Results for "Vaison+|+127"
441 results found.
Dans quelle ville aller en Australie pour étudier, travailler, vivre? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir en Australie en Décembre de cette année (2009) mais un de mes premier problème est que...je ne sais pas dans quelle ville aller...j'aimerai aller dans une ville en bord de mer et ou je pourrais étudier, travailler et me trouver un logement et tout ca sans que la vie ne soit trop chère!
J'ai regardé sur plusieurs autres forum et j'ai trouver quelques villes qui pourraient répondre à mes attentes:
Cairns, Townsville, sunshine coast, Gold Coast, Perth, Sydney, Melbourne.
Voila, j'attend vos réponses et vos conseils avec impatience pour pouvoir continuer à organiser mon voyage.
Cairns, Townsville, sunshine coast, Gold Coast, Perth, Sydney, Melbourne.
Voila, j'attend vos réponses et vos conseils avec impatience pour pouvoir continuer à organiser mon voyage.
Compagnies pour vol pas cher Montréal-Thaïlande en juillet ou août? English translation pending
Je veux partir deux mois pour la Thailande (juillet et aout). Je cherche des suggestions de billets d'avions (compagnie aérienne, agence voyage, etc) J'espère ne pas avoir attendu trop tard. Si vous connaissez une bonne agence de voyage qui vends pas cher ça m'aiderait. Je pensais aller dans le quartier chinois, on me dit que c pas cher : quelqu'un en connaît une meilleure que les autres?
merci
merci
Diner-spectacle à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour
Avez-vous deja assister a un diner-spectacle avec danse et musique thai??On les appelle les khantoke, je sais qu'il en existe deux , un au centre culturel et l'autre est le kum khantoke, a votre avis lequel est le mieux ??Ou sinon vos experiences , avez-vous apprecier ???Je sais tres bien que c'est touristique mais on peut quand meme y passer une belle soirée ! Merci pour vos commentaires. - vison-
Avez-vous deja assister a un diner-spectacle avec danse et musique thai??On les appelle les khantoke, je sais qu'il en existe deux , un au centre culturel et l'autre est le kum khantoke, a votre avis lequel est le mieux ??Ou sinon vos experiences , avez-vous apprecier ???Je sais tres bien que c'est touristique mais on peut quand meme y passer une belle soirée ! Merci pour vos commentaires. - vison-
Chatuchak le dimanche après-midi? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
J'ai besoin d'avis de connaisseurs de la Thailande ! J'arriverai a 11:50 am a Bangkok un dimanche, ceci etant la seule journée ou je pourrais aller visiter le marché chatuchak, j'adore les marchés mais voila je me demande si c'est ca vaut la peine de courir pour y aller en sortant de l'aeroport, je pourrais y etre vers 15 hr environ , est-ce que ce sera tellement bondés que je devrais passer tout droit et prendre ca relax, tout en etant conscient d'avoir 22 hrs de vol derriere les oreilles ou si vraiment c'est un incontournable et vaut la peine??Je crois que le marché se termine vers 18 hr??? Et pour me rendre de le trajet , c'est pres ??? Merci beaucoup de votre aide ! - Vison-
J'ai besoin d'avis de connaisseurs de la Thailande ! J'arriverai a 11:50 am a Bangkok un dimanche, ceci etant la seule journée ou je pourrais aller visiter le marché chatuchak, j'adore les marchés mais voila je me demande si c'est ca vaut la peine de courir pour y aller en sortant de l'aeroport, je pourrais y etre vers 15 hr environ , est-ce que ce sera tellement bondés que je devrais passer tout droit et prendre ca relax, tout en etant conscient d'avoir 22 hrs de vol derriere les oreilles ou si vraiment c'est un incontournable et vaut la peine??Je crois que le marché se termine vers 18 hr??? Et pour me rendre de le trajet , c'est pres ??? Merci beaucoup de votre aide ! - Vison-
A-t-on besoin de protection contre certaines maladies à Boca Chica? English translation pending
Je pars à Boca Chica en République pour 2 semaines au début février 2009 et je voulais savoir s'il est préférable de prendre des précautions avant et pendant notre séjour contre certaines maladies. Je crois que s'il y avait un risque important, nous serions avisé lors de notre réservation mais j'aimerais bien avoir vos commentaires et suggestions là-dessus.
Merci!
Merci!
Santa Lucia au mois d'août? English translation pending
Allo à tous,
Je voudrais bien savoir qui pense partir pour Santa Lucia (cuba) au mois d'août ???? Je n'es pas encore décidée mes dates mais j'aimerais savoir s'il y aura des gens de québec qui y seront en même temps que moi. Comme je pars en *solo* je serais moins inquiète de savoir qu'il y aura des gens de pars chez nous!! 😛😉
Merci de vos réponses Au plaisir!!!
Ju009
Je voudrais bien savoir qui pense partir pour Santa Lucia (cuba) au mois d'août ???? Je n'es pas encore décidée mes dates mais j'aimerais savoir s'il y aura des gens de québec qui y seront en même temps que moi. Comme je pars en *solo* je serais moins inquiète de savoir qu'il y aura des gens de pars chez nous!! 😛😉
Merci de vos réponses Au plaisir!!!
Ju009
Arriver à Bali sans billet de retour? English translation pending
Salut a tous..
Je pars sur Bali début mai, je voudrais savoir s'il est possible d'arriver sur l'ile sans de billet de retour.. Pour l'instant je suis a Perth, en Australie, mais je ne compte pas revenir ici apres Bali, donc aucun interet pour moi de prendre un aller retour..
Merci ! =)
Je pars sur Bali début mai, je voudrais savoir s'il est possible d'arriver sur l'ile sans de billet de retour.. Pour l'instant je suis a Perth, en Australie, mais je ne compte pas revenir ici apres Bali, donc aucun interet pour moi de prendre un aller retour..
Merci ! =)
Flamenco Villas & Beach club English translation pending
Bonjour,
Moi et mon conjoint avons réservé une semaine à l'hôtel Flamenco Villas & Beach club sur l'île de Margarita pour la fin février. La plupart des commentaires que je lis sur cet hôtel sont malheureusement pas très bon. Est-ce que quelqu'un peut me dire si cet hôtel est comparable à l'hôtel St-Luis à San Andrès en Colombie?
Merci
Mélanie
Moi et mon conjoint avons réservé une semaine à l'hôtel Flamenco Villas & Beach club sur l'île de Margarita pour la fin février. La plupart des commentaires que je lis sur cet hôtel sont malheureusement pas très bon. Est-ce que quelqu'un peut me dire si cet hôtel est comparable à l'hôtel St-Luis à San Andrès en Colombie?
Merci
Mélanie
Vénézuela: régions Amazonas, Rio Cauca, Tepuyes English translation pending
Salut à tous!
Je désire aller au Vénez cette année. J'ai donc quelques questions à vous poser. Je veux marcher et faire de la pirogue, découvrir la forêt tropicale et les tepuyes! Pouvez-vous me donner des renseignements sur :
1) La région Amazonas, avec le cerro Autona et sans m'éloigner de trop de puerto Ayacucho.
2) Le rio Caura
3) Les tépuyes, avec le Roraima - le mieux?
Le temps en Mai est-il favorable dans ces régions? Si pluie, ponctuellement ou en continu? Le Roraima est-il faisable si pluie (sol, vison des paysages?) Le plaisir est-il gâché? Je pourrais tenter en Mars, mais peu de chances ...
Vous pouvez me donner des contacts locaux (guides ....)
Merci de votre expérience. Cordialement, FRED!
Je désire aller au Vénez cette année. J'ai donc quelques questions à vous poser. Je veux marcher et faire de la pirogue, découvrir la forêt tropicale et les tepuyes! Pouvez-vous me donner des renseignements sur :
1) La région Amazonas, avec le cerro Autona et sans m'éloigner de trop de puerto Ayacucho.
2) Le rio Caura
3) Les tépuyes, avec le Roraima - le mieux?
Le temps en Mai est-il favorable dans ces régions? Si pluie, ponctuellement ou en continu? Le Roraima est-il faisable si pluie (sol, vison des paysages?) Le plaisir est-il gâché? Je pourrais tenter en Mars, mais peu de chances ...
Vous pouvez me donner des contacts locaux (guides ....)
Merci de votre expérience. Cordialement, FRED!
Hébergement pour une arrivée tardive à Irkutsk? (Russie) English translation pending
Hello
Tout est dans le titre....enfin presque !
On arrive par le transsiberien à Irkustk à 3h00 du matin ! 😕😕 ( vers mi-juillet )
Quelqu'un connait la région ?? est ce que y'a un hotel ou une auberge oû trouver une place à cette heure tardive ??
sinon, elle est comment cette gare ? j'ai moyen envie de passer la nuit à la gare après 3 jours de transsiberien ! 🤪
Merci !
Merci !
Vos gaffes en voyage? English translation pending
Souvent je donne des p'tits conseils puis je me dis "Mais est ce que je les ai toujours suivi ces conseils?"
Je me souviens de mon premier grand voyage, j'avais 23 ans, seule en Indonésie...
Je regarde des photos et je me vois en short et blouse sans manche...🤪😊
Ou alors on veut bien faire, puis on fais des gaffes...
Toujours lors de ce voyage, j'étais dans le train reliant Jakarta à Jogyakarta. Ressentant un besoin naturel je vais courageusement à la toilette.
Un seau d'eau à côté de moi, avec un plus petit récipient...
"A quoi ca sert? De chasse d'eau?" Hop, et je verse tout le seau d'eau dans le trou...
J'ai mis longtemps à comprendre pourquoi le passager suivant, en sortant des toilettes me regarda vraiment furieusement... Ils n'avaient plus d'eau pour se laver les fesses...😊
Et vous? Vos gaffes en voyage? On en a tous fait, non? 😛
Meilleur hôtel qualité/prix à Cancun? English translation pending
Bonjour à tous
C'est sur c'est une question subjective mais j'attend différents avis. Donc pour vous quels sont les meilleurs hotels all in à Cancun?
Merci d'avance
Sécurité concernant la guerre au Sri Lanka? English translation pending
bonjour,
qui rentre du sri lanka qui pourrai me donner des infos sur la securite la bas la guerre n'a pas l'air de se calmer je me pose pas mal de question ? 🙁
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Atlantica! English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de m'inscrire sur ce forum car j'ai réservé une croisière au mois de février 2007 ! Il s'agit de ma première croisière et j'espère pas la dernière. Je voudrais déjà savoir si pour cette croisière précisément il faut avoir un passeport ou est-ce qu'une carte d'identité suffit vu que la croisière part de la guadeloupe ? J'ai réservé une chambre double avec balcon et je voudrais savoir si je suis sûr d'avoir un grand lit ou est-ce que ça peut être deux lits simples ? Est-ce que nous avons le temps de visiter un peu la guadeloupe soit à l'aller ou au retour ? Et enfin j'ai vu pas mal de choses différentes concernant les boissons... Et je voudrais savoir si on ramène par exemple de l'eau pétillante d'une escale est-ce que l'on peut la boire à table le soir au restaurant ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses.
Je viens de m'inscrire sur ce forum car j'ai réservé une croisière au mois de février 2007 ! Il s'agit de ma première croisière et j'espère pas la dernière. Je voudrais déjà savoir si pour cette croisière précisément il faut avoir un passeport ou est-ce qu'une carte d'identité suffit vu que la croisière part de la guadeloupe ? J'ai réservé une chambre double avec balcon et je voudrais savoir si je suis sûr d'avoir un grand lit ou est-ce que ça peut être deux lits simples ? Est-ce que nous avons le temps de visiter un peu la guadeloupe soit à l'aller ou au retour ? Et enfin j'ai vu pas mal de choses différentes concernant les boissons... Et je voudrais savoir si on ramène par exemple de l'eau pétillante d'une escale est-ce que l'on peut la boire à table le soir au restaurant ?
En vous remerciant par avance pour vos réponses.
Trouver un emploi au Myanmar English translation pending
salut a vus tous voila j aimerai travailler au myanmar mais je ne sait pas comment faire ou dois je me renseigner existe t-il des sites a ce sujet
merci de m aider
laetitia
Le Petit Vieux en Roumanie English translation pending
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Carabela bavaro hotel English translation pending
Bjr a toutes et tous, 🙂
Je pars debut decembre a l'hotel Carabela bavaro et je serais ravi d'avoir vos commentaires, photos, liens, etc.. sur l'hotel, nous allons voyager avec un enfant de 2 ans.
Je suis nouveau, et je trouve cet idee de forum voyage vraiment bien, je n'ai que 35 ans mais j'ai pas mal bourlingue a travers le monde et pas seulement en vacances (Thailande, Vietnam, Gabon, Nigeria, Venezuela, Usa, Tahiti, Uae, Iran, ...) donc si vous desirez des infos sur ces pays n'hesitez pas !
kiko
Je pars debut decembre a l'hotel Carabela bavaro et je serais ravi d'avoir vos commentaires, photos, liens, etc.. sur l'hotel, nous allons voyager avec un enfant de 2 ans.
Je suis nouveau, et je trouve cet idee de forum voyage vraiment bien, je n'ai que 35 ans mais j'ai pas mal bourlingue a travers le monde et pas seulement en vacances (Thailande, Vietnam, Gabon, Nigeria, Venezuela, Usa, Tahiti, Uae, Iran, ...) donc si vous desirez des infos sur ces pays n'hesitez pas !
kiko
Our 22-day Ecuador road trip itinerary with a rental car
Hi everyone,
My husband and I are planning to explore Ecuador in the coming year, and to make the most of the trip, we’d like to do it with a rental car. We already have a rough idea of the route we’d take, and I’m reaching out to the community to help us refine this journey. Here’s the plan:
Day 1: Flight to Quito
Days 2 and 3: Exploring Quito
Days 4 and 5: Picking up the rental car and driving to Otavalo and Laguna Cuicocha
Day 6: Drive to Papallacta via Cayambe to enjoy the hot springs in the evening
Days 7 and 8: Drive to Lasso via Malachi – Excursions in Cotopaxi National Park. Laguna Limpiopungo
Days 9 and 10: Laguna Quilotoa
Day 11: Drive to Baños via Latacunga/Ambato to enjoy the hot springs in Baños
Days 12 and 13: Hiking in the Chimborazo Reserve
Day 14: Hiking in Sangay National Park
Day 15: Drive to Guamote to arrive by late afternoon
Day 16: Guamote market in the morning. Drive to Cañar in the afternoon
Day 17: Guided tour of Ingapirca, then drive to Cuenca
Day 18: Visit Cajas National Park early in the morning
Day 19: Exploring Cuenca
Day 20: Returning the rental car and flight to Quito or driving back to Quito (depending on cost)
Day 21: Relaxing in Quito
Day 22: Flight back to France
We won’t be doing any ascents—just hikes in the parks (we’re walkers, but we’re feeling our age and prefer to take it easy now!).
We’d love to hear your thoughts, critiques, or advice... Thanks in advance. Looking forward to reading your replies! martine
We won’t be doing any ascents—just hikes in the parks (we’re walkers, but we’re feeling our age and prefer to take it easy now!).
We’d love to hear your thoughts, critiques, or advice... Thanks in advance. Looking forward to reading your replies! martine
Organisation de la nation en temps de guerre sanitaire English translation pending
Bonjour,
La pandémie actuelle est parfois l'occasion de chamailleries puériles, de règlements de comptes, etc. Certains veulent la peau de leur voisin. Par méchanceté ou pour évacuer leurs propres angoisses. La bassesse humaine comme dans toutes les guerres. Le problème est que cette guerre n'est pas la guerre d'un groupe humain contre un autre groupe humain. C'est la guerre de l'humanité toute entière contre un virus.
Je propose un fil de solidarité pour partager des méthodes passives éprouvées de lutte contre la propagation du virus pour pallier à la carence de beaucoup de gouvernements et compléter les mesures déjà prises.
Dans certains pays, on a prétendu que les masques ne servaient à rien avant de faire machine arrière. Voici une méthode de fabrication des masques approuvée par un organisme français :
https://www.europe1.fr/sante/coronavirus-un-referentiel-pour-fabriquer-ses-propres-masques-mis-en-ligne-3958168
https://www.afnor.org/actualites/coronavirus-telechargez-le-modele-de-masque-barriere/
Toutes les recettes artisanales mais éprouvées de lutte (désinfectant, etc) sont les bienvenues.
Séjour de 14 jours, visite de 9 réserves ou parcs au Kenya English translation pending
Nous avons séjourné au Kenya en février 2020.et avons parcouru les parcs et réserves (*), durant 14 jours.
L’organisation de ces safaris s’est déroulée tout à fait comme espérée : de très nombreuses et longues périodes passée dans le van occupés par notre guide, notre chauffeur et nous seuls, en couple, à « traquer » les animaux, nous ont permis de voir et photographier différentes espèces de faune et de flore, tout particulièrement les félins (lions, léopards, guépards) parfois à 15 mètres de distance.
Les éléphants ont été vus dans de nombreuses situations (par exemple traversée de rivières ou affrontement entre deux d’entre eux) buffles, gazelles de différentes espèces, rhinocéros, hippopotames, crocodiles et, plus « légers » des flamands roses dans deux parcs différents, entre autres espèces d’oiseaux de toutes sortes….
Bref, un vrai régal pour l’approche des « occupants » de ces lieux où l’on finirait par oublier qu’y vivent des animaux sauvages !!…
D’autre part, les routes empruntées pour relier un parc à un autre nous ont grandement permis d’appréhender les conditions de vie des kenyans, le plus souvent très précaires.
Ce qui n’empêche nullement les habitants d’attacher une grande importance dans la façon de se vêtir, très colorée, pimpante (en particulier le dimanche pour aller à la messe…).
La rencontre avec les Masaïs, à la réserve de Masaï Mara a été un grand moment de convivialité.
Nous avons été accueillis constamment de façon chaleureuse dans les lodges qui offrent, pour la plupart d’entre eux, des conditions de confort et de prestations tout à fait agréables…
Pour autant, il ne faut jamais perdre de vue que nous sommes en Afrique et que ce Continent est loin de vivre de façon semblable aux Continents européen ou américain.
Certains lodges ont des chambres qui n’offrent pas une discrétion et une tranquillité absolue, par la conception même des bâtiments (coursives de desserte des chambres et ouverture d’aérations avec moustiquaires dans les portes d’accès aux chambres !!), parfois l’eau chaude se fait rare, la pression d’eau se fait minime aux heures d’affluences mais en « jonglant » avec les horaires, tout est amplement acceptable !!
Encore une fois, on séjourne dans ces équipements pour être au plus près des animaux, pas pour être en « farniente », les doigts de pied en éventail !!!
Pour conclure, nous avons connu une expérience unique, grâce à l’extrême professionnalisme de notre guide Walter et de notre chauffeur George qui nous ont procuré un séjour extraordinaire de souvenirs, d’anecdotes, d’humour…
Un voyage qui va « laisser des traces » pour toujours !!!
(*) : Samburu, Aberdare, Nakuru, Masaï Mara, Navasha, Amboseli, Taïta Hills et enfin Tsavo Ouest et Est
Je me tiens à disposition pour tout renseignement complémentaire...
Découvrir une autre Russie, ça peut vous plaire English translation pending
Bonjour à tout le monde!
Je voudrais m'adresser à tous ceux qui aiment la Russie, qui l'ont déjà visitée, qui ont eu de la chance de l'apprécier. Ayant lu la plupart des postes, on voit que de toute l'immensité de la Russie les touristes (pas seulement les francophones) choisissent Moscou, SPb, les villes de l'anneau d'or, Ttranssib, BaÏkal. Mais la Russie ne se termine pas de cettes villes. Il y a beaucoup d'autres endroits digne d'attention. Dites svp, on les ignore parce que personne ne vous y invite pas? Ou il y a d'autres raisons?
Je voudrais m'adresser à tous ceux qui aiment la Russie, qui l'ont déjà visitée, qui ont eu de la chance de l'apprécier. Ayant lu la plupart des postes, on voit que de toute l'immensité de la Russie les touristes (pas seulement les francophones) choisissent Moscou, SPb, les villes de l'anneau d'or, Ttranssib, BaÏkal. Mais la Russie ne se termine pas de cettes villes. Il y a beaucoup d'autres endroits digne d'attention. Dites svp, on les ignore parce que personne ne vous y invite pas? Ou il y a d'autres raisons?
Avis sur parcours 16 jours en Géorgie avec deux zones de montagne English translation pending
Bonjour,
Je pars 16 jours pleins à partir du 19 octobre et j'essaye de caser la Svanétie et Kazbegi en plus des lieux emblématiques. J'ai laissé Davit Goreja de côté, puisque la partie haute est apparemment fermée par les militaires, et exclu la Mer noire par manque de temps.
Je serai en transport en commun.
Que pensez-vous de ce premier jet, certes un peu approximatif ?
J1 : Tbilissi, arrivée vers 4 h du matin, visite de la ville - une bonne nuit de récup J2 : Tbilissi, visite de la ville - une 2ème bonne nuit de récup. J3 : Tbilissi, visite de la ville, puis train de nuit pour Zougdidi J4 : Mestia par bus, arrivée fin de matinée ; balades tranquilles autour de Mestia (lesquelles ?) J5 : Mestia : rando solo à la journée (laquelle ?) J6 : Mestia : AR à Ushguli (bus de 9h, retour à 16h) J7 : Kutaisi par bus (6h30 de trajet) - visite ville en fin d'après-midi J8 : Kutaisi : Gelati, Motsameta. Possible de partir pour Akhaltsikhé l'après-midi ? Mettons que non pour l'instant. J9 : Akhaltsikhé par bus (3h). Possible de visiter Vardzia le même jour ? Mettons que non pour l'instant. J10 : Vardzia à visiter en AR puis trajet pour Borjomi (1h env.) J11 : Borjomi : visite, puis trajet pour Gori en fin de journée (1h env.) J12 : Gori : Musée Staline en matinée et Ouplistshikhé l'après-midi (possible ?) J13 : Tbilissi par bus (env. 2h), puis Kazbegi (3h) ; petite balade autour de Kazbegi ? J14 : Kazbegi : rando solo jusqu'au glacier en passant par le monastère J15 : Tbilissi par bus (3h) - possible de visiter Mtskheta le même jour ? J16 : Tbilissi : si Mtskheta en J15, alors, Sighnaghi AR à la journée J17 : décollage à 5h25 (j'ai beau être matinal...).
De J8 à J12, c'est très flou niveau logistique : suis-je trop large ou est-ce la course ? Y a-t-il une organisation plus efficiente (étapes différentes, dormir plusieurs nuits au même endroit puis rayonner) ?
Merci à tous.
Je pars 16 jours pleins à partir du 19 octobre et j'essaye de caser la Svanétie et Kazbegi en plus des lieux emblématiques. J'ai laissé Davit Goreja de côté, puisque la partie haute est apparemment fermée par les militaires, et exclu la Mer noire par manque de temps.
Je serai en transport en commun.
Que pensez-vous de ce premier jet, certes un peu approximatif ?
J1 : Tbilissi, arrivée vers 4 h du matin, visite de la ville - une bonne nuit de récup J2 : Tbilissi, visite de la ville - une 2ème bonne nuit de récup. J3 : Tbilissi, visite de la ville, puis train de nuit pour Zougdidi J4 : Mestia par bus, arrivée fin de matinée ; balades tranquilles autour de Mestia (lesquelles ?) J5 : Mestia : rando solo à la journée (laquelle ?) J6 : Mestia : AR à Ushguli (bus de 9h, retour à 16h) J7 : Kutaisi par bus (6h30 de trajet) - visite ville en fin d'après-midi J8 : Kutaisi : Gelati, Motsameta. Possible de partir pour Akhaltsikhé l'après-midi ? Mettons que non pour l'instant. J9 : Akhaltsikhé par bus (3h). Possible de visiter Vardzia le même jour ? Mettons que non pour l'instant. J10 : Vardzia à visiter en AR puis trajet pour Borjomi (1h env.) J11 : Borjomi : visite, puis trajet pour Gori en fin de journée (1h env.) J12 : Gori : Musée Staline en matinée et Ouplistshikhé l'après-midi (possible ?) J13 : Tbilissi par bus (env. 2h), puis Kazbegi (3h) ; petite balade autour de Kazbegi ? J14 : Kazbegi : rando solo jusqu'au glacier en passant par le monastère J15 : Tbilissi par bus (3h) - possible de visiter Mtskheta le même jour ? J16 : Tbilissi : si Mtskheta en J15, alors, Sighnaghi AR à la journée J17 : décollage à 5h25 (j'ai beau être matinal...).
De J8 à J12, c'est très flou niveau logistique : suis-je trop large ou est-ce la course ? Y a-t-il une organisation plus efficiente (étapes différentes, dormir plusieurs nuits au même endroit puis rayonner) ?
Merci à tous.
Zoji La Pass: la route la plus dangereuse du monde English translation pending

ZOJI LA PASS : LA ROUTE LA PLUS DANGEREUSE DU MONDE ENTRE LEH ET SRINAGAR 10 mars 2019
Zoji La pass est connu pour être la route la plus dangereuse du monde, le terrain est chaotique et sans cesse utilisé par d’énormes camions qu’on ne peut croiser dans ce petit couloir bordé d’un ravin mortel.
Une de mes parties préférées, vers Kakshar juste avant Zoji La Pass
Je me souviens de cet incroyable moment où je vois les locaux marcher sur le bord de la route, avec en arrière plan ces énormes montagnes qui domine tout, les femmes marchant sur le bord de la route paraissent si petites, c’était incroyable. De plus on commence à vraiment rentrer dans la partie musulmane, sur le côté de la route vous pourrez voir de superbes mosquées.







Je suis bientôt à Zoji La Pass !
J’arrive bientôt à Zoji La, la route la plus dangereuse du monde, j’en profite pour m’arrêter tant que la route est bétonnée et pas trop dangereuse, le temps d’une petite pause pour manger et on repart ! Le paysage est toujours incroyable.



Zoji La Pass
Me voilà à Zoji La pass, l’état de la route est catastrophique, les camions pullulent et bouchent toute la route, interdiction de glisser ou sortir de la route ici. Il faut pas non plus s’approcher trop près du bord, un glissement de terrain est vite arrivé. Mais le passage est assez court, on serre les fesses et on passe !
A vrai dire c’est une route potentiellement dangereuse mais elle est si courte que le moment dangereux est vite passé, c’est pas comme la vallée de Spiti qui reste dangereuse du début à la fin.









Résumé
Pou résumé, cette route est incroyablement sous-coté, si je devais faire un classement des plus belles routes que j’ai faite dans la région je mettrai Spiti en premier, ensuite Leh – Srinagar et en troisième Manali – Leh.
Et oui on parle beaucoup de Manali – Leh mais le problème est là justement, la route n’est plus vraiment une aventure lorsqu’on croise plein de gens dessus ou quand des restaurants ouvrent au milieu de nulle part. Bien que ça reste un immanquable en Inde évidemment.
Mais cette route là est authentique, je n’y ai croisé aucun autre touriste à partir de Lamayuru et puis c’est assez marrant de chercher un restaurant dans les petits villages et surprendre les gens quand tu t’arrête. Bref je conseille fortement.
Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/...tre-leh-et-srinagar/
Afrique du Sud: Oudtshoorn, la capitale mondiale des autruches English translation pending
Mettre en avant l'autruche dans un récit de voyage en Afrique du Sud peut vous paraître provocateur. Certes, le pays est bien plus renommé pour ses fameux « Big Five » (lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles) que par la présence dans sa savane de ces drôles d'oiseaux !
Même si la silhouette massive et l'air pataud des autruches ne supportent pas la comparaison avec la grâce des félins ... il faut savoir que l'autruche a aussi ses admirateurs. D'inconditionnels fermiers spécialisés dans l'élevage de ce volatile géant.
Des éleveurs principalement intéressés par les atouts commerciaux de l'autruche. En effet, l'animal possède bien des qualités … marchandes : d'élégantes plumes, une viande savoureuse et une peau qui donne un cuir apprécié.
Depuis la fin du 19 ème siècle, l'autruche est à l'origine de la prospérité de cette région du Petit Karoo et plus particulièrement de la cité d'Oudtshoorn.
Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
…………………………………………………………………………………………………………
Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

……………………………………………………………………………………………………………...
On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
…………………………………………………………………………………………………………………...
Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
…………………………………………………………………………………………………………………...
Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
………………………………………………………………………………………………………………………..

De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
Suite du récit --> message suivant
Bienvenue sur les terres de la plus importante population d'autruches au monde avec ce récit en mode clin d’œil … clin d’œil d'autruche, bien entendu !

A l'évidence cette autruche est sur ses gardes, son regard traduit une attitude qui hésite entre simple observation et relative méfiance. Perchée au bout d'un long cou, la tête paraît bien petite par rapport à la corpulence générale mais ce sont surtout les yeux que l'on remarque. Volumineux, globuleux et brillants, ils ont tout de même un certain charme … mais je ne vais pas continuer à flatter l'espèce en vous apprenant que les yeux des autruches sont plus gros que leur cervelle ! Cela explique peut-être le ridicule et la sottise souvent attribués aux pauvres autruches.

Nous sommes ici en pleine campagne, dans une des très nombreuses fermes où l'on élève des autruches ; une parmi les quelques 400 élevages que compterait cette région isolée située à l'Est de la province du Cap. La particularité de cet élevage, la Safari Ostrich Farm, est qu'il est ouvert à la visite. Des visites où l'on peut (presque) tout apprendre sur ces volatiles … qui pourtant ne volent pas !

Pour débuter, quelques présentations de l'espèce. Plantés comme des écoliers devant des panneaux où sont représentées les différentes variétés d'autruches, le guide, en parfait maître d'école, nous explique à grands renforts de détails les spécificités des autruches selon leur origine géographique. Il y a ainsi la Zimbabwéenne, la Kényane et bien entendu la locale, celle d'Afrique du Sud. Autrement décrite, il y a l'espèce bleue, la rouge et la noire. Côté mensurations, c'est du XXXL ! Jugez plutôt : plus de 2 mètres de hauteur et environ une centaine de kilos (et parfois plus). Chaque variété a de spécifiques atouts : pour l'une c'est la beauté de son plumage, pour l'autre, la qualité de sa viande ou encore de sa peau pour la transformer en cuir. Bon, je ne vous en apprendrai pas beaucoup plus car en élève un peu dissipé, j'avoue avoir été quelque peu distrait pendant ces présentations, mon regard étant sans cesse attiré par toutes les (réelles) autruches gambadant dans les enclos grillagés.
Tiens là, voici une autre espèce d'autruche, elle n'a pas l'honneur de figurer sur les tableaux. Elle n'est pas d'origine africaine mais de la lointaine Australie. Les spécialistes auront reconnu un émeu.

Mais revenons à nos autruches locales. En voici une qui s'approche, ses pas et son déhanché ne sont pas des plus gracieux. Pour un peu, on dirait presque qu'elle boîte.

En revanche, les autruches font preuve d'une belle allure … lorsqu'elles courent. Je veux parler là de vitesse et pas d'élégance. Avec des pointes à 70 km/h l'autruche est même une championne toutes catégories, la plus rapide de tous les bipèdes, bravo ! Cependant, en pleine nature, lorsqu'elle est traquée par ses prédateurs naturels comme les lions, elle a la fâcheuse tendance à tourner en rond … ce qui facilite la tache des félins qui ainsi peuvent plus aisément leur tordre le cou, et en avant pour un bon festin. On le savait, une course, cela ne se gère pas seulement avec de puissants muscles mais aussi avec la tête, pauvres autruches, pas vraiment aidées sur ce plan là.
Ah, le comportement des autruches, il est si souvent moqué avec toutes les attitudes qu'on prête à cet animal et parfois à tort. Ne nous voilons pas la face, l'autruche ne fait pas vraiment la politique de l'autruche … Non, elle ne met pas la tête dans le sable lorsqu'elle prend peur mais elle a plutôt à tendance à s'enfuir. C'est quand même plus logique.
Dans cette ferme, par respect pour l'animal, il n'y a plus de promenades ou de courses organisées à dos d'autruches. Bien que cela amusait, paraît-il, quelques visiteurs, ce petit jeu est passé de mode. Finalement, cela évite d'ajouter au relatif ridicule de l'autruche celui encore plus stupide de la vison d'un cavalier hilare chevauchant une pauvre autruche ...
…………………………………………………………………………………………………………
Les autruches et les environs d'Oudtshoorn ... une complicité qui a débuté vers la fin du 19 ème siècle, précisément avec l'installation sur ces terres d'une première ferme d'élevage, c'était en 1860. Au début de l'histoire, il y a une longue période de sécheresse et des habitants de la région faisant un constat : les quelques autruches locales avaient montré leur faculté de résistance à la canicule. Ajoutez à cela, l'engouement des ladies londoniennes de l'époque pour les chapeaux à plumes ou autres boa (de plumes) et c'est ainsi qu'a commencé la tradition de élevage des autruches autour d'Oudtshoorn. Les descendants de protestants hollandais ayant fuit leur pays au 17ème siècle pour se réfugier dans ce territoire isolé avaient trouvé en la matière un bon filon commercial. Ainsi, la plume d'ornement sera à l'origine d'un lucratif business, il aura assuré pendant plusieurs décennies la prospérité de cette région.

Si l'on peut se moquer de la corpulente silhouette de ce volatile géant, de sa petite cervelle et de son comportement quelque peu bébête … on se doit de reconnaître aux autruches, la beauté et la qualité de leur plumage. Une variété de plumes idéale pour embellir les chapeaux des élégantes dames de la bonne société européenne et ce, dés l’Époque victorienne ou ensuite à notre «Belle Époque». Des plumes également très appréciées pour la confection d'accessoires et de parures pour les spectacles, de revues et de cabarets.
Pendant la visite on nous explique que les fermiers plument leurs chères autruches tous les neuf mois environ, chaque animal « fournissant » environ 1 kg de plumes. Compte tenu du poids « plume » de ces duvets et rémiges, on imagine que cela doit correspondre à un nombre considérable de plumes individuelles !
Mais ce très bon filon n'aura duré qu'un temps … celui de la mode des plumes décoratives. Ainsi, depuis les années quarante, l'utilisation des plumes d'autruches est devenue plus confidentielle. Et de nos jours ? Une bonne partie de la production finit en simples plumeaux … Passer de parures de luxe à de vulgaires plumeaux servant à épousseter meubles et étagères, quel triste sort ! les jolies plumes autruches méritent sans doute mieux. On trouve donc quantité de plumeaux dans la boutique de la ferme ou dans des magasins en ville, teinte naturelle ou couleurs «flashy», il y a le choix. Des ustensiles ménagers très appréciés par les visiteurs, en guise de souvenirs.

La visite de cette ferme d'autruches se veut informative mais aussi ludique. Un petit tortillard sur roues qui chemine entre et autour des enclos grillagés permet aux visiteurs de faire le tour du propriétaire éleveur.

Voici une autruche affublée d'un anneau placé entre narines et bec ? Apprécie t-elle ce piercing ? On en doute. L'anneau n'est pas là pour l'esthétique mais pour dissuader l'animal de se battre à coups de bec ! Ces drôles d'oiseaux sont puissants et peuvent se montrer agressifs s'ils se sentent menacés. Lorsque la base du bec des mâles se teinte de rouge, attention ! cela annonce un animal en rut et donc particulièrement susceptible. Une singularité de l'espèce bien visible sur la photo, les autruches possèdent 4 narines et par ailleurs 3 paupières … histoire de pouvoir nous faire un tripe clin d’œil ?

Un anneau dans le bec et … des fils à la patte comme on peut le voir en observant les pieds de cette autruche. La raison de la présence de ces fils ? A vrai dire, je n'en ai aucune idée. Et si c'était une petite fantaisie pour rendre ces grosses pattes moins impressionnantes et plus séduisantes. Car si le bec est un outil de défense pour l'animal ce gros orteil muni d'un imposant ongle l'est tout autant.

Un peu plus loin, un «bec rouge» semble se prendre pour un cygne avec les mouvements de son long cou en «col de cygne» pourrait-on dire ! Peut être un séducteur en pleine parade nuptiale, qui sait ?

Pendant la visite, il est possible de s'amuser à donner la becquée à quelques dociles autruches. En voilà une qui apprécie goulûment les granulés proposés à la cuillère. Les autruches ont la réputation de ne pas être trop difficiles sur le plan de leurs goûts alimentaires, elles sont capables d'avaler n'importe quoi, surtout si ça brille. Pour preuve, il suffit de jeter un œil à ce tableau où sont accrochés quelques uns des objets trouvés dans … des estomacs d'autruches.

Surprenant, n'est-ce pas ? Une clé, une cuillère, une seringue ou encore une corne ! On imagine ces autruches qui d'un cou de bec furtif, comme des voleuses, ont englouti de tels ustensiles … mais qui a dit que les autruches se montraient parfois (souvent !) stupides ? Des autruches chapardeuses, cela me remémore un ancien souvenir très personnel. C'était lors d'une visite d'un parc animalier, une autruche avait «picoré» et avalé l'élastique qui serrait une couette de cheveux sur la tête de ma fille … Aïe ! Aïe ! Car avec ce violent cou de bec, l'autruche (qui était en fait de l'espèce des nandous) avait aussi arraché une touffe de cheveux !

……………………………………………………………………………………………………………...
On en a donc parlé précédemment, le commerce des plumes n'est plus aussi florissant qu'autrefois, il ne fait plus vraiment recette … mais l'autruche a d'autres atouts avec d'autres recettes à son palmarès, culinaires cette fois. D'ailleurs les éleveurs l'ont vite compris, désormais c'est la filière de production de viande d'autruche qui est devenue la principale activité et ressource des fermes locales.
Pour nous, voici le moment de passer à table avec au menu, bien entendu, un joli steak d'autruche. Un restaurant est comme il se doit intégré à l'Ostrich Farm.

Une viande très appréciable, tendre et goûteuse. Un beau pavé d'autruche cuit à point et bien accompagné de petits légumes et d'un verre de vin rouge de la région. Car dans le Petit Karoo, on ne fait pas qu'élever des autruches, on produit également, dans quelques vallons bien exposés, un plaisant nectar.
Revenons à la viande … en plus de l'agréable saveur, elle possède des qualités nutritives reconnues avec sa forte concentration en protéines et sa faible teneur en graisses. On ne peut s'en empêcher … voici qu'à présent les convives autour de la table se mettent à faire des comparaisons : le steak d'autruche, au fait, ça évoque quelle type de viande ? Un peu le bœuf mais aussi le magret de canard mais sans le gras. Enfin, pas tout à fait. Bon, à ce petit jeu des comparaisons, une conclusion s'impose vite : la viande d'autruche ressemble à de la viande d'autruche ! évidemment, sa saveur est unique. Mais il y a tout de même un petit hic. La viande d'autruche est chère, particulièrement pour les bourses de la population locale, son prix avoisine presque le double de celui du bœuf … aussi la plus grande partie de la production est exportée à l'étranger.
…………………………………………………………………………………………………………………...
Dans l'autruche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. La viande donc, les plumes et également la peau, souple et résistante. Une fois travaillée, tannée et parfois teintée, elle est utilisée pour la transformer en cuir de qualité.

Sur ce présentoir, est étendu un exemple de cuir d'autruche avec les différences de texture selon la localisation. C'est bien connu, les cuirs de qualité sont souvent «imités» en contre façon. Voici une astuce pour différencier rapidement un vrai d'un faux cuir d'autruche. Gratter avec l'ongle les petits grains en surface … s'ils ont tendance à s'arracher facilement, vous pouvez être certain qu'il s'agit d'un objet contrefait !
…………………………………………………………………………………………………………………...
Tout est bon dans l'autruche … alors n'oublions pas les œufs. Des œufs au calibre impressionnant. En moyenne ils pèsent quelque 1 kilo et demi et si vous avez décidé de le préparer en omelette, pensez à inviter du monde autour de votre table. En effet, un seul œuf d'autruche correspond à 24 œufs de poule ! Quand à la coquille, pour la casser, sachez qu'elle est particulièrement solide. Pour preuve, le petit jeu proposé aux visiteurs : mettre les deux pieds sur ces gros œufs posé à terre … et de constater qu'il résiste à la charge quelque soit la corpulence de l'expérimentateur. Aucun risque de le briser, la coquille peut, paraît-il, supporter jusqu'à 200 kilos ! Marcher sur des œufs, sans casse, cela semble tenir du miracle.


Sur cette étagère sont alignés plusieurs spécimens de ces étonnants œufs. Selon les espèces d'autruches, les œufs présentent des tailles légèrement différentes et des nuances variées. Dans le coin de la photo, en bas à droite, on constate que la coquille des œufs d'émeu est gris foncé … mais le jaune à l'intérieur est bien jaune !

Ces coquilles s'avèrent être un joli support pour les artistes peintres. Avec beaucoup de talent, certains d'entre eux transforment ces œufs en de véritables œuvres d'art. Les motifs peints font une belle place aux esquisses d'autruches, c'est bien normal, mais pas seulement. On trouve également dessinés bien d'autres animaux de la savane sud africaine comme les rhinocéros, éléphants … et voilà que l'on retrouve les incontournables «Big Five» !
………………………………………………………………………………………………………………………..

De l’œuf au poussin … l'autruchon. Les autruches pondent leurs œufs deux fois par an, une couvée d'une bonne douzaine d’œufs posés à même le sol dans un nid de terre et de sable. La femelle assure la couvée durant une bonne partie de la journée et le mâle de prendre le relais pendant la nuit. Après quarante cinq jours de couvaison, le bébé autruche commence à casser sa coquille. Un travail auquel il doit s'attaquer avec ardeur compte tenu de la solidité de la coquille … on imagine que les parents l'aident un peu avec leur bec transformé pour l'occasion en marteau-piqueur. Il est toujours attendrissant d'observer un bébé et l'oisillon autruche ne déroge pas à la règle.

L'occasion nous est donné de voir une bébé autruche naît il y a seulement 24 h. Un frêle autruchon placé en couveuse, ses ébauches de plumes encore gluantes ne sont pas vraiment esthétiques mais enfin il est tout de même bien mignon. Il s'agite, tend le cou, bat d'une patte avant de se reposer sous la chaleur d'un spot lumineux intermittent.
Suite du récit --> message suivant
Transport entre l'aéroport de Punta Cana et Las Terrenas English translation pending
Bonjour
Nous sommes un groupe de 6 amis qui partons en vacances en RD Notre avions arrive de paris vers 16h à Punta cana. Nous devons aller à Las Terranas. Quel est le moyen le plus simple et le moins onéreux pour nous ?
Merci d'avance de vos conseils
Nous sommes un groupe de 6 amis qui partons en vacances en RD Notre avions arrive de paris vers 16h à Punta cana. Nous devons aller à Las Terranas. Quel est le moyen le plus simple et le moins onéreux pour nous ?
Merci d'avance de vos conseils
Arrivée à Punta Cana à 14h20: bus vers Saint-Domingue ou Las Terrenas? English translation pending
Bonsoir ! à vous toutes et tous ! permettez-moi de vous présenter mes meilleurs voeux pour 2019 et pleins de voyages.
J'arrive à Punta Cana à 14 h 2O . Je cherche un bus soit pour St Domingue ou Las Terrenas. J'ai regardé sur le site Caribe tours, j'ai vu qu'il n'y a pas de liaison entre ces villes. Avez-vous une info pour me sortir de l'aéroport sans trop de frais, le bus bien entendu serait l'idéal. Demain je réserve sur AIRBNB pour l'hébergement, donc je voudrais également savoir si il faut que je loue impérativement sur le parcours du bus pour m'arrêter là où j'ai loué, ou existe t-il des guaguas qui font également des liaisons entre ville. Je voudrais également loué sur la côte des cocotiers, Miches ou Bavaro c'est pas trop compliqué de trouver une plage en dehors des resorts qui squattent une partie de ce littoral ?
Merci à vous !
Si j'ai d'autres questions je reviendrais vers vous. Je pars le 13 mars
Bonne soirée !
Dominique
J'arrive à Punta Cana à 14 h 2O . Je cherche un bus soit pour St Domingue ou Las Terrenas. J'ai regardé sur le site Caribe tours, j'ai vu qu'il n'y a pas de liaison entre ces villes. Avez-vous une info pour me sortir de l'aéroport sans trop de frais, le bus bien entendu serait l'idéal. Demain je réserve sur AIRBNB pour l'hébergement, donc je voudrais également savoir si il faut que je loue impérativement sur le parcours du bus pour m'arrêter là où j'ai loué, ou existe t-il des guaguas qui font également des liaisons entre ville. Je voudrais également loué sur la côte des cocotiers, Miches ou Bavaro c'est pas trop compliqué de trouver une plage en dehors des resorts qui squattent une partie de ce littoral ?
Merci à vous !
Si j'ai d'autres questions je reviendrais vers vous. Je pars le 13 mars
Bonne soirée !
Dominique
Informations guides et chauffeurs au Vietnam English translation pending
Le guide local,
Il vous guidera dans son district sur les chemins de travers de villages en villages.
Sa formation, en théorie, 3 mois de cours du soir
pour obtenir sa carte de guide, toujours en théorie, il devra pouvoir communiquer dans votre langue....mais ce n'est pas toujours le cas, loin de là... leur sélection sera fonction des projets touristiques de la région et restera à l'appréciation du district, des services de tourisme, des besoins du lieu.
Vous pourrez avoir un guide local qui ne parle pas ou très peu votre langue mais qui connaîtra très bien le terrain, ses habitants, leurs cultures. Vous devrez vous satisfaire de quelques mots basiques, il suffit de le savoir, cela convient parfois à certains.
Si vous passez par une agence pour un circuit guidé, le guide de votre agence, celui qui vous accompagne depuis le début sera votre interprète, il devra traduire ce que dit le guide local, çà fait partie de ses attributions.
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Le guide de circuit. Il vous guidera sur le tracé de votre circuit du début à la fin faisant appel ponctuellement à un guidelocal. Il doit connaitre les régions où il vous conduit et doit être capable de répondre à vos questions, devra aussi pouvoir vous proposer des alternatives en fonction de votre profil, de vos envies, si ces dernières ne perturbent pas trop le sens du circuit. Plusieurs formations pour ce guide. Celle de 3 mois en cours du soir, comme celle du guide local. Il doit détenir une licence en langue ou en avoir le niveau..qui est parfois limite.. Beaucoup des guides mandatés par les agences ont cette formation, beaucoup viennent de milieu professionnels divers (enseignement, commerce, etc). Certains sont très compétents, ayant acquis au cours des ans une solide expérience du terrain et du touriste. Attention aux jeunes dans le métier...exiger l'expérience! La formation en "collège" en 2 ans et 4 mois et en alternance dans un agence touristique. Sont concernés les bacheliers, le métier (histoire, géographie, cultures, ethniques...) sera appris en cours de formation collège et sur le terrain. Leur niveau en langue étrangère est parfois surprenant . Donc, de bons guides quand ils sont bien formés par l'agence...ou quand ils commencent à avoir de la bouteille...attention donc au petit jeunot qui débute, vous essuierez les plâtres... La formation universitaire en 4 ans, Là le champs des compétences est plus vaste, sortent de ce cursus les meilleurs guides qui deviendront souvent après quelques années de terrain des dirigeants d'agences, des managers, mais aussi des hôteliers... ils auront souvent une spécificité en botanique, ethnologie, histoire, etc et coûteront un peu plus cher, ce qui est justifié, ce seront d’excellents guides. Ils sont souvent rattachés à une seule agence, si vous les voulez pour votre circuit il faudra réserver suffisamment tôt. Les guides papiers.. Pour préparer son voyage et avoir une vison globale du pays de son histoire, d'un peu de culture (très basique, juste le strict nécessaire) et de sa géographie. Mais en aucun cas sur place...les mises à jours sont souvent décalées de la réalité du au temps nécessaire à la publication, le référencement étant payant ce ne peut être un retour d'expérience...
Quand vous passez par une agence, il est important de bien lister vos attentes. Si la culture, l'histoire vous intéressent il faudra le préciser et demander un guide expérimenté. Si les randonnées, les treks sont plus pour vous, dites le aussi quand vous formulez vos demandes. Ceci dit, les agences devront aussi jouer le jeu et être à l'écoute, certaines le sont, beaucoup n'auront qu'un objectif, vous vendre un tour.... Pensez aussi que quand vous négociez trop un tarif à la baisse vous ne pourrez avoir la Rolls au prix de la 4 L. Nous avons eu de très bons guides, réservant nos circuits d'avance nous exigeons la qualité et sommes toujours entendus (excepté une fois). Ils étaient issus de tout les niveaux de formation en fonction de la région visitée et de nos attentes.
Les transports, Guides et chauffeurs indépendants Agences Selon la loi du tourisme vietnamien, pour organiser des voyages avec des voyageurs étrangers, il faut être une agence de voyages légalisés. 1. Avoir l'enregistrement au département de plan et d'investissement de la ville pour avoir le « cachet ». 2. Avoir la licence de voyages internationaux agrée par le département du tourisme national, avec un dépôt de 250 millions de VND à la banque; Ce dernier se sert à indemniser aux voyageurs en cas de litiges
Pour le transport des touristes il faut avoir le titre d'agence de transport légalisée avec le cachet et le permis de transport des voyageurs.
Donc, lors du voyages, il faut que le chauffeur et ou le guide si guide il y a aient: Le Guide: 1. Le programme avec le cachet 2. L'ordre de confier une tache de voyage 3. Le contrat entre une agence certifiée et le guide
Le chauffeur: 1. Le contrat de transport passé avec une agence ou établi à son propre nom s'il est bien déclaré professionnel de transport, 2. La liste des voyageurs (avec le cachet de l'agence si agence) Ces papiers seront certifiés par des agences de tourisme ou de transport légalisées Les guides et les chauffeurs indépendants non déclarés ne remplissent pas les conditions nécessaires pour travailler en tant qu'agence de voyage ou de transport des touristes étrangers.
Les risques: - La police et les inspecteurs du tourisme sont de plus en plus présents pour contrôler ces papiers, s'il en manque, il sera dressé un procès verbale avec amendes sévères et le voyage prendra fin, - Au cas de litiges, de calamités naturelles, d'accidents, c'est beaucoup plus compliqué pour les voyageurs: pour les indemnisations (en cas par exemple d'impossibilité de remplacement du véhicule) et les assistances (tel rapatriement vers la grande ville ou autres....)
Bien qu'au Vietnam tout semble facile et que le bakchich serait une habitude il ne règle pas tout. Opter pour des guides ou chauffeurs indépendant demande d'être informés de ce qu'il en est et de faire preuve d'un minimum de prudence, Les tarifs, vous risquez d'être surpris au final, , , certains indélicats enflent les prix qui arrivent à être quasi les mêmes que si vous passiez par un organisme agrée, , , vérifiez le marché avant de vous lancer,
Une semaine à Samana English translation pending
Bonjour !
J'ai prévu de partir une semaine en janvier avec ma mère en RD. J'aurais besoin de quelques conseils. Commençons par une courte description :
Nous allons atterrir et repartir de Punta Cana Je souhaite aller le plus vite possible dans la péninsule de Samana (Las Terrenas, Samana, Las Galeras) J'ai l'habitude de me loger en auberge de jeunesse (idéale pour le prix, les rencontres et les activités) Je pense que nous passerons la première nuit ainsi que la dernière à Punta Cana, pour se reposer du vol aller et ne pas louper le vol retour Nous aimons les activités nautiques autant que la randonnée et la plage
Les questions que je me pose :
Le bus (guagua?) est il le meilleur moyen pour aller de Punta Cana à Samana ? L'avion est-il assez abordable et sûr ? Pour une semaine (moins 2 nuits), dans quelle ville de la péninsule de Samana vaut il mieux rester ? Les autres valent-elles vraiment le détour ? L'anglais seras t-il suffisant ou faut-il que je révise mon espagnol ? Le portugais est-il compris ?
Bonne journée à tous!
J'ai prévu de partir une semaine en janvier avec ma mère en RD. J'aurais besoin de quelques conseils. Commençons par une courte description :
Nous allons atterrir et repartir de Punta Cana Je souhaite aller le plus vite possible dans la péninsule de Samana (Las Terrenas, Samana, Las Galeras) J'ai l'habitude de me loger en auberge de jeunesse (idéale pour le prix, les rencontres et les activités) Je pense que nous passerons la première nuit ainsi que la dernière à Punta Cana, pour se reposer du vol aller et ne pas louper le vol retour Nous aimons les activités nautiques autant que la randonnée et la plage
Les questions que je me pose :
Le bus (guagua?) est il le meilleur moyen pour aller de Punta Cana à Samana ? L'avion est-il assez abordable et sûr ? Pour une semaine (moins 2 nuits), dans quelle ville de la péninsule de Samana vaut il mieux rester ? Les autres valent-elles vraiment le détour ? L'anglais seras t-il suffisant ou faut-il que je révise mon espagnol ? Le portugais est-il compris ?
Bonne journée à tous!
Le phénomène arnacoeur English translation pending
Bonjour
Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?
Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.
Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.
Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......
Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!
Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.
Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?
Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.
Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.
Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......
Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!
Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.
Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Location de voiture à Las Terrenas English translation pending
je dois aller en REPUBLIQUE DOMINICAINE ce que je lis sur les locations de voiture n'est pas encourageant
par contre j'ai lu de prendre HUBERT j'arrive à PUNTA CANA et dois me rendre à LAS TERRENAS
comment faire et pour HUBERT comment les joindre merci