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Itinéraire de 40 jours au Sri Lanka en été English translation pending
by Maxicool · 2019-10-06 · 5 replies
Bonjour,

nous venons de réserver nos vols pour l'été prochain :

ALLER Bruxelles (06h05) le mercredi 8 juillet – Francfort (07h05) – Vol 1h00 Francfort (10h05) – Muscat (19h50) – Vol 07h45 Muscat (21h50) – Colombo (03h25) – Vol 04h05 – Arrivée le jeudi 9 juillet au matin

RETOUR Colombo (09h25) le lundi 17 août - Muscat (12h00) – Vol 04h05 Muscat (14h45) - Munich (18h50) – Vol 06h05 Munich (21h25) - Bruxelles (22h45) – Vol 01h20

Prix : 598 € / adulte et 577 € / enfant (ça ne me semble pas excessif).

Nous voyageons en famille (avec 2 filles de 9 et 12 ans). Transports en commun, sacs à dos et (tout) petit budget.

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J'ai trouvé les dates des Poya pour 2020 (que j'espère exactes) :

https://publicholidays.lk/poya-day/ Samedi 4 juillet 2020 : Esala Poya day Lundi 3 août 2020 : Nikini Poya day Festival de Kandy (10 jours avant Nikini Poya) : du 25 juillet au 03 août (en principe) Jaffna (Nallur Festival) : 25 jours du 10 juillet au 03 août (24ème jour : char, 25ème jour : mortifications) Kataragama Perahera (15 jours avant Esala Poya) : du 26 juin au 6 juillet (jour de Poya) en principe

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Je commence donc à imaginer un itinéraire sur ces 40 jours (je me suis largement inspiré de celui de Yan55, des remarques de Schischi et d'autres membres, et de commentaires piochés à droite et à gauche sur X blogs). Les concernés reconnaitront sans doute certains des passages que j'ai copié/collé (je remercie au passage tout le monde pour toutes ces informations) pour ne pas les oublier.

Voilà l'itinéraire envisagé :

J1 (jeudi 09.07) – Arrivée à Colombo – Journée à Negombo Taxi aéroport Colombo - Negombo : 1400 Rps (en 2016) – 1540 Rps (en 2013, achat ticket dans le hall) Bus local n°240 aéroport – Negombo : 24 Rs (trajet 20 minutes, de 6h00 à 19h00) Tuk-tuk aéroport – Negombo : 500 Rs

J2 (Vend 10.07) – Prolongation visa Colombo & journée à Colombo Guide Michelin : Quartier du fort ** (01h30) - Quartier du Pettah ** (01h30) - Temple de Gangarayama : ** (0h30) Bureau d'immigration à Sri subhutipura road, Battaramulla : 7550 Rps pour nous deux (23€ chacun) 2016

J3 (Sam 11.07) – Bus direct Negombo – Anuradhapura Bus de Colombo, via Negombo et Puttalam (350 à 500 Rs, trajet 06h00, bus n°4) Temple de l’arbre de Bodhi (200 Rs), Isurumuniya Vihara (200 Rs), entrée non comprise dans le billet de demain

J4 (Dim 12.07) – Site antique Anuradhapura (site sur 10 km) Location vélos (300 – 500 Rs / jour) ou tuk-tuk ( ?? 5000 Rps / jour) Entrée : adulte 25 $ / enfant 12,50 $ Guide Michelin : Dagoba Jetavanarama *** (1h00) – Anuradhapura : *** - Abhayagiriya*** - dagoba Thuparama ** Temple Ruwanwelisaya, pierre de lune du palais Mahasena, jardins et bain royaux… Vendredi, samedi, dimanche : nombreux locaux en train de prier = atmosphère +++

J5 (Lundi 13.07) – Mihintale (A/R depuis Anuradhapura, à 13 km) Bus (30 Rs / pers.) en 30 minutes, depuis la nouvelle gare routière / Entrée : 500 Rps. Guide Michelin : Mihintale ** Lieu associé à l'introduction du bouddhisme au Sri Lanka, + ou - 2500 marches pour y arriver, jamais de marches identiques, bouillantes à certains endroits et pieds nus (/!\ chaussettes) ! Ascension en 30 minutes environ.

J6 (Mardi 14.07) – Train Anuradhapura – Jaffna Train : 500 Rs en 2de classe / 130 Rs en 3ème classe – Trajet en 3h30 Jaffna : temple hindou "Nallur Kandas Wany Kovil" Les découvertes sont nombreuses : partir explorer les ruines de la vieille ville, se promener sur les remparts du fort de Jaffna, admirer la bibliothèque dévastée, contempler les ruines du Palais Royal Manthri Manai ou partager un rice and curry avec un habitant. Arrêt aux marchés de légumes situés au centre-ville, le marché de poissons est également assez dépaysant =).

J7 (Merc 15.07) – VELO (jusque l’île de Velanaï) Location vélo : 350 Rps / jour

Chaussée sur l'eau qui relie l'île de Velanai. Après 11 km au milieu des marais : arrivée à Chatty Beach. Belle plage où il n'y a personne (le w-e, il y a plein de monde, en revanche). Déjeuner sous notre petit kiosque (rice and curry 200 Rps).

J8 (Jeudi 16.07) – Péninsule de Jaffna (balade en tuk-tuk ou scooter, sur la journée) https://unpasseportencavale.com/jaffna-capitale-du-nord/ https://www.mylittleroad.com/2015/11/jaffna-nord-sri-lanka/

Location scooter : Sri Lanka Click : 2000 Rs / jour (avec informations sur la région) – LP p.292 Temple hindou Naguleswaram Shiva Kovil (un des 5 temples sur l’île construit en l’honneur de Shiva) Source de Keerimalai Valvettiturai (VVT) : bourg de pêcheurs Route côtière vers Point Pedro (temple bouddhiste de Dambakola sur la route). Nombreux villages en route. A quelques kilomètres de Point Pedro, un autre temple hindou (temple de Vallipuram dédié au dieu Vishnu). Ruines de Kantadorai (une vingtaine de petites dagobas au milieu d’une palmeraie luxuriante) Manalkadu Beach, sur la côte Est de Point Pedro

J9 (Vend 17.07) – Bus pour Kurikadduwam (depuis Jaffna) puis bateau pour l’île de Nainativu Guide Michelin : île de Nainativu ** Tour au marché, puis bus 776 pour Kurikadduwam (KKD) qui part à 10h env. (1h de trajet – 70 Rs) pour embarquer pour l'île de Nainativu (15 minutes de ferry – 30 Rs, de 07h30 à 16h30 toutes les ½ heure). Aller au grand temple Naga Pooshani Amman Kovil, pour assister à la puja de la mi-journée. https://www.mylittleroad.com/2015/11/jaffna-nord-sri-lanka/

J10 (Sam 18.07) - Ile de Delft (depuis Jaffna) – Traversée en 1h00 Guide Michelin : île de Delft ** Il faut prendre le bus de 6h30 pour avoir le bateau (85 Rs) qui part à 8h00 de Kurikadduwam (KKD). Visite de l'île en tuk-tuk (1500 rps pour la balade avec arrêt à la plage à la fin de la visite) : baobab géant, pierre qui pousse, pigeonnier hollandais, grand réservoir et ses petits chevaux, empreinte du pied d'Adam. Bateau à 14h30. Au retour, se dépêcher pour avoir une place assise dans le bus qui rentre à Jaffna (85 Rs). Nallur Festival : 25 jours du 10 juillet au 03 août Nallur Kandaswamy Kovil : puja de 17h00 et 18h45

J11 (Dim 19.07) – Bus Jaffna – Trincomalee (trajet 06h00-07h00) – 350 Rs (5 bus/jour) Tuk-tuk Trincomalee – Uppuveli (6 km au nord, 250 Rs) Se lever tôt pour prendre le bus pour Trincomalee (départ à 7h). Pour avoir une place assise, arriver 30mn avant.

J12 (Lundi 20.07) – Plage Uppuveli Guide Michelin : Nilavelli – Uppuvelli ** La plage est longue et belle, la mer est agréable et pas dangereuse. Tout au bout : bungalow avec terrasse privée, hamacs, eau chaude (2500 rps) : French Garden Dive Paradise.

?? (LP 278) - Marble Beach (à 17 km), une jolie plage située dans la baie de Trincomalee Fréquentée essentiellement par les locaux. Le site appartient encore à l'armée, transformé en complexe de vacances. Accès payant (25 Rs) + parking 20 Rs. Baignade sans crainte (pas de vagues, eau très claire). Des familles viennent s'y baigner en fin de journée. https://www.google.fr/maps/place/Marble+Beach+Airforce+Resort/@8.639944,81.1389167,11.12z/data=!4m8!3m7!1s0x0:0x39992744da18fded!5m2!4m1!1i2!8m2!3d8.512288!4d81.2095468

J13 (Mardi 21.07) – Journée à Trincomalee Guide Michelin : Temple de Koneswaram * - Musée naval * Kali Kovil, très coloré avec ses magnifiques sculptures des divinités hindoues (/!\ baleines observables, prévoir jumelles), Kandasamy Kovil, cimetière colonial, Dutch bay (plage déserte, promenade jusqu'à la colline du Fort Frédérick (peu d’intérêt), Manayawadi Cove, Konesvaram Kovil (belle promenade, moustiques). Marché aux poissons (matin) et aux fruits. Plage Trincomalee : agréable pour une promenade au coucher de soleil mais pas pour une baignade Dutch Bay Beach Cottages 294, Dyke Street, Trincomalee 31000, Sri Lanka https://goo.gl/maps/nvyDbfn6Y7P2= plage agréable

J14 (Merc 22.07) – Bus Uppuveli – Batticaloa (trajet 4h00, bus toutes les 30 minutes, 200 Rs) Guide Michelin : cap de Kalkudah * Balade à pied le long de la lagune jusqu'au fort, puis dans les rues, jusqu'à la cathédrale Ste Mary, tout bleue.

J15 (Jeudi 23.07) – Visite Batticaloa & plage de Kallady Balade dans le vieux Batticaloa (église St Anthony, temple hindou "Anipandi Sitivigniswara Alayar", marché). Balade jusqu'à l'Imperial salon (salon de coiffure kitsch et coloré)

Après-midi : balade jusqu'à la plage de Kallady (après avoir traversé le pont de Kallady au-dessus de la lagune, il suffit de marcher 1 km et on y arrive). ?? location de vélos pour chercher une belle plage un peu plus loin

J16 (Vend 24.07) – Bus Batticaloa – Polonnaruwa (trajet 2h00), 130 Rs, départ à 08h30 Balade à pied le long du lac jusqu'à la statue du roi Parakrama Bahu et le dagoba bibliothèque, monuments situés en dehors du site archéologique payant (de demain).

J17 (Sam 25.07) – Site antique Polonnaruwa (à vélo) Entrée du site : adulte 25 $ / enfant 12,50 $ Location de vélos (200 à 350 Rps / vélo) Guide Michelin : Temple du rocher (Gal Vihara) *** - Polonnaruwa *** - Terrasse de la relique de la Dent *** – Citadelle ** - Monastère des crémations : ** (0h30) Belles allées pavées où il est facile de pédaler. Visite tout le matin. Très agréable à vélo. Après-midi : visite du musée archéologique (ou safari Minneriya ??).

?? Journée supplémentaire / safari ?? Safari dans le parc de Minneriya (89 km2) e fin d’aprs-midi Adulte 15 $ - Enfant 8 $ - Frais service 8$ - Taxe Jeep 250 Rs – Taxe globale 15% Location Jeep : 3000 (18 $) à 4500 Rs (25 $) à l’entrée du parc>> 63 $ + Jeep (18/25 $) + 10% (2 $)

J18 (Dim 26.07) – Trajet jusque Sigiriya (voir LP p. 224) Trajet jusque Kaduruwela : Tuk-Tuk (250 Rs) ou bus (20 Rs) De Kaduruwela : bus (direction Dambulla) jusque Inamaluwa Junction De Inamaluwa Junction : Tuk-tuk jusqu'à Sigiriya (500 Rs) Guide Michelin : Sigiriya – Palais suspendu *** (1h00) – Balade Pidurangala Temple Rocher du lion (Sigiriya) : entrée exagérée par rapport à ce qu'il y a à voir : adulte 30$ / enfant 15 $ (6-12 ans)

Si ascension au crépuscule, le dimanche 26.07 : possible de gagner une journée.

J19 (Lundi 27.07) – Ascension du rocher de Pidurangala (LP p. 224) – Pidurangala Rock Entrée : 500 Rps – Superbe vue sur le rocher du lion (ascension en 20 minutes) Ne pas oublier une lampe de poche si vous y allez pour le coucher du soleil. Il n'y a que quelques routards qui le font.

J20 (Mardi 28.07) – Bus A/R pour Dambulla à 15 km (toutes les 30’, trajet 45 mm, 30 Rs) Guide Michelin : Temple d’Or ** (0h30) Temples troglodytiques (caves de Dambulla) : 5 grottes, richement décorées, 150 représentations de Bouddha Entrée : adulte 10 $ / enfant 5 $ - Consigne : sac 100 LKR / chaussures : 25 LKR / paire. Temps de visite : 2 à 3h00 Un peu plus loin : « Dambulla Vegetable Market », un énorme marché de gros pour fruits et légumes, un moyen sympa de découvrir les différentes variétés du Sri Lanka.

J21 (Merc 29.07) – Bus Sigiriya – Kandy (Alt. 500 m.) Bus Sigiriya – Dambulla (dès 6h30, ttes les ½ heure, 40 Rs, 45 minutes) puis Dambulla – Kandy (100 Rs, ttes les ½ heure, trajet 02h00, à prendre devant la gare routière, pas sûr d’avoir une place assise car « bus de passage »). ?? Trajet en bus direct de Sigiriya (250 Rs, ttajet en 2h30). Guide Michelin : Palais de la relique de la Dent ** Festival de Kandy : du 25 juillet au 03 août 2020 (en principe)

Visite du temple hindou (rue Kotugodella). Au bout du temple hindou, dagoba bouddhiste. Temple de la Dent (1500 Rs). Puja : 5h30 à 6h45 – 9h30 à 11h00 – 18h30 à 20h00

J22 (Jeudi 30.07) – Kandy Grand Bouddha & tour du lac (4 km), balade sur hauteurs de Kandy Guide Michelin : Temples des dieux ** – Complexe royal ** – Jardins botaniques ** Balade à pied jusqu'à la statue du bouddha géant qui domine la ville (200 Rps/pers), beau point de vue de là-haut, puis nous faisons tout le tour du lac. Fin d'après-midi : grande balade sur les hauts de Kandy (par la Rajapihilla Mawatha, montée jusqu'au belvédère situé face au restaurant Senani où il y a un beau point de vue). Nous continuons à suivre cette rue qui longe les crêtes qui dominent Kandy et nous arrivons au "Helga's folly", resto/bar étonnant au décor exubérant puis, en continuant toujours la rue, nous redescendons au bout du lac, longeons la rive jusqu'au Temple de la Dent et arrivons ainsi en ville pour dîner dans notre petit resto habituel.

J23 (Vend 31.07) – Environs de Kandy Temple Devale d’Embekka (bus n° 643, 38 Rs) jusqu’au village puis 1 km dans la campagne De ce temple, 3 km de marche par les rizières pour aller au temple de Lankatilake (300 Rs) De ce temple, bus n°644, arrêt aux Jardins botaniques de Peradeniya (adulte 1500 Rs / enfant 750 Rs) Jardins ouverts jusque 17h00. Retour en bus à Kandy Festival de Kandy : du 25 juillet au 03 août 2020 (en principe)

J24 (Sam 01.08) – Train Kandy – Haputale Trajet en 6h00, 5 trains/jour, 2de 210 Rs / 3ème 115 Rs Fameux train de Kandy à Ella via Nuwala Elya (gare de Nanu Oya) = sens classique Prendre le train en partant de Badulla (sens inverse) en 3ème classe (pas de résa, prendre les billets avant le train) Le côté droit est plus joli que le gauche dans le sens nord-sud

J25 (Dim 02.08) – Démarrer tôt 7h00 - Balade vers le Lipton’s Seat Minibus jusqu’à la Dambatenne Tea Factory, puis tuk-tuk jusqu’au Lipton Seat (500 Rs), puis descente à pied (7 km) jusqu’à la Tea Factory. Visite de la fabrique. Bus retour. Remarque : visite de Dambenne factory décevante : bâclée en moins de 10 minutes sans aucune dégustation. Guide Michelin : Lipton’s Seat **

J26 (Lundi 03.08) – Randonnée autour d’Haputale

(v1) Grande balade à pied : nous prenons la direction opposée à la ville, jusqu'au Monastère des Bénédictins et, près de l'entrée, à gauche, nous empruntons un petit sentier qui part dans la forêt parmi les grands arbres et les fougères arborescentes. Par moments, nous traversons des clairières plantées d'eucalyptus puis nous cheminons le long d'un chemin de crêtes. En bas, se déroule la voie ferrée. Nous ne rencontrons qu'un homme qui ramasse du bois mort. La vue est magnifique, nous dominons les plantations de thé et les villages. Puis le chemin descend jusqu'à la voie ferrée. Nous arrivons juste pour voir passer le train venant d'Haputale. Ensuite, nous suivons les rails pendant 1,5km et arrivons à la petite gare d'Idalgaschinna. Le train va arriver dans quelques minutes, c'est un train qui aurait dû passer il y a plus d'une heure mais il est très en retard. Nous le prenons pour rentrer à Haputale, il est bondé et très lent... Ce fut une vraiment belle promenade. La région est magnifique et Haputale un village très authentique où l'on se sent bien... (v2) Haputale, balade balisée au Prabhawa view point (BenCasto, forum le Routard)

Lors de mon dernier séjour à Haputale, mon hôte qui fait partie du conseil municipal m'a demandé de l'aider à baliser un sentier qui mène à un petit temple au-dessus du village. La balade a été inaugurée il y a 2 ans (2016) mais n'avait pas été fléchée. J'ai donc participé avec lui au fléchage et je souhaite en faire profiter les marcheurs de passage à Haputale qui sont interessés. C'est très simple, vous sortez du village en direction de Dambatene à pied et juste à la borne km 2 sur votre gauche vous trouvez un panneau qui marque le début de la montée. Le panneau indique Prabhawa view point et Surangamuni kovil. Vous n'avez qu'à suivre les flèches blanches jusqu'au plateau, c'est assez simple , 1.5km mais en montée. En moyenne, l'aller et retour font une ballade de trois heures, à faire le matin. Ceux qui connaissent Haputale savent que la brume arrive à mi-journée. La vue, le matin, est assez dégagée et n'a rien à envier au Lipton Seat (le ticket office, le parking et la foule en moins...). Attention, j’aime le Lipton Seat mais pas le point en lui-même, juste prendre le bus d'Haputale et à l’arrivée à l'usine au village de Dambatene, monter en tuk-tuk et au ticket office je rentre jusqu'à Haputale à pied, c'est aussi une bien belle marche.

Revenons à mon sujet. Sur le chemin menant au plateau vous rencontrerez sûrement des Tamoules ramassant le thé avec leur contremaître et quelque chiens. Le but de la balade est un petit kovil dédié à Suramgamuni (temple hindu) mais sans prétention situé au bord de la falaise qui surplombe le village. Le temple est très simple et n'est pas le sujet de mon post non juste la promenade et la vue sur la belle vallée de Dambatene.et le village d'Haputale Le panorama est incroyable avec le jeu des nuages dans le bleu du ciel, les teintes de vert des plantations et le sentier très sympa , c'est gratuit, paisible et faisable avec des enfants. Je vous souhaite une belle ballade dans ces plantations de thé qui font la réputation d'Haputale (avec sa brume)

J27 (Mardi 04.08) - Journée à Belihul Oya (rizières en terrasses) Bus A/R depuis Haputale (52 Rs, trajet 1h00)

J28 (Merc 05.08) – Train Haputale – Ella (sens classique) : 2de 50 Rs / 3ème 25 Rs (trajet 1h00) Balade Little Adams’ Peak (317 marches : montée en une heure). Visite de l’Uva Halpewaththa Tea Factory (à 5 km au nord) ?? – Ella - Visite Amba Estate (visite guidée plantations thé, cannelle, fruits & fabrique en 2h00, tlj. à 11h00) 40’ de trajet depuis Ella en tuk-tuk

J29 (Jeudi 06.08) – Ascension de Ella Rock

https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g1051532-d12187687-Reviews-Amba_Estate-Bandarawela_Uva_Province.html (v1) Suivre d'abord la voie ferrée assez longtemps jusqu'à un pont noir, ensuite il faut tourner à gauche près d'un petit sanctuaire. On débouche dans une gargote puis on emprunte un petit chemin jusqu'à un autre pont qui enjambe les petites Rawana falls, après il faut tourner à droite et traverser une plantation de thé en prenant la direction du haut (si l'on va vers le bas, on aboutit dans des jardins potagers. Les paysans du coin s'improvisent souvent guides moyennant une petite rémunération). Une fois en haut de la plantation de thé, il faut tourner à gauche et on arrive à un petit bois d'eucalyptus. A partir de là, la montée devient de plus en plus raide parmi les roches. Arrivés enfin au sommet, après une rude grimpette, nous sommes en eau mais ça vaut la peine car la vue est très belle. Après un bon moment passé au sommet, il faut redescendre. Le long de la voie ferrée, en bas, il y a des petites gargotes où l'on peut se restaurer ou boire un jus de fruit.

(v2) Il faut compter 4 bonnes heures pour l'aller-retour. Côté matos, de l'eau et 2 bons litres par personne, parce qu’à moins de randonner avec un parasol, le soleil n'a pas franchement prévu de vous épargner. Vous agrémentez votre attirail d'un appareil photo d'une paire de shoes tout terrain et en route. La rando commence à la gare « Ella Railway », normalement là où vous êtes arrivés. Suivez le chemin de fer direction Bandarawella, soyez prudent, si vous entendez, un truc qui fait : « Tchou-tchou », qui pèse des tonnes et qui fait super mal si on le prend dans la gueule, c'est le train. Après 45 minutes, vous passerez un pont de fer, prendre tout de suite à gauche. Tournez à gauche à la guitoune, empruntez le pont sous lequel coule de petites chutes. Vous voilà dans le thé, y a plusieurs chemins et tous sont bons tant que vous arrivez à une cabane où il s'y vend des King Coconut à 100 Rupee. Maintenant, même un acteur de la série Scream ne pourrait pas se perdre, y a qu'un chemin, il monte certes, mais c'est le seul. La difficulté va crescendo et les derniers mètres avant de toucher le Graal risquent de fâcher quelques mollets. Mais ce serait la loose que de s'arrêter si près du but. Arrivé au sommet, si votre gourde est à sec, il y a la possibilité de s'offrir un thé auprès du vendeur du coin. Maintenant, perché sur les hauteurs, y a plus qu'à savourer. Si vous êtes fatigué de contempler cet horizon depuis ce perchoir, sachez que vous pouvez en changer. En traversant la forêt, vous arriverez à un second point de vue qui offre une vue plongeante et direct sur la cascade de Ravana. Pour le retour, rien de compliqué, c'est comme l'aller, mais à l'envers.

J30 (Vendredi 07.08) – Bus Ella – Wellawaya (trajet en 1h00, partir tôt, 67 Rs) Visite Buduruwagala à 5km (Tuk-Tuk 700 Rs A/R) : 7 bouddhas géants dans falaise. Entrée 300 Rs Guide Michelin : Wellawaya – Buduruvegala ** Si possible, trajet jusque Tissamaharama Bus Wellawaya – Tissamaharama (92 Rs) via Pannegamanuwa

?? Journée supplémentaire à Ella SI safari, l’après-midi Safari dans le parc de Uda Walawe (308 km2) Adulte 15 $ - Enfant 8 $ - Frais service 8$ - Taxe Jeep 250 Rs – Taxe globale 15% Location Jeep : 3800 Rs (20 $) à l’entrée du parc>> 63 $ + location Jeep

J31 (Sam 08.08) – Trajet jusque Tissamaharama Bus Wellawaya – Tissamaharama (92 Rs) via Pannegamanuwa Journée à Tissamaharama

J32 (Dim 09.08) – Tissamaharama Kataragama Perahera : du 26 juin au 6 juillet (jour de Poya) en principe (??) Kataragama (ville sainte) Visite de Kataragama (bus 37 Rs, trajet en 30 minutes, toutes les 20 minutes

J33 (Lundi 10.08) – Bus Tissamaharama – Tangalla (101 Rs, trajet en 2h00)

Tuk-tuk vers Madilla Beach Plus sauvage et moins touristique que le reste de la côte du sud et de l'ouest (Mirissa, Weligama, Hikkaduwa) Tarifs plutôt chers, car très touristique. Belle plage large mais mer très agitée par de gros rouleaux et assez dangereuse. A certains endroits, comme devant le Blue Horizon, des enrochements ont été installés faisant office de brise-lames, ce qui permet de se baigner sans danger.

J34 (Mardi 11.08) – Tangalla Farniente

J35 (Merc 12.08) – Visite du Mulkirigala Rock Temple (16 km Tangalla) Entrée : 500 Rs Guide Michelin : Tangalla – Mulgirigalla ** Bus pour Beliatta + autre bus vers Middeniya. Descendre à Mulkirigala Junction Marcher environ 1 km pour arriver au temple (série de grottes ornées de bouddhas et de fresques). Retour en bus. Après-midi farniente

J36 (Jeudi 13.08) – Route vers Midigama Beach Bus Tangalla – Matara (58 Rs, trajet 1h30) ou bus pour Galle (107 Rs, 2h00, descendre à Midigama) Bus Matara – Midigama puis tuk tuk vers Midigama Beach

!! POSSIBLE !! Visite de la Handunugoda Tea Estate Plantation située à 6 km de la route côtière, visite gratuite Après-midi farniente

J37 (Vend 14.08) – Visite de Galle Train A/R ou Bus A/R (35 Rs x2) Guide Michelin : Monastère Purvarama de Kataluva *** - Fort de Galle **

J38 (Sam 15.08) – Journée à Mirissa Bus à prendre sur la route (15 Rs, 15 minutes) COCONUT TREE HILL Une petite colline cachée à l’est de Mirissa beach. Depuis son sommet, admirer un merveilleux coucher de soleil. SECRET BEACH Située à l’Ouest de Mirissa cette petite plage est une véritable merveille cachée des yeux de tous. TURTLE BAY Snorkelling (plage accessible à pied depuis Mirissa). Location masques et tubas au Turtle Bay Restaurant (300 Rs)

J39 (Dim 16.08) – Retour vers Negombo Train à la gare de Midigama pour Colombo (2d 180 Rs – 3ème 100 Rs, trajet en 04h00 environ). Superbe trajet ! 13h00 : train pour Negombo (arrivée à 14h45 env.)

J40 (Lundi 17.08) – VOL RETOUR au MATIN

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Bref, un itinéraire assez classique, je pense : 1/4 dans le nord, 1/4 dans le triangle culturel, 1/4 dans les montagnes et 1/4 sur les côtes (à peu de chose près).

Merci de vos avis ! Dites moi ce qui ne va pas ou ce qui vous semble bizarre... Ce que vous retireriez ou ajouteriez. Merci d'avance pour les conseils.

Nous hésitons à intégrer un safari (car les avis sont souvent très tranchés, car le prix nous semble bien élevé, car les jeeps à la "queuleuleu" nous rend assez sceptique et heurte un peu nos convictions sur le bien-être des animaux dans ces parcs).

Maxicool
Voyage à Maurice en décembre English translation pending
by Petitbanjo · 2019-08-11 · 15 replies
Bien le bonjour à tous ! Cette année, nous partons à Maurice du 01 au 12/12. Voici notre programme à affiner bien sûr grâce à vos précieux conseils :

1/12 : France – Maurice 02/12 : arrivée à Mahébourg vers 13h30 Route pour Le Morne en passant par le Pont Naturel, le Souffleur, Gris Gris, (Rochester Falls) Nuit au Morne 03/12 : monument de la route de l’esclave puis rando au Morne puis plage Nuit au Morne 04/12 : route pour Flic en Flac Terre des Sept Couleurs + tortues géantes + cascade Chamarel + rhumerie Nuit à Flic en Flac 05/12 : rando des sept cascades + domaine des Aubineaux (si on a le temps) Nuit à Flic en Flac 06/12 : Black River Gorges, Alexandra Falls puis Grand Bassin puis Bois Chéri (si pas pu faire Aubineaux) puis Rochester Falls (si pas fait le 1er jour) Nuit à Flic en Flac 07/12 : route pour le nord Trou aux Cerfs Maison Eureka + cascade Port Louis : marché et visite centre ville Nuit à Mont Choisy 08/12 : Pamplemousse jardins + ville Plage + Grand Baie Nuit à Mont Choisy 09/12 : route pour Belle Mare Cap Malheureux puis Château de Labourdonnais Nuit à Palmar 10/12 : Cascades grand riviere sud est + Blue Bay Nuit à Palmar 11/12 : plage Nuit à Palmar 12/12 : plage et retour France Voilà c'est un brouillon ! dites-moi ce que vous en pensez. s'il y a des jours où vous pensez que ce sera infaisable... sachant que le 1er jour en arrivant, je sais très bien qu'on n'aura pas le temps de tout faire... Pour le reste pouvez-vous m'indiquer des temps de visite approximatifs pour par ex : la maison Eureka, le chateau Labourdonnais etc... et quand on va aux Rochester Falls par ex combien de temps ça prend entre le moment où on se gare, la marche jusqu'à la cascade, la baignade puis retour à la voiture... si on veut faire du snorkeling, est-ce que les hôtels prêtent ou louent des masques et tubas.... et où c'est le mieux d'ailleurs pour faire du snorkeling sans forcément faire une excursion en bateau à la journée qui va coûter un bras...ce genre d'infos.... 😉 Merci d'avance à tous !
Une destination "givrée" English translation pending
by Zorba · 2019-06-07 · 58 replies
Je dois préparer mes petites vacances d’Eté ; vous m’aviez bien aidé déjà pour mes vacances d’un Bobo. Maintenant je change de registre, je recherche des lieux « givrés » à visiter : Des lieux où la raison rend les armes, des lieux dingues. Je vis dans la rationalité 11 mois par ans, je laisse aller mon esprit un mois dans le délire : Voici ce que j’ai déjà vu, pour ne pas faire des doublons : 1erprix : Le Mausolée du Président Kim Il Sung : C’est absolument magnifique, c’est la déconnade sublime. 2èmeprix : Les Châteaux royaux de Louis II de Bavière. C’est sublime, on est dans le rêve éveillé. Mention spéciale à NeuSchwanstein. Ex æquo : La Ligne Maginot : C’est le délire fou. On a pu construire un truc pareil avec ses petits trains et ses ascenseurs. 3èmeprix : mais sans moquerie et respect : La maison de à Capalbio de Niki de Saint Phalle. C’est aussi une rêverie éveillée. Qu’une créatrice ait pu mettre des carrelages, des miroirs, des pierres pour matérialiser son rêve pour notre plaisir. Ex æquo Les immeubles de Hundertwasser a Vienne. La verticalité et l’horizontalité sont des notions oubliées. Ex æquo les délires de Dali en Catalogne 4èmeprix toujours sans moquerie : Le Palais du Facteur Cheval. Ex æquo : La Maison de Picassiette à Chartres 5èmeprix :Le Mausolée de Lénine et sa statue de cire. Ex æquo : Le Mausolée de Mao Tsé Tung Ex æquo : Les Tiger Balm Gardens 6eme prix : La représentation de l’Enfer dans une Pagode de Dalat. (Je n’ai pas vu la Maison Folle à Dalat, elle ne m’inspirait pas) 7eme Prix : Disney pour toute son œuvre. J’ai un mauvais gout très prononcé, un manque de culture ; je l’assume : J’adore la pseudo culture à la mode Mickey ou d’Universal Studio : La Tour Eiffel, les Pyramides en carton pate. J’exulte, nul n’est parfait.

En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra

J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
Problème e-Visa Vietnam English translation pending
by Poto · 2018-12-06 · 19 replies
Bonjour, J'ai rempli le formulaire du site du consulat vietnamien jusqu'à la dernière étape. C'est à dire que ma banque a accepté le paiement effectué avec ma carte Visa. Je pensais donc avoir finalisé cette procédure mais il n'en est rien. Je suis revenu sur l'adresse qui permet de suivre l'évolution du dossier grâce à la référence qui m'a été attribuée et j'obtiens pour toute réponse dans la partie "état de la candidature" : Dans le traitement... Est-ce une réponse qui signifie que je dois simplement attendre qu'on me dise que l'affaire est bouclée (si oui quel est la durée moyenne d'attente) ou dois-je recommencer la partie "paiement en ligne"? Merci à ceux qui voudraient bien me répondre.
Voyage (un mois) en Colombie: rencontres, paysages, culture English translation pending
by Phil31600 · 2018-11-06 · 21 replies
Ce voyage était tant attendu. Reporté l'an dernier pour graves raisons de santé, notre départ le 25 août était une belle fête dans nos têtes. J'aurai mis un peu de temps pour rédiger ce carnet mais le retour a été bien chargé (tentative d'excuses). Il a fallu aussi trier les photos, poursuivre le voyage en lisant les magnifiques carnets des autres, et enfin reprendre les notes prises pendant ce beau voyage (et comme dirait mon épouse, les déchiffrer). Je vais vous proposer très humblement mon retour d'expérience sur nos étapes (il n'y a pas selon moi de "circuit" meilleur que les autres : ce qui est important c'est d'assumer ses choix (car il est impossible de tout voir), ses impasses (car il faut faire des choix) et de profiter de chaque moment vécu (car nous aimons prendre notre temps à chaque étape).Et puis, c''est tellement bien de pouvoir voyager !

Presque à chaque fois que nous annonçons la destination de notre futur voyage, autour de nous la même question : pourquoi ce pays ? Alors pourquoi la Colombie ? C'est sûrement parce qu'ils ont vécu des moments difficiles et que le pays est resté longtemps replié sur lui-même, qu'aujourd'hui, le peuple colombien est plus qu'enthousiaste à recevoir chez lui des voyageurs.

Les colombiens sont souriants, chaleureux, curieux et plutôt bienveillants avec les étrangers. Ils se font souvent un plaisir d’aider, de renseigner, ou tout simplement de partager un moment d'échange afin d'en savoir plus sur nous ou nous transmettre un peu de leur culture.

Notre itinéraire : · Jour 1 : Toulouse / Paris CdG / Bogota · Jours 2 à 6 : Rincon del Mar · Jours 6 à 8 : Carthagène des Indes · Jours 8 à 10 : Medellin · Jours 10 à 13 : Jardin · Jours 13 à 15 : Medellin et Santa Fé de Antioquia · Jours 15 à 19 : Popayan et environs · Jours 19 à 23 : San Agustin · Jours 23 à 26 : Tierradentro · Jours 26 à 29 : Bogota · Jour 30 : Bogota / Paris CdG / Toulouse Jours 1 à 6 : Bogota / Rincon del Mar

Et voilà c’est parti ! J’y prends goût à rédiger mes carnets de voyage et à les partager (après ceux du Myanmar, Nicaragua, Andalousie). Pour notre arrivée à Bogota en fin de journée, j’avais réservé une chambre dans un petit appart/hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite incluse. Sauf qu’en sortant de l’aéroport, personne… Et pas moyen de joindre les propriétaires… Et là, surprise, première expérience sur l’accueil et la gentillesse des colombiens qui ne se démentira pas de tout notre voyage. Un monsieur qui attendait des voyageurs s’est approché de nous, nous a demandé qui nous attendions et spontanément a pris son téléphone, réussi à joindre le propriétaire et convenu pour nous du lieu où nous pourrions être récupérés pour rejoindre notre logement. Le tout avec un grand sourire et la satisfaction de nous avoir aidés. Puis le propriétaire et sa fille sont arrivés, tout en excuses, une bonne trentaine de minutes plus tard. Après une bonne nuit de sommeil, le lendemain matin, c’est le propriétaire et son épouse qui nous ont reconduits à l’aéroport (vol pour Carthagène). Cette dame, en descendant de la voiture, nous a embrassés, comme si nous étions de sa famille ou des amis de longue date, et souhaité un très bon séjour dans son beau pays.

C’est comme cela que notre voyage a commencé !

Je vais donc vous proposer un carnet en dix étapes (et autant de post). A demain pour la suite et le vrai début de ce long carnet !
Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
by Zorba · 2018-10-03 · 46 replies
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.

Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.

Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.

1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.

J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.

Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.

Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !

Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)

Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.

Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.

Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Road trip Croatie English translation pending
by Thiste13 · 2018-08-05 · 44 replies
Ça y est !!! Nous voilà de retour après 3 semaines à arpenter les routes Croates.

Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.

En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.

Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.

Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.

Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.

Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...





Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !



Itinéraire au Vietnam avec notre fille de 12 ans English translation pending
by Nicky68 · 2018-06-17 · 42 replies
Bonjour à tous,

Nous partons cet été (fin juillet - début août) au Vietnam avec notre fille de 12 ans. Nous arriverons du Cambodge c'est pourquoi nous démarrons de Da Nang.

Nous nous permettons de vous solliciter car nous avons vraiment besoin de vos conseils quant à notre itinéraire qui n'est pas encore finalisé.

Voici donc l’itinéraire que nous avons essayé de concocter :

– J1 / arrivée à Da Nang fin d’après-midi – Tour de ville en tuk tuk et visite du pont du dragon de nuit / Nuit à Da Nang.

– J2 / Visite Da Nang (matin) puis direction Hoi An - L'après-midi, plage Cua Dai, la vieille ville, pont japonais, ballade rizières / Nuit à Hoi An.

– J3 / Visite de Hoi An la journée (Tra Qué, village des pêcheurs...). Nuit à Hoi An.

– J4 / Prendre bus tôt le matin de Hoi An à Hué (3 à 4 h de route). Visite de Hué l’après-midi / Nuit à Hué.

– J5 / Visite de Hué toute la journée - Le soir, prendre train de nuit pour aller de Hué à Hoa Lu (baie Halong terrestre) / Nuit dans le train.

– J6 / Arrivée à Hoa Lu tôt le matin - Visite Hoa Lu puis direction Ninh Binh (10 km), balade en barque à Tam Coc... / Nuit à Ninh Binh.

– J7 / Visite baie Halong terrestre le matin - Puis fin d'après-midi, aller à Hanoi (100 km) / Nuit à Hanoi.

– J8 / Hanoi - Croisière sur la baie d'Halong / Nuit sur la jonque.

– J9 / Baie d'Halong, réveil sur la jonque - Retour sur Hanoi fin d'après-midi / Prendre train de nuit pour Lao Cai / Nuit dans le train.

– J 10 / Arrivée à Lao Cai tôt le matin - Visite et journée dans une tribu proche Lao Cai / Nuit chez l'habitant.

– J 11 / Départ Lao Cai pour Sapa (40 km), y être avant midi - Commencer trek / Nuit chez l'habitant.

– J 12 / Sapa - Trek à travers les villages ethniques - Nuit chez l'habitant.

– J 13 / Sapa - Fin du trek - Retour sur Lao Cai - Train de nuit pour Hanoi / Nuit dans le train.

– J 14 / Visite de Hanoi la journée. En soirée, vol retour sur Bangkok.

Nous savons qu’il y a certaines choses peut-être pas logiques (notamment au niveau des transports ou le sens des lieux à visiter), des points à modifier c’est sûr.

Au début de l’itinéraire, nous aurions aimé (Hoi An, Hué ou environs), visiter une tribu avec randonnée et nuit chez l’habitant. Est-ce possible et comment inclure ceci dans l’itinéraire ?

Concernant notre itinéraire, vaut-il mieux faire la baie d'Halong maritime avant le trek à Sapa ou inversement selon vous ?

Merci de nous dire ce que vous en pensez, ce que nous devons modifier afin de perdre le moins de temps en transport pour profiter un max de toutes les belles rencontres qui nous attendent.

Encore 1000 MERCIS pour votre aide véritablement précieuse, nous attendons vos propositions.

Nicole
Concours Photo du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
by Kate · 2018-05-31 · 134 replies
Murs murs du monde

Bienvenue dans cette 96ème édition du grand concours photos international ! 🙂

Les murs n'ont pas que des oreilles, ils parlent, racontent, témoignent. Ils peuvent séparer les peuples, autant de clôtures prétextant une solution sécuritaire mais ils savent aussi nous protéger ou assurer notre intimité.

Montrez moi des murs en pierre, en brique, en parpaing, en béton, en pisé... Montrez moi des murs dont les fissures si souvent photogéniques révèlent les marques du temps, des murs célèbres si vous avez eu la chance de les voir (Grande muraille de Chine, Mur de Berlin, Mur des lamentations...)

Je ne souhaite ni barbelés, ni rideaux, ni verre, ni bois, ni mur du son, ni autres séparations si elles ne sont pas en dur. Le street Art n'est pas à l'ordre du jour ! D'accord pour une petite affiche dans un coin, une inscription, un tag discret, un personnage...mais n'oubliez pas que:

Le mur doit être l'élément principal de l'image.

Vous pouvez vous poser la question suivante: "que représente cette photo ?". Si la réponse est: "un mur", vous avez gagné ! Enfin, pour gagner une bonne qualité est souhaitable 😇

Vous avez jusqu’au vendredi 22 juin à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du samedi 23 juin au vendredi 29 juin à 23h59. Vos 3 images doivent être postées sur 3 messages distincts. On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. On a le droit de décerner une médaille en chocolat 😛

La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, d'organiser bénévolement le thème du concours de juillet.

En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).

Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Le diaporama sera opérationnel bientôt.

La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=9045757#9045757

Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Quelques exemples en attaché piochés dans ma photothèque.

D'autres exemples ici:
https://www.flickr.com/groups/52242449921@N01/
D'Abu Dhabi à Yokohama sur le MSC Splendida, retour de croisière avril 2018 English translation pending
by Octonanny · 2018-05-02 · 20 replies
J'aurais tellement aimé écrire autre chose ..... Samedi 31 mars 2018, Nice-Dubai, vol Emirates, arrivée Dubai 00h10. Attente de la navette Dubai-Abu Dhabi de 2 heures du matin pour une arrivée sur le parking de la société Emirates, 2h15 plus tard .... Peu de taxis qui font leur choix dans les destinations des clients. Ceci est un mauvais plan, pour une arrivée aussi tardive, il vaut mieux rester sur Dubai et partir à Abu Dhabi le lendemain ou plusieurs jours après en revenant chercher la navette à l'aéroport, il y en a plusieurs dans la journée. Ne pas manquer la visite du Louvre ( fermé le lundi ) et celle de la mosquée Sheikh Zayed.

Lundi 2 avril : embarquement à bord du Splendida C'est ma 4ème croisière avec MSC et la 4 ème sur le splendida !!!! Première surprise : tout est doublé en mandarin ! le bateau devant se positionner plusieurs mois entre Chine et Japon . Ce sera l'un des rares points positifs de cette croisière : discuter en chinois avec le personnel. - Sans commentaire, nos passeports nous sont retirés, "ils vous seront rendus à Singapour" ..... Premier mensonge ... - Les bagages mettront plus de 3 heures avant de trouver le chemin de la cabine. Cabine dans laquelle nous trouvons une bouteille de champagne et des fraises au chocolat " l'un de nous deux !!!!" a plus de 65ans ... Mardi 3 avril : journée en mer. Le personnel philippin a été remplacé par du personnel chinois, gentil, aimable , étonné de m'entendre parler chinois et moi de me faire comprendre ! Découverte des activités en croisière ( heureusement qu Emirates permet 30 kilos de bagage et donc d'emporter des bouquins et ses propres loisirs ....) du Tai chi en plein cagnard , du bridge et du burraco à chaque instant, des leçons de danse toujours en plein soleil, les photos de famille pas toujours bien nettes de la charmante Hilda Belgrano, des activités manuelles pour vieilles dames ou petites filles ( peindre des chapeaux en papier ou tirbouchonner des fils de cuivre ) le jeu des champions du monde..... de la triche grâce à internet , sans oublier la médiocrité des spectacles du soir. Le pompon revenant sans doute à la revisite de " Carmen ", Escamillo ne chante pas mais fait des claquettes sur un guéridon quand surgit une danseuse en tutu bleu suivi d'un danseur tout de blanc vêtu .... Le lac des cygnes au milieu de " Carmen" . Pauvre Monsieur Bizet. En approchant du Japon, quelques cours d'origami. Mercredi 4 avril : Mascate Très belle arrivée dans ce petit port, nous avons pris une excursion avec le bateau. Beaucoup de taxis dans le terminal. Très bon guide, cultivé et passionnant, visite de la mosquée du sultan Qaboos ( il faut vraiment tout recouvrir, location possible ) arrêt dans une oasis avec les poissons pédicures, visite de la forteresse Nakhl, petit arrêt au souk sans grand intérêt , tour de la ville. Jolie escale. Nous voguons vers Colombo, dans une mer "infestée" de pirates, des consignes nous sont données, code bleu : vaisseau suspect repéré, code orange : alerte réelle, code rouge : Johnny Depp est à bord. J'avoue n'avoir rien compris à ces codes et suis arrivée confiante à Colombo . Dimanche 8 avril : Colombo. Il fait très très chaud. Excursion offerte par MSC. Notre guide ne parle pas très bien le français, c'est dimanche, il doit être fatigué et nous laisse visiter à notre gré ( sans compter personne !) le grand temple boudhiste de la ville, il ne répond à aucune question, plus tard lors de la visite du musée, il attendra le groupe à l'extérieur. Nous traversons la ville sans explication sauf à nous donner les anciens et nouveaux noms des hôtels ainsi que les numéros des arrondissements. Arrêt de plus d'une heure dans une bijouterie puis repas puis retour. nombreux petits marchands sur le quai. IMPORTANT : MSC avait demandé que nous téléchargions un ETA ( electronic travel authorisation) mais puisque nous n'avons pas nos passeports nous n'en avons pas eu besoin ..... Mercredi 11 avril : Phuket 33 degrés le sommet de l'incompétence . Escale offerte par MSC. Phuket Highlights. Le bateau est dans la baie, la sortie se fait en chaloupe. réunion à l'aft lounge à 10h15 pour une sortie à 11h30.... les 3 bus 27, 28 et 29 vont rester 50 minutes ( cinquante minutes ) dans les escaliers du bateau.... ( no comment) une fois dehors ! la guide nous fait attendre en plein soleil qu il soit midi car sa prestation ne commence qu'à midi. il faut aller chercher le bus sur un parking. Nous ne comprendrons pas un mot de ses explications ne sachant pas exactement la langue qu'elle parle , un peu de français, d'anglais voire quelques mots de chinois. Peu importe elle ne s'adresse qu'aux deux premiers rangs du bus. Nous roulons, roulons, longtemps, le bus est poussif ! nous ne savons pas vers où ! finalement arrêt sur un parking entouré de petits magasins, en haut des marches, allez voir le " joli point de vue "...35 minutes. On repart, vers une usine de noix de cajou . mhum ! on pourra en manger plein dit elle, wouais! certains ne s'en priveront pas en mangeant toutes les coupelles, en fait d'usine deux pov' dames cassent des noix de cajou avec un ustensile anté diluvien tandis que la grosse machine tourne à 20 mètres. Nan ! le plus intéressant c'est le super marché où pour bien plus cher que chez Carrefour vous pouvez acheter toutes les noix du stock. Et on repart, maizou ??? au marché, ah non on va marcher, on va marcher au marché ? elle ne sait pas... Un couple de Suisse et nous mêmes décidons alors de quitter cette galère, en signant une décharge. taxi, balade retour au bateau. Je renvoies alors la troisième excursion gratuite, je ne veux pas qu'on m'abime Singapour. Msc me fait parvenir ses excuses et.... des fraises au chocolat. IMPORTANT ; les excursions gratuites ne sont pas les meilleures, les rendre et pendre un taxi sur place, on ne risque que le meilleur ! Jeudi 12 avril : Langkawi Escale préparée avec d'autres personnes du forum et Dev'aventure. Just Perfect Superbe journée dans la mangrove, avec un arrêt sur une plage privée, un délicieux repas dans un petit restaurant flottant, un guide sympathique et attentionné. Grotte des chauve-souris, vol des aigles. superbe journée. Vendredi 13 avril : Penang Ali, chauffeur de Penang attrapé au vol dans le terminal , nous propose un tour de 4 heures dans sa voiture climatisée avec wifi, devant la chaleur et la horde de touristes, nous acceptons et ce sera si bien que nous le garderons une heure de plus ! le temple de Kuan Teng, le jardin botannique, le street art, le wat chayamang kalaram et le nouvel an thai, le clan jetties et seulement 30 minutes dans une boutique de batik. joli rencontre, joli moment, belle ville charmante. samedi 14 avril : Kuala lumpur excursion avec le bateau, nous sommes loin de la ville et l'escale est courte. Kuala lumpur à pieds ! 2 guides : l'un indien qui fait son show en anglais et l'autre qui tente de répéter en français ce qu il comprend ! mais toujours attentionnés ! un devant le groupe, l'autre derrière, visite de la place de l'indépendance, d'un temple hindou, d'un moll, du quartier chinois et photos en bas des tours petronas. Il faut 1heure 30 pour regagner le bateau. Je le répète : les excursions payantes du bateau sont bien, les gratuites ; A bannir. dimanche 15 avril : Singapour longue escale. sortie un peu lente, contrôle et recontrôle. Nous prenons un taxi pour aller jusqu'à Marina bay visiter les deux immenses serres et les arbres métalliques. C'est somptueux, il fait extremement chaud mais que c'est beau ! autant dedans que dehors, nous prenons le métro pour aller à Chinatown. Belle expérience, métro large, propre, facile de compréhension et pas bien cher. Repas à Chinatown, temples et ruelles. En revenant nous nous trompons de port, nous sommes au ferry ! un violent orage éclate, nous prenons un taxi mais oh surprise, il est plus de 18 heures, le prix est donc multiplié par 2 et le chauffeur nous demande 50 dollars.... "uber" viendra à notre secours et nous ramènera " très rapidement " jusqu'au splendida, nous évitant ainsi les 2 heures d'attente pour entrer dans le bateau. C'est du pont du bateau que nous assisterons à la symphonie des lumières. lundi 16 avril : les ennuis commencent .... Par annonce, Msc s'excuse mais nous ne pourrons pas accoster à Ho Chi Minh.... il a beaucoup plu, le port est encombré. Nous irons donc à Danang. C'est dommage, j'avais une excursion à V. Tau à côté d Ho Chi Ming, je demande si Msc peut téléphoner ou envoyer un message d annulation au tour operator. Un charmant jeune homme du desk accepte et de très, très mauvaise grâce, la chef bien tranquille dans son bureau enverra un mail en maugréant en italien... Mercredi 18 avril : Danang Ici aussi nous avons pris une excursion avec MSC, 30 % de remise par courtoisie . Visite de Hué, de sa citadelle, du tombeau du 4 eme empereur, bien longue excursion dans un petit car mais guide compétent, intéressant, sympathique. Vendredi 20 avril et samedi 21 avril :Hong Kong 3 à 4 heures d'attente dans le grand salon de la réception avant de débarquer, bien sur c'est la faute aux chinois, accostage à 7h30, possibilité de sortie à 9 heures, en réalité nous sortirons à 12h. Les sorties se font dans un désordre total, excursions et sans excursions, prioritaires ou pas, tout le monde s'engouffre dans une seule sortie ! Seulement, le bateau est loin de la ville et des navettes gratuites nous attendent du terminal au choix de deux stations de métro. Bien sur il y a aussi la possibilité de prendre un taxi. dernière navette pour le bateau : 22 heures..... faux ! a 21h17, une charmante jeune fille nous prévient qu il y a trop de gens qui attendent et donc on n'a plus qu' à rentrer en taxi ou à pied à notre convenance ( ça non plus ce n'est pas de la faute de MSC ....) Bah ce sera en taxi ... Comme à Singapour, c'est facile de prendre le métro et pour 2 jours il faut prendre une carte octopus à 150 dollars HKg dont le solde vous serra remboursé dans n'importe quelle station de métro. ATTENTION : pas de remboursement de cette carte dans le terminal. Superbe ville, temples et buldings, points de vue époustouflants, prendre les moyens de transports de la ville, manger chinois, centres commerciaux dans les métros, pas de chance , brume au sommet de victoria peak, mais magnifiques jardins, balade en sampan..... mardi 24 avril : Shanghai D'accord, cette nuit, le bateau a bougé, d'accord la mer a une curieuse couleur marron, d'accord on a l impression d'être au milieu du débarquement en Normandie, la mer à babord, la mer à tribord, il est 8 heures du matin, dans la brume depuis 24 heures et en pleine mer..... 5 heures du port de Shanghai , mais le capitaine va tout faire pour accoster. Le capitaine ne pourra pas, on restera en mer toute la journée. Mauvais temps, vent violent... D'accord mais alors quel B........ en aucun cas MSC n'a assuré. Personnellement il a fallu que je retourne pleurer auprès de la chef italienne pour qu'elle accepte que je téléphone à l'une de mes filles qui habite Wuhan (une ville à 600 kms de Shanghai) et qui avait pris un jour de vacances sur ses 15 réglementaires pour nous voir. Ma fille était dans l'avion, arrivée à Pudong, elle a repris le même en sens inverse. Que dire de l'attitude de MSC face aux passagers qui descendaient à Shanghai et qui perdaient leur vol sec ? bah ! qu ils se débrouillent, ils n'avaient qu'à prendre un pack d'accompagnement. Nos compagnons de table ont dû se débrouiller seuls, acheter un forfait internet ( 80 euros ) et trouver par eux mêmes un vol pour francfort à partir de leur smartphone . 4 ordinateurs dans la bibliothèque, un 5 eme sur lequel un passager russe lisait son journal, mais les autres étaient bloqués, " nous sommes en mer , Madame, " m'a dit sur un ton désagréable une employée ukrainienne . IMPORTANT : Pas besoin de visa, si moins de 144 heure .... Et puis Yokohama le vendredi 27 avril . Impossible de savoir dans quel port nous arriverons, 5 fois je suis allée au desk et j'ai eu 5 réponses différentes. Finalement c'était bien le port des cargos ! Navettes gratuites pour se rendre sur une place avec un métro. IMPORTANT : les japonais sont charmants mais ne parlent que ..... japonais , voire chinois. La veille, le commandant nous souhaitait une bonne fin de merveilleuse croisière ( trop drôle ! ) avec une belle après midi - arrivée 16 heures - en sachant qu il faut 2 heures pour débarquer tout le monde, c'est une bonne soirée qu il faut souhaiter !. A Yokohama aussi, mon excursion à Kamakura à sauter et je suis retournée voir la même chef italienne pour qu elle l' annule.... Samedi 28 avril, mon départ est prévu à 9h40 , oui, sauf qu'à cette heure là il n' y a plus de taxis et que nous allons attendre 1h45 une navette ( bus local) qui nous emmènera à la gare de Yokohama. Et oui, j'ai un vol sec, je n'intéresse pas MSC.

La veille du désembarquement, quelqu'un a écrit une "lettre ", non signée et non datée proposant un remboursement de 200 euros sur les achats des boutiques du bateau et 5o% de remise sur une prochaine croisi��re. Le soir, une autre lettre, toujours pas signée mais datée, avec quelques précisions complémentaires concernant une "future croisière" ..... et cette magnifique phrase : " c'est un geste de cordialité et aucun aveu de responsabilité" J'ai magnifiquement terminé ce mois de vacances avec 2 nuits à l'hotel richmond international premier de Tokyo. Je n'atteindrai jamais la moyenne des croisières des passagers du splendida, je pense qu MSC devrait se contenter de la Méditerrannée . Nous avons eu affaire à des amateurs qui systématiquement se sont cachés derrière les différentes autorités portuaires pour ne rien assurés . C'est dommage, cela aurait pu être une très belle croisière......
Randonnée au Ladakh English translation pending
by Marc029 · 2017-11-01 · 143 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation. Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum? Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier. Merci à vous.
24 jours en solo en Iran, compte-rendu English translation pending
by Cosi · 2017-10-01 · 18 replies
Salaam

Il faut du lourd pour me désintoxiquer de l'Asie du Sud Est. Eh bien l'Iran, ça a marché! Voici donc le compte-rendu de mon voyage accompli en solo du 4 au 28 septembre. Je vous le fais en trois parties, pour ne pas être trop indigeste

Faut-il y aller ? Evidemment ! Pour la gentillesse des gens, la beauté du pays et la richesse de la culture. Sans angélisme toutefois. On a eu beau saluer l’élection de Rohani, l’Iran continue à emprisonner et à pendre les opposants. Renseignements ici :
https://www.ncr-iran.org/fr/

C’est facile ? Tout à fait. Obtention dans problème à l’arrivée à l’aéroport (75 €) Le formulaire est très simple à remplir. En revanche, cela peut être très long, vu que beaucoup d’avions arrivent en même temps au milieu de la nuit et que les groupes semblent prioritaires. Comme j’ai eu droit à un énorme groupe de français, ça a pris deux heures… Quant au reste, les infrastructures sont dignes d’un pays développé. Comme les Iraniens sont toujours prêts à vous aider, on s’organise très facilement. Renseignements utiles ici https://voyageforum.com/v.f?post=7510463;search_string=persepolis et là https://www.myatlas.com/patrickT/asie-ouest-centre Utile liste d’hôtels réservables en ligne là http://hostelsiniran.com/

Et c’est cher ? Plus que la Thaïlande, c’est sûr, mais moins que ce que je redoutais. Disons 70 € par jour sachant que le nord-ouest est beaucoup moins cher que le centre classique. Comme, avec l’âge, je deviens assez exigeante sur le confort des hôtels, on peut faire à beaucoup moins. Ce n’est pas la nightlife qui va vous coûter cher. Ni la bouffe. En ce qui me concerne, j’ai très peu mangé au restau, sauf avec d’autres voyageurs de rencontre. D’abord parce que, dans la partie ouest du début, on me regardait comme une bête curieuse. Ensuite parce que les portions sont trop importantes pour moi et que le régime est trop carné à mon goût ! Je me suis souvent contentée de fast-food ou de pique-nique dans les parcs en faisant mes courses dans les bazars et les supérettes. Quant au fait de se trimballer avec des millions de rials dans son sac sans possibilité de retirer de l’argent dans un DAB, ce n’est pas un problème, les Iraniens en font autant ! Le tout est de capter qu’on vous parle en tomans et qu’il faut multiplier par 10 pour avoir le prix en rials. A noter que beaucoup d’hôtels acceptent le paiement en euros ou en dollars. Par ailleurs, je n’ai jamais rencontré d’arnaqueurs, à part un chauffeur de taxi à Tabriz.

Comment ça se passe pour une femme seule ? Aucun problème de sécurité, vraiment. Cependant, je n’ai pas toujours été très à l’aise dans la partie la moins touristique, tant les hommes y dominent le pavé. Pour ce qui est de la tenue vestimentaire, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez facile. Si vous n’avez pas de tunique longue dans votre vestiaire, tentez les sakwar kameez à l’indienne, cela convient tout à fait à condition que les couleurs ne soient pas trop voyantes. Quant au voile, il glissera moins si, plutôt que de le poser sur la tête, vous le faites passer d’avant en arrière en le plaquant à deux mains comme quand on se lisse les cheveux.

Comment communiquer sur place Dans une boutique Iran Cell de Téhéran, j’ai payé 6 € une carte Sim qui m’a permis de rester en contact avec les Iraniens rencontrés et, dans la partie classique du voyage, de téléphoner la veille aux hôtels que je visais ainsi que d’utiliser un peu internet. Le wifi dans les hôtels est généralement lent mais ça suffit pour envoyer des mails. Les sites d’info sont généralement censurés, j’avais un VPN (Express VPN, payant mais efficace) pour contourner le truc.
Comment découvrir l'Égypte? English translation pending
by Bagheerast · 2017-09-27 · 14 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre de la préparation d'un tour du monde en sac a dos, courant 2018, je souhaiterai intégrer l’Égypte à la liste des destinations.

Cependant, plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse subsistent. Cette étape dont je n'ai pas encore définit la durée se fera à deux (voyage en couple). Aussi avant de fixer les dates j'aimerai collecter un maximum d'informations, si possible de retour d'expérience sur ce pays.

Dans l'idéal, on voudrait parcourir les différents grands sites historiques de ce pays, la question qui subsiste est comment ? Tour organisé/agence de voyage/ou sans aucune organisations. A votre avis, quel mode de voyage est le plus adapté ? Idéalement pour nous, si on peut éviter de payer très cher une croisière ou un tour c'est top ! Évidemment je me pose cette question étant donné le climat local actuel (même si certains postes sur le sujet semblent rassurant).

En terme de budget, a quoi faut-il s'attendre ? Pour l'instant je n'ai rien de clairement définit non plus, mais dans le cadre d'un tour du monde disons clairement qu'il sera limité, on ne recherche pas a passer toutes nos nuits dans des grands hôtel, disons que l'essentiel de ce voyage sera les sites historiques.

N'hésitez pas à nous faire part de vos bons plans adresses et contacts seront les bienvenus

Merci d'avance pour le temps que vous consacrerez à ce post 🙂
L'Iran: à chaque fois, je suis fasciné English translation pending
by Ehsan · 2017-08-23 · 73 replies
Aéroport CDG, Terminal 1, arrivée en taxi, il est 2h du matin... J'ai prévu de passer la nuit a l'aéroport afin d'éviter de faire le trajet le matin même en provenance de Grenoble. Le terminal est vide, aucune activité, car aucun vol n'est programmé à cette heure de la nuit.

La nuit va être longue.

à 5h, le terminal se réveille tout doucement, des voyageurs, des employés, ça commence à bourdonner....enfin!!! Le vol Mahan Air est prévu à l'heure et se fera en A340-600.

après avoir donner les bagages, direction la salle d'embarquement. en tout et pour tout, il y aura seulement 60 passagers dans un avion qui en transporter 300. autant dire que le vol s'est bien passé, arrivée à l'heure.

Direction Téhéran, pour y passer la première nuit....

J'ai pour projet, de faire une reconnaissance des capacités hôtelières et touristiques de l'Iran afin de mettre en place mon projet personnel: faire connaitre l'Iran aux touristes français. Et pour cela, j'ai visité le pays et des kilomètres, j'en ai fait...que ce soit l'avion, le train, le bus ou encore le fameux savari (taxi collectif interurbain).

Après les rencontres qui vont bien, je décide cette année de compléter mes manques en visitant : Kerman; Mahan; Les Kalouts; Shiraz; Esfahan; Khoramabad; Qom; Bojnourd; Mashhad; Ardabil; Damghan; Shahmirzad; Firoozkoh; Damavand.

Lors de mes précédents voyages, j'ai visité Yazd; Kish; Persepolis; Nakhsh Rostam; le désert Kavir; le bord de la mer Caspienne.

Mon périple commence par un séjour à shahmirzad (à 125km, au nord de Semnan) De Téhéran, en voiture, il faut 3h30. L'endroit est magnifique et surtout reposant.



Après 2 jours passés a Shahmirzad, nous retournons sur Téhéran pour préparer notre prochaine destination: le barrage de LAR au pied du mont Damavand.
Retour d'un mois au Vietnam English translation pending
by Mariespagne · 2017-05-18 · 6 replies
Bonjour, Comme à mon habitude, un récit suivra dans les prochains jours. Mais, je voulais d'abord donner une première impression sur mon séjour d'un mois du sud au nord. J'ai d'abord passé trois nuits à SAIGON dans un charmant petit hôtel au calme dans une petite rue, pas loin pourtant de l'agitation. Ensuite, je suis passée par une agence pour faire le Delta du Mekong ( 4 nuits ) avec une dame guide francophone formidable ; ensuite, l'agence m'a organisé mon transfert de CAN THO à DANANG par avion où un chauffeur m'attendait pour me conduire à HOI AN où j'ai séjourné trois nuits et me suis débrouillée seule. Après, un chauffeur de l'agence m'a conduit à HUE et là j'ai eu un guide francophone une journée. J'ai passé deux nuits à Hué. L'agence m'a organisé un vol pour HANOI et ensuite organisé ma croisière de deux nuits à la baie d'Halong (sans guide francophone malheureusement). Ensuite, j'ai continué avec une petite agence à taille humaine d'Hanoi pour faire la montagne nord-est avec un guide francophone. Je n'ai pas été contente de ce guide qui tient également un hôtel à Tam Coc (Toan). Il a voulu tout miser sur l'argent. J'ai été très déçue et le responsable de l'agence l'était tout autant que moi ne sachant que faire pour moi vu que ce n'était pas ce guide qui était prévu au départ mais bien le responsable de l'agence lui-même (suite à un accident, il n'a pas pu). J'ai ensuite visiter HANOI par moi-même durant trois nuits. Mes conclusions sur le VIETNAM: C'est un pays aux paysages magnifiques et magiques mais je n'y retournerai jamais. Je n'aime pas la mentalité surtout dans le nord. LEUR MENTALITE: tu as de l'argent pour venir alors dépense et ne regarde pas au prix....Ils me l'ont dit à plusieurs reprises. Le récit détaillé suivra sous peu. MARIE
7 jours Hué - Hoi An en mai English translation pending
by Mawion · 2017-04-26 · 15 replies
Bonjour à tous,

A l’occasion d’un déplacement professionnel de mon conjoint en Malaisie, nous allons faire une escapade d’une semaine au vietnam début mai. Nous avons eu un véritable coup de cœur en 2013 lors de nos 3 semaines dans le nord du pays grâce aux bons conseils trouvés sur ce forum (encore merci Larsay !). Nous avons envie de remettre ça, mais la situation a bien changé ! Nous n’aurons que 7 jours pleins sur place, arriverons et repartirons de Da Nang et voyagerons… à 3 avec notre fille d’un peu plus d’un an ! Nous allons profiter tout en nous adaptant à son rythme, aussi nous nous concentrerons uniquement sur les villes de Hue et Hoi An. Je vous présente ce que nous envisageons de faire, j’attends vos avis et conseils !

1/ Arrivée à Da Nang à 12h le 06/05 et transfert direct à Hue Nous n’envisageons pas de rester à Da Nang et souhaitons aller directement à Hue depuis l’aéroport. Comment ça se passe ? Quel mode de transport privilégier ?

2/ Hue Nous logeons pas loin de la rivière des parfums et de l’avenue Lê Loi. 06/05 : arrivée tranquillou dans la ville. Nous ne prévoyons pas grand-chose à part de prendre l’ambiance et nous balader dans la vieille ville et éventuellement le marché de Dong Ba. 07/05 : Cité impériale / Pagode de Thien Mu / Temple de la littérature à vélo => Journée réalisable ? Principale difficulté que j’identifie de mon côté : trouver un loueur de vélo qui propose des sièges bébés. Ou alors acheter un siège vélo le jour de notre arrivée. => Des pistes à nous communique pour l’achat / location du siège bébé ? => Pouvons-nous laisser nos vélos loués en toute sécurité devant chaque site ? => Si nous finissons par faire cette journée en cyclo-pousse, des notions de quelques tarifs ? => Dans la cité, le spectacle au théâtre royal vaut-il le coup ? 08/05 : Tour des tombeaux : Arènes aux tigres / Tombeau de Ming Mang / Tombeau de Gia Long / Tombeau de Khai Dinh / Tombeau de Tu Duc => Faisons-nous les bons choix en matière de sites visités ? Est-ce réalisable ou trop ambitieux pour une seule journée ? Je ne me rends pas compte si ça fait beaucoup de route ou pas… => L’ordre de visite est-il cohérent ? J’ai l’impression que le site de Ming Mang sera celui où il y aura le plus de monde. Le faire en 2ème est-il une bonne idée ? => Sinon, j’ai beau tourner la question dans tous les sens, il me parait évident que cette journée se fera via une voiture avec chauffeur. A nouveau, l’idée serait d’avoir un siège enfant… Si vous avez des contacts je suis preneuse, sinon nous verrons avec notre hôtel.

3/ Trajet Hue – Hoi An le 09/05 Le plan est la de louer une voiture avec chauffeur pour faire tranquillement le trajet sur la journée. On pense passer par le col des nuages et faire les arrêts suivants : Montagne de marbre, Suoi Voi (elephant springs), Village de pécheurs de Lang Co => D’autres arrêts à faire sur le trajet entre les 2 villes ?

4/ Hoi An : J’ai pas eu le temps de me pencher en détail sur cette étape pour le moment… 10/05 et 11/05 : Visite de la ville => Des recommandations sur comment remplir ces 2 jours ? => Des sites à prioriser dans la vieille ville ? 12/05 : Balade en vélo à la plage de An Bang en s‘arrêtant à Tra Que 13/05 : autre journée à vélo + retour Da Nang en fin d’aprem : début de soirée => des idées d’où aller en vélo ?

5/ Vol retour le 14/05 à 12h30

Je me rends bien compte que ça fait beaucoup de questions tout ça, en tout cas je remercie par avance ceux qui auront eu le courage de me le lire et qui me répondront !
Compte-rendu voyage au Vietnam en mars 2017 (3 semaines) English translation pending
by Ludovic37200 · 2017-04-02 · 43 replies
Bonjour,

Ci-joint un compte-rendu de mon périple au Vietnam du 4 au 24 mars dernier, en espérant être le plus pratique possible. En espérant que ça aide certains futurs voyageurs.

Arrivée à Hanoï

Coût du Visa = 25 dollars

J'ai retiré des dongs dans le DAB juste à côté mais l'officier m'a remboursé en dollars. Attention, les DAB sont souvent limités à 3 millions de Dongs. J'ai réussi sur un distributeur à retirer 8 millions (banque britanico-honk-kongaise :D)

Achat d'une carte SIM : 80 minutes d'appel local, 80 SMS locaux, 8 GO de données pour 15 dollars, installation comprise

Une fois les papiers remplis, les bus se trouvent à gauche à l'extérieur

Hanoï

Visite du Lac Hoam Kiem, du Temple de la Littérature (rempli d'étudiants et de scolaire, c'était un peu trop de monde...), du musée de l'Ethnographie, du Vieux Quartier

Visite également de Chua Thay, située à l'extérieur. Prendre le bus n°74 ou 88. Demander au chauffeur. On s'est arrêtés au plein milieu d'une 4 voie. Il faut alors prendre un xe om ou marcher 1,5 km.

Mon sentiment sur Hanoï: j'y ai passé 3,5 jours environ, c'est un jour de trop.

Sapa

Arrivée sur place via le SP3, réservé via AirBnB, cf le lien
https://www.airbnb.fr/rooms/7065862. Rien à redire, tout s'est bien passé.

3 jours sur place et 3 randonnées :

Les deux premiers jours l'ont été dans des conditions très humides et dans le brouillard. Le dernier jour l'a été dans des conditions étouffantes

Les 2 premières randonnées ont été effectuées avec Muong Hoa Valley (http://www.muonghoasapa.com/st_tour/full-day-explore-muong-hoa-valley/ et http://www.muonghoasapa.com/st_tour/suoi-ho-ma-tra-ta-phin/, 15 et 18 dollars) et la dernière avec Mu Trekking (http://www.mutrekkingtours.com/trekking-in-sapa, 38 dollars). Rien à redire sur le service rendu.

J'ai fait également :

Le village de Cat Cat, plutôt intéressant malgré les conditions atmosphériques Hoam Rang : j'ai été déçu, on a l'impression d'être parfois à Disneyland. Pas indispensable, loin de là. Entrée = 70 000 VND

Départ de Sapa pour Hanoï en bus et là... J'avais réservé via une agence locale qui m'avait affirmé qu'il y avait un bus à 23h00. Arrivée sur place en avance et là je me fais engueulé comme du poisson pourri parce qu'il n'y avait pas de bus à 23h00 ! J'embarque dans le bus de 22h00 qui nous débarque à Hanoï au milieu de nulle part alors que tout le monde pensait qu'on s'arrêterait à My Dinh ! Les bagages ont été sorties manu-militari sans ménagement. Résultat : on a pris (avec un couple de Thaïlandais accompagné de leurs deux enfants en bas-âge) un taxi direction My Dinh.

Mon sentiment sur Sapa : globalement déçu par Sapa. Le temps, on y peut rien, et je ne m'attendais pas non plus à un temps extraordinaire en mars mais le fait que ce soit complètement encaissé fait que c'est soit complètement pourri soit complètement beau. Par ailleurs, la ville en elle-même est... Pas très belle, surtout par temps de pluie :D Avec les deux 1ers jours, la boue dévalait littéralement certaines rues, rendant impossible l'atteinte du côté opposé. Qui plus est, une fois qu'on est revenu des randonnées, il n'y a quasiment rien à faire, sauf attendre l'heure du dîner. Qui plus est, avec l'expérience du bus retour, je ne cache pas que j'avais plus envie de quitter le Vietnam qu'autre chose, ayant plus le sentiment d'être pris pour un portefeuille sur pattes qu'autre chose...

Tam Coc

4 jours sur place

Transport et logement :

Bus d'Hanoï, My Dinh à Ninh Binh. Puis taxi (10 minutes, 86 000 dongs) jusqu'à Tam Coc

Logement « Chez Loan » : bons petits-déjeuners. Chambre 202. Ils m'ont réservé mon billet de train Ninh Binh/Hué. Calme et propre, sauf éventuellement le samedi soir où c'était plus animé. Mais j'avais envoyé du coton pour faire office de boule-quiès. Et j'étais tellement crevé que j'ai dormi comme un bébé

J'ai fait :

Les Pagodes de Bich Dong, Ben Thai VI et de Thung Long. Belles balades à faire aux alentours, notamment autour de Ben Thai VI.

Les 3 grottes en barque : à titre personnel, je n'ai pas trouvé époustouflant surtout pour le prix (270 000 dongs + achat d'un fruit 30 000 dongs + le pourboire 10 000 dongs)

Thung Nham : jai été déçu. Rien n'est naturel. La balade en bateau du côté des oiseaux est sympa par contre.

Muang Cave : prix = 100 000 dongs + 10 000 pour le parking du vélo. 450 marches, très dures mais belle vue. Sinon, rien d'extraordinaire. Même pas un toilette pour le prix.

Mon sentiment sur Tam Coc : j'ai bien aimé et je recommande. Plus pour l'ambiance campagnarde et la possibilité de se perdre dans les rizières que pour les choses à visiter qui ne sont pas non plus extraordinaires, il faut l'avouer. Sans oublier qu'on est toujours pris pour un portefeuille sur pâte... J'ai passé également un bon moment chez « chez Loan ». Les autres attractions ne sont pas forcément très enthousiasmantes, surtout les 3 grottes, compte-tenu du prix relativement élevé et des sollicitations. J'y ai passé 4 jours mais 3 jours auraient été suffisants.

Hué

Trajet Ninh Binh/Hué par train de nuit, le SE19. Ça s'est bien passé, seulement 30 minutes de retard.

A titre personnel, pour fixer le contexte : Phuong, ma correspondante, me rejoint à Hué.

J'ai fait :

Marché Dong Ba : j'y ai fait un petit tour rapide mais ça m'a fait penser aux marchés d'Istanbul ou celui de Chatuchak de Bangkok (en plus modeste) : allées étroites, bazar complet. Je recommande.

Visite de la Citadelle. Ça ne m'a pas plus emballé que cela.

Les Mausolées : plus qu'agréablement surpris ! Je recommande. Il faut dire que Phuong avait loué un scooter, ce qui a facilité les déplacements.

Visite du Parc National de Bach Ma. Un peu déçu, je m'attendais à mieux.

Hoi An

Trajet Hué/Hoi Hué via TNT Hué. 440 000 dongs pour deux personnes http://tannhattravel.wixsite.com/dailytourhue/hue-hoi-an-daily-tour. Très bon service. 4 étapes dont la "Marble Mountain". Le timing est un peu court (55 minutes) mais ça vaut quand même le coup.

Logement au Green Tea Homestay http://www.greenteahomestay.com/, réservé via AirBnB. Je recommande chaudement.

Visite de quelques maisons dans la vieille ville ainsi que le village de Tra Que et la plage.

Un peu déçu par Hoi An, très touristique mais séjour agréable quand même : la vieille ville est sympa mais trois maisons sur quatre sont des boutiques qui ne sont pas toutes extraordinaires.

Sinon, pas de restaurant à recommander si ce n'est les restaurants qui sont situés dans le marché couvert, situé au tout début de la rue Tran Phu : c'est là qu'on a eu la meilleure carte (cao lau, white rose, fried wontons) et des prix raisonnables ! Ce n'est pas spécialement vietnamien mais j'ai pris un sinh-to bo (smoothie à l'avocat) qui était des plus rafraîchissant et succulent! On a découvert cette place pour notre dernier dîner et on le regrette vraiment.

Ho Chi Minh

Dernière étape de mon voyage. Arrivée le mardi pour un retour en France prévu le vendredi.

Ville pas forcément des plus agréable au premier abord mais bien quadrillée et où il est facile de se repérer.

Mercredi :

Visite du Palais de l'Indépendance. Rien d'extraordinaire à se mettre sous les yeux, je dirais mais c'est à visiter, ne serait-ce que pour s'imprégner de l'héritage historique. Je conseille.

Pagode de l'Empereur de Jade : pagode atypique mais je conseille

Marché Ben Tanh : marché très touristique mais pourquoi pas ? Ca peut être l'occasion de faire l'achat de souvenirs.

Jardin botanique : visite agréable mais c'est là où je perds l'ensemble de mes papiers (ainsi que mes cartes de paiement, mon portable et mon argent) et où deux jours de cauchemar commencent...

Jeudi et vendredi : visites du consulat, du commissariat et du département de l'immigration :D

Mon sentiment global sur le Vietnam

Sentiment plus que mitigé : à plusieurs endroits, j'ai vraiment eu le sentiment d'être oppressé, harassé (Sapa, Tam Coc) par les personnes qui ne s'intéressent qu'à votre argent. Sans compter le trajet Sapa/Hanoï...

Ceci étant dit, les Vietnamiens, hors contexte touristiques, sont des gens polis, agréables, serviables, etc.

Le problème principal, selon moi, du Vietnam, c'est son manque d'infrastructure de transport. Du coup, les touristes vont aux mêmes endroits ce qui créé une situation de rente pour les acteurs locaux. Que le touriste soit content ou pas de son séjour importe peu au final.

Je n'ai pas non plus été spécialement enthousiasmé parce que j'ai vu, à l'exception peut-être de Tam Coc et de Sapa le jour où il a fait beau :)

Il est vrai aussi que ma mésaventure à Ho Chi Minh pèse beaucoup sur ce sentiment mitigé. Mais déjà, dès Sapa, mon sentiment général n'était pas très positif.

Je regrette d'avoir modifié mon projet initial d'aller à Bac Ha et d'être allé à Sapa.

Pour la nourriture locale, j'ai bien apprécie mais heureusement que Phuong était là, sinon, j'aurais mangé tout le temps la même chose, je pense. Je regrette que les guides ne soient pas très très précis sur les différentes spécialités locales.

Voilà, voilà...
Itinéraire Vietnam 3 semaines English translation pending
by Ptitecath · 2016-05-14 · 3 replies
Salut,

Je pars au Vietnam milieu juillet pour 3 semaines. J'aimerais savoir si mon itinéraire fait du sens car je ne veux pas passer mon voyage dans les transports. C'est mon premier voyage en Asie. Nous désirons nous reposer sur la plage mais 3-4 jours maximum. Y a t-il trop de plages dans mon itinéraire? Pour Sapa, vaut il mieux prendre une excursion de Hanoi ou se rendre par nous-même là-bas?

Jour 0- Arrivée Ho Chi Minh de soir Jour 1 - Ho-Chi-Minh -Nha Trang Jour 2- Nha Trang Jour 3- Nha Trang- Hoi An Jour 4- Hoi An Jour 5- Plage de An Dang? Jour 6- Hoi An- Danang Jour7- Danang Jour 8-Danang - Huê Jour 9- Huê Jour 10- Lang Co Jour 11- Huê - Hanoi Jour 12- Hanoi Jour 13- Hanoi Jour 14- Hanoi - Baie D'Along (Bai Tho Cruise de Bai thu Long Travel, est- ce une bonne compagnie, je suis low budget mais je désire ne pas revenir déçu comme beaucoup d'autres sur le forum?)

Jour 15- Baie d'Along - Sapa Jour 16- Sapa (www.odctravel.com.vn/...3-days-2-nights.html, Est-ce une bonne compagnie ou Est-ce possible d'y aller sans guide?) Jour 17- Sapa Jour 18- Sapa-Hanoi- Ho-Chi-Minh (transport avion ou train?) Jour 19- Ho-Chi-Minh (ville) Jour 20- Ho-Chi-Minh (Tunnels du Cu Chi) Jour 21- Ho-Chi-Minh (croisière Mékong avec Far East Tour?) Jour 22- Avion, vol de retour

Merci de votre aide. Si vous avez d'autres idées, ne vous gêner pas!
Itinéraire de 15 jours en Iran: inclure Kerman? English translation pending
by Antw1996 · 2016-05-10 · 29 replies
Bonjours à tous

Nous sommes 2 étudiants qui avons prévu un road trip de 15 jours en Iran pour cet été. On sait que c'est court mais justement on aimerais en voir un maximum tout en ayant le temps d'en profiter.

On a fait l'itinéraire suivant pour l'instant :

09/06 : PARIS - TEHERAN

10/06 : TEHERAN

11/06 : TEHERAN

12/06 : TEHERAN - CHIRAZ ( flight )

13/06 : CHIRAZ - PERSEPOLIS - YAZD ( car )

14/06 : YAZD

15/06 : YAZD - ISPAHAN ( bus )

16/06 : ISPAHAN

17/06 : ISPAHAN

18/06 : ISPAHAN

19/06 : ISPAHAN - GARMEH

20/06 : GARMEH - KASHAN

21/06 : KASHAN

22/06 : KASHAN - ABYANEH - QOOM ( car )

23/06 : QOOM - TEHERAN

Est ce que des connaisseurs du pays pourrait nous donner leur avis ? On hésite à pousser jusqu'à Kerman : combien faut il de temps pour bien profiter de cette région ? En fait on aimerai pas faire uniquement des villes ultra touristique mais sortir un peu des sentiers battus. Peut être d'autres idées d'étapes un peu originales ?

La température est elle de l'ordre du supportable en Juin ? Est ce que ça en vaut la peine ? Quel transport prendre depuis Shiraz ? Que nous conseillerez vous de supprimer ?

On attend avec impatience vos répondes pour finaliser notre voyage !

Merci par avance !

Léo et Antoine !
Idée de trajet Grèce en mai environ 15 jours English translation pending
by Fqke42 · 2016-03-18 · 30 replies
Bonjour,

Il m'est venu sur un coup de tête de partir pour la Grèce au mois de Mai. (Je pense du 13/05/2016 au 25-26/05/2016). Nous partirons en amoureux.

Nous aimons l'architecture des temples Grecques, qui ont l'air grandiose à voir. Nous apprécions aussi les belles plages de sable blanc avec l'eau turquoise, comme beaucoup de monde (mais si possible pas bondé, telle les criques), pour pourquoi pas effectuer du Snorkeling. Marcher ne nous dérange pas, les randonnées ne nous font pas peur (si nous avons le temps). Pour ce qui est de sortir faire la fête (boite de nuit), ce n'est pas vraiment notre truc. Nous préférons l'animation du soir, bar sympa, boutiques (comme en bord de mer au sud de chez nous ^^), flâner quoi.

Donc étant donné le large choix qui s'offre à nous, je suis bien conscient que faire plusieurs îles n'est juste pas possible, ce n'est d'ailleurs pas mon but premier. En tout cas, passage obligé à Athènes pour 5-6 jours minimum, ensuite une îles pour 2-3jours et pourquoi pas une deuxième. J'avais pensé au site de Meteores, qui est un lieu assez mystique, ces temples perché sur ces sommets.. Mais cela fait un peu loin en partant d'Athènes..

Côté déplacement, un quad pour les îles ça le fait ? je pensais que ce serait plus sympa qu'un scooter

Merci d'avance pour vos conseils, et idées. Si besoin d'autres éléments merci de me les demander :)
Sécurité à Haïti English translation pending
by DeBrazza · 2016-01-13 · 14 replies
bonjour j'envisage cet été d'aller par la voie terrestre de la République Dominicaine à Haïti par la voie terrestre certaines informations ne sont pas engageantes sur la sécurité, en parlant par exemple d'enlèvement est-ce vraiment déconseillé de faire ce voyage, ou puis-je le faire moyennant les précautions élémentaires d'usage ? merci par avance
Cunard: Venise - Rome, juillet 2016 English translation pending
by Proutia · 2015-12-16 · 61 replies
Bonjour, nous partons avec Cunard départ de Venise le 30 juillet 2016, retour à Rome le 06 Aout 2016. Si vous voulez en parler, je vous propose une nouvelle discussion...

😎
Boucle dans l'Anti-Atlas: impressions quotidiennes... English translation pending
by Etchelecou · 2015-12-15 · 11 replies
Un tour dans l'Anti-Atlas J'ai construit une boucle à partir d'Agadir (du 14 au 28 novembre 2015 depuis Toulouse). C'est une combinaison d'échauffements le long de l'océan Atlantique, de montées de cols, d'oasis dans la montagne, de passages dans des zones un peu désertiques, de descentes modérées pour le retour vers Agadir. La carte avec les dates donne les prévisions journalières. J'ai pu respecter le programme avec une modification à la fin du périple du fait de l'obligation d'aller trouver un pneu neuf à Tafraout. Pour voir les photos jour après jour, aller sur mon site : etchelec.free.fr



Samedi 14 novembre 2015 Impensable ! Le drame terroriste d'hier soir nous laisse hébétés. L'ignominie n'a de sens que pour l'humain ... Comment peut-on basculer ainsi de l'amour à la haine, du respect de l'autre à la tuerie aveugle, du pardon à l'extermination ? Ce matin, la stupeur est partout. L'état d'urgence est décrété ... Partira, partira pas ? Si beaucoup de compagnies aériennes étrangères annulent momentanément les vols vers la France, le vol EasyJet pour Agadir est maintenu. Coïncidence ? Lors de mon dernier tour au Maroc, montant le Tizi n'Tichka et parti de Marakech de très bonne heure, mon fils m'annonce par téléphone que ce matin là s'est produit une énorme explosion à la place Jemaa-el-Fna de Marakech, soufflant un restaurant où j'avais pris une bière la veille au soir. Aujourd'hui, retour vers le Maroc avec encore une fois un assassinat aveugle à Paris. L'aéroport de Blagnac est étonnamment paisible : pas de police pas de militaire. Les gens éprouvent le besoin de sourire, sans doute pour se montrer qu'on n'a pas rêvé. L'enregistrement du sac contenant les bagages en sacoches se passe rapidement avec une hôtesse très souriante qui, de plus, m'accompagne pour étiqueter mon vélo joliment emballé dans un beau carton. C'est EasyJet : no problem. Pas de surprise, tout est en ordre. Sac en soute de 18 kg (pour 20 kg autorisés), vélo dans un carton (24 kg pour 32 kg autorisés) pour un aller-retour Toulouse-Agadir à 240 euros ... Un tarif de très loin inférieur à toutes les autres compagnies avec, en outre, un trajet direct, ce que ne fait aucune autre compagnie. Le passage sous le portique, l'annonce de la porte d'embarquement, les formalités douanières et de police, l'entrée dans l'avion, tout se fait dans un ordre exemplaire. Qu'Air France prenne de la graine d'EasyJet ! L'A320 est plein comme un oeuf : j'ai compté 150 sièges clients occupés, 4 hôtesses, les 2 pilotes et ... mon Mulet ! Le départ se fait avec 10 minutes d'avance, l'arrivée avec 15 minutes d'avance. Un atterrissage tout doux ... Tout va bien à Agadir : grand beau temps. Bagages, vélo compris, police, douane en une petite demi-heure. Mon nom sur une feuille blanche. Ahmid est là, le taxi. Mais ... une vieille mercedes berline sans porte-bagage. Aïe ! le vélo ... Pas de problème, Ahmid a tout prévu : on pose le carton couché à même le toit, il sort des bouts de ficelle du coffre, des dépliants publicitaires de l'office du tourisme pour que les ficelles ne cisaillent pas trop le carton, on ouvre les quatre glaces des portières et on.. serre. Le jeu latéral semble maîtrisé mais les coups de freins ou les accélérations un peu trop virils vont faire glisser le carton ! Mais non, c'est un raisonnement d'intellectuel pas de marocain. Je lui enjoins de ne pas dépasser 60 km/h et de passer les ronds-points à 20 km/h. Ahmid me fait plaisir. Il obéira. Mais ... une heure pour arriver aux Chtis d'Agadir, une auberge-restaurant tenue par un breton marié à une chti. Apparence très propre. On discute avec Didier, le patron, du match de foot d'hier soir et, évidemment, des événements terroristes. Je finis par me poser dans la chambre. Dîner à 20h, m'a-t-il dit (soit 21h en France avec le décalage horaire).

Dimanche 15 novembre 2015 Autour d'un mérou, poisson remarquablement cuisiné (accompagnement tomates, pommes de terre rehaussées par les senteurs de fines herbes dont le nom reste secret), je fais la connaissance de Serge Dupuis, un français habitué du Riad des chtis d'Agadir, qui connait le Rwanda, qui fait du vélo, qui a été universitaire. Je finis par comprendre que je suis en pays de connaissance avec même des amis communs. Curieux ! On a beau aller au fin fond de la planète, il y a toujours quelque chose qui n'est jamais inconnu. Seulement Serge a un vélo de 5,5 kg ! Je ne l'ai pas dit au Mulet (qui pèse tout nu 17 kg ...). Du coup, Didier, le propriétaire du Riad, s'est joint à nous. La soirée s'est donc un peu allongée ... Car, lui aussi, a eu un parcours professionnel atypique : avec un brevet professionnel d'électrotechnicien, il a voulu aller plus loin, a passé avec succès une maîtrise de droit par cours du soir, est devenu spécialiste en relations humaines chez France télécom puis a passé plus de dix années à Bruxelles à la Direction des ressources humaines. Jacques Delors et Martine Aubry sont pour lui presque de la famille. Aujourd'hui, suite à la rencontre de sa femme, il a composé ce riad avec compétences et gout certain. Plus de 90 nationalités différentes ont été hébergées dans son établissement. Ce matin, grand beau ... mais il est prévu du beau temps durant les deux semaines de mon périple. Trois objectifs : trouver à changer euros contre dirhams, remonter le vélo, acheter les provisions habituelles pour la survie. C'est dimanche, beaucoup de magasins sont fermés. Un bureau de change est à 500 mètres du Riad. En gros, c'est 10 dirhams pour 1 euro. Pour remonter le vélo, pas trop de difficultés non plus. Le carton n'a que très peu été abîmé durant le vol. Les pédales sont remises à l'endroit avec la clef de 15, le guidon est réinstallé avec un peu de mal pour serrer le gros écrou évitant au guidon de basculer vers l'avant, la selle est ajustée, la béquille retourne à sa place, les portes-bidons sont fixés, la roue avant est centrée, le compteur kilométrique remis en marche, les pneus sont gonflés avec 100 coups de pompe Lapiz (très ancien modèle mais qui permet de mettre les 4 bars nécessaires pour éviter au maximum les crevaisons), le rétroviseur est recalé, la trousse à outils suspendue à la selle Brooks. Après, direction le souk d'Agadir qui serait le plus grand d'Afrique. Je me dirige à pied avec le plan papier d'Agadir mais.. certains noms de rue ne sont pas les mêmes sur le plan papier et sur les panonceaux accrochés dans les rues. Au total, comme d'habitude en ville j'ai pris trois directions différentes avant de trouver la bonne. Comment ? En demandant. Il faut se méfier un peu car c'est toujours bon, toujours oui. J'ai suivi un papi qui y allait avec son petit-fils "parce qu'il avait bien travaillé à l'école". Porte 7 : c'est l'entrée pour trouver un pantalon ! Vu le soleil et les coups de soleil inévitables, il faut absolument que je me couvre les cuisses, sinon ce sera la biafine assurée tous les jours. Et, bien sur, je n'ai pris que des cyclistes courts et un short. Un pantacourt en coton est vite trouvé par "le frère du cousin qui en a". Je marchande à moitié prix. Il me fusille des yeux en me disant que c'est un pantalon de marque, que le prix que j'en donne est moins cher que ... Je me laisse amadouer et on finit par transiger aux deux tiers du prix initial. Mais, c'est vrai que la qualité semble être là. Donc, tout le monde est content. Un tajine ? pourquoi pas, au poisson ! Pas terrible néanmoins avec beaucoup d'arêtes. Et le thé ? oui mais le thé marocain ! avec la théière remplie à moitié de sucre et de menthe, et mélangé et remélangé au moins 7 fois pour être vraiment le meilleur thé du monde (bien meilleur à mon gout que le thé de Chine). Après, il me faut trouver mes aliments de survie. Je finis pas trouver des petites épiceries ouvertes (c'est dimanche) avec mon quota d'aliments et de boissons pour me rassurer : une bouteille d'1,5 litre de coca-cola, une bouteille d'1,5 litre de fanta, une bouteille 1,5 litre d'eau minérale, un croissant, une chocolatine, cinq bananes, cinq pommes. Au moins, ma tête sera tranquille avec les deux sachets lyophilisés de taboulé indien, quelques barres à la pâte d'amande, quelques bonbons acidulés piqués chez mon fils Thomas. Il me reste à tester mon vélo. La chaleur est très forte lorsque vers 15h je décide de repérer la sortie de la ville pour la direction Tiznit. Pas de souci : le vélo piaffe sans faire de bruit. Une bonne quarantaine de minutes néanmoins sont nécessaires pour respirer un peu mieux après l'embranchement vers l'aéroport international. Didier au Riad est au four et au moulin. Son établissement est plein. Il faut dire qu'il est recommandé par le guide du Routard 2015 et par Tripadvisor alors qu'il n'a rien demandé. Ce soir pas de dîner au Riad, Amina, son employée, ne travaillant pas le dimanche. Pour demain matin, comme je pars au lever du jour bien avant l'heure du déjeuner, j'aurai néanmoins de quoi m'alimenter avec un petit plateau dans la chambre. Service au top donc. Riad des Chtis d'Agadir : à fortement recommander pour 28 euros petit-déjeuner compris. Lundi 16 novembre 2015 - Chaud déjà ! Hier soir, Didier mon hôtelier m'a conseillé un couscous royal au restaurant Jardin d'Eau. Navette assurée, préparation personnalisée avec l'ajout d'huile d'argan "bio". Je n'en demandais pas tant. De fait, tout a été avalé goulûment. La préparation des légumes valait, à elle seule, le déplacement. Ce matin, 6h10, réveil. Nous étions six personnes du Riad à partir à 7h. Aussi, Didier s'est levé plus tot pour nous préparer le petit-déjeuner. Je lui laisse le carton-vélo, mon sac d'emballage des sacoches. Mon départ est remarqué au pied du Riad avec moult photos du bonhomme et son Mulet. L'air est frais mais très doux. La veste fluo est enfilée. Tout roule. Le repérage d'hier m'a bien aidé mais ... jusqu'à un certain moment car, bien sur, comme souvent dans les sorties de ville, je me perds. Avantage, j'ai traversé un immense marché en plein air en préparation. Quelques kilomètres en trop mais bon ... aujourd'hui ce n'est pas bien gênant. Il m'a fallu quand même 20 bons kilomètres pour sortir de l'agglomération d'Agadir. La vitesse tourne autour de 20 km/h ce qui, compte tenu du chargement, est correct. Le paysage reste assez lugubre : de grandes étendues avec, parfois, d'immenses serres de plastique, quelques rares troupeaux de brebis gardés par un jeune berger, puis, après une cinquantaine de kilomètres, des plantations de ce qui ressemble à des amandiers. Je me force à m'arrêter de temps à autre pour avaler quelques fruits secs, une banane et boire un coup (cocacola et fanta orange). Mais le Monsieur Soleil là-haut commence à me griller le crane. J'enfile le chapeau sous le casque. La chaleur ressentie baisse nettement. Fin de la deux fois deux voies : je suis sur la N1. Après, c'est un peu l'enfer avec les véhicules un peu larges pour un cycliste car, si le doublement de la chaussée est terrassé sur ma droite, c'est soit en contrebas de 40 centimètres soit à l'inverse par un relief impossible à utiliser en vélo. Et le gymkhana commence, l'oeil rivé dans le petit rétroviseur. La circulation est parfois très dense et parfois ... nulle : curieux ... J'ai eu à me balancer sur le bas-coté trois fois, mes sacoches refusant de serrer les fesses devant le camion qui arrivait derrière. Le vélo a tenu bon malgré les sauts. La chaleur est là, surtout avec le pic du soleil qui arrive. Tiznit se montre à l'horizon. Devant une station de carburants, un immense marché-vitrine à ciel ouvert : des marbres, des poteries, du carrelage, de la faïence. Très beau mais.. j'ai de plus en plus soif ! Direction l'hôtel des touristes (ça me va bien !) en pleine place de la médina de Tiznit. C'est une petite pension familiale recommandée. Accueil sympathique par Ahmed qui me dit que les marocains ne comprennent pas ce qui se passe en France : "qui est Daech ? Aucune des trois grandes religions du Livre (chrétiens, juifs, musulmans) ne peut être concernée par ces attentats. Ce que veulent les marocains ? Vivre tranquillement en famille et laisser la politique au Roi puisqu'il y en a un." Pas facile de trouver une bière ici. Des français m'indiquent le Mauritania. Finalement j'y mange un ... (devinez !) ... poulet frites, et je bois deux bières succulentes. C'est vrai qu'il commence à faire très chaud. Agadir - Tiznit, 7h15 - 12h30, 98 km +339 m -93 m

Mardi 17 novembre 2015 - Grosse journée Un peu plus de 100 km avec 3 cols, 1600 m de dénivellation montante cumulée, près de 10 heures de pédalage avec toutefois trois arrêts pour boire et manger un peu. Heureusement, la veille j'avais bien mangé. Mauritania, très sympa avec le cycliste. Double ration de brochettes, grosse salade riz tomate carotte. Ce matin, départ à 7h de Tiznit. Arrivée vers 17h pour profiter un peu du coucher de soleil, car je campe. Je suis monté avec grande économie de moyen pour faire les 100 km de la journée. J'écris dans ma petite tente donc dans une position pas très confortable. J'ai pris la route de Tafraout sur 70 km. Au départ, pas mal de circulation. Pourtant le jour se lève à peine. Les petits villages se succèdent, de plus en plus éloignés l'un de l'autre. Plus je monte plus le paysage invite à la sérénité. Deux premiers cols mais le troisième (col de Kerdous apparemment mais au Maroc pas facile de trouver le nom d'un col) est un vrai, un bon, quasi semblable en montée au Tizi n'Test. Aux carrefours, les directions sont en arabe. Alors, tempête sous mon crane surtout que ma tablette qui me permet de voir ma position par satellite (sur fond de carte siouplait) refuse de s'allumer. J'interroge : "c'est toujours tout droit mon ami" ... jusqu'au moment où je dois impérativement tourner au Sud. Ma tablette m'a pris en pitié et ... a daigné s'allumer, donc ma position s'est affichée et j'ai pu alors prendre la bonne piste très étroite mais asphaltée jusqu'à Aghoudid. Très bel itinéraire après 80 km. On ondule en altitude sans village mais avec des terres proches griffées par un tracteur, et avec moult pierres. Depuis le lever du jour et tout le long de l'itinéraire, j'entends le même chant d'oiseau. A le voir, je crois bien que c'est une espèce d'alouette. J'ai monté la tente après quelques kilomètres de piste tout-terrain un peu plus loin qu'Aghoudid. Le vélo saute pas mal mais il faudra qu'il tienne car demain pour atteindre Amtoudi, ce sera de la piste cross tout le temps. Tiznit - 3 km après Aghoudid, 102 km, +1675 m -547 m

Mercredi 18 novembre 2015 - Amtoudi, un agadir somptueux La nuit sous tente a été sans vent, calme. Pas un animal n'est venu roder. Lever de soleil multicolore au milieu d'un paysage naturel à 360°. Haro sur le Mulet ! Il saute, se cabre, glisse mais reste toujours d'aplomb. La piste est en descente la plupart du temps et ... bon choix dans ce sens car pour remonter ce terrain défoncé il aurait fallu sortir les tripes ! Cahin caha à petite vitesse - je crains toujours la petite faute sur ce type de terrain car les conséquences peuvent être imprévisibles, pas un chat ne passant à l'horizon ... sauf un âne trottinant tout seul avec empressement ! Les kilomètres défilent lentement, quelques gués chaotiques à franchir, des terrains agricoles apparaissent. Là-bas, au loin, un âne tire une araire qu'un homme essaie de tenir droite. M'approchant, je me demande bien ce qu'il compte cultiver : il n'y a que des pierres que le soc bouge à peine sans un quelconque sillon. J'applaudis le monsieur et l'âne. Il me répond en faisant de même. A un méandre de l'oued, un bel ensemble potager que fignolent des femmes arrachant, plantant, papotant ... La piste s'améliore. Bientôt la sortie et la rencontre avec la vraie route, bien asphaltée celle-là, qui me conduit en retournant au Nord, vers Amtoudi. Amtoudi, ce village dont personne ne connait le nom sauf ses habitants. Hier, j'ai eu toutes les peines du monde à me renseigner. Mais, mon tracé sur la carte et le point gps où je me trouvais coïncidaient parfaitement. J'étais donc sur la bonne voie. Un haut lieu du tourisme mais sans touristes. L'auberge "On dirait le Sud" vantée dans tous les guides comme le lieu où séjourner, est fermée. Le patron a mis la clef sous la porte. A Tiznit, le jeune Abdou de l'hôtel des touristes m'a dit que je devais contacter Abdou (un autre bien sur) à Amtoudi. J'ai donc demandé Abdou de la part d'Abdou, et je tombe sur le fils d'Abdou qui s'appelle Mohamed. Pas de problème, tu as faim, on va te faire à manger, tu cherches une chambre, pas de problème, on va te trouver cela. Mais c'est vrai que j'avais très soif et très faim. Je rentre dans la première boutique trouvée et je refais le plein de boissons et de nourriture de survie. Hier soir, j'avais très très soif ayant pourtant bu quatre litres dans la montée des trois cols. Chez Abdou, je suis comme un pacha : tout un appartement tout confort qu'Abdou gère pour des propriétaires français absents. J'ai faim donc de suite omelette thé marocain (le vrai, autre chose que le thé d'Agadir). Tout là haut à 300 mètres au-dessus est pitée une extraordinaire forteresse dénommée ici agadir Id Aissa qui est admirablement conservée (XIIe). J'y monte à pied en un demi-heure après qu'Abdou ait téléphoné au gardien qui là-haut fait la visite. C'était principalement un grenier où l'on stockait de la nourriture : orge, mais, carottes, amandes ... Mais c'était aussi un gigantesque rucher disposé en étages avec des ruches horizontales cylindriques comme on en trouve encore quelques exemplaires en Aragon (l'arnaaragonaise). Aujourd'hui, plus de ruches car, aux dires du gardien, plus de nourriture pour les abeilles. Cet agadir permettait aussi aux populations de se réfugier en cas de razzias, plusieurs citernes d'eau recueillant les eaux de pluie ayant été creusées et fonctionnant encore. L'ensemble est bati en pierres séches. Quelques gravures rupestres tout en haut de cette fortification. Très, très beau ! Tajine de poulet à la descente, chez Abdou bien sur qui m'allume la télévision avec les dernières nouvelles sur la recherche des terroristes dans la région parisienne. "Tu ne veux pas aller voir La Source ?". Abdou aime montrer les petits trésors de son village. "Tu suis le bord de l'oued, c'est tout droit, tu arrives devant un autre agadir et c'est plus loin au fond ! Tu veux un guide ?" Fier comme un basque pas fatigué, je lui réponds que je vais bien trouver ! De fait, on peut difficilement se tromper car il faut suivre une gorge rocheuse dont le fond est pourvu d'une luxuriante végétation. Sauf qu'il faut une bonne heure pour y aller. Un cheminement se devine d'abord le long du petit canal d'écoulement qui alimente le village en eau, ensuite en écartant les branchages tout en regardant le ciel pour pointer la bonne direction, enfin quelques pas sur des gros rochers qui surplombent une puis deux très belles cascades. Très agréable cette petite balade à l'ombre des parois rocheuses de la gorge. Journée un peu éclectique mais plein de belles choses et un petit repos aussi pour regonfler les batteries. Du coup, j'ai probablement trois fois plus de liquide que de besoin, et plein de vaches qui rit ! Au diable l'hypoglycémie ... Au fait, si vous allez à Amtoudi, ne pas hésiter à contacter Abdou Amoudi. Aghoudid + 3 km de piste (tente) - Amtoudi, 31 km (dont 25 de piste), +686 m -1233 m

Jeudi 19 novembre 2015 - Aux portes du désert Je suis parti d'Amtoudi ce matin avec un peu de regret, tant ce site est remarquable et mon hôte Abdou accueillant. "Quand tu reviendras, je te ferai visiter en 4x4 toute la région". Car Amtoudi n'est que le nom de la région et ce n'est qu'avec le succès touristique de l'agadir Id Aissa que l'on a attribué le nom d'Amtoudi au douar Id Aissa. En voulant sortir de ma maison flanqu��e à flanc de montagne, je coince la clef dans la serrure ! Je tape fort, encore plus fort. Il fait encore nuit. Mon proche voisin Abdou est à plus de 200 mètres ... Après 10 minutes de compréhension (les serrures sont parfois coriaces à apprivoiser), je finis par trouver le tout petit espace qui m'a permis d'enfin faire tourner le barillet. Mais ... en descendant, le vélo chargé dans le presque noir, chute dans le virage, cul par dessus tête. Le mur d'Abdou m'a bloqué. Le petit-déjeuner est servi. Mon ami Abdou s'est levé pour me saluer. "Ti va toujours tout droit jusqu'à la mairie". Salut mon frère ! Sur la route, je croise le boulanger qui vient ravitailler le village. Droit, droit, le ruban asphalté est en très légère pente descendante. J'enlève très vite une épaisseur. Il fait très bon. "A 15 km, ti tourrne à gauche". Pas mal, il y avait 16 km. Les enfants sont aimantés vers l'école du village. Au bout de 30 km, je rejoins une route qui a l'air plus importante. Mais le trafic des véhicules est très calme. Heureusement, car un vélo plus un car ou un camion, ça ne peut pas rester sur le bitume en même temps ! Il s'ensuit de longues, longues lignes droites qui tracent dans un désert de pierre bordé des derniers ressauts de l'Anti-Atlas. Ca me fait penser à la canal de Berdun entre puente la Reina et Sabinanigo en Espagne. Arrêt vache qui rit, banane, coca-colac. Je croise quelques tentes berbères, mais personne n'en sort. Grand carrefour vers Tafraout. Pas pour moi, je file en face vers Icht. Plus que 15 km. Juste avant le village, à gauche, le camping-hotel Borj Biramane dont l'appellation aurait pour signification la tour du propriétaire des chameaux. Tenu par deux frères français plantés là depuis huit années, c'est plus qu'un camping aux portes du désert, un havre pour les toutous comme moi qui cherchent à bien dormir, bien manger et boire, et qui dispose d'une connexion internet. Pas la peine d'aller plus loin. La place est bonne. Seul petit bémol : une quinzaine de motards (français) sont en troupeau et causent fort mécanique ! Je prends un petit bloc en dur au bout du camping : toujours très propre, lit avec draps ... Le Mulet est content. Abdalah me propose une visite de la médina d'Icht. Lampe de poche obligatoire. La vieille cité en pisé conserve encore quelques labyrinthes accessibles. Je découvre les trois niveaux d'habitation avec un étage par épouse, mais une cuisine commune, les réduits qui sont des chambres pour les enfants, pour la femme, mais pour l'homme ... Abdalah ne m'a rien dit. Très instructif ce parcours qui montre encore une fois un jeune marocain marié avec quatre enfants ne pas accepter le terrorisme au nom de la religion musulmane. L'eau, source de vie, prend bien plus de valeur aux portes du désert que chez nous. Elle est précieusement répartie pour les jardins selon des règles acceptées par tous. Abdalah a créé une association qui a pour mission de récupérer tous les plastiques, les emballages jetés, de les recycler et de faire des petits bracelets, des sacs à main, des petits bijoux ... Ce sont les femmes qui s'en occupent. J'en ai vu de très beaux réalisés avec des capsules de canettes en aluminium. Le muezzin se fait entendre. Le soleil se couche à Icht. Amtoudi - Icht, 70 km, 7h - 12h, + 666 m -1212 m Vendredi 20 novembre 2015 - Tu vas chez Boujmaou ! En fait, c'est le seul endroit où l'on peut dormir en dur à Akka. Personne n'est levé avant 8h au camping-hôtel Borj Biramane à Icht. La veille, on m'a donné un petit-déjeuner plateau avec presque tout ce que j'avais demandé : jus d'orange pressée, vache qui rit, pain, confiture, oeuf dur. Dans mon bloc, la nuit a été perturbée par un satané moustique. Lever de soleil toujours majestueux avec les beaux dégradés célestes du bleu au rouge que rehaussent les silhouettes noires des mosquées. La sortie du camping se fait dans le silence mais avec la polaire sur le dos. La route est alors un long ruban noir pas très large, comme hier, mais bien tracée. Pédalage un peu automatique dans cette lueur du matin, le bonhomme dort encore d'un oeil. Seul bruit mais il faut etre attentif : les alouettes m'accompagnent encore de part et d'autre de la chaussée me précédant de quelques mètres puis repartant lorsque j'arrive à leur niveau. Ballet étonnant et réconfortant. Je rejoins la route plus importante qui aboutit à Ouarzazate. A gauche toute ! C'est alors que commence une longue très longue virée droite mais droite qui ... va bien me mener quelque part ! De part et d'autre, le désert de sable et surtout de pierres. Pas un animal sauf quelques petits oiseaux tout noirs à la queue blanche intrigués de voir ainsi circuler un bipède à vélo. Ce sont plutôt des autos, des camions, des bus qui passent ici. J'ai vu quelques anciens véhicules de l'armée reclassés par des particuliers déguisés en Laurence d'Arabie, venus sans doute ici sauter sur les dunes de sable comme les motards d'hier. Ca distrait le Mulet ! Un petit vent trois quart de face me rafraîchit un peu mais me fait rétrograder souvent. Les montées et les descentes ne sont pas très fortes. Après une cinquantaine de kilomètres, des engins de chantier terrassent, goudronnent, dament ce qui, à terme, devrait devenir un axe majeur de Ouarzazate à Tan-Tan. Quelques déviations obligent à emprunter quelques kilomètres un peu boueux. Le trafic est ici très rare, ce qui fait le bonheur du Mulet. Je subis de temps à autre d'énormes nuages de poussières fines et aveuglantes lors de croisements de camions qui doivent certainement faire bien rigoler les chauffeurs qui ne ralentissent pas du tout leur bolide. Akka est en vue. Encore 10 kilomètres : "Si tout droit" ! Oui, c'est bien vrai que c'est tout droit ! Un panneau : Akka, histoire et culture. L'entrée au douar est unique. Je cherche du regard le café de Boujmaou recommandé par Brahim du camping Borj Biramane. "Tu verras des chaises dehors". C'est vendredi, le muezzin harangue à tue-tête dans le micro de la mosquée. Un petit souk à gauche. Je commande un thé et demande le café de Boujmaou. "Pas de problème, c'est juste là derrière et puis à droite" ! Boujmaou est à Tata. Je ne peux pas me recommander de Brahim ! Le tenancier s'appelle Omar. Il me fait tout pour 120 dirhams : chambre, couscous maintenant, tajine ce soir, eau, petit-déjeuner, avec li vilo là fermé à clef ! Il faut dire qu'entrer à Akka est assez impressionnant quand on est français. D'abord on est seul, tous les regards berbères dirigés sur li cicliste. Mais l'accueil individuel est toujours très affable, très gentil. En mangeant le couscous - qui est loin de valoir le couscous royal d'Agadir ! - je me rends compte que les berbères prennent aussi un berlingo de lait qu'ils mélangent à la semoule. On apprend tous les jours. Pas d'internet mais à coté il y aurait un cybercafé. Alors ... Cette étape est avec celle de demain jusqu'à Tata, une sorte de transition dans une zone assez désertique. Je n'ai pas rencontré une seule tente berbère à la différence d'hier, mais quelques rares panneaux avec une vache dessinée, sauf ... qu'il n'y a pas de vaches, seulement brebis et chèvres. Icht - Akka, 6h45 - 12h45, 86 km, +260 m -214 m Samedi 21 novembre 2015 - De Tata à Tagmoute, une merveille Depuis mon arrivée à Akka, j'ai l'impression d'être entré dans un autre monde. On m'avait dit à Amtoudi que les locaux qui travaillent dans le tourisme sont les plus ouverts. Cela s'avère exact. Il est vrai qu'on est ici dans le Sud du Maroc, pays des berbères, relié par quelques routes goudronnées depuis très peu d'années. Est-ce l'éloignement avec les centres de décision politique marocain ? Est-ce l'identité berbère qui rend un peu méfiant ? Si l'accueil quand on dit bonjour est toujours poli, on se sent observé en permanence. Peut-être est-ce dans ma tête ? Je suis parti comme d'habitude au point du jour, direction Tata. Cette étape est comme celle d'hier, une liaison par le désert sud marocain de la partie orientale de l'Anti-Atlas, très proche de l'Algérie. Il ne faut pas trop réfléchir, y aller sans rencontrer âme qui vive durant quasiment 65 km. Désert, désert de pierres et de sable. On longe de belles structures rocheuses longilignes orientées Est-Ouest qui forment des sortes de murs naturels contre lesquels la route est tracée. Comme hier, seulement quelques rares bus, camions, voitures. A chaque croisement de véhicules, toujours un petit signe du chauffeur : bien sympathique pour le bipède qui a parfois l'impression de pédaler pour encore pédaler. L'entrée de Tata est un peu à l'image de ce que j'ai déjà trouvé à Ouarzazate, à Akka : un défilé de lampadaires d'une douzaine de mètres de haut de part et d'autre de la chaussée élargie à 3 ou 4 voies à l'entrée de la ville, sur un bon kilomètre. Mais à Tata, il y a un rond-point qui se trouve juste avant la monumentale entrée. Et, sous la monumentale entrée se trouvent des policiers que je n'avais pas vus, car j'ai été attiré par un grand panneau mentionnant le jumelage de Tata avec une ville française. Photo ! Mais arrivé sous la monumentale entrée, les policiers m'arrêtent : passeport immédiatement sans dire bonjour. On me dit que c'est interdit de prendre une photo si l'on voit le panneau posé par terre Police. Le chef veut visionner ma dernière photo : il y voit le panneau et me demande donc de la supprimer, ce que je fais sur le champ. Puis, il m'invite à reprendre la photo sans le panneau Police. Je le salue poliment et m'échappe. Je suis étonné de cette raideur car habituellement la police (ou les gendarmes) sont toujours avenants, cherchent à parler voire serrent la main. Après avoir pris une omelette berbère (oeufs mollets avec olives, tomates, le tout cuit dans un tajine) et un thé, je décide de filer plus haut et de commencer l'étape prévue pour demain. Le soleil cogne fort. Je pars quand même avec peut-être l'objectif soit de camper soit d'atteindre Tagmout à une quarantaine de kilomètres. Cette route fut un émerveillement, apparemment récemment asphaltée. On ne cesse de découvrir de nouveaux tableaux paysagers après chaque virage. La montagne est là, présente, avec un festival de plissements aux contours, formes, ajustements très insolites. On a l'impression qu'on s'enfonce comme une petite souris dans un livre géant de Nature et que chaque virage est une page nouvelle qui se tourne, en relief bien sur. Magnifique ! Les policiers ont bien fait de me faire fuir de Tata. Un seul gite à Tagmoute, où je suis ce soir. Accueil normal mais un peu en-dessous des accueils que j'ai eus jusqu'à maintenant, jusqu'à Icht. Akka - Tagmoute, 107 km, 7h - 16h, +985 m -460 m Dimanche 22 novembre 2015 - Couleurs chaudes mais pentes ... dures Pas mal le gite de Tagmoute tenu par Abdelah. Le tajine pour quatre m'a bien revigoré hier soir. Départ guidé par la trouée de la petite route à travers les palmiers dattiers surplombants les cultures bien bordées de terre pour maintenir au mieux l'eau distribuée avec parcimonie. On m'a dit que ça allait monter dur jusqu'à Igherm, qu'il valait mieux prendre le bus. Que nenni ! La route monte mais pas trop. On reconnait bien les endroits humides avec les palmiers et les petits jardins. Les ouvriers travaillent tot à la réfection de la chaussée. Un grand bonjour, ça va ? Le soleil fait flamboyer les couleurs ocres de la montagne. Beaucoup de clic-clac. Mais la pente devient plus sérieuse, et même d'une raideur et de longueurs très inhabituelles. C'est la première fois que je suis obligé de mettre tout à gauche : petit plateau, toute petite vitesse. C'est jusqu'à 4 km/h, la limite de l'équilibre. Les pentes dépassent les 13% ressemblant à celle du col Agnel versant italien dans les plus forts passages. Le bonhomme tient le coup mais on n'avance pas vite. Après 42 km de montée dont une vingtaine petit-petit, Igherm pointe son nez. C'est dimanche mais un café me permet de manger l'omelette berbère et de boire le thé. Un jeune diplomé d'anglais est intrigué par ce vélo bizarrement habillé. Du coup, il m'accompagne avec son vtt durant une vingtaine de kilomètres sur la route de Tafraout. Car j'ai décidé d'aller plus loin qu'Igherm redoutant un peu la longueur et surtout les bosses de l'étape de demain. Bien m'en a pris. J'ai fait près de 40 km après Igherm tout en montées-descentes, montagnes "russes". Brahim le vététiste qui dit avoir une licence d'anglais m'a saoulé de paroles durant la vingtaine de kilomètres. Une crevaison à la roue arrière ! Je désosse le Mulet de ses sacoches, démonte la roue, le pneu, remplace la chambre à air, remonte tout et ... essaie de semer mon berbère anglais. Je lui fais comprendre que c'est loin Igherm, qu'il faut retourner. Dans les descentes, je le sème mais il me rattrape dans les montées. Il a fini par se décider à me fiche la paix lui ayant dit que je ne pouvais plus parler, que je m'étouffais. Depuis Igherm, je pédale entre 1500 m et 1800 m d'altitude au gré des bosses. Vers 16h30, je me décide de trouver un coin pour piter ma tente. En contrebas de la route, je pose mon abri sur un plat de cailloux. Au menu, taboulet à l'indienne mais il faut verser de l'eau bouillante ! N'ayant pas porté de réchaud ni de gamelle, j'y mets de l'eau froide. Pas terrible le résultat mais je pense que la semoule devrait bien passer quand même. Deux vaches qui rient, un petit coup de coca, et ...dodo dans la tente car le froid est bien là à cette altitude. Tagmoute - 40 km après Igherm, 82 km, 7h - 16h30, +1230 m -950 m Lundi 23 novembre 2015 - La poisse mais ... de la chance quand même La nuit sous tente fut plutôt inconfortable car allongé comme si j'étais sur du ballast de chemin de fer. Est-ce le froid ? Ma montre s'est complètement déréglée. Ce qui est sur, c'est que la tente est totalement givré par le froid. Alors que le climat est très sec, j'ai devant l'entrée un beau tapis blanchâtre et le double toit est comme amidonné ! Glagla ! Mon réveil s'est fait à la lueur du jour mais sans soleil. Dur de plier tout et de mettre tout le bazar dans les sacoches. Je fais grimper le Mulet sur la route et ... descente mais vraiment lentement car c'est glacial. Ca fait longtemps que je n'ai pas attrapé ainsi l'onglet. Le frigo a duré plus d'une heure, le temps que Monsieur Soleil me réchauffe un peu. Pédalage en montagnes russes comme hier. Paysages rondelets déserts ! Quelques cols, donc quelques descentes aussi et ... le guidon devient dur ! crevé de la roue avant ! La guigne ! Quelle n'est pas ma stupéfaction de constater en démontant le pneu que c'est l'armature métallique du pneu qui est rentrée dans chambre à air. Impossible à réparer sans changer le pneu ! Pas âme qui vive - tout le monde a du rester au chaud ! Que faire ? En observant bien le fer cassé, je me rends compte que je peux le plier un peu. J'ose une solution qui s'avérera efficace : pliant le fil de fer du pneu et le coupant au plus ras de la jante (j'ai toujours une pince !), le bout pointu métallique appuie maintenant contre la jante et non plus contre la chambre à air. Je mets la rustine et remonte tant bien que mal. Je gonfle à fond (100 coups de pompe Lapize !!) et je pars doucement en veillant à ne pas trop appuyer latéralement sur la roue avant. Inutile de dire que j'ai l'oeil plus sur ma roue que sur le paysage ! Pas chaud du tout là haut où je pédale entre 1500 m et 1800 m. Au carrefour où je dois bifurquer vers Id Ougnidif, je rencontre les gendarmes bien au chauds dans un kangoo. Je leur expose mon cas en leur disant qu'il faut absolument que je trouve un autre pneu. Affirmatifs sont-ils tous les deux : aller à Tafraout et non à Id Ougnidif. J'obtempère et file encore 22 kilomètres, très attentionné à ne pas vexer la roue avant ! Au bout de deux kilomètres, une grande, une énorme descente ! Je n'ose pas freiner avec le frein avant de peur de trop chauffer la jante. Tafraout n'arrive jamais ! Quelques douars mais pas de cycliste. Il faut aller à Tafraout. Je ne reconnais que le coeur de ce gros village pour y etre allé voici bien longtemps. On a construit énormément depuis. C'est dans ce coeur que je trouve l'inespéré mécanicien cycliste. Le bonheur est là, tout rond, tout neuf, cranté à souhait. Du 26 pouces, on en trouve partout dans le monde ! Qu'on se le dise ... En cinq minutes, le Mulet a les pattes avant refaites à neuf. Mais ... j'ai eu chaud quand même ! 30 km après Igherm - Tafraout, 59 km, +450 m -1240 m Mardi 24 novembre 2015 - La Kasbah de Tizourgane, nid d'aigle à ne pas louper ! Tafraout ... je ne devais pas y passer mais le pneu à changer impérativement m'a détourné de mon itinéraire. Et comme je n'avais pas prévu de journée supplémentaire dans mon tour de l'Anti-Atlas, je suis obligé, demain, d'aller à Ait Baha et, après-demain, de rejoindre directement Agadir. J'évite donc Taroudant. Dommage, peut-etre aurai-je pu me faire inviter par les Chirac qui, d'après ce qu'on m'a dit ici, aurait un très bel hôtel. Toute la nuit, j'ai été obsédé par la remontée de Tafraout, 21 km pour rejoindre le col d'où je suis descendu hier. Cette descente m'avait paru effrayante par la continuité et par la raideur de la pente. Il me semblait que je n'allais pas y arriver avec ma charge. Petit-déjeuner très léger yaourt-banane-cocacola. Je piste le compteur avec les kilomètres qui défilent très lentement mais ça va. Une chaussée bitumée d'à peine 4 mètres avec un soleil de face aveuglant, la pente, la charge, la très petite vitesse, tout ça me fait dépenser pas mal d'énergie lorsqu'un véhicule me croise ou me dépasse, cela, bien sur, pour ne pas balancer le vélo hors de l'asphalte. Bien concentré pour ne pas fournir plus d'effort que nécessaire, je finis par lorgner le col tout là-haut mais avec bon espoir d'y arriver sans trop de problème. Deux petites pauses biscuit-fanta orange avec quelques clic-clac. Et ... finalement, je ne trouve pas cette montée de 21 km si impossible ! De l'autre côté du col, au rond-point, je retrouve à nouveau la police. Pas très causants en uniforme. Et j'entame la "descente" - en réalité toujours en montagnes russes - vers Ida Ougnidif pour trouver la Kasbah Tizourgane vantée par Stéphane. Le vent n'est pas chaud. Un thé s'impose. Au bord de la route assis devant ce qui semble etre un café, je rencontre un natif de Ida Ougnidif qui habite depuis longtemps Saint-Denis et qui est en vacances. Parlant parfaitement le français de Paris, il m'accompagne en buvant le thé, redoutant un peu de rentrer en France. Je finis par voir la Kasbah Tizourgane perché comme un agadir mais ayant été utilisé non comme un grenier mais comme une protection contre les razzias. Très belle oeuvre de 23 années de restauration et d'aménagement presque luxueux pour des gîtes, on y monte les sacoches à l'aide ... d'un monte-charge ! Le Mulet a trouvé plus sur de se mettre à l'abri au pied de cette citadelle. Accueil très agréable par la femme du patron, la cuisinière, l'homme à tout faire ... La vue de la terrasse supérieure aménagée est imprenable : un paysage de montagne avec des arganiers implantés ça et là, et ... des ruches au pied de la citadelle. Enfin, je peux voir trois ruches anciennes horizontales et cylindriques en activité. Une assez grosse entrée ronde d'environ 4 cm de diamètre est creusée dans le couvercle de façade qui parait tout en terre séchée. Le petit rucher est typiquement traditionnel, un bâti ouvert en pierres sèches, avec plusieurs étages constitués de roseaux ou de moitiés de tiges de bambous mélangés à de la terre, avec un toit assez épais fait d'un mélange de terre et de végétation herbacée. Si la construction de ces ruches est semblable aux anciennesarnas aragonaises, le diamètre de ces ruches apparaît un peu plus petit que celui des arnas. Ces abeilles butinent de préférence les fleurs d'arganiers juste en dessous des ruches. Un miel d'arganier, tiens ! C'est propre au Maroc certainement. Tafraout - Ida Ougnidif, 58 km, 7h-15h, +1054 m -840 m Mercredi 25 novembre 2015 - La guigne ! nouvelle crevaison ... Tizourgane Kasbah à Ida Ougnidif est le top de ce qu'on peut espérer trouver au Maroc. On y est tellement bien que je n'ai pas entendu la montre sonner le clairon du réveil ! Le patron m'a décrit ses difficultés pour réhabiliter ce monument appartenant en indivision à sa famille. Persévérance est le mot que l'on peut retenir pour aboutir à ce prestigieux établissement d'accueil : un modèle pour une bâtisse datant du XIIIe siècle mise aux normes de confort actuelles. Il manque juste un savon pour se laver. Sinon, tout y est : pas de fautes majeures de gout dans la restauration, travail d'artisans inventifs et compétents - notamment pour toutes les menuiseries faites sur mesure, oeuvre pédagogique avec des étudiants en master patrimoine d'Agadir, accueil parfait, cuisine excellente avec les produits locaux, chambres très grandes avec salle de bain, eau chaude solaire.. Un rapide bonjour aux abeilles entrevues hier dans le très beau rucher à la mode antique, au pied de la Kasbah, niché versant sud juste au-dessus des arganiers, et me voilà reparti. Mes sacoches ont été descendues par le monte-charge. Tout se présente bien pour joindre tranquillement Ait Baha, dernière étape avant Agadir. Dans le silence du matin, le jour se levant, rouler est un privilège qui, dans ces circonstances, permet de ressentir ce que les paysages peuvent offrir de meilleur à l'âme humaine. Mais ... une drôle d'impression me ramène aux réalités moins agréables : ma roue arrière se dégonfle ! Pourtant avant de mettre une chambre à air neuve il y a trois jours j'avais bien pris la précaution de toucher tout l'intérieur du pneu pour etre certain qu'il n'y avait pas d'épine, de morceau de fer susceptible de faire une nouvelle crevaison. Bien des morceaux de route sont actuellement en travaux lourds avec ferraillage, béton, engins de toutes sortes, et ... des cailloux très pointus sur lesquels on est obligé de rouler. J'enlève tout le barda pour extirper la roue arrière, démonte le pneu, sort la chambre à air neuve qui ne semble pas tout à fait dégonflée. J'opte pour mettre à la place la chambre à air de la roue avant d'hier que j'ai remplacée par une chambre à air neuve. La rustine est encore à moitié collée : je gonfle un peu, ça a l'air de tenir. Je me dis qu'avec la pression la rustine restera bien plaquée contre le pneu. Je remonte tout. 100 coups de pompe Lapize, et ça repart. Le paysage n'a plus la meme saveur après ce nouveau coup du sort. Un dromadaire au milieu de la chaussée ! En réalité, il y a tout un troupeau qui se délecte des noix d'argan. Le berger, plus que véritable gardien, suit les dromadaires des yeux et les accompagnent. Très belles bêtes bien propres. L'un essaie de s'approcher de l'appareil photo ... et c'est dans la boite ! ... Le pneu a l'air de tenir. Encore une bonne dizaine de kilomètres pour arriver à Ait Baha, grosse ville si l'on peut dire, où je peux trouver des chambres à air neuves. C'est le jour du marché. Le souk se fait dans la rue principale mais aussi dans les ruelles adjacentes. Il y a de tout, en particulier toutes les petites choses qui faisaient le bonheur des bricoleurs "d'avant" avec les quincailleries et les drogueries. J'avais pisté un hôtel qui avait de bons avis. Impression confirmée par un passant qui m'indique son adresse. Mais avant, il me faut trouver le réparateur de cycles qui me vendra deux chambres à air neuves et solides. Je suis tombé sur un brave homme qui trouvera ce que je cherche et qui, aussi, voyant que mes mains étaient noires de cambouis, m'a porté de l'eau, de la poudre pour me laver les mains. Sympathique homme ! Je suis désormais armé pour crever au moins deux fois demain entre Ait Baha et Agadir ! La petite ville grouille de monde. Plein de vieilles landrover, de peugeot et surtout de renault. Au Maroc, les constructeurs automobiles de marques françaises ont (eu) un marché prometteur. Les dacia sont très prisés. La barbe a poussé depuis que je n'ai plus de bombe à raser et que le rasoir a rendu l'âme. Trouver un barbier ! Bonne idée, et puis lui faire aussi raccourcir les poils sur la tête ! Je tombe sur un maître du coupe-choux. Trois fois, il me badigeonne de mousse à croire que le rasoir ne coupait pas ! Je ressors avec la tête plus légère ... Ida Ougnidif - Ait Baha, 49 km, 7h30 - 13h, +253 m -895 m Jeudi 26 novembre 2015 - Retour chez les Chtis De crainte de ne pas me réveiller comme la veille, j'ai mis l'alarme à la tablette, au téléphone et à la montre. Total : je me suis réveillé une heure plus tôt ! n'ayant appliqué le décalage horaire que sur la montre ... Toujours très beau lever du jour ! Le vélo a sa roue arrière encore gonflée : magie du bricolage même avec la moitié d'une rustine collée ! Cela fait toujours impression, semble-t-il, de voir un bipède casqué sur une machine à pédales gorgée de paquets noirs. J'attire toujours autant les regards. 8°C ce matin à Ait Baha. La route est magnifique, large et sans circulation, durant les 30 premiers kilomètres. De beaux et fantomatiques douars apparaissent, pour la plupart en ruines. L'éclairage du soleil levant allonge fortement les ombres, accentuant un relief déjà bien présent. Crèvera, crèvera pas ? Quelques portions encore empierrées me font lever de la selle pour mettre un maximum de poids sur la roue avant maintenant équipée de neuf. La pression du pneu arrière parait tenir. Beaucoup de contours sur cette portion qui me conduit à la plaine menant à Agadir. Un lac ! La vision est surprenante ici mais le barrage est bien réel. De longues et planes lignes droites maintenant me mènent à Biougra, puis à Ait Melloul où j'ai envie d'une ... omelette. Cuite directement dans un plat en aluminium, ... je mets les mains là où il ne faut pas, et ... je lache tout ... mais ce fut bien bon ! Le plat est bien agréable pour pédaler maintenant cahin-caha. Je passe Inezgane, reconnais la route qui mène à l'aéroport ... Ca y est, on sent l'écurie ! Avant d'aller chez les Chtis d'Agadir, je file au port de pêche. Impressionnant, le nombre de bateaux présents ainsi que la dimension du port. L'entrée s'y fait sous surveillance policière et douanière. Magnifiques, les charpentiers de marine qui construisent encore là de très gros chalutiers tout en bois. Tout un secteur du port est dédié au dépeçage des bateaux retraités, à la coque toute cabossée, rouillée. Les chalumeaux en action tronçonnent par le feu ces vieux rafiots qui doivent en avoir des choses à raconter. Le sentiment de sécurité est total - ce qui n'est pas le cas en général dans les ports. Beaucoup de monde s'active sur chaque bateau pour charger le matériel nécessaire à la reprise en mer. Des tout petits bateaux, des barques presque, avec deux ou trois hommes à bord, partent ou reviennent de l'océan, la peche n'étant pas seulement le fait de gros bateaux usines - qui sont aussi présents - ou des chalutiers traditionnels. Pas mal de monde à mobylette ou avec une remorque tirée à la main négocie quelques surplus de poissons invendus car pas aux normes. Sur un quai, plein de filets de peche sont aux prises avec des petites mains qui raccomodent, rafistolent les mailles déchirés. Même les orteils sont à l'oeuvre en même temps que les mains pour bien tendre le filet à réparer. Casse-croûte sur le port avec calamars grillés/frites. Retour chez les Chtis où Didier me reçoit avec toujours autant d'attention : le carton du vélo et mes vêtements "de ville" sont bien là. Il est 14h. Ca y est l'Anti-Atlas est emballé. La boucle est bouclée. Ait Baha - Agadir, 65 km, 7h15 - 14h, +110 m -598 m Vendredi 27 novembre 2015 - Vécu d'Agadir Ce matin, Les Chtis d'Agadir sont un havre de paix. Confort et détente au milieu de personnes de nationalités multiples. Un suédois travaillant au Mali est inquiet de retourner �� Bamako. Un couple québécois, un autre germanique, deux franco-asiatiques. C'est aussi un couple polonais à l'histoire étonnante. Décidés à fuir la misère, mari et femme embarque dans une voiture usée. Arrivé aux environs de Berlin, de nuit, panne de batterie : l'alternateur a rendu l'âme. Passe et s'arrête une voiture avec une dame seule à bord. Elle embarque le couple polonais, lui trouve une chambre. Le lendemain, le mari de la dame a fait le nécessaire : l'alternateur a été changé. La voiture des polonais est prête pour continuer le voyage. Aucun frais à payer. Belle histoire ... Midi : au casse-croûte ! En déambulant sans trop réfléchir, je vois des petites tables pas mal occupées, avec un panneau indiquant "restaurant". Bien prétentieux peut-être le terme, mais assiettes appétissantes si j'en crois ce qui est servi. Le serveur - aussi patron - est habillé très propre : "oui, bien sûr, on fait le couscous le vendredi". Quelques minutes après, une magnifique assiette fumante arrive accompagnée d'une boisson inédite pour moi : jus de carotte avec orange. Arrive un couple avec deux petits enfants : lui en costume - cravate très chic, les petits habillés en "dimanche", elle complètement enveloppée de noir de la tête au pied. On ne voit même pas les yeux ... Entre l'avenue Mohammed V et l'océan Atlantique, un autre Agadir : grandes et larges avenues, résidences de luxe, multiples hôtels 4 et 5 étoiles, kyrielle de taxis, bus de tours operators. Très peu de monde. De plantureux bipèdes aux tours de taille conséquents sirotent tranquillement. Mais les bars, les restaurants de luxe restent presque vides malgré les tarifs promotionnels ostensiblement affichés. Passe une jeune fille court vêtue. Deux Agadir ... Samedi 28 novembre 2015 - Retour à Toulouse C'est l'heure de faire rentrer le vélo dans le carton. Le Mulet se plie de bonne grâce à l'opération : pédales à l'envers, guidon en travers, selle et béquille démontés, pneus dégonflés. On insère la tente, le matelas, le casque. Le carton est bouclé. Didier, le patron des Chtis d'Agadir a un lodgy qui permet au vélo d'être transporté sans risque jusqu'à l'aéroport. Quarante minutes quand même pour accéder à l'aérogare avec des embouteillages qu'une meilleure conception du maillage routier pourrait éviter. Au revoir à Didier qui m'a royalement reçu. Bonne continuation au Riad ! L'arrestation il y a deux jours de présumés terroristes autour d'Agadir laissait penser que les contrôles à l'aéroport allait être renforcés. Petite aérogare avec un grand hall d'embarquement, les passagers y font déjà la queue plus de deux heures avant l'embarquement. Les comptoirs d'enregistrement EasyJet sont très actifs et sans histoire. Jusqu'à l'arrivée des bagages à Toulouse-Blagnac, je retrouve la même efficacité dans l'organisation et dans le service à l'usager. L'avion est bondé et les places ne sont dimensionnées que pour des bipèdes petits et moyens. Le départ se fait avec 20 minutes d'avance ! "On va être détourné, c'est sûr : pourquoi part-on ainsi avec autant d'avance sur l'horaire !". C'est un clin d'oeil des passagers toulousains très en verve qui se trouvent derrière moi. Dans la nuit noire, on peut voir que l'on suit le littoral méditerranéen espagnol : lumières de Valence, de Barcelone ... mais aussi surprenante boule orangée de la lune ... L'atterrissage à Blagnac se fait en douceur. Il est 21h. Aïe ! pas de pièce de 1 euro ! Comment prendre un caddie pour charger le carton-vélo et les sacoches. Heureux hasard : la pièce de 5 dirhams a la même dimension. Thomas est là pour m'accueillir. Ambiance normale à l'aéroport. La raclette a été très appréciée ... Douce réalité ... Retour à Eysus le lendemain : une grande barre nuageuse épouse les montagnes. La neige est bientôt là !

Un Bilan ? L'Anti-Atlas est bien une montagne. Le petit tour fait en une douzaine de jours de vélo fait grimper au total près de 8000 mètres. Pas mal de montagnes russes. Trois grandes montées : le col de Kerdous depuis Tiznit, la portion spectaculaire de Tamgoute à Igherm avec de longues pentes supérieures à 12%, le col sans nom 20 km à l'Est de Tafraout. Un coup de coeur : les extraordinaires plissements rocheux de la portion Tata - Tamgoute - Igherm. De bonnes adresses avec de belles rencontres et discussions : chez Didier aux Chtis d'Agadir, l'hôtel des touristes à Tiznit, chez Abdou à Amtoudi, la Kasbah Tizourgane. Ce voyage s'est inscrit dans un contexte très particulier puisque je suis parti le lendemain de la tragédie terroriste de Paris. Partout où je suis passé, j'ai eu les mêmes réactions spontanées avec le besoin de dire à l'étranger que la religion ne peut pas justifier de tels crimes. Le sentiment de sécurité a été total avec quelques gestes toutefois qui m'indiquaient clairement que je devais passer, m'éloigner, partir. Mais beaucoup plus souvent, j'ai eu de très nombreux témoignages d'attentions alors que je ne demandais rien : par exemple lorsque j'ai dû changer mon pneu avant, ayant les mains noires de cambouis, on m'a spontanément porté de la lessive et de l'eau pour me laver ; par exemple pour me recommander un "ami" qui me trouvera logement et nourriture. Quatre images flash restent présentes dans ma tête : au souk d'Agadir, les visages épuisés de deux femmes, assises à même le sol, pétrissant indéfiniment la pâte d'argan (photos vendredi 27 novembre) ; toujours à Agadir, une mère de famille, tout de noir vêtue en voilage intégral, le mari en costume-cravate tenant par la main un petit garçon endimanché ; à Akka, la convergence de nombreuses femmes adultes se dirigeant vers l'école pour des cours d'alphabétisation ; toujours à Akka, de très beaux objets confectionnés par des femmes avec les plastiques ramassés dans le douar. Kaleidoscope du cycliste ...
Itinéraire moto région Sapa/Dong Van English translation pending
by Kitex · 2015-10-04 · 12 replies
Bonjour, J'envisage de faire un petit périple moto à partir de Sapa sur une semaine. avec en gros:

J1:Sapa-Bac ha J2: Bac Ha- Huong Su Phi J3: Huong Su Phi- Ha Giang J4 Ha Giang-Dong Van J5 Dong Van- Ha Giang par le col du Ma Pi Leng J6 Ha Giang Sapa

Pensez vous que cela soit réalisable (surtout par rapport au nombre d'heure de moto par jour, si on peut ne pas dépasser 4/5h ça serait parfait. Autre question il y a t'il de bonne carte routière (question surement très bête) ou avons nous besoin d'un GPS pour se repérer? De plus connaissez vous des loueur fiable et bon marché sur Sapa? Merci pour vos lumières....
Retour 18 jours en Arménie English translation pending
by Berrybrest · 2015-09-11 · 8 replies
Bonjour !

Je reviens donc d'un voyage en Arménie avec beaucoup de bons souvenirs, mais aussi un peu de frustration. Je ne décrirai pas les visites etc..., juste le côté pratique utile aux voyageurs.

Pour situer, nous sommes partis en couple, avec sacs à dos bien remplis mais sans tente/couchage.

Côté préparation, achat de deux guides : - Bradt (en anglais) : très complet. Bien écrit, plans lisibles. Pas forcément axé tourisme routard, et plutôt avec véhicule. Mais de loin le meilleur sur le marché. - Peuples du Monde (nouvelle édition 2015) : la catastrophe. Mise en page horrible, plans faits sous Windows Paint (et encore...), renseignements erronés ou datés (par exemple la nouvelle église des saints archanges à Etchmiadzin n'existe ni sur le plan, ni dans les commentaires. Et pour cause, elle a été construite en 2010...). De plus, ce guide est presque ouvertement acoquiné avec le BnB "Chez Yvette" à Garni, et offre donc la partie la plus détaillée du pays à ces environs. Sans oublier de préciser à chaque fois qu'il est possible de tout organiser avec le BnB (treks, taxis, etc...). Mais j'y reviendrai. Reste que c'est le seul guide en français totalement consacré à l'Arménie (outre le nullissime petit fûté), on ne pourra lui enlever cet avantage.

J'ai réservé les premières nuits à Yerevan via Airbnb. J'avais l'intention ensuite de réserver chez Yvette à Garni et de faire un des beaux treks de deux jours proposés dans le guide dans la réserve de Khosrov. Contactés par email, ils me proposent le trek à 200 euros (deux jours de rando, avec un guide traceur et une nuit chez l'habitant). Echange très rapide d'informations, agréable. Bon, c'est assez cher, mais pourquoi pas. Je demande si on peut laisser nos sacs de voyage à l'auberge pendant le trek, sachant que nous y aurions dormi avant et après. A partir de là, plus de réponse, même après relances. J'ai laissé tomber. Nous avons plus tard croisé un couple français qui nous a dit s'y être rendu dans l'idée d'y dormir, mais avoir rebroussé chemin devant l'accueil peu sympathique. C'est tout ce que j'en sais. Je n'y ai pas mis les pieds et ce BnB est peut être réellement formidable.

Les principaux écueils rencontrés sur place : - la langue : très compliquée. J'ai appris l'alphabet en cours d'année, ainsi que quelques phrases. Cela m'a été d'une aide précieuse, notamment pour lire les destinations des minibus, et aussi faire rigoler les locaux en commandant mes plats aux restaurants après une grande inspiration (les mots sont "agglutinés" et très longs). Attention, 39 lettres, majuscules et minuscules, c'est du boulot ! Mais un vrai plaisir. Le plus simple est définitivement de parler un peu le russe, langue pratiquée dans tout le pays. Mais ce n'est pas mon cas. L'anglais n'est d'aucune utilité, même avec la plupart des jeunes.

- les taxis : la plaie. Bon, c'est valable dans beaucoup de pays, mais je les ai trouvés particulièrement insupportables et tenaces ici. Le manège est toujours le même : on vous repère (évidemment, vous ressemblez à un touriste...), on fait mine de vouloir vous renseigner/aider, et on finit après 2 minutes par vous proposer un service de taxi. Quitte à vous raconter des bobards sur l'existence de transports en communs par exemple. Et je ne parle pas des tarifs proposés... Le mieux si vous voulez vraiment utiliser un taxi est de le réserver par téléphone, mais il faudra parler la langue ou vous faire aider.

Avion : Aeroflot, par Moscou. Très bien. En fait, la plupart des vols sont opérés en partenariat avec Air France. 350€ A/R environ.

Arrivée tardive à 1:30 à l'aéroport de Yerevan. Nous avons utilisé la compagnie "officielle" de l'aéroport : Aerotaxi. Forfait de 6000 dr pour le centre ville. C'est cher, mais quand on arrive à cette heure ci, on dit oui. Et chose importante, ils prennent les euros ! Très pratique quand on n'a pas encore fait de change.

Hébergement chez l'habitant en haut de Mesrop Mashtots, à deux pas d'opéra et du Matenadaran, par Airbnb. Très bien, super convivial. Un lit dans une chambre, et plusieurs lits dans un grand salon. Les murs sont couverts de tableaux, c'est un atelier d'artiste(s). Armina parle français ! 10€ par personne. (je peux donner l'adresse par mail). On nous a réservé le taxi pour le retour à l'aéroport à la fin du voyage : 2200 dr.

Yerevan : Ville très agréable. On s'y sent à l'aise. Pas mal de pollution, on le sent bien quand on y revient après avoir fait un tour en province. Beaucoup d'animation le soir (concert de jazz à cascade), et beaucoup de cafés sympas. Petite préférence pour la Beer Academy, près d'opéra. Côté restos, bons retours d'Erevan Pandock (au moins celui près de Republic), The Colour of Pomegranates (Zakian st). Un peu moins d'Afrikan Pandock (cher et trop touriste). Mais globalement c'est difficile de mal manger, même les cafés proposent des plats souvent faits sur place et très bons. Outre les classiques (Matenadaran, musée d'histoire, etc), je suggère vraiment la visite du musée Sergey Parajanov (Dzoragiugh st). Pourtant "connu" pour ses films, le musée montre ici une collection impressionnante de collages et autres oeuvres picturales très originales. Très, très intéressant.

Garni/Geghard : Il faut bien aller au fameux "Mercedes garaj" ou "Mercedes Service" pour prendre le marshroutka. Pour ça, suivez les indications des guides (justes pour une fois), ou bien plus simple : prendre le trolley bus qui remonte Mesrop Mashtots ! Notez que juste à côté du garage Mercedes il y a un excellent marché typique et fermier, où vous pourrez faire le plein de soudjouks aux noix et autres délices, et vous promener dans les étals. Demander le Nor norki shouka. Ne pas se limiter au temple de Garni et au monastère. Il faut descendre voir les orgues basaltiques, elles sont magnifiques.

Goris : Pour y aller, oubliez les indications des guides : il n'y a pas de marshroutka pour Goris, et surtout pas derrière le Rosia trade center ! La solution, aller à Kilika (la gare centrale) et prendre un marshroutka pour Stepanakert qui vous y déposera. Je comprendrai un peu tard qu'aller à Kilikia était la solution à tous nos problèmes de déplacements. Bon, là, nous n'avons pas eu de chance. Il a plu pendant trois jours et trois nuits non stop... Trois mois qu'il n'est pas tombé une goutte, et maintenant c'est 12°C et brouillard sans visibilité à plus de cinq mètres. La poisse. Est-ce à cause de cela, nous avons trouvé les gens peu agréables. Certains se moquant ouvertement de nous quand nous faisions du stop sous la pluie par exemple (ralentir en voiture pour redémarrer en trombe avec gestes et rires). Bref, morosité ambiante. Dormi au Goris Hostel, moyen (7000n dr/pers je crois). Et comme il était plein la première nuit, on nous a arrangé une chambre au même prix à l'hôtel Goris juste à côté (on ne peut pas confondre lol), immense hôtel soviétique mais très bien rénové et complètement vide. Ambiance Grand Budapest pour ceux qui ont vu le film... Pour manger, un seul vrai resto/bar, le Deluxe Lounge Café dans le parce de Vienne. C'est en fait le nouvel emplacement du SKS rue Narekatsi que vous trouverez dans les guides (il y a des bureaux maintenant à la place). Ou le café rue Tatevatsi, avec vue sur les trogodytes, mais service/accueil peu agréables. Bref, on arrive quand même à visiter Tatev entre deux nuages, et on part. Le temps tout de même de prendre en photo toutes les pages du mythique livre de randonnées en Arménie (Hiking and climbing) au point d'informations près du monastère.

Yeghegnadzor : Pour y aller de Goris pas de taxis. A cause du mauvais temps, personne ne vient à Goris de Yerevan, donc c'est la pénurie. Donc "faux stop" jusqu'à Sisian (on nous demande 3000 dr...), et vrai stop par la suite (deux militaires vraiment sympa). 3 nuits chez Ruzan (Spandarayan st ; +37494692363). Bonne chambre, super petit déj (découverte de la confiture de noix entières, excellent), et Ruzan est prof de français et de religion. Bref, on peut lui poser plein de questions. Son mari fait le taxi au bon prix, et ne compte pas le temps d'attente. Visite de Noravank. Pour moi le plus bel endroit du pays. Le trek de Spitakavor et Boloraberd : il y a deux chemins pour monter jusqu'à Spitakavor, un pour les jeeps et un à pied. Nous avons fait l'erreur de monter par le premier (celui qui part à gauche au panneau explicatif à la sortie du village de Vernashen) et n'avons jamais trouvé l'embranchement pour redescendre par le deuxième (herbes hautes probablement). Je conseille donc de monter par le second chemin (celui qui longe le ruisseau). Il est possible de monter jusqu'à la forteresse, mais c'est assez difficile. Superbes vues. Le trek de Tsakhats Kar et Smbataberd : plus facile (bien sûr, tout dépend de la météo...). Ne pas revenir sur ses pas comme le suggère le guide Hiking, mais descendre de la citadelle (un chemin part à côté des antennes téléphoniques) jusqu'au village de Yeghegis. Attention aux serpents sur cette portion. Beau village avec plusieurs centres d'intérêt (église sans nef, cimetierre juif, etc...). Vraiment de très belles randonnées. Quant à la ville en elle-même, nous l'avons trouvée bien plus accueillante que ce que les guides en disait. Par contre, il n'y a qu'un seul resto/bar, le Aygi, près de la vieille grande roue (!). Attention, il ferme en cas de pluie. Les autres établissements sont au bord de la route principale, donc excentrés.

Nous sommes remontés avec Ruzan et son mari jusqu'à Sevan, en passant par Noratous, Hayravank et Sevanavank. (18000 dr je crois).

Nous avions prévu de rester à Sevan, mais l'envie nous en a passé (des restos et des jetskis, bof). Retour à Yerevan.

Alaverdi : Pour y aller, ne pas suivre les guides, comme d'habitude, vous ne trouverez rien du côté de Khorenatsi st ou Agatageghos st. Allez à Kilika. Le trajet et disons... périlleux, surtout si le chauffeur n'est pas de bonne humeur :) Dormi deux nuits chez Iris, BnB bien connu. Et pour cause, elle sait mener son affaire. Attention, les guides la localise à Sanahine, mais c'est bien loin du monastère. C'est situé sur la route principale, un peu avant Alaverdi. Vous ne ferez aucune excursion à pied au départ du gîte ! Chambre double avec SDB privée (9000 dr/pers après discussion, car il ne restait plus que la chambre la plus chère). Bon petit déj, et possibilité de dîner pour 6000 dr (bon, avec vin et parfois eau de vie).

La suite plus tard...
Haïti, terre oubliée English translation pending
by Yemen · 2015-08-24 · 73 replies
Compte rendu d'un voyage en février 2015 1ère remarque : aucun touriste à Haïti, en tout cas pour la partie d’Haïti que j’ai visité. Il y a des expatriés, dans sur les côtes aux environs de Port aux princes. Voyage root pour les transports, pour les logements, pour les infos. Sur VF : rien ! La location de voiture sans chauffeur, hyper cher. Donc j’ai opté pour les motos taxi de village en village. Car les transports collectifs, ce n’est pas partout, pas souvent, voir pas du tout sur certaines destinations. J’ai exploré la partie sud de port aux princes.

Jeremy

Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.

DAME MARIE

Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)

PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.

ILE AUX VACHES

2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.

JACQMEL

Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.

BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.

Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.

Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.

1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.

si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏

laurence
15 jours au Vietnam à moto English translation pending
by Arsène81 · 2015-08-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

nous rentrons de 15 jours fabuleux au Vietnam. Quelques partages d'expériences, que je pourrai compléter si cela intéresse des futurs voyageurs.

D'abord un grand merci aux contributeurs de ce forum qui nous ont permis de faire des choix d'itinéraires éclairés. Notamment le dénommé Jacques LARSAY qui est une mine d'informations utiles !!

Avant de commencer le récit, quelques conseils : - ne pas se fier aux itinéraires google.maps ou maps.me. Outil pratique pour se repérer sur la carte, mais pas pour tracer un itinéraire : les routes indiquées sont parfois à la limite de l'impraticable, et inversement, certaines nouvelles routes ne sont pas indiquées. Il faut donc avoir une carte locale. - idem sur ces outils, on ne retrouve pas toujours les mêmes noms de ville ou village. Voire certains sont introuvables alors qu'il s'agit de gros bourgs. En réalité, les villes ont souvent 2 noms, que j'essaierai d'indiquer. Par exemple : Coc Pai (Xin Man). Je me suis pas mal arrachés les cheveux pour préparer l'itinéraire en voyant des noms de villes sur le forum que je ne trouvai pas sur google... - tabler sur 20-30 km/h de moyenne, au vu de la qualité des routes, les photos et diverses rencontres. Parfois on a de bonnes surprise en roulant plus vite que prévu... parfois c'est l'inverse !

notre itinéraire : J1 -Arrivés à Hanoi, on trouve un hôtel dans le quartier des corporations. Pas eu besoin de réserver à l'avance. 18$ la nuit pour une chambre très propre. nous sommes partis dès le lendemain en sleeping bus (organisé par notre hôtel) vers Lao Cai. 5h de route. 200.000 vnd chacun.

J2 Bizarrement on a eu du mal à trouver une moto à Lao Cai. Il n'y avait que des scooters et comme on était deux, on préférait une vraie moto à vitesse et embrayage. Peut-être qu'à d'autres périodes on trouve plus de loueurs, sinon j'ai cru comprendre qu'on en trouvait plus facilement à SAPA. On finit par trouver une honda 125 de ville chez un garagiste, pour 80$ les 8 jours.

Départ dans l'après midi pour BAC HA. La route n'est pas très intéressante (sauf les 25 derniers km dans la montagne). Si on avait eu plus de temps, on aurait fait la boucle au nord qui passe par Muong Khuong et Si Ma Cai.

J3 Hôtel trouvé (200.000 vnd), on étudie l'itinéraire. Départ le lendemain matin : COC PAI (XIN MAN) - HOANG SU FI (VINH QUANG) - TAN QUANG (environ 140 km). On voulait au départ aller jusqu'à Ha Giang, mais on est parti un peu trop tard et la nuit tombe tôt (18h). Superbe route de montagne qui serpente au mileu des rizières en escalier. Les collines sont littéralement sculptées par les agriculteurs. Le dénommé LARSAY conseille de s'arrêter au PANHOU VILLAGE que je n'avais pas trouvé sur place. C'est entre SU FI et TAN QUANG.

J4 HA GIANG. 40km de ligne droite le long de la rivière. maisons sur pilottis. rizières de "plaine". Arrêt au centre d'immigration pour demander le permis de séjourner dans la zone frontalière. on reprend la route, passage par QUANG BA (TAM SON), littéralement les "portes du ciel". Magnigique route qui longe la rivière au début, puis qui grimpe entre deux montagne et déboule sur un immense plateau, au paysage indescriptible. Dans la plaine, deux collines absoluments identiques et côte à côte font penser à la poitrine d'une jeune femme ! On s'arrête à NAM DAM, village Dzao à 3 kms après QUANQ BA sur la route de DONG VAN. Accueil merveilleux par Xin et sa famille. Ballade à pieds dans les rizières où les femmes travaillent en habit traditionnel. excellent dîner préparé par le fils. nuit à l'étage (on était seul). Le tout pour 500.000 vnd à deux (dîner - nuit - petit déjeûner). Les repas sont abondants !

J5 NAM DAM - DONG VAN. La route est toujours aussi belle. Ca monte. Ca descend. Ca tourne. On arrive tôt à Dong Van. La ville n'est pas très belle, assez sale. Beaucoup d'hotels ont fleuri partout. On monte au fortin français sur le pic rocheux. Ascension 30min. le site est sale mais la vue sur le plateaux encerclé de pics est imprenable. très bon dîner dans une gargotte autour des veilles halles.

J6. Retour en arrière pour visiter le palais des rois Hmongs. (on ne peut pas le rater, sur le col 15 km avant Dong Van). Intéressant. Très belle architecture sino-hmong, tout en bois. Retour en faisant un crochet par Lung Cu, le village le plus septentrionnal du VN. Route splendide au milieu des pics karstiques. On enchaîne ensuite vers MEO VAC, la "plus belle route du Vietnam". En effet. Malgré les nuages, on découvre un paysage à couper le souffle. Des maisons d'autochtones à flanc de montagne, inaccessibles. Des cultures de maïs sur des pentes vertigineuses. On s'arrête au milieu de nulle part prendre une photo, et bien qu'on pense être seul, il y a toujours une petite dame qui déboule d'on ne sait où, chargée comme une mule, et qui redisparaît sous la route un instant plus tard... Ah y a une maison en dessous ! Malheureusement, les gamins sont habitués à avoir des bonbons par les touristes, et on se fait un peu harceler (seul endroit, pourtant authentique, où cela nous est arrivé). On a préféré les ballons de baudruche, qui les faisaient mourrir de rire ! On décide de revenir vers HAGIANG, car on ne tombera pas le bon jour pour le marché de BAO LAC (tous les 5 jours du calendrier lunaires). Or, on veut absolument voir un marché, donc il faut retourner vers BAC HA, le dimanche. On reprend donc la route : MEO VAC - YEN MINH - HA GIANG. C'était plus long que je pensais : arrivés à YEN MINH, il nous restait encore au moins 90 km et la nuit tombait ! C'est à ce moment que je me suis rendu compte que mes phares de moto n'éclairaient que dalle... 2heures de route de nuit douloureuses sous la pluie... à éviter ! Arrivée à 20h30 au magnifique RESORT HA GIANG, 4 ou 5 km avant HA GIANG en venant de DONG VAN (donc au nord). On ne peut pas le rater, il y a une banderole clignotante sur la route qui l'indique. C'était notre coup de folie des vacances : 600.000 vnd pour la chambre le dîner et le petit déj ! bungalow sur la rivière. Magnifique vue au réveil, même sous la pluie !

J7. On retourne vers BAC HA en passant par la route VIET QUANG - PHO RANG. jusqu'à Viet Quang, c'est de la grosse route, facile. Après ca se corse ! 20 ou 30 kms de gadoue, caillasse. Dès qu'on entre dans la province de LAO CAI, la route est toute neuve ! (la frontière est nette !). Néanmoins cette route est très belle, pas montagneuse, mais de nombreuses maisons en bois sur pilottis. Les plus belles qu'on ait vu. Arrêt à QUANG BINH, grosse ville étonnante car mal desservie, mais une fois qu'on est dans le centre : des immenses boulevards, d'énormes bâtiments de style soviétique (il faut tourner à gauche au gros carrefour pour rentrer dans le centre). Jolie rencontre chez le mécano pour retendre la chaîne. Tous les voisins rappliquent, excellent moment ! on arrive trempés à BAC HA. C'est samedi soir : la ville est pleine de touristes pour le marché du lendemain...

J8. lever tôt pour faire le marché avant tous les cars de touristes qui arrivent de SAPA. Seule arnaque de tout le voyage sur le prix d'un café (plus cher qu'à Paris...). On le saura : toujours demander le prix avant pour ne pas avoir de mauvaises surprises ! plein de couleurs ! de beaux tissus, des costumes magnifiques de toutes couleurs (chaque "ethnie" à son costume). les stands de bouchers sont... impressionnants ! Préférer les stands tenus par les ethnies locales que les Viets, un peu désagréables. Il pleut beaucoup. On se ballade un peu à pied aux alentours. On prévoit d'aller le lendemain dans un village ethnique passer une nuit chez l'habitant. Organisé par Mr Nghe qui tient le restaurant sur la place triangulaire au milieu de la ville.

J9. Il pleut... un peu marre... on change de plans : retour à lao cai (arrivés trempés !). On prent un sleeping bus pour Hanoï. Il met deux heures de plus qu'à l'aller car il s'arrête tous les km prendre ou decendre des passagers ! on trouve un hotel pour 15$ dans le quartier des corpo. on se renseigne pour la baie d'Halong (on avait prévu d'aller sur l'île de Quan Lan, pas trop touristique) : impossible au vue des conditions climatiques. On prend des billets d'avion pour Hoi An le lendemain matin (s'adresser dans l'une des nombreuses agences de voyage, ouvertes même tard le soir).

J10 aéroport de DA NANG. Taxi pour Hoi An : 380.000 vnd (il y a une navette toutes les heures que nous n'avons pas trouvée...) hôtel : Hoa My II, très propre, (toute) petite piscine sympa pour se rafraîchir le soir. 22$ la nuit (les prix sont plus élevés que dans le nord !) les restaurants eux ne sont pas plus chers. Je ne ferai pas tout le descriptif de HA. Néanmoins, beaucoup de touristes (et pour cause la ville est très belle). Deux excellentes adresses : bale well dans le centre, et les street foods sur l'ile (prendre le petit pont, tourner à gauche, aller tout au bout en laissant tous les bars et restau à touristes, il y a la une dizaine d'échopes à la suite sous un espèce de préau avec deux tables chacune. Excellents wontons et cao lao. je recommande le site goodmorninghoian écrit par un expat qui donne de bons conseils. Plage de An Bang (attention, à pied c'est plus loin qu'il n'y paraît !), magnifique. Le soir à partir de 18h les locaux viennent se baigner et picniquer.

J11 tour en scooter aux alentours. Coconut Village à l'est, ballade en basket-boat au milieu des palmiers aquatiques. re-plage.

J12 on loue une moto (sorte de custom 125), plus confort que le scooter pour aller à Huê. 140 km. Attention, les prix de ces motos sont plus élevés que dans le nord. De nombreuses agences "easy riders" proposent un aller simple sur ce type de moto avec chauffeur. Mais je préfère conduire ! On en trouve une à côté de l'hotel pour 30$ les 2 jours. Belle route du col des nuages après DA NANG (ne pas prendre le tunnel). Magnfiques panoramas sur la baie. Mais ce n'est pas aussi beau que DONG VAN ! la route ensuite est pénible, grosse et poussiereuse, toute droite, jusqu'à Huê (100km). hôtel à 10$. Visite de la belle cité impériale (à pied) et de la citadelle à moto. mais il fait très chaud... restau sympa : le Nina's café.

J13 visite des trois tombeaux impériaux (billet groupé avec la cité impériale). Pour le coup, ici maps.me est pratique pour trouver l'itinéraire ! (télécharger la carte quand on est en wifi). puis retour vers Hoi An. On s'arrête déjeuner dans un excellent et authentique restaurant de p^écheurs, qui flotte dans le lagon de Lang Co (avant le col des nuages). Prendre une des rues à droite (qui part côté "golfe"). il ya trois restaurants côte à côte. On a testé celui du milieu, celui qui s'avance le plus dans le bassin. apéro sur la plage d'An BAng.

J14 dernières visites de Hoi AN le matin... et retour à Paris en passant par Hanoi ! snif...

Bref 15 jours de rêve !

je peux donner plus d'infos si besoin !
Discussion à propos du concours "Porte(s) dans le monde" (juillet 2015) English translation pending
by Ragamuffin · 2015-06-30 · 185 replies
C'est ici que vous pouvez exprimer vos commentaires à propos du concours de ce mois de Juillet 2015 : Porte(s) dans le monde
Retour d'Iran English translation pending
by Jacquelinepr · 2015-05-11 · 39 replies
Bonjour 3 semaines en Iran, en faisant le tour classique Shiraz, Kerman, Yazd, Ispahan, Kashan

arrivée à l'aéroport changer de l'argent en arrivant, au 1° étage, même taux partout, on y était le 10 avril, en pleine dévaluation si vous devez prendre l'avion, il y a un bureau Iranair au RC C + pratique que de galerer à Téhéran en cherchant une agence

pour le taxi vers centre ville il y a un guichet en sortant de l'aéroport pour nous 600 ;000R on était au NE de Teheran

TEHERAN voir le palais du Golestan, et ne pas hésiter à prendre le métro petite arnaque en ce qui concerne les taxis, comme partout YC en France pour les étrangers les resto se trouvent en sous sol

avion de Téhéran à Shiraz 40€

Shiraz à l'arrivée, sur le trottoir guerite pour prendre le taxi, tout est bien organisé on donne le nom de l'hôtel au préposé Hotel trouvé par hasard

SHIRAZ SHAYAN hotel lotfali khan zand st 098 711 224 63 82 et 83 ne repond pas aux mails comme dab en Iran *1 240.000R la double avec pdj (nul comme partout) TB calme propre, pas un poil de touristes, que des pélerins iraniens C sur le trottoir en face du Naranjestan à 200m

la ville n'a rien de particulier, les monuments sont trés interréssants et beaux voir le tombeau Chahcheragh, atmosphère particuliere, rappelle la mosquée Rouquaya à Damas

Shiraz Kerman en bus de nuit VIP 350.000 avec petit plateau repas assez confortable, on y passe la nuit

KERMAN Hotel AKHAVAN

TTB, 55€ la nuit avec pdj (bien) et diner TRES copieux pour 2 Amir le gérant TRES SERIEUX propose des circuits autour de Kerman pas de surprise à la note Mahan + Rayen+ les Kaluts= 40€ en taxi Meymands+ caravanserail et dépose à Yazd à l'hôtel= 60€

touristes rencontrés sur place ayant fait Rayen et Bam: Rayen plus petit, plus authentique, plus accessible Bam, vue sur l'ensemble, plus ruinée, plus grandiose

à Mahan sur les conseils d'une guide iranienne rencontrée par hasard, on a mangé dans un "routier" sympa sur un parking, mais super brochettes (comme tous les jours) et prix imbattables par rapport au resto du palais resto shavali

YAZD mon coup de coeur G ADORE on est resté 4 nuits et c'était pas de trop Hotel Khovan2, le 1 est bourré de groupes si vous retenez au 1 demandez le 2 se trouve au ras de la vieille ville qui est un bijou on ne s'en lasse pas 0913 35 20 370 1 240,000r

en principe C le tél d'Osama, le responsable un phénomène s'agite dans tous les sens mais avec efficacité nous a viré le foulard aussitôt arrivées s'occupe de tout prend un "léger" backchich en passant mais adorable et de bons services

excursions: YAZD MEYBOD KHARANAQ CHAKCHAK marchandé à 2,000,000 le taxi pour 4

Kharanaq OK Chakchak on peut s'en passer sauf si vous voulez escalader 100 marches pour ...pas grand chose Meybod EXTRA , ce qui serait encore plus extra serait d'y dormir pour profiter de la vielle ville j'ai visité un hotel chouettos, un peu kitsh, mais pour une fois...j'ai laissé l'adresse à Osama. La chambre VIP à 100§ c'est un appart' bof, celle à 55$ vaut le coup pour l'ensemble de l'hotel

FARAJ ZEIN O DIN ( qui est le vrai nom de Zidane) CHAM SARYAZD 1,000,000 le taxi Faraj bien Cham, pas grand chose le caravanserail, décevant au 1° abord mais les chambres sont marrantes et bcp de charme à l'ensemble

Saryazd SUBLIME à faire absolument, pas un poil de touristes le chauffeur à téléphoné au gardien pour ouvrir la porte, pas un chat( ou alors il était planqué) un conseil, laissez les sacs à dos dans le taxi à notre départ le gardien a refermé ????( personne ne visitait)alors que C génial

NAIN pas enormement à voir mais le bazard fermé recommence à prendre vie à côté de la mosquée grand batiment qui fait un peu office de tourisme le responsable propose la visite de Mohamedia qui est pas mal petit musée face à la mosquée vaut le coup d'oeil

NAIN ISPAHAN en taxi 900,000 R

ISPAHAN en couch surfing trés bien la mosquée Lotfollah est un bijou j'ai voulu faire un tour au fameux hôtel Abassi, soi disant une merveille le jeune étudiant qui m'accompagnait pour parler le français était resté dehors les iraniens qui veulent visiter l'hôtel 's'il ne sont pas clients' doivent payer ce qui m'a permis de piquer une petite crise, de demander au vigile de le laisser rentrer et de repartir dégouttée sans prendre le thé ni visiter les jardins

scene déjà vécue dans plusieurs pays et qui me "tue"

ISPAHAN KASHAN en bus 85,000 r

Kashan, trés chaud et BEAUCOUP de touristes la ville en soi n'est pas mal, sans plus hotel (1 nuit car complet) noghli maison tradi TB 031 55 23 33 24 1 250,000r pour 2

autre maison tradi à 200m visitée Doost House 098 31 55 22 82 02 1,100,000r

2° nuit dans un "routard" iranien je ne connais pas le nom ni l'adresse, tout est en farsi et ils ne parlent pas anglais mais bon accueil meme si ils sont surpris de voir des touristes calme, propre, clim, pdj, thé en permanence sur le gaz 750,000r pour 2 091 33 61 27 53 031 55 45 51 04 en donnant les n° au taxi il appelera les iraniens sont TRES tél Portable

Kashan Aéroport direct en bus le bus vous dépose devant la porte des départs 120,000 le billet aller au terminal 2 ou 3 h avant ou mieux reserver la veille insister ils veulent absolument vous fourrer dans le bus Téhéran alors que cette formiue existe mais une fois par jour entre 17h30 et 18h, 3h de trajet

pendant ce circuit j'ai étais aidée par des jeunes rencontrés sur place qui veulent communiquer en français ou anglais ils sont avides d"ouvrir leur horizon la religion, quoique on en pense n'est pas omniprésente, mais les jeunes ont toujours le poids de la société, des traditions, de la famille, surtout les filles bcp de filles font des études trés poussées, une façon pour elles aussi de se décrocher de "bons partis" et d'affirmer leur "indépendance" si on peut dire

voyage trés facile pour les femmes aucun pb de securité respect et aide un peu partout les iraniens de la rue ont fait pour nous ce que bcp de français ne feraient pas pour d'autres français, ça donne une claque pour 3 semaines j'ai dépensé TOUT compris avec 2 ou 3 petits cadeaux 1300 €

n'hésitez pas , le pays est dans assis sur une bombe vu les voisins, ou ça péte un jour est on est bloqué ou l'embargo est levé et C la ruée, et quand les américains débarquent qq part....

C pourquoi je retourne à Cuba en novembre tant qu'il est encore temps
Un p'tit clou dans le Far-West English translation pending
by Pong · 2015-04-17 · 251 replies
Bonjour à tous ! De retour de mon voyage éclair (10 jours tout compris) je commence d'un bon pied mon carnet de voyage (avant d'oublier, mais j'ai pris des notes cette fois-ci !) 😉 Le circuit a été posté ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6968464#6968464 Merci à toutes celles et ceux qui m'ont conseillé et encouragé dans ce projet : ça m'a bien aidé à caler les choses et ça s'est révélé très judicieux une fois sur place ! 😇 (en particulier éviter les aller-retour inutiles, optimiser les trajets, etc.) Pour ce qui est du titre choisi, voici la première photo de mon séjour ! 🤪 🏴‍☠️



J'avais l'impression d'être dans une partie de "1000 bornes" et de recevoir cette carte d'entrée de jeu... 🙁



J'étais sur le parking de Water Canyon/ White Domes, prêt à partir avec mon paquetage (tente-duvet-matelas pour 1 nuit sur place) quand le père de la petite famille, prête à partir elle aussi, attire mon attention sur mon pneu arrière : - "Avec ce clou, vous risquez de revenir avec un pneu à plat..." Moi : - "#@&§%# !!!" 😠 Ah ben ça commence bien ! 😕 Quelle décision prendre ?... - à suivre -

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