portugues ?
Il passe par Vila do Conde, Esposende, Viana do Castelo, A Guarda, Oia, Baiona, Vigo.
C'est pour juin prochain et ce sera notre quatrième marche vers Santiago.
Philippines en général, SEAIR, el Nido, Pandan Island!! English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine aux philippines et j'ai plusieurs petites questions...!
Déjà, nous avons réservé un vol de Manille à El nido avec SEAIR et j'ai pu lire à differentes reprises que les vols étaient annulés et pas remboursés... Est ce que quelqu'un peut me dire où ça en est aujourd'hui?
Ensuite nous passons 1 semaine a el nido à l'hotel EL nido four seasons est ce que quelqu'un y a déjà sejourné? Comment s'est passé votre séjour?
Sur place nous comptons faire 2 tours d'ile (B et C) et 2 jours en kayak qui correspond en gros au tour A. Sachant qu'il nous reste une journée sur place que me conseillerez vous comme excursions?
Enfin nous finirons notre séjour sur Pandan Island, donc même question, comment s'est passé votre séjour sur place? Que peut on faire sur place à part la plongée?
Pour mes questions en général.... - Niveau monnaie Euro, Dollar ou PHP? - Niveau météo je sais que la question est pas mal abordée ces temps ci mais si vous avez des nouvelles récentes je suis preneuse!!
Voila merci beaucoup d'avance!!
Je pars dans une semaine aux philippines et j'ai plusieurs petites questions...!
Déjà, nous avons réservé un vol de Manille à El nido avec SEAIR et j'ai pu lire à differentes reprises que les vols étaient annulés et pas remboursés... Est ce que quelqu'un peut me dire où ça en est aujourd'hui?
Ensuite nous passons 1 semaine a el nido à l'hotel EL nido four seasons est ce que quelqu'un y a déjà sejourné? Comment s'est passé votre séjour?
Sur place nous comptons faire 2 tours d'ile (B et C) et 2 jours en kayak qui correspond en gros au tour A. Sachant qu'il nous reste une journée sur place que me conseillerez vous comme excursions?
Enfin nous finirons notre séjour sur Pandan Island, donc même question, comment s'est passé votre séjour sur place? Que peut on faire sur place à part la plongée?
Pour mes questions en général.... - Niveau monnaie Euro, Dollar ou PHP? - Niveau météo je sais que la question est pas mal abordée ces temps ci mais si vous avez des nouvelles récentes je suis preneuse!!
Voila merci beaucoup d'avance!!
Traversée de l'Arménie et de la Turquie à pied English translation pending
Bonjour à tous,
Et bien voilà, je commence à prévoir mon prochaine voyage qui débutera été 2011 (je n'ai pas encore les dates exacte). Mon but est de rentrer seul à pied de l'Iran (depuis les mont Zagros ou j'ai quelques connaissances à voir ou Tabriz) à l'Europe (du moins Jusqu'à Istanbul, la suite du voyage étant encore un peu flou) en passant par l'Arménie et la Turquie. En résumé: Partir à pied de Tabriz en Iran, me diriger au nord pour traverser la frontière Arménienne, traverser l'Arménie jusque à la frontière de la Turquie (sans me reprocher des frontières avec l'Azerbaïdjan) et enfin traverser la Turquie dans sa longueur jusqu'à Istanbul. Environ 2000 a 2500 km à pied, peut Importe le temps que ça prendra.
Pour cela j'ai déjà plusieurs questions auxquels vous pourriez peut être répondre:
- Quelles sont les meilleurs endroits pour traverser à pied les frontières: Iran - Arménie et Arménie - Turquie?
- Me conseillez vous un itinéraire particulier (tout en restant loin des lieux touristiques)?
- Le camping sauvage est-il autorisé en Arménie et Turquie?
- Est -il possible de loger chez l'habitant facilement dans ces pays (Juste en arrivant dans un village et en demandant l'hospitalité pour la nuit)?
- Y a-t-il des risques particulier dans ses régions qui sont des terrains de chasse propice pour les loups et les ours (surtout par rapport au ours, les loups étant généralement très craintif de l'homme)? Quelles sortes d'ours peut on trouver?
Voila pour l'instant, d'autres questions viendront sans doutes plus tard.
Merci d'avance pour vos réponse!!
Question subsidiaire: -Que pensez vous d'un pareil voyage?
Et bien voilà, je commence à prévoir mon prochaine voyage qui débutera été 2011 (je n'ai pas encore les dates exacte). Mon but est de rentrer seul à pied de l'Iran (depuis les mont Zagros ou j'ai quelques connaissances à voir ou Tabriz) à l'Europe (du moins Jusqu'à Istanbul, la suite du voyage étant encore un peu flou) en passant par l'Arménie et la Turquie. En résumé: Partir à pied de Tabriz en Iran, me diriger au nord pour traverser la frontière Arménienne, traverser l'Arménie jusque à la frontière de la Turquie (sans me reprocher des frontières avec l'Azerbaïdjan) et enfin traverser la Turquie dans sa longueur jusqu'à Istanbul. Environ 2000 a 2500 km à pied, peut Importe le temps que ça prendra.
Pour cela j'ai déjà plusieurs questions auxquels vous pourriez peut être répondre:
- Quelles sont les meilleurs endroits pour traverser à pied les frontières: Iran - Arménie et Arménie - Turquie?
- Me conseillez vous un itinéraire particulier (tout en restant loin des lieux touristiques)?
- Le camping sauvage est-il autorisé en Arménie et Turquie?
- Est -il possible de loger chez l'habitant facilement dans ces pays (Juste en arrivant dans un village et en demandant l'hospitalité pour la nuit)?
- Y a-t-il des risques particulier dans ses régions qui sont des terrains de chasse propice pour les loups et les ours (surtout par rapport au ours, les loups étant généralement très craintif de l'homme)? Quelles sortes d'ours peut on trouver?
Voila pour l'instant, d'autres questions viendront sans doutes plus tard.
Merci d'avance pour vos réponse!!
Question subsidiaire: -Que pensez vous d'un pareil voyage?
Los Angeles - Flagstaff, vos avis? English translation pending
Bonjour,
nous atterrirons à 16h40 à LAX le lundi 5 septembre. Le temps de prendre la voiture de location, direction Flagstaff avec une étape pour la nuit sur le chemin. Dans un premier temps, j'avais pensé récupérer l'I10 en direction de Phoenix et dans le meilleur des cas, dormir à Blythe. pour cette solution, cela ferait 525 miles et 10h10 de trajet si embouteillage jusqu'à Flagstaff. J'hésite avec l'autre solution qui est de sortir de LA avec l'I10, récupérer l'I15 jusqu'à Barstow, puis l'I40 jusqu'à Flagstaff. pour cette solution, Google Maps me donne 487 miles avec 9h20 de trajet si embouteillage.
pour la ville étape si je puis dire, j'envisageais Blythe si par l'I10 ce qui représente 239 miles et 5h30 si trafic dense. en passant par le nord, je pensais aller dormir à Needles , 275 miles et 6 h de route environ. cette durée de parcours n'est pas un problème, l'avantage de dormir à Needles est que je pourrais profiter de la route 66 le lendemain sur la route de Flagstaff. en passant par Blythe, je pourrais le lendemain profiter de la route 89 par Sedona.
quel itinéraire est le plus "agréable" et "raisonnable" ? merci de vos avis
nous atterrirons à 16h40 à LAX le lundi 5 septembre. Le temps de prendre la voiture de location, direction Flagstaff avec une étape pour la nuit sur le chemin. Dans un premier temps, j'avais pensé récupérer l'I10 en direction de Phoenix et dans le meilleur des cas, dormir à Blythe. pour cette solution, cela ferait 525 miles et 10h10 de trajet si embouteillage jusqu'à Flagstaff. J'hésite avec l'autre solution qui est de sortir de LA avec l'I10, récupérer l'I15 jusqu'à Barstow, puis l'I40 jusqu'à Flagstaff. pour cette solution, Google Maps me donne 487 miles avec 9h20 de trajet si embouteillage.
pour la ville étape si je puis dire, j'envisageais Blythe si par l'I10 ce qui représente 239 miles et 5h30 si trafic dense. en passant par le nord, je pensais aller dormir à Needles , 275 miles et 6 h de route environ. cette durée de parcours n'est pas un problème, l'avantage de dormir à Needles est que je pourrais profiter de la route 66 le lendemain sur la route de Flagstaff. en passant par Blythe, je pourrais le lendemain profiter de la route 89 par Sedona.
quel itinéraire est le plus "agréable" et "raisonnable" ? merci de vos avis
Est-il aisé et sûre de partir seule pour un voyage Népal / Inde du Nord pendant un mois? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir pour 4 à 5 semaines seule pour un voyage Nepal/Inde.
Je suis habituée à voyager avec mon copain mais cette fois monsieur restera à la maison.
Nous sommes déjà allés en Amerique du Sud à plusieurs reprises mais jamais en Asie. Cela sera donc une grande première pour moi et du coup je ne sais pas trop à quoi m'attendre.
Je parle anglais couramment donc de ce point de vue là pas de soucis mais pour ce qui est de mes projets/envies tout reste un peu floue...
Est-il facile de passer du Nepal à L'inde?
Cela reste-il "sûre pour une jeune (29 ans quand meme ) européenne?
Quels sont vos avis sur ce que je ne dois pas louper durant ma présence dans ces régions ( j'aime les grands et beaux espaces... l'Argentine et l'Islande restent mes meilleurs souvenirs de voyage par exemple), vos plus beaux souvenirs/émotions/photos. J'ai quand même très envie de voir le Taj Mahal et Le palais des vents qui sont certes très touristiques mais qui méritent tout de même un passage.
Un voyage le long du Gange est-il une bonne idée?
Le voyage se fera à petit budget.
Les longs trajets en train et bus ne m'effraient absolument pas et je trouve que c'est un bon moyen de découvrir les nombreuses variétés de paysage et éventuellement de m'arrêter si un endroit ou une région me plait bien en passant devant.
Voilà*... une demande très complète et variée voire même un peu floue j'en ai conscience, mais j'attends vos réponses avec impatience!
Cordialement,
Virginie.
Cordialement,
Virginie.
Prix des excursions d'hôtel à Varadero et cabaret Tropicana à La Havane? English translation pending
Hello,
Je pars a Varadero les deux premières semaine de fevrier, j'aimerais bien allé voires le spectacle du cabaret tropicana a la havane, je ne sais pas si l hotel propose ce type d excurtion, j'ai pu lire dans un autre site qu'il fait allé bien habillé sa veut dire robe de soiré et costume pour les hommes?
J'aimerais savoir si quelqu'un connais le excustion qu'on peut faire a varadero et qu'elle leur prix??
Merciiii..
Je pars a Varadero les deux premières semaine de fevrier, j'aimerais bien allé voires le spectacle du cabaret tropicana a la havane, je ne sais pas si l hotel propose ce type d excurtion, j'ai pu lire dans un autre site qu'il fait allé bien habillé sa veut dire robe de soiré et costume pour les hommes?
J'aimerais savoir si quelqu'un connais le excustion qu'on peut faire a varadero et qu'elle leur prix??
Merciiii..
Planification entière du mariage au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous!
Connaissez vous une villa, maison ou des cabinas qui sort de l ordinaire par leur charme et qui peuvent convenablement convenir à un jeune couple québécois-français(marseillais!) pour un petit mariage tellement extraordianairaire.. (peut contenir idealement plusieurs chambres pour les invités) ou seulement une suggestion d endroit.. j avais bien aimé Samara pour un mariage mais tout me semble complètement changé... Au costa rica côté plage abordable sur internet, je ne trouve que des locations sur santa theresa et je ne connais pas.
connaissez vous des célébrants.. qui sont en mesure de transformer les papiers légals au Canada et en France..
des trucs romantiques pour un mariage abordable au costa rica.. des cuisiniers privée... calèche ou autre transport.... musicien, fleuriste.. finalement un mariage c est beaucoup d organisation..mais nous ferons tout avec un peut d aide et y arriverons.. si vous êtes sur les lieux, nous vous remercions d avance pour vos conseils!
le grand luxe pour nous c est de faire l impossible avec le possible!
merci à tous pour la future réussite..qui sait, vous serez peut être parmis nous!
ps désolée pour les problèmes d accents..vieil ordinateur!
Connaissez vous une villa, maison ou des cabinas qui sort de l ordinaire par leur charme et qui peuvent convenablement convenir à un jeune couple québécois-français(marseillais!) pour un petit mariage tellement extraordianairaire.. (peut contenir idealement plusieurs chambres pour les invités) ou seulement une suggestion d endroit.. j avais bien aimé Samara pour un mariage mais tout me semble complètement changé... Au costa rica côté plage abordable sur internet, je ne trouve que des locations sur santa theresa et je ne connais pas.
connaissez vous des célébrants.. qui sont en mesure de transformer les papiers légals au Canada et en France..
des trucs romantiques pour un mariage abordable au costa rica.. des cuisiniers privée... calèche ou autre transport.... musicien, fleuriste.. finalement un mariage c est beaucoup d organisation..mais nous ferons tout avec un peut d aide et y arriverons.. si vous êtes sur les lieux, nous vous remercions d avance pour vos conseils!
le grand luxe pour nous c est de faire l impossible avec le possible!
merci à tous pour la future réussite..qui sait, vous serez peut être parmis nous!
ps désolée pour les problèmes d accents..vieil ordinateur!
Trousse à pharmacie de croisière English translation pending
Bonjour à tous !
AVERTISSEMENT :
Ci-dessous, je publie *ma* trousse à pharmacie telle que je l'emporte en croisière. Je tiens à rappeler que c'est celle d'un *médecin* qui sait ce qu'il utilise, et quand il doit le faire. C'est ainsi que tout les éléments figurant sur cette liste ont été utilisés au moins une fois (pour moi, Mme PAP ou mes enfants) sur mes 20 dernières croisières, et qu'il ne m'a jamais rien manqué (sauf une fois, pour mon intoxication alimentaire aiguë de 2003, du Primpéran injectable -- anti-vomitif utilisé quand le sujet vomit sans arrêt, ce qui fait qu'un anti-vomitif en comprimés n'a pas le temps d'agir... 😕 --... mais je n'emporte par principe aucun produit injectable avec seringue. Et sans seringue, un produit injectable n'a pas grande utilité... 🤪)
Il y a quand même un médecin et une pharmacie à bord, et j'en emporterais sûrement moins si ces gens ne pratiquaient pas des tarifs à rendre jaloux des médecins français de secteur III 🤪 (honoraires totalement libres, et hors sécurité sociale).
Et comme les médocs ont des dates de péremptions et servent quand même pour certains très peu, je suis amené à en détruire une partie quand ils viennent à périmer... Mes dernières croisières ont d'ailleurs été tellement calmes que j'ai même jeté une boite presque entière de Nautamine... 🤪
Cela doit être considéré pour chacun comme un "document de base", de réflexion, à emporter éventuellement chez *son* médecin, si on va le voir avant de partir en croisière, pour avoir les conseils de *son* médecin, et en fonction de la situation de santé de chacun, que seul le médecin traitant connait. Il serait dangereux pour tout un chacun d'essayer de se procurer les médicaments marqués ***, qu'on ne peut obtenir que sur ordonnance, non pas pour emm...er le monde, mais parce que ces produits sont des *médicaments* qui peuvent être dangereux, voire très dangereux, s'il sont utilisés à tort et à travers, pour autre chose que leurs indications exactes, et/ou sur une personne qui présente pour raison X ou Y une incompatibilité avec le médicament. Seul le médecin traitant, qui connait son malade, peut, en fonction de cette connaissance, prescrire ou au contraire interdire quelques uns des produits "réservés" de ma liste. Ceci n'est ni un conseil, ni encore moins une ordonnance ! 😮
Cet avertissement étant lu et bien imprégné, je veux attirer l'attention de tous sur les "médicaments usuels" de chacun : ceux là, ils sont indispensables, ils sont prescrits par le médecin habituel, la seule chose qu'il faut bien faire, c'est de partir avec la quantité "en double" (au besoin redemander au médecin une prescription en lui expliquant que c'est pour une croisière *à l'étranger* (et si dans les pays "quand même civilisés", on peut trouver des analogues, on ne trouvera que rarement le même produit).
Le produit "qu'on utilise", on l'aura sur soi, dans son sac ou bagage à main que l'on ne quitte pas. Il doit y en avoir assez pour toute la croisière.
Le produit "de secours" (il doit *aussi* y en avoir assez pour toute la croisière), on le met dans une valise.
On part aussi *avec son ordonnance*, qui servira moins à racheter directement dans une pharmacie que de se justifier vis à vis d'un éventuel contrôle, et aussi à montrer au médecin de bord, en cas de consultation à bord. Avec l'ordonnance, on garder aussi la *notice* de chaque médicament qu'on trouve dans chaque boite, ça peut être utile au médecin de bord qui ne sait pas forcément, par exemple, que le "Dafalgan" (nom français) c'est *une* des mutilples présentations du paracétamol (nom générique international), mais qui sait parfaitement par contre ce qu'est le paracétamol et à quoi il sert.
Les autres médicaments, c'est "au cas où". Les médicaments marqués * (et non ***) sont en vente libre, certes... mais je veux redire qu'un médicament, c'est jamais totalement anodin, et il existe par exemple des réactions allergiques mortelles à l'aspirine... C'est pour ça que j'ai tendance à généraliser et dire : si vous emportez un médicament quel qu'ils soit, c'est jamais mauvais de demander à votre médecin ce qu'il en pense, avant de partir.
Après, la partie "bobologie" me semble indispensable, et celle là, je crois qu'elle est sans risque... quoique... avaler un flacon de gel bactéricide ou d'antiseptique, voire manger 5 mètres de tricostéril peut être très dangereux.. mais bon... 😉
Encore une fois, *sécurisez vos médicaments usuels en les doublant* et *conseil médical* pour tout...
Les médecins de ce forum diront qu'il manque sans doute un corticoïde injectable en cas d'allergie sévère (voire oedème de Quincke, réactions anaphylactiques), mais j'ai choisi de ne pas emporter de seringues... Il y a quand même un médecin à bord !
Et si le médical (consultation -- chez Costa -- entre 50 et 150 euros, non remboursés Sécu française ni, je pense, mutuelles) et les médocs sont chers à bord, on économisera les péremptions si finalement y a eu besoin de rien... 🙂 Ne pas oublier non plus que dès qu'un problème lui semblera trop grave, le médecin ordonnera (et c'est indiscutable) l'évacuation du malade/blessé vers l'hôpital le plus proche (à charge pour lui d'utiliser ses assurances dont le rapatriement... que je juge souhaitable chaque fois que le malade/blessé peut supporter le transport sans que sa vie soit mise en jeu...).
AVERTISSEMENT======================== attention le texte qui suit ne doit être ni "cité" sur ce forum ou un autre, ni modifié ! il peut être imprimé tel quel pour en parler avec son médecin =============================== AVERTISSEMENT
TROUSSE PHARMACIE D’URGENCE de PAP86 (médecin)
MEDICAMENTS HABITUELS Monsieur (sac à main de Monsieur + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** XXXXXX : 1 comprimé par jour le matin
* ** YYYYYY : 1 comprimé par jour le soir
* ** ZZZZZZ : si besoin
* etc...
MEDICAMENTS HABITUELS Madame (sac à main de Madame + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** VVVVVV : 1 comprimé par jour le matin
* ** RRRRRR : 1 comprimé par jour le soir
* ** etc... (les dames sujettes de par leur jeune âge 😉 à certains tracas physiologiques mettront ici leur éventuel anti-douleur habituel)
MEDICAMENT INDISPENSABLE – MAL DE MER (secours sac Elisa + valise)
* NAUTAMINE : 0 à 2 comprimés par jour (selon mer). prévoir une quantité totale de 1 à 1,5 /jour/personne. en prévoir toujours au moins un epu même si on n'a jamais eu le mal de mer... (c'est peut-être qu'on n'a jamais eu de tempête...)
TRAITEMENT D‘UN EPISODE DE DIARRHEE AIGUE, "tourista", voire "intoxication alimentaire" 🤪
* ** TIORFAN : 1 Gélule 3 fois par jour pendant 7 jours. si les symptômes persistent plus de 48 h, associer à la prise de TIORFAN,
* ** ERCEFURYL 200 : 2 a 4 gélules par jour pendant 6 jours
DOULEURS ABDOMINALES
* SPASFON LYOC : 1 ou 2 comprimés à faire fondre sous la langue
* CARBOSYLANE : 3x 2 gélules par jour
HEMORROIDES
* ** PROCTOLOG : 1 à 2 applic / jour
DIGESTION DIFFICILE (et "overdose alimentaire" 🤪 )
* OXYBOLDINE : 1 à 2 comprimés dans un verre d’eau avant le repas
* RENNIE comprimés : 2 comprimés au moment des douleurs d’estomac
MAUX DE GORGE - RHUME
* STREPSIL JAUNE : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (irritation larynx avec début de toux)
* STREPSIL BLEU : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (mal de gorge)
* ACTIPHED comprimés : 3 comprimés par jour + 1 par nuit
* ** ATURGYL : Gouttes nasales. (en cas de nez très bouché, et pas plus de deux fois par jour !!!)
ANGINE - PROBLEMES BUCCO-DENTAIRES
* HEXTRIL
* COLLU-HEXTRIL
* LYSOPAINE comprimés
* ** ROVAMYCINE 3M : 1 comprimé matin et soir pendant 8 jours (ceci est un antibiotique. Sa prise est licite en croisière -- on ne peut pas avoir d'analyse -- au bout de deux jours complets d'angine avec fièvre > 38°5. Encore que ça se discute...
* ** NIFLURYL 250 : 3 comprimés par jour pendant 5 jours
* PYRALVEX solution (aphtes)
ALLERGIES ( SOLEIL , PIQURES D’ INSECTES )
* POLARAMINE : 1 à 2 comprimés, si les symptômes persistent, renouveler
EN CAS DE DOULEURS MUSCULO-ARTICULAIRES ( LOMBALGIES , ENTORSES , CLAQUAGES, PETITS TRAUMATISMES, HEMATOMES )
* SYNTHOL GEL : en applications
* ** VOLTARENE 25 mg : 3 à 4 cpmés par jour pendant 7 jours
* ** MYOLASTAN : 1 /2 A 1 comprimé le soir (non cumulable avec Valium)
* ** VALIUM 5 mg : 1 comprimé le soir (non cumulable avec Myolastan)
FIEVRE, DOULEURS
* ASPEGIC 1000 : jusqu’à 4 sachets par jour (aspirine)
* DAFALGAN 500 : jusqu’à 8 gélules par jour (paracétamol)
* NUROFEN : jusqu'à 4 cpmés par jour (ibuprofène) ==> ne pas mélanger avec les deux précédents.
TOUX
* RESPILENE SIROP : 4 A 6 C. à soupe par jour
* ERGIX gélules : 2 à 4 par jour (toux sèche)
* EXOMUC gélules : 2 à 4 par jour (toux grasse)
IRRITATION DES YEUX
* SENSIVISION (collyre) : 2 gouttes trois à quatre fois par jour
CONJONCTIVITE
* BIOCIDAN (collyre) : 2 gouttes matin midi et soir, et si persiste > 48h
* VITABACT : 2 GOUTTES matin midi et soir pendant au moins 7 jours (même si ça va mieux, ceci est un antibiotique)
OTITE
* ** POLYDEXA : 3 gouttes 3 fois par jour
‘FORME’ (ah ! l'effet pla
* Vitamine C 1000 : 1 comprimés effervescent par jour le matin
* Magné B6 : 2 à 4 comprimés par jour
BOBOLOGIE
* STERI-STRIP
* GAZE
* GEL BACTERI-VIRICIDE (pour les mains, comme à l'entrée des restaurants depuis le H1N1)
* MICROPORE
* CYTEAL (ou toute autre solution antiseptique pour débuts d'infections doigts de peids ou de mains...)
* BISEPTINE SPRAY (pour petites plaies)
* SPARAPLAIE (ou autre "pansement collant en bande, que l'on coupe seolon besoins)
* COTON HYDROPHILE
* BANDES VELPEAU
* ANTISEPTIQUE (eau de cologne à 60/70° = très bien, et double emploi en plus : selon les gens, respirer de l'eau de cologne sur un mouchoir diminue le mal de mer... ou fait vomir... )
* THERMOMETRE MEDICAL
* PINCE A EPILER (échardes, dards d'insectes, épines d'oursins...) : ne doit servir qu'à la bobologie. Une autre pour épiler Madame... 😊
* PETITE PAIRE DE CISEAUX A ONGLES : qui ne sert qu'à la bobologie et qu'on utilise après désinfection par antiseptique.
AVERTISSEMENT :
Ci-dessous, je publie *ma* trousse à pharmacie telle que je l'emporte en croisière. Je tiens à rappeler que c'est celle d'un *médecin* qui sait ce qu'il utilise, et quand il doit le faire. C'est ainsi que tout les éléments figurant sur cette liste ont été utilisés au moins une fois (pour moi, Mme PAP ou mes enfants) sur mes 20 dernières croisières, et qu'il ne m'a jamais rien manqué (sauf une fois, pour mon intoxication alimentaire aiguë de 2003, du Primpéran injectable -- anti-vomitif utilisé quand le sujet vomit sans arrêt, ce qui fait qu'un anti-vomitif en comprimés n'a pas le temps d'agir... 😕 --... mais je n'emporte par principe aucun produit injectable avec seringue. Et sans seringue, un produit injectable n'a pas grande utilité... 🤪)
Il y a quand même un médecin et une pharmacie à bord, et j'en emporterais sûrement moins si ces gens ne pratiquaient pas des tarifs à rendre jaloux des médecins français de secteur III 🤪 (honoraires totalement libres, et hors sécurité sociale).
Et comme les médocs ont des dates de péremptions et servent quand même pour certains très peu, je suis amené à en détruire une partie quand ils viennent à périmer... Mes dernières croisières ont d'ailleurs été tellement calmes que j'ai même jeté une boite presque entière de Nautamine... 🤪
Cela doit être considéré pour chacun comme un "document de base", de réflexion, à emporter éventuellement chez *son* médecin, si on va le voir avant de partir en croisière, pour avoir les conseils de *son* médecin, et en fonction de la situation de santé de chacun, que seul le médecin traitant connait. Il serait dangereux pour tout un chacun d'essayer de se procurer les médicaments marqués ***, qu'on ne peut obtenir que sur ordonnance, non pas pour emm...er le monde, mais parce que ces produits sont des *médicaments* qui peuvent être dangereux, voire très dangereux, s'il sont utilisés à tort et à travers, pour autre chose que leurs indications exactes, et/ou sur une personne qui présente pour raison X ou Y une incompatibilité avec le médicament. Seul le médecin traitant, qui connait son malade, peut, en fonction de cette connaissance, prescrire ou au contraire interdire quelques uns des produits "réservés" de ma liste. Ceci n'est ni un conseil, ni encore moins une ordonnance ! 😮
Cet avertissement étant lu et bien imprégné, je veux attirer l'attention de tous sur les "médicaments usuels" de chacun : ceux là, ils sont indispensables, ils sont prescrits par le médecin habituel, la seule chose qu'il faut bien faire, c'est de partir avec la quantité "en double" (au besoin redemander au médecin une prescription en lui expliquant que c'est pour une croisière *à l'étranger* (et si dans les pays "quand même civilisés", on peut trouver des analogues, on ne trouvera que rarement le même produit).
Le produit "qu'on utilise", on l'aura sur soi, dans son sac ou bagage à main que l'on ne quitte pas. Il doit y en avoir assez pour toute la croisière.
Le produit "de secours" (il doit *aussi* y en avoir assez pour toute la croisière), on le met dans une valise.
On part aussi *avec son ordonnance*, qui servira moins à racheter directement dans une pharmacie que de se justifier vis à vis d'un éventuel contrôle, et aussi à montrer au médecin de bord, en cas de consultation à bord. Avec l'ordonnance, on garder aussi la *notice* de chaque médicament qu'on trouve dans chaque boite, ça peut être utile au médecin de bord qui ne sait pas forcément, par exemple, que le "Dafalgan" (nom français) c'est *une* des mutilples présentations du paracétamol (nom générique international), mais qui sait parfaitement par contre ce qu'est le paracétamol et à quoi il sert.
Les autres médicaments, c'est "au cas où". Les médicaments marqués * (et non ***) sont en vente libre, certes... mais je veux redire qu'un médicament, c'est jamais totalement anodin, et il existe par exemple des réactions allergiques mortelles à l'aspirine... C'est pour ça que j'ai tendance à généraliser et dire : si vous emportez un médicament quel qu'ils soit, c'est jamais mauvais de demander à votre médecin ce qu'il en pense, avant de partir.
Après, la partie "bobologie" me semble indispensable, et celle là, je crois qu'elle est sans risque... quoique... avaler un flacon de gel bactéricide ou d'antiseptique, voire manger 5 mètres de tricostéril peut être très dangereux.. mais bon... 😉
Encore une fois, *sécurisez vos médicaments usuels en les doublant* et *conseil médical* pour tout...
Les médecins de ce forum diront qu'il manque sans doute un corticoïde injectable en cas d'allergie sévère (voire oedème de Quincke, réactions anaphylactiques), mais j'ai choisi de ne pas emporter de seringues... Il y a quand même un médecin à bord !
Et si le médical (consultation -- chez Costa -- entre 50 et 150 euros, non remboursés Sécu française ni, je pense, mutuelles) et les médocs sont chers à bord, on économisera les péremptions si finalement y a eu besoin de rien... 🙂 Ne pas oublier non plus que dès qu'un problème lui semblera trop grave, le médecin ordonnera (et c'est indiscutable) l'évacuation du malade/blessé vers l'hôpital le plus proche (à charge pour lui d'utiliser ses assurances dont le rapatriement... que je juge souhaitable chaque fois que le malade/blessé peut supporter le transport sans que sa vie soit mise en jeu...).
AVERTISSEMENT======================== attention le texte qui suit ne doit être ni "cité" sur ce forum ou un autre, ni modifié ! il peut être imprimé tel quel pour en parler avec son médecin =============================== AVERTISSEMENT
TROUSSE PHARMACIE D’URGENCE de PAP86 (médecin)
MEDICAMENTS HABITUELS Monsieur (sac à main de Monsieur + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** XXXXXX : 1 comprimé par jour le matin
* ** YYYYYY : 1 comprimé par jour le soir
* ** ZZZZZZ : si besoin
* etc...
MEDICAMENTS HABITUELS Madame (sac à main de Madame + secours en valise + ordonnance dans le sac)
* ** VVVVVV : 1 comprimé par jour le matin
* ** RRRRRR : 1 comprimé par jour le soir
* ** etc... (les dames sujettes de par leur jeune âge 😉 à certains tracas physiologiques mettront ici leur éventuel anti-douleur habituel)
MEDICAMENT INDISPENSABLE – MAL DE MER (secours sac Elisa + valise)
* NAUTAMINE : 0 à 2 comprimés par jour (selon mer). prévoir une quantité totale de 1 à 1,5 /jour/personne. en prévoir toujours au moins un epu même si on n'a jamais eu le mal de mer... (c'est peut-être qu'on n'a jamais eu de tempête...)
TRAITEMENT D‘UN EPISODE DE DIARRHEE AIGUE, "tourista", voire "intoxication alimentaire" 🤪
* ** TIORFAN : 1 Gélule 3 fois par jour pendant 7 jours. si les symptômes persistent plus de 48 h, associer à la prise de TIORFAN,
* ** ERCEFURYL 200 : 2 a 4 gélules par jour pendant 6 jours
DOULEURS ABDOMINALES
* SPASFON LYOC : 1 ou 2 comprimés à faire fondre sous la langue
* CARBOSYLANE : 3x 2 gélules par jour
HEMORROIDES
* ** PROCTOLOG : 1 à 2 applic / jour
DIGESTION DIFFICILE (et "overdose alimentaire" 🤪 )
* OXYBOLDINE : 1 à 2 comprimés dans un verre d’eau avant le repas
* RENNIE comprimés : 2 comprimés au moment des douleurs d’estomac
MAUX DE GORGE - RHUME
* STREPSIL JAUNE : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (irritation larynx avec début de toux)
* STREPSIL BLEU : 6 à 8 comprimés à sucer par jour (mal de gorge)
* ACTIPHED comprimés : 3 comprimés par jour + 1 par nuit
* ** ATURGYL : Gouttes nasales. (en cas de nez très bouché, et pas plus de deux fois par jour !!!)
ANGINE - PROBLEMES BUCCO-DENTAIRES
* HEXTRIL
* COLLU-HEXTRIL
* LYSOPAINE comprimés
* ** ROVAMYCINE 3M : 1 comprimé matin et soir pendant 8 jours (ceci est un antibiotique. Sa prise est licite en croisière -- on ne peut pas avoir d'analyse -- au bout de deux jours complets d'angine avec fièvre > 38°5. Encore que ça se discute...
* ** NIFLURYL 250 : 3 comprimés par jour pendant 5 jours
* PYRALVEX solution (aphtes)
ALLERGIES ( SOLEIL , PIQURES D’ INSECTES )
* POLARAMINE : 1 à 2 comprimés, si les symptômes persistent, renouveler
EN CAS DE DOULEURS MUSCULO-ARTICULAIRES ( LOMBALGIES , ENTORSES , CLAQUAGES, PETITS TRAUMATISMES, HEMATOMES )
* SYNTHOL GEL : en applications
* ** VOLTARENE 25 mg : 3 à 4 cpmés par jour pendant 7 jours
* ** MYOLASTAN : 1 /2 A 1 comprimé le soir (non cumulable avec Valium)
* ** VALIUM 5 mg : 1 comprimé le soir (non cumulable avec Myolastan)
FIEVRE, DOULEURS
* ASPEGIC 1000 : jusqu’à 4 sachets par jour (aspirine)
* DAFALGAN 500 : jusqu’à 8 gélules par jour (paracétamol)
* NUROFEN : jusqu'à 4 cpmés par jour (ibuprofène) ==> ne pas mélanger avec les deux précédents.
TOUX
* RESPILENE SIROP : 4 A 6 C. à soupe par jour
* ERGIX gélules : 2 à 4 par jour (toux sèche)
* EXOMUC gélules : 2 à 4 par jour (toux grasse)
IRRITATION DES YEUX
* SENSIVISION (collyre) : 2 gouttes trois à quatre fois par jour
CONJONCTIVITE
* BIOCIDAN (collyre) : 2 gouttes matin midi et soir, et si persiste > 48h
* VITABACT : 2 GOUTTES matin midi et soir pendant au moins 7 jours (même si ça va mieux, ceci est un antibiotique)
OTITE
* ** POLYDEXA : 3 gouttes 3 fois par jour
‘FORME’ (ah ! l'effet pla
* Vitamine C 1000 : 1 comprimés effervescent par jour le matin
* Magné B6 : 2 à 4 comprimés par jour
BOBOLOGIE
* STERI-STRIP
* GAZE
* GEL BACTERI-VIRICIDE (pour les mains, comme à l'entrée des restaurants depuis le H1N1)
* MICROPORE
* CYTEAL (ou toute autre solution antiseptique pour débuts d'infections doigts de peids ou de mains...)
* BISEPTINE SPRAY (pour petites plaies)
* SPARAPLAIE (ou autre "pansement collant en bande, que l'on coupe seolon besoins)
* COTON HYDROPHILE
* BANDES VELPEAU
* ANTISEPTIQUE (eau de cologne à 60/70° = très bien, et double emploi en plus : selon les gens, respirer de l'eau de cologne sur un mouchoir diminue le mal de mer... ou fait vomir... )
* THERMOMETRE MEDICAL
* PINCE A EPILER (échardes, dards d'insectes, épines d'oursins...) : ne doit servir qu'à la bobologie. Une autre pour épiler Madame... 😊
* PETITE PAIRE DE CISEAUX A ONGLES : qui ne sert qu'à la bobologie et qu'on utilise après désinfection par antiseptique.
Itinéraire pour deux mois en Thaïlande: vos avis? English translation pending
Bonjour! Je pars dans une semaine pour 2 mois en Thailande avec ma copine et j'aimerais que vous jetiez un coup d'oeil sur l'itinéraire que nous venons de faire. C'est assez flou, question dates, mais c'est pour se donner la latitude de changer de plan selon nos rencontres. Nous sommes seulement sûr de notre date d'arrivée, de notre réservation à Koh Phangan et de notre date de départ.
Donc, on appréciraient grandement tout conseils, hot spots, hébergement, etc., pour deux backpackers avec pas trop d'argent!
1) arrivé à Bangkok le 25 novembre, 4 jours de réservation à l'auberge jeunesse 2) Kanchanaburi (par bus) 3) Ayuthia 4) Lop Buri (1 jour) 5) Chiang Mai (par train de nuit) 6) peut-être Chaing Rai ou Pai, selon le temps restant 7) train du nord au sud en passant par Bangkok (j'imagine) pour ce rendre jusqu'à Koh Phangan (par bateau) 8) Koh Phangan du 20 au 27 (full moon party! noel!) 9) Koh Tao (pour cours de plongée + nouvel an) (j'ai pas de réservation, est-ce que je devrais m'en faire?) 10) à partir d'ici, ça devient flou: Koh Phi Phi, Koh Lanta, Krabi, sont des iles que l'on veut voir, mais je ne sais pas trop pour l'ordre... des idées? d'autres iles? 11) retour à Bangkok le 23-24, avion le 25
Merci de votre aide, c'est super apprécié!!!
Donc, on appréciraient grandement tout conseils, hot spots, hébergement, etc., pour deux backpackers avec pas trop d'argent!
1) arrivé à Bangkok le 25 novembre, 4 jours de réservation à l'auberge jeunesse 2) Kanchanaburi (par bus) 3) Ayuthia 4) Lop Buri (1 jour) 5) Chiang Mai (par train de nuit) 6) peut-être Chaing Rai ou Pai, selon le temps restant 7) train du nord au sud en passant par Bangkok (j'imagine) pour ce rendre jusqu'à Koh Phangan (par bateau) 8) Koh Phangan du 20 au 27 (full moon party! noel!) 9) Koh Tao (pour cours de plongée + nouvel an) (j'ai pas de réservation, est-ce que je devrais m'en faire?) 10) à partir d'ici, ça devient flou: Koh Phi Phi, Koh Lanta, Krabi, sont des iles que l'on veut voir, mais je ne sais pas trop pour l'ordre... des idées? d'autres iles? 11) retour à Bangkok le 23-24, avion le 25
Merci de votre aide, c'est super apprécié!!!
Hôtel The View à Monument Valley English translation pending
BJR à ttes et à ts
quelle est la différence entre le tarif de 2 lits queen view star à 278 $ et 2 lis queen vue sur la vallée à 234 $
merci
michel
Croisière Costa Nice-Savone English translation pending
Note à tous les Costa-croisiéristes français (ou belges, ou suisses), qui vont à NICE en avion ou en train...pour embarquer à Savone :
Moi, je prends ma voiture pour aller à Savone, alors avant de renvoyer mon contrat signé à mon agence, pour ma croisière "retour en terre sainte" du 17 novembre 2011 sur le Costa Pacifica, et juste au moment où j'allais cliquer sur "envoyer", j'ai eu un éclair de génie ! (arf, y en a qui vont dire que j'ai un ego surdimensionné, 😎 mais je plaide non coupable, c'était *juste* un *éclair* ! 😉😎 )
j'ai rappelé ma Conseillère et je lui ai dit : "si on va à Savone en voiture, et qu'on ne choisit aucun transfert vers Savone, ni de Nice-Aéroport, ni de Nice Gare SNCF, y a pas quelque chose à gratter ? 😊 "
"mais oui", m'a-t-elle répondu, "Costa prend en compte ce transfert Aller-retour pour 42 euros par personne. Si vous ne l'utilisez pas, modifiez notre contrat ":
départ Savone au lieu de départ Nice-Savone spécifiez dans les observation que vous allez à Savone en voiture (et éventuellement que vous utiliserez le Parking Costa) et modifiez les sommes en retirant 2 fois 42 soit 84 euros...
Chic ! ce matin, j'ai gagné 84 euros...
Mais ce qui est un peu perfide c'est que
- elle ne me l'avait pas dit 😠 - ce n'est marqué nulle part ni sur le site ni dans les catalogues Costa - sur le site Costa si on réserve ou qu'on simule une réservation, on NE PEUT PAS ne pas choisir de transfert depuis Nice...
enfin voilà, si vous partez de Savone et que vous y allez avec votre voiture (ou à pieds, hein, chacun fait comme il veut...😎 ), dites bien à votrz agence que vous ne prenez pas les transferts autocars et que donc il y a lieu de retirer 42 euros par passagers...
Pour la petite histoire, on notera que si on doit payer 42 euros par passagers pour faire les 2 heures et demie de trajet en car Nice-Savone, les excursions de la demie-journée, avec un guide compétent et souvent intéressant, et qui valent rarement plus de 20 à 25 euros de plus, ben finalement, c'est pas cher... 😄🤪
Moi, je prends ma voiture pour aller à Savone, alors avant de renvoyer mon contrat signé à mon agence, pour ma croisière "retour en terre sainte" du 17 novembre 2011 sur le Costa Pacifica, et juste au moment où j'allais cliquer sur "envoyer", j'ai eu un éclair de génie ! (arf, y en a qui vont dire que j'ai un ego surdimensionné, 😎 mais je plaide non coupable, c'était *juste* un *éclair* ! 😉😎 )
j'ai rappelé ma Conseillère et je lui ai dit : "si on va à Savone en voiture, et qu'on ne choisit aucun transfert vers Savone, ni de Nice-Aéroport, ni de Nice Gare SNCF, y a pas quelque chose à gratter ? 😊 "
"mais oui", m'a-t-elle répondu, "Costa prend en compte ce transfert Aller-retour pour 42 euros par personne. Si vous ne l'utilisez pas, modifiez notre contrat ":
départ Savone au lieu de départ Nice-Savone spécifiez dans les observation que vous allez à Savone en voiture (et éventuellement que vous utiliserez le Parking Costa) et modifiez les sommes en retirant 2 fois 42 soit 84 euros...
Chic ! ce matin, j'ai gagné 84 euros...
Mais ce qui est un peu perfide c'est que
- elle ne me l'avait pas dit 😠 - ce n'est marqué nulle part ni sur le site ni dans les catalogues Costa - sur le site Costa si on réserve ou qu'on simule une réservation, on NE PEUT PAS ne pas choisir de transfert depuis Nice...
enfin voilà, si vous partez de Savone et que vous y allez avec votre voiture (ou à pieds, hein, chacun fait comme il veut...😎 ), dites bien à votrz agence que vous ne prenez pas les transferts autocars et que donc il y a lieu de retirer 42 euros par passagers...
Pour la petite histoire, on notera que si on doit payer 42 euros par passagers pour faire les 2 heures et demie de trajet en car Nice-Savone, les excursions de la demie-journée, avec un guide compétent et souvent intéressant, et qui valent rarement plus de 20 à 25 euros de plus, ben finalement, c'est pas cher... 😄🤪
Quinze jours en Corse avec enfants de 3 et 5 ans English translation pending
Bonjour à tous,
je commence à regarder pour préparer notre séjour en corse fin mai début juin 2011.
On nous prête 2 semaines un appartement situé entre ajaccio et cargèse.
A part la plage qui se trouve de l'autre côté de la route, qui y-a-t-il d'incontournable à faire avec nos 2 petits bouts (visite, balade ...) ?
Merci par avance
Carnet de route de dix-neuf jours au Japon pour voir les cerisiers en fleurs English translation pending
Konnichiwa minasan !
Aujourd'hui, je vous présente mon carnet de route sur le Japon en espérant qu'il vous aidera comme les autres de ce forum m'ont aidé 🙂
Nous avons décidé un peu à la dernière minute de partir au Japon en 2010.
Il fallait juste se décider sur la période : voir Hanami avec les cerisiers en fleur ou bien Momijigari avec les érables chatoyants. Nous nous décidons finalement pour les cerisiers en fleur dont la floraison se passent généralement début avril.
Nous achetons nos billets d'avion en octobre 2009 : A/R Paris Tokyo départ 24 mars au 11 avril soit 19 jours au total pour environ 600 euros par personne.
J'aurai aimé faire un Aller Kyoto et Retour Tokyo mais les prix m'ont vite dissuadé... 🤪
Il faut faire vite pour tout organiser car la période des cerisiers est quand meme très prisée au Japon. J'achète à la FNAC le guide Bleu du Japon (édition que je n'avais encore jamais testée mais que je trouve plutot bien faite, meme si j'ai noté qlq erreurs...)
Pour être tranquille à cause de l'affluence touristique à cette période et parce que le Japon n'est pas forcement simple à aborder (langue, culture très différente), nous avons voulu cette fois réserver nos hotels à l'avance.
Grace à mes lectures sur les forums, mon guide et le super site présentant les horaires de train www.hyperdia.com, j'arrive à m'organiser un circuit dans la région du Kansai.
Je décide de laisser tomber le parcours classique de beaucoup de touristes, qui vont de Tokyo à Kyoto et passent à Hiroshima, pour découvrir un peu plus profondément cette région "centrale" du Japon.
Comme tout le monde, on se pose beaucoup de questions au départ... faut-il prendre le fameux JR pass pour se déplacer, va t-on arriver à se faire comprendre des japonais qui ne parlent pas souvent anglais, etc ?! 😇 😮
NOTRE PARCOURS :
* Paris-Tokyo-Kyoto : 1 jour Après 14h de vol avec escale, arrivée à Tokyo à 8h30 du matin à l'aéroport de Narita 😏
Nous changeons environ 2000 euros au bureau de change. Autrement il est possible de retirer de l'argent avec une carte visa dans chaque bureau de poste ou dans les City Bank. Au Japon, il est très utile d'avoir du cash car beaucoup de restaurant ou ryokan n'acceptent pas les CB.
On prend notre billet au guichet pour le trajet Tokyo - Kyoto en train avec le shinkansen Nozomi (le plus rapide).
Arrivée à Kyoto, on s'installe dans notre ryokan et on part visiter un temple situé à coté de celui-ci.
Nuit au Tomiya Ryokan Type : ryokan réservation faite sur le site JapanHotel : http://www.japanhotel.net/...=5012&area=KYOTO Prix : 14 700 yen pour 2 personnes Chambres de style japonais, pas très grand et sans vraiment de charme mais propre et très bien situé car juste à coté de la gare de Kyoto.
* Nara : 1 jour
Nara, à 42 km au sud de Kyoto, est une ancienne capitale du Japon qui fut également un des berceaux de l'art, de la littérature et de la culture japonaise, l'industrie y ayant aussi pris son essor. (source : www.tourisme-japon.fr)
Trajet en train entre Kyoto et Nara
visite de Nara, ville connue pour ses temples et ses daims en liberté dans la ville 😛
Trajet en train entre Nara-Nagoya
Nuit à Nagoya à l'hôtel Wing International Type: business hotel Coordonnées de l'hôtel : tel: +81 52-201-6011 - fax: +81522317670 email: nag@hotelwing.co.jp Prix : 8 000 yen par nuit pour 2 personnes Chambre pas très grande mais propre et confortable, situé à proximité d'une station de métro
* Nagoya : 2 jours
Quatrième ville du Japon, Nagoya est une ancienne ville fortifiée, où rues et larges boulevards forment un réseau serré. La région est le cœur de l’industrie de la porcelaine, des laques, des shibori-zome, des étoffes nouées, liées et teintées, et de bien d’autres formes d’art et d’artisanat. (source : http://www.tourisme-japon.fr)
Visite du chateau de Nagoya Pique nique dans un parc avec des amis Balade dans la ville, salle de jeux, Bar, Restaurant typique, Boite de nuit
Nuit à l'hôtel Wing International
* Kumano : 2 jours
Parmi les nombreuses forêts du Japon, nulle n'est sans doute empreinte de mystère et de spiritualité comme la forêt parcourue par les chemins de pèlerinage de Kumano conduisant aux grands temples shinto connus sous le nom de Trois sanctuaires de Kumano. Beauté et mystère, qui sont l'essence de la nature au Japon, sont ici parfaitement perceptibles. (source : www.tourisme-japon.fr)
nous prenons le train de Nagoya jusque Shingu où nous nous arrêtons un moment afin de visiter plusieurs très beaux sites de la ville. Nous laissons notre valise au centre d'information pour touriste dans la gare le temps de notre visite. Puis nous prenons notre bus qui nous emmène au Ryokan Fujiya proche de Kumano Taiga.
Nuit au ryokan Fujiya Type : ryokan Coordonnées de l'hôtel : http://www.fuziya.co.jp/english/ Tel : +81-735-42-0007 e-mail address : info@fuziya.co.jp Prix : 15,900 yen par personne et par nuit (petit déjeuner et diner inclus) Belle chambre de style japonaise, décoration simple, petit balcon donnant sur la rivière. Diner et petit-déjeuner typique japonais. Possibilité de louer un magnifique onsen privé, autrement il y a les onsens en accès libre pour la clientèle du ryokan.
Petite randonnée sur les chemins de Kumano Kodo jusqu'à Yunomine Onsen visite du site de Kumano Hongu Taisha
* Shirahama : 1 jour nous prenons un bus partant du ryokan pour la gare de Kii-Tanabe et ensuite un train jusque Shirahama. De la gare de Shirahama, nous prenons un taxi pour nous déposer à l'hotel.
Shirahama est l'une des plus anciennes stations thermales (onsen) du Japon. Mais c'est aussi une station balnéaire très appréciée les mois d'été grâce à sa magnifique plage de sable fin et ses eaux d'un bleu profond. Hors saison, on y vient profiter des très beaux paysages de bord de mer. Littéralement, Shirahama signifie "plage blanche", du fait de sa couleur. (source : www.tourisme-japon.fr)
Balade dans la ville et le long de la plage jusqu'aux sites de Senjojiki et l'île de Engetsu. Senjojiki : Les vagues ont sculpté les rochers pour leur donner une forme évoquant 1000 tatamis empilés les uns sur les autres.
Nuit à l'hotel SHIRAHAMA ONSEN MUSASHI Type : ryokan Coordonnées de l'hôtel : http://www.hostelworld.com/...paWakayamapref-29649 Tel 0739-43-0634 / Fax 0739-82-2020 E-Mail info@yado-musashi.co.jp Prix : 12 130 yen par nuit pour 2 personnes (petit dejeuner et diner inclus) Gros complexe hotelier situé juste à coté de la plage de Shirahama, grande et jolie chambre de style japonaise avec belle vue sur la ville et la mer. Diner sous forme de buffet, varié, qualité correcte. Onsen à disposition. Acces internet, boutique souvenir, salle avec jeux d'arcade, salle pour le karaoke.
* KoyaSan : 2 jours
En 816 a été fondé au sommet du mont Koya le temple principal du bouddhisme Shingon. Depuis, 120 temples et monastères ont été installés sur la montagne, en faisant un centre religieux de premier plan. Certains d'entre eux proposent un hébergement aux pèlerins et aux visiteurs, ou des repas végétariens, ou également la possibilité de s'initier à la pratique de zazen, la méditation zen. Le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. (source : www.tourisme-japon.fr)
Trajet en train entre Shirahama et KoyaSan. Les correspondances ne sont pas bien faites et nous perdons à chaque changement 1h pour attendre le prochain train. Je conseillerai donc plutot la visite de Koyasan à partir d'Osaka si possible (accès facile et rapide).
Nuit au temple Muryoko In Type : Shukubo http://www.japanhotel.net/...=858&area=KOYASA Prix : 10 500 yen par personne Grande chambre de style japonaise avec petit chauffage très efficace (utile en montagne !), salle de bain et wc communes (avec horaires spécifiques pour les douches) Petit déjeuner et diner inclus : excellent ! dormir ici, c'est l'occasion de gouter à la cuisine des moines : la cuisine shojin (cuisine végétarienne)
* Osaka : 3 jours
Le quartier de la baie d'Osaka est devenu l'un des lieux de sortie privilégiés des jeunes de la région avec ses nombreuses attractions : plus grand centre de magasins d'usine du Japon, plus haute grande roue du monde, plus grand aquarium du monde, seul parc d'attraction des studios Universal hors des Etats-Unis. (source : www.tourisme-japon.fr)
nous passons le week-end à Osaka : restaurant, shopping, balade dans la ville, visite du chateau d'Osaka
les quartiers traditionnels d'Osaka : Dotombori, qui symbolise la réputation de la ville en matière culinaire et festive avec ses nombreux restaurants et bars dans une ambiance haute en couleurs, Shinsaibashi, prescripteur des tendances de mode comme America-mura, Nipponbashi et ses nombreux théâtres. Umeda : autour du nœud ferroviaire s'élèvent de grands centres commerciaux et des gratte-ciels. La grande roue rouge installée au sommet de l'immeuble Hep Five ou l'observatoire du Jardin flottant offrent une vue imprenable sur la ville.
Nous prenons 1 journée pour visiter Himeji
Himeji est avant tout connue pour son château, considéré comme le plus beau du Japon. Il est indéniablement l'un des plus rares, ayant échappé aux incendies, séismes et ravages de la guerre. Sa blancheur fait écho au château noir d'Okayama situé à 50 km de là. (source : www.tourisme-japon.fr)
Pour notre dernière nuit à Osaka, nous décidons de tester un love hotel ! nous laissons nos valises à l'hotel ANA Crowne Plaza en ne prenant qu'un petit sac avec le nécessaire. Nous prenons possession de notre chambre au love hotel à partir de 22h pour bénéficier du tarif intéressant pour la nuit entière. Certains love hotel proposent ce tarif à partir de 21h. On choisit notre chambre sur un écran, un billet en sort, on monte dans la chambre, on se fait enfermé dedans :) On paye à la machine notre dû et on passe une agréable nuit dans notre chambre fluo avec bain jacuzzi, TV (films à dispo), nécessaires complets pour la toilette, boissons (payantes), ..
Nuit à l'hotel au ANA Crowne Plaza Type : Business hotel Coordonnées de l'hôtel : Crowne Plaza ANA 1-3-1 DOJIMAHAMA, KITA-KU OSAKA, OSAKA, 530 0004 81-6-63471112 Prix : 16,800 par nuit pour 2 personnes Chambre de grande dimension avec lit King size, acces internet, TV LCD, minibar, grande salle de bain avec douche, belle vue sur la ville
et 1 nuit au love hotel EF dans le quartier d'Umeda.
* Kyoto : 3 jours
Kyoto a été la capitale du Japon pendant plus d’un millier d’années et elle est devenue au cours de ces siècles le berceau d’une grande partie ce que le pays a produit de plus élaboré dans le domaine des arts, de la culture, de la religion ou des idées. (source : www.tourisme-japon.fr)
visite des temples : Ryoanji, Kinkakuji (pavillon d'or), Kiyomizu Dera, Fushimi Inari Taisha, etc. Parc de Maruyama : cerisiers superbes dans le parc, grande fête pour Hanami La colline d'Iwatayama et son parc de singes : très chouette balade dans les quartiers de Gion et Ponto Cho (geisha, rue pavée, jolis cerisiers en fleur au bord de la rivière, nombreux restaurants très sympathiques, ...)
Nuit au Monterey Kyoto Type : Business hotel Coordonnées de l'hôtel : Rue : Karasuma San jyo Minami Code postal/Ville : 604-8161 Kyoto-Fu Téléphone : +81/75/2517111 Fax : +81/75/2517112 Prix : 20000,00 JPY par nuit pour 2 personnes Chambre Deluxe/Supérieure avec lit queen size (largeur d'environ 140 cm), TV LCD, et accèss à Internet. Chambre de dimension modeste mais à la décoration soignée et originale. Buffet du petit déjeuner assez varié.
* Tokyo : 3 jours
Tokyo est sans doute la plus excitante des métropoles d’Asie. C’est ici que les traditions des siècles passés coexistent avec les éléments sans cesse en mouvement de la culture urbaine la plus récente, chacun irradiant une fièvre et une énergie très particulière. La zone métropolitaine de Tokyo héberge un quart de la population japonaise, 12 millions d’âmes vivant dans les limites de la ville. (source : www.tourisme-japon.fr)
promenades dans la ville : - temple du Senso ji - Odaiba (belle vue sur la baie le soir : un air de New-York avec la statue de la liberté et le Rainbow bridge, restaurant, centre commercial, JoyPolis SEGA : jeux d'arcade hallucinants) - Tokyo tower : sans grand intéret - mairie : jolie vue du haut de la tour - Shinjuku - Shibuya - Ginza - Akihabara
Nuit au Hotel Villa Fontaine Shiodome Coordonnées de l'hôtel : Adresse: 1-9-2 Higashi-Shinbashi, Minato-ku , Tokyo Prix : USD 133 par nuit pour 2 personnes pour une chambre deluxe Chambre de grande dimension, décoration simple mais soigné, petit déjeuner pris dans le hall d'accueil (assez moyen et endroit bruyant), situé à proximité du métro et d'Odaiba.
EN RESUME :
Le voyage s'est très bien déroulé. 🙂
Niveau temps, c'était comme en France au printemps, on a eu le droit à tout : de belles journées ensoleillées et de froides journées, de la pluie et du beau temps...
Nous avons pu assister à O Hanami : les japonais réservent leur place sous les cerisiers et mangent et boivent toute la soirée sous les cerisiers. La floraison était superbe ! et très courte ! en repartant de Tokyo, les pétales des arbres tombaient déjà et recouvraient le sol comme de la neige.. très beau à voir également ! 😇
Nous avons pu retirer facilement de l'argent sur place dans les Postes (reconnaissables au logo en forme de T rouge).
Etant donné notre parcours, le JR pass n'était pas intéressant niveau prix. Et je ne souhaitais pas me poser de contraintes : pouvoir prendre le Nozomi, emprunter d'autres lignes que JR, prendre le métro en ville... Nous achetions nos tickets au fur et à mesure de nos besoins donc. Les trains sont très confortables et particulièrement ponctuels, de même pour les bus. Le réseau de transport est fantastique là bas ! 😎
J'avais qd meme avant de partir fait ma recherche sur le site www.hyperdia.com afin d'avoir les horaires, tarifs et types de train pour aller d'une ville à une autre. J'avoue que cela a bien aidé parfois ! Au moins au début, pour être sûr qu'on ne se trompe pas à l'achat du billet et savoir dans quel train monter 😉 Très pratique : dans les gares, on trouve toujours des consignes pour les sacs ou valises (attention cependant à la taille de votre sac de voyage, les grands casiers sont moins nombreux et vite pris)
La plupart du temps, les japonais ne parlent pas trop l'anglais (meme dans les grandes villes). Savoir parler un peu japonais m'a quand meme aidé par moment, mais sinon pas de panique, on arrive toujours à se faire comprendre et puis ils sont très serviables ! 😊
Pensez à prendre le petit livre : G Palémo (routard) par exemple, ou un bloc note et un stylo pour écrire ou faire des dessins 😉
Si vous souhaitez acheter qlq chose en particulier (un jeu de console, un CD), imprimer une image de la pochette avant de partir, çà vous fera gagner du temps lorsque vous voudrez demander au vendeur s'il en a dans son magasin 😛
Nous avons beaucoup aimé la région de Kumano pour son coté nature et tranquille : grande forêt, cerisiers en fleur, belle rivière, source d'eau chaude naturelle, beaucoup de magnifiques rapaces dans le ciel..
Nous avons également beaucoup apprécié la ville de Kyoto, entourée de montagnes, avec ses quartiers traditionelles, ses parcs, ses temples, les rivières qui la traversent, son quartier moderne.
La ville d'Osaka mérite également qu'on s'y arrête : quartier de Dotonburi, situation pratique qui permet d'accéder facilement à Himeji ou Koyasan à partir du centre, ...
Koyasan et Himeji méritent le détour ! mais Shirahama n'était pas transcendant..
Un peu déçue au final par Tokyo.. la ville est très agréable pourtant : belles avenues, trottoir propre, pas de pollution ou d'embouteillages permanents comme à Bangkok, .. mais malgré tout ce n'est pas la ville qui m'a plus intéressée ou peut-etre est-ce parce que c'était la fin de notre voyage et que nos pieds ne pouvaient plus nous porter longtemps 😄 je serai curieuse d'y revenir qd meme 😊
Niveau budget : le Japon reste quand même une destination chère. Les billets d'avion et la nourriture sur place sont bon marché. Mais les transports coûtent assez cher, ainsi que les logements, surtout si vous voulez dormir dans un ryokan.
En moyenne, sur le séjour, on a dû dépenser environ 100 euros par nuit.
Les business hotels sont moins chers. Si vous avez un petit budget, il est toujours possible de dormir dans des auberges de jeunesse ou encore l'hotel capsule et le love hotel peuvent etre un moyen de dormir pour moins cher dans un endroit rigolo ou agréable 😊
Pour le reste, tel que achat de souvenirs ou autres, se prendre un café quelque part, etc. ce n'est pas spécialement donné. Je dirai que les prix avoisinent ceux de la France. Le seul magasin où on se fait bien plaisir, c'est dans les boutiques à 100 yens! possibilité d'acheter plein de choses pour vraiment pas cher 😎
Au total, on a dû dépenser environ 2500 euros par personne sur 19 jours.
De retour en France, on sait déjà qu'on veut repartir là-bas !!! Niveau paysage, ce n'était pas particulièrement dépaysant mais pour le reste, çà l'est ! la découverte de cette culture, son excentricité, son coté traditionelle, le franponais, le goût culinaire et la gentillesse des japonais nous manquent déjà et nous donne envie de revenir !
Les photos qui parlent souvent mieux que les mots (attention y'en a bcp mais y'a aussi des infos qui pourront vous interesser) 😎 :
Kyoto, Nara, Shingu, Kumano, Shirahama, KoyaSan, Osaka, Himeji sur : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5497503149604332161&authkey=Gv1sRgCJGOqdyClOTihAE&feat=email
Tokyo : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5497963364120783329&authkey=Gv1sRgCPGPpdmIhKHryQE&feat=email
Expériences nippones (toilette, franponais, culture kawai, les transports, love hotel, etc.) : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5508269076609988913&authkey=Gv1sRgCO-Toa7R3eHJFw&feat=email
Arigato ! Matane !
Aujourd'hui, je vous présente mon carnet de route sur le Japon en espérant qu'il vous aidera comme les autres de ce forum m'ont aidé 🙂
Nous avons décidé un peu à la dernière minute de partir au Japon en 2010.
Il fallait juste se décider sur la période : voir Hanami avec les cerisiers en fleur ou bien Momijigari avec les érables chatoyants. Nous nous décidons finalement pour les cerisiers en fleur dont la floraison se passent généralement début avril.
Nous achetons nos billets d'avion en octobre 2009 : A/R Paris Tokyo départ 24 mars au 11 avril soit 19 jours au total pour environ 600 euros par personne.
J'aurai aimé faire un Aller Kyoto et Retour Tokyo mais les prix m'ont vite dissuadé... 🤪
Il faut faire vite pour tout organiser car la période des cerisiers est quand meme très prisée au Japon. J'achète à la FNAC le guide Bleu du Japon (édition que je n'avais encore jamais testée mais que je trouve plutot bien faite, meme si j'ai noté qlq erreurs...)
Pour être tranquille à cause de l'affluence touristique à cette période et parce que le Japon n'est pas forcement simple à aborder (langue, culture très différente), nous avons voulu cette fois réserver nos hotels à l'avance.
Grace à mes lectures sur les forums, mon guide et le super site présentant les horaires de train www.hyperdia.com, j'arrive à m'organiser un circuit dans la région du Kansai.
Je décide de laisser tomber le parcours classique de beaucoup de touristes, qui vont de Tokyo à Kyoto et passent à Hiroshima, pour découvrir un peu plus profondément cette région "centrale" du Japon.
Comme tout le monde, on se pose beaucoup de questions au départ... faut-il prendre le fameux JR pass pour se déplacer, va t-on arriver à se faire comprendre des japonais qui ne parlent pas souvent anglais, etc ?! 😇 😮
NOTRE PARCOURS :
* Paris-Tokyo-Kyoto : 1 jour Après 14h de vol avec escale, arrivée à Tokyo à 8h30 du matin à l'aéroport de Narita 😏
Nous changeons environ 2000 euros au bureau de change. Autrement il est possible de retirer de l'argent avec une carte visa dans chaque bureau de poste ou dans les City Bank. Au Japon, il est très utile d'avoir du cash car beaucoup de restaurant ou ryokan n'acceptent pas les CB.
On prend notre billet au guichet pour le trajet Tokyo - Kyoto en train avec le shinkansen Nozomi (le plus rapide).
Arrivée à Kyoto, on s'installe dans notre ryokan et on part visiter un temple situé à coté de celui-ci.
Nuit au Tomiya Ryokan Type : ryokan réservation faite sur le site JapanHotel : http://www.japanhotel.net/...=5012&area=KYOTO Prix : 14 700 yen pour 2 personnes Chambres de style japonais, pas très grand et sans vraiment de charme mais propre et très bien situé car juste à coté de la gare de Kyoto.
* Nara : 1 jour
Nara, à 42 km au sud de Kyoto, est une ancienne capitale du Japon qui fut également un des berceaux de l'art, de la littérature et de la culture japonaise, l'industrie y ayant aussi pris son essor. (source : www.tourisme-japon.fr)
Trajet en train entre Kyoto et Nara
visite de Nara, ville connue pour ses temples et ses daims en liberté dans la ville 😛
Trajet en train entre Nara-Nagoya
Nuit à Nagoya à l'hôtel Wing International Type: business hotel Coordonnées de l'hôtel : tel: +81 52-201-6011 - fax: +81522317670 email: nag@hotelwing.co.jp Prix : 8 000 yen par nuit pour 2 personnes Chambre pas très grande mais propre et confortable, situé à proximité d'une station de métro
* Nagoya : 2 jours
Quatrième ville du Japon, Nagoya est une ancienne ville fortifiée, où rues et larges boulevards forment un réseau serré. La région est le cœur de l’industrie de la porcelaine, des laques, des shibori-zome, des étoffes nouées, liées et teintées, et de bien d’autres formes d’art et d’artisanat. (source : http://www.tourisme-japon.fr)
Visite du chateau de Nagoya Pique nique dans un parc avec des amis Balade dans la ville, salle de jeux, Bar, Restaurant typique, Boite de nuit
Nuit à l'hôtel Wing International
* Kumano : 2 jours
Parmi les nombreuses forêts du Japon, nulle n'est sans doute empreinte de mystère et de spiritualité comme la forêt parcourue par les chemins de pèlerinage de Kumano conduisant aux grands temples shinto connus sous le nom de Trois sanctuaires de Kumano. Beauté et mystère, qui sont l'essence de la nature au Japon, sont ici parfaitement perceptibles. (source : www.tourisme-japon.fr)
nous prenons le train de Nagoya jusque Shingu où nous nous arrêtons un moment afin de visiter plusieurs très beaux sites de la ville. Nous laissons notre valise au centre d'information pour touriste dans la gare le temps de notre visite. Puis nous prenons notre bus qui nous emmène au Ryokan Fujiya proche de Kumano Taiga.
Nuit au ryokan Fujiya Type : ryokan Coordonnées de l'hôtel : http://www.fuziya.co.jp/english/ Tel : +81-735-42-0007 e-mail address : info@fuziya.co.jp Prix : 15,900 yen par personne et par nuit (petit déjeuner et diner inclus) Belle chambre de style japonaise, décoration simple, petit balcon donnant sur la rivière. Diner et petit-déjeuner typique japonais. Possibilité de louer un magnifique onsen privé, autrement il y a les onsens en accès libre pour la clientèle du ryokan.
Petite randonnée sur les chemins de Kumano Kodo jusqu'à Yunomine Onsen visite du site de Kumano Hongu Taisha
* Shirahama : 1 jour nous prenons un bus partant du ryokan pour la gare de Kii-Tanabe et ensuite un train jusque Shirahama. De la gare de Shirahama, nous prenons un taxi pour nous déposer à l'hotel.
Shirahama est l'une des plus anciennes stations thermales (onsen) du Japon. Mais c'est aussi une station balnéaire très appréciée les mois d'été grâce à sa magnifique plage de sable fin et ses eaux d'un bleu profond. Hors saison, on y vient profiter des très beaux paysages de bord de mer. Littéralement, Shirahama signifie "plage blanche", du fait de sa couleur. (source : www.tourisme-japon.fr)
Balade dans la ville et le long de la plage jusqu'aux sites de Senjojiki et l'île de Engetsu. Senjojiki : Les vagues ont sculpté les rochers pour leur donner une forme évoquant 1000 tatamis empilés les uns sur les autres.
Nuit à l'hotel SHIRAHAMA ONSEN MUSASHI Type : ryokan Coordonnées de l'hôtel : http://www.hostelworld.com/...paWakayamapref-29649 Tel 0739-43-0634 / Fax 0739-82-2020 E-Mail info@yado-musashi.co.jp Prix : 12 130 yen par nuit pour 2 personnes (petit dejeuner et diner inclus) Gros complexe hotelier situé juste à coté de la plage de Shirahama, grande et jolie chambre de style japonaise avec belle vue sur la ville et la mer. Diner sous forme de buffet, varié, qualité correcte. Onsen à disposition. Acces internet, boutique souvenir, salle avec jeux d'arcade, salle pour le karaoke.
* KoyaSan : 2 jours
En 816 a été fondé au sommet du mont Koya le temple principal du bouddhisme Shingon. Depuis, 120 temples et monastères ont été installés sur la montagne, en faisant un centre religieux de premier plan. Certains d'entre eux proposent un hébergement aux pèlerins et aux visiteurs, ou des repas végétariens, ou également la possibilité de s'initier à la pratique de zazen, la méditation zen. Le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. (source : www.tourisme-japon.fr)
Trajet en train entre Shirahama et KoyaSan. Les correspondances ne sont pas bien faites et nous perdons à chaque changement 1h pour attendre le prochain train. Je conseillerai donc plutot la visite de Koyasan à partir d'Osaka si possible (accès facile et rapide).
Nuit au temple Muryoko In Type : Shukubo http://www.japanhotel.net/...=858&area=KOYASA Prix : 10 500 yen par personne Grande chambre de style japonaise avec petit chauffage très efficace (utile en montagne !), salle de bain et wc communes (avec horaires spécifiques pour les douches) Petit déjeuner et diner inclus : excellent ! dormir ici, c'est l'occasion de gouter à la cuisine des moines : la cuisine shojin (cuisine végétarienne)
* Osaka : 3 jours
Le quartier de la baie d'Osaka est devenu l'un des lieux de sortie privilégiés des jeunes de la région avec ses nombreuses attractions : plus grand centre de magasins d'usine du Japon, plus haute grande roue du monde, plus grand aquarium du monde, seul parc d'attraction des studios Universal hors des Etats-Unis. (source : www.tourisme-japon.fr)
nous passons le week-end à Osaka : restaurant, shopping, balade dans la ville, visite du chateau d'Osaka
les quartiers traditionnels d'Osaka : Dotombori, qui symbolise la réputation de la ville en matière culinaire et festive avec ses nombreux restaurants et bars dans une ambiance haute en couleurs, Shinsaibashi, prescripteur des tendances de mode comme America-mura, Nipponbashi et ses nombreux théâtres. Umeda : autour du nœud ferroviaire s'élèvent de grands centres commerciaux et des gratte-ciels. La grande roue rouge installée au sommet de l'immeuble Hep Five ou l'observatoire du Jardin flottant offrent une vue imprenable sur la ville.
Nous prenons 1 journée pour visiter Himeji
Himeji est avant tout connue pour son château, considéré comme le plus beau du Japon. Il est indéniablement l'un des plus rares, ayant échappé aux incendies, séismes et ravages de la guerre. Sa blancheur fait écho au château noir d'Okayama situé à 50 km de là. (source : www.tourisme-japon.fr)
Pour notre dernière nuit à Osaka, nous décidons de tester un love hotel ! nous laissons nos valises à l'hotel ANA Crowne Plaza en ne prenant qu'un petit sac avec le nécessaire. Nous prenons possession de notre chambre au love hotel à partir de 22h pour bénéficier du tarif intéressant pour la nuit entière. Certains love hotel proposent ce tarif à partir de 21h. On choisit notre chambre sur un écran, un billet en sort, on monte dans la chambre, on se fait enfermé dedans :) On paye à la machine notre dû et on passe une agréable nuit dans notre chambre fluo avec bain jacuzzi, TV (films à dispo), nécessaires complets pour la toilette, boissons (payantes), ..
Nuit à l'hotel au ANA Crowne Plaza Type : Business hotel Coordonnées de l'hôtel : Crowne Plaza ANA 1-3-1 DOJIMAHAMA, KITA-KU OSAKA, OSAKA, 530 0004 81-6-63471112 Prix : 16,800 par nuit pour 2 personnes Chambre de grande dimension avec lit King size, acces internet, TV LCD, minibar, grande salle de bain avec douche, belle vue sur la ville
et 1 nuit au love hotel EF dans le quartier d'Umeda.
* Kyoto : 3 jours
Kyoto a été la capitale du Japon pendant plus d’un millier d’années et elle est devenue au cours de ces siècles le berceau d’une grande partie ce que le pays a produit de plus élaboré dans le domaine des arts, de la culture, de la religion ou des idées. (source : www.tourisme-japon.fr)
visite des temples : Ryoanji, Kinkakuji (pavillon d'or), Kiyomizu Dera, Fushimi Inari Taisha, etc. Parc de Maruyama : cerisiers superbes dans le parc, grande fête pour Hanami La colline d'Iwatayama et son parc de singes : très chouette balade dans les quartiers de Gion et Ponto Cho (geisha, rue pavée, jolis cerisiers en fleur au bord de la rivière, nombreux restaurants très sympathiques, ...)
Nuit au Monterey Kyoto Type : Business hotel Coordonnées de l'hôtel : Rue : Karasuma San jyo Minami Code postal/Ville : 604-8161 Kyoto-Fu Téléphone : +81/75/2517111 Fax : +81/75/2517112 Prix : 20000,00 JPY par nuit pour 2 personnes Chambre Deluxe/Supérieure avec lit queen size (largeur d'environ 140 cm), TV LCD, et accèss à Internet. Chambre de dimension modeste mais à la décoration soignée et originale. Buffet du petit déjeuner assez varié.
* Tokyo : 3 jours
Tokyo est sans doute la plus excitante des métropoles d’Asie. C’est ici que les traditions des siècles passés coexistent avec les éléments sans cesse en mouvement de la culture urbaine la plus récente, chacun irradiant une fièvre et une énergie très particulière. La zone métropolitaine de Tokyo héberge un quart de la population japonaise, 12 millions d’âmes vivant dans les limites de la ville. (source : www.tourisme-japon.fr)
promenades dans la ville : - temple du Senso ji - Odaiba (belle vue sur la baie le soir : un air de New-York avec la statue de la liberté et le Rainbow bridge, restaurant, centre commercial, JoyPolis SEGA : jeux d'arcade hallucinants) - Tokyo tower : sans grand intéret - mairie : jolie vue du haut de la tour - Shinjuku - Shibuya - Ginza - Akihabara
Nuit au Hotel Villa Fontaine Shiodome Coordonnées de l'hôtel : Adresse: 1-9-2 Higashi-Shinbashi, Minato-ku , Tokyo Prix : USD 133 par nuit pour 2 personnes pour une chambre deluxe Chambre de grande dimension, décoration simple mais soigné, petit déjeuner pris dans le hall d'accueil (assez moyen et endroit bruyant), situé à proximité du métro et d'Odaiba.
EN RESUME :
Le voyage s'est très bien déroulé. 🙂
Niveau temps, c'était comme en France au printemps, on a eu le droit à tout : de belles journées ensoleillées et de froides journées, de la pluie et du beau temps...
Nous avons pu assister à O Hanami : les japonais réservent leur place sous les cerisiers et mangent et boivent toute la soirée sous les cerisiers. La floraison était superbe ! et très courte ! en repartant de Tokyo, les pétales des arbres tombaient déjà et recouvraient le sol comme de la neige.. très beau à voir également ! 😇
Nous avons pu retirer facilement de l'argent sur place dans les Postes (reconnaissables au logo en forme de T rouge).
Etant donné notre parcours, le JR pass n'était pas intéressant niveau prix. Et je ne souhaitais pas me poser de contraintes : pouvoir prendre le Nozomi, emprunter d'autres lignes que JR, prendre le métro en ville... Nous achetions nos tickets au fur et à mesure de nos besoins donc. Les trains sont très confortables et particulièrement ponctuels, de même pour les bus. Le réseau de transport est fantastique là bas ! 😎
J'avais qd meme avant de partir fait ma recherche sur le site www.hyperdia.com afin d'avoir les horaires, tarifs et types de train pour aller d'une ville à une autre. J'avoue que cela a bien aidé parfois ! Au moins au début, pour être sûr qu'on ne se trompe pas à l'achat du billet et savoir dans quel train monter 😉 Très pratique : dans les gares, on trouve toujours des consignes pour les sacs ou valises (attention cependant à la taille de votre sac de voyage, les grands casiers sont moins nombreux et vite pris)
La plupart du temps, les japonais ne parlent pas trop l'anglais (meme dans les grandes villes). Savoir parler un peu japonais m'a quand meme aidé par moment, mais sinon pas de panique, on arrive toujours à se faire comprendre et puis ils sont très serviables ! 😊
Pensez à prendre le petit livre : G Palémo (routard) par exemple, ou un bloc note et un stylo pour écrire ou faire des dessins 😉
Si vous souhaitez acheter qlq chose en particulier (un jeu de console, un CD), imprimer une image de la pochette avant de partir, çà vous fera gagner du temps lorsque vous voudrez demander au vendeur s'il en a dans son magasin 😛
Nous avons beaucoup aimé la région de Kumano pour son coté nature et tranquille : grande forêt, cerisiers en fleur, belle rivière, source d'eau chaude naturelle, beaucoup de magnifiques rapaces dans le ciel..
Nous avons également beaucoup apprécié la ville de Kyoto, entourée de montagnes, avec ses quartiers traditionelles, ses parcs, ses temples, les rivières qui la traversent, son quartier moderne.
La ville d'Osaka mérite également qu'on s'y arrête : quartier de Dotonburi, situation pratique qui permet d'accéder facilement à Himeji ou Koyasan à partir du centre, ...
Koyasan et Himeji méritent le détour ! mais Shirahama n'était pas transcendant..
Un peu déçue au final par Tokyo.. la ville est très agréable pourtant : belles avenues, trottoir propre, pas de pollution ou d'embouteillages permanents comme à Bangkok, .. mais malgré tout ce n'est pas la ville qui m'a plus intéressée ou peut-etre est-ce parce que c'était la fin de notre voyage et que nos pieds ne pouvaient plus nous porter longtemps 😄 je serai curieuse d'y revenir qd meme 😊
Niveau budget : le Japon reste quand même une destination chère. Les billets d'avion et la nourriture sur place sont bon marché. Mais les transports coûtent assez cher, ainsi que les logements, surtout si vous voulez dormir dans un ryokan.
En moyenne, sur le séjour, on a dû dépenser environ 100 euros par nuit.
Les business hotels sont moins chers. Si vous avez un petit budget, il est toujours possible de dormir dans des auberges de jeunesse ou encore l'hotel capsule et le love hotel peuvent etre un moyen de dormir pour moins cher dans un endroit rigolo ou agréable 😊
Pour le reste, tel que achat de souvenirs ou autres, se prendre un café quelque part, etc. ce n'est pas spécialement donné. Je dirai que les prix avoisinent ceux de la France. Le seul magasin où on se fait bien plaisir, c'est dans les boutiques à 100 yens! possibilité d'acheter plein de choses pour vraiment pas cher 😎
Au total, on a dû dépenser environ 2500 euros par personne sur 19 jours.
De retour en France, on sait déjà qu'on veut repartir là-bas !!! Niveau paysage, ce n'était pas particulièrement dépaysant mais pour le reste, çà l'est ! la découverte de cette culture, son excentricité, son coté traditionelle, le franponais, le goût culinaire et la gentillesse des japonais nous manquent déjà et nous donne envie de revenir !
Les photos qui parlent souvent mieux que les mots (attention y'en a bcp mais y'a aussi des infos qui pourront vous interesser) 😎 :
Kyoto, Nara, Shingu, Kumano, Shirahama, KoyaSan, Osaka, Himeji sur : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5497503149604332161&authkey=Gv1sRgCJGOqdyClOTihAE&feat=email
Tokyo : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5497963364120783329&authkey=Gv1sRgCPGPpdmIhKHryQE&feat=email
Expériences nippones (toilette, franponais, culture kawai, les transports, love hotel, etc.) : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5508269076609988913&authkey=Gv1sRgCO-Toa7R3eHJFw&feat=email
Arigato ! Matane !
Marseille-Nouméa par tous les moyens sauf l'avion! English translation pending
coucou!!
nous somme un couple de 28 ans et nous projetons de partir vivre a noumea en fin d année, nous souhaiterions nous y rendre par tout les moyens possible sauf l'avion(j'ai peur!!!) quitt a se faire un petit tour du monde nous n avons pas forcement de date precise parcontre nous n avons pas un budget mirobolant! voila si vous avez des infos sur le cout le tps que ca peut nous prendre etc... nous sommes preneur car c est pas evident de s organniser .on pense peut etre a faire une partie en transiberien mais on ne sait vraiment pas combien de tps il faut prevoir , combien d argent et surtout si une fois arrivé a singapour(ou autre!) on trouvera un bateau pour nous mener a noumea!!!
voila merci d avance pour vos infos
aurelie et yann
Séjour de dix jours au Maroc: idée pour sauter la visite d'Agadir? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en pleine préparation de mon voyage au maroc, d'une durée de dix jours... j'ai à peu près tout bouclé, mais là d'un coup, quelque chose me chiffone. J'ai deux jours à agadir en plein milieu.... et a vrai dire. Je n'ai pas vraiment envie de perdre du temps là bas :(
Je vous fais un petit résumé : Arrivée a marrakech, on y reste 3 jours. Départ pour essaouira, on y reste deux jours. et ensuite je voulais aller sur la plage de legzira pendant 2 jours (vers sidi ifni), et c'est pour ca que j'ai calé un ou deux jours a agadir, histoire de faire une pause dans la trajet. Apres legzira, retour a marrakech, encore une bonne grosse journée, et retour en france.
Quelqu'un aurait il une meilleure idée ? Quelque chose d'autre a faire que de passer par agadir ? Je suis disposée à écouter toute autre idée sur le reste du voyage egalement :) Je précise qu'on aura pas de voiture, donc bus, taxi, etc...
(et pfiiiou... qu'est ce que c'est difficile d'organiser !)
bonne journée à vous :) !
Je suis en pleine préparation de mon voyage au maroc, d'une durée de dix jours... j'ai à peu près tout bouclé, mais là d'un coup, quelque chose me chiffone. J'ai deux jours à agadir en plein milieu.... et a vrai dire. Je n'ai pas vraiment envie de perdre du temps là bas :(
Je vous fais un petit résumé : Arrivée a marrakech, on y reste 3 jours. Départ pour essaouira, on y reste deux jours. et ensuite je voulais aller sur la plage de legzira pendant 2 jours (vers sidi ifni), et c'est pour ca que j'ai calé un ou deux jours a agadir, histoire de faire une pause dans la trajet. Apres legzira, retour a marrakech, encore une bonne grosse journée, et retour en france.
Quelqu'un aurait il une meilleure idée ? Quelque chose d'autre a faire que de passer par agadir ? Je suis disposée à écouter toute autre idée sur le reste du voyage egalement :) Je précise qu'on aura pas de voiture, donc bus, taxi, etc...
(et pfiiiou... qu'est ce que c'est difficile d'organiser !)
bonne journée à vous :) !
Voyage d'un mois dans l'Ouest américain de la mi-août à la mi-septembre English translation pending
Bonjour à tous !
Voila je prépare un voyage d'un mois ( de mi-aout à mi- septembre ) dans l'ouest americain .
Etant donné que c'est la première fois que nous avons a préparer un tel voyage , nous ne savons pas trop par quoi commencer...
Mis a part la verification de nos passeports et l'achat des billets nous sommes un peu dans le flou.
Je pose le décor :
- nous sommes deux jeunes gaillards de 24 et 27 ans respectivement et nous partons la bas pour rapporter un max de sublimes images/videos/time-lapse (ce n'est pas non plus le but principal mais autant en profiter :) )
- notre voyage entier se fera en voiture de loc'
- Je suis graphiste et lui photographe , nous allons donc emporter un minimum de matériel (nous essaierons que cela reste portable )
- nous avons un budget entre 5000 et 6000 euros chacun (en gros) (mais si on peut faire moins c'est pas plus mal)
- un seul d'entre nous est conducteur (depuis plus de 9 ans)
Le voyage :
Alors c'est la ou ca devient flou, par ou commencer ?? je vais essayer de décrire point par point ce que l'on aimerait faire et les questions que l'on se pose en espérant qu'un des vétérans de l'ouest nous réponde :)
- dans les grandes lignes nous aimerions faire LA, SF , Las Vegas, voir de somptueux paysages, camper près d'un lac a la belle étoile (rhaaaa<3), passer 2-3 jours au burning man (p-e plus)( c'est du 30 aout au 6sept) un ou deux petits treks (j'entend par camper la nuit), alterner motel / camping, enfin bref y'a tellement de choses a voir qu'on aimerait pas louper un endroit génial à défaut d'un autre moins bien faute d'avoir mal été renseignés. - donc si quelqun pouvait nous indiquer un circuit sympa , se serait genial !
- D'ou partir ? los angeles ? las vegas ? sf ? (nous sommes de paris)
- quelle voiture louer ? (nous sommes 2 avec nos bagages ) ( le must absolu serait une vieille bagnole americaine bien typique , mais je pense que je rêve un peu^^)
- ou louer cette voiture ?
- ou echanger ses euros en dollars ?
- que faut t'il emmener de vraiment vital ? sachant qu'il va faire très chaud , que nous allons souvent camper, et que nous souhaitons faire le burning man.
- les choses a preparer/reserver absolument avant de partir (donc mise a part les passeports et billets)
- cout moyen d'une nuit en motel ? d'un plein d'essence ? de la bouffe par jour ?
- j'oublie surement un tas de questions, mais deja en repondant a celles la nous serions bien avancés !
Merci d'avoir lu ce post , en esperant avoir de reponses : )
A tres vite.
Sherno.
Voila je prépare un voyage d'un mois ( de mi-aout à mi- septembre ) dans l'ouest americain .
Etant donné que c'est la première fois que nous avons a préparer un tel voyage , nous ne savons pas trop par quoi commencer...
Mis a part la verification de nos passeports et l'achat des billets nous sommes un peu dans le flou.
Je pose le décor :
- nous sommes deux jeunes gaillards de 24 et 27 ans respectivement et nous partons la bas pour rapporter un max de sublimes images/videos/time-lapse (ce n'est pas non plus le but principal mais autant en profiter :) )
- notre voyage entier se fera en voiture de loc'
- Je suis graphiste et lui photographe , nous allons donc emporter un minimum de matériel (nous essaierons que cela reste portable )
- nous avons un budget entre 5000 et 6000 euros chacun (en gros) (mais si on peut faire moins c'est pas plus mal)
- un seul d'entre nous est conducteur (depuis plus de 9 ans)
Le voyage :
Alors c'est la ou ca devient flou, par ou commencer ?? je vais essayer de décrire point par point ce que l'on aimerait faire et les questions que l'on se pose en espérant qu'un des vétérans de l'ouest nous réponde :)
- dans les grandes lignes nous aimerions faire LA, SF , Las Vegas, voir de somptueux paysages, camper près d'un lac a la belle étoile (rhaaaa<3), passer 2-3 jours au burning man (p-e plus)( c'est du 30 aout au 6sept) un ou deux petits treks (j'entend par camper la nuit), alterner motel / camping, enfin bref y'a tellement de choses a voir qu'on aimerait pas louper un endroit génial à défaut d'un autre moins bien faute d'avoir mal été renseignés. - donc si quelqun pouvait nous indiquer un circuit sympa , se serait genial !
- D'ou partir ? los angeles ? las vegas ? sf ? (nous sommes de paris)
- quelle voiture louer ? (nous sommes 2 avec nos bagages ) ( le must absolu serait une vieille bagnole americaine bien typique , mais je pense que je rêve un peu^^)
- ou louer cette voiture ?
- ou echanger ses euros en dollars ?
- que faut t'il emmener de vraiment vital ? sachant qu'il va faire très chaud , que nous allons souvent camper, et que nous souhaitons faire le burning man.
- les choses a preparer/reserver absolument avant de partir (donc mise a part les passeports et billets)
- cout moyen d'une nuit en motel ? d'un plein d'essence ? de la bouffe par jour ?
- j'oublie surement un tas de questions, mais deja en repondant a celles la nous serions bien avancés !
Merci d'avoir lu ce post , en esperant avoir de reponses : )
A tres vite.
Sherno.
Étudier aux États Unis avec un casier pour cession de stupéfiants English translation pending
Bonjour à tous !
Voila je vous explique mon soucis, l'année prochaine, je suis censé partir aux Etats Unis afin d'étudier à la Oaksterdam University ( c'est a dire où on étudie les propriétés, l'histoire, les applications etc ... du cannabis ), manque de chance, je suis passé au correctionnel pour cession de stupéfiants en vue de consommation personnelle ...
J'aurais donc voulu savoir si il y avait une chance que j'y aille quand même, et quelles sont les démarches à faire.
Merci à tous !
Voila je vous explique mon soucis, l'année prochaine, je suis censé partir aux Etats Unis afin d'étudier à la Oaksterdam University ( c'est a dire où on étudie les propriétés, l'histoire, les applications etc ... du cannabis ), manque de chance, je suis passé au correctionnel pour cession de stupéfiants en vue de consommation personnelle ...
J'aurais donc voulu savoir si il y avait une chance que j'y aille quand même, et quelles sont les démarches à faire.
Merci à tous !
Achat d'un véhicule entre Européens en Amérique du Sud: démarches? English translation pending
Bonjour,
En pleine préparation d'un voyage en famille de 11 mois en Amérique du Sud (octobre 2011 - septembre 2012), nous nous posons pas mal de questions quant à la possibilité d'acheter un véhicule sur place à des voyageurs européens et de le revendre à d'autres européens avant notre retour...
Nous avons vu quelques messages à ce sujet sur le forum, mais tout ça est encore assez flou à vrai dire : est-ce que quelqu'un a déjà acheté et revendu un véhicule à d'autres européens en Amérique du Sud ? Si c'est possible, quelles démarches faut-il entreprendre ? Et si on ne peut pas le revendre avant le retour, est-ce qu'il n'y aura aucun souci pour faire repartir en cargo un véhicule avec lequel nous ne sommes pas arrivés ?
Voilà, si jamais quelqu'un a des réponses à ces questions, un grand merci d'avance !
En pleine préparation d'un voyage en famille de 11 mois en Amérique du Sud (octobre 2011 - septembre 2012), nous nous posons pas mal de questions quant à la possibilité d'acheter un véhicule sur place à des voyageurs européens et de le revendre à d'autres européens avant notre retour...
Nous avons vu quelques messages à ce sujet sur le forum, mais tout ça est encore assez flou à vrai dire : est-ce que quelqu'un a déjà acheté et revendu un véhicule à d'autres européens en Amérique du Sud ? Si c'est possible, quelles démarches faut-il entreprendre ? Et si on ne peut pas le revendre avant le retour, est-ce qu'il n'y aura aucun souci pour faire repartir en cargo un véhicule avec lequel nous ne sommes pas arrivés ?
Voilà, si jamais quelqu'un a des réponses à ces questions, un grand merci d'avance !
Australie: assurer son van de location avec une carte Visa Premier? English translation pending
Salut a tous,
nous allons en Australie dans 1 mois environ et on va louer un van type Hitop (Toyota Hiace). On a une Visa premier qui couvre les véhicules de loc partout dans le monde pour une durée de 31 jours. Par contre dans le contrat ils disent qu'il n'assurent pas les camping-cars. Je les ai donc appelles et ils sont incapables de me dire s'ils peuvent vraiment m'assurer pour ce véhicule en particulier!!! Le toyota hiace est "assurable" sans problème mais il y a un gros flou s'il est emménagé en "camping car"!!! Quelqu'un a-t-il une réponse a mon problème. Avez vous roulé en hitop en Australie assuré par la Visa premier? Ça ferait économiser pas mal d'argent d'assurance auprès du loueur.
Merci,
Vincent www.aroundzeworld.com
nous allons en Australie dans 1 mois environ et on va louer un van type Hitop (Toyota Hiace). On a une Visa premier qui couvre les véhicules de loc partout dans le monde pour une durée de 31 jours. Par contre dans le contrat ils disent qu'il n'assurent pas les camping-cars. Je les ai donc appelles et ils sont incapables de me dire s'ils peuvent vraiment m'assurer pour ce véhicule en particulier!!! Le toyota hiace est "assurable" sans problème mais il y a un gros flou s'il est emménagé en "camping car"!!! Quelqu'un a-t-il une réponse a mon problème. Avez vous roulé en hitop en Australie assuré par la Visa premier? Ça ferait économiser pas mal d'argent d'assurance auprès du loueur.
Merci,
Vincent www.aroundzeworld.com
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
Le soleil se lève sur bohol.
Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là.
On est pas omnicient, un endroit à la fois.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.
En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!
Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.
A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.
On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.
Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.
La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."
A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?
On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.
Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.
La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.
Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.
Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.
Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!
La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!
Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.
Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.
On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.
A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.
Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.
La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.
Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
Quelle direction prendre en arrivant à Clark, Manille, Philippines? English translation pending
bonjour a tous,
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
Voyage de trois mois entre le Pérou, le Chilli et la Bolivie English translation pending
Bonjour a tous,
Je prépare actuellement un trip dans ces trois pays. Je voyage avec ma copine et nous partirons le 9 juin prochain, pour 3 mois sur place, et essayerons de voyager pas trop cher... Nous arriverons à LIMA.
Nous pensons filer vers le sud direction Pisco, les iles Balestas, Nazca. Pause a Arequipa pour faire un des deux canyon (Colca ou Cotanuasi) puis Arica. passage au Chili.
Première question : une halte a Iquique est elle intéressante ou vaut il mieux prendre un bus de nuit direct pour San Pedro de Atacama ?
Ensuite visite du secteur de San Pedro (vallée de la mort, vallée de la luna, geysers) On prends des infos sur ce coin si vous en avez
Puis visite du salar d'Uyuni et halte a Uyuni. On nous conseille l'agence Estrella del su, des avis ?
Après c'est plus flou, étapes a Potosi puis Sucre Cochabanba et la Paz. Trek dans la cordillère royale, peut être ascension du Huyuna Potosi avec l'agence du même du nom.
Puis nous revenons au Perou via Puno et le lac Titicaca et ses iles. Direction Cuzco pour treker et passage obligatoire par Aqua Calientes et le Machu Picchu nous sommes tenté par l'autre site majeur du secteur Choquequirao.
J'ai entendu qu'il y avait un trek qui permettait de relier les deux. Avez vous des infos, le prix la distance etc...
Enfin nous reviendrons vers le Nord pour visiter la région de Huaras et nous entreprendrons un autre trek par la bas. Un en particulier sortirait du lot ?
Puis nous passerons par le site Chavin avant de filer à Pucallpa pour prendre un bateau et nous rendre a Iquitos pour découvrir les merveilles de l'Amazonie. Avez vous un Lodge à nous conseiller ? Enfin nous pensons prendre un avion pour retourner à Lima pour rentrer à la maison....
Alors... Que pensez vous de cet itinéraire ? Je pense que faire le Uyuni a l'envers est plus tranquille. Apre je ne sais pas trop... Je prends tout vos avis et conseilles !
Merci d'avance !!!!
En meme nous nous posons encore des questions sur le contenu de nos sac (vetements, pharmacie, etc...) Sur la gestion du budget, du montant et des couts des retraits sur place. Des hotels et l'eventuelle necessité de reserver.
Bref... Des conseils, des conseils des conseils !!!
Merci
Xavier & Noëlla
Je prépare actuellement un trip dans ces trois pays. Je voyage avec ma copine et nous partirons le 9 juin prochain, pour 3 mois sur place, et essayerons de voyager pas trop cher... Nous arriverons à LIMA.
Nous pensons filer vers le sud direction Pisco, les iles Balestas, Nazca. Pause a Arequipa pour faire un des deux canyon (Colca ou Cotanuasi) puis Arica. passage au Chili.
Première question : une halte a Iquique est elle intéressante ou vaut il mieux prendre un bus de nuit direct pour San Pedro de Atacama ?
Ensuite visite du secteur de San Pedro (vallée de la mort, vallée de la luna, geysers) On prends des infos sur ce coin si vous en avez
Puis visite du salar d'Uyuni et halte a Uyuni. On nous conseille l'agence Estrella del su, des avis ?
Après c'est plus flou, étapes a Potosi puis Sucre Cochabanba et la Paz. Trek dans la cordillère royale, peut être ascension du Huyuna Potosi avec l'agence du même du nom.
Puis nous revenons au Perou via Puno et le lac Titicaca et ses iles. Direction Cuzco pour treker et passage obligatoire par Aqua Calientes et le Machu Picchu nous sommes tenté par l'autre site majeur du secteur Choquequirao.
J'ai entendu qu'il y avait un trek qui permettait de relier les deux. Avez vous des infos, le prix la distance etc...
Enfin nous reviendrons vers le Nord pour visiter la région de Huaras et nous entreprendrons un autre trek par la bas. Un en particulier sortirait du lot ?
Puis nous passerons par le site Chavin avant de filer à Pucallpa pour prendre un bateau et nous rendre a Iquitos pour découvrir les merveilles de l'Amazonie. Avez vous un Lodge à nous conseiller ? Enfin nous pensons prendre un avion pour retourner à Lima pour rentrer à la maison....
Alors... Que pensez vous de cet itinéraire ? Je pense que faire le Uyuni a l'envers est plus tranquille. Apre je ne sais pas trop... Je prends tout vos avis et conseilles !
Merci d'avance !!!!
En meme nous nous posons encore des questions sur le contenu de nos sac (vetements, pharmacie, etc...) Sur la gestion du budget, du montant et des couts des retraits sur place. Des hotels et l'eventuelle necessité de reserver.
Bref... Des conseils, des conseils des conseils !!!
Merci
Xavier & Noëlla
Hôtel Grand Sunset Princess Riviera Maya? English translation pending
Salut le monde des voyageurs, je prévois partir a riviera maya au debut de mai et je voudrait avoir quelques idées d hotel la bas j ai eu de bons commentaires sur le grand sunset princess club planium mais ont ne sait jamais peut-etre que quelqu un me feras changé d idée, vos sugestions seront appréciées bye bye
Voyage Argentine - Chili - Bolivie - Brésil en prenant le temps English translation pending
Bonjour,
je prévois trés prochainement un voyage sans billet retour (je voudrai le prendre aprés avoir fini mon périple) à commencer par Buenos aires en Argentine.
Aprés y avoir ressenti et visiter les environs, bus pour mendoza, puis pour Santiago de Chile.
Pareil, y passer du temps, puis essayer de remonter les Andes jusqu'à La Paz. Et si c'est possible remonter encore jusque Manaus (Brésil) et finir en Guyane Française (Cayenne) où des amis y vivent.
Je sais que ça représente des distances astronomiques.
J'aurai voulu savoir =
1- le meilleur moyen de loger pas cher à Buenos Aires , des bons plans la bas? et aussi si l"'espagnol argentin" est facilement compréhensible" 2- Peut-on atterir en Argentine sans billet retour? (Je vais y rester moins de 3 mois) 3- bus = meilleur moyen de voyager en Argentine je pense, mais aussi au Chili? 4- la remontée de la Cordillère est elle possible en bus? (en prenant le temps bien sur) 5 - puis je circuler facilement de l'Argentine vers le Chili, du Chili vers la Bolivie, de la Bolivie vers le Brésil? 6- La Paz posséde un aéroport conséquent?
Merci d'avance de vos réponses, j'en suis à la phase "dégrossissement" ;-)
Vincent
1- le meilleur moyen de loger pas cher à Buenos Aires , des bons plans la bas? et aussi si l"'espagnol argentin" est facilement compréhensible" 2- Peut-on atterir en Argentine sans billet retour? (Je vais y rester moins de 3 mois) 3- bus = meilleur moyen de voyager en Argentine je pense, mais aussi au Chili? 4- la remontée de la Cordillère est elle possible en bus? (en prenant le temps bien sur) 5 - puis je circuler facilement de l'Argentine vers le Chili, du Chili vers la Bolivie, de la Bolivie vers le Brésil? 6- La Paz posséde un aéroport conséquent?
Merci d'avance de vos réponses, j'en suis à la phase "dégrossissement" ;-)
Vincent
Nouvelle règle pour le visa touristique indien English translation pending
je me suis faite refulée à delhi
en effet il faut entre une entrée et l'autre en inde même si on a un visa multiple et encore en cours de validité, un interval de deux mois CECI APPLICABLE AUX VISAS TOURISTIQUES SEULEMENT
j'étais sortie d'inde le 30 janvier, visa valable jusqu'au 31 mars, j'ai été refoulée le 16 février. Je n'étais pas la seule touriste a ne pas avoir compris cette nouvelle règle.
Savez-vous comment faire pour éviter ce genre de déboires (à part bien sur, ne pas se rendre en inde) quand on est voyageur individuel ? j'ai appris que les agences touristiques doivent faire les démarches nécessaires pour leurs clients quand par ex. elles organisent un tour inde nepal inde . Ceci n'est pas fait pour aider le tourisme en général et le tourisme individuel en particulier.
Merci de toute informations que vous pourriez me donner.
Happy travel
Savez-vous comment faire pour éviter ce genre de déboires (à part bien sur, ne pas se rendre en inde) quand on est voyageur individuel ? j'ai appris que les agences touristiques doivent faire les démarches nécessaires pour leurs clients quand par ex. elles organisent un tour inde nepal inde . Ceci n'est pas fait pour aider le tourisme en général et le tourisme individuel en particulier.
Merci de toute informations que vous pourriez me donner.
Happy travel
Logement à Nouméa? English translation pending
Bonjour à tous,
désolée de créer un nouveau topic mais malgré mes recherches je ne trouve pas.
Je pars pour un stage d'1 mois à Nouméa, je compte donc rester environ 1, 5 mois sur l'ile pour profiter avant et après mon stage.
Est-ce que certains sont déjà resté 1 mois dans l'auberge de jeunesse? Ca fait pas un peu long?
L'idéal serai une coloc mais pour 1, 5 mois je ne pense pas que ce soit faisable.
Si quelqu'un à des tuyaux, ou peut m'aiguiller...
Alice
Alice
Voir des roses dans la vallée des roses? (Maroc) English translation pending
bonjour,
j'ai bien cru comprendre que le nom de la vallée des roses vient de la palette de couleur roses que prennent les roches de la région
me trompe je ?
toutefois ds le secteur de el kelaa m' gouna , on trouve des distillerie de boutons de roses pour en extraire de l'eau de roses ( encore en activité ? )
s'y tient aussi une fête fameuse début mai
il doit donc bien exister des champs ou des haies qui produisent cette fleur 😉
pouvez vous alors m'indiquer une ballade à faire ( 3 / 4 heures ) ds ce secteur pour les admirer
merci à vous !
Hôtels luxueux à Singapour? English translation pending
Bonjour. Mon épouse et moi même comptons nous rendre fin février à Singapour.
Peut-être auriez-vous des expériences d'hôtels qui valent le déplacement ? J'ai lu beaucoup de critique que les célèbres Mandarin, Shangri-la etc sont assez défraichis, bien qu'incontestablement à la portée de bourses moyennes. Tant qu'à faire, autant trouver plus sympathique.
Merci pour votre aide par avance
Peut-être auriez-vous des expériences d'hôtels qui valent le déplacement ? J'ai lu beaucoup de critique que les célèbres Mandarin, Shangri-la etc sont assez défraichis, bien qu'incontestablement à la portée de bourses moyennes. Tant qu'à faire, autant trouver plus sympathique.
Merci pour votre aide par avance
Demande de visa étudiant pour les États-Unis English translation pending
Bonsoir, je me permet d'ouvrir un nouveau sujet afin de vous exposer les diverses questions que j'ai à propos de mon visa .
Voial ce vendredi j'ai rendez vous à l'embassade des usa à Bruxelles. Ce rendez vous me stress beaucoup...
En remplissant mes formulaires je me rend compte que l'on me demande mes informations professionelles. et c'est la que est mon doute ... Voila en fait j'ai 18 ans, je pars aux us avec kaplan aspect pour 6 mois le 2 janvier. Cependant depuis septembre et jusque fin décembre, je travail afin de financer mon voyage, du moin mon argent de poche puisque mon voyage a deja été payé. Donc je ne suis plus sous le statut étudiant. Je me demandait si le fait de ne plus avoir le statut étudiant et d'exposer mon vrai statut qui est celui d'etre salarié pourrait etre un obstacle à l'btention de mon visa ou serait il préferable de ne laisser vide ces parties du formulaires et ainsi mentir ... je suis dan sle flou je n'imagine pas mon visa etre refusé. J'espere que vous pourrez m'aider. Bonne soirée
En remplissant mes formulaires je me rend compte que l'on me demande mes informations professionelles. et c'est la que est mon doute ... Voila en fait j'ai 18 ans, je pars aux us avec kaplan aspect pour 6 mois le 2 janvier. Cependant depuis septembre et jusque fin décembre, je travail afin de financer mon voyage, du moin mon argent de poche puisque mon voyage a deja été payé. Donc je ne suis plus sous le statut étudiant. Je me demandait si le fait de ne plus avoir le statut étudiant et d'exposer mon vrai statut qui est celui d'etre salarié pourrait etre un obstacle à l'btention de mon visa ou serait il préferable de ne laisser vide ces parties du formulaires et ainsi mentir ... je suis dan sle flou je n'imagine pas mon visa etre refusé. J'espere que vous pourrez m'aider. Bonne soirée
Formes légales d'entreprises aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous.
Préambule: comme de nombreuses personnes, après rencontre et voyages aux Philippines, je souhaite m'y installer (et oui un Nième rêveur ) mais je souhaiterai avoir les pied sur terre, et faire disparaitre certains flous avant de me retrouver nez à nez avec l'administration des Philippines ainsi que différents partnairs de "travail" et avoir perdu du temps et de l'argent pour de mauvaises informations, ou par manque d'informations tout simplement.
J'ai fais le tour des posts et n'arrive pas à trouvre mon bonheur malheureusement (peut etre ai-je mal fouillé).
Je souhaite donc connaitre les différentes formes de sociétés sur place ainsi que leur condition d'adhesion.
Dans mon cas propre, je vais (je souhaite) monter une franchise (style kiosque ) dans les malls, je suis arrête sur une franchise particulière de boisson très fraiche qui dans les malls ou j'ai passé du temps à rechercher les différents points qui marchaient forts, il en est ressorti cette franchise (Orbitz, qui du matin au soir ne désemplissez pas (de mon expérience)) et a coté de celui ci je vais (souhaiterai) faire un autre kiosque basé sur de la restauration rapide, style sandwich version française ou Shawarma qu'il n'y a pas non plus là ou je souhaiterai m'installer.
Ma démarche étant de drainer du monde par la franchise et de générer de la marge avec mon stand perso... bonnes ou mauvaises idees.... (on m'a toujours dit, il n'y a pas de mauvaises idées, il n'y a que de mauvais entrepreneurs).
J'en reviens donc au sujet precis: je souhaite realiser tout ceci avec un risque minimum (meme si risque evident il y a )
choix d'un mall, pour la forme de location (moins risqué et moins honereux pour debuter qu'un achat de terrain ou location avec montage d'un petit batiment)et de passage de clientèle (certes principalement en periode fast, j'en suis conscient )
Maintenant la forme juridique :
Apres avoir discuté avec pas mal d'entrepreneur foreigners sur place, la démarche a été TOUS de me dire : protège toi (et principalement de ma compagne évidement filipina) .
il en ressort ceci : La corporation (corporate inc) : 5 Philippins minimum et moi, ceci fait avec un avocat qui sélectionne ces 5 membres au quatre coin des Philippines, ce qui me permettrait de rester majoritaire et de me faire un contrat de travail debouchant sur un Working Visa.
La question est : est-ce réellement faisable, dans quelles conditions financieres, le delai du point de départ et est ce fiable pour mon style de projet?
Quelles sont les autres formes juridique : Sole partnership, général partnership, limited partnership et autres ?
Y a t'il une forme juridique particulière pour une franchise?.
Certes mes questions sont peut être un peu pointue, mais pour une démarche sérieuse et aussi pour renseigner d'autres que moi, je trouve ceci vraiment important.
Et n'hésitez pas à corriger s'il y a des erreurs concernant mes informations.
Merci par avance à vous tous.
(je continue a me renseigner de toute part, et viendrai étayer ce post)
Préambule: comme de nombreuses personnes, après rencontre et voyages aux Philippines, je souhaite m'y installer (et oui un Nième rêveur ) mais je souhaiterai avoir les pied sur terre, et faire disparaitre certains flous avant de me retrouver nez à nez avec l'administration des Philippines ainsi que différents partnairs de "travail" et avoir perdu du temps et de l'argent pour de mauvaises informations, ou par manque d'informations tout simplement.
J'ai fais le tour des posts et n'arrive pas à trouvre mon bonheur malheureusement (peut etre ai-je mal fouillé).
Je souhaite donc connaitre les différentes formes de sociétés sur place ainsi que leur condition d'adhesion.
Dans mon cas propre, je vais (je souhaite) monter une franchise (style kiosque ) dans les malls, je suis arrête sur une franchise particulière de boisson très fraiche qui dans les malls ou j'ai passé du temps à rechercher les différents points qui marchaient forts, il en est ressorti cette franchise (Orbitz, qui du matin au soir ne désemplissez pas (de mon expérience)) et a coté de celui ci je vais (souhaiterai) faire un autre kiosque basé sur de la restauration rapide, style sandwich version française ou Shawarma qu'il n'y a pas non plus là ou je souhaiterai m'installer.
Ma démarche étant de drainer du monde par la franchise et de générer de la marge avec mon stand perso... bonnes ou mauvaises idees.... (on m'a toujours dit, il n'y a pas de mauvaises idées, il n'y a que de mauvais entrepreneurs).
J'en reviens donc au sujet precis: je souhaite realiser tout ceci avec un risque minimum (meme si risque evident il y a )
choix d'un mall, pour la forme de location (moins risqué et moins honereux pour debuter qu'un achat de terrain ou location avec montage d'un petit batiment)et de passage de clientèle (certes principalement en periode fast, j'en suis conscient )
Maintenant la forme juridique :
Apres avoir discuté avec pas mal d'entrepreneur foreigners sur place, la démarche a été TOUS de me dire : protège toi (et principalement de ma compagne évidement filipina) .
il en ressort ceci : La corporation (corporate inc) : 5 Philippins minimum et moi, ceci fait avec un avocat qui sélectionne ces 5 membres au quatre coin des Philippines, ce qui me permettrait de rester majoritaire et de me faire un contrat de travail debouchant sur un Working Visa.
La question est : est-ce réellement faisable, dans quelles conditions financieres, le delai du point de départ et est ce fiable pour mon style de projet?
Quelles sont les autres formes juridique : Sole partnership, général partnership, limited partnership et autres ?
Y a t'il une forme juridique particulière pour une franchise?.
Certes mes questions sont peut être un peu pointue, mais pour une démarche sérieuse et aussi pour renseigner d'autres que moi, je trouve ceci vraiment important.
Et n'hésitez pas à corriger s'il y a des erreurs concernant mes informations.
Merci par avance à vous tous.
(je continue a me renseigner de toute part, et viendrai étayer ce post)