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Où aller en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
nous (nous : moi et mon mari et notre fils qui aura 6 ans) allons d'ici peu faire un choix définitif sur notre destination de voyage de cet été
au départ nous avions décidé d'aller au Costa Rica, mais en faisant des recherches ici et là sur le forum, les avis sont partagés sur cette destination
pour nous connaitre mieux, voilà quelques "indices" : nous partons sacs aux dos, jusqu'à maintenant nous n'avons fait que l'Asie, nous avons particulièrement aimé notre dernier voyage en Malaisie et Bornéo, par contre nous gardons un souvenir un peu amère de notre voyage au Vietnam, les paysages sont magnifiques mais les vietnamiens sont peu accueillant il faut se batailler en permanence et ça devient fatiguant.
Nous partons en juillet /Aout, et nous recherchons particulièrement, la nature, les animaux, les plages...., nous avons pour habitude de pas mal bouger, notre fils est très actif et infatiguable, nous n'avons pas envie de nous retrouver dans des attroupements de touristes (nous sommes touristes aussi biensûr, mais vous voyez ce que je veux dire !)
pour en revenir à ma question, peut être devrions nous rester au Costa Rica un peu et puis aller au Guatemala ou au Pérou ? que pensez vous du Guatemala ? est ce une destination facile avec un petit ? les routes sont elles fiables ?
je pense qu'étant donné le coût de la vie au Costa Rica, nous n'allons pas pouvoir rester sur place plus d'un mois
autre question nous ne parlons pas du tout l'espagnol ? est- ce indispensable ?
Merci pour Votre aide
nous (nous : moi et mon mari et notre fils qui aura 6 ans) allons d'ici peu faire un choix définitif sur notre destination de voyage de cet été
au départ nous avions décidé d'aller au Costa Rica, mais en faisant des recherches ici et là sur le forum, les avis sont partagés sur cette destination
pour nous connaitre mieux, voilà quelques "indices" : nous partons sacs aux dos, jusqu'à maintenant nous n'avons fait que l'Asie, nous avons particulièrement aimé notre dernier voyage en Malaisie et Bornéo, par contre nous gardons un souvenir un peu amère de notre voyage au Vietnam, les paysages sont magnifiques mais les vietnamiens sont peu accueillant il faut se batailler en permanence et ça devient fatiguant.
Nous partons en juillet /Aout, et nous recherchons particulièrement, la nature, les animaux, les plages...., nous avons pour habitude de pas mal bouger, notre fils est très actif et infatiguable, nous n'avons pas envie de nous retrouver dans des attroupements de touristes (nous sommes touristes aussi biensûr, mais vous voyez ce que je veux dire !)
pour en revenir à ma question, peut être devrions nous rester au Costa Rica un peu et puis aller au Guatemala ou au Pérou ? que pensez vous du Guatemala ? est ce une destination facile avec un petit ? les routes sont elles fiables ?
je pense qu'étant donné le coût de la vie au Costa Rica, nous n'allons pas pouvoir rester sur place plus d'un mois
autre question nous ne parlons pas du tout l'espagnol ? est- ce indispensable ?
Merci pour Votre aide
Hébergement au Costa Rica English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir de l'information concernant l'hébergement au Costa Rica. Je voudrais savoir les prix moyen d'hébergement par nuit et si vous avez plus de détails sur les hotels et tout m'en faire part. Je pars 2 semaines la-bas et j'ai entendu dire que parfois les hotels sont quand même assez cher et qu'il fallait un bon budget. Puis dite moi est-ce que Tortuego en vaut la peine en plein mois de mars?
Merci de vos commentaires
J'aimerais avoir de l'information concernant l'hébergement au Costa Rica. Je voudrais savoir les prix moyen d'hébergement par nuit et si vous avez plus de détails sur les hotels et tout m'en faire part. Je pars 2 semaines la-bas et j'ai entendu dire que parfois les hotels sont quand même assez cher et qu'il fallait un bon budget. Puis dite moi est-ce que Tortuego en vaut la peine en plein mois de mars?
Merci de vos commentaires
Costa Rica: combien de temps à chaque endroit? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'essayer d'établir plus ou moins un programme pour mon séjour au costa rica.
Il se trouve que je pars pour 6 semaines. Ca fait bcp et je regrette un peu.
Je veux dépenser le moins possible en logements sachant que tout ce qui est parcs, excursions coûte un max.
J'ai donc privilégié au départ une auberge de jeunesse à Alajuela. Hostel 5 Avenida. Quelqu'un y est il déjà allé ?
Est ce que au départ d'Alajuela je peux établir plus ou moins ma semaine comme suit : le premier jour je prend mes marques et visite la ville 2nd jour le volcan Poas 3ème jour le volcan Irazu 4ème jour j'ai envie d'aller visiter Grécia et Sarchi (pour les belles charettes colorées) 5ème jour descendre sur Cartago . Est-ce que ça vaut la peine ?? 6ème jour partir sur Monteverde !
Ou est-ce que il serait préférable que je prenne un bus direct au départ d'Alajuela pour le parc Rincon de la vieja et le volcan Arenal ? Combien de temps y consacrer ? 3 nuits
Ensuite pour aller à la péninsule de Nicoya, est ce qu'il est préférable de redescendre sur puntarenas pour prendre le ferry, ou est-ce préférable de monter sur Libéria au départ de Rincon de la Vieja ? Coco beach Tamarindo est-ce que ça vaut le coup, pas trop cher ! 1) Combien de temps y rester ?
Ensuite retour sur San José (vu kon a pas le choix) et Départ pour Tortuguero. 2) Combien de temps y rester ? 3 nuits
De Tortuguero je veux descendre sur Cahuita et y rester je pense 3 nuits aussi.??
Ensuite aller au Panama à Boca del Torro.
Et inchala !
Je n'ai pas eu ces problèmes d'organisation pour le Brésil et le Mexique, mais là j'avoue que j'aurais bien besoin de vos bons conseils, car je ne sais pas par quel bout le prendre ce pays🤪😏
Merci d'avance
Vanessa
Je suis en train d'essayer d'établir plus ou moins un programme pour mon séjour au costa rica.
Il se trouve que je pars pour 6 semaines. Ca fait bcp et je regrette un peu.
Je veux dépenser le moins possible en logements sachant que tout ce qui est parcs, excursions coûte un max.
J'ai donc privilégié au départ une auberge de jeunesse à Alajuela. Hostel 5 Avenida. Quelqu'un y est il déjà allé ?
Est ce que au départ d'Alajuela je peux établir plus ou moins ma semaine comme suit : le premier jour je prend mes marques et visite la ville 2nd jour le volcan Poas 3ème jour le volcan Irazu 4ème jour j'ai envie d'aller visiter Grécia et Sarchi (pour les belles charettes colorées) 5ème jour descendre sur Cartago . Est-ce que ça vaut la peine ?? 6ème jour partir sur Monteverde !
Ou est-ce que il serait préférable que je prenne un bus direct au départ d'Alajuela pour le parc Rincon de la vieja et le volcan Arenal ? Combien de temps y consacrer ? 3 nuits
Ensuite pour aller à la péninsule de Nicoya, est ce qu'il est préférable de redescendre sur puntarenas pour prendre le ferry, ou est-ce préférable de monter sur Libéria au départ de Rincon de la Vieja ? Coco beach Tamarindo est-ce que ça vaut le coup, pas trop cher ! 1) Combien de temps y rester ?
Ensuite retour sur San José (vu kon a pas le choix) et Départ pour Tortuguero. 2) Combien de temps y rester ? 3 nuits
De Tortuguero je veux descendre sur Cahuita et y rester je pense 3 nuits aussi.??
Ensuite aller au Panama à Boca del Torro.
Et inchala !
Je n'ai pas eu ces problèmes d'organisation pour le Brésil et le Mexique, mais là j'avoue que j'aurais bien besoin de vos bons conseils, car je ne sais pas par quel bout le prendre ce pays🤪😏
Merci d'avance
Vanessa
Hôtels à Bali English translation pending
bonjour,
je recherche des hotels chouettes a Bali : Amed, Nusa Dua et Ubud.
budget : si vous pouvez m en indiquer dans les 50 /60 dollars si possible,
la nuit.
a amed, il y a des hotels sur la plage : connaissez vous des noms ?
merci d'avance.
Comment trouver un job et vivre en Italie? English translation pending
Si vous avez travaillé, et vécu en Italie pouvez vous me raconter un peu comment vous avez trouvé votre emploi, comment c'est passé l'intégration, etes vous parti seul (e) etc etc?
Je projette de partir quelques mois à partir de janvier et souhaite avoir des tuyaux et des anecdotes, merci
De plus je voudrais savoir si d'autres personnes projettent la meme chose et si oui à quelle periode merci ou plutot Grazie Mille 🙂
De plus je voudrais savoir si d'autres personnes projettent la meme chose et si oui à quelle periode merci ou plutot Grazie Mille 🙂
Cherche charengo English translation pending
Bonjour aux amoureux de toutes les musiques. Je cherche depuis mon retour d'Equateur un charango. Tous ceux que j'ai eu l'occasion de voir là-bas étaient des instruments décoratifs mais quasi injouables (avec carapace de tatou et déco kitsch).
Si l'un de vous avait des infos pour en trouver un bon (ou s'il en vend un, encore mieux) j'en serai très heureux.
D'après mes infos, la Bolivie serait ds le peloton de tête des bons luthiers en la matière (mais je ne veux froisser personne😉)
Costa Rica avec échappée au Panama en un mois? English translation pending
Un mois pour parcourir le costa rica sac à dos, en prenant les transports locaux, en novembre est-ce que j'aurais le temps de voir la plupart des parcs et des plages les p lus renommées ?
Sinon se rendre au Panama est ce que ça faudrait le coup, est ce compliqué, ect...
je suis toujours à la recherche de quelqu'un qui voudrait bien m'accompagner, mais les candidats ne se font pas nombreux ?
Pétition contre la déforestation de la forêt amazonienne English translation pending
Ceci est un copié collé d'une pétition que j'ai reçu (de mon ami vf olinda) et il m'a semblé intéressant de la mettre sur le site afin de multiplier les signatures et d'élargir l'impact de ce communiqué......maintenant désolé François je ne sais pas si le site "supporte" au niveau de la taille et de l'"encombrement" ce type de message, j'espère que oui car il semble important de "réagir"...merci!
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
Argentine: 175 morts et 619 blessés dans une discothèque English translation pending
Buenos Aires 11h00 ( Paris 15h00 )
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"
Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.
Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"

Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.

Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )
D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.
Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .
Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés
Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...
La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .
Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:
Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.
Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..
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Une femme seule, jeune au Costa Rica English translation pending
Bonjour 😉
Je dois sortir des USA vers le mois de Decembre (visa touriste). Je pensais donc me rendre dans un pays d Amerique du Sud pendant 2 semaines. On m a parle du Costa Rica, le billet d avion tourne autour de 500$, a ce qui parait c est magnifique.
Donc une simple question a l attention de tous ceux qui ont sejournes la-bas :
J ai 20 ans, j ai pas beaucoup de thunes, est ce que ca craint de partir toute seule ? (au niveau de la securite et des 'activites' )
Ok, merci beaucoup.🙂
Ciao
Je dois sortir des USA vers le mois de Decembre (visa touriste). Je pensais donc me rendre dans un pays d Amerique du Sud pendant 2 semaines. On m a parle du Costa Rica, le billet d avion tourne autour de 500$, a ce qui parait c est magnifique.
Donc une simple question a l attention de tous ceux qui ont sejournes la-bas :
J ai 20 ans, j ai pas beaucoup de thunes, est ce que ca craint de partir toute seule ? (au niveau de la securite et des 'activites' )
Ok, merci beaucoup.🙂
Ciao
Vos impressions sur le Costa Rica English translation pending
Encore moi!!!
Comme je vs l'ai dit, on part pour le Costa Rica en novembre...Plus que 2 mois😎!!!!
Ce qu'on aimerais, c'est que tous les chanceux qui ont été ds ce magnifique pays nous donnent, sur ce forum, ce qu'ils retiennent de leur séjour la bas: l'ambiance, les plus et les moins, tout ce que vous avez envie de dire, ici et maintenant....c'est à vous...
Ne vous privez pas, ce sera très utile pour tous ceux, qui comme nous 3, vont y mettre les pieds bientôt..
Merci bcp
bluno 😮 ô
Comme je vs l'ai dit, on part pour le Costa Rica en novembre...Plus que 2 mois😎!!!!
Ce qu'on aimerais, c'est que tous les chanceux qui ont été ds ce magnifique pays nous donnent, sur ce forum, ce qu'ils retiennent de leur séjour la bas: l'ambiance, les plus et les moins, tout ce que vous avez envie de dire, ici et maintenant....c'est à vous...
Ne vous privez pas, ce sera très utile pour tous ceux, qui comme nous 3, vont y mettre les pieds bientôt..
Merci bcp
bluno 😮 ô
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Need help organizing a trip to Cape Verde during Carnival
Hi everyone,
After a year where I’ve worked way too much and with a house under renovation, it’s become essential to take a breather. My contract ends on 01/30, and I’ll try to find a new client for early March, so overall, let’s go somewhere in February!
I thought Réunion with the full trek around the Mafate cirque for reconnecting with Nature would be perfect, but since it’s cyclone season, it wasn’t such a great idea. Then came the idea that Southeast Asia could fulfill the peace-and-beach vibe, especially Cambodia with its cultural past, but the flight ticket price and a chat with a friend made me change my mind—and boom, Cape Verde popped up, with Santo Antão for hiking and São Vicente for culture and the beach.
So I bought a ticket a week ago, and oh, what a coincidence—it’s during Carnival!
Except now, I don’t know if it’s reality or just exhaustion talking, but I feel like I’m making a mess of things.
I’ve traveled a lot without even booking the first night, but this time, I pre-booked 2 nights in Mindelo (though one of them ended up canceling itself).
But the main issue is that I arrive on Monday, 02/09 at 6 PM and leave on Sunday, 02/22 at 11 AM, and there’s a little hiccup in the logical organization—actually, several hiccups—since I don’t really have any organization right now, and that’s where I need help
Because Carnival is in full swing from 02/15 to 02/17, right in the middle of my trip, so the logic of my visit to Santo Antão isn’t clicking for me. Plus, I just checked, and there’s zero accommodation available in Mindelo from 02/15 to 02/18 😕
So I don’t know: should I skip Carnival, should I forget about planning and just wing it once I’m there, should I stay on São Vicente after Carnival (because I read Montaganrd’s trip report, and he made São Vicente sound like a rock !), or should I keep in mind the option of heading to Santiago afterward and buying a return flight to Paris from Praia?
I need help 🏴☠️
USA 2022 Road Trip
During our first road trip across the United States, we covered 23,000 km and crossed 28 states in 53 days.
Originally, we had planned to drive Route 66 all the way to Oatman in Arizona and visit various national parks in the American West over a two-month period.
This itinerary was planned before our departure, and all the relevant information had been gathered to stick to the schedule.
Everything went so smoothly that we finished visiting the national parks well ahead of our planned return date.
It helped that having a bed, a portable toilet, and a cooler in our vehicle gave us some autonomy since we didn’t have to worry about accommodation.
So, we decided to extend our road trip to the cities of Nashville and Memphis in Tennessee.
We then headed to Louisiana to visit Baton Rouge and New Orleans.
We crossed Mississippi and Alabama before driving along Florida’s west coast all the way to Key West.
We returned via Florida’s east coast and then crossed the eastern U.S. states to get back to Quebec through the Jackman border crossing in Maine.
So, I invite you to keep reading this long recap, which will let you discover the different attractions we visited throughout this amazing journey.
Videos are included throughout the recap. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
Route 66 - Illinois & Missouri Route 66 - St. Louis (Missouri) - Gateway Arch National Park Route 66 - Cuba (Missouri) - City Murals Route 66 - Springfield (Missouri) - Fantastic Caverns Route 66 - Kansas & Oklahoma Route 66 - Texas & Arizona Route 66 - Texas - The Stations of the Cross in Groom Route 66 - Texas - Panhandle - VW Slug Bug Ranch Texas - Palo Duro Canyon State Park - Juniper Trails Texas - Palo Duro Canyon State Park - The Lighthouse Trail Route 66 - Texas - Amarillo - Cadillac Ranch Route 66 - New Mexico - Santa Rosa Blue Hole New Mexico - Bandelier National Monument - Alcove House Trail via Main Loop Trail New Mexico - Bandelier National Monument - Tsankawi Ruins Trail New Mexico - White Rock Overlook Route 66 - New Mexico - Albuquerque - Old Town New Mexico - White Sands National Park New Mexico - White Sands National Park - Dune Life Nature Trail New Mexico - White Sands National Park - Playa Trail New Mexico - White Sands National Park - Interdune Boardwalk New Mexico - Gila Cliff Dwellings National Monument New Mexico - Grants - Ice Cave & Bandera Volcano New Mexico - Gallup - Pyramide Rock Trail & Church Rock Trail Arizona - Holbrook - Painted Desert Arizona - Petrified Forest National Park - Puerco Pueblo & Newspaper Rock Viewpoint Arizona - Petrified Forest National Park - Blue Mesa Arizona - Petrified Forest National Park - The Teepees, Agate Bridge & Jasper Forest Overlook Arizona - Petrified Forest National Park - Crystal Forest Trail Arizona - Petrified Forest National Park - Giant Logs Trail Arizona - Winslow - Two Guns Ghost Town Arizona - Cameron - Little Colorado River Gorge Overlooks Arizona - Grand Canyon National Park - Shoshone Point Trail Arizona - Grand Canyon National Park - Desert View Drive Arizona - Grand Canyon National Park - Rim Route (Orange) & Village Route (Blue) Arizona - Grand Canyon National Park - Hermit Route (Red Line) Route 66 - Arizona - Historic Town of Oatman Arizona - Bullhead City Community Park Nevada - Red Rock Canyon - Calico I & II & Sandstone Quarry Nevada - Red Rock Canyon - Willow Springs Nevada - Red Rock Canyon Lookouts Nevada - Valley of Fire State Park - White Domes Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Seven Wonders Trail, Pink Canyon, Fire Wave Nevada - Valley of Fire State Park - Rainbow Vista Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Mouse's Tank Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Rock Formations Nevada - Valley of Fire State Park - Scenic Routes Nevada - Cathedral Gorge State Park - Slot Canyons Nevada - Cathedral Gorge State Park - Eagle Point & Miller Point Utah - Bryce Canyon National Park - Mossy Cave & Tropic Ditch Waterfall Trail Utah - Bryce Canyon National Park - Scenic Drive Utah - Zion National Park - Pa'rus Trail Utah - Zion National Park - Sand Bench Trail Utah - Zion National Park - Emerald Pools Trail Utah - Zion National Park - West Rim Trail (Trail connecting to Angels Landing) Utah - Zion National Park - Riverside Walk Utah - Zion National Park - Court of The Patriarchs & Big Bend Utah - Zion National Park - Mount Carmel Highway Scenic Drive Utah - Kanab - Jackson Flat Reservoir Utah - Toadstools Trail in Grand Staircase-Escalante National Monument Arizona - Page - Glen Canyon Dam Overlook Arizona - Page - Glen Canyon National Recreation Area Arizona - Page - Horseshoe Bend Overlook Arizona - Page - Upper Antelope Canyon Arizona - Page - Navajo Canyon Boat Tour at Lake Powell Arizona - Page - Antelope Canyon X Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Chelly Canyon Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Canyon del Muerto Arizona - Monument Valley Navajo Tribal Park Utah - Mexican Hat Utah - Mexican Hat - Goosenecks State Park Utah - Mexican Hat - Valley of the Gods Utah - The Moki Dugway Scenic Backway Utah - Blanding - Natural Bridges National Monument Utah - Lake Powell - Hite Crossing Bridge Utah - Lake Powell - Glen Canyon National Recreation Area - Hite Overlook Utah - Capitol Reef National Park - Chimney Rock Loop Trail Utah - Capitol Reef National Park - Hickman Bridge Trail Utah - Capitol Reef National Park - Grand Wash Trail Utah - Capitol Reef National Park - Sunset Point Trail Utah - Capitol Reef National Park - Goosenecks Trail Utah - Capitol Reef National Park - Viewpoints - Fruita Area Utah - Capitol Reef National Park - Viewpoints - Scenic Drive Utah - Capitol Reef National Park - Cassidy Arch Trail Utah - Capitol Reef National Park - On the way to Capitol Gorge Trailhead Utah - Capitol Reef National Park - Capitol Gorge Trailhead Utah - Monroe - Mystic Hot Springs Utah - Scenic Overlooks on UT-24, UT-119 & I-70 Utah - Arches National Park - Park Avenue Trail Utah - Arches National Park - Courthouse Towers Section's Viewpoints Utah - Arches National Park - Balanced Rock, Pothole Arch, Ham Rock & Garden of Eden Utah - Arches National Park - Double Arch Trail, Cove Arch, Cove of Caves & Panorama Point Utah - Arches National Park - Windows Loop & Turret Arch Trail Utah - Arches National Park - Delicate Arch Trail Utah - Arches National Park - Upper Delicate Arch Viewpoint Trail Utah - Arches National Park - Fiery Furnace Section - Viewpoints Utah - Arches National Park - Sand Dune Arch Trail Utah - Arches National Park - Skyline Arch Trail Utah - Arches National Park - Devils Garden Trail Utah - Dead Horse Point State Park - West Rim Trail Utah - Dead Horse Point State Park - East Rim Trail Utah - Moab - Utah State Route 279 (Potash Road) Utah - Moab - Shafer Trail - Potash Evaporation Ponds Utah - Moab - Potash Road Dinosaur Tracks and Petroglyphs Utah - Moab - Potash Road - Corona, Bowtie & Pinto Arches Trail Utah - Moab - Potash Road - Wall Street Climbing Area Utah - Moab - Kane Springs Road Utah - Moab - Kane Springs Road - Side By Side Adventure Utah - Moab - Kane Springs Road to Moab Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Mesa Arch Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Aztec Butte Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Whale Rock Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Upheaval Dome Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Grand View Point Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - White Rim Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Overlooks Utah - Moab - Wilson Arch Utah - Monticello - Newspaper Rock State Historical Monument Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Road Side Ruin Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Cave Spring Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Pothole Point Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Big Spring Canyon Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Overlooks Colorado - Mesa Verde National Park - Mesa Top Ruins Road Colorado - Mesa Verde National Park - Chapin Mesa Road Colorado - Mesa Verde National Park - Mesa Top Loop Colorado - Mesa Verde National Park - Wetherill Mesa Road Colorado - Great Sand Dunes National Park Colorado - Mosca - Zapata Falls Colorado - Colorado Springs - Garden of the Gods Colorado - Black Canyon of the Gunnison National Park Colorado - Gunnison - Curecanti National Recreation Area Colorado - Gunnison - Blue Mesa Dam & Reservoir Colorado - Lake Pueblo State Park (Pueblo Reservoir) Kentucky - Mayfield, 5 months after an EF4 tornado Tennessee - Nashville - Downtown Walking Tour Tennessee - Graceland Mansion - Home of Elvis Presley Tennessee - Graceland - Lisa Marie & Hound Dog II Jets Tennessee - Graceland - Elvis Presley Automobile Museum & Exhibits Tennessee - Exploring Memphis Louisiana - Exploring Baton Rouge Louisiana - Exploring Lafayette Louisiana - Exploring Houma Louisiana - New Orleans - French Quarter Tour Louisiana - New Orleans - Garden District Tour Louisiana - New Orleans - Creole Queen Mississippi River Cruise Florida - Clearwater Beach Florida - Sanibel Island - Bowman's Beach Florida - Siesta Key Beach Florida - Captiva Island - Turner Beach Florida - Key Largo - Sunset Florida - Key West - Smathers Beach Florida - Miami Beach - Art Deco District Florida - Miami Beach South Carolina - Myrtle Beach Virginia - Virginia Beach Maine - Scarborough - Pine Point Beach
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Gila Cliff Dwellings National Monument New Mexico - Grants - Ice Cave & Bandera Volcano New Mexico - Gallup - Pyramide Rock Trail & Church Rock Trail Arizona - Holbrook - Painted Desert Arizona - Petrified Forest National Park - Puerco Pueblo & Newspaper Rock Viewpoint Arizona - Petrified Forest National Park - Blue Mesa Arizona - Petrified Forest National Park - The Teepees, Agate Bridge & Jasper Forest Overlook Arizona - Petrified Forest National Park - Crystal Forest Trail Arizona - Petrified Forest National Park - Giant Logs Trail Arizona - Winslow - Two Guns Ghost Town Arizona - Cameron - Little Colorado River Gorge Overlooks Arizona - Grand Canyon National Park - Shoshone Point Trail Arizona - Grand Canyon National Park - Desert View Drive Arizona - Grand Canyon National Park - Rim Route (Orange) & Village Route (Blue) Arizona - Grand Canyon National Park - Hermit Route (Red Line) Route 66 - Arizona - Historic Town of Oatman Arizona - Bullhead City Community Park Nevada - Red Rock Canyon - Calico I & II & Sandstone Quarry Nevada - Red Rock Canyon - Willow Springs Nevada - Red Rock Canyon Lookouts Nevada - Valley of Fire State Park - White Domes Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Seven Wonders Trail, Pink Canyon, Fire Wave Nevada - Valley of Fire State Park - Rainbow Vista Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Mouse's Tank Trail Nevada - Valley of Fire State Park - Rock Formations Nevada - Valley of Fire State Park - Scenic Routes Nevada - Cathedral Gorge State Park - Slot Canyons Nevada - Cathedral Gorge State Park - Eagle Point & Miller Point Utah - Bryce Canyon National Park - Mossy Cave & Tropic Ditch Waterfall Trail Utah - Bryce Canyon National Park - Scenic Drive Utah - Zion National Park - Pa'rus Trail Utah - Zion National Park - Sand Bench Trail Utah - Zion National Park - Emerald Pools Trail Utah - Zion National Park - West Rim Trail (Trail connecting to Angels Landing) Utah - Zion National Park - Riverside Walk Utah - Zion National Park - Court of The Patriarchs & Big Bend Utah - Zion National Park - Mount Carmel Highway Scenic Drive Utah - Kanab - Jackson Flat Reservoir Utah - Toadstools Trail in Grand Staircase-Escalante National Monument Arizona - Page - Glen Canyon Dam Overlook Arizona - Page - Glen Canyon National Recreation Area Arizona - Page - Horseshoe Bend Overlook Arizona - Page - Upper Antelope Canyon Arizona - Page - Navajo Canyon Boat Tour at Lake Powell Arizona - Page - Antelope Canyon X Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Chelly Canyon Arizona - Canyon de Chelly National Monument - Canyon del Muerto Arizona - Monument Valley Navajo Tribal Park Utah - Mexican Hat Utah - Mexican Hat - Goosenecks State Park Utah - Mexican Hat - Valley of the Gods Utah - The Moki Dugway Scenic Backway Utah - Blanding - Natural Bridges National Monument Utah - Lake Powell - Hite Crossing Bridge Utah - Lake Powell - Glen Canyon National Recreation Area - Hite Overlook Utah - Capitol Reef National Park - Chimney Rock Loop Trail Utah - Capitol Reef National Park - 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Upper Delicate Arch Viewpoint Trail Utah - Arches National Park - Fiery Furnace Section - Viewpoints Utah - Arches National Park - Sand Dune Arch Trail Utah - Arches National Park - Skyline Arch Trail Utah - Arches National Park - Devils Garden Trail Utah - Dead Horse Point State Park - West Rim Trail Utah - Dead Horse Point State Park - East Rim Trail Utah - Moab - Utah State Route 279 (Potash Road) Utah - Moab - Shafer Trail - Potash Evaporation Ponds Utah - Moab - Potash Road Dinosaur Tracks and Petroglyphs Utah - Moab - Potash Road - Corona, Bowtie & Pinto Arches Trail Utah - Moab - Potash Road - Wall Street Climbing Area Utah - Moab - Kane Springs Road Utah - Moab - Kane Springs Road - Side By Side Adventure Utah - Moab - Kane Springs Road to Moab Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Mesa Arch Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Aztec Butte Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Whale Rock Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Upheaval Dome Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Grand View Point Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - White Rim Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - Island in the Sky - Overlooks Utah - Moab - Wilson Arch Utah - Monticello - Newspaper Rock State Historical Monument Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Road Side Ruin Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Cave Spring Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Pothole Point Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Big Spring Canyon Overlook Trail Utah - Canyonlands National Park - The Needles - Overlooks Colorado - Mesa Verde National Park - Mesa Top Ruins Road Colorado - Mesa Verde National Park - Chapin Mesa Road Colorado - Mesa Verde National Park - Mesa Top Loop Colorado - Mesa Verde National Park - Wetherill Mesa Road Colorado - Great Sand Dunes National Park Colorado - Mosca - Zapata Falls Colorado - Colorado Springs - Garden of the Gods Colorado - Black Canyon of the Gunnison National Park Colorado - Gunnison - Curecanti National Recreation Area Colorado - Gunnison - Blue Mesa Dam & Reservoir Colorado - Lake Pueblo State Park (Pueblo Reservoir) Kentucky - Mayfield, 5 months after an EF4 tornado Tennessee - Nashville - Downtown Walking Tour Tennessee - Graceland Mansion - Home of Elvis Presley Tennessee - Graceland - Lisa Marie & Hound Dog II Jets Tennessee - Graceland - Elvis Presley Automobile Museum & Exhibits Tennessee - Exploring Memphis Louisiana - Exploring Baton Rouge Louisiana - Exploring Lafayette Louisiana - Exploring Houma Louisiana - New Orleans - French Quarter Tour Louisiana - New Orleans - Garden District Tour Louisiana - New Orleans - Creole Queen Mississippi River Cruise Florida - Clearwater Beach Florida - Sanibel Island - Bowman's Beach Florida - Siesta Key Beach Florida - Captiva Island - Turner Beach Florida - Key Largo - Sunset Florida - Key West - Smathers Beach Florida - Miami Beach - Art Deco District Florida - Miami Beach South Carolina - Myrtle Beach Virginia - Virginia Beach Maine - Scarborough - Pine Point Beach
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Croisière en Amérique centrale à bord du Boréal English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de voyage d'une croisière en Amérique centrale. En fait nous allons partir de Guayaquil, en Equateur.
le 29 mars 2019, nous allons passer une journée à Guayaquil où nous allons faire une excursion. Un autocar nous emmène place Bolivar, dans le parc aux iguanes ...
Nous partons ensuite vers la mairie et nous nous arrêtons devant cette statue symbolique.
Au centre, une statue comportant 3 personnages : Guaya, l'homme et Quil, la femme et l'enfant. Selon la légende, pour ne pas se rendre aux Espagnols, Guaya a tué la femme et l'enfant avant de se suicider ...

Nous poursuivons la promenade sur le quai, avant de reprendre l'autocar. Nous passons devant ces collines aux maisons colorées ...

Nous terminons notre visite par un atelier de fabrication de panamas. Le panama, malgré son nom, est un chapeau originaire d'Equateur. Il était porté par les ouvriers qui construisaient le fameux canal (d'où son nom). Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main à partir de feuilles d'une sorte de palmier, le Carludovica palmata.
On nous explique le traitement des feuilles (découpage, cuisson, séchage, coloration ) avant de nous montrer le tissage à la main du chapeau, sur des formes en bois. Pour réaliser un panama, les ouvrières mettent de 1 mois à 6 mois, selon la finesse des fibres ...
Dans le magasin attenant, on peut voir et acheter les modèles classiques, style Borsalino et les modèles plus modernes ...
On en trouve à tous les prix, selon la finesse des fibres (60 € à plus de 1000 €). Les modèles très fins et haut de gamme peuvent se rouler sans perdre leur forme et se ranger dans un petit étui.
Nous rentrons ensuite sur le Boréal et nous déjeunons en terrasse avant de retrouver notre cabine. 18 h 30 exercice obligatoire d'abandon du navire. 20 h Le Boréal appareille pour le Costa Rica.
Le voyage en Amérique centrale va pouvoir commencer.
Plus de photos ici : https://subantarctiques.blogspot.com/2019/03/guayaquil.html
Nous partons ensuite vers la mairie et nous nous arrêtons devant cette statue symbolique.
Au centre, une statue comportant 3 personnages : Guaya, l'homme et Quil, la femme et l'enfant. Selon la légende, pour ne pas se rendre aux Espagnols, Guaya a tué la femme et l'enfant avant de se suicider ...

Nous poursuivons la promenade sur le quai, avant de reprendre l'autocar. Nous passons devant ces collines aux maisons colorées ...

Nous terminons notre visite par un atelier de fabrication de panamas. Le panama, malgré son nom, est un chapeau originaire d'Equateur. Il était porté par les ouvriers qui construisaient le fameux canal (d'où son nom). Il est entièrement réalisé en fibres naturelles et confectionné à la main à partir de feuilles d'une sorte de palmier, le Carludovica palmata.
On nous explique le traitement des feuilles (découpage, cuisson, séchage, coloration ) avant de nous montrer le tissage à la main du chapeau, sur des formes en bois. Pour réaliser un panama, les ouvrières mettent de 1 mois à 6 mois, selon la finesse des fibres ...
Dans le magasin attenant, on peut voir et acheter les modèles classiques, style Borsalino et les modèles plus modernes ...
On en trouve à tous les prix, selon la finesse des fibres (60 € à plus de 1000 €). Les modèles très fins et haut de gamme peuvent se rouler sans perdre leur forme et se ranger dans un petit étui.Nous rentrons ensuite sur le Boréal et nous déjeunons en terrasse avant de retrouver notre cabine. 18 h 30 exercice obligatoire d'abandon du navire. 20 h Le Boréal appareille pour le Costa Rica.
Le voyage en Amérique centrale va pouvoir commencer.
Plus de photos ici : https://subantarctiques.blogspot.com/2019/03/guayaquil.html
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Tour of Sardinia by camper van
We’re wrapping up our Sardinia tour by camper van. We stayed for 5 weeks, covered 2,150 km on this island, and will leave with mixed feelings!!
While the island is beautiful—especially for those who love beaches and all kinds of water sports—it’s also appealing for history buffs and archaeology enthusiasts. The mountains, scenic roads, and small villages are really lovely too.
That said, driving here can be pretty hazardous. Locals don’t respect speed limits or road rules, they roll through stops, zoom out of side streets, and often overtake without proper visibility. On top of that, the quality of roads and highways is really disappointing!! And service areas, whether paid or free, are few and far between and often poorly maintained.
One last thing: we’d heard Sardinians were welcoming... I don’t know if it’s because they’ve "endured" waves of tourists from all over during the summer months, but unfortunately, we didn’t find that to be true. Most seemed rather gloomy or even unwelcoming, with just a few exceptions saving Sardinia’s reputation!!
It’s a real shame for an island with so much potential. I think a serious review of how tourism is managed would be worth considering. That aside, we did notice some efforts and goodwill that were nice to see.
Cuba... à la recherche du temps passé English translation pending
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Nord ou sud de la Patagonie chilienne? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Chili du 19 avril au 4 mai et souhaitons visiter la Patagonie avec 14 jours plein sur place. On est train de finaliser la location de voiture. Nous hésitons entre :
- la Patagonie du Nord (carretera austral de Puerto Montt à Villa O'Higgins), sachant que le problème se pose alors d'où rendre la voiture (4*4 impératif, le confirmez-vous ?) : pas possible à Villa O'Higgins, on pensait la rendre à une ville avant, par exemple Cochrane ou Coyhaique, mais on n'a pas trouvé d'agence proposant ce type de rendu en ayant pris la voiture à Puerto Montt. Ce que nous avons trouvé est une location de 4*4 de Puerto Varas à Punta Arenas. Est-ce trop ambitieux en 14 jours ? On souhaite voir du pays bien sûr, mais aussi s'arrêter en chemin pour visiter les parcs nationaux, randonner...et ne pas faire que de la route même si celle-ci est en soi un voyage.
- la Patagonie du Sud, en prenant une voiture à Punta Arenas et en la rendant au même endroit. Un van est-il suffisant, ou un 4 * 4 est-il également recommandé ? Nous pensons alors rayonner dans le sud (sans passer en Argentine car on a entendu que les prix étaient vraiment très chers, et il y a sans doute matière à s'occuper du coté chilien) : remonter jusqu'à Torres del paine, descendre jusqu'à Puerto Williams. Y a-t-il bien matière à passer 14 jours du côté chilien du sud de la Patagonie ? Est-ce la peine d'aller à l'île Magdalena, puisque les manchots seront certainement partis à cette période ? Y a-t-il une autre faune à voir ? Que nous conseillez-vous de visiter en 14 jours dans cette région ? Est-ce possible d'aller au cap horn, ou vraiment trop compliqué ?
Voilà, nous hésitons entre les deux régions, sachant que l'on aime la nature, les grands espaces, la randonnée, que l'on n'a pas peur de rouler beaucoup avec un 4 * 4 (sans faire que de la route non plus), de faire du camping sauvage, sans trop de confort. Ne fera-t-il pas trop froid à cette période de l'année pour dormir dans sa voiture ? L'option Puerto Varas--> Punta Arenas aurait le mérite de nous permettre de parcourir la carretera austral qui nous attire beaucoup, sans rater le Torres del paine qui semble incontournable, mais on pense que c'est très ambitieux comme trajet, peut-être trop.
Merci d'avance de vos conseils éclairés !
Béa
Nous partons au Chili du 19 avril au 4 mai et souhaitons visiter la Patagonie avec 14 jours plein sur place. On est train de finaliser la location de voiture. Nous hésitons entre :
- la Patagonie du Nord (carretera austral de Puerto Montt à Villa O'Higgins), sachant que le problème se pose alors d'où rendre la voiture (4*4 impératif, le confirmez-vous ?) : pas possible à Villa O'Higgins, on pensait la rendre à une ville avant, par exemple Cochrane ou Coyhaique, mais on n'a pas trouvé d'agence proposant ce type de rendu en ayant pris la voiture à Puerto Montt. Ce que nous avons trouvé est une location de 4*4 de Puerto Varas à Punta Arenas. Est-ce trop ambitieux en 14 jours ? On souhaite voir du pays bien sûr, mais aussi s'arrêter en chemin pour visiter les parcs nationaux, randonner...et ne pas faire que de la route même si celle-ci est en soi un voyage.
- la Patagonie du Sud, en prenant une voiture à Punta Arenas et en la rendant au même endroit. Un van est-il suffisant, ou un 4 * 4 est-il également recommandé ? Nous pensons alors rayonner dans le sud (sans passer en Argentine car on a entendu que les prix étaient vraiment très chers, et il y a sans doute matière à s'occuper du coté chilien) : remonter jusqu'à Torres del paine, descendre jusqu'à Puerto Williams. Y a-t-il bien matière à passer 14 jours du côté chilien du sud de la Patagonie ? Est-ce la peine d'aller à l'île Magdalena, puisque les manchots seront certainement partis à cette période ? Y a-t-il une autre faune à voir ? Que nous conseillez-vous de visiter en 14 jours dans cette région ? Est-ce possible d'aller au cap horn, ou vraiment trop compliqué ?
Voilà, nous hésitons entre les deux régions, sachant que l'on aime la nature, les grands espaces, la randonnée, que l'on n'a pas peur de rouler beaucoup avec un 4 * 4 (sans faire que de la route non plus), de faire du camping sauvage, sans trop de confort. Ne fera-t-il pas trop froid à cette période de l'année pour dormir dans sa voiture ? L'option Puerto Varas--> Punta Arenas aurait le mérite de nous permettre de parcourir la carretera austral qui nous attire beaucoup, sans rater le Torres del paine qui semble incontournable, mais on pense que c'est très ambitieux comme trajet, peut-être trop.
Merci d'avance de vos conseils éclairés !
Béa
Mauritanie pratique 2019 English translation pending
MAURITANIE PRATIQUE 2019
PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19
EXEMPLE DE FICHE

PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Nos premiers pas en Colombie English translation pending
Comme je me suis beaucoup inspirée du forum pour préparer notre voyage, je vais faire un compte-rendu au fur et à mesure de nos déplacements. Ce sera plus facile pendant que c’est encore tout frais.
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Vol Paris-Madrid-Bogota avec Iberia, sans problèmes mais avec le minimum de service à bord...Arrivés à Bogota, nous avons fait du change à l’aeroport 3200 cop pour 1 euro.Ensuite, nous avons pris un taxi jaune pour rejoindre Le Chapinero. Là, on s.est fait avoir, car le compteur marquait 27000, et, le chauffeur nous a demandé 20000 de plus pour la prise en charge à l’aeroport...On etait pas d.accord, mais il n’a rien voulu savoir..Et, comme on avait pas de monnaie... on etait bien obligés de lui tendre un billet de 50000...Pour le même trajet, en sens inverse, nous avons payé 20000 cop! Plus tard, notre hôte en airbnb, nous a dit que le tarif de taxi depuis l’aeroport pour le Chapinero etait de 30000 cop maxi. Cela peut servir à d’autres voyageurs...
Le lendemain, nous avons pris le transmilenio après avoir acheté une carte de 2000 cop et fait charger 4 trajets à 1600 cop chacun. On s.est renseigné sur la ligne et l’arret pour aller à la Candlaria, ligne 6, et descente au terminus station « Universidad. »Nous avons fait du change, là, c.etait 33000 cop pour un euro... Nous avons visité la vielle ville, le musée de l’or, la Cathédrale, et, nous arrivés devant le palais Présidentiel, à 15h pour la relève de la garde. C’ était très intéressant et solennel.
La seconde journée, nous avons repris la même ligne de Transmilenio, et le même arrêt et, nous avons pris le téléphérique pour le Cero de Monserrate.Nous avions de la chance, il faisait beau et nous avions une très belle vue! Nous avons mangé dans le restaurant juste à coté de l’église, une copieuse Parilla.Nous sommes redescendus par le même téléphérique, le funiculaire n’etant pas en service. Puis nous avons visité le musée Botero. Le 3eme jour nous sommes allés à Zipaquira voir la Cathédrale de sel. Nous avons pris une autre ligne de Transmilenio jusqu’à l’arret « Portal del Norte » et de là un bus pour Zipaquira.On a demandé notre chemin, et, nous sommes montés à pieds. L’entree est de 57000 pesos et donne droit à un audioguide. Ce sont de vastes galeries de mines de sel aménagées en chemin de croix et en Eglise gigantesque.Il faut bien compter 2 heures pour visiter et, avoir de bonnes chaussures.C’est un peu glissant par endroit.... Au retour, en bus, nous avons mis le double de temps qu’ à l’aller, car à l.entree de Bogota, il y avait des bouchons. Le jour suivant, nous avons pris un vol Avianca, pour Santa Marta.La suite dans un autre post...
Trois semaines dans le Yucatan English translation pending
Voyage en famille avec deux ados de 13 et 16 ans. La destination avait été choisie par une envie de chaleur et baignades. Nous n'aurons pas été déçus sur ce point là!
17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !

18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !
19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.

On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.

On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !

Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.
20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.

On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…

On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé
21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.

Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.

On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.
Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.
Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !

On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.
Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.

Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)

On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !
Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !

18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !
19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.

On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.

On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !

Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.
20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.

On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…

On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé
21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.

Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.

On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.
Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.
Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !

On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.
Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.

Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)

On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !
Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Uprising Jamaica! English translation pending
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay.
Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ...
L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant.
À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant.
Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs.
8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain.
Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso.
Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril.
Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement.
Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain.
2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale.
Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre.
A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios.
Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait.
Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île.
Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken.
Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours...
Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres.
Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir.
Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus.
A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté.
Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents...
Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr...
Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ?
Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant.
Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus.
Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà.
Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée.
On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon,
Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme.
L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres.
Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau.
Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston.
La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour.
De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...).
Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci...
Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif.
Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé.
Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot.
Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible.
Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse.
Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte !
Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ...
Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux.
Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi.
La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays.
Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre.
Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples !
J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Dix jours en Italie du Nord: balades urbaines et culture... English translation pending
Bonjour tout le monde ,
un bonjour plus particulier et un grand merci à ceux et celles qui m'ont aidée à construire un petit itinéraire dans cette région peu atteinte par le tourisme !
Le but de l'excursion était, officiellement, de découvrir Palladio, l'architecte de renom, qui a conçu beaucoup de palais, villas et églises de sa région, au XVIème siècle . Faites un test autour de vous et dites "Palladio ?" : la plupart des amis vous diront : "ah oui, l'architecte" ... ou bien : " les Villas Palladiennes" ! De là à les situer, il y a un monde que nous avons essayé de découvrir .
En chemin, nous en avons profité pour visiter les villes du Nord qui nous étaient inconnues : Trévise, Padoue et Vicenza ... puis avons étendu le voyage à 150 kms au Sud, en passant par Ferrare et Ravenne : en voici le récit .
1er jour, le 12 septembre : Bruxelles - Venise pour nous et Nantes - Venise pour nos amis.
C'est là qu'on découvre l'intérêt d'habiter dans une capitale européenne : le trajet prendra une heure pour nous et coûtera 115 € par personne, aller - retour . Nos amis français devront prendre un vol avec escale à Lyon, ce qui leur prendra 5 heures en tout et leur coûtera plus du double ! Arrivée en fin de matinée, prise d'une voiture de location et trajet vers Preganziol, en dessous de Trévise, où nous nous installons pour 4 nuits .
Nous suivrons le planning que j'ai préparé à grande peine : il doit nous permettre de découvrir les villas les plus belles, pas trop éloignées d'un parcours logique et OUVERTES lors de notre passage ! ! !
J'avais hésité, demandé sur ce forum et lu beaucoup sur ce sujet : est-il opportun de passer du temps ( et de dépenser pas mal d'argent ) pour faire la croisière sur le canal de la Brenta, qui permet, dit-on, de découvrir en 1 fois LES fameuses villas et est très agréable ? La lecture consciencieuse de 2 très beaux livres d'art et la consultation de cartes m'a permis de faire un choix qui s'est avéré bon ... : encore faut-il disposer d'une voiture .
1/2 jour à Trévise .
De Preganziol, nous roulons 15 kms pour nous garer le long des remparts de la ville et marchons vers le centre . D'emblée, nous voyons que la ville est entourée et traversée de canaux ! Les rues sont bordées de palais alternant avec des commerces. Nous allons en direction du Duomo, bâtiment en briques, très massif, que nous visitons et descendons dans la crypte : forêt de colonnes et murs ornés de fresques .




Nous trouvons notre halte pour l'apéritif et le havre pour le repas du soir en nous dirigeant vers le vieux quartier de la Pescheria : le Prosecco et le Spritz seront un rituel de tous les jours, en fin de journée !

Ce sera le repas le plus 'gastronomique' du voyage : il fallait fêter nos retrouvailles agréablement .
Adresse : le Becchiere cf guide du Routard, que je ne peux que vous recommander pour la gentillesse et l'accueil, et surtout pour la qualité des plats .

Après cette première demi-journée passée à prendre des repères, nous suivrons le thème prévu dès demain ...
Le but de l'excursion était, officiellement, de découvrir Palladio, l'architecte de renom, qui a conçu beaucoup de palais, villas et églises de sa région, au XVIème siècle . Faites un test autour de vous et dites "Palladio ?" : la plupart des amis vous diront : "ah oui, l'architecte" ... ou bien : " les Villas Palladiennes" ! De là à les situer, il y a un monde que nous avons essayé de découvrir .
En chemin, nous en avons profité pour visiter les villes du Nord qui nous étaient inconnues : Trévise, Padoue et Vicenza ... puis avons étendu le voyage à 150 kms au Sud, en passant par Ferrare et Ravenne : en voici le récit .
1er jour, le 12 septembre : Bruxelles - Venise pour nous et Nantes - Venise pour nos amis.
C'est là qu'on découvre l'intérêt d'habiter dans une capitale européenne : le trajet prendra une heure pour nous et coûtera 115 € par personne, aller - retour . Nos amis français devront prendre un vol avec escale à Lyon, ce qui leur prendra 5 heures en tout et leur coûtera plus du double ! Arrivée en fin de matinée, prise d'une voiture de location et trajet vers Preganziol, en dessous de Trévise, où nous nous installons pour 4 nuits .
Nous suivrons le planning que j'ai préparé à grande peine : il doit nous permettre de découvrir les villas les plus belles, pas trop éloignées d'un parcours logique et OUVERTES lors de notre passage ! ! !
J'avais hésité, demandé sur ce forum et lu beaucoup sur ce sujet : est-il opportun de passer du temps ( et de dépenser pas mal d'argent ) pour faire la croisière sur le canal de la Brenta, qui permet, dit-on, de découvrir en 1 fois LES fameuses villas et est très agréable ? La lecture consciencieuse de 2 très beaux livres d'art et la consultation de cartes m'a permis de faire un choix qui s'est avéré bon ... : encore faut-il disposer d'une voiture .
1/2 jour à Trévise .
De Preganziol, nous roulons 15 kms pour nous garer le long des remparts de la ville et marchons vers le centre . D'emblée, nous voyons que la ville est entourée et traversée de canaux ! Les rues sont bordées de palais alternant avec des commerces. Nous allons en direction du Duomo, bâtiment en briques, très massif, que nous visitons et descendons dans la crypte : forêt de colonnes et murs ornés de fresques .




Nous trouvons notre halte pour l'apéritif et le havre pour le repas du soir en nous dirigeant vers le vieux quartier de la Pescheria : le Prosecco et le Spritz seront un rituel de tous les jours, en fin de journée !

Ce sera le repas le plus 'gastronomique' du voyage : il fallait fêter nos retrouvailles agréablement .
Adresse : le Becchiere cf guide du Routard, que je ne peux que vous recommander pour la gentillesse et l'accueil, et surtout pour la qualité des plats .
Après cette première demi-journée passée à prendre des repères, nous suivrons le thème prévu dès demain ...
Retour 3 semaines à Cuba juillet - août 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Lorsque je pars en voyage, j'ai l'habitude de prendre des infos sur les forums et de demander de l'aide pour certaines questions d'organisation.
Ainsi, j'ai décidé de faire un petit bilan de mon voyage... ça pourra peut-être servir.
C'est un bilan sans prétention car 3 semaines ne permettent pas d'avoir une vision approfondie mais plutôt un aperçu.
Je remercie toutes les personnes qui ont répondu à mes questions lors de la préparation de mon voyage!
Bons voyages à tous!
Période : Du 14 juillet au 7 août 2017
Durée du voyage sur place : 22 jours.
Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.
Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)
Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.
Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.
Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).
Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !
Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.
Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.
Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).
De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)
Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!
Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.
Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !
Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.
Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !
Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!
- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.
Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.
Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.
Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.
Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.
Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.
Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !
Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)
La Pina Colada est excellente!!
L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).
Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.
Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.
Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...
Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.
Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC
Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros
Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)
Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.
Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.
Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.
En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.
Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)
Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.
Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.
Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.
Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE
LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.
- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).
- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable : https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.
VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.
N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora
Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.
- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536
LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.
LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.
SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.
Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.
- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.
BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).
La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.
Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).
Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.
- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.
CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.
TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.
Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.
Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).
Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).
Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.
Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.
Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.
Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.
Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.
Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎
Période : Du 14 juillet au 7 août 2017
Durée du voyage sur place : 22 jours.
Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.
Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)
Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.
Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.
Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).
Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !
Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.
Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.
Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).
De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)
Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!
Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.
Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !
Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.
Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !
Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!
- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.
Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.
Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.
Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.
Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.
Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.
Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !
Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)
La Pina Colada est excellente!!
L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).
Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.
Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.
Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...
Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.
Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC
Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros
Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)
Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.
Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.
Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.
En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.
Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)
Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.
Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.
Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.
Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE
LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.
- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).
- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable : https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.
VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.
N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora
Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.
- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536
LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.
LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.
SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.
Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.
- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.
BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).
La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.
Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).
Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.
- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.
CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.
TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.
Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.
Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).
Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).
Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.
Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.
Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.
Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.
Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.
Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎