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Cabines bruyantes sur les ponts 1 et 4 du Costa Mediterranea? English translation pending
bjr a tous
j'aurais aimé savoir si les cabines des ponts 1 et 4 sont bruyants car ils sont soit au dessus ou au dessous des restaurants , bar et casino
merci a tous
Conseils sur mon itinéraire de dix-sept jours de Calgary à Vancouver? English translation pending
Bonjour, j'ai bien lu la plupart des discussions sur les voyages dans l'ouest canadien, et je vous demande de me conseiller sur mon planning.
Ce qui me chiffonne, c'est de savoir si on ne reste pas trop longtemps au même endroit, sachant que nous sommes de "petits marcheurs". Mon mari est cardiaque et très vite essoufflé.
Voici ce qu'on a déjà programmé:
J1 Arrivée 10 juin 2011 CALGARY nuit Calgary J2 départ CALGARY arrivée BANFF nuit BANFF J3 visiter LAKE LOUISE et retour nuit BANFF J4 départ BANFF arrivée JASPER nuit JASPER J5 JASPER J6 départ JASPER arrivée CLEARWATER nuit CLEARWATER J7 CLEARWATER J8 CLEARWATER J9 départ CLEARWATER arrivée WHISTLER nuit WHISTLER J10 départ WHISTLER arrivée CAMPBELL RIVER nuit CAMPBELL RIVER J11 CAMPBELL RIVER J12 départ CAMPBELL RIVER arrivée TOFINO nuit TOFINO J13 TOFINO J14 départ TOFINO arrivée VICTORIA nuit VICTORIA J15 VICTORIA J16 départ VICTORIA arrivée VANCOUVER nuit VANCOUVER J17 départ VANCOUVER arrivée Montréal
Autres questions: 1.est ce que c'est une bonne période pour aller dans les Rocheuses ou faudrait-il repousser ce voyage à mi-juin? 2. Les agences nous disent qu'il faut impérativement réserver les hôtels car peu d'infrastructure et ils sont souvent complet. Pensez vous que ce soit nécessaire? Nous préférons être libre de nos mouvements et s'il fait mauvais, pouvoir repartir ailleurs. Merci pour vos réponses, et Bonne Année à tous les membres du forum!!😏 amicalement Martine
J1 Arrivée 10 juin 2011 CALGARY nuit Calgary J2 départ CALGARY arrivée BANFF nuit BANFF J3 visiter LAKE LOUISE et retour nuit BANFF J4 départ BANFF arrivée JASPER nuit JASPER J5 JASPER J6 départ JASPER arrivée CLEARWATER nuit CLEARWATER J7 CLEARWATER J8 CLEARWATER J9 départ CLEARWATER arrivée WHISTLER nuit WHISTLER J10 départ WHISTLER arrivée CAMPBELL RIVER nuit CAMPBELL RIVER J11 CAMPBELL RIVER J12 départ CAMPBELL RIVER arrivée TOFINO nuit TOFINO J13 TOFINO J14 départ TOFINO arrivée VICTORIA nuit VICTORIA J15 VICTORIA J16 départ VICTORIA arrivée VANCOUVER nuit VANCOUVER J17 départ VANCOUVER arrivée Montréal
Autres questions: 1.est ce que c'est une bonne période pour aller dans les Rocheuses ou faudrait-il repousser ce voyage à mi-juin? 2. Les agences nous disent qu'il faut impérativement réserver les hôtels car peu d'infrastructure et ils sont souvent complet. Pensez vous que ce soit nécessaire? Nous préférons être libre de nos mouvements et s'il fait mauvais, pouvoir repartir ailleurs. Merci pour vos réponses, et Bonne Année à tous les membres du forum!!😏 amicalement Martine
Quel bateau de croisières conseilleriez-vous chez Costa? English translation pending
Bonjour à tous et merci de vos avis.
N'ayant pas encore le catalogue 2012 de chez Costa (plus qu'environ 1 mois 😛), je viens vers vous pour avoir vos avis/ conseils sur votre bateau préféré. Nous ne connaissons que le Costa Europa (prit en 2006, après sa restauration).
Merci
Trajet Melbourne-Sydney avec deux enfants en mars English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Le trajet entre Adélaide et Melbourne est bouclé. Il nous reste donc le tronçon Melbourne/Sydney à peaufiner. Pouvez vous me conseiller sur les spots intéressants pour les adultes mais aussi pour 2 enfants de 3 et 5 ans ?? Sachant qu'il nous restera environ 2 semaines.
Merci à vous pour votre aide très précieuse !!
Biz à tous😉
Le trajet entre Adélaide et Melbourne est bouclé. Il nous reste donc le tronçon Melbourne/Sydney à peaufiner. Pouvez vous me conseiller sur les spots intéressants pour les adultes mais aussi pour 2 enfants de 3 et 5 ans ?? Sachant qu'il nous restera environ 2 semaines.
Merci à vous pour votre aide très précieuse !!
Biz à tous😉
Pérou en mars 2011: sécurité, logement? English translation pending
Bonjour,
J'aurais voulu tenter l'expérience du pérou pendant 2 semaines en mars 2010, en sac à dos, en arrivant en avion à Lima.
Ce pays est-il sécurisé? pour 1 première est-ce facile de trouver de quoi se loger et dormir?
J'attends de partager vos expériences avec impatience!! merci
Nadège
J'aurais voulu tenter l'expérience du pérou pendant 2 semaines en mars 2010, en sac à dos, en arrivant en avion à Lima.
Ce pays est-il sécurisé? pour 1 première est-ce facile de trouver de quoi se loger et dormir?
J'attends de partager vos expériences avec impatience!! merci
Nadège
Projet de mon voyage de vingt-neuf jours en 4x4 avec une tente sur le toit en Namibie English translation pending
Voilà j'ai adopter un projet de voyage pour septembre-octobre 2011 ou octobre-novembre 2011 à voir...
Ceci est à titre indicatif et si vous avez la possibilité de me donner des conseils je les acceptes volontiers. Dite moi ce que vous en pensez.
Pour moi, ce voyage sera une grande première et nous somme deux adultes à partir.
Jour 1 Windhoek Jour 2 Windhoek-Sesriem (env.360km – 5h00) Jour 3 Sesriem-Namib Park (env.250km – 4h00) Jour 4 Namib Park – Swakopmund (env.150km – 2h00) Jour 5 Swakopmund Jour 6 Swakopmund-Spitzkoppe (env.270km – 3h30) Jour 7 Spitzkoppe-Twyfelfontein (env.280km – 4h30) Jour 8 Twyfelfontein-Palmwag (env.140km – 1h45) Jour 9 Palmwag-Opuwo (env.370km – 6h00) Jour 10 Opuwo-Epupa Falls (env.200km – 3h00) Jour 11 Epupa (Koakoland) Jour 12 Epupa-Sesfontein (env.380km – 6h00) Jour 13 Sesfontein-Etosha(Okaukuejo)(env.330km 5h30) Jour 14 Etosha (Okaukuejo)-Etosha (Halali) (env.60km) Jour 15 Etosha (Halali)-Etosha (Namutoni) (env.60km) Jour 16 Etosha (Namutoni)-Rundu (env.425km – 6h00) Jour 17 Rundu-Mahango (env.230km – 2h00) Jour 18 Mahango Jour 19 Mahango-Kongola (env.200km – 2h30) Jour 20 Kongola-Caprivi river lodge (env.180km – 3h30) Jour 21 Caprivi river lodge-Kasane (env.50km – 1h00) Jour 22 Kasane-Victoria falls (env.70km – 1h30) Jour 23 Victoria falls Jour 24 Victoria falls-Maun (env.670km – 8h00) Jour 25 Maun-Delta de l’okavango Jour 26 Delta de l’okavango Jour 27 Delta de l’okavango Jour 28 Maun-Kalahari (env.500km – 7h00) Jour 29 Kalahari-Windhoek (env.300km – 4h00)
Laissez moi des commentaire sur ce qui va pas ou ce qui serai mieux. Je vous dit merci d'avance.
Marc
Ceci est à titre indicatif et si vous avez la possibilité de me donner des conseils je les acceptes volontiers. Dite moi ce que vous en pensez.
Pour moi, ce voyage sera une grande première et nous somme deux adultes à partir.
Jour 1 Windhoek Jour 2 Windhoek-Sesriem (env.360km – 5h00) Jour 3 Sesriem-Namib Park (env.250km – 4h00) Jour 4 Namib Park – Swakopmund (env.150km – 2h00) Jour 5 Swakopmund Jour 6 Swakopmund-Spitzkoppe (env.270km – 3h30) Jour 7 Spitzkoppe-Twyfelfontein (env.280km – 4h30) Jour 8 Twyfelfontein-Palmwag (env.140km – 1h45) Jour 9 Palmwag-Opuwo (env.370km – 6h00) Jour 10 Opuwo-Epupa Falls (env.200km – 3h00) Jour 11 Epupa (Koakoland) Jour 12 Epupa-Sesfontein (env.380km – 6h00) Jour 13 Sesfontein-Etosha(Okaukuejo)(env.330km 5h30) Jour 14 Etosha (Okaukuejo)-Etosha (Halali) (env.60km) Jour 15 Etosha (Halali)-Etosha (Namutoni) (env.60km) Jour 16 Etosha (Namutoni)-Rundu (env.425km – 6h00) Jour 17 Rundu-Mahango (env.230km – 2h00) Jour 18 Mahango Jour 19 Mahango-Kongola (env.200km – 2h30) Jour 20 Kongola-Caprivi river lodge (env.180km – 3h30) Jour 21 Caprivi river lodge-Kasane (env.50km – 1h00) Jour 22 Kasane-Victoria falls (env.70km – 1h30) Jour 23 Victoria falls Jour 24 Victoria falls-Maun (env.670km – 8h00) Jour 25 Maun-Delta de l’okavango Jour 26 Delta de l’okavango Jour 27 Delta de l’okavango Jour 28 Maun-Kalahari (env.500km – 7h00) Jour 29 Kalahari-Windhoek (env.300km – 4h00)
Laissez moi des commentaire sur ce qui va pas ou ce qui serai mieux. Je vous dit merci d'avance.
Marc
Skipper pro + équipier expérimenté cherchent convoyage pour l'automne 2011 English translation pending
Bonjour marins de tous les horizons,
moi et mon cher capitaine skipper pro cherchons un bateau à convoyer à l'automne 2011,
si vous avez des conseils ou des propositions, elles seront les bienvenues.
François et Manu.
moi et mon cher capitaine skipper pro cherchons un bateau à convoyer à l'automne 2011,
si vous avez des conseils ou des propositions, elles seront les bienvenues.
François et Manu.
Itinéraire en Afrique du Sud de seize jours? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 16 jours en Afrique du Sud du 24/03/2011 au 09/04/2011, je suis à la recherche de conseils et après lu le forum et péchés des infos sur Internet voilà
N’hésitez pas à donner votre avis et conseils.
Arrivé Au Cap le 25/03 au matin, location de voiture et après je reste plus ou moins 4/5 jours pour visiter cette ville et la région
Première question : combien de jours pour Le Cap, la région des vignobles, la péninsule du Cap et le Cap bonne espérance, Plettenberg Bay & Knysna et Georges.
Ensuite je prends l’avion de Captown à Durban et location de voiture.
Combien de jours pour Durdan ?
Ensuite que peut on faire entre Durdan Johanesbourg ?
Découvert de Johannesburg.
Combien de jours ?
Découverte de Kruger.
Combien de jours.
Retour à Johannesburg, avion pour Victoria Fallsl e 07/04/2011
Et le 09/04 départ pour Paris à partir de victoria Falls.
Merci de vos réponses.
Je souhaite partir 16 jours en Afrique du Sud du 24/03/2011 au 09/04/2011, je suis à la recherche de conseils et après lu le forum et péchés des infos sur Internet voilà
N’hésitez pas à donner votre avis et conseils.
Arrivé Au Cap le 25/03 au matin, location de voiture et après je reste plus ou moins 4/5 jours pour visiter cette ville et la région
Première question : combien de jours pour Le Cap, la région des vignobles, la péninsule du Cap et le Cap bonne espérance, Plettenberg Bay & Knysna et Georges.
Ensuite je prends l’avion de Captown à Durban et location de voiture.
Combien de jours pour Durdan ?
Ensuite que peut on faire entre Durdan Johanesbourg ?
Découvert de Johannesburg.
Combien de jours ?
Découverte de Kruger.
Combien de jours.
Retour à Johannesburg, avion pour Victoria Fallsl e 07/04/2011
Et le 09/04 départ pour Paris à partir de victoria Falls.
Merci de vos réponses.
Croisières Costa de décembre 2010 à décembre 2011: forfait de séjour à bord, obligatoire? English translation pending
Bonjour,
Dois je en déduire que ces frais sont maintenant incontournables et que l'on ne peut plus donner ce que l'on souhaite ? Vos expériences et avis ?
Fred
COSTA : SAISON 2011 - pour des croisières dès decembre 2010 à decembre 2011
Une partie du prix de la croisière appelée « forfait de séjour àbord », dépendant du nombre de jours de services hôteliersrendus à bord pendant la croisière sera facturée sur le comptede votre cabine, en sus du prix de la croisière. Cette sommeforfaitaire sera automatiquement prélevée sur le compte devotre cabine en fin de croisière. Ce montant sera de : Lorsque la devise en vigueur à bord est l’Euro : • 7 € par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord d’unedurée inférieure ou égale à 7 nuits et 6 € par nuit à bord et paradulte pour les séjours à bord de 8 nuits et plus.Lorsque la devise en vigueur à bord est le Dollar US : • Pour les croisières aux Caraïbes du Costa Atlantica au départ deFloride : 11 USD par nuit et par adulte. • Pour les mini-croisières (4 à 9 jours) en Asie des Costa Classicaet Costa Romantica : 9 USD par nuit et par adulte. • Pour les croisières en Amérique du Sud et pour lestransatlantiques du printemps des Costa Serena, Costa Fortunaet Costa Victoria : 9 USD par nuit et par adulte. Aucun forfait de séjour à bord n’est facturé pour les enfants demoins de 14 ans. Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d’uneréduction de 50% sur le forfait de séjour à bord. Le forfait de séjour à bord fait partie intégrante du prix de lacroisière et son montant ne peut donc être modifié.
Dois je en déduire que ces frais sont maintenant incontournables et que l'on ne peut plus donner ce que l'on souhaite ? Vos expériences et avis ?
Fred
COSTA : SAISON 2011 - pour des croisières dès decembre 2010 à decembre 2011
Une partie du prix de la croisière appelée « forfait de séjour àbord », dépendant du nombre de jours de services hôteliersrendus à bord pendant la croisière sera facturée sur le comptede votre cabine, en sus du prix de la croisière. Cette sommeforfaitaire sera automatiquement prélevée sur le compte devotre cabine en fin de croisière. Ce montant sera de : Lorsque la devise en vigueur à bord est l’Euro : • 7 € par nuit à bord et par adulte pour les séjours à bord d’unedurée inférieure ou égale à 7 nuits et 6 € par nuit à bord et paradulte pour les séjours à bord de 8 nuits et plus.Lorsque la devise en vigueur à bord est le Dollar US : • Pour les croisières aux Caraïbes du Costa Atlantica au départ deFloride : 11 USD par nuit et par adulte. • Pour les mini-croisières (4 à 9 jours) en Asie des Costa Classicaet Costa Romantica : 9 USD par nuit et par adulte. • Pour les croisières en Amérique du Sud et pour lestransatlantiques du printemps des Costa Serena, Costa Fortunaet Costa Victoria : 9 USD par nuit et par adulte. Aucun forfait de séjour à bord n’est facturé pour les enfants demoins de 14 ans. Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d’uneréduction de 50% sur le forfait de séjour à bord. Le forfait de séjour à bord fait partie intégrante du prix de lacroisière et son montant ne peut donc être modifié.
Croisière dans l'océan Indien sur le Costa Romantica du 25 décembre au 8 janvier English translation pending
Bonjour,
Je viens d'avoir confirmation que nous pouvons partir sur le Costa Romantica et passer les fêtes au chaud dans l'océan indien ! Je partirai seule avec ma fille de 17 ans. C'est un voyage inespéré pour nous 2 (last minute). Comme j'ai vu que les excursions sont plutôt coûteuses, ceux d'entre vous qui ont déjà fait cette croisière ont-ils des tuyaux pour faire des visites intéressantes par nos propres moyens ? Nous en avions eu lors de notre dernière croisière en Méditerranée et cela nous avait été fort utile. Y aura-t-il des jeunes sur le navire ? Nous partons de Suisse en car le 24 pour Paris, puis en avion jusqu'à St-Denis (La Réunion), ensuite Port Louis (Ile Maurice), Mahé Port Victoria (Seychelles), Nose Be, Diego Suarez et Tamatave (Madagascar). Merci d'avance pour vos réponses.😎
Vingt jours avec deux enfants au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Nous partons en août prochain 20 jours au Rajasthan avec nos 2 enfants de 6 et 13 ans. Nous prévoyons de louer une voiture avec chauffeur. Nous recherchons des coordonnées d'un chauffeur guide, sympa et compétent, qui pourrait nous accompagner durant notre séjour.
Par ailleurs voici notre itinéraire. Merci de vos avis sur le rythme, les hôtels, les visites et les bons plans que nous avons oubliés et que vous ne manquerez pas de nous indiquer. 😛
Arrivée à Delhi le 1er août à 10 h 30
Départ pour Nawalgarth 267 km – 5 h 30 de route – 2 nuits à Nawalgarth. Hôtel Apana Dhani - http://apanidhani.com/french/ - Arrivée le 1er août en fin de journée. 2 nuits – 2 août 1 jour de visite des havelis et du Shekhawati 3 août - Bikaner – 234 km – 5 h – 1 nuit - Hotel Bhairon Vilas – visite de Junagarth fort Jaisalmer - Arrivée le 4 en fin d’AM. 5. 6. 7 août -– 333 km – 6 h 30 – 4 nuits dont 1 nuit dans le désert - Hotel The Royale - www.royalejaisalmer.com (piscine) ou sagar guesthouse http://www.sagarguesthouse.in/index.php – ou hotel Victoria – www.hotelvictoriajaisalmer.com – 1er jour visite des havelis dans la ville basse et de la citadelle – trek de 2 jours dans le désert en jeep et à dos de chameaux avec l’hôtel renuka – Jodhpur - Arrivée le 8 en fin d’AM. 9 août – 308 km – 6 h – hotel devi bhawan – www.devibhawan.com – A voir la forteresse de Mehrangarth – La vieille ville – clock tower et sardar bazar. Ranakpur - Passage et visite le 10 août - – 180 km – 3 h Udaipur - Arrivée le 10 août en fin d’AM. 11. 12. 13 août – 90 km – 2 h – Hotel Mahenda Prakash (piscine ) - www.hotelmahendraprakash.com – ou hotel mewar haveli – www.mewarhaveli.com – Visite du City Palace – Promenade sur le lac Pichola (s’il y a de l’eau !), Jagdish Temple, Spectacle de danse et de marionnettes à Bagore Ki Haveli. Pushkar - Arrivée le 14 août en fin d’AM. 15. 16 août - 274 km – 5 h 30 – seventh heaven – www.inn-seventh-heaven.com – ou Green park resort (piscine) – www.greenparkpushkar.com – ou hotel shannu’sranch inn (familles, chevaux ) http://pushkar.bravehost.com/index.html A voir les ghâts tôt le matin. Balade à cheval Jaipur – Arrivée le 17 août à midi - 131 km – 2 h 30 – Sunder palace - http://www.sunderpalace.com/ - Pearl Palace (famille) - http://www.hotelpearlpalace.com/tariffs.html - ou madhuban Hotel – (piscine) - http://www.madhubanhotel.com/ ou umaid bhawan hotel (piscine) - http://www.umaidbhawan.com/index.htm Visite du Palais des vents, city palace Le 18 août excursion à Amber – 10 km au nord de Jaipur – Retour le soir sur Jaipur A voir Amber Palace, le temple de Shiromani Fathepur Sikri - 19 août – 202 km – 3 h 30 – passage Visite de la forteresse Arrivée le mardi 19 août en fin d’AM à Agra. 20 août – 40 km – 1 h – Hotel Garden Villa – (parle français - piscine) http://www.gardenvillahomestay.com/index.htm ou hotel sheela - http://www.hotelsheelaagra.com/sheela_main.htm Visite du Taj Mahal et du fort d’Agra Le 20 août en soirée départ pour Delhi – 203 km – 3 h 30 – Départ de l’avion le 21 août à 12 h 55 Hôtel Cottage Yes please - http://www.cottageyesplease.com/index.htm
Merci de votre aide.
Jean-François
Arrivée à Delhi le 1er août à 10 h 30
Départ pour Nawalgarth 267 km – 5 h 30 de route – 2 nuits à Nawalgarth. Hôtel Apana Dhani - http://apanidhani.com/french/ - Arrivée le 1er août en fin de journée. 2 nuits – 2 août 1 jour de visite des havelis et du Shekhawati 3 août - Bikaner – 234 km – 5 h – 1 nuit - Hotel Bhairon Vilas – visite de Junagarth fort Jaisalmer - Arrivée le 4 en fin d’AM. 5. 6. 7 août -– 333 km – 6 h 30 – 4 nuits dont 1 nuit dans le désert - Hotel The Royale - www.royalejaisalmer.com (piscine) ou sagar guesthouse http://www.sagarguesthouse.in/index.php – ou hotel Victoria – www.hotelvictoriajaisalmer.com – 1er jour visite des havelis dans la ville basse et de la citadelle – trek de 2 jours dans le désert en jeep et à dos de chameaux avec l’hôtel renuka – Jodhpur - Arrivée le 8 en fin d’AM. 9 août – 308 km – 6 h – hotel devi bhawan – www.devibhawan.com – A voir la forteresse de Mehrangarth – La vieille ville – clock tower et sardar bazar. Ranakpur - Passage et visite le 10 août - – 180 km – 3 h Udaipur - Arrivée le 10 août en fin d’AM. 11. 12. 13 août – 90 km – 2 h – Hotel Mahenda Prakash (piscine ) - www.hotelmahendraprakash.com – ou hotel mewar haveli – www.mewarhaveli.com – Visite du City Palace – Promenade sur le lac Pichola (s’il y a de l’eau !), Jagdish Temple, Spectacle de danse et de marionnettes à Bagore Ki Haveli. Pushkar - Arrivée le 14 août en fin d’AM. 15. 16 août - 274 km – 5 h 30 – seventh heaven – www.inn-seventh-heaven.com – ou Green park resort (piscine) – www.greenparkpushkar.com – ou hotel shannu’sranch inn (familles, chevaux ) http://pushkar.bravehost.com/index.html A voir les ghâts tôt le matin. Balade à cheval Jaipur – Arrivée le 17 août à midi - 131 km – 2 h 30 – Sunder palace - http://www.sunderpalace.com/ - Pearl Palace (famille) - http://www.hotelpearlpalace.com/tariffs.html - ou madhuban Hotel – (piscine) - http://www.madhubanhotel.com/ ou umaid bhawan hotel (piscine) - http://www.umaidbhawan.com/index.htm Visite du Palais des vents, city palace Le 18 août excursion à Amber – 10 km au nord de Jaipur – Retour le soir sur Jaipur A voir Amber Palace, le temple de Shiromani Fathepur Sikri - 19 août – 202 km – 3 h 30 – passage Visite de la forteresse Arrivée le mardi 19 août en fin d’AM à Agra. 20 août – 40 km – 1 h – Hotel Garden Villa – (parle français - piscine) http://www.gardenvillahomestay.com/index.htm ou hotel sheela - http://www.hotelsheelaagra.com/sheela_main.htm Visite du Taj Mahal et du fort d’Agra Le 20 août en soirée départ pour Delhi – 203 km – 3 h 30 – Départ de l’avion le 21 août à 12 h 55 Hôtel Cottage Yes please - http://www.cottageyesplease.com/index.htm
Merci de votre aide.
Jean-François
Quel hôtel choisir courant mars 2011, excursions? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à l'île Maurice courant Mars 2011 et la Grande question 🤪est...Quel hotel choisir pour ces plages...son spa...sa tranquilité...son accueil...ses prestations...et sa proximité avec la locale de l'île??...et eventuellement nous serions preneur de tous les bons plans...excursions...taxis...scooter...resto...etc...etc... Merci par avance pour votre contribution...atrupin@gmail.com Cdlt...
Nous partons à l'île Maurice courant Mars 2011 et la Grande question 🤪est...Quel hotel choisir pour ces plages...son spa...sa tranquilité...son accueil...ses prestations...et sa proximité avec la locale de l'île??...et eventuellement nous serions preneur de tous les bons plans...excursions...taxis...scooter...resto...etc...etc... Merci par avance pour votre contribution...atrupin@gmail.com Cdlt...
Amazonie péruvienne: Iquitos ou Puerto Maldonaldo? English translation pending
Bonjour à tous.
Suite aux conseils lus sur ce site, nous allons partir à 2 au Perou avec l´agence PEROU INSOLITE. Nous souhaitons terminer notre circuit en Amazonie. Cette agence propose en 4J/3N IQUITOS ou PUERTO MALDONALDO et ce au même même prix, à savoir 600 US/Pers. " - 1er jour arrivée le soir à IQUITOS - 2ème jour -Le matin, transfert au port fluvial et départ en bateau rapide. Après une visite à une communauté native, vous poursuivez sur l´amazone jusqu’au lodge Heliconia. Installation et déjeuner. L’après-midi, balade en forêt pour une première découverte de la flore et faune. Après l’observation du coucher de soleil sur l’Amazone, balade nocturne en bateau pour écouter les bruits de la forêt. Dîner et nuit au lodge HELICONIA. - 3ème jour . Tôt le matin, excursion dans la Quebrada Caceres pour l’observation d’oiseaux. Retour au lodge pour le petit déjeuner, puis départ pour une excursion sur l’Amazone à la recherche des dauphins roses, et pêche artisanale de piranha et autres espèces. L’après-midi, observation des victoria-regias sur les lacs de l’île Yanamono. Le soir, les plus aventureux sortiront en forêt pour y dénicher les tarentules et autres espèces nocturnes. Dîner et nuit au lodge. - 4ème jour - Le matin, visite d’un pressoir artisanal où vous pourrez goûter les différentes boissons préparées à base de canne à sucre. Après le déjeuner au lodge, transfert à l’aéroport d’Iquitos pour y prendre votre vol vers Lima."
Finalement, nous ne serions au Lodge que 2 jours complets. Et il n´y a pas de possibilité de prolongation.
En alternative l´agence nous propose 5J/4N à Puerto Maldonaldo au Lodge Corto Maltes pour un prix de 800 US (avec vol de Cusco et programme de visite déterminé par le lodge).
C´est notre premier voyage en Amérique du sud et nous sommes indécises. Tout conseil sera bienvenu.
Merci d´avance
Suite aux conseils lus sur ce site, nous allons partir à 2 au Perou avec l´agence PEROU INSOLITE. Nous souhaitons terminer notre circuit en Amazonie. Cette agence propose en 4J/3N IQUITOS ou PUERTO MALDONALDO et ce au même même prix, à savoir 600 US/Pers. " - 1er jour arrivée le soir à IQUITOS - 2ème jour -Le matin, transfert au port fluvial et départ en bateau rapide. Après une visite à une communauté native, vous poursuivez sur l´amazone jusqu’au lodge Heliconia. Installation et déjeuner. L’après-midi, balade en forêt pour une première découverte de la flore et faune. Après l’observation du coucher de soleil sur l’Amazone, balade nocturne en bateau pour écouter les bruits de la forêt. Dîner et nuit au lodge HELICONIA. - 3ème jour . Tôt le matin, excursion dans la Quebrada Caceres pour l’observation d’oiseaux. Retour au lodge pour le petit déjeuner, puis départ pour une excursion sur l’Amazone à la recherche des dauphins roses, et pêche artisanale de piranha et autres espèces. L’après-midi, observation des victoria-regias sur les lacs de l’île Yanamono. Le soir, les plus aventureux sortiront en forêt pour y dénicher les tarentules et autres espèces nocturnes. Dîner et nuit au lodge. - 4ème jour - Le matin, visite d’un pressoir artisanal où vous pourrez goûter les différentes boissons préparées à base de canne à sucre. Après le déjeuner au lodge, transfert à l’aéroport d’Iquitos pour y prendre votre vol vers Lima."
Finalement, nous ne serions au Lodge que 2 jours complets. Et il n´y a pas de possibilité de prolongation.
En alternative l´agence nous propose 5J/4N à Puerto Maldonaldo au Lodge Corto Maltes pour un prix de 800 US (avec vol de Cusco et programme de visite déterminé par le lodge).
C´est notre premier voyage en Amérique du sud et nous sommes indécises. Tout conseil sera bienvenu.
Merci d´avance
Faire une croisière sur le Yangtsé ou visiter la région de Kunming-Dali-Lijiang? (Chine) English translation pending
Pas facile de faire un choix entre 2 destinations qui diffèrent selon les 2 guides-accompagnateurs chinois que nous avons sélectionnés pour septembre 2011. Je crains de m'ennuyer en croisière. Les infos du forum sur cette croisière datent de plusieurs années. D'un autre côté, la région de Kunming-Shilin-Dali-Lijiang semble plus pittoresque. Dans notre groupe de 4, les préférences divergent.
Comment choisir ?
Pour le reste du trajet, les villes principales sont couvertes par les deux guides.
D'autre part, nous souhaitons passer 1 semaine à Lhassa après notre séjour d'un mois au sud et terminer ensuite par 3 jours à HK d'où nous repartirions à Mtl. Qu' en pensent les initiés ? Entre autre, d'un vol de Beijing-Lhassa vs le mal des montagnes ?
Merci de votre aide,
Gobbour
D'autre part, nous souhaitons passer 1 semaine à Lhassa après notre séjour d'un mois au sud et terminer ensuite par 3 jours à HK d'où nous repartirions à Mtl. Qu' en pensent les initiés ? Entre autre, d'un vol de Beijing-Lhassa vs le mal des montagnes ?
Merci de votre aide,
Gobbour
Balcons et fenêtres obstruées sur le Luminosa English translation pending
Bonjour à tous!
Pour ceux à qui cela peut rendre service lors de leur réservation de cabines sur le Luminosa ou le Délisiosa Voici quelque photos : De balcons situés dans des "ptits coins" et de fenêtres obstruées (différentes des autres bateaux Costa avec quelquefois... un peu de vue à l'horizon.) Derrière un canot se trouvent 4 cabines.
Pour ceux à qui cela peut rendre service lors de leur réservation de cabines sur le Luminosa ou le Délisiosa Voici quelque photos : De balcons situés dans des "ptits coins" et de fenêtres obstruées (différentes des autres bateaux Costa avec quelquefois... un peu de vue à l'horizon.) Derrière un canot se trouvent 4 cabines.
Balades automnales à Majorque English translation pending
Bonjour à tous,
Le récit de notre escapade automnale est en ligne.
Pour le récit illustré, cliquez ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Majorque Toussaint 2010
Découvrez en images les quelques randonnées effectuées lors d'un court séjour à Majorque (Baléares) fin octobre 2010.
Péninsule d'Alcudia (Lundi 25/10) Après un vol sans histoire sur Ryanair depuis Francfort Hahn, nous sommes arrivés hier à la nuit tombante à la Finca Can Salas Petit, réservée par internet. Nuit très douce dans cette vieille maison rénovée avec goût. Au réveil, nous découvrons le paysage qui nous entoure : on est ravi! Après un fugace arc-en-ciel, il pleut des cordes, temps idéal pour aller faire un ravitaillement au bourg voisin. Les quelques km qui nous séparent du supermarché nous laissent le temps d'observer que le ciel est plus dégagé sur les 2 péninsules du nord de Majorque : Formentor et Acudia. Va pour Alcudia cette fois! La jolie route qui longe la côte nord de la péninsule nous mène jusqu'au phare de Penya Roja : terminus! Au-delà c'est une zone réservée aux militaires... Au nord, on distingue la péninsule de Formentor avec ses massifs inclinés caractéristiques. Le ciel est magnifique avec de bons gros cumulus comme on les aime. La lumière est trop belle, on n'y tient plus et on jette notre dévolu sur la balade la plus proche qui part du parking de l'Ermita de la Victoria (au SE du Cap Gros sur la carte) Nous sommes immédiatement repérés par un matou qui traverse d'une traite le grand parking (il y a un restaurant) et arrive au petit trot pour se faire câliner. Les vacances commencent bien! Le sentier grimpe tranquillement dans la pinède, nous sommes étonnés de trouver une île aussi verte, surtout en cette fin d'été. Le temps se gâte tous azimuts : c'est un festival de nuages qu'on apprécie d'autant mieux que nous sommes encore au soleil! En une heure environ nous parvenons à la Talaia d'Alcudia où se trouve une cabane de surveillance contre les incendies : de ce petit sommet la vue sur la ville d'Alcudia et la Sierra Tramuntana est imprenable! Le tonnerre gronde sur ce massif qui constitue toute la partie ouest de Majorque et où j'ai repéré plusieurs balades. Le soleil se fait de plus en plus rare, illuminant une dernière fois les fonds de la baie de Pollença. Nous sommes entourés d'orages, il est temps de faire demi-tour. En arrivant à la finca, c'est la débandade! Une portée de 4 petits chatons affamés niche dans un tas d'herbe à côté de la maison : cette finca est vraiment parfaite! Soirée crêpe occupée à essayer d'apprivoiser la bande de petits voraces.
Formentor (mardi 26/10) 1er regard en nous levant vers la fenêtre de la cuisine : trop mignons! Les 4 chatons ont dormi là serrés les uns contre les autres. Je sens qu'il ne va pas être facile de décoller ce matin. Ce n'est pas grave car le ciel est encore chargé ce matin et le soleil a bien du mal à se faufiler sous la couche nuageuse. Les petits chats s'enhardissent, c'est l'invasion! Les nuages restent bloqués sur la Sierra Tramuntana, aussi décidons-nous d'aller vers la péninsule de Formentor. Ici aussi la route est très jolie avec d'innombrables vues sur le mer et la montagne et... très très peu d'endroits pour s'arrêter afin d'en profiter un peu. Il y a plein de cyclistes courageux car ça monte et ça descend sans arrêt! De plus, il souffle un vent terrible, complètement saoulant. La mer est magnifique, ça déménage! Nous arrivons enfin au bout de la route au phare de Formentor : il y a pas mal de monde. Je n'ose pas imaginer ce que ça peut donner en été sur cette route tortueuse en cul de sac! Nous n'avons pas trouvé de possibilité de balade dans le coin, dommage. Nous décidons alors d'aller marcher vers Cala Boquer au départ de Port de Pollença : le sentier passe d'abord devant la Finca Boquer puis court dans une jolie vallée (réputée pour ses nombreuses espèces d'oiseaux mais en pleine journée et à cette époque on n'a pas vu grand-chose) ponctuée de roches calcaires et se termine au bord de la mer. Pas mal de monde sur cette rando (plein d'Allemands qui se sentent vraiment chez eux et qui répondent Halo à nos Hola!), à faire plutôt le matin je pense.
La soirée se passe à fabriquer une maison pour les chats avec du carton et du polystyrène trouvés dans une poubelle!
Tour du Puig des Tossals Verds (Mercredi 27/10) Nous sommes ravis, les chatons ont adopté leur nouvelle maison, bien camouflée sous de l'herbe sèche, à l'abri des intempéries. Grand beau temps aujourd'hui, la tramontane a disparu, temps idéal pour aller faire une grande balade autour du Puig des tossals Verds. La route à l'ouest de Pollença est superbe et il nous faut une petite heure pour arriver vers 11h au départ de la rando : le parking du lac de Cuber est déjà complet (on se trouve une petite place avec difficulté. En été...etc...) Nous longeons la rive est du lac, bien bas en cette fin d'été, et jetons un peil au plus haut sommet de l'île, le Puig...Major (1447m, accès ici aussi réservé aux militaires...) Nous longeons une conduite d'adduction d'eau qui se faufile dans plusieurs tunnels (lampe de poche nécessaire), descendons dans une gorge encaissée, avant de tomber sur un petit troupeau d'ânes assez câlins (je pense qu'ils servent à l'entretien du paysage) Nous remontons ensuite vers le refugi Tossals Verds où nous refaisons le plein d'eau (dans ce massif calcaire, il n'y a quasiment pas d'eau) et comme ils ne vendent pas de glaces nous décidons d'aller pique-niquer plus haut afin d'avoir une jolie vue. Il fait très bon, un temps vraiment idéal pour la randonnée. Le sentier muletier grimpe encore, puis nous apercevons un vieil aqueduc, cheminons brièvement le long d'un petit ruisseau (rarissime ici) avant de retrouver une nouvelle conduite qui surplombe le lac de Gorg Blau, 2ème et dernier lac de l'île, artificiel lui aussi) et qui nous accompagnera jusqu'à la fin de la balade. Au retour à la Finca, pêche au chat!
Torrent de Paréis (jeudi 28/10) Ce torrent peut être descendu (en 3 ou 4h) depuis le haut, à partir de Escorca mais 2 raisons me font renoncer à cette idée : - le problème de la navette pour récupérer la voiture, même si un bus part de Sa Calobra vers Escorca théoriquement à 15h. - il a pas mal plus il y a quelques jours et je crains d'être confrontée à des piscines d'eau glacée difficile à franchir sans combinaison néoprène. Bref, nous arrivons à la jolie crique de Sa Calobra après avoir doublé plein de vélos dans la montée vers le col de Cals reis et après nous être fait doubler par quelques vélos kamikazes dans la descente infernale (lacets+++) vers Sa Calobra. Il est 10h30 et il n'y a encore pas grand-monde, chouette! Le torrent se termine pas un petit étang dont le niveau, bien bas, me laisse penser que nous aurions sans doute pu tenter la descente intégrale du torrent. Les surplombs de la falaise calcaire sont ornés de nids d'hirondelles et de stalactites. Par moments le canyon de rétrécit beaucoup, ce doit être un havre de fraîcheur en été. Nous ôtons bien vite nos polaires, réchauffés par quelques passages d'escalade facile. Un figuier opportuniste profite d'une source improbable. A plusieurs reprises, il faut chercher le passage, c'est très ludique. Après environ 1h nous avons franchi (je pense) les passages un peu techniques et la suite semble plus monotone aussi décidons-nous de redescendre. Je regrette un peu de ne pas avoir fait la descente intégrale depuis Escorca : ce jour-là c'était faisable sans mettre le moindre orteil dans l'eau et les difficultés techniques ne sont pas bien terribles. En arrivant à Sa Calobra nous voyons partir le bateau qui dessert le hameau (principalement composé de restaurants) à partir de Soller. Après avoir pris un petit verre au bord de l'eau et nous être acquittés des 13 euro (!) de parking, nous décidons d'aller voir un peu à quoi ressemble la partie non montagneuse de l'île : en route donc vers les salines de Llevant , au sud de l'île. Bof, bof, bof, les paysages sont assez quelconques, ponctués de moulins anciens et de petites éoliennes contemporaines. Les salines sont quelconques, entièrement clôturées si bien qu'il nous est impossible d'approcher les quelques flamants (pas roses) aperçus à quelques centaines de mètres. La plage des Trenc (4 euro le parking) ponctuée de blockaus est tout à fait quelconque avec la vue sur les moches immeubles de Colonia de San Jordi. Demi-tour donc vers la montagne! Il y a certainement de jolis endroits à Majorque en dehors de la montagne mais avec seulement 5 jours pleins sur place, on n'a pas le temps de les chercher!
De Mortitx vers la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant (Vendredi 29/10) Comme tous les matins nous quittons notre jolie vallée et filons (façon de parler car ça tournicote) vers Mortitx à l'ouest de Pollença. De ce village part le canyon de Mortitx, réputé difficile que nous allons donc éviter en restant sur les hauteurs pour descendre peu à peu vers la mer et la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant. Le départ de la randonnée est un vrai jeu de piste : heureusement le guide est précis (à part pour les cerisiers transformés en vigne) et nous arrivons facilement sur ce vieux chemin muletier qui serpente entre les oliviers. Nous le quittons bien vite pour un sentier souvent envahi par la végétation heureusement ponctué de nombreux cairns. Nous nous faufilons dans un dédale de roches calcaires aux formes étranges et après une longue descente bien raide arrivons enfin à la vieille ferme. Nous sommes un peu claqués car la roche mouillée par la rosée protégée par la végétation était très glissante et nous n'avions pas de bâtons donc concentration à 200% car ce calcaire est très anguleux et pas très confortable quand on s'y frotte de trop près. Du coup le courage nous manque (et l'eau aussi d'ailleurs, nous n'avons pas trouvé la source indiquée dans le guide et sur la carte près de la ferme) pour poursuivre comme le suggère le guide jusqu'aux grottes des sorcières. Je serais bien descendue jusqu'à cet ancien verger mais nous appréhendons un peu la grimpette sous le soleil. Nous faisons une confortable sieste digestive lovés dans ces grosses touffes d'herbe, bien plus cosy que le sol dur foulé par les chèvres. Ce bouc a repéré la feuille de figuier que j'utilise en guise de pare-soleil! Au retour nous croisons quelques allemands... ils sont partout, même dans les coins les plus perdus! En rentrant, nous faisons la connaissance du (supposé) grand-frère des petits chatons, super collant! La météo annonce un temps couvert pour demain, jour de notre départ.
Valldemossa, Port d'Andratx (samedi 30/10) Ayant fait nos adieux aux petits chats, nous prenons la route vers Valldemossa, joli village de la Sierra Tramuntana. Nous y faisons un peu les boutiques, y déjeunons vers midi alors que les Espagnols petit-déjeunent encore puis reprenons la route vers Port D'andratx. Nous croisons peu après la sortie de Valldemossa un incroyable verger planté d'oliviers centenaires, énormes et tarabiscotés. On a vu parci-parlà quelques « vénérables »mais il y en a ici une concentration incroyable! La route côtière est toujours aussi belle. A Port d'Andratx, nous assistons avec quelques canards a des exercices de sauvetages où des hommes revêtus de seyantes combinaisons de survie apprennent à utiliser un radeau de sauvetage. Il y a quelques bateaux de pêche qui ne sortiront sans doute pas aujourd'hui car il y a à nouveau pas mal de vent. Après avoir rendu la voiture en 2 secondes, nous décollons à 19h pour Francfort et arrivons à minuit à Nancy.
Carnet pratique, budget. Vols Ryanair Francfort Hahn/Palma de Majorque 60 euro A/R+ bagages+frais : 377 euro pour 4 Voiture 6 jours (un Berlingo chez Goldcar) 120 euro Location villa 690 euro Total : 1187 euro soit 300 euro/personne pour 6 jours.
Bibliographie: Carte Rough Guide Map Mallorca 1/80000è Guide de randonnées Edition Rother Majorque de Rolf Goetz (en Français) Walk Mallorca (North and Mountains) Discovery Walking Guides.(en Anglais) Le 1er de ces 2 guides suffit. Pleins d'infos et de liens utiles dans le (super!) site de Pierre : trekking en dehors des sentiers battus
Conclusion: Destination facile et pas chère, agréable (hors saison hein!) mais pas inoubliable. Ce court séjour nous a donné envie de retourner en Grèce, où on peut aussi profiter de paysages méditérannéens et où l'espace n'est pas compté comme sur Majorque. En effet, sur cette île, la plupart des chemins sont privés si bien qu'il nous a semblé difficile de trouver des coins « perdus ».
Le récit de notre escapade automnale est en ligne.
Pour le récit illustré, cliquez ici : sibellelaterre

Bonne lecture!
Marie
Majorque Toussaint 2010
Découvrez en images les quelques randonnées effectuées lors d'un court séjour à Majorque (Baléares) fin octobre 2010.
Péninsule d'Alcudia (Lundi 25/10) Après un vol sans histoire sur Ryanair depuis Francfort Hahn, nous sommes arrivés hier à la nuit tombante à la Finca Can Salas Petit, réservée par internet. Nuit très douce dans cette vieille maison rénovée avec goût. Au réveil, nous découvrons le paysage qui nous entoure : on est ravi! Après un fugace arc-en-ciel, il pleut des cordes, temps idéal pour aller faire un ravitaillement au bourg voisin. Les quelques km qui nous séparent du supermarché nous laissent le temps d'observer que le ciel est plus dégagé sur les 2 péninsules du nord de Majorque : Formentor et Acudia. Va pour Alcudia cette fois! La jolie route qui longe la côte nord de la péninsule nous mène jusqu'au phare de Penya Roja : terminus! Au-delà c'est une zone réservée aux militaires... Au nord, on distingue la péninsule de Formentor avec ses massifs inclinés caractéristiques. Le ciel est magnifique avec de bons gros cumulus comme on les aime. La lumière est trop belle, on n'y tient plus et on jette notre dévolu sur la balade la plus proche qui part du parking de l'Ermita de la Victoria (au SE du Cap Gros sur la carte) Nous sommes immédiatement repérés par un matou qui traverse d'une traite le grand parking (il y a un restaurant) et arrive au petit trot pour se faire câliner. Les vacances commencent bien! Le sentier grimpe tranquillement dans la pinède, nous sommes étonnés de trouver une île aussi verte, surtout en cette fin d'été. Le temps se gâte tous azimuts : c'est un festival de nuages qu'on apprécie d'autant mieux que nous sommes encore au soleil! En une heure environ nous parvenons à la Talaia d'Alcudia où se trouve une cabane de surveillance contre les incendies : de ce petit sommet la vue sur la ville d'Alcudia et la Sierra Tramuntana est imprenable! Le tonnerre gronde sur ce massif qui constitue toute la partie ouest de Majorque et où j'ai repéré plusieurs balades. Le soleil se fait de plus en plus rare, illuminant une dernière fois les fonds de la baie de Pollença. Nous sommes entourés d'orages, il est temps de faire demi-tour. En arrivant à la finca, c'est la débandade! Une portée de 4 petits chatons affamés niche dans un tas d'herbe à côté de la maison : cette finca est vraiment parfaite! Soirée crêpe occupée à essayer d'apprivoiser la bande de petits voraces.
Formentor (mardi 26/10) 1er regard en nous levant vers la fenêtre de la cuisine : trop mignons! Les 4 chatons ont dormi là serrés les uns contre les autres. Je sens qu'il ne va pas être facile de décoller ce matin. Ce n'est pas grave car le ciel est encore chargé ce matin et le soleil a bien du mal à se faufiler sous la couche nuageuse. Les petits chats s'enhardissent, c'est l'invasion! Les nuages restent bloqués sur la Sierra Tramuntana, aussi décidons-nous d'aller vers la péninsule de Formentor. Ici aussi la route est très jolie avec d'innombrables vues sur le mer et la montagne et... très très peu d'endroits pour s'arrêter afin d'en profiter un peu. Il y a plein de cyclistes courageux car ça monte et ça descend sans arrêt! De plus, il souffle un vent terrible, complètement saoulant. La mer est magnifique, ça déménage! Nous arrivons enfin au bout de la route au phare de Formentor : il y a pas mal de monde. Je n'ose pas imaginer ce que ça peut donner en été sur cette route tortueuse en cul de sac! Nous n'avons pas trouvé de possibilité de balade dans le coin, dommage. Nous décidons alors d'aller marcher vers Cala Boquer au départ de Port de Pollença : le sentier passe d'abord devant la Finca Boquer puis court dans une jolie vallée (réputée pour ses nombreuses espèces d'oiseaux mais en pleine journée et à cette époque on n'a pas vu grand-chose) ponctuée de roches calcaires et se termine au bord de la mer. Pas mal de monde sur cette rando (plein d'Allemands qui se sentent vraiment chez eux et qui répondent Halo à nos Hola!), à faire plutôt le matin je pense.
La soirée se passe à fabriquer une maison pour les chats avec du carton et du polystyrène trouvés dans une poubelle!
Tour du Puig des Tossals Verds (Mercredi 27/10) Nous sommes ravis, les chatons ont adopté leur nouvelle maison, bien camouflée sous de l'herbe sèche, à l'abri des intempéries. Grand beau temps aujourd'hui, la tramontane a disparu, temps idéal pour aller faire une grande balade autour du Puig des tossals Verds. La route à l'ouest de Pollença est superbe et il nous faut une petite heure pour arriver vers 11h au départ de la rando : le parking du lac de Cuber est déjà complet (on se trouve une petite place avec difficulté. En été...etc...) Nous longeons la rive est du lac, bien bas en cette fin d'été, et jetons un peil au plus haut sommet de l'île, le Puig...Major (1447m, accès ici aussi réservé aux militaires...) Nous longeons une conduite d'adduction d'eau qui se faufile dans plusieurs tunnels (lampe de poche nécessaire), descendons dans une gorge encaissée, avant de tomber sur un petit troupeau d'ânes assez câlins (je pense qu'ils servent à l'entretien du paysage) Nous remontons ensuite vers le refugi Tossals Verds où nous refaisons le plein d'eau (dans ce massif calcaire, il n'y a quasiment pas d'eau) et comme ils ne vendent pas de glaces nous décidons d'aller pique-niquer plus haut afin d'avoir une jolie vue. Il fait très bon, un temps vraiment idéal pour la randonnée. Le sentier muletier grimpe encore, puis nous apercevons un vieil aqueduc, cheminons brièvement le long d'un petit ruisseau (rarissime ici) avant de retrouver une nouvelle conduite qui surplombe le lac de Gorg Blau, 2ème et dernier lac de l'île, artificiel lui aussi) et qui nous accompagnera jusqu'à la fin de la balade. Au retour à la Finca, pêche au chat!
Torrent de Paréis (jeudi 28/10) Ce torrent peut être descendu (en 3 ou 4h) depuis le haut, à partir de Escorca mais 2 raisons me font renoncer à cette idée : - le problème de la navette pour récupérer la voiture, même si un bus part de Sa Calobra vers Escorca théoriquement à 15h. - il a pas mal plus il y a quelques jours et je crains d'être confrontée à des piscines d'eau glacée difficile à franchir sans combinaison néoprène. Bref, nous arrivons à la jolie crique de Sa Calobra après avoir doublé plein de vélos dans la montée vers le col de Cals reis et après nous être fait doubler par quelques vélos kamikazes dans la descente infernale (lacets+++) vers Sa Calobra. Il est 10h30 et il n'y a encore pas grand-monde, chouette! Le torrent se termine pas un petit étang dont le niveau, bien bas, me laisse penser que nous aurions sans doute pu tenter la descente intégrale du torrent. Les surplombs de la falaise calcaire sont ornés de nids d'hirondelles et de stalactites. Par moments le canyon de rétrécit beaucoup, ce doit être un havre de fraîcheur en été. Nous ôtons bien vite nos polaires, réchauffés par quelques passages d'escalade facile. Un figuier opportuniste profite d'une source improbable. A plusieurs reprises, il faut chercher le passage, c'est très ludique. Après environ 1h nous avons franchi (je pense) les passages un peu techniques et la suite semble plus monotone aussi décidons-nous de redescendre. Je regrette un peu de ne pas avoir fait la descente intégrale depuis Escorca : ce jour-là c'était faisable sans mettre le moindre orteil dans l'eau et les difficultés techniques ne sont pas bien terribles. En arrivant à Sa Calobra nous voyons partir le bateau qui dessert le hameau (principalement composé de restaurants) à partir de Soller. Après avoir pris un petit verre au bord de l'eau et nous être acquittés des 13 euro (!) de parking, nous décidons d'aller voir un peu à quoi ressemble la partie non montagneuse de l'île : en route donc vers les salines de Llevant , au sud de l'île. Bof, bof, bof, les paysages sont assez quelconques, ponctués de moulins anciens et de petites éoliennes contemporaines. Les salines sont quelconques, entièrement clôturées si bien qu'il nous est impossible d'approcher les quelques flamants (pas roses) aperçus à quelques centaines de mètres. La plage des Trenc (4 euro le parking) ponctuée de blockaus est tout à fait quelconque avec la vue sur les moches immeubles de Colonia de San Jordi. Demi-tour donc vers la montagne! Il y a certainement de jolis endroits à Majorque en dehors de la montagne mais avec seulement 5 jours pleins sur place, on n'a pas le temps de les chercher!
De Mortitx vers la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant (Vendredi 29/10) Comme tous les matins nous quittons notre jolie vallée et filons (façon de parler car ça tournicote) vers Mortitx à l'ouest de Pollença. De ce village part le canyon de Mortitx, réputé difficile que nous allons donc éviter en restant sur les hauteurs pour descendre peu à peu vers la mer et la ferme abandonnée Es Rafal de Ariant. Le départ de la randonnée est un vrai jeu de piste : heureusement le guide est précis (à part pour les cerisiers transformés en vigne) et nous arrivons facilement sur ce vieux chemin muletier qui serpente entre les oliviers. Nous le quittons bien vite pour un sentier souvent envahi par la végétation heureusement ponctué de nombreux cairns. Nous nous faufilons dans un dédale de roches calcaires aux formes étranges et après une longue descente bien raide arrivons enfin à la vieille ferme. Nous sommes un peu claqués car la roche mouillée par la rosée protégée par la végétation était très glissante et nous n'avions pas de bâtons donc concentration à 200% car ce calcaire est très anguleux et pas très confortable quand on s'y frotte de trop près. Du coup le courage nous manque (et l'eau aussi d'ailleurs, nous n'avons pas trouvé la source indiquée dans le guide et sur la carte près de la ferme) pour poursuivre comme le suggère le guide jusqu'aux grottes des sorcières. Je serais bien descendue jusqu'à cet ancien verger mais nous appréhendons un peu la grimpette sous le soleil. Nous faisons une confortable sieste digestive lovés dans ces grosses touffes d'herbe, bien plus cosy que le sol dur foulé par les chèvres. Ce bouc a repéré la feuille de figuier que j'utilise en guise de pare-soleil! Au retour nous croisons quelques allemands... ils sont partout, même dans les coins les plus perdus! En rentrant, nous faisons la connaissance du (supposé) grand-frère des petits chatons, super collant! La météo annonce un temps couvert pour demain, jour de notre départ.
Valldemossa, Port d'Andratx (samedi 30/10) Ayant fait nos adieux aux petits chats, nous prenons la route vers Valldemossa, joli village de la Sierra Tramuntana. Nous y faisons un peu les boutiques, y déjeunons vers midi alors que les Espagnols petit-déjeunent encore puis reprenons la route vers Port D'andratx. Nous croisons peu après la sortie de Valldemossa un incroyable verger planté d'oliviers centenaires, énormes et tarabiscotés. On a vu parci-parlà quelques « vénérables »mais il y en a ici une concentration incroyable! La route côtière est toujours aussi belle. A Port d'Andratx, nous assistons avec quelques canards a des exercices de sauvetages où des hommes revêtus de seyantes combinaisons de survie apprennent à utiliser un radeau de sauvetage. Il y a quelques bateaux de pêche qui ne sortiront sans doute pas aujourd'hui car il y a à nouveau pas mal de vent. Après avoir rendu la voiture en 2 secondes, nous décollons à 19h pour Francfort et arrivons à minuit à Nancy.
Carnet pratique, budget. Vols Ryanair Francfort Hahn/Palma de Majorque 60 euro A/R+ bagages+frais : 377 euro pour 4 Voiture 6 jours (un Berlingo chez Goldcar) 120 euro Location villa 690 euro Total : 1187 euro soit 300 euro/personne pour 6 jours.
Bibliographie: Carte Rough Guide Map Mallorca 1/80000è Guide de randonnées Edition Rother Majorque de Rolf Goetz (en Français) Walk Mallorca (North and Mountains) Discovery Walking Guides.(en Anglais) Le 1er de ces 2 guides suffit. Pleins d'infos et de liens utiles dans le (super!) site de Pierre : trekking en dehors des sentiers battus
Conclusion: Destination facile et pas chère, agréable (hors saison hein!) mais pas inoubliable. Ce court séjour nous a donné envie de retourner en Grèce, où on peut aussi profiter de paysages méditérannéens et où l'espace n'est pas compté comme sur Majorque. En effet, sur cette île, la plupart des chemins sont privés si bien qu'il nous a semblé difficile de trouver des coins « perdus ».
Edimbourg, route d'Inverness, Loch Ness, en décembre English translation pending
Bonjour,
nous partons mon ami et moi, en ecosse au mois de decembre, du 11 au 14...
nous aimerions visiter edimbourg mais aussi le loch ness evidemment. Cependant, si nous nous rendons a Inverness ce nest pas seuleument pour y voir le chateau et le monstre mais pour comtempler les paysages de l'ecosse,
Auriez-vous quelques conseils sur la visite d edimbourg ou sur la route d'inverness?? Ultime question et pas de la moindre : les routes sont praticables en cette periode, les routes ne sont elles pas geles? Neige t il en cette periode?
Merci
nous partons mon ami et moi, en ecosse au mois de decembre, du 11 au 14...
nous aimerions visiter edimbourg mais aussi le loch ness evidemment. Cependant, si nous nous rendons a Inverness ce nest pas seuleument pour y voir le chateau et le monstre mais pour comtempler les paysages de l'ecosse,
Auriez-vous quelques conseils sur la visite d edimbourg ou sur la route d'inverness?? Ultime question et pas de la moindre : les routes sont praticables en cette periode, les routes ne sont elles pas geles? Neige t il en cette periode?
Merci
Choix d'une à deux villes au Canada pour courte durée? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite passer les fêtes au canada pour une courte durée : 1 semaine et demie ou moins. Il etait prévu que nous allions à New York mais je ne pense pas que se soit une bonne déstination : trop de monde etc...
J'aimerai passer les fêtes dans 1 endroit charmant, romantique et plein de charactère. Je pense que le Canada est une bonne destination.
Je n'aurai pas beaucoup de temps pour un itineraire, pouvez-vous me donner quelques idées de villes/lieux pour passer mes prochaines fêtes ?
Je vous remercie.🙂
Je souhaite passer les fêtes au canada pour une courte durée : 1 semaine et demie ou moins. Il etait prévu que nous allions à New York mais je ne pense pas que se soit une bonne déstination : trop de monde etc...
J'aimerai passer les fêtes dans 1 endroit charmant, romantique et plein de charactère. Je pense que le Canada est une bonne destination.
Je n'aurai pas beaucoup de temps pour un itineraire, pouvez-vous me donner quelques idées de villes/lieux pour passer mes prochaines fêtes ?
Je vous remercie.🙂
Voyage à Londres seule avec deux tous petits enfants English translation pending
🙂
Bonjour,
Voila, un peu precipitemment je m'apprete a partir a Londres avec mes 2 enfants de 6ans et 18 mois. Avez -vous des conseils pour le logement?Je souhaiterai rester dans les quartier de kensigton et alentours... Et, petit budget, en plus!! Nous arriverons a Gatwick, auriez-vous une idée du cout de trajet en taxi?et de la durée?
De plus, je me demande ou enmmener mes enfants?J'adore les marchés, mais je ne me souviens plus de grand chose(camden?) Quels sont les trucs a ne vraiment pas louper? Et au niveau culturel(musée, expos?je precise que mon ainé est tres curieux🙂) DEs jardins, parcs?
Enfin, vous l'aurez sans doute compris, j'ai peu de temps pour me documenter, et je ne suis pas retournée a Londres depuis presque 15 ans!!
Alors, merci pour tout vos conseils et bon plans!🙂 autre precisions.je souhaite un voyage tranquill, relax, zen quoi!😉
Merci 😮
Bonjour,
Voila, un peu precipitemment je m'apprete a partir a Londres avec mes 2 enfants de 6ans et 18 mois. Avez -vous des conseils pour le logement?Je souhaiterai rester dans les quartier de kensigton et alentours... Et, petit budget, en plus!! Nous arriverons a Gatwick, auriez-vous une idée du cout de trajet en taxi?et de la durée?
De plus, je me demande ou enmmener mes enfants?J'adore les marchés, mais je ne me souviens plus de grand chose(camden?) Quels sont les trucs a ne vraiment pas louper? Et au niveau culturel(musée, expos?je precise que mon ainé est tres curieux🙂) DEs jardins, parcs?
Enfin, vous l'aurez sans doute compris, j'ai peu de temps pour me documenter, et je ne suis pas retournée a Londres depuis presque 15 ans!!
Alors, merci pour tout vos conseils et bon plans!🙂 autre precisions.je souhaite un voyage tranquill, relax, zen quoi!😉
Merci 😮
Marché aux puces à Lima English translation pending
Ou sont les marchés aux puces à Lima (avec pour spécialité les antiquités)?
J'ai eu vent qu'un marché allait bientôt ouvrir "Mercado de Pulgas" à San Isidro sur l'avenida del Ejercito mais impossible de connaître la direction exact.....
Si quelqu'un à des infos je suis preneur merci.
J'ai eu vent qu'un marché allait bientôt ouvrir "Mercado de Pulgas" à San Isidro sur l'avenida del Ejercito mais impossible de connaître la direction exact.....
Si quelqu'un à des infos je suis preneur merci.
Rencontres avec navires sur croisière MSC Splendida du 23 octobre 2010 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Pour ceux que çà intéresse et qui font la croisière avec le MSC Splendida du 23 Octobre 2010, Voici ce que nous allons rencontrer comme navires de croisière dans chaque port:
23/10 Genes - MSC Sinfonia 24/10 Marseille - Navigator of the See 25/10 Barcelone - Artemis 25/10 Barcelone - Celebrity Century 25/10 Barcelone - Mein Schiff 25/10 Barcelone - MSC Orchestra 25/10 Barcelone - Navigator of the See 28/10 Messine - Alexander Von Humbolt 29/10 Civitavecchia - Mein Schiff 29/10 Civitavecchia - Star Princess
Préparer vos appareilles photos et bonne croisière
Pour ceux que çà intéresse et qui font la croisière avec le MSC Splendida du 23 Octobre 2010, Voici ce que nous allons rencontrer comme navires de croisière dans chaque port:
23/10 Genes - MSC Sinfonia 24/10 Marseille - Navigator of the See 25/10 Barcelone - Artemis 25/10 Barcelone - Celebrity Century 25/10 Barcelone - Mein Schiff 25/10 Barcelone - MSC Orchestra 25/10 Barcelone - Navigator of the See 28/10 Messine - Alexander Von Humbolt 29/10 Civitavecchia - Mein Schiff 29/10 Civitavecchia - Star Princess
Préparer vos appareilles photos et bonne croisière
Acheter un billet de train en ligne pour Sapa? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Je voulais acheter un billet de train avec Livitrans par internet, et ça ne fonctionne pas sur le site www.livitrans.com. Est-ce possible d'acheter les billets en ligne ailleurs? Est-ce que l'achat en ligne ne fonctionne qu'à partir du Vietnam??
merci!
Julie
Je voulais acheter un billet de train avec Livitrans par internet, et ça ne fonctionne pas sur le site www.livitrans.com. Est-ce possible d'acheter les billets en ligne ailleurs? Est-ce que l'achat en ligne ne fonctionne qu'à partir du Vietnam??
merci!
Julie
Carnet de voyage - périple d'un mois en Namibie-Botswana English translation pending
Bonjour
D’habitude, je ne fais pas de compte rendu des voyages que j’ai pu réalisés dans le passé mais pour ce circuit en Namibie et au Botswana, je me suis inspiré de bon nombre de posts sur VoyageForum et suivi beaucoup de conseils personnes ayant voyagé dans ces 2 pays (Ericarole, VinnyLove, Pierre77N, Voyageur08, Grisemote pour citer les principaux). J’ai donc pensé que ce serait un juste retour des choses que de décrire ce que j’ai pu voir et vivre pendant ces 4 semaines dans ces deux magnifiques pays et y apporter des conseils, points de vue et astuces qui pourraient être utiles j’espère pour d’autres voyageurs désirant découvrir ces pays. (En relisant, je me rend compte que c’est très long…)
Le circuit était donc le suivant :
01-août Windhoek
02-août Sesriem
03-août Naukluft
04-août Swakopmund
05-août Swakopmund
06-août Spitzkoppe
07-août Twyfelfontein
08-août Palmwag
09-août Opuwo
10-août Epupa Falls
11-août Kamanjab - Hobatere
12-août Etosha - Okaukuejo
13-août Etosha - Halali
14-août Etosha - Namutoni
15-août Mahango
16-août Shakawe - Botswana
17-août Caprivi - Kongola
18-août Victoria Falls - Zimbabwe
19-août Kasane
20-août Chobe - Ihaha
21-août Kasane
22-août Nxai Pan - Planet Baobab
23-août Moremi – North Gate camp
24-août Moremi – North Gate camp
25-août Moremi - Xakanaxa
26-août Maun
27-août Gobabis
28-août Windhoek
Circuit préparé aux petits oignons depuis le mois de Janvier, renseignements et contacts pris sur internet, ainsi que les réservations. Après une longue attente et l’excitation de la préparation du voyage, nous étions donc fin prêts pour le départ…
Samedi 31 Juillet
Voyage en avion depuis Marseille jusqu’à Johannesburg avec KLM via Amsterdam, sans souci. Nuit passée à l’Emerald Guesthouse (www.emeraldguesthouse.net), petite pension sympa et située à 2 pas de l’aéroport Tambo que nous avions testé il y a 2 ans quand nous avions visité l’Afrique de Sud et qui est bien pratique quand on arrive tard et repart tôt de Joburg (navette gratuite), ce qui était notre cas.
Dimanche 1 Août
On prend des Rands avec notre VISA à Joburg, ce que je conseille car les retraits sont limités à 2000N$ en Namibie, ce qui augmente les frais.
Départ à 7h15 pour Windhoek avec Air Namibia, là encore sans souci. Déjà les paysages vus depuis les hublots à l’atterrissage en Namibie font envie ! La navette de notre loueur de 4x4 nous attend comme prévu et direction Windhoek chez African Tracks (www.africantracks.com) récupérer notre véhicule. C’est un Toyota Ilux 2.7i essence Single Cab équipé camping avec tente dépliable sur le toit. Accueil très chaleureux. On fait le tour : bon état apparent, roues neuves, moteur qui semble impeccable malgré les 130000km au compteur ! Il y a 2 roues de secours, tout le matériel de camping, kit de dépannage classique et un frigo sur la batterie de la voiture. Après un mois d’utilisation et notre circuit parcouru (7750km), ce véhicule s’est avéré sans faille (à part un souci à Moremi dont je parlerai plus loin) et le moteur robuste. Tente ok mais fermeture de la moustiquaire défectueuse. Le seul problème ayant été en fait une odeur de poisson dans le frigo qu’on s’est trainée tout le trajet sans pouvoir l’enlever. Pas top. Le matériel camping était complet (en tout cas pour nos besoins) mais bien vétuste il faut le dire. Nous avions pris l’assurance pneu crevé et vitre brisée qui ne nous aura pas été utile mais bon, prudence, prudence…
Bref, dans l’ensemble nous avons eu une bonne expérience avec ce loueur.
Une fois le véhicule récupéré, direction Londiningi Guest House (www.londiningi.com), notre lodge à Windhoek, tenu par une française et son compagnon namibien. Belle chambre bien confortable et je recommande le diner du soir qu’ils proposent : leur cuisine est excellente. Nous profitons du temps que nous avons pour faire le plein de provisions dans les grands supermarchés de Windhoek qui ont le grand avantage d’être ouverts le Dimanche après midi, ce qui nous permet d’être fin prêt aux aurores pour notre première étape du Lundi. Il nous reste encore un peu de temps pour visiter Windhoek, capitale africaine qui nous fait bonne impression, propre avec maisons cossues dans certains quartiers (certes il y a des bidonvilles au Nord) mais peu de choses à offrir aux touristes : le palais présidentiel avec un jardin agréable où déambuler, la vieille église du centre et la gare pittoresque avec quelques vieilles locos exposées au dehors. A part ça, bof…et le musée était en rénovation.
Lundi 2 Août :
Nous nous levons aux aurores. Ce sera une constante pendant tout ce voyage : lever très tôt afin de partir vers 6h30-7h et profiter pleinement de nos journées car il fait nuit tôt là-bas.
Ca y est ! L’aventure commence enfin ! Dès la sortie de Windhoek, nous décidons de prendre les pistes pour descendre sur Sesriem via les C26, C24, D1275 et le SpreetsHoogte Pass qui est présenté comme le plus impressionnant.
Premier arrêt sur la piste afin de dégonfler les pneus. Sur les conseils de notre loueur et des personnes rencontrées à Londiningi, on utilisera 2.2b pour les routes goudronnées, 2b sur les pistes et 1.6-1.8b sur sable profond.
Les paysages sur ces pistes sont magnifiques, les pistes en très bon état (ce sera le cas pour toutes les pistes en Namibie en fait) et déjà nous voyons nos premiers animaux: oryx (de loin), springboks, de nombreux rapaces et des nids impressionnants de tisserins sociables. L’arrivée au SpreetsHoogte pass nous donne droit à une vue splendide sur le Namib. Le passage en 4x4 du col lui-même est vraiment sans aucune difficulté, les portions les plus pentues étant même goudronnées. Direction Solitaire, sorte de Bagdad Café Namibien, très animé où nous nous arrêtons pour midi. Lodge, petits commerces et station d’essence, tout y est ainsi que de vieilles carcasses de voitures. On retrouve les images qu’on a pu voir sur VoyageForum !
Nous continuons notre descente dans le Sud et arrivons au camping de Sesriem (www.nwr.com.na). Une fois notre emplacement trouvé et les droits d’entrée au parc payés, nous filons au Sesriem canyon. Nous visitons uniquement le canyon pour profiter de l’ombre et nous n’avons pas le temps de faire la boucle de toute façon. Balada sympa, sans plus. Nous retrouvons le même buisson rempli de papillons blancs dont VinnyLove parle cette année dans son CR. Pour la fin de la journée, nous décidons de gravir la Dune Eilim proche du camp. Nous montons le long de la crête, ce qui s’avère être une erreur car la montée est bien plus difficile que prévu mais arrivés au dessus : magique ! paysages et couleurs splendides sur les montagnes du Naukluft au couché du soleil. On redescend pour arriver à notre camp à la tombée de la nuit. Premier dépliage de tente et premier braai. Super. Notre site est sympa, les douches/toilettes propres mais le camping est plein et assez bruyant.
Mardi 3 Août
Pour cette première nuit dans la tente, nous aurons eu chaud. En fait, contrairement à ce que nous avions pu lire dans les anciens CR de voyage en Namibie, cette année il n’a pas du tout fait froid les nuits sous la tente (enfin j’ai trouvé) à part 2 jours à Etosha où les matins étaient frisquets. Donc les bonnets, polaires et gants mis dans nos bagages nous ont très peu servi. Comme quoi, cela change d’une année sur l’autre…
Nuit douce mais bruyante avec un groupe électrogène proche et en marche toute la nuit…
Nous nous levons à l’aube pour tenter de voir le lever de soleil depuis le sommet des dunes. Franchement, étant donné l’heure à laquelle les portes du parc ouvrent et la distance à parcourir pour arriver à la dune 45 par exemple, je ne vois pas comment on peut y voir le lever du soleil… La route qui plonge dans les dunes en direction de Sossuvlei permet des vues et des photos avec des effets d’ombre et de lumière incroyables ; et les animaux (oryx, autruches) devant les dunes oranges, quel régal ! On essai de gravir une autre dune que la fameuse dune 45 afin d’être un peu seul. On en trouve une qui nous plait mais à peine arrivé au pied avec notre 4x4, un ranger arrive vers nous à grands signes et nous explique que c’est interdit. On ne peut pas gravir le long de la route une autre dune que la dune 45 : préservation du site. Bigre ! Bon…direction la dune 45 et bien évidemment, on est loin d’être seuls : on la monte avec d’autres en file indienne. Le paysage au sommet reste tout de même grandiose et la descente en courant sur la pente est bien rigolote (on n’arrivera pas à faire « chanter » le sable).
Ensuite, direction Sossusvlei / Deadvlei. A la fin de la route goudronnée, la question se pose : continuons-nous avec notre 4x4 dans le sable mou pour les 5 derniers km ? Je n’ai pas de gonfleur sur batterie et pas d’expérience de 4x4. Comme nous devons être le soir au camping de Naukluft et qu’il y a encore plein de choses à voir, nous jouons la carte de la prudence pour ne pas perdre de temps et décidons de prendre les navettes du parc…ce qui nous coûte 100N$/p ! Au retour de notre voyage, je me dis que c’était une idiotie et que j’aurais dû tenter étant donné ce que j’ai réussi à faire à Chobe et Moremi. Enfin bon…
Arrivés à destination, nous choisissons de gravir les dunes qui longent le Deadvlei en direction de Big Daddy. Montée facile et vue superbe sur le Deadvlei : un des paysages les plus beaux que j’ai pu voir en Namibie. Cette cuvette avec ces arbres morts est tout simplement stupéfiante. On reste assis à contempler ce paysage pendant de longues minutes puis on se balade entre les arbres morts : un régal pour les photos… Le soleil commence à bien taper. Pour midi, on trace sur Sossuslvei pour manger à l’ombre d’un grand arbre où un grand duc nous attend. Chouette (c’est le cas de le dire) ! Bon, après Deadvlei, j’ai trouvé Sossusvlei nettement moins intéressant.
Retour navette, puis 4x4 pour rouler jusqu’au camp NWR de Naukluft (www.nwr.com.na), notre prochaine étape. Nous prenons les pistes C36 (bonne) puis D854 (pas terrible) et nous arrivons au camping en fin d’après midi accueilli par les damans et plusieurs oréotragues ! Superbe site, bien sauvage près d’une petite rivière. Sanitaires moyennement propres.
Mercredi 4 Août
Nous nous levons dans la nuit car nous avons une grosse journée, la plus chargée de notre périple en fait. En effet, nous avons prévu de faire l’Olive Trail (www.namibweb.com/nauklufttrails.htm) puis d’arriver à Swakopmund le soir même. Nous avions repéré où était le départ la veille à notre arrivé au camping. C’est bien indiqué par des panneaux donc on ne peut pas louper. A 6h30, nous sommes donc prêts pour attaquer l’Olive Trail à la fraiche. Le début est en pente assez raide jusqu’à un plateau d’où on a une vue magnifique sur les montagnes du Naukfult avec la lumière du matin. Puis, redescente le long du lit d’une rivière à sec, chemin de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu’on s’approche des piscines naturelles équipées des chaines. J’ai trouvé que c’était un passage délicat, puis fin du circuit interminable sur un sentier sous un soleil de plomb. Nous avons fait le circuit en 4h30 mais heureusement, en profitant de la fraicheur du matin. Le guide indique 4h : faut pas trainer et pas à midi alors !! C’est une ballade sympa avec pas mal de faune rencontrée (oréotragues, rapaces, mangouste fauve, damans avec leurs petits et plein de piafs) mais si c’était à refaire…pas sûr que je le referais. Nous mangeons dans le parc puis nous repartons à midi pile pour Swakopmund.
Belle piste jusqu’à solitaire (C14) puis un passage un peu pourri jusqu’au Gaub pass, très joli à voir, et ensuite le désert plat à perte de vue sur des pistes très larges et toute droites, que c’est long…On n’a qu’une seule envie, c’est d’écraser la pédale d’accélérateur pour foncer à 150 km/h ! Les pistes sont belles, pourquoi pas ? Nous avions eu beaucoup de mises en garde encore à notre arrivée à Windhoek: la cause première de mortalité pour les touristes en Namibie, ce sont les pistes. Ne JAMAIS dépasser les 80 km/h. ok, mais là, c’est tout droit ! Le temps d’y penser en on tombe sur un accident qui vient de se produire : un 4x4 de location est renversé sur le coté de la piste. Ambulance, police, tout le monde y est. Vu l’état de la voiture, je me demande dans quel état sont les occupants. Cela refroidi nos ardeurs d’un coup. On reste donc bien tranquille à 80 km/h max et je ne me poserai plus la question pour le reste du voyage. On arrive à Swakopmund de jour et…dans le brouillard !
A la question peut-on faire l’Olive Trail et arriver à Walvis Bay dans la journée, je réponds oui mais il faut se lever très, très tôt et ne pas trop trainer pendant la balade.
Nous logerons 2 nuits à Swakopmund au Brigadoon Guest House (www.brigadoonswakopmund.com), charmante petite pension où il fait bon dormir au chaud quand le brouillard humide et froid sévi (ça change du désert intérieur). Nous mangerons au LightHouse Pub & Cafe, tout près du Brigadoon (pas envi de chercher): super resto avec des steaks d’oryx déments à des prix tout doux.
Jeudi 5 Août
Pour cette journée, nous avions réservé à l’avance auprès de Mola Mola Safaris (www.mola-namibia.com) le Marine Dune Day. C’est une excursion à la journée combinant la visite en bateau de la baie de Walvis Bay puis on nous dépose vers midi sur le sable pour un circuit 4x4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbour. C’est cher (1200N$/p) mais on ne regrette pas une seconde, quelle expérience inoubliable !
Cela commence mal : au matin, le brouillard épais est toujours présent. La veille, VinnyLove qu’on suit à la trace, aura eu un grand soleil ! La visite de la baie en bateau se fait donc avec une visibilité plus que moyenne et on se les gèle (la seule fois pendant tout le séjour et cette fois, on est content d’avoir pris les polaires). Clou de la visite en bateau : on suivra pendant de longues minutes une baleine franche avec son petit et des dauphins qui tournent autour. Nous verrons bien d’autres dauphins ainsi que des otaries (avec les chacals qui rôdent autour) et des pélicans. Nous n’aurons pas droit à l’otarie venant manger du poisson sur notre bateau mais à l’apéro (à 10h !) avec du vin moelleux Sud Africain. Ensuite, on nous dépose à Pelican Point vers le phare pour récupérer les 4x4 qui vont nous emmener à Sandwich Harbour et là miracle, le brouillard se lève ! Heureusement car les paysages sont superbes avec ces dunes qui se jettent directement dans la mer. Gymkhana impressionnant en 4x4 dans les dunes, quelles sensations : nos chauffeurs s’y donnent à cœur joie ! Le repas au champagne et huitres au milieu des dunes est tout simplement un régal. Et que dire de la vue sur la baie de Sandwich Harbour depuis le haut des dunes ? Bref, vous l’aurez compris : la visite de Sandwich Harbour est pour moi un must à ne pas manquer.
Retour à Walvis Bay vers 17h en passant par les salines qui permettent de prendre quelques dernières photos très colorées. On a juste le temps de faire le plein de provisions dans un des nombreux supermarchés bien achalandés de la ville avant de gagner le Damaraland pour la suite de notre voyage. Nous remangeons le soir au LightHouse Pub & Café.
Vendredi 6 Aout
Aujourd'hui on ne part pas très tôt car nous désirons prendre un permis auprès du bureau NWR de Swakopmund pour faire le Welwitschia drive qui n’est pas loin et voir de près ces plantes si bizarres. Zut, il fait encore et toujours du brouillard. On prend quand même quelques photos des maisons joliment décorées de Swakopmund mais avec ce ciel gris et chargé cela ne rend pas bien. Une fois les permis en poche, direction l’intérieur du pays pour les C28 et D1991. Après quelques km, le brouillard (entrées maritimes en fait) disparait d’un coup et c’est de nouveau le ciel bleu. Le long du drive, nous découvrons Moon Landscape : très scénique et qui porte bien son nom et plus loin, plusieurs de ces fameuses welwitschias dont certaines de bonne taille. Intéressant. Nous retournons sur Swakopmund direction Cape Cross pour voir la plus grande colonie au monde d’otaries… toujours sous le brouillard. La route pour arriver à Cape Cross est une ligne droite très monotone. Elle est faite de sel, ce qui rend la conduite très agréable mais attention à la vitesse car sel et humidité rendent le revêtement très glissant. La colonie est vraiment très impressionnante : bruyante et très odorante ! On cherche à se mettre dans le bon sens du vent pour éviter les effluves. On ne reste pas très longtemps car avec ce brouillard et le vent qui s’est levé, il fait vraiment froid. On retourne sur nos pas pour prendre la piste D1918 en direction de Spitzkoppe où nous avons prévu de passer la nuit au camping communautaire (www.nacobta.com.na). Comme le matin, dès que nous quittons la côte, le ciel se dégage subitement. Le Spitzkoppe se voit alors de très loin et les paysages à son approche sont une fois encore superbes. Après avoir traversé quelques fermes, nous arrivons au camping au pied de la montagne de granite. Ce camping est tout simplement un de mes coup de cœur : sauvage à souhait, des emplacements gigantesques (on n’est pas gêné par les voisins), très sommaire (il n’y a rien, juste un trou avec un WC dessus pour les toilettes) mais quelle vue sur le Spitzkoppe et quel silence ! J’adore ce coin. De plus, sans lumière à des km à la ronde, la nuit est magnifique avec une voie lactée et des milliers d’étoiles comme on n’en voit plus en France.
Samedi 7 Août
On se lève à l’aube. Petite visite à l’arche de pierre qu’il y a au Spitzkoppe pas très loin de notre emplacement, histoire de faire quelques photos sympas. On prend ensuite les pistes D1930 et D2359 pour aller au Brandberg et voir les peintures rupestres de la Dame Blanche. Arrivée au parking de l’entrée du parc, on constate qu’il est maintenant obligatoire d’utiliser les services d’un guide pour observer les peintures (on ne peut pas les louper du coup). Une fois payé le droit d’entrée, nous suivons notre guide…au pas de course ! Mince, elle marche vraiment vite ! Il est dit sur les guides qu’il faut environ 3h A/R pour voir la Dame Blanche et on mettra en fait un peu moins de 2 heures. C’est trempé de sueur qu’on arrive donc sur le site même des peintures mais comme on ne peut pas être plus de 8 personnes à la fois à les regarder sur la plateforme installée à cet effet, cela nous permet de souffler en attendant que le groupe précédent parte. Les peintures sont très intéressantes et encore bien colorées pour certaines malgré la dégradation due au temps et aux précédents visiteurs indélicats.
Après cette visite, on se dirige sur la région de Twyfelfontein via les pistes C35 et C39 (besoin de refaire le plein d’essence à Khorixas). Du coup, on passe devant le site de la « forêt pétrifiée ». On en profite pour visiter. Erreur !: droit d’entrée aussi élevé que le site de Twyfelfontein pour une visite d’une quinzaine de minutes tout au plus pour voir quelques petits bouts d’arbres pétrifiés ici et là. Nous avions vu Petrified Forest aux USA en Arizona et la comparaison est sans commune mesure. Ce site en Namibie est ce que j’ai trouvé de plus « anarque » à touristes pendant notre voyage. On continue sur la D3254 vers les Organ Pipes. Bof : il y a largement aussi bien en France mais c’est gratuit alors pas de quoi se plaindre. Même commentaire pour Burnt Mountain. Restent les paysages toujours aussi splendides dans ce coin de la Namibie et il y a pas mal d’animaux : autruches, mangoustes, springboks et oryx. Nous arrivons vers 17h au camping du Mowani lodge (www.mowani.com): emplacements très grands, très nature (douches extérieures mais eau chaude) et dans un paysage de roches granitiques superbe. Seul petit bémol, les clients du camping n’ont pas droit aux commodités du lodge (piscine, restaurant…). Tant pis, notre braai sous les étoiles sera tout aussi bien.
Dimanche 8 Août
Nous partons sur le site de Twyfelfontein pour visiter les peintures et gravures rupestres. Le site ouvre à 8h. Notre guide nous fera une visite intéressante, en prenant le temps et avec beaucoup d’explications. De plus, il est plein d’humour. La ballade en boucle qui se fait le long de la colline où sont disséminées les peintures offre des vues sur des paysages ici encore grandioses. La roche est très découpée à cet endroit.
Après la visite, nous partons au Nord vers Palmwag, notre prochaine étape. Nous croisons notre première barrière vétérinaire.
Un mot sur ces barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana. Si on comprend bien leur utilité pour limiter la propagation des virus et des maladies entre faune sauvage et troupeaux de bovins, on comprend nettement moins le choix des produits qui sont confisqués d’un barrage à l’autre : c’est vraiment la loterie ! Certes, il y a toujours la viande fraiche et les produits laitiers mais parfois le biltong y passe aussi ; une autre fois c’est le bois ; une autre fois encore la volaille est ok…Difficile de prévoir. Attention donc à ne pas trop faire de provisions à l’avance pour certains produits si vous devez passez ces barrières. Bien regarder sur les cartes ou votre GPS où elles sont, ou alors cacher la nourriture dans les sacs hors du frigo, ce qu’on avait fini par faire pour le biltong : denrée chère et pas si facile que cela à trouver, alors quand on vous le confisque (sans le brûler), cela ne fait pas plaisir (enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde).
Nous arrivons au Palmwag lodge (www.palmwag.com) en début d’après midi. Le logde est superbe, véritable oasis au milieu d’un paysage aride ; l’accueil est prévenant et le camping pas mal. On se relaxe un peu près de la piscine. Les oiseaux sont légions près du lodge et offrent de belles opportunités pour les photos. Nous partons pour un game drive à 15h dans l’espoir de voir les fameux éléphants du désert et pourquoi pas un rhinocéros noir si la chance nous sourie. A voir le tableau à l’entrée du lodge qui indique les rencontres des précédents game drives, on se dit que ce n’est pas gagné. Le game drive se fait dans la concession de Palmwag. On verra pas mal d’animaux (oréotragues, oryx, zèbres de Hartmann, rapaces) mais pas d’éléphant. Le game drive dure jusqu’au coucher du soleil qu’on observe depuis une plateforme naturelle en sirotant un vin rouge et du biltong compris dans la prestation. Un bon souvenir !
Lundi 9 Août
Nous repartons le matin pour un second game drive dans la concession de Palmwag. Celui-ci se fera sur un autre parcours plus long que la veille vers la rivière asséchée Uniab. Nous verrons encore pas mal de faune (girafes, oryx, springboks, chacals, serpentaires, babouins etc…) mais rien d’exceptionnel et toujours pas d’éléphant. Mince, pas de chance !
De retour au lodge, nous ne trainons pas car nous avons beaucoup de route jusqu’à Opuwo. Le long de la piste D3706, nous croiserons pas mal d’animaux (dont de nombreuses girafes) mais…toujours pas d’éléphant à l’horizon malgré tous les panneaux de mise en garde. Ce sera une petite déception pour moi dans ce voyage : ne pas avoir vu les éléphants du désert. Outre les animaux, les paysages montagneux sont encore et toujours splendides. Nous nous arrêtons pour manger à Sesfontein près de l’ancien fort allemand, maintenant devenu hôtels. Nous continuons ensuite plein Nord sur la piste D3704 et le Joubert Pass qui sera en fait le seul endroit en Namibie où j’aurai été bien content d’avoir un 4x4 (très pentu et piste bien déglinguée sur quelques km au pied du col). Les paysages sont toujours magnifiques et la végétation très changeante au fur et à mesure qu’on s’approche d’Opuwo. Une portion de route assez sinueuse est bordée de jolis Baobabs, nos premiers dans ce périple. On restera par ailleurs longtemps à observer un couple de rapaces se livrer à des combats acrobatiques en plein vol. Nous commençons également à voir des Himbas sur le bord de la route. Plusieurs jeunes filles Himbas nous arrêteront d’ailleurs à une quinzaine de km d’Opuwo en se jetant littéralement au milieu de la route à l’approche de notre 4x4. Elles n’ont vraiment pas peur de l’accident ! Elles rigolent, encerclent la voiture et nous demandent à manger puis de les prendre en photos pour quelques N$. On n’ose pas mais je regrette car elles étaient bien jolies avec leurs cheveux coiffés de différentes façons selon leur âge.
Nous arrivons en fin d’après midi à Opuwo : ville moche et sale, et il fait un vent de folie. Le camping de l’Opuwo Country Hotel (www.namibialodges.com/opuwo.html) est superbement situé sur la colline avec une belle vue sur les alentours. Une fois la tente dépliée et une bonne douche, on décide de se faire plaisir et on prend le repas du soir au buffet du lodge: très bon et pas si cher que cela.
Mardi 10 Août
On profite d’Opuwo pour faire le plein de provisions, d’essence et d’argent liquide (plusieurs ATM disponibles) puis nous prenons la piste D3700 pour Epupa Falls. Cette piste est nickel est semble avoir été refaite il n’y a pas très longtemps. Du coup, elle est très roulante et on arrive sur les rives du Kunene à peine 3h après avoir quitté Opuwo, bien moins que ce qui est indiqué sur les guides. La partie après Okongwati est particulièrement scénique avec une végétation bien particulière. Nous croiserons beaucoup de Himbas le long de cette piste, normal me direz vous puisque nous sommes en plein dans leur territoire. L’arrivée à Epupa Falls est étonnante avec cette concentration importante de campings et de lodges le long de la rivière sur quelques centaines de mètres au milieu de…rien.
Je m’étais longtemps demandé pendant la préparation de ce voyage si l’A/R sur Epupa Falls en valait la peine. Eh bien, j’ai bien fait ! J’ai trouvé cet endroit magnifique : un autre de mes coups de cœur de ce voyage. Les chutes sont splendides (il y a avait beaucoup d’eau cette année en Août) avec tous ces baobabs au pied de l’eau : une merveille pour les photos. De plus, le camping communautaire où nous étions (www.nacobta.com.na) était idéalement situé. Nous avons pu avoir un emplacement au bord de l’eau à quelques dizaines de mètres seulement des chutes. C’est bruyant, certes, mais comme c’est un bruit régulier, pas de problème pour dormir la nuit. Possibilité de faire des baignades dans les vasques non loin des cataractes. Nous profitons de notre arrivée plus tôt que prévu pour faire une visite d’un village Himbas avec un guide pris auprès du camping communautaire. C’est assez cher mais la visite vaut le coup. C’est très intéressant culturellement mais on se sent gêné de prendre ces gens en photos même si notre guide insiste pour nous dire qu’on peut photographier tout ce qu’on veut. On achètera un peu de l’artisanat proposé par les Himbas lors de cette visite même s’il n’y a rien de très joli et à notre goût mais on a l’impression de les aider ainsi. En plus du village, nous visiterons également un cimetière Himbas. Le soir, nous profitons de la plateforme d’observation du camping construite en hauteur du Kenene pour observer les oiseaux et profiter du couché de soleil.
Mercredi 11 Août
La nuit sous la tente aura été encore bien chaude pour la saison. Après le dépliage de la tente et le rangement des affaires dans le 4x4, nous repartons pour les chutes afin de les voir avec le soleil dans l’autre direction par rapport à la veille : cela permet de prendre des photos avec des effets d’ombres différents.
Nous laissons cet endroit magnifique derrière nous et redescendons dans le Sud via Opuwo et les pistes C41 et C35. Celles-ci sont en fait goudronnées d’Opuwo jusqu’à Kamanjab et de ce fait, nous mettrons bien moins de temps que prévu pour faire le trajet jusqu’à notre prochaine étape : le camping d’Hobatere Lodge (www.namibweb.com/hl.htm). A l’approche de la concession du même nom, nous longeons de très près la frontière Ouest du parc d’Etosha, ce qui nous permet de faire quelques belles rencontres avec la faune sauvage (oréotragues, rapaces, girafes) et nous retraversons une barrière vétérinaire. Cette fois-ci, rien ne nous sera confisqué. Nous arrivons au camping en milieu d’après midi : celui-ci se situe juste au bord de la concession à 2km de la route. Cet endroit aura été un autre coup de cœur du voyage. Les emplacements sont très « nature » et très bien situés à proximité d’un poste d’observation sur une petite colline surplombant un point d’eau très fréquenté. En effet, nous sommes restés tout le restant de l’après midi à observer la faune venant s’abreuver à ce point d’eau et nous avons alors vu voir des damans, des babouins, des troupeaux de kudus, zèbres de Hartmann, girafes et élands du cap. Vraiment très beau ! Le soir, nous ne traînons pas trop pour prendre notre repas et tout ranger pour la tombée de la nuit car le gardien du camping nous indique que des lions rôdent depuis plusieurs jours dans les parages. Quelques jours auparavant, nous avions effectivement rencontré un couple de français qui nous avaient confirmé les avoir vus dans ce camping mais pour nous, pas de chance : nous ne les verrons pas, juste leurs traces.
Jeudi 12 Août
Nous partons à l’aube afin d’entrer dans le parc d’Etosha au plus tôt pour en profiter au maximum pendant cette journée. En suivant les conseils obtenus sur VoyageForum, nous décidons de « couper » par les pistes D3248 et D2695 qui longent la frontière sud du parc après Kamanjab. Ces pistes sont en assez bon état et les paysages intéressants mais la route reste assez longue (compter 3 bonnes heures pour arriver à Anderson Gate). Les pistes nous font traverser de nombreuses fermes et nous devons ouvrir et refermer derrière nous plusieurs fois les barrières délimitant les concessions. Arrivés vers 10h, nous allons directement au camp d’Okaukuejo pour payer les permis pour les 3 jours que nous avons prévu de passer à Etosha et prendre possession de notre emplacement de camping (www.nwr.com.na). L’hôtesse à l’accueil est d’une lenteur incroyable ! Nous étions heureusement en 2eme position dans la file d’attente mais le temps qu’elle s’occupe de nous, celle-ci grandie à vue d’œil. Nous aurons l’emplacement C28 (c’est donc numéroté !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sera pas le plus beau camping du voyage. Beaucoup de monde, pas d’ombre, poussiéreux et pour ne rien arranger, il fait beaucoup de vent ce jour là. On pose notre matériel de camping, on mange et on repart donc pour toute l’après midi à visiter la partie Ouest du parc accessible aux touristes voyageant en individuel, c’est-à-dire jusqu’à Ozonjuitji M’Bari. Nous n’irons pas plus loin que Grünewald et la Ghost tree forest. Les paysages sont surprenants dans ce parc : très plat, très peu d’arbres et l’approche du grand pan asséché dévoile de bien jolies couleurs. La densité de faune n’est pas extraordinaire mais c’est quand même riche en espèces. Dans cette partie du parc (Grünewald-Okondeka-Gemsbokvlakte), nous verrons beaucoup de mangoustes fauves, d’outardes de Kori, d’écureuils terrestres, de rapaces ainsi que d’autres espèces « classiques » comme les oryx, girafes, autruches, gnous, springboks et autres zèbres (de Burchell cette fois-ci). Nous voyons également pas mal d’impalas et nous ne remarquons pas tout de suite que l’espèce présente à Etosha est différente de celle qu’on peut voir en Afrique du Sud ou au Kenya par exemple. En effet, il s’agit d’une sous espèce à front noir qui était apparemment en voie de disparition et qu’ils ont réussi à maintenir dans le parc. Nous ne verrons pas d’éléphants ni de gros chats mais en fin d’après midi, nous croiserons un couple d’otocyons. C’est toujours un réel plaisir que d’observer ces animaux si mignons. Nous rentrons au camp en fin de journée pour prendre une bonne douche après avoir manger pas mal de poussière avec tout ce vent qui heureusement tombe le soir, ce qui est bien agréable pour le repas auprès du feu. Après le diner, nous allons au point d’eau du camp dont nous avons lu beaucoup de bien sur VoyageForum. Effectivement, il est très bien aménagé avec éclairage puissant et barrière au plus près du point d’eau permettant d’observer au mieux la faune. Nous ne sommes pas seuls à contempler la scène, loin de là, et il faut jouer un peu des coudes pour prendre des photos. Dès notre arrivée, deux éléphants profitent du point d’eau et plusieurs chacals tournent autour. Ils seront rejoint un peu plus tard par des rhinocéros noirs : nous en verrons 4 en tout dans la soirée. Ce point d’eau est vraiment une réussite !
Vendredi 13 Août
Pendant la journée entière, nous visiterons la partie centrale du parc d’Etosha entre Okaukuejo et Halali. Cette partie se révèlera la zone la plus riche et la plus intéressante du parc lors de notre visite. Le matin, vers Gaseb, nous retrouvons le couple d’otocyons vu la veille. A Ondongab, nous verrons 2 hyènes qui se cachent dans l’entrée d’un terrier. Au plan d’eau d’Aus, nous assisterons à de belles interactions entre des girafes, autruches et un troupeau de bubales. Ce coin est très joli avec beaucoup de végétation. En continuant plus à l’Est vers Homob et Salvadora nous aurons droit à de splendides vues sur le pan et nous verrons encore beaucoup d’oryx et de zèbres. Au plan d’eau de Rietfontein, enfin un félin: un beau lion mâle qui se dore la pilule au soleil. Il est très près de la piste dans l’herbe rase, ce qui rend la prise de photos très aisée. Amusant de voir les springboks qui, pour aller s’abreuver, passent avec le regard inquiet devant le lion endormi. Nous nous arrêtons vers midi au camp d’Halali pour prendre possession de notre emplacement de camping. Cette fois-ci, pas de numéro : on se met où on veut. Nous irons manger sur la plateforme d’observation du plan d’eau d’Halali : à cette heure de la journée, pas grand chose à voir si ce n’est des Kudus et de nombreux oiseaux. On repart l’après midi toujours vers l’Est. Au plan d’eau de Goas, il y a des éléphants. Chouette ! Il y a également pas mal de voitures, ce qui nous intrigue, et un des conducteurs nous indique qu’il y a 2 lionnes à voir. Effectivement…mais très loin et couchées dans les herbes hautes. Impossible de prendre une photo. On ne reste pas trop longtemps et on repart en direction d’Okerfontein. Sur le chemin, on décide d’aller à Batia. Erreur : cette partie est assez inondée (on se demande pourquoi) et la piste passe plusieurs fois dans de l’eau stagnante, ce qui couvre de boue notre 4x4…pour ne rien voir finalement. Nous prenons ensuite la piste qui longe le pan jusqu’à Okerfontein. Cette piste est très scénique et riche en faune (oryx, zèbres, impalas, springboks etc…) et nous croisons 2 éléphants, dont un qui s’approche très près de la voiture (frisson). Arrivé à Okerfontein, une lionne est couchée dans l’herbe. Elle est très bien positionnée et on peut l’observer très facilement. Il se fait déjà tard et nous retournons sur Halali via le plan d’eau de Goas. Il y a encore plus de monde, voitures et animaux : éléphants, oiseaux, zèbres, les lions sont toujours au loin presqu’impossible à voir et il y a deux girafes qui sont en pleine parade amoureuse. Nous n’avons jamais vu d’accouplement de girafe et nous attendrons longtemps qu’elles passent à l’acte mais c’est déjà presque l’heure de la fermeture des camps et nous devons partir. Dommage ! Du fait de notre arrivée tardive au camp, nous mangeons de nuit, rapidement accompagnés de plusieurs ratels qui visitent tous les emplacements pour fouiller les poubelles en quête de restes de nourriture. Ces bestioles sont incroyables, sans aucune peur de nous et chipent tout ce qui reste à porter de leur mâchoire. Après le repas, nous allons au plan d’eau du camp. Il est plus petit que celui d’Okaukuejo mais tout aussi bien aménagé. On attend un petit quart d’heure et rapidement le spectacle commence, et quel spectacle !! Tout d’abord, plusieurs rhinocéros noirs dont une mère avec son petit. Ils sont très craintifs. Puis, sans aucun bruit, arrive un troupeau d’éléphants de tous âges. On en comptera 26, splendide ! Pendant que les éléphants boivent, se projettent de la boue ou jouent pour les plus jeunes, un rhinocéros arrive également puis peu après…un léopard ! C’est tout simplement incroyable : pendant quelques minutes nous aurons donc en même temps autour du plan d’eau éléphants, rhinos et léopard. Ce dernier reste toutefois un peu à l’écart et repart assez rapidement dans les bois. Quelle soirée ! Nous retournons dans la tente les yeux et la tête plein d’images.
Samedi 14 Août
Pour cette journée, nous avons prévu de visiter la partie Est du parc autour de Namutoni où nous passerons notre dernière nuit à Etosha. De bon matin nous nous dirigeons vers Goas où nous avions fait de belles rencontres la veille. Il y a beaucoup moins de voitures mais toujours autant d’animaux : des éléphants et une hyène qui déambule autour de l’eau puis se dirige droit sur nous (super pour les photos) pour disparaitre dans la forêt. Ensuite, nous continuons sur Okerfontein où nous verrons notre premier (et dernier) rhinocéros noir de jour. Il est assez loin mais avec une très bonne visibilité. Puis nous allons au point d’eau de Ngobib : rien, à part quelques autruches. Sur la piste du retour, de nombreux véhicules sont stationnés : c’est sûr, il doit y avoir quelque chose à voir ! Effectivement, une lionne avec ses 2 petits sont couchés dans l’herbe à l’ombre d’un arbuste. Cependant, l’herbe est haute à cet endroit et impossible de prendre une photo montrant autre chose que le dessus de leur tête. On reste longuement à les observer en espérant qu’ils se découvrent mais ils resteront immobiles tout le temps. Nous continuons alors notre route sur Namutoni et en chemin, nous nous arrêtons au point d’eau de Chudob où ici encore beaucoup d’animaux sont présents : girafes, gnous, springboks, zèbres…et élands du cap. Un immense essaim d’oiseaux virevolte au dessus du plan d’eau, ce qui est magnifique à regarder. On prend la dik-dik loop juste à coté de Namutoni, réputé pour y abriter des léopards mais nous ne verrons rien. Pour midi, nous prenons possession de notre emplacement qui est bien agréable avec du gazon (surprenant dans cette région plutôt aride) et ombragé. Après le repas, nous repartons vers le nord du parc : Twee Palms, Tsumcor jusqu’à Andoni Plain. Nous ne verrons pas grand-chose. Nous rebroussons chemin en prenant les pistes qui longent le pan. C’est un peu plus animé : zèbres, oryx, girafes, phacochères et...une hyène morte. Nous repassons au plan d’eau de Tsumcor et là, fantastique, on croise un impressionnant troupeau d’éléphants (peut-être une cinquantaine). Il y en a partout : devant, derrière, sur les cotés du 4x4. On n’en mène pas large. On coupe le moteur et attendons que toute la troupe passe son chemin pour regagner le camp à la fin de l’après midi. Des mangoustes rayées jouent sur le gazon à l’entrée du camping. Le soir après le repas nous allons au plan d’eau de Namutoni qui a l’inconvénient d’être assez loin des plateformes d’observation et en partie bouché par de hauts roseaux. Nous verrons 2 éléphants s’y désaltérer ainsi que des milliers de passereaux qui forment de véritables nuages en mouvement, ce qui est du plus bel effet avec le soleil couchant. Une fois la nuit tombée, tout s’arrête et nous ne verrons rien d’autre d’exceptionnel. Les jours passent mais ne se ressemblent pas...
Dimanche 15 Août
Nous nous levons très tôt dès le lever du jour car nous avons beaucoup de route jusqu’à Bagani dans la bande de Caprivi. Au cas où, on décide tout de même de refaire la dik-dik loop qui est juste à coté du camp. On ne voit rien au plan d’eau, ni sur la piste mais en retournant vers le camp, bingo, on tombe sur 4 lions : deux adultes et deux jeunes qui se reposent à deux pas de la route. Superbe rencontre pour cette fin de visite à Etosha. Il est déjà 7h30 et il est vraiment temps de quitter le parc pour la Bande de Caprivi.
Ces trois jours à Etosha auront été un bon souvenir. Les paysages sont très différents de ce qu’on avait pu voir dans les parcs Sud-Africains et si la densité de faune n’égale pas celle du Kruger ou d’Umfolozi, nous aurons vu toutefois de nombreuses espèces et de belles interactions aux différents points d’eau. Pas de léopard (de jour) ou de chasse mais n’en demandons pas trop. Nous n’aurons pas vu également de dik-dik Damara alors qu’ils sont normalement assez communs dans ce parc.
On quitte Etosha par la route C38 qui mène à la B1. On croisera plusieurs steenboks, kudus et…un couple de dik-dik Damara ! Evidemment, nos appareils photos sont rangés. Nous sommes maudits. Arrivés sur la route B1, nous coupons par les pistes D3001 et D3016 via Tsintsabis pour gagner en distance. Ces pistes sont toutes droites et en très bon état. Nous croisons ici encore de nombreux animaux : kudus, phacochères, autruches... Nous nous perdons un peu en arrivant sur Tsintsabis car il y a d’importants travaux de construction d’une route goudronnée jusqu’à Tsumeb et qui perturbent l’entrée du village. Arrivés sur la route B8 goudronnée, c’est de nouveau tout droit jusqu’à Rundu, sans trafic et monotone. Nous profitons de Rundu pour faire le plein d’essence et de nourriture puis nous continuons en direction de Divundu où la route reste désespérément rectiligne. Par contre, on s’ennui moins dans cette partie de la Namibie qui est beaucoup plus peuplée avec de nombreux villages tout en huttes de bois ainsi que des étals d’artisanat sur le bord de la route. Rien de bien folichon toutefois. A Divundu, on quitte la route goudronnée pour la piste en direction du Botswana et de la petite réserve de Mahango. Juste avant, nous bifurquons pour le Mahangu Safari Lodge en bordure de l’Okavango (www.mahangu.com.na) où nous passerons la nuit.
En se levant tôt il est tout à fait possible de faire Etosha-Bande de Caprivi dans la journée sans imprudence et en prenant son temps. Par contre, ne pas oublier que dans cette partie de la Namibie, on est à l’heure du Bostwana, soit une heure d’avance sur le reste du pays.
Le lodge est superbe et les emplacements de camping très bien situés en bordure de la rivière. Les blocs sanitaires sont nickel avec eau chaude. Il y a une petite piscine et plusieurs plateformes d’observation en hauteur pour les oiseaux. Par ailleurs, quelle vue sur la rivière ! On arrive à temps pour le boat cruise du soir. Je le recommande fortement. Pas cher (150N$/p) et on longe pendant 2h la partie Ouest du parc de Bwabwata bordant l’Okavango et qui s’avère très riche en faune. Lors de cette croisière, nous verrons des guibs harnachés, des crocodiles, beaucoup d’oiseaux dont les rares becs-en-ciseau d’Afrique (et de très près pour les photos) et des buffles. Le compte y est : nous aurons donc vu les big 5 en Namibie ! Au retour au lodge, nous décidons de prendre le repas dans leur restaurant. Très bon. La nuit dans la tente sera un peu fraiche avec l’humidité de la rivière toute proche et nous constaterons le lendemain qu’un hippopotame est passé à deux pas de notre tente sans rien entendre.
Lundi 16 Août
Le lever du jour nous révèle un beau spectacle depuis notre tente avec les volutes de vapeur de qui se dégagent de l’Okavango à la fraicheur du matin. Superbe. Comme à notre habitude, nous quittons le lodge très tôt le matin pour profiter au mieux de la petite réserve de Mahango. Une fois payé de le permis d’entrée (90N$ pour 2 personne) nous prenons la piste qui longe l’Okavango. Cette piste est très agréable avec de beaux paysages et de nombreuses avancées sur les rives de l’Okavango. Question animaux, c’est le festival d’oiseaux de toute sorte : rapaces, spatules, oies, ibis, bec-ouverts, calaos, blue waxbill, guêpiers etc…impossible de les citer tous. Pour les animaux plus gros, ce n’est pas le Pérou en ce début de matinée : on voit quelques zèbres, des impalas et des babouins et des cobes lechwe au loin mais rien de plus. Cette réserve est réputée pour abriter une grande population d’antilopes rouannes et d’hyppotragues : où sont-ils ? Nous continuons vers le site de picnic au pied d’un baobab immense. Nous arrivons déjà sur la piste principale qui mène au Botswana ; il est encore tôt et on décide de refaire la boucle. De nouveau à l’entrée on choisit finalement de prendre l’autre piste qui part vers l’intérieur de la réserve. Tout le monde nous déconseillait de la faire car très boisée et difficile d’y voir des animaux. Tant pis, on a du temps et on y va quand même. Après quelques centaines de mètres seulement, bingo, nous croisons un petit troupeau d’antilopes rouannes suivi par des zèbres. Ils doivent se diriger vers la rivière. Ces antilopes sont très belles : un cou énorme et de très grandes oreilles mais ils sont très farouches et disparaissent vite à l’approche de notre 4x4. Nous continuons vers le point d’eau qui se situe 10km plus loin. La piste n’est pas en très bon état mais nous croiserons zèbres, autruches (avec des petits), un cob des roseaux (il me semble) et des phacochères. Nous avons de la chance au point d’eau : plusieurs antilopes rouannes et un magnifique hyppotrague mâle à la belle robe noire foncée s’y désaltèrent. Quel spectacle ! Eh bien, nous avons bien fait de ne pas écouter les conseils. Après les avoir observé longuement jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la forêt, nous décidons de continuer sur la piste qui rejoint la route principale après 20km au lieu de rebrousser chemin. Le panneau indique pour 4x4 uniquement : pas de problème, on en a un…Ce sera notre baptême du feu, sable très profond + végétation très dense sur les 20km : horrible pour la conduite et rien à voir. Heureusement, on ne croise qu’un véhicule à la fin de la piste. Je ne sais pas comment on aurait fait si on s’était croisé avant. C’est une portion que je déconseille mais finalement très formateur pour nous pour Moremi et Chobe. Nous reprenons une nouvelle fois la piste qui borde l’Okavango : nous verrons 2 éléphants au loin, quelques damalisques sassaby et toujours autant d’oiseaux. Nous prenons le déjeuner sur le bord de la rivière puis nous quittons la Namibie pour le Botswana et la région du Panhandle.
Le passage de frontière à Mohembo est très facile et expéditif. Pour l’entrée au Botswana avec un 4x4 loué, nous prenons un double entry permit (160 Pula), ce qui nous permettra de gagner un peu d’argent pour nos prochaines entrées au Botswana. Nous nous arrêtons à Shakawe pour prendre des Pulas à l’ATM de la Barclays Bank. Très pratique. Puis nous poursuivons jusqu’au Drotsky’s Cabins, notre prochaine étape (www.drotskycabins.com).
Ce lodge et très bien fait : emplacements de camping spacieux et en bordure de l’Okavango, blocs sanitaires très propres et ils ont une magnifique plateforme d’observation sur l’Okavango. Nous nous renseignons sur les boat tours qu’ils organisent pour observer l’avifaune, n’étant pas fans de pêche : l’autre activité principale proposée par le lodge. Nous réservons un tour de 2h pour le soir en espérant voir la rare chouette pêcheuse de Pel car ils connaissent un lieu où elle chasse régulièrement. La ballade est riche en observations : hippopotames, crocodiles, varans et des milliers d’oiseaux (martins pêcheurs de diverses espèces, colonies de guêpiers écarlates ou à front blanc nichant sur les berges de la rivière, balbuzard pêcheurs, hérons, aigrettes, cigognes etc, etc…) mais nous ne verrons pas la fameuse chouette de Pel. C’est vraiment un superbe endroit et je remercie chaudement les internautes (Ericarole, Vinnylove…) de m’avoir fortement incité lors de la préparation du voyage de visiter cette partie du Botswana plutôt que de rester 2 nuits sur Mahango. Ce fut vraiment un bon conseil. Repas du soir pris autour du feu au bord de la rivière.
Mardi 17 Août
Nous repartons le lendemain matin pour une seconde ballade en bateau de 3h. Nous verrons toujours autant d’oiseaux que la veille dont des jabirus et des jeunes aigles pêcheurs au plumage bien moins caractéristique que les adultes. Au détour d’un méandre de la rivière, nous surprenons un hippopotame qui fera volteface violement pour plonger dans l’eau sous notre bateau. Petite frayeur et notre guide de mettre à fond les gaz pour échapper à l’animal. Quel souvenir ! Nous aurons également la chance de voir des loutres pendant cette balade. Tout d’abord, 2 individus nageant au milieu de l’Okavango puis au retour vers le lodge, une loutre peu timide se prélassant sur la berge de la rivière, ce qui nous a permis de bien l’observer. Encore de belles images pendant cette matinée dans le Panhandle.
Vers 11h, nous reprenons la route pour la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Mohembo toujours aussi facile. Arrêt technique à Divundu pour prendre de l’essence et pour la première fois, problème : il n’y en a plus ! Nous sommes loin d’être à sec alors nous ne sommes pas inquiets et on se dit qu’il y en aura bien à Katima Mulilo. La traversée de l’Okavango se fait sur un pont bien étroit puis la route B8 traverse en ligne droite le parc Bwabwata sur 200km. Les nombreux panneaux indiquant la présence possible d’éléphants nous font ralentir l’allure mais nous n’en verrons aucun. Arrivés à Kongola, nous allons directement à la première station pour prendre de l’essence et se rassurer. Nous retournons un peu sur nos pas pour prendre la piste qui mène au Mazambala Island Lodge (www.mazambala.com) situé sur les rives de la rivière Kwando (qui devient Linyanti plus au sud et enfin Chobe vers Kasane). Le lodge est situé sur une presqu’île que nous ne pouvons atteindre en voiture cette année car le niveau du Kwando est trop haut mais le camping, lui, reste accessible. Le camping est très basique (mais il y a quand même de l’eau chaude dans les douches) et les emplacements sont idéalement situés en bordure de rivière : encore un site magnifique. Nous y sommes en fin d’après midi et après renseignement, il y a un boat tour qui est prévu de 17h jusqu’au coucher du soleil pour observer la faune dans cette partie du Kwando. C’est assez cher (250N$/p) et ma femme n’est pas très emballée, ayant déjà fait un boat tour le matin même. J’insiste et on y va. Finalement, nous ne serons que deux sur le bateau et très rapidement, on ne regrette pas notre décision. En effet, notre guide est très sympa et pas avare d’explication sur la flore et la faune que l’on rencontre, et quelle faune ! C’est très riche dans cette zone qui fait frontière avec la partie Est du parc de Bwabwata. Nous verrons de très près de nombreux cobes lechwe, crocodiles et hippopotames, des guibs harnachés, des babouins, kudus et impalas ainsi qu’un troupeau d’éléphants s’abreuvant et jouant sur les rives du Kwando. Vraiment très chouette à regarder.
Le repas du soir au bord de l’eau avec tous les oiseaux sera également mémorable malgré les nombreux moustiques. Heureusement nous avions commencé notre traitement anti paludéen – Lariam - à l’approche de la bande de Caprivi. Nous ne trainons pas trop dehors le soir car nous entendons des hippopotames qui ne semblent pas être loin. Effectivement, une fois dans la tente, nous les apercevons passer tranquillement juste devant notre emplacement. Le son de milliers de grenouilles et autres insectes nous bercera pendant toute la nuit.
Mercredi 18 Août
Ce matin, on ne traine pas pour replier la tente car nous avons beaucoup de route et deux passages de frontière pour rejoindre notre prochaine étape : Victoria Falls pour visiter les chutes coté Zimbabwe. Nous avions longuement hésité entre Zambie et Zimbabwe pour réserver l’hébergement et visiter les chutes. Le trajet semblait beaucoup plus simple coté Zambie (un seul passage de douane à Katima Mulilo) ; de plus, nous avions des infos contradictoires et peu encourageantes pour le passage de la frontière au Zimbabwe avec une voiture de location. Mais plusieurs personnes, Ericarole en tête, avaient bien insisté : « il faut absolument voir les chutes coté Zimbabwe ». Nous avons donc suivi ces conseils et on a bien fait, même si cela a été un peu rock-n-roll.
Comme pour Mohembo, le passage de la frontière Namibie-Bostwana à Ngoma fut une simple formalité. Avec le double entry permit, nous n’avons rien eu à payer cette fois-ci. Le pont sur la rivière Chobe offre par ailleurs de superbes vues et un premier aperçu de la richesse de la faune. Par contre, il y a une barrière vétérinaire où on nous demande d’ouvrir le frigo. Pas de problème, on avait prévu le coup et nous n’avions pas de viande fraiche mais à Ngoma, le biltong ne passe pas ! Et pourquoi donc ? Les autres fois, c’était ok mais là rien à faire, on nous embarque tout notre biltong. Grrr…ce ne sera pas perdu pour tout le monde ! Dès que l’on entre dans la réserve de Chobe par la route principale qui va jusqu’à Kasane, on est mis dans l’ambiance avec les nombreux animaux qu’on croise : buffles, kudus et éléphants !
Nous arrivons à Kasane puis avec un peu d’appréhension nous nous dirigeons vers le poste de frontière de Kazungula pour le Zimbabwe. Finalement, cela se passera très bien : pas du tout folklore africain. A la douance, un premier guichet pour payer les VISA (30US$/p) puis un second guichet pour les taxes véhicule. Pour notre Toyota Ilux 2.7i essence: 55US$ de taxe carbone et autres + 50US$ pour une assurance obligatoire valable 1 mois. Pour chaque paiement (en cash et US$ uniquement), nous recevons un imprimé officiel avec tampons etc... En 30 minutes, le passage de la frontière est réglé. Cela nous est revenu en tout à 165US$, donc moins cher qu'en passant par un TO local à Kasane (50US$/p/trajet soit 200US$ pour nous deux). En discutant avec les locaux, il semble que les autorités du Zimbabwe cherchent à améliorer les choses pour faire revenir les touristes dans le pays. Enfin, pas tant que cela tout de même. Voyez plutôt : 5km après la frontière, il y a un barrage de police où ils arrêtent tous les véhicules. Nos papiers de douane étaient bien en règle (ouf) mais un policier nous fait remarquer que nous n’avons pas de déflecteur blanc à l’avant du notre 4x4, ce qui est apparemment contre la loi au Zimbabwe. Ah bon ? Cela fera 10US$ d’amende et on devra en acheter à Victoria Falls (1US$). Je peste contre le loueur ! Ensuite, il faut faire très attention aux limitations de vitesse. On l’apprendra plus tard mais il faut savoir qu’un contrôle radar est régulièrement mis en place à l’entrée de la ville. Ce jour là, il était là et on tombe dans le panneau : nous étions à 90km/h pour une limite à 80km/h. Re-police et re-amende : 50US$ ! Je peste contre moi-même cette fois-ci. Nous arrivons à destination vers 13h, passablement énervés et amputés de 226US$. Un guide sud africain nous indiquera l’astuce : si possible, toujours suivre un autre véhicule (surtout les bus des TO) quand on roule au Zimbabwe.
Nous prenons possession de notre bungalow au Victoria Falls Rest Camp (www.vicfallsrestcamp.com). Celui-ci s’avère bien défraichi et moyennement propre. Les blocs sanitaires sont par ailleurs très sales. Ce sera notre plus mauvais hébergement pendant tout ce voyage.
On se requinque pendant le repas de midi puis nous allons visiter les chutes…à pied car je ne veux plus prendre la voiture pour éviter une autre amende ! L’entrée du parc n’est d’ailleurs qu’à 2km. Sur le chemin, de nombreux vendeurs insistent pour nous vendre pour des sommes dérisoires de l’artisanat (assez joli d’ailleurs par rapport à ce qu’on a pu voir en Namibie) ou des anciens billets de 25 milliards ou 10 trillions de dollars zimbabwéens : sombre souvenir de la période d’inflation exponentielle qu’a connu le pays avant d’abandonner leur monnaie pour les US$. On sent la pauvreté qui existe encore dans ce pays.
Il faut maintenant débourser 30US$/p pour la visite des chutes. La végétation est de type forêt humide, bien différente de ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Les différents points de vue aménagés sur les chutes sont splendides, tous aussi impressionnant les uns que les autres. Cette année en Août, les chutes sont encore grosses en on s’en prend plein la figure. Difficile de filmer ou prendre une photo sans une goutte d’eau sur l’objectif. Danger point est particulièrement glissant mais la vue est à couper le souffle. Devil’s cataract est également impressionnante. Tous ces embruns créent des effets d’arcs-en-ciel superbes. Nous avons dépensé beaucoup de dollars aujourd’hui mais la visite des chutes est vraiment un moment fort du voyage.
Nous n'avons pas visité les chutes coté Zambie mais nous sommes allés sur le pont qui enjambe les gorges (impressionnant, je recommande). C'est gratuit : on vous donne à la douane un coupon "laisser passer" pour la visite du pont qui est une sorte de zone franche entre Zambie et Zimbabwe. Par contre, pour visiter les chutes coté Zambie, il faut passer le poste de douane et donc payer le VISA d'entrée en Zambie. Il faut surtout demander qu'ils ne vous mettent pas de tampon car au retour à la douane du Zimbabwe, ils vérifient les passeports et s’ils voient que vous êtes allés en Zambie ils vous demandent de payer un VISA double entrée qui est plus cher que celui payé à Kazungula. Apparemment le truc marche pour ne pas payer de supplément mais on n'a pas essayé.
Après le pont, il nous reste encore du temps pour aller voir les gorges et le point de vue situé non loin du renommé Victoria Falls Hotel. Un policier nous accompagne pour y aller (c’est rassurant !) dixit pour nous éviter le harcèlement des vendeurs. Le point de vue est magnifique mais il y a des câbles partout (pour les tyroliennes et autres activités fortes en adrénaline), ce qui n’est pas terrible pour faire des photos « nature ». Nous traversons le Victoria Falls Hotel, majestueux et luxueux. C’est à la fois impressionnant mais gênant toute cette richesse dans un pays aussi pauvre.
Pour le soir, nous décidons de manger au restaurant du camp qui est très bon et autre bonne nouvelle : très bon marché. Cela fait du bien au porte monnaie après tout ce qu’on a dépensé cette journée.
Jeudi 19 Août
Nous nous renseignons pour un survol des chutes en avion mais les prix proposés sont trop élevés pour nous. Nous repartons donc pour le Botswana et cette fois-ci, on reste bien en dessous des 80km/h ! Le passage à la frontière se fait sans soucis mais comme nous entrons déjà pour la 3eme fois au Botswana, le double entry permit n’est plus valable dans sa totalité et nous devons payer la partie Road Permit pour 45Pulas de plus. De retour à Kasane, nous allons directement à notre lodge (www.kubulodge.net) pour s’installer à notre emplacement de camping (bien équipé avec prises électriques et lumière, les sanitaires sont très propres et il y a même une petite piscine réservée pour les campeurs). Nous réservons avec eux un boat cruise sur la rivière Chobe pour l’après midi (départ à 15h). Nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire le plein de provisions aux supermarchés très bien achalandés de Kasane (le Spar est particulièrement bien fourni). Nous voulons également faire le plein d’essence mais aucune station sur Kasane n’a de sans plomb ce jour-là ! Notre niveau d’essence est encore bon et on espère que cela ira pour les 2 jours prochains que nous devons passer dans le parc national de Chobe. Nous attendons 15h dans les jardins du Kubu Lodge près de la rivière où de nombreuses mangoustes rayées déambulent. A l’heure prévue, un 4x4 nous emmène à l’embarcadère où nous attend le bateau qui travaille avec le lodge et là bonne surprise : nous ne serons que les deux avec le guide. Super ! Cette croisière est un must : aussitôt passé le poste de contrôle « fluvial » pour entrer dans le parc, on est frappé par la richesse de la faune sauvage qui règne dans cette partie du Botswana. Outre de très nombreux oiseaux (martins pêcheurs de toute sorte, bec-ouverts, hérons, becs en ciseau d’Afrique, aigles pêcheurs etc…), nous verrons de très près et avec un autre perspective que depuis notre 4x4, de nombreux crocodiles, varans, hippopotames (dont des petits tout rigolo) mais également de grands troupeaux de buffles ainsi que des impalas et cobes de lechwe. Nous aurons la chance de voir plusieurs pukus (d’assez loin tout de même) : cela sera la seule fois pendant notre séjour dans la région. Le plus impressionnant pendant cette croisière restera le nombre d’éléphants. Il y en a des centaines, à chaque méandre de la rivière, qui viennent s’abreuver et se couvrir de boue. Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Voir les éléphanteaux jouer et s’ébrouer dans la boue épaisse puis avoir toutes les difficultés à s’en sortir sans l’aide des plus grands est particulièrement amusant. Le boat cruise durera jusqu’au coucher du soleil et avec de telles observations, on ne voit vraiment pas le temps passer. C’est une excursion ne manquer sous aucun prétexte ! Seul bémol : on est loin d’être seul et quelques fois, c’est presque l’embouteillage sur la rivière. Notre bateau était petit, ce qui nous a permis de s’isoler et voir en toute tranquillité certains animaux dans les petits méandres peu profonds de la rivière où les plus gros bateaux ne pouvaient pas aller. Essayez de vous renseigner avant de réserver sur le type de bateau proposé dans la prestation. Le soir, nous prendrons notre repas sur le qui vive en nous assurant que les babouins ne s’approchent pas trop près. Il y a également des gardiens qui resteront toute la nuit dans le camping car on nous explique que les vols dans les zones touristiques du Botswana sont en pleine recrudescence. Nous aurons droit à ces gardiens dans tous les autres campings fait par la suite au Botswana. Ce n’est guère rassurant pour l’avenir.
Vendredi 20 Août
Nous partons du lodge au plus tôt pour profiter au mieux de notre journée dans le parc national de Chobe (partie river front). Au passage, on s’arrête à nouveau dans une station d’essence mais toujours pas de sans plomb. Gloups ! On espère qu’ils en auront dans 2 jours qu’on on sortira du parc.
Nous arrivons à Sedudu Gate vers 7h30 où nous allons payer nos permis d’entrée et montrer notre réservation au camp d’Ihaha pour le soir. Nous avions entendu que depuis peu les permis ne pouvaient plus être pris aux entrées des parcs au Botswana mais seulement dans les bureaux du DWNP. A Kasane, les bureaux sont en fait à la porte de Sedudu. Nous prenons alors en même temps les permis pour Moremi que nous visiterons plus tard. Cela fait en tout une belle petite somme.
Un mot sur la gestion des parcs au Botswana (permis et réservations des campings public) car c’est assez compliqué depuis 2009 quand le Département des Parcs Nationaux (DWNP) a changé les règles et commencé à privatiser les campings. Quand nous avions fait nos réservations, les camps d’Ihaha à Chobe et Xakanaxa à Moremi étaient encore gérés par le DWNP mais maintenant il faut contacter Kwalate Safaris (pour les camps South Gate, Xakanaxa, Ihaha, Khumaga, Njuca Hills) : P.O Box 2280, Gaborone, Botswana, Tel: +267 686 1448 ; Fax: +267 686 1448; Cell: +267 71308283 / 71307435, kwalatesafari@gmail.com.
Pour le camp de North Gate à Moremi, il faut contacter Mapula Lodge (pour les camps North Gate, Savuti, Linyanti), Tel : +267 6865366 / 6865365, Fax: +267 6865367, sklcamps@botsnet.bw ou mapulalodge@info.bw (www.mapulalodge.com). Pour 3rd bridge (que nous n’avons pas réussi à avoir), il faut contacter Xomae Group (pour les camps 3rd Bridge, Nxai Pan, Baines Baobabs ) ; Tel/Fax + 267 6862221, Cell +267 73862221 ; xomaesites@botsnet.bw (www.xomaesites.com). En conclusion, vous réservez et payez les campings directement avec ces prestataires et les permis sont à payer aux bureaux DWNP à Maun, Gaborone ou Kasane (Sedudu Gate) (dwnp.parrogabs@gov.bw).
Nous dégonflons les pneus à 1.7bars. Une fois la gate passée, la piste rejoint à travers bois les rives de la rivière Chobe. Il y a de nombreuses pistes mais c’est assez facile pour se repérer. Typiquement, il y a celles qui bordent la rivière de près, la piste principale un peu plus en hauteur et plusieurs pistes qui s’enfoncent à l’intérieur du parc dans de petites vallées. Pendant les 2 jours passés au Chobe river front, nous avons pris plusieurs fois les pistes intérieures et à chaque fois on n’a rien vu du tout (hormis des éléphants) : la végétation est en fait assez dense, la visibilité pas terrible et de toute façon, il y a tellement de choses à voir au bord de la rivière que j’ai trouvé ces pistes assez décevantes.
L’état des pistes est très aléatoire au river front : cela va de la belle piste bien dure aux pistes défoncées quand on cherche à passer dans les zones non inondées aux abords de la rivière et aux pistes avec du sable bien mou et très profond. En voulant laisser passer un 4x4 venant vers nous sur la piste principale, je me suis bien ensablé comme un débutant en essayant de changer d’ornières. Sans même avoir eu le temps de se faire du souci que 5 minutes plus tard un camion (en fait un bus scolaire avec des dizaines d’enfants sur la benne arrière !) venait nous désensabler en tirant notre 4x4 avec notre corde (qui cassera pendant l’opération). La honte quand même ! Avec la corde cassée, nous ne nous sommes plus trop aventurés sur les petites pistes secondaires et isolées pour le reste de notre séjour dans le parc.
Pour cette première journée, nous avons vu quelques hyppotragues noirs, un guib harnaché, des antilopes rouannes, de nombreux buffles avec quelques beaux troupeaux, des zèbres, des impalas, des hippopotames, une curie de vautours sur une carcasse, de nombreux oiseaux et 4 lionnes. Celles-ci étaient allongées sous un arbre près de la rivière, bien à l’ombre et on a presque failli les louper car nous regardions surtout coté rivière où il y a toujours quelque chose à voir. Toujours aussi impressionnant, c’est le nombre incroyable d’éléphants qui viennent se désaltérer en fin d’après midi. Nous en aurons vu des centaines. C’est très impressionnant et même assez flippant quand ils passent devant la voiture ou bloquent les pistes. Il n’y alors qu’à attendre qu’ils libèrent le chemin n’ayant jamais osé forcer le passage (comme on a vu d’autres le faire). Nous verrons même un jeune éléphant mort sur le bord d’une piste secondaire. Si la diversité des oiseaux est indéniable dans ce parc, j’ai trouvé que c’était moins marquant pour les mammifères.
Pour le soir, nous avons dormis dans le camp d’Ihaha. C’est un site vraiment génial, un de mes coups de cœur, au milieu de la nature sauvage auprès de la rivière où les hippopotames et les éléphants n’étaient jamais bien loin. Le coucher de soleil avec les pêcheurs en toile de fond était splendide. Les blocs sanitaires étaient refaits à neuf et d’une propreté irréprochable. Pour le repas du soir, nous n’avons pas trop trainé et nous étions dans la tente dès la nuit tombée. Nous avions laissé les fenêtres ouvertes au cas où des animaux seraient passés devant notre tente mais nous n’avons rien vu. Par contre, une famille de babouins est restée dans un arbre derrière notre tente et nous avons eu droit à un concert de grognements et de cris pendant toute la nuit.
Samedi 21 Août
Le réveil avec la tente ouverte sur la rivière est un grand moment : déjà les hippopotames sont là. Le drive du matin sera assez calme. Nous verrons tout de même un petit groupe d’antilopes rouannes ainsi que des cobes à croissant : les premiers qu’on voit au Botswana. Comme la veille, nous observons un autre attroupement de vautours autour d’une carcasse : c’est assez impressionnant de voir comme ils se battent pour manger ce qu’il en reste. Par contre, toujours pas de prédateurs dans les parages. Nous essayons diverses pistes sans trop de succès et en début d’après midi, les passagers d’un 4x4 nous indiquent où un léopard fait la sieste dans le bush. Super ! Belle observation, cela sera le seul félin que nous verrons de la journée. Pas de lions ce jour là en effet. Nous croiserons plus tard dans l’après midi de nombreux hyppotragues noirs ainsi que quelques chacals mais d’assez loin. Comme d’habitude, des éléphants en très grand nombre traversent le parc en fin de journée en direction de la rivière où ils se regroupent par centaines pour boire ou se couvrir de boue contre les parasites. De belles opportunités de photos et à force d’en voir, je gère un peu mieux mon stress quand ils s’approchent de près de notre véhicule.
La fin de journée approche et on se dirige vers la sortie coté Sedudu Gate. Ces 2 jours passés au Chobe river front auront été riches en observations de la faune sauvage, très variée et avec un nombre vraiment impressionnant d’éléphants (c’est ce qui m’aura marqué le plus). Les paysages et les vues sur la rivière sont magnifiques et le camp d’Ihaha est vraiment idéalement situé. Un très bon souvenir.
De retour à Kasane, on file droit vers une station d’essence car le niveau commence à être vraiment bas et bonne nouvelle, ils ont de nouveau de l’essence sans plomb ! On fait donc le plein et on regonfle les pneus. On cherche également une nouvelle corde puisque la nôtre est inutilisable mais il est trop tard et les garages sont déjà fermés. Nous dormirons à nouveau au camping du Kubu Lodge pour la nuit (www.kubulodge.net).
Dimanche 22 Août
Nous quittons le camping dès 6h30 car nous avons beaucoup de route à faire. En effet, il nous a été impossible d’avoir une place de disponible dans le camp de Savuti pour la fin Août et comme nous avions lu sur divers sites qu’il était très long et assez périlleux de faire dans la journée la piste entre Kasane et North Gate Camp à Moremi alors l’autre option était de rejoindre Moremi par la route goudronnée via Nata, Gweta et Maun mais cela rallonge considérablement (environ 600km). Quand je vois ce qu’ont vécu Pierre77N et Ericarole cette année sur Savuti/Linyanti (casse et routes inondées), je me dis qu’on a bien fait d’être prudent étant donné qu’on voyageait seul. Par ailleurs, nous avions lu que la route entre Kasane et Nata, bien que goudronnée, était en très mauvais état avec d’innombrables nids de poule qui limitaient fortement la vitesse maxi. Nous avions donc prévu une halte vers Gweta au Planet Baobab (www.unchartedafrica.com).
En fait, il s’est avéré que la route entre Kasane et Mpandametanga (100km) est en très bon état, large et très roulante. Elle passe par ailleurs près des limites du parc Chobe et nous avons vu de nombreux animaux en début de matinée : steenboks, kudus, autruches et éléphants. C’est très sympa de conduire et observer en même temps tous ces animaux. Il y a également une barrière vétérinaire qu’on n’avait pas vu sur la carte et avec les provisions faites à Kasane on craint le pire mais cette fois-ci, le biltong et le poulet passe mais pas les saucisses…que je dois jeter au feu sur place. Ensuite, la route qui continue jusqu’à Nata (200km) a été réparée : tous les nids de poule ont été bouchés. De plus, ils sont en train de l’agrandir et de belles portions toutes neuves sont déjà en service. Les travaux devraient être finis pour toute la section Kasane-Nata d’ici 2 ans apparemment. Du coup, nous étions à Gweta vers 11h !
Nous avons alors décidé de pousser jusqu’au Nxai Pan National Park pour visiter la partie de Baines Baobab. Arrivés à l’entrée du parc, bonne nouvelle, nous pouvons prendre les permis sur place. La piste jusqu’à Baines Baobab est en tôle ondulée sur une bonne partie du trajet mais pas trop difficile. Nous arrivons sur site pile poil pour le déjeuner. Quel site : ces énormes Baobabs au pied d’un grand pan asséché sont magnifiques ! Nous profitons de l’ombre de ces géants pour manger à l’abri du soleil qui cogne fort et nous nous baladons un peu sur le pan pour profiter de la vue. C’est très étonnant comme paysage.
Finalement, comme nous sommes déjà à plus de 80km de Gweta et seulement à 130km de Maun, on décide de ne pas dormir au Planet Baobab (tant pis pour la réservation déjà payée) et d’aller directement à Maun afin d’avoir plus de temps pour Moremi le lendemain.
Nous arrivons à Maun en fin d’après midi avec suffisamment de temps pour se préparer pour nos 4 prochains jours dans le parc de Moremi et faire le plein de provisions et d’essence. Mais c’est Dimanche et comme les garages sont tous fermés, nous devrons attendre le lendemain matin pour acheter cette maudite corde qui nous manque. Pas question de conduire dans Moremi sans elle.
Nous dormirons au camping du Sedia Riverside Hotel à 10km au Nord de Maun (www.sediahotel.com). Les emplacements et les sanitaires sont corrects mais ce n’est clairement pas le camping le plus beau du Botwsana. Par contre, les prix sont bas : 30Pulas par personne.
Lundi 23 Août (journée noire)
Après avoir trouvé (enfin !) une corde dans un garage de Maun, nous nous dirigeons vers Moremi. La route est d’abord goudronnée jusqu’au village de Shorobe puis se transforme en piste assez roulante jusqu’à une barrière vétérinaire (Buffalo Gate). Dans ce sens, on peut tout passer en nourriture mais pour le retour sur Maun il faut que toute la viande et les produits laitiers soient mangés sinon ils les confisquent. Juste après la barrière, la piste se divise en deux : une en direction de Savuti, l’autre pour Moremi. C’est très bien indiqué avec un grand panneau. On passe ensuite devant le camping de Kaziikini réputé auprès des self-drivers et qui lui aussi est très bien indiqué. On est déjà en pleine région sauvage avec pas mal d’animaux : girafes, impalas, zèbres et nous tombons sur 2 lions qui mangent une proie. Quelle chance ! et tout cela avant même d’atteindre l’entrée Sud de Moremi (Maqwee Gate). On se dit alors que ça va être le festival à l’intérieur. A South Gate, on montre nos réservations de camping ainsi que les permis payés à l’avance. Les rangers nous indiquent les régions du parc visitables et les pistes à éviter car Moremi est encore bien inondé et de grandes portions ne sont pas franchissables. Voyageant seuls avec notre 4x4 Toyota Ilux, ils nous expliquent par exemple que nous ne pourrons pas rejoindre Xakanaxa depuis Kwai par la piste du nord car celle-ci est trop inondée et que nous devrons faire le détour par South Gate. Mince ! Comme nous avons 2 nuits de prévu au camp de North Gate/Kwai avant Xakanaxa cela ne va pas être pratique.
Nous prenons la piste qui part plein Nord vers North Gate. Elle est large mais avec du sable assez profond. Après seulement quelques km parcourus, un gros bruit sous la voiture et on s’arrête immédiatement. Panique ! Quel est le problème ? En fait, une plaque de protection du différentiel du pont avant du 4x4 s’est cassé et en se déformant, se met à frotter le sol violemment. On sort les outils, élève la voiture autant que possible avec le cric et allongé sous la voiture, j’essais d’enlever cette plaque pour la remettre d’aplomb mais impossible. Après 2h de tentative, j’abandonne et on se rend à l’évidence : on doit retourner à Maun pour réparer car il est impossible de continuer comme cela dans Moremi. Quelle frustration, j’en aurais pleuré ! Retour donc à Maun mais au pas pour éviter de tout abimer même si j’ai pu redresser un peu la plaque. Comme on doit repasser la barrière vétérinaire on cache toute la nourriture dans nos sacs pour éviter la confiscation : on ne va pas en plus racheter de la viande !
Au garage Toyota de Maun, ils n’ont évidemment pas cette pièce en rechange mais ils me disent qu’ils devraient pouvoir réparer. Effectivement, après 1h30 de découpe, redressage et soudage, tout est remis en place. Bon boulot mais il est déjà 16h : trop tard pour rejoindre le camping de North Gate avant la fermeture. Bilan de la journée : 450Pulas de réparation, une journée et une nuit perdues à Moremi…mais on est dépanné. Nous repassons une nuit au camping du Sedia Hotel (www.sediahotel.com).
Mardi 24 Août
Nous repartons pour Moremi. Va-t-on enfin réussir à visiter ce parc ?
Contrairement à la veille, nous ne verrons rien d’exceptionnel sur le chemin jusqu’à Maqwee Gate. Une fois dans le parc, nous consacrerons toute la journée à visiter la région Nord du Moremi le long de la rivière Kwai. C’est effectivement bien inondé et de nombreuses pistes longeant la rivière sont impraticables. Toutefois, nous ne tentons pas le diable étant donné que nous sommes seuls et qu’on ne croise pas beaucoup de véhicule alors on fait vite demi tour dès que nous ne sommes pas sûr de ce qu’il y a à traverser. La piste Nord en direction de Xakanaxa est par contre entièrement recouverte d’eau peu après Dombo Hippo Pools. Les paysages sont superbes et les nombreuses pistes offrent de magnifique vues sur la rivière. Nous voyons beaucoup d’oiseaux mais curieusement et contrairement à ce que nous avions pu lire dans divers carnets de voyage, la densité de faune est très faible. Pendant toute cette journée, nous verrons très peu d’animaux hormis des cobes de lechwe et vers la fin de l’après midi quelques éléphants de taille assez impressionnante. Un éléphant viendra se planter littéralement devant notre 4x4 pendant de longues minutes en nous regardant bien fixement avant de repartir tranquillement dans la forêt. On n’en mène pas large et on n’a même pas la présence d’esprit de prendre des photos. Malgré cette rencontre inoubliable, la journée reste au final assez décevante par le peu d’animaux et d’espèces rencontrés.
Nous rentrons au camp de North Gate (www.mapulalodge.com) vers 16h30. Les emplacements sont bien situés en lisière de forêt et les douches sont impeccables. Un des aspects positifs de la privatisation des camps aura été au moins de remettre à neuf les blocs sanitaires. Les anciens sont encore debout et il n’y a pas photo. Pendant le repas du soir, on fait attention aux nombreux babouins qui ne trainent pas très loin. Juste après avoir fini de manger, on remarque 3 éléphants qui passent le long des blocs sanitaires…et se dirigent droit vers notre emplacement ! Ils vont rester ainsi un bon moment à manger à 5m de la voiture. C’est vraiment impressionnant ! Nous essayons de prendre quelques photos mais la nuit tombe vite à cette heure tardive. On ne tarde pas trop à monter dans la tente pour ne pas se retrouver nez à nez avec les pachydermes. Dans la nuit, comme nous avions laissé les fenêtres ouvertes avec les moustiquaires, nous verrons 2 hyènes passer sans s’arrêter au pied de notre tente puis un autre éléphant manger les feuilles de l’arbre sous lequel nous étions. Difficile de faire plus près ! Incroyable, on en verra plus cette nuit que pendant toute la journée !
Mercredi 25 Août
Pour cette journée, nous visitons la région de Xakanaxa. Comme la piste Nord est bloquée, le long détour par South Gate nous fait perdre pas mal de temps le matin. Les paysages aux alentours de Xakanaxa sont très différents de ceux de Kwai mais c’est toujours aussi beau…et inondé. Impossible d’aller sur Dead Tree Island par exemple. La piste au niveau de 4th Bridge est également sous les eaux mais franchissable d’après les rangers. Sur place, on attend quand même que les experts passent (Sud Africains et TO) pour bien repérer les pièges à éviter et ne pas s’embourber. Une fois qu’on a compris comment faire, c’est en fait assez facile. La région vers Third Bridge camp est plus sèche et la végétation plus proche de la savane que de la forêt.
En ce qui concerne les animaux, c’est toujours assez pauvre mais tout de même mieux que la veille. Il y a toujours autant de cobes lechwe et nous verrons également quelques girafes, zèbres, impalas, hippopotames, vervets et éléphants mais rien de bien extraordinaire. Pas un seul buffle à l’horizon malgré toute cette eau ! Nous verrons tout de même un couple de lions à deux pas de Third Bridge camp. Cette journée encore, s’il n’y avait pas la diversité des paysages et les nombreuses espèces d’oiseaux observées, cela resterait bien décevant. Devenons-nous trop difficile ?
Le camp de Xakanaxa où nous passerons la nuit (kwalatesafari@gmail.com) est magnifique. Idéalement situé sur une sorte de presqu’île entourée par les eaux. De nombreux écureuils se baladent dans les emplacements et le coucher de soleil sur les roseaux qui entourent le camp est superbe. Un autre coup de cœur. Et comme à North Gate, les blocs sanitaires sont très propres. Nous ne verrons rien de spécial la nuit mais n’en demandons pas trop.
Jeudi 26 Aôut
Pour la dernière journée à Moremi, nous consacrons les visites à Mboma Island et la région de Bodumatau. En passant Third Bridge camp, on cherche les lions aperçus la veille mais ils n’y sont plus. La longue piste qui fait la boucle autour de Mboma Island est très belle mais le sable profond et certaines portions sont assez difficiles à négocier mais on ne s’enlisera aucune fois. Cette partie est un peu plus riche en animaux : encore et toujours des cobes de lechwe, zèbres, bubales, phacochères, girafes, mangoustes, divers oiseaux, 2 chacals surpris au détour d’un virage et de nombreux éléphants. Deux scènes resteront dans ma mémoire. Pour la première: un bébé éléphant dormait aux pieds de sa mère au beau milieu de la piste très étroite et entourée d’arbres à cet endroit. Impossible de passer ailleurs et pas question de forcer le passage car la mère nous fait comprendre qu’il ne faut pas s’approcher. On coupe le moteur et on attend alors que le petit se réveille et se lève, ce qui fait bouger la mère et libère la piste. Deuxième scène un peu plus loin : alors que je « jaugeais » un éléphant qui mangeait au bord de la piste pour savoir si je pouvais passer, je ne remarque pas un autre qui avance à grand pas et s’arrête au pied d’un palmier devant la voiture. Il reste immobile quelques secondes et tout à coup, donne 2 violents coups de tête dans le tronc pour tenter de le casser puis repart comme si de rien n’était. Je ne m’y attendais pas et trouve la scène particulièrement drôle. Nous continuons la piste et passons 2nd et 1st bridges, plus faciles à franchir et nous allons explorer la région de Bodumatau. C’est de nouveau très inondé mais nous y verrons de grands troupeaux de gnous, impalas, zèbres, damalisques sassaby et éléphants. Les zones où sont passés les troupeaux d’éléphants sont bien ravagés, c’est assez impressionnant à voir et inquiétant à la fois. On se demande ce qu’il se passerait si on se retrouvait au beau milieu du passage d’un de ces troupeaux. Les hippopotames sont également en nombre et nous verrons quelques bucorves. Ce sera la partie de Moremi où nous verrons le plus d’animaux…mais toujours aucun gros chat !
En fin d’après midi, il est grand temps de retourner vers South Gate puis Maun que nous atteindrons seulement la nuit tombée. Nous dormirons à Audi Camp (www.okavangocamp.com). La déco des blocs sanitaires est particulièrement réussie mais les emplacements ne sont pas très jolis et assez petits. On est un peu entassés d’autant plus qu’il est bien complet.
Vendredi 27 Août
Notre voyage au Botswana touche bientôt à sa fin et c’est un peu triste que nous quittons la région du delta de l’Okavango pour rejoindre la Namibie et notre dernière étape avant le retour en France. La route de Maun jusqu’au poste de frontière de Mamuno est goudronnée sur tout le trajet, très roulante mais particulièrement longue et monotone même si les paysages changent une fois de plus à l’approche du Kalahari. La ville de Ghanzi à l’air bien propre et moderne mais nous ne ferons que la traverser. Le passage de la douane se fait très facilement et peu après, nous quittons la route principale pour nous arrêter au Zelda Game & Guestfarm où nous passerons la nuit (www.zeldaguestfarm.com). Pour la dernière nuit, nous avions réservé une chambre pour nous relaxer et préparer toutes nos affaires pour le grand départ le lendemain. Nous avons droit à un magnifique bungalow très spacieux. L’accueil est très chaleureux avec petit cocktail de bienvenue.
Il y a beaucoup d’oiseaux autour du petit point d’eau aménagé et la ferme contient de nombreux enclos avec animaux d’élevage et divers animaux sauvages dont des porcs-épic, guépards et 1 léopard. Ils ont également une réserve privée où nous comptions bien faire un game drive pour notre dernier étant donné que nous étions arrivé en début d’après-midi mais nous apprenons qu’elle est fermée aux visiteurs…car il y a des chasseurs. Déception! Nous n’avions pas bien lu mais cette ferme fait également réserve de chasse et dans l’hôtel et les chambres, les livres d’or et magazines sont consacrés à la chasse et aux trophées ! En tant qu’amoureux de la vie sauvage et après avoir visité tous ces parcs animaliers, cela fait mal au cœur. Attention donc si vous réservez à cet endroit, autant être prévenu.
Nous patientons donc une bonne partie de l’après midi dans l’affut aménagé non loin des bungalows en bordure de la réserve. Nous y verrons quelques kudus, élands et nyalas mais les grillages empêchent de prendre des photos « nature ». Au point d’eau, nous observons de nombreux crapauds chanteurs et des oiseaux dont quelques pics. Le soir, nous assistons au repas des guépards et du léopard. Cela fait très zoo mais ce seront les seuls guépards vus pendant ce voyage.
Nous dinons au restaurant qui propose un buffet très copieux et savoureux.
Samedi 28 Aôut
Pour une fois, nous ne nous levons pas très tôt : on a du temps. 3 heures de route suffisent en roulant tranquillement pour rejoindre Windhoek via Gobabis sur la route B6. Nous prenons notre dernier piquenique aux portes du Daan Viljoen Game Park, histoire de profiter une dernière fois des jolis paysages montagneux, puis nous retournons chez African Tracks pour rendre notre 4x4. Le compteur indique que nous avons parcouru 7750km pendant ce voyage ! Le contrôle de l’état du véhicule se fera très rapidement, tant mieux : ils ne sont pas trop tatillons sur les éraflures faites pendant le voyage. Nous leur expliquons par ailleurs nos déboires survenus au Zimbabwe et à Moremi et ce qu’on a dû payer pour le véhicule. Ils nous rembourserons le tout en recréditant notre carte bleue. Au global, nous n’avons donc pas à nous plaindre de la prestation de ce loueur.
Leur navette nous remmène à l’aéroport où nous prenons l’avion pour rentrer en France via Cape Town et Amsterdam. Aucun problème de retard, connexion manquée ou bagage perdu pour le retour.
Mes coups de cœur
- Les paysages grandioses de Namibie
- Sites : Dead Vlei ; Sandwich Harbour ; Epupa Falls ; Halali water hole; Okavango (région de Mahango/Panhandle) ; les chutes Victoria ; Chobe River Front
- Camping: Spitzkoppe; Epupa Falls; Hobatere; Ihaha, Xakanaxa
Mes déceptions
- Ne pas avoir vu les éléphants du désert
- La faible densité de la faune à Moremi (bien inondé cette année)
A éviter (d’après moi)
- Petrified Forest Parc près de Twyfelfontein
- Victoria Falls restcamp
Quelques conseils qui nous auront été très utiles
- prendre des sacs poubelles pour envelopper les sacs de voyage et les protéger de la poussière extra-fine qui s’infiltre dans le coffre. Un truc : ouvrir les fenêtres latérales du coffre, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer
- crème hydratante pour visage et stick à lèvres
- adaptateur permettant de recharger les batteries sur l’allume-cigare, voire un doubleur ou un tripleur
- lampe frontale pour le camping, indispensable
- GPS équipé des cartes T4A très complètes et faciles à télécharger (www.tracks4africa.com). C’est très utile pour les parcs au Botswana, un peu moins pour la Namibie.
- prendre des rands aux distributeurs de cash aux aéroports SudAf si vous y faites escale
- penser à regarder où vous avez des barrières vétérinaires à traverser quand vous faites vos provisions afin de ne pas vous faire confisquer vos denrées fraiches (viande, lait…)
Budget (28 jours pour 2 personnes) :
- Trajet avion (KLM et Air Namibia): 2200€
- Location du 4x4 (rachat de franchise à 4000N$ + assurance pneu / bris de glace) : 26300 N$
- Hébergement : ~1300€
- Nourriture : ~700€
- Divers (excursions, essence, entrées parcs) : ~2100€
D’habitude, je ne fais pas de compte rendu des voyages que j’ai pu réalisés dans le passé mais pour ce circuit en Namibie et au Botswana, je me suis inspiré de bon nombre de posts sur VoyageForum et suivi beaucoup de conseils personnes ayant voyagé dans ces 2 pays (Ericarole, VinnyLove, Pierre77N, Voyageur08, Grisemote pour citer les principaux). J’ai donc pensé que ce serait un juste retour des choses que de décrire ce que j’ai pu voir et vivre pendant ces 4 semaines dans ces deux magnifiques pays et y apporter des conseils, points de vue et astuces qui pourraient être utiles j’espère pour d’autres voyageurs désirant découvrir ces pays. (En relisant, je me rend compte que c’est très long…)
Le circuit était donc le suivant :
01-août Windhoek
02-août Sesriem
03-août Naukluft
04-août Swakopmund
05-août Swakopmund
06-août Spitzkoppe
07-août Twyfelfontein
08-août Palmwag
09-août Opuwo
10-août Epupa Falls
11-août Kamanjab - Hobatere
12-août Etosha - Okaukuejo
13-août Etosha - Halali
14-août Etosha - Namutoni
15-août Mahango
16-août Shakawe - Botswana
17-août Caprivi - Kongola
18-août Victoria Falls - Zimbabwe
19-août Kasane
20-août Chobe - Ihaha
21-août Kasane
22-août Nxai Pan - Planet Baobab
23-août Moremi – North Gate camp
24-août Moremi – North Gate camp
25-août Moremi - Xakanaxa
26-août Maun
27-août Gobabis
28-août Windhoek
Circuit préparé aux petits oignons depuis le mois de Janvier, renseignements et contacts pris sur internet, ainsi que les réservations. Après une longue attente et l’excitation de la préparation du voyage, nous étions donc fin prêts pour le départ…
Samedi 31 Juillet
Voyage en avion depuis Marseille jusqu’à Johannesburg avec KLM via Amsterdam, sans souci. Nuit passée à l’Emerald Guesthouse (www.emeraldguesthouse.net), petite pension sympa et située à 2 pas de l’aéroport Tambo que nous avions testé il y a 2 ans quand nous avions visité l’Afrique de Sud et qui est bien pratique quand on arrive tard et repart tôt de Joburg (navette gratuite), ce qui était notre cas.
Dimanche 1 Août
On prend des Rands avec notre VISA à Joburg, ce que je conseille car les retraits sont limités à 2000N$ en Namibie, ce qui augmente les frais.
Départ à 7h15 pour Windhoek avec Air Namibia, là encore sans souci. Déjà les paysages vus depuis les hublots à l’atterrissage en Namibie font envie ! La navette de notre loueur de 4x4 nous attend comme prévu et direction Windhoek chez African Tracks (www.africantracks.com) récupérer notre véhicule. C’est un Toyota Ilux 2.7i essence Single Cab équipé camping avec tente dépliable sur le toit. Accueil très chaleureux. On fait le tour : bon état apparent, roues neuves, moteur qui semble impeccable malgré les 130000km au compteur ! Il y a 2 roues de secours, tout le matériel de camping, kit de dépannage classique et un frigo sur la batterie de la voiture. Après un mois d’utilisation et notre circuit parcouru (7750km), ce véhicule s’est avéré sans faille (à part un souci à Moremi dont je parlerai plus loin) et le moteur robuste. Tente ok mais fermeture de la moustiquaire défectueuse. Le seul problème ayant été en fait une odeur de poisson dans le frigo qu’on s’est trainée tout le trajet sans pouvoir l’enlever. Pas top. Le matériel camping était complet (en tout cas pour nos besoins) mais bien vétuste il faut le dire. Nous avions pris l’assurance pneu crevé et vitre brisée qui ne nous aura pas été utile mais bon, prudence, prudence…
Bref, dans l’ensemble nous avons eu une bonne expérience avec ce loueur.
Une fois le véhicule récupéré, direction Londiningi Guest House (www.londiningi.com), notre lodge à Windhoek, tenu par une française et son compagnon namibien. Belle chambre bien confortable et je recommande le diner du soir qu’ils proposent : leur cuisine est excellente. Nous profitons du temps que nous avons pour faire le plein de provisions dans les grands supermarchés de Windhoek qui ont le grand avantage d’être ouverts le Dimanche après midi, ce qui nous permet d’être fin prêt aux aurores pour notre première étape du Lundi. Il nous reste encore un peu de temps pour visiter Windhoek, capitale africaine qui nous fait bonne impression, propre avec maisons cossues dans certains quartiers (certes il y a des bidonvilles au Nord) mais peu de choses à offrir aux touristes : le palais présidentiel avec un jardin agréable où déambuler, la vieille église du centre et la gare pittoresque avec quelques vieilles locos exposées au dehors. A part ça, bof…et le musée était en rénovation.
Lundi 2 Août :
Nous nous levons aux aurores. Ce sera une constante pendant tout ce voyage : lever très tôt afin de partir vers 6h30-7h et profiter pleinement de nos journées car il fait nuit tôt là-bas.
Ca y est ! L’aventure commence enfin ! Dès la sortie de Windhoek, nous décidons de prendre les pistes pour descendre sur Sesriem via les C26, C24, D1275 et le SpreetsHoogte Pass qui est présenté comme le plus impressionnant.
Premier arrêt sur la piste afin de dégonfler les pneus. Sur les conseils de notre loueur et des personnes rencontrées à Londiningi, on utilisera 2.2b pour les routes goudronnées, 2b sur les pistes et 1.6-1.8b sur sable profond.
Les paysages sur ces pistes sont magnifiques, les pistes en très bon état (ce sera le cas pour toutes les pistes en Namibie en fait) et déjà nous voyons nos premiers animaux: oryx (de loin), springboks, de nombreux rapaces et des nids impressionnants de tisserins sociables. L’arrivée au SpreetsHoogte pass nous donne droit à une vue splendide sur le Namib. Le passage en 4x4 du col lui-même est vraiment sans aucune difficulté, les portions les plus pentues étant même goudronnées. Direction Solitaire, sorte de Bagdad Café Namibien, très animé où nous nous arrêtons pour midi. Lodge, petits commerces et station d’essence, tout y est ainsi que de vieilles carcasses de voitures. On retrouve les images qu’on a pu voir sur VoyageForum !
Nous continuons notre descente dans le Sud et arrivons au camping de Sesriem (www.nwr.com.na). Une fois notre emplacement trouvé et les droits d’entrée au parc payés, nous filons au Sesriem canyon. Nous visitons uniquement le canyon pour profiter de l’ombre et nous n’avons pas le temps de faire la boucle de toute façon. Balada sympa, sans plus. Nous retrouvons le même buisson rempli de papillons blancs dont VinnyLove parle cette année dans son CR. Pour la fin de la journée, nous décidons de gravir la Dune Eilim proche du camp. Nous montons le long de la crête, ce qui s’avère être une erreur car la montée est bien plus difficile que prévu mais arrivés au dessus : magique ! paysages et couleurs splendides sur les montagnes du Naukluft au couché du soleil. On redescend pour arriver à notre camp à la tombée de la nuit. Premier dépliage de tente et premier braai. Super. Notre site est sympa, les douches/toilettes propres mais le camping est plein et assez bruyant.
Mardi 3 Août
Pour cette première nuit dans la tente, nous aurons eu chaud. En fait, contrairement à ce que nous avions pu lire dans les anciens CR de voyage en Namibie, cette année il n’a pas du tout fait froid les nuits sous la tente (enfin j’ai trouvé) à part 2 jours à Etosha où les matins étaient frisquets. Donc les bonnets, polaires et gants mis dans nos bagages nous ont très peu servi. Comme quoi, cela change d’une année sur l’autre…
Nuit douce mais bruyante avec un groupe électrogène proche et en marche toute la nuit…
Nous nous levons à l’aube pour tenter de voir le lever de soleil depuis le sommet des dunes. Franchement, étant donné l’heure à laquelle les portes du parc ouvrent et la distance à parcourir pour arriver à la dune 45 par exemple, je ne vois pas comment on peut y voir le lever du soleil… La route qui plonge dans les dunes en direction de Sossuvlei permet des vues et des photos avec des effets d’ombre et de lumière incroyables ; et les animaux (oryx, autruches) devant les dunes oranges, quel régal ! On essai de gravir une autre dune que la fameuse dune 45 afin d’être un peu seul. On en trouve une qui nous plait mais à peine arrivé au pied avec notre 4x4, un ranger arrive vers nous à grands signes et nous explique que c’est interdit. On ne peut pas gravir le long de la route une autre dune que la dune 45 : préservation du site. Bigre ! Bon…direction la dune 45 et bien évidemment, on est loin d’être seuls : on la monte avec d’autres en file indienne. Le paysage au sommet reste tout de même grandiose et la descente en courant sur la pente est bien rigolote (on n’arrivera pas à faire « chanter » le sable).
Ensuite, direction Sossusvlei / Deadvlei. A la fin de la route goudronnée, la question se pose : continuons-nous avec notre 4x4 dans le sable mou pour les 5 derniers km ? Je n’ai pas de gonfleur sur batterie et pas d’expérience de 4x4. Comme nous devons être le soir au camping de Naukluft et qu’il y a encore plein de choses à voir, nous jouons la carte de la prudence pour ne pas perdre de temps et décidons de prendre les navettes du parc…ce qui nous coûte 100N$/p ! Au retour de notre voyage, je me dis que c’était une idiotie et que j’aurais dû tenter étant donné ce que j’ai réussi à faire à Chobe et Moremi. Enfin bon…
Arrivés à destination, nous choisissons de gravir les dunes qui longent le Deadvlei en direction de Big Daddy. Montée facile et vue superbe sur le Deadvlei : un des paysages les plus beaux que j’ai pu voir en Namibie. Cette cuvette avec ces arbres morts est tout simplement stupéfiante. On reste assis à contempler ce paysage pendant de longues minutes puis on se balade entre les arbres morts : un régal pour les photos… Le soleil commence à bien taper. Pour midi, on trace sur Sossuslvei pour manger à l’ombre d’un grand arbre où un grand duc nous attend. Chouette (c’est le cas de le dire) ! Bon, après Deadvlei, j’ai trouvé Sossusvlei nettement moins intéressant.
Retour navette, puis 4x4 pour rouler jusqu’au camp NWR de Naukluft (www.nwr.com.na), notre prochaine étape. Nous prenons les pistes C36 (bonne) puis D854 (pas terrible) et nous arrivons au camping en fin d’après midi accueilli par les damans et plusieurs oréotragues ! Superbe site, bien sauvage près d’une petite rivière. Sanitaires moyennement propres.
Mercredi 4 Août
Nous nous levons dans la nuit car nous avons une grosse journée, la plus chargée de notre périple en fait. En effet, nous avons prévu de faire l’Olive Trail (www.namibweb.com/nauklufttrails.htm) puis d’arriver à Swakopmund le soir même. Nous avions repéré où était le départ la veille à notre arrivé au camping. C’est bien indiqué par des panneaux donc on ne peut pas louper. A 6h30, nous sommes donc prêts pour attaquer l’Olive Trail à la fraiche. Le début est en pente assez raide jusqu’à un plateau d’où on a une vue magnifique sur les montagnes du Naukfult avec la lumière du matin. Puis, redescente le long du lit d’une rivière à sec, chemin de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu’on s’approche des piscines naturelles équipées des chaines. J’ai trouvé que c’était un passage délicat, puis fin du circuit interminable sur un sentier sous un soleil de plomb. Nous avons fait le circuit en 4h30 mais heureusement, en profitant de la fraicheur du matin. Le guide indique 4h : faut pas trainer et pas à midi alors !! C’est une ballade sympa avec pas mal de faune rencontrée (oréotragues, rapaces, mangouste fauve, damans avec leurs petits et plein de piafs) mais si c’était à refaire…pas sûr que je le referais. Nous mangeons dans le parc puis nous repartons à midi pile pour Swakopmund.
Belle piste jusqu’à solitaire (C14) puis un passage un peu pourri jusqu’au Gaub pass, très joli à voir, et ensuite le désert plat à perte de vue sur des pistes très larges et toute droites, que c’est long…On n’a qu’une seule envie, c’est d’écraser la pédale d’accélérateur pour foncer à 150 km/h ! Les pistes sont belles, pourquoi pas ? Nous avions eu beaucoup de mises en garde encore à notre arrivée à Windhoek: la cause première de mortalité pour les touristes en Namibie, ce sont les pistes. Ne JAMAIS dépasser les 80 km/h. ok, mais là, c’est tout droit ! Le temps d’y penser en on tombe sur un accident qui vient de se produire : un 4x4 de location est renversé sur le coté de la piste. Ambulance, police, tout le monde y est. Vu l’état de la voiture, je me demande dans quel état sont les occupants. Cela refroidi nos ardeurs d’un coup. On reste donc bien tranquille à 80 km/h max et je ne me poserai plus la question pour le reste du voyage. On arrive à Swakopmund de jour et…dans le brouillard !
A la question peut-on faire l’Olive Trail et arriver à Walvis Bay dans la journée, je réponds oui mais il faut se lever très, très tôt et ne pas trop trainer pendant la balade.
Nous logerons 2 nuits à Swakopmund au Brigadoon Guest House (www.brigadoonswakopmund.com), charmante petite pension où il fait bon dormir au chaud quand le brouillard humide et froid sévi (ça change du désert intérieur). Nous mangerons au LightHouse Pub & Cafe, tout près du Brigadoon (pas envi de chercher): super resto avec des steaks d’oryx déments à des prix tout doux.
Jeudi 5 Août
Pour cette journée, nous avions réservé à l’avance auprès de Mola Mola Safaris (www.mola-namibia.com) le Marine Dune Day. C’est une excursion à la journée combinant la visite en bateau de la baie de Walvis Bay puis on nous dépose vers midi sur le sable pour un circuit 4x4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbour. C’est cher (1200N$/p) mais on ne regrette pas une seconde, quelle expérience inoubliable !
Cela commence mal : au matin, le brouillard épais est toujours présent. La veille, VinnyLove qu’on suit à la trace, aura eu un grand soleil ! La visite de la baie en bateau se fait donc avec une visibilité plus que moyenne et on se les gèle (la seule fois pendant tout le séjour et cette fois, on est content d’avoir pris les polaires). Clou de la visite en bateau : on suivra pendant de longues minutes une baleine franche avec son petit et des dauphins qui tournent autour. Nous verrons bien d’autres dauphins ainsi que des otaries (avec les chacals qui rôdent autour) et des pélicans. Nous n’aurons pas droit à l’otarie venant manger du poisson sur notre bateau mais à l’apéro (à 10h !) avec du vin moelleux Sud Africain. Ensuite, on nous dépose à Pelican Point vers le phare pour récupérer les 4x4 qui vont nous emmener à Sandwich Harbour et là miracle, le brouillard se lève ! Heureusement car les paysages sont superbes avec ces dunes qui se jettent directement dans la mer. Gymkhana impressionnant en 4x4 dans les dunes, quelles sensations : nos chauffeurs s’y donnent à cœur joie ! Le repas au champagne et huitres au milieu des dunes est tout simplement un régal. Et que dire de la vue sur la baie de Sandwich Harbour depuis le haut des dunes ? Bref, vous l’aurez compris : la visite de Sandwich Harbour est pour moi un must à ne pas manquer.
Retour à Walvis Bay vers 17h en passant par les salines qui permettent de prendre quelques dernières photos très colorées. On a juste le temps de faire le plein de provisions dans un des nombreux supermarchés bien achalandés de la ville avant de gagner le Damaraland pour la suite de notre voyage. Nous remangeons le soir au LightHouse Pub & Café.
Vendredi 6 Aout
Aujourd'hui on ne part pas très tôt car nous désirons prendre un permis auprès du bureau NWR de Swakopmund pour faire le Welwitschia drive qui n’est pas loin et voir de près ces plantes si bizarres. Zut, il fait encore et toujours du brouillard. On prend quand même quelques photos des maisons joliment décorées de Swakopmund mais avec ce ciel gris et chargé cela ne rend pas bien. Une fois les permis en poche, direction l’intérieur du pays pour les C28 et D1991. Après quelques km, le brouillard (entrées maritimes en fait) disparait d’un coup et c’est de nouveau le ciel bleu. Le long du drive, nous découvrons Moon Landscape : très scénique et qui porte bien son nom et plus loin, plusieurs de ces fameuses welwitschias dont certaines de bonne taille. Intéressant. Nous retournons sur Swakopmund direction Cape Cross pour voir la plus grande colonie au monde d’otaries… toujours sous le brouillard. La route pour arriver à Cape Cross est une ligne droite très monotone. Elle est faite de sel, ce qui rend la conduite très agréable mais attention à la vitesse car sel et humidité rendent le revêtement très glissant. La colonie est vraiment très impressionnante : bruyante et très odorante ! On cherche à se mettre dans le bon sens du vent pour éviter les effluves. On ne reste pas très longtemps car avec ce brouillard et le vent qui s’est levé, il fait vraiment froid. On retourne sur nos pas pour prendre la piste D1918 en direction de Spitzkoppe où nous avons prévu de passer la nuit au camping communautaire (www.nacobta.com.na). Comme le matin, dès que nous quittons la côte, le ciel se dégage subitement. Le Spitzkoppe se voit alors de très loin et les paysages à son approche sont une fois encore superbes. Après avoir traversé quelques fermes, nous arrivons au camping au pied de la montagne de granite. Ce camping est tout simplement un de mes coup de cœur : sauvage à souhait, des emplacements gigantesques (on n’est pas gêné par les voisins), très sommaire (il n’y a rien, juste un trou avec un WC dessus pour les toilettes) mais quelle vue sur le Spitzkoppe et quel silence ! J’adore ce coin. De plus, sans lumière à des km à la ronde, la nuit est magnifique avec une voie lactée et des milliers d’étoiles comme on n’en voit plus en France.
Samedi 7 Août
On se lève à l’aube. Petite visite à l’arche de pierre qu’il y a au Spitzkoppe pas très loin de notre emplacement, histoire de faire quelques photos sympas. On prend ensuite les pistes D1930 et D2359 pour aller au Brandberg et voir les peintures rupestres de la Dame Blanche. Arrivée au parking de l’entrée du parc, on constate qu’il est maintenant obligatoire d’utiliser les services d’un guide pour observer les peintures (on ne peut pas les louper du coup). Une fois payé le droit d’entrée, nous suivons notre guide…au pas de course ! Mince, elle marche vraiment vite ! Il est dit sur les guides qu’il faut environ 3h A/R pour voir la Dame Blanche et on mettra en fait un peu moins de 2 heures. C’est trempé de sueur qu’on arrive donc sur le site même des peintures mais comme on ne peut pas être plus de 8 personnes à la fois à les regarder sur la plateforme installée à cet effet, cela nous permet de souffler en attendant que le groupe précédent parte. Les peintures sont très intéressantes et encore bien colorées pour certaines malgré la dégradation due au temps et aux précédents visiteurs indélicats.
Après cette visite, on se dirige sur la région de Twyfelfontein via les pistes C35 et C39 (besoin de refaire le plein d’essence à Khorixas). Du coup, on passe devant le site de la « forêt pétrifiée ». On en profite pour visiter. Erreur !: droit d’entrée aussi élevé que le site de Twyfelfontein pour une visite d’une quinzaine de minutes tout au plus pour voir quelques petits bouts d’arbres pétrifiés ici et là. Nous avions vu Petrified Forest aux USA en Arizona et la comparaison est sans commune mesure. Ce site en Namibie est ce que j’ai trouvé de plus « anarque » à touristes pendant notre voyage. On continue sur la D3254 vers les Organ Pipes. Bof : il y a largement aussi bien en France mais c’est gratuit alors pas de quoi se plaindre. Même commentaire pour Burnt Mountain. Restent les paysages toujours aussi splendides dans ce coin de la Namibie et il y a pas mal d’animaux : autruches, mangoustes, springboks et oryx. Nous arrivons vers 17h au camping du Mowani lodge (www.mowani.com): emplacements très grands, très nature (douches extérieures mais eau chaude) et dans un paysage de roches granitiques superbe. Seul petit bémol, les clients du camping n’ont pas droit aux commodités du lodge (piscine, restaurant…). Tant pis, notre braai sous les étoiles sera tout aussi bien.
Dimanche 8 Août
Nous partons sur le site de Twyfelfontein pour visiter les peintures et gravures rupestres. Le site ouvre à 8h. Notre guide nous fera une visite intéressante, en prenant le temps et avec beaucoup d’explications. De plus, il est plein d’humour. La ballade en boucle qui se fait le long de la colline où sont disséminées les peintures offre des vues sur des paysages ici encore grandioses. La roche est très découpée à cet endroit.
Après la visite, nous partons au Nord vers Palmwag, notre prochaine étape. Nous croisons notre première barrière vétérinaire.
Un mot sur ces barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana. Si on comprend bien leur utilité pour limiter la propagation des virus et des maladies entre faune sauvage et troupeaux de bovins, on comprend nettement moins le choix des produits qui sont confisqués d’un barrage à l’autre : c’est vraiment la loterie ! Certes, il y a toujours la viande fraiche et les produits laitiers mais parfois le biltong y passe aussi ; une autre fois c’est le bois ; une autre fois encore la volaille est ok…Difficile de prévoir. Attention donc à ne pas trop faire de provisions à l’avance pour certains produits si vous devez passez ces barrières. Bien regarder sur les cartes ou votre GPS où elles sont, ou alors cacher la nourriture dans les sacs hors du frigo, ce qu’on avait fini par faire pour le biltong : denrée chère et pas si facile que cela à trouver, alors quand on vous le confisque (sans le brûler), cela ne fait pas plaisir (enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde).
Nous arrivons au Palmwag lodge (www.palmwag.com) en début d’après midi. Le logde est superbe, véritable oasis au milieu d’un paysage aride ; l’accueil est prévenant et le camping pas mal. On se relaxe un peu près de la piscine. Les oiseaux sont légions près du lodge et offrent de belles opportunités pour les photos. Nous partons pour un game drive à 15h dans l’espoir de voir les fameux éléphants du désert et pourquoi pas un rhinocéros noir si la chance nous sourie. A voir le tableau à l’entrée du lodge qui indique les rencontres des précédents game drives, on se dit que ce n’est pas gagné. Le game drive se fait dans la concession de Palmwag. On verra pas mal d’animaux (oréotragues, oryx, zèbres de Hartmann, rapaces) mais pas d’éléphant. Le game drive dure jusqu’au coucher du soleil qu’on observe depuis une plateforme naturelle en sirotant un vin rouge et du biltong compris dans la prestation. Un bon souvenir !
Lundi 9 Août
Nous repartons le matin pour un second game drive dans la concession de Palmwag. Celui-ci se fera sur un autre parcours plus long que la veille vers la rivière asséchée Uniab. Nous verrons encore pas mal de faune (girafes, oryx, springboks, chacals, serpentaires, babouins etc…) mais rien d’exceptionnel et toujours pas d’éléphant. Mince, pas de chance !
De retour au lodge, nous ne trainons pas car nous avons beaucoup de route jusqu’à Opuwo. Le long de la piste D3706, nous croiserons pas mal d’animaux (dont de nombreuses girafes) mais…toujours pas d’éléphant à l’horizon malgré tous les panneaux de mise en garde. Ce sera une petite déception pour moi dans ce voyage : ne pas avoir vu les éléphants du désert. Outre les animaux, les paysages montagneux sont encore et toujours splendides. Nous nous arrêtons pour manger à Sesfontein près de l’ancien fort allemand, maintenant devenu hôtels. Nous continuons ensuite plein Nord sur la piste D3704 et le Joubert Pass qui sera en fait le seul endroit en Namibie où j’aurai été bien content d’avoir un 4x4 (très pentu et piste bien déglinguée sur quelques km au pied du col). Les paysages sont toujours magnifiques et la végétation très changeante au fur et à mesure qu’on s’approche d’Opuwo. Une portion de route assez sinueuse est bordée de jolis Baobabs, nos premiers dans ce périple. On restera par ailleurs longtemps à observer un couple de rapaces se livrer à des combats acrobatiques en plein vol. Nous commençons également à voir des Himbas sur le bord de la route. Plusieurs jeunes filles Himbas nous arrêteront d’ailleurs à une quinzaine de km d’Opuwo en se jetant littéralement au milieu de la route à l’approche de notre 4x4. Elles n’ont vraiment pas peur de l’accident ! Elles rigolent, encerclent la voiture et nous demandent à manger puis de les prendre en photos pour quelques N$. On n’ose pas mais je regrette car elles étaient bien jolies avec leurs cheveux coiffés de différentes façons selon leur âge.
Nous arrivons en fin d’après midi à Opuwo : ville moche et sale, et il fait un vent de folie. Le camping de l’Opuwo Country Hotel (www.namibialodges.com/opuwo.html) est superbement situé sur la colline avec une belle vue sur les alentours. Une fois la tente dépliée et une bonne douche, on décide de se faire plaisir et on prend le repas du soir au buffet du lodge: très bon et pas si cher que cela.
Mardi 10 Août
On profite d’Opuwo pour faire le plein de provisions, d’essence et d’argent liquide (plusieurs ATM disponibles) puis nous prenons la piste D3700 pour Epupa Falls. Cette piste est nickel est semble avoir été refaite il n’y a pas très longtemps. Du coup, elle est très roulante et on arrive sur les rives du Kunene à peine 3h après avoir quitté Opuwo, bien moins que ce qui est indiqué sur les guides. La partie après Okongwati est particulièrement scénique avec une végétation bien particulière. Nous croiserons beaucoup de Himbas le long de cette piste, normal me direz vous puisque nous sommes en plein dans leur territoire. L’arrivée à Epupa Falls est étonnante avec cette concentration importante de campings et de lodges le long de la rivière sur quelques centaines de mètres au milieu de…rien.
Je m’étais longtemps demandé pendant la préparation de ce voyage si l’A/R sur Epupa Falls en valait la peine. Eh bien, j’ai bien fait ! J’ai trouvé cet endroit magnifique : un autre de mes coups de cœur de ce voyage. Les chutes sont splendides (il y a avait beaucoup d’eau cette année en Août) avec tous ces baobabs au pied de l’eau : une merveille pour les photos. De plus, le camping communautaire où nous étions (www.nacobta.com.na) était idéalement situé. Nous avons pu avoir un emplacement au bord de l’eau à quelques dizaines de mètres seulement des chutes. C’est bruyant, certes, mais comme c’est un bruit régulier, pas de problème pour dormir la nuit. Possibilité de faire des baignades dans les vasques non loin des cataractes. Nous profitons de notre arrivée plus tôt que prévu pour faire une visite d’un village Himbas avec un guide pris auprès du camping communautaire. C’est assez cher mais la visite vaut le coup. C’est très intéressant culturellement mais on se sent gêné de prendre ces gens en photos même si notre guide insiste pour nous dire qu’on peut photographier tout ce qu’on veut. On achètera un peu de l’artisanat proposé par les Himbas lors de cette visite même s’il n’y a rien de très joli et à notre goût mais on a l’impression de les aider ainsi. En plus du village, nous visiterons également un cimetière Himbas. Le soir, nous profitons de la plateforme d’observation du camping construite en hauteur du Kenene pour observer les oiseaux et profiter du couché de soleil.
Mercredi 11 Août
La nuit sous la tente aura été encore bien chaude pour la saison. Après le dépliage de la tente et le rangement des affaires dans le 4x4, nous repartons pour les chutes afin de les voir avec le soleil dans l’autre direction par rapport à la veille : cela permet de prendre des photos avec des effets d’ombres différents.
Nous laissons cet endroit magnifique derrière nous et redescendons dans le Sud via Opuwo et les pistes C41 et C35. Celles-ci sont en fait goudronnées d’Opuwo jusqu’à Kamanjab et de ce fait, nous mettrons bien moins de temps que prévu pour faire le trajet jusqu’à notre prochaine étape : le camping d’Hobatere Lodge (www.namibweb.com/hl.htm). A l’approche de la concession du même nom, nous longeons de très près la frontière Ouest du parc d’Etosha, ce qui nous permet de faire quelques belles rencontres avec la faune sauvage (oréotragues, rapaces, girafes) et nous retraversons une barrière vétérinaire. Cette fois-ci, rien ne nous sera confisqué. Nous arrivons au camping en milieu d’après midi : celui-ci se situe juste au bord de la concession à 2km de la route. Cet endroit aura été un autre coup de cœur du voyage. Les emplacements sont très « nature » et très bien situés à proximité d’un poste d’observation sur une petite colline surplombant un point d’eau très fréquenté. En effet, nous sommes restés tout le restant de l’après midi à observer la faune venant s’abreuver à ce point d’eau et nous avons alors vu voir des damans, des babouins, des troupeaux de kudus, zèbres de Hartmann, girafes et élands du cap. Vraiment très beau ! Le soir, nous ne traînons pas trop pour prendre notre repas et tout ranger pour la tombée de la nuit car le gardien du camping nous indique que des lions rôdent depuis plusieurs jours dans les parages. Quelques jours auparavant, nous avions effectivement rencontré un couple de français qui nous avaient confirmé les avoir vus dans ce camping mais pour nous, pas de chance : nous ne les verrons pas, juste leurs traces.
Jeudi 12 Août
Nous partons à l’aube afin d’entrer dans le parc d’Etosha au plus tôt pour en profiter au maximum pendant cette journée. En suivant les conseils obtenus sur VoyageForum, nous décidons de « couper » par les pistes D3248 et D2695 qui longent la frontière sud du parc après Kamanjab. Ces pistes sont en assez bon état et les paysages intéressants mais la route reste assez longue (compter 3 bonnes heures pour arriver à Anderson Gate). Les pistes nous font traverser de nombreuses fermes et nous devons ouvrir et refermer derrière nous plusieurs fois les barrières délimitant les concessions. Arrivés vers 10h, nous allons directement au camp d’Okaukuejo pour payer les permis pour les 3 jours que nous avons prévu de passer à Etosha et prendre possession de notre emplacement de camping (www.nwr.com.na). L’hôtesse à l’accueil est d’une lenteur incroyable ! Nous étions heureusement en 2eme position dans la file d’attente mais le temps qu’elle s’occupe de nous, celle-ci grandie à vue d’œil. Nous aurons l’emplacement C28 (c’est donc numéroté !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sera pas le plus beau camping du voyage. Beaucoup de monde, pas d’ombre, poussiéreux et pour ne rien arranger, il fait beaucoup de vent ce jour là. On pose notre matériel de camping, on mange et on repart donc pour toute l’après midi à visiter la partie Ouest du parc accessible aux touristes voyageant en individuel, c’est-à-dire jusqu’à Ozonjuitji M’Bari. Nous n’irons pas plus loin que Grünewald et la Ghost tree forest. Les paysages sont surprenants dans ce parc : très plat, très peu d’arbres et l’approche du grand pan asséché dévoile de bien jolies couleurs. La densité de faune n’est pas extraordinaire mais c’est quand même riche en espèces. Dans cette partie du parc (Grünewald-Okondeka-Gemsbokvlakte), nous verrons beaucoup de mangoustes fauves, d’outardes de Kori, d’écureuils terrestres, de rapaces ainsi que d’autres espèces « classiques » comme les oryx, girafes, autruches, gnous, springboks et autres zèbres (de Burchell cette fois-ci). Nous voyons également pas mal d’impalas et nous ne remarquons pas tout de suite que l’espèce présente à Etosha est différente de celle qu’on peut voir en Afrique du Sud ou au Kenya par exemple. En effet, il s’agit d’une sous espèce à front noir qui était apparemment en voie de disparition et qu’ils ont réussi à maintenir dans le parc. Nous ne verrons pas d’éléphants ni de gros chats mais en fin d’après midi, nous croiserons un couple d’otocyons. C’est toujours un réel plaisir que d’observer ces animaux si mignons. Nous rentrons au camp en fin de journée pour prendre une bonne douche après avoir manger pas mal de poussière avec tout ce vent qui heureusement tombe le soir, ce qui est bien agréable pour le repas auprès du feu. Après le diner, nous allons au point d’eau du camp dont nous avons lu beaucoup de bien sur VoyageForum. Effectivement, il est très bien aménagé avec éclairage puissant et barrière au plus près du point d’eau permettant d’observer au mieux la faune. Nous ne sommes pas seuls à contempler la scène, loin de là, et il faut jouer un peu des coudes pour prendre des photos. Dès notre arrivée, deux éléphants profitent du point d’eau et plusieurs chacals tournent autour. Ils seront rejoint un peu plus tard par des rhinocéros noirs : nous en verrons 4 en tout dans la soirée. Ce point d’eau est vraiment une réussite !
Vendredi 13 Août
Pendant la journée entière, nous visiterons la partie centrale du parc d’Etosha entre Okaukuejo et Halali. Cette partie se révèlera la zone la plus riche et la plus intéressante du parc lors de notre visite. Le matin, vers Gaseb, nous retrouvons le couple d’otocyons vu la veille. A Ondongab, nous verrons 2 hyènes qui se cachent dans l’entrée d’un terrier. Au plan d’eau d’Aus, nous assisterons à de belles interactions entre des girafes, autruches et un troupeau de bubales. Ce coin est très joli avec beaucoup de végétation. En continuant plus à l’Est vers Homob et Salvadora nous aurons droit à de splendides vues sur le pan et nous verrons encore beaucoup d’oryx et de zèbres. Au plan d’eau de Rietfontein, enfin un félin: un beau lion mâle qui se dore la pilule au soleil. Il est très près de la piste dans l’herbe rase, ce qui rend la prise de photos très aisée. Amusant de voir les springboks qui, pour aller s’abreuver, passent avec le regard inquiet devant le lion endormi. Nous nous arrêtons vers midi au camp d’Halali pour prendre possession de notre emplacement de camping. Cette fois-ci, pas de numéro : on se met où on veut. Nous irons manger sur la plateforme d’observation du plan d’eau d’Halali : à cette heure de la journée, pas grand chose à voir si ce n’est des Kudus et de nombreux oiseaux. On repart l’après midi toujours vers l’Est. Au plan d’eau de Goas, il y a des éléphants. Chouette ! Il y a également pas mal de voitures, ce qui nous intrigue, et un des conducteurs nous indique qu’il y a 2 lionnes à voir. Effectivement…mais très loin et couchées dans les herbes hautes. Impossible de prendre une photo. On ne reste pas trop longtemps et on repart en direction d’Okerfontein. Sur le chemin, on décide d’aller à Batia. Erreur : cette partie est assez inondée (on se demande pourquoi) et la piste passe plusieurs fois dans de l’eau stagnante, ce qui couvre de boue notre 4x4…pour ne rien voir finalement. Nous prenons ensuite la piste qui longe le pan jusqu’à Okerfontein. Cette piste est très scénique et riche en faune (oryx, zèbres, impalas, springboks etc…) et nous croisons 2 éléphants, dont un qui s’approche très près de la voiture (frisson). Arrivé à Okerfontein, une lionne est couchée dans l’herbe. Elle est très bien positionnée et on peut l’observer très facilement. Il se fait déjà tard et nous retournons sur Halali via le plan d’eau de Goas. Il y a encore plus de monde, voitures et animaux : éléphants, oiseaux, zèbres, les lions sont toujours au loin presqu’impossible à voir et il y a deux girafes qui sont en pleine parade amoureuse. Nous n’avons jamais vu d’accouplement de girafe et nous attendrons longtemps qu’elles passent à l’acte mais c’est déjà presque l’heure de la fermeture des camps et nous devons partir. Dommage ! Du fait de notre arrivée tardive au camp, nous mangeons de nuit, rapidement accompagnés de plusieurs ratels qui visitent tous les emplacements pour fouiller les poubelles en quête de restes de nourriture. Ces bestioles sont incroyables, sans aucune peur de nous et chipent tout ce qui reste à porter de leur mâchoire. Après le repas, nous allons au plan d’eau du camp. Il est plus petit que celui d’Okaukuejo mais tout aussi bien aménagé. On attend un petit quart d’heure et rapidement le spectacle commence, et quel spectacle !! Tout d’abord, plusieurs rhinocéros noirs dont une mère avec son petit. Ils sont très craintifs. Puis, sans aucun bruit, arrive un troupeau d’éléphants de tous âges. On en comptera 26, splendide ! Pendant que les éléphants boivent, se projettent de la boue ou jouent pour les plus jeunes, un rhinocéros arrive également puis peu après…un léopard ! C’est tout simplement incroyable : pendant quelques minutes nous aurons donc en même temps autour du plan d’eau éléphants, rhinos et léopard. Ce dernier reste toutefois un peu à l’écart et repart assez rapidement dans les bois. Quelle soirée ! Nous retournons dans la tente les yeux et la tête plein d’images.
Samedi 14 Août
Pour cette journée, nous avons prévu de visiter la partie Est du parc autour de Namutoni où nous passerons notre dernière nuit à Etosha. De bon matin nous nous dirigeons vers Goas où nous avions fait de belles rencontres la veille. Il y a beaucoup moins de voitures mais toujours autant d’animaux : des éléphants et une hyène qui déambule autour de l’eau puis se dirige droit sur nous (super pour les photos) pour disparaitre dans la forêt. Ensuite, nous continuons sur Okerfontein où nous verrons notre premier (et dernier) rhinocéros noir de jour. Il est assez loin mais avec une très bonne visibilité. Puis nous allons au point d’eau de Ngobib : rien, à part quelques autruches. Sur la piste du retour, de nombreux véhicules sont stationnés : c’est sûr, il doit y avoir quelque chose à voir ! Effectivement, une lionne avec ses 2 petits sont couchés dans l’herbe à l’ombre d’un arbuste. Cependant, l’herbe est haute à cet endroit et impossible de prendre une photo montrant autre chose que le dessus de leur tête. On reste longuement à les observer en espérant qu’ils se découvrent mais ils resteront immobiles tout le temps. Nous continuons alors notre route sur Namutoni et en chemin, nous nous arrêtons au point d’eau de Chudob où ici encore beaucoup d’animaux sont présents : girafes, gnous, springboks, zèbres…et élands du cap. Un immense essaim d’oiseaux virevolte au dessus du plan d’eau, ce qui est magnifique à regarder. On prend la dik-dik loop juste à coté de Namutoni, réputé pour y abriter des léopards mais nous ne verrons rien. Pour midi, nous prenons possession de notre emplacement qui est bien agréable avec du gazon (surprenant dans cette région plutôt aride) et ombragé. Après le repas, nous repartons vers le nord du parc : Twee Palms, Tsumcor jusqu’à Andoni Plain. Nous ne verrons pas grand-chose. Nous rebroussons chemin en prenant les pistes qui longent le pan. C’est un peu plus animé : zèbres, oryx, girafes, phacochères et...une hyène morte. Nous repassons au plan d’eau de Tsumcor et là, fantastique, on croise un impressionnant troupeau d’éléphants (peut-être une cinquantaine). Il y en a partout : devant, derrière, sur les cotés du 4x4. On n’en mène pas large. On coupe le moteur et attendons que toute la troupe passe son chemin pour regagner le camp à la fin de l’après midi. Des mangoustes rayées jouent sur le gazon à l’entrée du camping. Le soir après le repas nous allons au plan d’eau de Namutoni qui a l’inconvénient d’être assez loin des plateformes d’observation et en partie bouché par de hauts roseaux. Nous verrons 2 éléphants s’y désaltérer ainsi que des milliers de passereaux qui forment de véritables nuages en mouvement, ce qui est du plus bel effet avec le soleil couchant. Une fois la nuit tombée, tout s’arrête et nous ne verrons rien d’autre d’exceptionnel. Les jours passent mais ne se ressemblent pas...
Dimanche 15 Août
Nous nous levons très tôt dès le lever du jour car nous avons beaucoup de route jusqu’à Bagani dans la bande de Caprivi. Au cas où, on décide tout de même de refaire la dik-dik loop qui est juste à coté du camp. On ne voit rien au plan d’eau, ni sur la piste mais en retournant vers le camp, bingo, on tombe sur 4 lions : deux adultes et deux jeunes qui se reposent à deux pas de la route. Superbe rencontre pour cette fin de visite à Etosha. Il est déjà 7h30 et il est vraiment temps de quitter le parc pour la Bande de Caprivi.
Ces trois jours à Etosha auront été un bon souvenir. Les paysages sont très différents de ce qu’on avait pu voir dans les parcs Sud-Africains et si la densité de faune n’égale pas celle du Kruger ou d’Umfolozi, nous aurons vu toutefois de nombreuses espèces et de belles interactions aux différents points d’eau. Pas de léopard (de jour) ou de chasse mais n’en demandons pas trop. Nous n’aurons pas vu également de dik-dik Damara alors qu’ils sont normalement assez communs dans ce parc.
On quitte Etosha par la route C38 qui mène à la B1. On croisera plusieurs steenboks, kudus et…un couple de dik-dik Damara ! Evidemment, nos appareils photos sont rangés. Nous sommes maudits. Arrivés sur la route B1, nous coupons par les pistes D3001 et D3016 via Tsintsabis pour gagner en distance. Ces pistes sont toutes droites et en très bon état. Nous croisons ici encore de nombreux animaux : kudus, phacochères, autruches... Nous nous perdons un peu en arrivant sur Tsintsabis car il y a d’importants travaux de construction d’une route goudronnée jusqu’à Tsumeb et qui perturbent l’entrée du village. Arrivés sur la route B8 goudronnée, c’est de nouveau tout droit jusqu’à Rundu, sans trafic et monotone. Nous profitons de Rundu pour faire le plein d’essence et de nourriture puis nous continuons en direction de Divundu où la route reste désespérément rectiligne. Par contre, on s’ennui moins dans cette partie de la Namibie qui est beaucoup plus peuplée avec de nombreux villages tout en huttes de bois ainsi que des étals d’artisanat sur le bord de la route. Rien de bien folichon toutefois. A Divundu, on quitte la route goudronnée pour la piste en direction du Botswana et de la petite réserve de Mahango. Juste avant, nous bifurquons pour le Mahangu Safari Lodge en bordure de l’Okavango (www.mahangu.com.na) où nous passerons la nuit.
En se levant tôt il est tout à fait possible de faire Etosha-Bande de Caprivi dans la journée sans imprudence et en prenant son temps. Par contre, ne pas oublier que dans cette partie de la Namibie, on est à l’heure du Bostwana, soit une heure d’avance sur le reste du pays.
Le lodge est superbe et les emplacements de camping très bien situés en bordure de la rivière. Les blocs sanitaires sont nickel avec eau chaude. Il y a une petite piscine et plusieurs plateformes d’observation en hauteur pour les oiseaux. Par ailleurs, quelle vue sur la rivière ! On arrive à temps pour le boat cruise du soir. Je le recommande fortement. Pas cher (150N$/p) et on longe pendant 2h la partie Ouest du parc de Bwabwata bordant l’Okavango et qui s’avère très riche en faune. Lors de cette croisière, nous verrons des guibs harnachés, des crocodiles, beaucoup d’oiseaux dont les rares becs-en-ciseau d’Afrique (et de très près pour les photos) et des buffles. Le compte y est : nous aurons donc vu les big 5 en Namibie ! Au retour au lodge, nous décidons de prendre le repas dans leur restaurant. Très bon. La nuit dans la tente sera un peu fraiche avec l’humidité de la rivière toute proche et nous constaterons le lendemain qu’un hippopotame est passé à deux pas de notre tente sans rien entendre.
Lundi 16 Août
Le lever du jour nous révèle un beau spectacle depuis notre tente avec les volutes de vapeur de qui se dégagent de l’Okavango à la fraicheur du matin. Superbe. Comme à notre habitude, nous quittons le lodge très tôt le matin pour profiter au mieux de la petite réserve de Mahango. Une fois payé de le permis d’entrée (90N$ pour 2 personne) nous prenons la piste qui longe l’Okavango. Cette piste est très agréable avec de beaux paysages et de nombreuses avancées sur les rives de l’Okavango. Question animaux, c’est le festival d’oiseaux de toute sorte : rapaces, spatules, oies, ibis, bec-ouverts, calaos, blue waxbill, guêpiers etc…impossible de les citer tous. Pour les animaux plus gros, ce n’est pas le Pérou en ce début de matinée : on voit quelques zèbres, des impalas et des babouins et des cobes lechwe au loin mais rien de plus. Cette réserve est réputée pour abriter une grande population d’antilopes rouannes et d’hyppotragues : où sont-ils ? Nous continuons vers le site de picnic au pied d’un baobab immense. Nous arrivons déjà sur la piste principale qui mène au Botswana ; il est encore tôt et on décide de refaire la boucle. De nouveau à l’entrée on choisit finalement de prendre l’autre piste qui part vers l’intérieur de la réserve. Tout le monde nous déconseillait de la faire car très boisée et difficile d’y voir des animaux. Tant pis, on a du temps et on y va quand même. Après quelques centaines de mètres seulement, bingo, nous croisons un petit troupeau d’antilopes rouannes suivi par des zèbres. Ils doivent se diriger vers la rivière. Ces antilopes sont très belles : un cou énorme et de très grandes oreilles mais ils sont très farouches et disparaissent vite à l’approche de notre 4x4. Nous continuons vers le point d’eau qui se situe 10km plus loin. La piste n’est pas en très bon état mais nous croiserons zèbres, autruches (avec des petits), un cob des roseaux (il me semble) et des phacochères. Nous avons de la chance au point d’eau : plusieurs antilopes rouannes et un magnifique hyppotrague mâle à la belle robe noire foncée s’y désaltèrent. Quel spectacle ! Eh bien, nous avons bien fait de ne pas écouter les conseils. Après les avoir observé longuement jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la forêt, nous décidons de continuer sur la piste qui rejoint la route principale après 20km au lieu de rebrousser chemin. Le panneau indique pour 4x4 uniquement : pas de problème, on en a un…Ce sera notre baptême du feu, sable très profond + végétation très dense sur les 20km : horrible pour la conduite et rien à voir. Heureusement, on ne croise qu’un véhicule à la fin de la piste. Je ne sais pas comment on aurait fait si on s’était croisé avant. C’est une portion que je déconseille mais finalement très formateur pour nous pour Moremi et Chobe. Nous reprenons une nouvelle fois la piste qui borde l’Okavango : nous verrons 2 éléphants au loin, quelques damalisques sassaby et toujours autant d’oiseaux. Nous prenons le déjeuner sur le bord de la rivière puis nous quittons la Namibie pour le Botswana et la région du Panhandle.
Le passage de frontière à Mohembo est très facile et expéditif. Pour l’entrée au Botswana avec un 4x4 loué, nous prenons un double entry permit (160 Pula), ce qui nous permettra de gagner un peu d’argent pour nos prochaines entrées au Botswana. Nous nous arrêtons à Shakawe pour prendre des Pulas à l’ATM de la Barclays Bank. Très pratique. Puis nous poursuivons jusqu’au Drotsky’s Cabins, notre prochaine étape (www.drotskycabins.com).
Ce lodge et très bien fait : emplacements de camping spacieux et en bordure de l’Okavango, blocs sanitaires très propres et ils ont une magnifique plateforme d’observation sur l’Okavango. Nous nous renseignons sur les boat tours qu’ils organisent pour observer l’avifaune, n’étant pas fans de pêche : l’autre activité principale proposée par le lodge. Nous réservons un tour de 2h pour le soir en espérant voir la rare chouette pêcheuse de Pel car ils connaissent un lieu où elle chasse régulièrement. La ballade est riche en observations : hippopotames, crocodiles, varans et des milliers d’oiseaux (martins pêcheurs de diverses espèces, colonies de guêpiers écarlates ou à front blanc nichant sur les berges de la rivière, balbuzard pêcheurs, hérons, aigrettes, cigognes etc, etc…) mais nous ne verrons pas la fameuse chouette de Pel. C’est vraiment un superbe endroit et je remercie chaudement les internautes (Ericarole, Vinnylove…) de m’avoir fortement incité lors de la préparation du voyage de visiter cette partie du Botswana plutôt que de rester 2 nuits sur Mahango. Ce fut vraiment un bon conseil. Repas du soir pris autour du feu au bord de la rivière.
Mardi 17 Août
Nous repartons le lendemain matin pour une seconde ballade en bateau de 3h. Nous verrons toujours autant d’oiseaux que la veille dont des jabirus et des jeunes aigles pêcheurs au plumage bien moins caractéristique que les adultes. Au détour d’un méandre de la rivière, nous surprenons un hippopotame qui fera volteface violement pour plonger dans l’eau sous notre bateau. Petite frayeur et notre guide de mettre à fond les gaz pour échapper à l’animal. Quel souvenir ! Nous aurons également la chance de voir des loutres pendant cette balade. Tout d’abord, 2 individus nageant au milieu de l’Okavango puis au retour vers le lodge, une loutre peu timide se prélassant sur la berge de la rivière, ce qui nous a permis de bien l’observer. Encore de belles images pendant cette matinée dans le Panhandle.
Vers 11h, nous reprenons la route pour la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Mohembo toujours aussi facile. Arrêt technique à Divundu pour prendre de l’essence et pour la première fois, problème : il n’y en a plus ! Nous sommes loin d’être à sec alors nous ne sommes pas inquiets et on se dit qu’il y en aura bien à Katima Mulilo. La traversée de l’Okavango se fait sur un pont bien étroit puis la route B8 traverse en ligne droite le parc Bwabwata sur 200km. Les nombreux panneaux indiquant la présence possible d’éléphants nous font ralentir l’allure mais nous n’en verrons aucun. Arrivés à Kongola, nous allons directement à la première station pour prendre de l’essence et se rassurer. Nous retournons un peu sur nos pas pour prendre la piste qui mène au Mazambala Island Lodge (www.mazambala.com) situé sur les rives de la rivière Kwando (qui devient Linyanti plus au sud et enfin Chobe vers Kasane). Le lodge est situé sur une presqu’île que nous ne pouvons atteindre en voiture cette année car le niveau du Kwando est trop haut mais le camping, lui, reste accessible. Le camping est très basique (mais il y a quand même de l’eau chaude dans les douches) et les emplacements sont idéalement situés en bordure de rivière : encore un site magnifique. Nous y sommes en fin d’après midi et après renseignement, il y a un boat tour qui est prévu de 17h jusqu’au coucher du soleil pour observer la faune dans cette partie du Kwando. C’est assez cher (250N$/p) et ma femme n’est pas très emballée, ayant déjà fait un boat tour le matin même. J’insiste et on y va. Finalement, nous ne serons que deux sur le bateau et très rapidement, on ne regrette pas notre décision. En effet, notre guide est très sympa et pas avare d’explication sur la flore et la faune que l’on rencontre, et quelle faune ! C’est très riche dans cette zone qui fait frontière avec la partie Est du parc de Bwabwata. Nous verrons de très près de nombreux cobes lechwe, crocodiles et hippopotames, des guibs harnachés, des babouins, kudus et impalas ainsi qu’un troupeau d’éléphants s’abreuvant et jouant sur les rives du Kwando. Vraiment très chouette à regarder.
Le repas du soir au bord de l’eau avec tous les oiseaux sera également mémorable malgré les nombreux moustiques. Heureusement nous avions commencé notre traitement anti paludéen – Lariam - à l’approche de la bande de Caprivi. Nous ne trainons pas trop dehors le soir car nous entendons des hippopotames qui ne semblent pas être loin. Effectivement, une fois dans la tente, nous les apercevons passer tranquillement juste devant notre emplacement. Le son de milliers de grenouilles et autres insectes nous bercera pendant toute la nuit.
Mercredi 18 Août
Ce matin, on ne traine pas pour replier la tente car nous avons beaucoup de route et deux passages de frontière pour rejoindre notre prochaine étape : Victoria Falls pour visiter les chutes coté Zimbabwe. Nous avions longuement hésité entre Zambie et Zimbabwe pour réserver l’hébergement et visiter les chutes. Le trajet semblait beaucoup plus simple coté Zambie (un seul passage de douane à Katima Mulilo) ; de plus, nous avions des infos contradictoires et peu encourageantes pour le passage de la frontière au Zimbabwe avec une voiture de location. Mais plusieurs personnes, Ericarole en tête, avaient bien insisté : « il faut absolument voir les chutes coté Zimbabwe ». Nous avons donc suivi ces conseils et on a bien fait, même si cela a été un peu rock-n-roll.
Comme pour Mohembo, le passage de la frontière Namibie-Bostwana à Ngoma fut une simple formalité. Avec le double entry permit, nous n’avons rien eu à payer cette fois-ci. Le pont sur la rivière Chobe offre par ailleurs de superbes vues et un premier aperçu de la richesse de la faune. Par contre, il y a une barrière vétérinaire où on nous demande d’ouvrir le frigo. Pas de problème, on avait prévu le coup et nous n’avions pas de viande fraiche mais à Ngoma, le biltong ne passe pas ! Et pourquoi donc ? Les autres fois, c’était ok mais là rien à faire, on nous embarque tout notre biltong. Grrr…ce ne sera pas perdu pour tout le monde ! Dès que l’on entre dans la réserve de Chobe par la route principale qui va jusqu’à Kasane, on est mis dans l’ambiance avec les nombreux animaux qu’on croise : buffles, kudus et éléphants !
Nous arrivons à Kasane puis avec un peu d’appréhension nous nous dirigeons vers le poste de frontière de Kazungula pour le Zimbabwe. Finalement, cela se passera très bien : pas du tout folklore africain. A la douance, un premier guichet pour payer les VISA (30US$/p) puis un second guichet pour les taxes véhicule. Pour notre Toyota Ilux 2.7i essence: 55US$ de taxe carbone et autres + 50US$ pour une assurance obligatoire valable 1 mois. Pour chaque paiement (en cash et US$ uniquement), nous recevons un imprimé officiel avec tampons etc... En 30 minutes, le passage de la frontière est réglé. Cela nous est revenu en tout à 165US$, donc moins cher qu'en passant par un TO local à Kasane (50US$/p/trajet soit 200US$ pour nous deux). En discutant avec les locaux, il semble que les autorités du Zimbabwe cherchent à améliorer les choses pour faire revenir les touristes dans le pays. Enfin, pas tant que cela tout de même. Voyez plutôt : 5km après la frontière, il y a un barrage de police où ils arrêtent tous les véhicules. Nos papiers de douane étaient bien en règle (ouf) mais un policier nous fait remarquer que nous n’avons pas de déflecteur blanc à l’avant du notre 4x4, ce qui est apparemment contre la loi au Zimbabwe. Ah bon ? Cela fera 10US$ d’amende et on devra en acheter à Victoria Falls (1US$). Je peste contre le loueur ! Ensuite, il faut faire très attention aux limitations de vitesse. On l’apprendra plus tard mais il faut savoir qu’un contrôle radar est régulièrement mis en place à l’entrée de la ville. Ce jour là, il était là et on tombe dans le panneau : nous étions à 90km/h pour une limite à 80km/h. Re-police et re-amende : 50US$ ! Je peste contre moi-même cette fois-ci. Nous arrivons à destination vers 13h, passablement énervés et amputés de 226US$. Un guide sud africain nous indiquera l’astuce : si possible, toujours suivre un autre véhicule (surtout les bus des TO) quand on roule au Zimbabwe.
Nous prenons possession de notre bungalow au Victoria Falls Rest Camp (www.vicfallsrestcamp.com). Celui-ci s’avère bien défraichi et moyennement propre. Les blocs sanitaires sont par ailleurs très sales. Ce sera notre plus mauvais hébergement pendant tout ce voyage.
On se requinque pendant le repas de midi puis nous allons visiter les chutes…à pied car je ne veux plus prendre la voiture pour éviter une autre amende ! L’entrée du parc n’est d’ailleurs qu’à 2km. Sur le chemin, de nombreux vendeurs insistent pour nous vendre pour des sommes dérisoires de l’artisanat (assez joli d’ailleurs par rapport à ce qu’on a pu voir en Namibie) ou des anciens billets de 25 milliards ou 10 trillions de dollars zimbabwéens : sombre souvenir de la période d’inflation exponentielle qu’a connu le pays avant d’abandonner leur monnaie pour les US$. On sent la pauvreté qui existe encore dans ce pays.
Il faut maintenant débourser 30US$/p pour la visite des chutes. La végétation est de type forêt humide, bien différente de ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Les différents points de vue aménagés sur les chutes sont splendides, tous aussi impressionnant les uns que les autres. Cette année en Août, les chutes sont encore grosses en on s’en prend plein la figure. Difficile de filmer ou prendre une photo sans une goutte d’eau sur l’objectif. Danger point est particulièrement glissant mais la vue est à couper le souffle. Devil’s cataract est également impressionnante. Tous ces embruns créent des effets d’arcs-en-ciel superbes. Nous avons dépensé beaucoup de dollars aujourd’hui mais la visite des chutes est vraiment un moment fort du voyage.
Nous n'avons pas visité les chutes coté Zambie mais nous sommes allés sur le pont qui enjambe les gorges (impressionnant, je recommande). C'est gratuit : on vous donne à la douane un coupon "laisser passer" pour la visite du pont qui est une sorte de zone franche entre Zambie et Zimbabwe. Par contre, pour visiter les chutes coté Zambie, il faut passer le poste de douane et donc payer le VISA d'entrée en Zambie. Il faut surtout demander qu'ils ne vous mettent pas de tampon car au retour à la douane du Zimbabwe, ils vérifient les passeports et s’ils voient que vous êtes allés en Zambie ils vous demandent de payer un VISA double entrée qui est plus cher que celui payé à Kazungula. Apparemment le truc marche pour ne pas payer de supplément mais on n'a pas essayé.
Après le pont, il nous reste encore du temps pour aller voir les gorges et le point de vue situé non loin du renommé Victoria Falls Hotel. Un policier nous accompagne pour y aller (c’est rassurant !) dixit pour nous éviter le harcèlement des vendeurs. Le point de vue est magnifique mais il y a des câbles partout (pour les tyroliennes et autres activités fortes en adrénaline), ce qui n’est pas terrible pour faire des photos « nature ». Nous traversons le Victoria Falls Hotel, majestueux et luxueux. C’est à la fois impressionnant mais gênant toute cette richesse dans un pays aussi pauvre.
Pour le soir, nous décidons de manger au restaurant du camp qui est très bon et autre bonne nouvelle : très bon marché. Cela fait du bien au porte monnaie après tout ce qu’on a dépensé cette journée.
Jeudi 19 Août
Nous nous renseignons pour un survol des chutes en avion mais les prix proposés sont trop élevés pour nous. Nous repartons donc pour le Botswana et cette fois-ci, on reste bien en dessous des 80km/h ! Le passage à la frontière se fait sans soucis mais comme nous entrons déjà pour la 3eme fois au Botswana, le double entry permit n’est plus valable dans sa totalité et nous devons payer la partie Road Permit pour 45Pulas de plus. De retour à Kasane, nous allons directement à notre lodge (www.kubulodge.net) pour s’installer à notre emplacement de camping (bien équipé avec prises électriques et lumière, les sanitaires sont très propres et il y a même une petite piscine réservée pour les campeurs). Nous réservons avec eux un boat cruise sur la rivière Chobe pour l’après midi (départ à 15h). Nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire le plein de provisions aux supermarchés très bien achalandés de Kasane (le Spar est particulièrement bien fourni). Nous voulons également faire le plein d’essence mais aucune station sur Kasane n’a de sans plomb ce jour-là ! Notre niveau d’essence est encore bon et on espère que cela ira pour les 2 jours prochains que nous devons passer dans le parc national de Chobe. Nous attendons 15h dans les jardins du Kubu Lodge près de la rivière où de nombreuses mangoustes rayées déambulent. A l’heure prévue, un 4x4 nous emmène à l’embarcadère où nous attend le bateau qui travaille avec le lodge et là bonne surprise : nous ne serons que les deux avec le guide. Super ! Cette croisière est un must : aussitôt passé le poste de contrôle « fluvial » pour entrer dans le parc, on est frappé par la richesse de la faune sauvage qui règne dans cette partie du Botswana. Outre de très nombreux oiseaux (martins pêcheurs de toute sorte, bec-ouverts, hérons, becs en ciseau d’Afrique, aigles pêcheurs etc…), nous verrons de très près et avec un autre perspective que depuis notre 4x4, de nombreux crocodiles, varans, hippopotames (dont des petits tout rigolo) mais également de grands troupeaux de buffles ainsi que des impalas et cobes de lechwe. Nous aurons la chance de voir plusieurs pukus (d’assez loin tout de même) : cela sera la seule fois pendant notre séjour dans la région. Le plus impressionnant pendant cette croisière restera le nombre d’éléphants. Il y en a des centaines, à chaque méandre de la rivière, qui viennent s’abreuver et se couvrir de boue. Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Voir les éléphanteaux jouer et s’ébrouer dans la boue épaisse puis avoir toutes les difficultés à s’en sortir sans l’aide des plus grands est particulièrement amusant. Le boat cruise durera jusqu’au coucher du soleil et avec de telles observations, on ne voit vraiment pas le temps passer. C’est une excursion ne manquer sous aucun prétexte ! Seul bémol : on est loin d’être seul et quelques fois, c’est presque l’embouteillage sur la rivière. Notre bateau était petit, ce qui nous a permis de s’isoler et voir en toute tranquillité certains animaux dans les petits méandres peu profonds de la rivière où les plus gros bateaux ne pouvaient pas aller. Essayez de vous renseigner avant de réserver sur le type de bateau proposé dans la prestation. Le soir, nous prendrons notre repas sur le qui vive en nous assurant que les babouins ne s’approchent pas trop près. Il y a également des gardiens qui resteront toute la nuit dans le camping car on nous explique que les vols dans les zones touristiques du Botswana sont en pleine recrudescence. Nous aurons droit à ces gardiens dans tous les autres campings fait par la suite au Botswana. Ce n’est guère rassurant pour l’avenir.
Vendredi 20 Août
Nous partons du lodge au plus tôt pour profiter au mieux de notre journée dans le parc national de Chobe (partie river front). Au passage, on s’arrête à nouveau dans une station d’essence mais toujours pas de sans plomb. Gloups ! On espère qu’ils en auront dans 2 jours qu’on on sortira du parc.
Nous arrivons à Sedudu Gate vers 7h30 où nous allons payer nos permis d’entrée et montrer notre réservation au camp d’Ihaha pour le soir. Nous avions entendu que depuis peu les permis ne pouvaient plus être pris aux entrées des parcs au Botswana mais seulement dans les bureaux du DWNP. A Kasane, les bureaux sont en fait à la porte de Sedudu. Nous prenons alors en même temps les permis pour Moremi que nous visiterons plus tard. Cela fait en tout une belle petite somme.
Un mot sur la gestion des parcs au Botswana (permis et réservations des campings public) car c’est assez compliqué depuis 2009 quand le Département des Parcs Nationaux (DWNP) a changé les règles et commencé à privatiser les campings. Quand nous avions fait nos réservations, les camps d’Ihaha à Chobe et Xakanaxa à Moremi étaient encore gérés par le DWNP mais maintenant il faut contacter Kwalate Safaris (pour les camps South Gate, Xakanaxa, Ihaha, Khumaga, Njuca Hills) : P.O Box 2280, Gaborone, Botswana, Tel: +267 686 1448 ; Fax: +267 686 1448; Cell: +267 71308283 / 71307435, kwalatesafari@gmail.com.
Pour le camp de North Gate à Moremi, il faut contacter Mapula Lodge (pour les camps North Gate, Savuti, Linyanti), Tel : +267 6865366 / 6865365, Fax: +267 6865367, sklcamps@botsnet.bw ou mapulalodge@info.bw (www.mapulalodge.com). Pour 3rd bridge (que nous n’avons pas réussi à avoir), il faut contacter Xomae Group (pour les camps 3rd Bridge, Nxai Pan, Baines Baobabs ) ; Tel/Fax + 267 6862221, Cell +267 73862221 ; xomaesites@botsnet.bw (www.xomaesites.com). En conclusion, vous réservez et payez les campings directement avec ces prestataires et les permis sont à payer aux bureaux DWNP à Maun, Gaborone ou Kasane (Sedudu Gate) (dwnp.parrogabs@gov.bw).
Nous dégonflons les pneus à 1.7bars. Une fois la gate passée, la piste rejoint à travers bois les rives de la rivière Chobe. Il y a de nombreuses pistes mais c’est assez facile pour se repérer. Typiquement, il y a celles qui bordent la rivière de près, la piste principale un peu plus en hauteur et plusieurs pistes qui s’enfoncent à l’intérieur du parc dans de petites vallées. Pendant les 2 jours passés au Chobe river front, nous avons pris plusieurs fois les pistes intérieures et à chaque fois on n’a rien vu du tout (hormis des éléphants) : la végétation est en fait assez dense, la visibilité pas terrible et de toute façon, il y a tellement de choses à voir au bord de la rivière que j’ai trouvé ces pistes assez décevantes.
L’état des pistes est très aléatoire au river front : cela va de la belle piste bien dure aux pistes défoncées quand on cherche à passer dans les zones non inondées aux abords de la rivière et aux pistes avec du sable bien mou et très profond. En voulant laisser passer un 4x4 venant vers nous sur la piste principale, je me suis bien ensablé comme un débutant en essayant de changer d’ornières. Sans même avoir eu le temps de se faire du souci que 5 minutes plus tard un camion (en fait un bus scolaire avec des dizaines d’enfants sur la benne arrière !) venait nous désensabler en tirant notre 4x4 avec notre corde (qui cassera pendant l’opération). La honte quand même ! Avec la corde cassée, nous ne nous sommes plus trop aventurés sur les petites pistes secondaires et isolées pour le reste de notre séjour dans le parc.
Pour cette première journée, nous avons vu quelques hyppotragues noirs, un guib harnaché, des antilopes rouannes, de nombreux buffles avec quelques beaux troupeaux, des zèbres, des impalas, des hippopotames, une curie de vautours sur une carcasse, de nombreux oiseaux et 4 lionnes. Celles-ci étaient allongées sous un arbre près de la rivière, bien à l’ombre et on a presque failli les louper car nous regardions surtout coté rivière où il y a toujours quelque chose à voir. Toujours aussi impressionnant, c’est le nombre incroyable d’éléphants qui viennent se désaltérer en fin d’après midi. Nous en aurons vu des centaines. C’est très impressionnant et même assez flippant quand ils passent devant la voiture ou bloquent les pistes. Il n’y alors qu’à attendre qu’ils libèrent le chemin n’ayant jamais osé forcer le passage (comme on a vu d’autres le faire). Nous verrons même un jeune éléphant mort sur le bord d’une piste secondaire. Si la diversité des oiseaux est indéniable dans ce parc, j’ai trouvé que c’était moins marquant pour les mammifères.
Pour le soir, nous avons dormis dans le camp d’Ihaha. C’est un site vraiment génial, un de mes coups de cœur, au milieu de la nature sauvage auprès de la rivière où les hippopotames et les éléphants n’étaient jamais bien loin. Le coucher de soleil avec les pêcheurs en toile de fond était splendide. Les blocs sanitaires étaient refaits à neuf et d’une propreté irréprochable. Pour le repas du soir, nous n’avons pas trop trainé et nous étions dans la tente dès la nuit tombée. Nous avions laissé les fenêtres ouvertes au cas où des animaux seraient passés devant notre tente mais nous n’avons rien vu. Par contre, une famille de babouins est restée dans un arbre derrière notre tente et nous avons eu droit à un concert de grognements et de cris pendant toute la nuit.
Samedi 21 Août
Le réveil avec la tente ouverte sur la rivière est un grand moment : déjà les hippopotames sont là. Le drive du matin sera assez calme. Nous verrons tout de même un petit groupe d’antilopes rouannes ainsi que des cobes à croissant : les premiers qu’on voit au Botswana. Comme la veille, nous observons un autre attroupement de vautours autour d’une carcasse : c’est assez impressionnant de voir comme ils se battent pour manger ce qu’il en reste. Par contre, toujours pas de prédateurs dans les parages. Nous essayons diverses pistes sans trop de succès et en début d’après midi, les passagers d’un 4x4 nous indiquent où un léopard fait la sieste dans le bush. Super ! Belle observation, cela sera le seul félin que nous verrons de la journée. Pas de lions ce jour là en effet. Nous croiserons plus tard dans l’après midi de nombreux hyppotragues noirs ainsi que quelques chacals mais d’assez loin. Comme d’habitude, des éléphants en très grand nombre traversent le parc en fin de journée en direction de la rivière où ils se regroupent par centaines pour boire ou se couvrir de boue contre les parasites. De belles opportunités de photos et à force d’en voir, je gère un peu mieux mon stress quand ils s’approchent de près de notre véhicule.
La fin de journée approche et on se dirige vers la sortie coté Sedudu Gate. Ces 2 jours passés au Chobe river front auront été riches en observations de la faune sauvage, très variée et avec un nombre vraiment impressionnant d’éléphants (c’est ce qui m’aura marqué le plus). Les paysages et les vues sur la rivière sont magnifiques et le camp d’Ihaha est vraiment idéalement situé. Un très bon souvenir.
De retour à Kasane, on file droit vers une station d’essence car le niveau commence à être vraiment bas et bonne nouvelle, ils ont de nouveau de l’essence sans plomb ! On fait donc le plein et on regonfle les pneus. On cherche également une nouvelle corde puisque la nôtre est inutilisable mais il est trop tard et les garages sont déjà fermés. Nous dormirons à nouveau au camping du Kubu Lodge pour la nuit (www.kubulodge.net).
Dimanche 22 Août
Nous quittons le camping dès 6h30 car nous avons beaucoup de route à faire. En effet, il nous a été impossible d’avoir une place de disponible dans le camp de Savuti pour la fin Août et comme nous avions lu sur divers sites qu’il était très long et assez périlleux de faire dans la journée la piste entre Kasane et North Gate Camp à Moremi alors l’autre option était de rejoindre Moremi par la route goudronnée via Nata, Gweta et Maun mais cela rallonge considérablement (environ 600km). Quand je vois ce qu’ont vécu Pierre77N et Ericarole cette année sur Savuti/Linyanti (casse et routes inondées), je me dis qu’on a bien fait d’être prudent étant donné qu’on voyageait seul. Par ailleurs, nous avions lu que la route entre Kasane et Nata, bien que goudronnée, était en très mauvais état avec d’innombrables nids de poule qui limitaient fortement la vitesse maxi. Nous avions donc prévu une halte vers Gweta au Planet Baobab (www.unchartedafrica.com).
En fait, il s’est avéré que la route entre Kasane et Mpandametanga (100km) est en très bon état, large et très roulante. Elle passe par ailleurs près des limites du parc Chobe et nous avons vu de nombreux animaux en début de matinée : steenboks, kudus, autruches et éléphants. C’est très sympa de conduire et observer en même temps tous ces animaux. Il y a également une barrière vétérinaire qu’on n’avait pas vu sur la carte et avec les provisions faites à Kasane on craint le pire mais cette fois-ci, le biltong et le poulet passe mais pas les saucisses…que je dois jeter au feu sur place. Ensuite, la route qui continue jusqu’à Nata (200km) a été réparée : tous les nids de poule ont été bouchés. De plus, ils sont en train de l’agrandir et de belles portions toutes neuves sont déjà en service. Les travaux devraient être finis pour toute la section Kasane-Nata d’ici 2 ans apparemment. Du coup, nous étions à Gweta vers 11h !
Nous avons alors décidé de pousser jusqu’au Nxai Pan National Park pour visiter la partie de Baines Baobab. Arrivés à l’entrée du parc, bonne nouvelle, nous pouvons prendre les permis sur place. La piste jusqu’à Baines Baobab est en tôle ondulée sur une bonne partie du trajet mais pas trop difficile. Nous arrivons sur site pile poil pour le déjeuner. Quel site : ces énormes Baobabs au pied d’un grand pan asséché sont magnifiques ! Nous profitons de l’ombre de ces géants pour manger à l’abri du soleil qui cogne fort et nous nous baladons un peu sur le pan pour profiter de la vue. C’est très étonnant comme paysage.
Finalement, comme nous sommes déjà à plus de 80km de Gweta et seulement à 130km de Maun, on décide de ne pas dormir au Planet Baobab (tant pis pour la réservation déjà payée) et d’aller directement à Maun afin d’avoir plus de temps pour Moremi le lendemain.
Nous arrivons à Maun en fin d’après midi avec suffisamment de temps pour se préparer pour nos 4 prochains jours dans le parc de Moremi et faire le plein de provisions et d’essence. Mais c’est Dimanche et comme les garages sont tous fermés, nous devrons attendre le lendemain matin pour acheter cette maudite corde qui nous manque. Pas question de conduire dans Moremi sans elle.
Nous dormirons au camping du Sedia Riverside Hotel à 10km au Nord de Maun (www.sediahotel.com). Les emplacements et les sanitaires sont corrects mais ce n’est clairement pas le camping le plus beau du Botwsana. Par contre, les prix sont bas : 30Pulas par personne.
Lundi 23 Août (journée noire)
Après avoir trouvé (enfin !) une corde dans un garage de Maun, nous nous dirigeons vers Moremi. La route est d’abord goudronnée jusqu’au village de Shorobe puis se transforme en piste assez roulante jusqu’à une barrière vétérinaire (Buffalo Gate). Dans ce sens, on peut tout passer en nourriture mais pour le retour sur Maun il faut que toute la viande et les produits laitiers soient mangés sinon ils les confisquent. Juste après la barrière, la piste se divise en deux : une en direction de Savuti, l’autre pour Moremi. C’est très bien indiqué avec un grand panneau. On passe ensuite devant le camping de Kaziikini réputé auprès des self-drivers et qui lui aussi est très bien indiqué. On est déjà en pleine région sauvage avec pas mal d’animaux : girafes, impalas, zèbres et nous tombons sur 2 lions qui mangent une proie. Quelle chance ! et tout cela avant même d’atteindre l’entrée Sud de Moremi (Maqwee Gate). On se dit alors que ça va être le festival à l’intérieur. A South Gate, on montre nos réservations de camping ainsi que les permis payés à l’avance. Les rangers nous indiquent les régions du parc visitables et les pistes à éviter car Moremi est encore bien inondé et de grandes portions ne sont pas franchissables. Voyageant seuls avec notre 4x4 Toyota Ilux, ils nous expliquent par exemple que nous ne pourrons pas rejoindre Xakanaxa depuis Kwai par la piste du nord car celle-ci est trop inondée et que nous devrons faire le détour par South Gate. Mince ! Comme nous avons 2 nuits de prévu au camp de North Gate/Kwai avant Xakanaxa cela ne va pas être pratique.
Nous prenons la piste qui part plein Nord vers North Gate. Elle est large mais avec du sable assez profond. Après seulement quelques km parcourus, un gros bruit sous la voiture et on s’arrête immédiatement. Panique ! Quel est le problème ? En fait, une plaque de protection du différentiel du pont avant du 4x4 s’est cassé et en se déformant, se met à frotter le sol violemment. On sort les outils, élève la voiture autant que possible avec le cric et allongé sous la voiture, j’essais d’enlever cette plaque pour la remettre d’aplomb mais impossible. Après 2h de tentative, j’abandonne et on se rend à l’évidence : on doit retourner à Maun pour réparer car il est impossible de continuer comme cela dans Moremi. Quelle frustration, j’en aurais pleuré ! Retour donc à Maun mais au pas pour éviter de tout abimer même si j’ai pu redresser un peu la plaque. Comme on doit repasser la barrière vétérinaire on cache toute la nourriture dans nos sacs pour éviter la confiscation : on ne va pas en plus racheter de la viande !
Au garage Toyota de Maun, ils n’ont évidemment pas cette pièce en rechange mais ils me disent qu’ils devraient pouvoir réparer. Effectivement, après 1h30 de découpe, redressage et soudage, tout est remis en place. Bon boulot mais il est déjà 16h : trop tard pour rejoindre le camping de North Gate avant la fermeture. Bilan de la journée : 450Pulas de réparation, une journée et une nuit perdues à Moremi…mais on est dépanné. Nous repassons une nuit au camping du Sedia Hotel (www.sediahotel.com).
Mardi 24 Août
Nous repartons pour Moremi. Va-t-on enfin réussir à visiter ce parc ?
Contrairement à la veille, nous ne verrons rien d’exceptionnel sur le chemin jusqu’à Maqwee Gate. Une fois dans le parc, nous consacrerons toute la journée à visiter la région Nord du Moremi le long de la rivière Kwai. C’est effectivement bien inondé et de nombreuses pistes longeant la rivière sont impraticables. Toutefois, nous ne tentons pas le diable étant donné que nous sommes seuls et qu’on ne croise pas beaucoup de véhicule alors on fait vite demi tour dès que nous ne sommes pas sûr de ce qu’il y a à traverser. La piste Nord en direction de Xakanaxa est par contre entièrement recouverte d’eau peu après Dombo Hippo Pools. Les paysages sont superbes et les nombreuses pistes offrent de magnifique vues sur la rivière. Nous voyons beaucoup d’oiseaux mais curieusement et contrairement à ce que nous avions pu lire dans divers carnets de voyage, la densité de faune est très faible. Pendant toute cette journée, nous verrons très peu d’animaux hormis des cobes de lechwe et vers la fin de l’après midi quelques éléphants de taille assez impressionnante. Un éléphant viendra se planter littéralement devant notre 4x4 pendant de longues minutes en nous regardant bien fixement avant de repartir tranquillement dans la forêt. On n’en mène pas large et on n’a même pas la présence d’esprit de prendre des photos. Malgré cette rencontre inoubliable, la journée reste au final assez décevante par le peu d’animaux et d’espèces rencontrés.
Nous rentrons au camp de North Gate (www.mapulalodge.com) vers 16h30. Les emplacements sont bien situés en lisière de forêt et les douches sont impeccables. Un des aspects positifs de la privatisation des camps aura été au moins de remettre à neuf les blocs sanitaires. Les anciens sont encore debout et il n’y a pas photo. Pendant le repas du soir, on fait attention aux nombreux babouins qui ne trainent pas très loin. Juste après avoir fini de manger, on remarque 3 éléphants qui passent le long des blocs sanitaires…et se dirigent droit vers notre emplacement ! Ils vont rester ainsi un bon moment à manger à 5m de la voiture. C’est vraiment impressionnant ! Nous essayons de prendre quelques photos mais la nuit tombe vite à cette heure tardive. On ne tarde pas trop à monter dans la tente pour ne pas se retrouver nez à nez avec les pachydermes. Dans la nuit, comme nous avions laissé les fenêtres ouvertes avec les moustiquaires, nous verrons 2 hyènes passer sans s’arrêter au pied de notre tente puis un autre éléphant manger les feuilles de l’arbre sous lequel nous étions. Difficile de faire plus près ! Incroyable, on en verra plus cette nuit que pendant toute la journée !
Mercredi 25 Août
Pour cette journée, nous visitons la région de Xakanaxa. Comme la piste Nord est bloquée, le long détour par South Gate nous fait perdre pas mal de temps le matin. Les paysages aux alentours de Xakanaxa sont très différents de ceux de Kwai mais c’est toujours aussi beau…et inondé. Impossible d’aller sur Dead Tree Island par exemple. La piste au niveau de 4th Bridge est également sous les eaux mais franchissable d’après les rangers. Sur place, on attend quand même que les experts passent (Sud Africains et TO) pour bien repérer les pièges à éviter et ne pas s’embourber. Une fois qu’on a compris comment faire, c’est en fait assez facile. La région vers Third Bridge camp est plus sèche et la végétation plus proche de la savane que de la forêt.
En ce qui concerne les animaux, c’est toujours assez pauvre mais tout de même mieux que la veille. Il y a toujours autant de cobes lechwe et nous verrons également quelques girafes, zèbres, impalas, hippopotames, vervets et éléphants mais rien de bien extraordinaire. Pas un seul buffle à l’horizon malgré toute cette eau ! Nous verrons tout de même un couple de lions à deux pas de Third Bridge camp. Cette journée encore, s’il n’y avait pas la diversité des paysages et les nombreuses espèces d’oiseaux observées, cela resterait bien décevant. Devenons-nous trop difficile ?
Le camp de Xakanaxa où nous passerons la nuit (kwalatesafari@gmail.com) est magnifique. Idéalement situé sur une sorte de presqu’île entourée par les eaux. De nombreux écureuils se baladent dans les emplacements et le coucher de soleil sur les roseaux qui entourent le camp est superbe. Un autre coup de cœur. Et comme à North Gate, les blocs sanitaires sont très propres. Nous ne verrons rien de spécial la nuit mais n’en demandons pas trop.
Jeudi 26 Aôut
Pour la dernière journée à Moremi, nous consacrons les visites à Mboma Island et la région de Bodumatau. En passant Third Bridge camp, on cherche les lions aperçus la veille mais ils n’y sont plus. La longue piste qui fait la boucle autour de Mboma Island est très belle mais le sable profond et certaines portions sont assez difficiles à négocier mais on ne s’enlisera aucune fois. Cette partie est un peu plus riche en animaux : encore et toujours des cobes de lechwe, zèbres, bubales, phacochères, girafes, mangoustes, divers oiseaux, 2 chacals surpris au détour d’un virage et de nombreux éléphants. Deux scènes resteront dans ma mémoire. Pour la première: un bébé éléphant dormait aux pieds de sa mère au beau milieu de la piste très étroite et entourée d’arbres à cet endroit. Impossible de passer ailleurs et pas question de forcer le passage car la mère nous fait comprendre qu’il ne faut pas s’approcher. On coupe le moteur et on attend alors que le petit se réveille et se lève, ce qui fait bouger la mère et libère la piste. Deuxième scène un peu plus loin : alors que je « jaugeais » un éléphant qui mangeait au bord de la piste pour savoir si je pouvais passer, je ne remarque pas un autre qui avance à grand pas et s’arrête au pied d’un palmier devant la voiture. Il reste immobile quelques secondes et tout à coup, donne 2 violents coups de tête dans le tronc pour tenter de le casser puis repart comme si de rien n’était. Je ne m’y attendais pas et trouve la scène particulièrement drôle. Nous continuons la piste et passons 2nd et 1st bridges, plus faciles à franchir et nous allons explorer la région de Bodumatau. C’est de nouveau très inondé mais nous y verrons de grands troupeaux de gnous, impalas, zèbres, damalisques sassaby et éléphants. Les zones où sont passés les troupeaux d’éléphants sont bien ravagés, c’est assez impressionnant à voir et inquiétant à la fois. On se demande ce qu’il se passerait si on se retrouvait au beau milieu du passage d’un de ces troupeaux. Les hippopotames sont également en nombre et nous verrons quelques bucorves. Ce sera la partie de Moremi où nous verrons le plus d’animaux…mais toujours aucun gros chat !
En fin d’après midi, il est grand temps de retourner vers South Gate puis Maun que nous atteindrons seulement la nuit tombée. Nous dormirons à Audi Camp (www.okavangocamp.com). La déco des blocs sanitaires est particulièrement réussie mais les emplacements ne sont pas très jolis et assez petits. On est un peu entassés d’autant plus qu’il est bien complet.
Vendredi 27 Août
Notre voyage au Botswana touche bientôt à sa fin et c’est un peu triste que nous quittons la région du delta de l’Okavango pour rejoindre la Namibie et notre dernière étape avant le retour en France. La route de Maun jusqu’au poste de frontière de Mamuno est goudronnée sur tout le trajet, très roulante mais particulièrement longue et monotone même si les paysages changent une fois de plus à l’approche du Kalahari. La ville de Ghanzi à l’air bien propre et moderne mais nous ne ferons que la traverser. Le passage de la douane se fait très facilement et peu après, nous quittons la route principale pour nous arrêter au Zelda Game & Guestfarm où nous passerons la nuit (www.zeldaguestfarm.com). Pour la dernière nuit, nous avions réservé une chambre pour nous relaxer et préparer toutes nos affaires pour le grand départ le lendemain. Nous avons droit à un magnifique bungalow très spacieux. L’accueil est très chaleureux avec petit cocktail de bienvenue.
Il y a beaucoup d’oiseaux autour du petit point d’eau aménagé et la ferme contient de nombreux enclos avec animaux d’élevage et divers animaux sauvages dont des porcs-épic, guépards et 1 léopard. Ils ont également une réserve privée où nous comptions bien faire un game drive pour notre dernier étant donné que nous étions arrivé en début d’après-midi mais nous apprenons qu’elle est fermée aux visiteurs…car il y a des chasseurs. Déception! Nous n’avions pas bien lu mais cette ferme fait également réserve de chasse et dans l’hôtel et les chambres, les livres d’or et magazines sont consacrés à la chasse et aux trophées ! En tant qu’amoureux de la vie sauvage et après avoir visité tous ces parcs animaliers, cela fait mal au cœur. Attention donc si vous réservez à cet endroit, autant être prévenu.
Nous patientons donc une bonne partie de l’après midi dans l’affut aménagé non loin des bungalows en bordure de la réserve. Nous y verrons quelques kudus, élands et nyalas mais les grillages empêchent de prendre des photos « nature ». Au point d’eau, nous observons de nombreux crapauds chanteurs et des oiseaux dont quelques pics. Le soir, nous assistons au repas des guépards et du léopard. Cela fait très zoo mais ce seront les seuls guépards vus pendant ce voyage.
Nous dinons au restaurant qui propose un buffet très copieux et savoureux.
Samedi 28 Aôut
Pour une fois, nous ne nous levons pas très tôt : on a du temps. 3 heures de route suffisent en roulant tranquillement pour rejoindre Windhoek via Gobabis sur la route B6. Nous prenons notre dernier piquenique aux portes du Daan Viljoen Game Park, histoire de profiter une dernière fois des jolis paysages montagneux, puis nous retournons chez African Tracks pour rendre notre 4x4. Le compteur indique que nous avons parcouru 7750km pendant ce voyage ! Le contrôle de l’état du véhicule se fera très rapidement, tant mieux : ils ne sont pas trop tatillons sur les éraflures faites pendant le voyage. Nous leur expliquons par ailleurs nos déboires survenus au Zimbabwe et à Moremi et ce qu’on a dû payer pour le véhicule. Ils nous rembourserons le tout en recréditant notre carte bleue. Au global, nous n’avons donc pas à nous plaindre de la prestation de ce loueur.
Leur navette nous remmène à l’aéroport où nous prenons l’avion pour rentrer en France via Cape Town et Amsterdam. Aucun problème de retard, connexion manquée ou bagage perdu pour le retour.
Mes coups de cœur
- Les paysages grandioses de Namibie
- Sites : Dead Vlei ; Sandwich Harbour ; Epupa Falls ; Halali water hole; Okavango (région de Mahango/Panhandle) ; les chutes Victoria ; Chobe River Front
- Camping: Spitzkoppe; Epupa Falls; Hobatere; Ihaha, Xakanaxa
Mes déceptions
- Ne pas avoir vu les éléphants du désert
- La faible densité de la faune à Moremi (bien inondé cette année)
A éviter (d’après moi)
- Petrified Forest Parc près de Twyfelfontein
- Victoria Falls restcamp
Quelques conseils qui nous auront été très utiles
- prendre des sacs poubelles pour envelopper les sacs de voyage et les protéger de la poussière extra-fine qui s’infiltre dans le coffre. Un truc : ouvrir les fenêtres latérales du coffre, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer
- crème hydratante pour visage et stick à lèvres
- adaptateur permettant de recharger les batteries sur l’allume-cigare, voire un doubleur ou un tripleur
- lampe frontale pour le camping, indispensable
- GPS équipé des cartes T4A très complètes et faciles à télécharger (www.tracks4africa.com). C’est très utile pour les parcs au Botswana, un peu moins pour la Namibie.
- prendre des rands aux distributeurs de cash aux aéroports SudAf si vous y faites escale
- penser à regarder où vous avez des barrières vétérinaires à traverser quand vous faites vos provisions afin de ne pas vous faire confisquer vos denrées fraiches (viande, lait…)
Budget (28 jours pour 2 personnes) :
- Trajet avion (KLM et Air Namibia): 2200€
- Location du 4x4 (rachat de franchise à 4000N$ + assurance pneu / bris de glace) : 26300 N$
- Hébergement : ~1300€
- Nourriture : ~700€
- Divers (excursions, essence, entrées parcs) : ~2100€
Hôtel Clef des Iles ou Bliss à Mahé? English translation pending
bonjour à tous
Je cherche un conseil pour Mahe où nous passerons 3 nuits en mars prochain. Nous hésitons entre La Clef des iles et le bliss hotel Avez vous des conseils pour nous (emplacement, calme, accueil, confort.....)
merci et bonne journée
KIKI😛
Je cherche un conseil pour Mahe où nous passerons 3 nuits en mars prochain. Nous hésitons entre La Clef des iles et le bliss hotel Avez vous des conseils pour nous (emplacement, calme, accueil, confort.....)
merci et bonne journée
KIKI😛
Croisière sur le Costa Atlantica: Wi-Fi? English translation pending
Bonjour,
Je pars en croisière octobre 2010 sur le costa atlantica pour 16 jours QUEBEC ETATS UNIS. J'ai besoin d'avoir une connexion internet pour une partie du séjour.
J'ai vu qu'il faut acheter une carte prépayée.
Comment cela fonctionne, est-ce comme une clef 3 G que l'on branche sur le port usb de notre portable ?
Faut il que notre portable soit équipé d'un matériel spécifique?
Est-ce que l'on peut surfer rapidement ? Y a -t il un anti virus intégré ?
Merci pour tous ses renseignements
Je pars en croisière octobre 2010 sur le costa atlantica pour 16 jours QUEBEC ETATS UNIS. J'ai besoin d'avoir une connexion internet pour une partie du séjour.
J'ai vu qu'il faut acheter une carte prépayée.
Comment cela fonctionne, est-ce comme une clef 3 G que l'on branche sur le port usb de notre portable ?
Faut il que notre portable soit équipé d'un matériel spécifique?
Est-ce que l'on peut surfer rapidement ? Y a -t il un anti virus intégré ?
Merci pour tous ses renseignements
Une semaine à Londres entre filles en octobre 2010: logement? English translation pending
hello tous le monde
je vais a londre du 24 au 30 octobre 2010 avec une amie. mon agence de voyage me propose un hotel dans le centre. mais pas trop de moyen car etudiante
mais l'auberge ne serai til pas moin cher? ou avez vous des conseil ou ider pour pas pay trop chere?
merci a vous d'avance
je vais a londre du 24 au 30 octobre 2010 avec une amie. mon agence de voyage me propose un hotel dans le centre. mais pas trop de moyen car etudiante
mais l'auberge ne serai til pas moin cher? ou avez vous des conseil ou ider pour pas pay trop chere?
merci a vous d'avance
Recherche bel hôtel avec snorkeling directement de la plage English translation pending
Bonjour,
Comme le dit le titre, je suis à la recherche d'un bel hotel, en formule tout inclus et surtout où l'on peut faire du smorkeling directement de la plage de l'hotel et où il y a plein de poissons à voir. Dans la mesure du possible merci de m'indiquer qui revend l'hôtel que vous me conseiller.
Comme le dit le titre, je suis à la recherche d'un bel hotel, en formule tout inclus et surtout où l'on peut faire du smorkeling directement de la plage de l'hotel et où il y a plein de poissons à voir. Dans la mesure du possible merci de m'indiquer qui revend l'hôtel que vous me conseiller.
Itinéraire de trois semaines en Louisiane (et environs) au mois d'octobre 2010 English translation pending
bonjour à tous ,
je commence mes recherches pour préparer notre voyage qui devrait demarrer le 9 oct ; pour ce faire je balaie toutes les infos que vous avez deja transmises sur le forum. notre idee premiere etait peut etre de faire aussi un tour au texas (juste houston pasadena galveston...) et en floride (pensacola st augustine savannah) car notre ns prevoyons d'arriver sur atlanta (et d'en repartir). sauf que qd je commence à lire tous vos posts, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer plus de temps en louisiane et zapper peut etre texas et floride ... si qq un a un avis ?
qqun est il deja alle la bas au mois d'octobre ? (quid du climat)
je resume notre projet de circuit initial :
atlanta nashville memphis natchez natchitoches lafayette
houston pasadena galveston
houma baton rouge NO Mobile Pensacola Tallahassee jacksonville st augustine savannah charleston atlanta
merci de vos remarques
je commence mes recherches pour préparer notre voyage qui devrait demarrer le 9 oct ; pour ce faire je balaie toutes les infos que vous avez deja transmises sur le forum. notre idee premiere etait peut etre de faire aussi un tour au texas (juste houston pasadena galveston...) et en floride (pensacola st augustine savannah) car notre ns prevoyons d'arriver sur atlanta (et d'en repartir). sauf que qd je commence à lire tous vos posts, je me demande s'il ne vaut pas mieux passer plus de temps en louisiane et zapper peut etre texas et floride ... si qq un a un avis ?
qqun est il deja alle la bas au mois d'octobre ? (quid du climat)
je resume notre projet de circuit initial :
atlanta nashville memphis natchez natchitoches lafayette
houston pasadena galveston
houma baton rouge NO Mobile Pensacola Tallahassee jacksonville st augustine savannah charleston atlanta
merci de vos remarques
Façon de téléphoner à la Réunion depuis le Québec sans trop de frais? English translation pending
Bonjour !
Mon copain sera muté à la Réunion dès septembre. Moi, j'habite au Québec. Je prévois que les communications seront difficiles, j'aimerais bien obtenir votre aide ! Existe-t-il une façon de téléphoner à la Réunion depuis le Québec sans trop de frais ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Bateau Seattle (état de Washington) - Anchorage (Alaska) avec un vélo? English translation pending
slt les ami je suis actuellement entrain de préparer un gros trip en amérique du nord avec mon vélo et je voudrai savoir sil y a une personne ki peux me renseigner pour se fameux bateaux ki relier seatle a anchorage car meme les agence de voyage n arrive pas a me le dire et leur site de see alaska et pourri lol
en sachant que je serai avec mon velo es que sa fera un suplément??
merci d avance et bon voyage les amis
en sachant que je serai avec mon velo es que sa fera un suplément??
merci d avance et bon voyage les amis