Results for "Kemer+|+101+>+233"
2318 results found.
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Bons plans pour l'Indonésie English translation pending
bonjour à tous
je pars en novembre pour l'indonesie en voyage semi organise
nous allons à java, bali et sulawesi
à ceux qui en reviennent merci d'avance pour les bons conseils
endroits sympas, pas touristiques à ne pas manquer
😏
Conseils pour voyage 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut a tous! 🙂
Je compte partir environ 6/7 mois en Asie du SE a partir de fin octobre 2003.Je commencerais par le sud de la Thailande où je dois effectuer un stage de plongée pr mon dernier niveau .Ensuite je visiterai le pays puis j'aimerais aller en Birmanie/Laos/Cambodge/Malaisie/Nepal(?) et finir par Sumatra. Je voyagerai en routarde/sac a dos donc petit budget! J'ai plusieurs questions et grand besoin de vos conseils!
1) Quel serait le meilleur ordre pour effectuer ce voyage?
2)Vaut il mieux prevoir tous ses visas depuis la France?Sinon auriez vous une idee du prix des visas pour chacun de ces pays en sachant que je compte y rester environ un mois?
3) Quel genre de billet d'avion choisir?Un billet tour du monde depuis la France?Ds ce cas chez qui le prendre? Ou plutot un A/R paris/Bkk(ce qui m'obligerait a revenir de Sumatra a Bkk pr ensuite rentrer a Paris) et se debrouiller ensuite pr rallier les autres pays par voie terrestre/bateau/avion? Ou encore Un aller simple paris/Bkk puis un retour simple Sumatra ou Denpasar/Paris? Que de questions!!! 🙂
4)Je souhaite partir à la rencontre des gens...prendre mon temps...garder en tête des images merveilleuses et authentiques de tous ces pays...alors vos conseils sur quels endroits/sites a ne pas manquer ds chacun de ces pays m'aideraient beaucoup...🙂
5) Je ne suis pas du tout contre l'idée de voyager avec un/une coéquipier/e afin de partager cette experience avec ses moments forts et ses galères!!😛 Toutefois il est aussi possible que je m'arrête plus longtemps que prévu ds un pays (comme la Malaisie par ex) afin d'y travailler qq temps ds un centre de plongée si l'occasion se présente!
Alors voilà ! J'espère recevoir de nombreux messages et plein de bons tuyaux et conseils!!MERCI A TOUS !
A + ! Miss cocop !!! 🙂
Je compte partir environ 6/7 mois en Asie du SE a partir de fin octobre 2003.Je commencerais par le sud de la Thailande où je dois effectuer un stage de plongée pr mon dernier niveau .Ensuite je visiterai le pays puis j'aimerais aller en Birmanie/Laos/Cambodge/Malaisie/Nepal(?) et finir par Sumatra. Je voyagerai en routarde/sac a dos donc petit budget! J'ai plusieurs questions et grand besoin de vos conseils!
1) Quel serait le meilleur ordre pour effectuer ce voyage?
2)Vaut il mieux prevoir tous ses visas depuis la France?Sinon auriez vous une idee du prix des visas pour chacun de ces pays en sachant que je compte y rester environ un mois?
3) Quel genre de billet d'avion choisir?Un billet tour du monde depuis la France?Ds ce cas chez qui le prendre? Ou plutot un A/R paris/Bkk(ce qui m'obligerait a revenir de Sumatra a Bkk pr ensuite rentrer a Paris) et se debrouiller ensuite pr rallier les autres pays par voie terrestre/bateau/avion? Ou encore Un aller simple paris/Bkk puis un retour simple Sumatra ou Denpasar/Paris? Que de questions!!! 🙂
4)Je souhaite partir à la rencontre des gens...prendre mon temps...garder en tête des images merveilleuses et authentiques de tous ces pays...alors vos conseils sur quels endroits/sites a ne pas manquer ds chacun de ces pays m'aideraient beaucoup...🙂
5) Je ne suis pas du tout contre l'idée de voyager avec un/une coéquipier/e afin de partager cette experience avec ses moments forts et ses galères!!😛 Toutefois il est aussi possible que je m'arrête plus longtemps que prévu ds un pays (comme la Malaisie par ex) afin d'y travailler qq temps ds un centre de plongée si l'occasion se présente!
Alors voilà ! J'espère recevoir de nombreux messages et plein de bons tuyaux et conseils!!MERCI A TOUS !
A + ! Miss cocop !!! 🙂
Tous vos bons plans sur l'Asie Sud Est! English translation pending
Salut,
En octobre, je pars avec 3 amis en Asie du sud-est...
On pense à Bangkok comme point de départ, pour un mois minimum...??
Pourriez-vous nous indiquer les endroits à ne surtout pas manquer en Thailande, en Birmanie, au Laos, au Cambodge, au Vietnam et en Malaisie...?
Je sais que je pourrais trouver ça facilement sur le site du routard, de lonely planet ou d'abm, mais je préfèrerais recevoir les conseils de bourlingueuses et de bourlingueurs...
Merci...
En octobre, je pars avec 3 amis en Asie du sud-est...
On pense à Bangkok comme point de départ, pour un mois minimum...??
Pourriez-vous nous indiquer les endroits à ne surtout pas manquer en Thailande, en Birmanie, au Laos, au Cambodge, au Vietnam et en Malaisie...?
Je sais que je pourrais trouver ça facilement sur le site du routard, de lonely planet ou d'abm, mais je préfèrerais recevoir les conseils de bourlingueuses et de bourlingueurs...
Merci...
Paris en une semaine English translation pending
Bonjour,
j'ai la chance d'avoir un congrès en France plus précisément à Batz-sur-Mer et donc de ne pas avoir à payer mon billet d'avion. Je prend donc une semaine de vacance à Paris après mon congrès. Nous sommes 2 filles de 23-24 ans qui voulons visiter Paris. Une semaine ce n'est pas beaucoup alors nous voudrions savoir ce qui vaut vraiment la peine d'être visité. De plus nous sommes étudiantes alors nous avons un budget plutôt limité. Des suggestions de resto pas trop cher seraient aussi appréciées. Nous logerons à l'auberge internationale des jeunes à Paris (dans le coin de la Bastille).
Merci
Genevieve
j'ai la chance d'avoir un congrès en France plus précisément à Batz-sur-Mer et donc de ne pas avoir à payer mon billet d'avion. Je prend donc une semaine de vacance à Paris après mon congrès. Nous sommes 2 filles de 23-24 ans qui voulons visiter Paris. Une semaine ce n'est pas beaucoup alors nous voudrions savoir ce qui vaut vraiment la peine d'être visité. De plus nous sommes étudiantes alors nous avons un budget plutôt limité. Des suggestions de resto pas trop cher seraient aussi appréciées. Nous logerons à l'auberge internationale des jeunes à Paris (dans le coin de la Bastille).
Merci
Genevieve
Moeurs au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et allons probablement aller au cambodge pendant 1 mois (eventuellement un peu plus). Ma copine est d'origine cambodgienne (de parents cambodgiens habitant en france, elle n'est jamais alle au cambodge) et moi francais. Nous allons y aller avec son pere, sa mere, son frere, sa soeur et le fiance de sa soeur (francais comme moi). J'aimerai avoir des informations et l'avis de personnes cambodgiennes (mais tout commentaire est bienvenue) sur quelques points. Une de mes premieres questions concerne mes cheveux ! et oui. Car j'ai les cheveux longs, j'ai lu et remarque (avec ses parents) que les cambodgiens n'aiment pas vraiment cela. Est ce que je pourrai avoir des problemes de ce cote la ? je vais rester dans la famille de ma copine, donc cambodgienne (ils sont assez puritains, ex: certains marriages arranges, marriage/relations entre un francais et un cambodgien pas toujours accepte au debut etc..). Quels problemes pensez vous que je puisse rencontrer ? Le pere de ma copine lui avait dit d'une maniere (Certes avec humour mais quand meme) qu'il lui avait enventuellement trouve un mari, mais qu'elle aurait quand meme le choix ! Je voudrai savoir si les marriages arranges sont encore de vigeur ? et egalement si pour beaucoup de cambodgiens ou certains une relation/fiancailles entre une cambodgienne (mais quand meme ayant vecu toute sa vie en france) et un etranger sont mal vus etc.. ? (je sais que ca depend des personnes, c'est pareille dans tout les pays, mais on prefere se rassurer, car l'avis de son pere n'est pas toujours fiable). Nous seront dans la banlieue de Phnom Penh, et peut etre un peu bouger dans le pays pour visiter et voir de la famille
Ces questions peuvent parraitre stupide ou anodine, mais j'aimerai bien que si un cambodgien residant au cambodge passe par la, puisse nous repondre ! merci
Nous sommes un jeune couple et allons probablement aller au cambodge pendant 1 mois (eventuellement un peu plus). Ma copine est d'origine cambodgienne (de parents cambodgiens habitant en france, elle n'est jamais alle au cambodge) et moi francais. Nous allons y aller avec son pere, sa mere, son frere, sa soeur et le fiance de sa soeur (francais comme moi). J'aimerai avoir des informations et l'avis de personnes cambodgiennes (mais tout commentaire est bienvenue) sur quelques points. Une de mes premieres questions concerne mes cheveux ! et oui. Car j'ai les cheveux longs, j'ai lu et remarque (avec ses parents) que les cambodgiens n'aiment pas vraiment cela. Est ce que je pourrai avoir des problemes de ce cote la ? je vais rester dans la famille de ma copine, donc cambodgienne (ils sont assez puritains, ex: certains marriages arranges, marriage/relations entre un francais et un cambodgien pas toujours accepte au debut etc..). Quels problemes pensez vous que je puisse rencontrer ? Le pere de ma copine lui avait dit d'une maniere (Certes avec humour mais quand meme) qu'il lui avait enventuellement trouve un mari, mais qu'elle aurait quand meme le choix ! Je voudrai savoir si les marriages arranges sont encore de vigeur ? et egalement si pour beaucoup de cambodgiens ou certains une relation/fiancailles entre une cambodgienne (mais quand meme ayant vecu toute sa vie en france) et un etranger sont mal vus etc.. ? (je sais que ca depend des personnes, c'est pareille dans tout les pays, mais on prefere se rassurer, car l'avis de son pere n'est pas toujours fiable). Nous seront dans la banlieue de Phnom Penh, et peut etre un peu bouger dans le pays pour visiter et voir de la famille
Ces questions peuvent parraitre stupide ou anodine, mais j'aimerai bien que si un cambodgien residant au cambodge passe par la, puisse nous repondre ! merci
Best destination for a first one-month trip with 2- and 5-year-old kids in 2027?
Hello,
After scouring the forum without managing to decide, I thought I’d ask for your advice! Before becoming a mom, we traveled for a year from Iran to Indonesia, and now my partner and I are finally ready to take our first big one-month trip with our kids. We’d like 2 or 3 places to visit, settle in, and explore the surrounding area. We’re looking for a destination that’s fairly easy (since our kids aren’t always easy themselves), but I’m hesitant about Thailand (which I didn’t enjoy because it felt too touristy at the time). I was thinking about Vietnam, which I don’t know at all. Maybe Laos, but spending a few days near a nice beach would be relaxing with two little ones full of energy… We don’t want to rush through crowded, commercial sites—we want to take our time and discover beautiful places.
Thanks for your tips! !
After scouring the forum without managing to decide, I thought I’d ask for your advice! Before becoming a mom, we traveled for a year from Iran to Indonesia, and now my partner and I are finally ready to take our first big one-month trip with our kids. We’d like 2 or 3 places to visit, settle in, and explore the surrounding area. We’re looking for a destination that’s fairly easy (since our kids aren’t always easy themselves), but I’m hesitant about Thailand (which I didn’t enjoy because it felt too touristy at the time). I was thinking about Vietnam, which I don’t know at all. Maybe Laos, but spending a few days near a nice beach would be relaxing with two little ones full of energy… We don’t want to rush through crowded, commercial sites—we want to take our time and discover beautiful places.
Thanks for your tips! !