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Pourquoi partir à l'étranger pour changer de vie? English translation pending
by Nat7 · 2009-03-30 · 34 replies
Bonjour,

Je sais que je vais en faire bondir plus d'un et c'est aussi la premiere fois que je lance une discussion, mais le fait est que depuis les quelques annees que je suis inscrite a Voyageforum, les memes questions se repetent encore et encore et, cela en devient fatiguant et repetitif.

La question que moi, je me pose, c'est pourquoi pensez vous que le changement de vie passe AUTOMATIQUEMENT par un depart a l'etranger ou a l'aventure ?

Je sais que nous sommes dans un forum de voyages, mais le voyage pour moi, ca commence quand je sors de ma maison, ou quand je rencontre de nouvelles personnes.

Si vous avez envie de vivre quelque chose de different, je ne vois pas pourquoi vous tenez absolument a bruler les ponts, jeter tout ce que vous voyez autour de vous ?

Vous pensez qu'ailleurs, les gens reflechissent et se comportent differement, vous voulez voir les "bons sauvages" de Rousseau, les pays ou "l'homme n'est pas un loup pour l'homme". Je dois vous dire que d'apres mon experience, ce pays utopique n'existe pas et n'a jamais existe.

Pourquoi ne pas essayer de rendre chaque jour plus interessant ou l'on est, plutot que de se rendre malade en regardant ailleurs ou "l'on vous dit" que tout va mieux ?
Vietnam et plages sublimes? English translation pending
by Catounette · 2009-03-20 · 38 replies
j'ai besoin de tous vos conseils: je m'intéresse bcp au vietnam, je compte certainement y partir 15 jours environ ( je sais c'est un peu court mais je n'ai qu'une quinzaine de jours ! ) en voyage organisé en novembre ou décembre prochain . je souhaite faire une extension de 3 jours en balnéaire.

Pouvez vous me dire quelles sont les plages dignes d'intéret sachant que je recherche une eau turquoise assez chaude, du sable blanc, des cocotiers et relativement calme. Mais lorsque je regarde les programmes des circuits, les agences ne proposent que nha trang, phan thiet, mui né .

Qu'en pensez vous, est-ce que ces plages sont vraiment idylliques ou non? si on compare avec celles de Thailande par ex ? car les photos que j'ai pu trouver montrent des plages avec une eau grise et un bord de mer bétonné! pensez vous qu'il vaut mieux que je cherche une autre destination ou puis-je qd meme prévoir une extension, .

Autre question, existe t-il des marchés de nuit comme celui de chiang Mai en thailande,

merci pour votre aide
Tailleur à Bangkok English translation pending
by Francoischar · 2009-03-18 · 20 replies
salut, j'habite bangkok depuis quelques mois et j'aimerais me faire quelques chemises. quelqu'un a-t-il une adresse sérieuse, avec de la qualité, des bons tissus, avec les coutures qui tiennent le coup et pas les couleurs qui se barrent au bout de 2 lavages.

Si vraiment vous vous y connaissez, que que vous exigents, et que vous avez été ravi par un de ces tailleurs qui pullulent, alors donnez moi votre bon plan ! Et une gamme de prix aussi. On m'a appris que négocier pour ce genre de bien n'était pas forcément une bonne chose, car la qualité serait bâclée in fine...

Merci beaucoup !
Diabétique en Inde English translation pending
by Iapi · 2009-03-09 · 20 replies
Salut!

Je suis diabétique (type 1, traitée par pompe à insuline) et je refuse de m'empêcher de partir en Inde pour cette raison. J'essaie présentement de voir comment je peux m'organiser avec les médicaments dont j'aurai besoin durant mes presque trois mois là-bas. Mon inquiétude concerne surtout l'insuline qui doit être conservée à des températures disons... raisonnables... pour avoir une action vraiment fiable. Au réfrigérateur, elle peut être gardée pendant 3 mois. Or, les frigos ne se trouvent pas partout au pays. Je devrai donc acheter de l'insuline sur place, ne pouvant pas emporter la mienne du Québec et la conserver tout au long de mon voyage (à moins d'une solution que je n'aie toujours pas vue?)

Quelqu'un a-t-il un conseil à me donner? L'insuline se trouve-t-elle facilement en Inde? Peut-on acheter de l'humalog?

Mon ami à Kolkata enquête présentement à ce sujet, mais je suis un peu impatiente d'avoir sa réponse, et d'autres avis, vécus, conseils me seront très utiles.

Merci!
Nouvelles du convoi qui traverse actuellement la Libye ou l'Égypte vers Ghaza? English translation pending
by Tinitrane · 2009-03-02 · 19 replies
Bonjour à tous! Qui pourrait nous donner des nouvelles du convoi qui traverse actuellement la Lybie ou l'Egypte??? en direction de Ghaza. On a pu les suivre quasi en direct pendant la traversée de l'Algérie, et là peu de nouvelle du terrain.😕😕😕

Avis aux voyageforumistes des deux pays!!!😎😎😎

Merci d'avance
TOP 10 à visiter! English translation pending
by Minimag · 2009-02-25 · 33 replies
Bonjour à tous!

Je réfléchis actuellement à un tour du monde. Mais il faudra bien sûr faire des choix de destination. Je souhaiterais connaitre votre TOP 10 des lieux " à avoir vu dans sa vie, paysages ou monuments" d'après votre expérience!

Le mien serait jusqu'à présent: Sud Lipez ( Bolivie) Ile Elafossini ( Crête) Mont Cervin (Suisse) Vallée de la lune ( Chili) Haut Atlas ( Maroc) Canyon Colca ( Perou) Innsbruck ( Autriche) Georges Samaria ( Crete) Calanques Marseille Cap D'Erquy ( France, 22)

Voilou! A vos souvenirs! Magaly
Mariage dans le Sud English translation pending
by Juliesun · 2009-02-25 · 32 replies
Bonjour, je veux savoir si certain se sont marier dans le sud. J'Aimerais discutez avec vous savoir ou et a quel hotel et si vous me le conseillez? Aussi sil y a des choses auquels vous n aviez pas pensez que je pourrait faire. UN gros merci
Parcours de quatre semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Jacenty · 2009-02-24 · 19 replies
Bonjour à tous, Je prépare notre premier voyage dans l’Ouest Américain, qui est aussi notre premier séjour aux USA. Je pars avec ma femme et mes deux ados du 30 Juillet au 29 août. Bien évidemment, les passionnantes discussions sur ce forum m’ont déjà été très utiles pour programmer une ébauche de circuit. Mais, ne connaissant pas réellement le terrain, il est probable que j’aie commis des erreurs dues à une mauvaise appréciation des distances et des sites. Par ailleurs, il est vrai que nous aimerions diversifier au maximum ce voyage : profiter de la nature, visiter quelques villes, approcher la culture indienne… mais il y a tellement de belles choses à voir, que même si nous disposons de 30 jours, le programme nous parait assez (trop ??) chargé et nous craignons une saturation (« trop de canyon, tue le canyon » ?). Je voudrais donc vous demander vos avis éclairés sur ce parcours. Le voici :

J0 - 30/07 (J) - Paris Londres Atlanta San Francisco – arr.23h50, nuit SF J1 - 31/07 (V) - visite de SF, nuit SF J2 - 1/08 (S) - visite de SF, nuit SF J3 - 2/08 (D) - Monterey - Monterey Bay Aquarium, 17-Mile Drive, nuit Monterey J4 - 3/08 (L) - la Côte - Big Sur, Santa Barbara, nuit Santa Monica J5 - 4/08 (M) - visite de LA, nuit Santa Monica J6 - 5/08 (M) - LA - Death Valey -Sand Dunes, Golden Canyon, Artist Drive, nuit Furnace Creek J7 - 6/08 (J) - Death Valey -Zabriskie Point - route 66, Selignam, nuit Sedona J8 - 7/08 (V) - Sedona - West Fork of Oak Creek, Chimney Rock, nuit Sedona J9 - 8/08 (S) - Sedona- Red Rock Crossing, nuit Sedona J10 - 9/08 (D) - Sedona Slide Rock - Grand Canyon - Hermit Road, nuit GC J11 - 10/08 (L) - GC – Page - matinée GC, White and Red Canyon, Horseshoe Bend, nuit Page J12 - 11/08 (M) - Page - Lower, Upper Antelope Canyon, , nuit Page J13 - 12/08 (M) - Page - Coyote Buttes North, nuit Page J14 - 13/08 (J) - Page Lac Powell, Alstrom Point - Monument Valley , nuit Mexican Hat J15 - 14/08 (V) - Monument Valley - Gallup – Gooseneck, Inter-Tribal Indian Ceremonial, nuit Gallup J16 - 15/08 (S) - Gallup - Inter-Tribal Indian Ceremonial, nuit Gallup J17 - 16/08 (D) - Gallup - Moab – Mesa Verde, nuit Moab J18 - 17/08 (L) - Moab - Canyonlands The Needles, nuit Moab J19 - 18/08 (M) - Moab-Mill Creek Canyon, Arches, nuit Moab J20 - 19/08 (M) - Moab-Canyonland Island In The Sky, Dead Hors Point, nuit Moab J21 - 20/08 (J) - Moab - Bryce - National Scenic Byway 12, nuit Tropic J22 - 21/08 (V) - Bryce -Sunrise, Sunset Point, nuit Tropic J23 - 22/08 (S) - Bryce - Zion - Red Canyon, Cedar Breaks, nuit Zion J24 - 23/08 (D) - Zion - Angel’s Landing Trail, Virgin Rivers Narrows, nuit Zion J25 - 24/08 (L) - Zion -Left Fork of North creek (Subway), nuit Zion J26 - 25/08 (M) - Las Vegas – visite, nuit Las Vegas J27 - 26/08 (M) - LV - Yosemite - Mariposa Grove, nuit Yosemite J28 - 27/08 (J) - Yosemite -Panorama Trail, nuit Yosemite J29 - 28/08 (V) - Yosemite – Bodie, route 49, nuit SF J30 - 29/08 (S) - San Francisco -, vol 15h40 SF - Paris

Quelques questions : Nous aimerions beaucoup voir les danses indiennes. Est-ce que quelqu’un a eu l’occasion d’assister à Inter-Tribal Indian Ceremonial à Gallup ? Ou bien connaissez-vous d’autres cérémonies indiennes se déroulant en août ? Une seule journée pour la visite de LA avec Les Studios est-elle suffisante ? Pour quels sites les entrées sont-elles limitées en termes de nombre de personnes par jour ? Pour ces sites : réserve-t-on par internet ? par téléphone ? sur place ? le jour même / la veille ? Pour les J 17 et J27 en particulier : quel est votre avis sur la faisabilité de ces trajets ? Si je n’ai prévu qu’une randonnée d’une journée à Yosemite, c’est parce que j’ai l’impression (peut être à tort ??) que ces montagnes ressemblent un peu aux Alpes et aux Pyrénées que nous connaissons déjà pas mal… J’ai donc préféré de consacrer plus de temps aux montagnes de désert. Qu’en pensez-vous ?D’avance merci pour vos conseils et commentaires! 🙂 Howgh! 😉

Jacques
Départ définitif aux États-Unis: procédures, papiers? English translation pending
by Shouldbuser · 2009-02-24 · 34 replies
Bonjour, j'ai 21 ans; je suis étudiant en droit et je ne m'immagine pas vivre ou travailler en France pour les années à venir; c'est comme ça; depuis très jeune je le sais; le systême, les mentalités, les impôts et le systême encore font que je ne me sens pas en phase avec ce pays; voila c'est dit; il y'a un pays qui comme beaucoup m'a toujours attiré et que j'ai toujours eu peur d'aborder; c'est les Etats Unis; et très récémeent j'ai pris la ferme décision de mettre mes craintes de coté pour envisager tout d'abord des voyages de repérage pour savoir la région qui ma va le mieux (bien que los Angeles a toute mes faveurs puique je me prédestine à une carrière cinématographique), pour ensuite faire le grand voyage définitf cette fois ci et envisager de m'y installer, d'y travaiiller et tout;

mes questions sont les suivantes; je ne suis déja renseigné et je sais qu'il ya une procédure à l'ambassade, pour obtenir le visa obligatoire dans mon cas le J-& qui me permettrait de travailler; Mais j'aurais aimé savoir clairement étapes par étapes les mesures et la procédure à suivre pour y aller? De plus ces mesures diffèrent elles selon que l'on parte pour un séjour ou pour toujours? Sinon quelle est la procédure à suivre pour chaque type de départ? quel papier? Ou et comment les obtenir? Toute autre information sur le départ et la vie au Etats Unis seront les biens venues surtout après l'arriée avec les démarches concernant la santé ou la vie courante

merci d'avance
Pas évident de réserver les hôtels à Bali, non? English translation pending
by Jusdorange · 2009-02-24 · 18 replies
Bonjour,

pour nos 2 semaines en avril à Bali j'ai décidé de tout réserver à l'avance (j'ai déjà eu quelques réponses négatives car beaucoup d'hôtels sont complets). pour le moment je n'ai que peu de réponses... pas de réponse du honeymoon guest house à Ubud, ni du Purigopabali à Sanur 😕 les connaissez vous ?

je ne songe pas à les appeler car mon anglais est approximatif surtout par téléphone !

je n'ai toujours pas trouvé où séjourner entre Amed et Sanur (Padangbai?) avant d'aller sur les gili...

à part ça tout va bien, j'ai hâte d'y être.
Voyager sans passer par une agence en Mongolie? English translation pending
by Zabou14 · 2009-02-23 · 14 replies
Bonjour,

Mon mari et moi souhaitons partir 15 jours en Mongolie début aout 2009.

Nous nous sommes renseignés auprès d'une agence mais le prix nous paraît bien cher...

Nous nous demandons s'il est possible et facile de voyager par nous-même là bas.

Qu'en pensez-vous? Avez-vous des conseils à nous donner?

Quel trajet pouvons nous faire en 15 jours?

y a t'il des auberges un peu partout?

Un grand merci d'avance!
Récit et bons plans d'un retour du Panama English translation pending
by Lixou2003 · 2009-02-22 · 13 replies
Bonjour, De retour du Panama où j'ai passé 19 jours fantastiques, je voulais vous faire part de mon séjour et des bons plans.

J 1 : Arrivée Panama City dans la soirée - nous sommes allés à l'hôtel Colon (à fuir absolument) - petite balade dans le casco viejo (peu rassurant de nuit).

J 2 : Parc métropolitain de la ville, centre ville, marché aux poissons (le restaurant sert des ceviches délicieux), écluses Miraflores et visite du casco viejo.

J 3 : Direction Portobello par Colon. A Colon, on est resté au terminus de bus (pas recomandé d'aller faire un tour à Colon) et bus assez folklorique pour aller à Portobello (personnes assises et debout dans le bus ou la musique salsa est à fond.... il faut le faire.....) Visite de Portobello - jolie petite ville (mais sale) On s'est rendu à la finca de los Tucanos tenue par Miguel et là on arrive dans un havre de paix apres avoir traversé une rivière, un petit pont et marché 10/15 minutes - mais ca vaut vraiment le coup!!! Miguel entouré de ses chats, chiens, poules et chevaux, source intarrissable d'histoires sur l'Amérique Centrale, a beaucoup voyagé et a décidé de construire 4 cabanas au milieu de la jungle (tres simple mais propre, pas d'electricité et douche au milieu de la nature ou en bas dans la riviere). Il nous a emmené en excursion ( peche nocture, peche à la machette, découverte de la jungle) et nous a fait des super bons et copieux plats (30 dollars par personne avec nourriture incluse). On s'est tellement plus qu'on est resté 1 jours de plus.... si vous voulez vous reposer/ressourcer et perdre contact avec le monde civilidé, c'est là ou il faut aller (au moins 2 nuits).

J 4 - Finca los Tucanos

J 5 - Départ de la Finca et direction Casita Rio Indios. Joli cadre avec 2 cabanas au milieu de la nature mais malgré l'accueil sympatique d'Annick, la propriétaire, on a pas accroché... je recommende pas (ca n'engage que moi).

J6 - Départ Casita en bus, arret aux écluse de Gatun (Colon) et retour à Panama City. Nous sommes allés à la pension Amador (pres du causeway) - superbe petite auberge de jeunesse avec dortoir (13 dollars) ou lits (entre 25 et 40 dollars). Petit déjeuner inclus, tres propre, personnel gentil, bonne ambiance avec cuisine collective et laverie.Point faible : les réservations qui ne sont pas toujours prises en compte (réserver et reconfirmer ....).

J7 - Départ en avionette pour Boca Del Toro et ensuite en barque pour Bastimentos. Hébergement à l'hostal Bastimentos (auberge de jeunesse sympa et jolie). IL a plu tout le temps donc on a pas fait grand chose si ce n'est de se promener dans l'avenue principale.... pas grand chose à faire/voir.

J8 - pluie..... et départ pour Isla Colon (sous la pluie) - nuit à l'hotel Las Brisas (sans plus - demander à visiter des chambres).

J9 : Balade dans Isla Colon et location de vélos pour profiter des plages avant notre départ pour Panama City.

J10 - Départ pour la Darien avec un guide indien recommandé par Miguel. On avait envie d'aller dans le Darien mais sans passer par une agence où les prix sont assez chers (à partir de 450 dollars par personne pour 3 jours), d'ou notre guide qui n'était pas vraiment une bon guide... 6 heures de bus pour aller à Météti - bus avec de la musique salsa (prévoyer des boules quies) mais je pense que pour rencontrer des panaméens et se ploger dans la culture, c'est une bonne solution qui en plus reste économique. A météti, on est allé à l'hotel de la Felicidad (bon rapport qualité Prix - 10 dollars la nuit...) et direction une finca pour faire du cheval (organisé par le guide. Restaurant en bord de route à coté de l'hotel - simple mais bon ( poulet ou viande avec riz).

J11 - Direction la Palma (en taxi et bus) - rien d'extraordinaire dans cette ville. On a du attendre 1h30 la prochaine pirogue, ca nous a permis de parler avec pleins de locaux.... qui étaient curieux de nous voir ici, de savoir ce qu'on aimait au Panama, etc.... discussion drole et sympa - bon souvenir. L'apres midi, on est parti pecher avec le guide, le long d'un rio.... et puis on est parti à la chasse au crocodile mais les moustiques nous ont empeche d'avancer (pas de répulsifs sur nous). On a assisté à un spectacle de musique (violon et djembe) pal les personnes chez qui on a passé l'apres midi.

J12 : on a décidé de faire le dernier jour tout seuls, sans notre guide qui au final n'était pas un bon guide (ce n'est pas son métier et il n'avait rien organisé). Direction Bocas del Lara (en bus et ensuite à pied et camionette). On a été pris par une camionette taxi (20 personnes à l'arrière) qui nous a emmené au village Waounaan.... les femmes sont venues nous présenter leur artisanat - joli petit village où on était les seuls touristes. on a déjeuné chez une femme du village, avec elle, dans sa hutte.. délicieux et super moment. On a ensuite joué avec des enfants, qui ont adoré prendre des photos avec nos appareils photos. Retour pour Santa Fé en pirogue (on devait attendre la marée) - balade de 45 minutes sur un rio avec le cacique du village. Arrivée Santa fé où on a attendu le bus pour rentrer à Panama City (5 heures).

J 13 : Journée à Taboga - ile paisible à 1 heure en bateau de Panama city - on a essayé le coconut water - un délice!!

J14 - direction les san blas en avionette - Arrivée à Carti - on est allé à l'hotel niskua (45 min en barque). Cet hotel est plus proche de porvenir que de carti mais en ce moment l'aéroport de Porvenir est en réparation. On est au milieu d'un village kunas - hébergement propre et correct mais les constructions en béton détonnent sur l'ile...heureusement qu'on ne reste pas sur l'ile toute la journée et qu'on part en excursion. 35 à 40 dollars par personne et par jour avec tour et nouriture incluse (poisson, riz, ananas). On a visité plusieurs iles (isla pelicano, isla del perro, ile de Porvenir.. ).

J15 et J16 : visite des différents iles - qui sont superbes, avec un fond turquoise, des poissons multicolores et du sable blanc tres fin.

J17 et J18 : le bouquet final - retour à Carti pour embarquer avec un des membre du personnel de l'ile de kunidup ou on a passé 2 jours de reves sur une plage magnifique avec une mer qui ressemble à une piscine tellemnt l'eau y est claire. Il y a 10 cabanas au milieu de cette ile qui a été préservée du béton et des constructions modernes et plusieurs hamacs pour revasser. il faut réserver!!

J19 : retour Panama city le matin - balade dans la ville (mall, centre artisanat etc...) et départ pour Paris.

La Panama est un pays que je recommande 1000 fois, qui n'est pas encore trop touristique où les gens restent simples et accueillants et ou il est possible de combiner nature, aventure et plage...

Si vous souhaitez avoir les adresses ou d'autres informations, n'hésitez pas à me demander.

lixou2003@hotmail.fr
Hôtels Eden Beach Zarzis ou Télémaque à Djerba? English translation pending
by Lolo56 · 2009-02-21 · 17 replies
Bonjour, Je compte partir seule, cet été, 15 jours en Tunisie et j'hésite entre l'hotel Eden Beach à Zarzis et le Télémaque à Djerba. Ce sont des hôtels de "1001 soleils", est-ce que certains les connaissent et peuvent me donner leur avis? Merci d'avance
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (2ième partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-02-19 · 23 replies
Début du voyage:http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie Little Big Horn-Page

J25 Jeudi 14 août

Tout d’abord, nous passons au garage, il faut s’occuper du pneu. La réparation est rapidement effectuée. Nous pouvons nous rendre à Little Big Horn. Le temps est maussade, nous montons sur la colline où Custer et ses hommes sont morts. Juste à côté : un monument dédié aux indiens. Ils n’ont eu l’autorisation de l’ériger qu’en 1991.





Une averse nous oblige à nous abriter. Je me pose pas mal de questions : Comment américains et indiens réagissent-ils aujourd’hui ? Quels regards portent-ils sur les guerres indiennes ? Comment est-ce enseigné à l’école ? Un ranger est préposé aux éventuelles questions des visiteurs ; Nathalie décide d’aller lui demander. Comme il est très sollicité, c’est une dame Crow qui va lui répondre. Pour elle, il n’est pas question de pardon. Elle nous montre leur territoire avant l’arrivée des blancs et ce qu’il en reste. D’autres Crows nous ont rejoints ; ils ajoutent même qu’ils doivent rester vigilants car le gouvernement US tente encore aujourd’hui de grignoter des terres. Toujours d’après eux, la plupart des américains, présents à Little Big Horn, ne sont là que pour glorifier leurs « boys » morts au combat. Nous continuons notre visite ; le champ de bataille s’étend sur plusieurs kilomètres. Plusieurs panneaux explicatifs, relatent les événements de la journée : ici Crazy Horse a pris à revers un groupe de soldats qui tentaient de rejoindre Custer. Leurs stèles s’étirent tout au long du vallon.



C’est une visite émouvante car au-delà de notre parti pris, on ne peut occulter l’angoisse et les souffrances qu’ont vécues tous ces hommes en ce lieu. A noter que le 7th de cavalerie ce jour là, était composé de 42% d’étrangers dont 8 Français. Après la bataille, les tribus allaient se séparer et la pénurie de bisons (leur principale ressource) allait les contraindre, malgré la victoire, à intégrer les réserves.





J26 Vendredi 15 août Réveil de bonne heure et départ pour Crow Agency. Les enfants arborent fièrement leur tee- shirt pro-indiens achetés la veille. Nous nous promenons dans l’immense village dressé pour la Crow Fair.

Il y a peu de blancs et nous devons paraître empruntés car une dame s’approche de nous et demande si nous avons besoin d’aide. Nous discutons un peu ; son discours est beaucoup moins tranché que celui des dames du visitor center. Elle compare leur histoire avec la Shoah et pense que, même s’il est impossible de pardonner, on ne peut pas toujours vivre dans le passé.



La parade commence ; de nombreux participants vont se succéder en tenue d’apparat. Nous ne pouvons malheureusement pas identifier les différentes tribus qui vont défiler.

Nous repartons vers le camping-car. Une famille Crow se prépare ; nous leur demandons si nous pouvons faire une photo. Ils acceptent volontiers et nous invitent à rester pour le rodéo et les danses ; ils sont surpris que nous venions de France pour assister à leur fête. Nous ne pouvons malheureusement pas accepter, la route est longue jusqu'à Cody.

Nous sommes un peu déçus par Cody. Je conseille aux enfants de retirer leur tee-shirt avant de sortir ; il y a ici, au moins, un drapeau américain tous les 50 centimètres… Nous allons enfin goûter au fameux T Bone, quel régal ! Certainement le meilleur steak que nous ayons jamais mangé ! Le service est un peu long, nous allons manquer le début du rodéo, mais hors de question de faire l’impasse sur les desserts ! Nous sommes effectivement en retard. C’est quand même impressionnant ce qu’ils arrivent à faire sur des chevaux, surtout les enfants.

J27 Samedi 16 août Ce matin, nous visitons Old Trail Town, certainement comme tous les touristes passant à Cody, puis nous prenons la route du Yellowstone.

La route qui remonte la Shoshone River est magnifique. Nous entrons dans le parc, la route s’élève jusqu'à 2600 m, puis nous redescendons vers le lac. On aperçoit un bison dans la forêt sans doute un vieux solitaire. Puis nous arrivons au camping de Fishing Bridge : c’est moche et on est serré comme des sardines. J28 Dimanche 17 août Réveil de bonne heure pour échapper à la foule. Nous longeons la Yellowstone River d’où s’élève une légère brume.



Nous arrivons ensuite sur Hayden Valley ; un troupeau de bisons bloque la circulation.





Au canyon de Yellowstone, il y a déjà beaucoup de monde, alors bien sûr, les Lower et Upper Falls sont très jolies, mais, faire la queue pour prendre une photo, c’est pas mon truc. Nous continuons sur la South Rim vers Artist Point. Après une courte marche nous apercevons une plate forme recouverte d’une foule bigarrée, c’est Artist Point. Je ne vais pas plus loin, Nathalie continue toute seule, pour prendre quelques clichés. La North Rim est fermée, nous rejoignons le camping où nous avons réservé une nuit.

J29 Lundi 18 août Levés aux aurores, nous remontons vers Tower Fall. Le paysage est toujours aussi magnifique le matin. A Tower Fall, nous décidons de prendre un petit sentier qui descend vers Yellowstone River. Nous arrivons sur une plage située sur un coude de la rivière. C’est très beau et calme. Difficile de s’arracher à cette quiétude… Nous remontons doucement, un flot de japonais dégringole sur le sentier. Le calme aura été de courte durée.





La route s’élève et laisse entrevoir la Yellowstone River en de vertigineux points de vue. Il est presque 11 hrs quand nous arrivons à Mammoth Hot Springs. Nous visitons le site, nous sommes globalement déçus par Mammoth. Les couleurs des terrasses ne sont pas aussi belles que sur les prospectus, les photos étant prises au printemps quand l’eau est plus abondante.



La route vers Norris est très belle. Arrivés de bonne heure à Norris et malgré la fatigue des enfants, nous décidons de faire les deux petites balades, qui se révèlent être agréables et moins fréquentées qu’à Mammoth Hot Spring. J30 Mardi 19 août De bonne heure encore ce matin, nous prenons la route de Old Faithful. En route nous nous arrêtons à Chief Joseph Creek. Les Nez percés sont passés là en août 1877, pendant leur retraite vers le Canada, et ont coincé un groupe de touristes. Ils ne leur ont fait aucun mal, mais ce qui est surprenant c’est de penser qu’il y avait déjà des touristes en 1877 ! Probablement des Japonais…





Nous prenons les horaires de la prochaine éruption du « vieux fidèle » et nous nous installons pour le spectacle. A l’heure dite, après quelques faux départs, nous pouvons voir s’élever sur plusieurs mètres, la colonne d’eau chaude.



Nous continuons la balade des geysers vers Morning Glory Pool, un joli petit bassin, malheureusement dénaturé par des touristes peu scrupuleux.

Nous quittons ensuite le Yellowstone, avec beaucoup de regrets. C’était notre première visite du parc et nous avons bien évidemment visité les endroits les plus touristiques, mais je me demande s’il n’aurait pas mieux valu prendre les sacs à dos et partir dans la nature. Nous arrivons par une route magnifique à Grand Teton.

Nous trouvons facilement une place de camping et fixons, autour d’une tasse de café, les grandes lignes de notre séjour dans le parc. J31 Mercredi 20 août Nous avons décidé de nous rendre, après le conseil d’un ranger, à Willow Flat Overlook pour tenter de voir un élan. Nous en cherchons un depuis le Canada et c’est aujourd’hui notre dernier espoir. Il est très tôt ; nous nous sommes trompés d’une heure en programmant le réveil. Nous n’allons malheureusement pas voir d’élan, juste apercevoir une femelle et encore, de très loin.

Départ ensuite pour Hermitage Point, une rando de 10 miles. Le début s’effectue sur un large chemin ; nous avons une superbe vue sur Teton range.

Nous arrivons à Heron Pond, un étang recouvert de nénuphars, avec toujours une magnifique vue sur les montagnes.

Nous nous enfonçons maintenant dans la forêt, pour déboucher après plusieurs kilomètres sur des prairies qui bordent la presqu’île. Le retour est plus monotone. J32 Jeudi 21 août Nous partons de bonne heure vers Jenny Lake. Faisons la traversée en bateau ; c’est très beau et il n’y a pas grand monde.

Une fois débarqués, nous montons rapidement vers Inspiration Point. La vue sur Jenny Lake est magnifique. Comme nous sommes tout seuls nous déjeunons là. Nous remontons pendant quelques miles vers Cascade Canyon, avant de redescendre vers Jenny Lake. Le chemin que nous empruntons maintenant est désert. Nathalie n’est pas rassurée ; elle appréhende de se retrouver face à un Grizzli. Nous longeons ensuite Jenny Lake, la balade perd un peu de son intérêt. Il fait chaud, et nous allons terminer au ralenti. J33 Vendredi 22 août Nous avions prévu ce matin une balade vers Taggart Lake, mais nous n’avons pas le courage. Nous avons de plus une longue route vers Moab.

Après Jackson nous choisissons de partir vers Rock Springs plutôt que Salt Lake City. Nous allons emprunter la route la plus moche depuis notre départ. Une centaine de miles sur une étendue désertique sans aucun relief. Cela s’arrange un peu après Rock Springs, Nous faisons un arrêt à Flaming Gorge, mais il fait très chaud, l’orage menace.



Nous arrivons à Vernal ; la chaleur est toujours présente, nous passerons la nuit au KOA, les enfants pourront profiter de la piscine. J134 Samedi 23 août Nous remontons la vallée vers Boulder Pass, avant de redescendre sur Fruita. Ce n’était pas prévu au programme, mais nous décidons de passer un moment à Colorado National Monument. La route serpente tout le long du canyon, c’est vraiment magnifique ! Très différent de ce nous avons vu jusqu'à présent.







La chaleur incommode les enfants, ils ne vont quasiment pas sortir du camping car. Ça promet… Pour rejoindre Moab nous empruntons la 128. Nous avons des vues sublimes sur les Mesas aux falaises rouges.







Nous prenons le premier camping en arrivant à Moab, un 4 étoiles très cher, mais il y a une piscine pour les enfants. Il fait une chaleur terrible… J35 Dimanche 24 août Nous arrivons à Canyonland National Park très tôt. Le visitor center n’est pas encore ouvert. Direction Mesa Arch ; nous ne verrons pas le soleil se lever sur l’arche, il est trop tard, mais la lumière est très belle quand même.

Nous partons ensuite vers Aztec Buttes. Nous arrivons rapidement à Aztec Ruins. Ce sont des greniers indiens sous le surplomb de la mesa. Après une courte marche dans le sable, nous escaladons Aztec Buttes. La montée sur des dalles rocheuses est agréable. Nous arrivons au sommet, un petit plateau que nous allons arpenter. La vue est magnifique, que dire de plus ?..

Un petit sentier accède à d’autres greniers.

Il commence à faire chaud, nous redescendons. Un serpent s’échappe devant moi dans les taillis, nous pressons le pas. Nous continuons notre route ; j’aimerais voir le début de la balade vers Alcove Spring, J’avais initialement prévu la rando, mais compte tenu de la chaleur, nous préférons renoncer. Nous sommes surpris du peu de monde que nous allons croiser dans le parc, c’est pourtant un dimanche. Retour à Moab où nous allons louer un 4x4 pour le lendemain. J36 Lundi 25 août C’est parti pour une journée en jeep. Nathan est aux anges. Nous commençons par Potash road, il y a des pétroglyphes le long de la route et après quelques kilomètres, les choses sérieuses commencent. Il faut passer en 4 » wheels drive ».

Nous continuons vers Musselman Arch, en nous arrêtant à de spectaculaires overlook.



Je n’ai aucune expérience de ce type de conduite et même si la piste est classée « easy », nous allons mettre un temps fou pour rejoindre l’arche suspendue au dessus du vide. Tout le monde va traverser, posant pour la postérité.



Malheureusement, il nous faut faire toute la route en sens inverse « Shaffer Trail » étant fermée pour quelques jours. Retour sur l’asphalte. Malgré l’heure qui avance, nous nous engageons sur Long canyon Road, une nouvelle piste qui remonte sur le plateau avec des passages assez impressionnants.

Comme nous n’avons passé que peu de temps sur Long Road, nous nous engageons maintenant sur Gemini Bridge Trail. La piste, du moins au début, est beaucoup plus simple à négocier. Il nous faut marcher un peu pour nous rendre à Gemini Bridges, 2 ponts naturels, suspendus côte à côte au dessus du vide. C’est très beau et vertigineux.



La fin de la piste est difficile. Dans mon rétroviseur, je vois 2 véhicules approcher rapidement… Juste le temps de me garer et ils me dépassent à tombeaux ouverts ! Je ne sais pas comment ils font pour rouler aussi vite… Nous arrivons enfin au camping. Ce fut une dure journée, même si nous avons très peu marché. Nous ne ferons pas du 4x4 notre sport favori… J37 Mardi 26 août Nous flemmardons ce matin, rien ne presse. Nous quittons le camping vers midi, direction Arches, mais tout d’abord un petit passage par les boutiques du centre ville. Trois heures après, des souvenirs en plus, des dollars en moins nous quittons enfin Moab. L’entrée dans Arch est spectaculaire ! Park Avenue, Courthouse Wash…



Nous visitons tout d’abord Window section.



Il faut faire vite, le soleil décline et nous devons passer à Devil’s Garden Campground avant de monter vers Delicate Arch.

Les routes sont étroites et le ranger au camping nous annonce que nous sommes un peu en retard pour le coucher de soleil. Nous allons donc effectuer la montée au pas de charge, sans un mot, concentrés sur notre effort. Nous allons réussir à maintenir notre rythme jusqu’en haut. Les ombres s’allongent, mais ils restent encore plusieurs minutes de soleil quand nous prenons place dans une sorte d’amphithéâtre. Le spectacle peut commencer… Il y a évidemment beaucoup de monde, mais l’ambiance est calme et rien ne va gâcher la magie de cet instant.

Le soleil est maintenant couché, deux corbeaux font la fermeture. Nous attendons que le gros des spectateurs soit parti pour engager à notre tour la descente. Il fait nuit quand nous arrivons au camping car.

J38 Mercredi 27 août Nous partons de très bonne heure pour Devil’s Garden Loop. Malgré l’heure matinale, il y a déjà un peu de monde. La balade commence par un imposant passage entre deux murailles de couleur ocre. Après Landscape, le chemin est un peu moins facile et cela va décourager la plupart des marcheurs.





Après Double O Arche, nous repartons par Primitive Trail ; c’est un peu plus escarpé, mais facile. Il n’est que 10h30, mais le soleil tape déjà très fort et nous n’avons pas emmené suffisamment d’eau. Heureusement la balade n’est pas longue, et nous sommes de retour pour 11 hrs au camping-car où nous allons vider plusieurs godets de limonade (ah ! la limonade américaine ! Une sorte de citronnade délicieusement rafraîchissante, rien à voir avec notre limonade gazeuse !). Bien que nous ayons réservé 2 nuits à Devil’s garden, , nous repartons sur Moab, pour profiter de la piscine car cette chaleur est décidément écrasante ! J39 Jeudi 28 août Nous quittons Moab aujourd’hui pour Capitol Reef. Pas grand-chose à signaler à part un coyote aperçu au bord de la route.



Nous prenons une place au camping de Torrey. Nous nous renseignons sur les locations de 4x4, pour nous rendre à Cathedral Valley : c’est très raisonnable, beaucoup moins cher qu’à Moab. J40 Vendredi 29 août Avant de partir pour Cathedral Valley, nous faisons une petite balade :« Grand Wash ». C’est très agréable car il ya plusieurs passages à l’hombre.





Nous évoluons dans un décor western et bien que ce ne soit pas la région, Nathan se prend pour un Apache et va nous tendre une embuscade. Après la balade, il est encore trop tôt pour partir pour Cathedral, alors nous cueillons des fruits dans les vergers plantés par les mormons. Nous empruntons ensuite Capitol Gorge vers Pionnier Register, des falaises où plusieurs générations de pionniers ont gravé leurs noms. En route maintenant pour Cathedral valley. Nous commençons la piste par la traversée de la Frémont River, il nous faut immortaliser ce moment. Nathalie va filmer notre passage ; il y a au mois… 5 centimètres d’eau ! How ! Quelle aventure ! Nous arrivons après quelques miles au camping. Nous prenons un emplacement tout en haut. Nous sommes tout seuls ; c’est magnifique ! Le temps de monter la tente, d’allumer le feu et nous allons au bord de la falaise contempler pendant un long moment le coucher de soleil. Quel moment exceptionnel !





En mangeant, il nous semble entendre grogner, nous ne sommes du coup plus très rassurés, mais c’est peut-être le fruit de notre imagination. Cela ne va pas nous empêcher de contempler un ciel magnifique. Nous avons même droit à un Milky Way…Nous aurons eu plusieurs occasions d’admirer le ciel de l’Utah, mais ce soir-là, était un moment unique…que nous ne sommes pas prêts d’oublier ! J41 Samedi 30 août Après un bon petit déjeuner, nous descendons dans la vallée. Le paysage est aussi beau vu d’ici que d’en haut.



Nous continuons vers Temple of the Moon et Temple of the Sun. Nous apercevons un étrange monticule, c’est Glass Mountain. C’est un amas de cristaux de gypse qui va beaucoup intéressé les enfants. Le temps se couvre, il ne faut pas trainer. De retour sur la route, nous faisons un petit arrêt aux pétroglyphes. Le temps de revenir au camping et un violent orage éclate. J42 Dimanche 31 août C’est aujourd’hui que l’on emprunte la fameuse Highway 12. Le temps est maussade. Après quelques miles, nous roulons sous la pluie et dans le brouillard. Nous ne pourrons malheureusement pas apprécier le paysage.



Nous faisons tout de même un arrêt à Anasazi State Park. Le musée est bâti prés d’un site archéologique. L’inévitable Gift Shop aura beaucoup plus de succès auprès des enfants, que les ruines indiennes. Nous arrivons donc assez tôt à Bryce. Nous prenons place au camping où, avec l’humidité, j’ai toute les peines du monde à allumer le feu. Nos voisins sont dans le même cas et insidieusement une compétition s’engage… A ma gauche, un américain… A ma droite un allemand… La partie s’annonce serrée. L’américain est honteusement éliminé ; on l’a clairement vu jeter un liquide inflammable dans le foyer ! Alors que je soufflais à plein poumon sur le feu récalcitrant, l’allemand brandissait, au bout de sa fourchette, un steak parfaitement grillé, sous les vivats de son épouse. Nathalie saisit le rouleau à pâtisserie et me fait signe de la rejoindre dans le camping-car…

J43 Lundi 1er septembre Il a plu toute la nuit ; ce matin il fait froid et il y a beaucoup de vent. Nous décidons d’annuler la balade que nous avions prévue. Après midi, le temps s’arrange un peu et nous décidons de faire les différents points de vue. Nathalie est emballée.



Nous rentrons au camping et trouvons du bois sec. Je prépare une superbe flambée ; je tiens enfin ma revanche, malheureusement nos voisins allemands ont déménagé. Nathalie me tend une bonne bière avec un grand sourire…La vie est belle ! J44 Mardi 2 septembre Réveil de bonne heure, il fait grand beau temps, nous allons voir le lever du soleil à Sunrise point. Nathalie part la première, elle ne veut pas rater les photos. Quand je la rejoins quelques minutes plus tard, elle est frigorifiée.

Retour au camping-car ; on réveille les enfants et on s’élance sur Queen’s Garden.

Nous allons cheminer parmi les Hoodoos. Nathalie est aux anges. Nous enchainons par Peekaboo Loop, ça monte, ça redescend, mais la balade n’est pas difficile et il n’y a pratiquement personne. Nous sommes enthousiastes devant cette palette de couleur et devant ce ciel qui parait si pur.





Nous terminons par Navajo Loop et la remontée sur le haut du canyon. La montée est très raide mais pas très longue. Nous débouchons sur Sunset Point. Adieu la solitude ! De nombreuses personnes ont pris place devant ce fabuleux panorama. Nous quittons Bryce pour Zion. Il nous faut prendre un pass pour traverser les tunnels d’accès au canyon. La sortie du tunnel est spectaculaire. Le canyon est très différent de celui de Bryce. Nous prenons une place à Watchman Campground. Nous avions réservé et nous héritons d’un bel emplacement près de la Virgin River. J45 Mercredi 3 septembre On se lève un peu plus tard qu’à l’accoutumé. Comme l’endroit lui plait, Nathan a décidé de devenir Junior Ranger. Il devra collecter des informations dans le parc et remplir un carnet, pour le présenter à un ranger. Nous empruntons le « shuttle » pour circuler, c’est très pratique. Malgré la chaleur nous partons pour une petite balade : « Emerald pool ». Le premier bassin est finalement le plus intéressant. Nous passons le long d’une paroi rocheuse d’où s’écoule un mince filet d’eau.

Upper Pool est situé au pied d’une falaise d’une dizaine de mètres de hauteur. Nous redescendons par Kayenta Trail parmi les cactus et les yuccas. Nous avons de superbes vues sur le canyon.

Avant de rentrer au camping, nous faisons une halte au visitor center, les enfants vont acheter un pin’s : « I hiked Angel’s Landing » (« j’ai gravi Angel’s Landing »). J’espère que ce n’est pas prématuré, nous ne faisons la balade que demain matin… J46 Jeudi 4 septembre Il fait encore nuit quand nous sortons du camping-car. Nous prenons le shuttle qui est quasiment vide. Nous nous arrêtons à « The Grotto », départ de l’ascension. En traversant la Virgin River, nous pouvons voir sur notre droite, le piton rocheux que nous allons escalader. C’est assez impressionnant.

Nous abordons les premiers lacets ; les vues sur le canyon sont magnifiques en ce début de matinée. Après avoir franchi la première barre rocheuse, nous nous engageons dans un étroit canyon, puis de nouveau des lacets. La pente est sévère, mais nous progressons rapidement et en moins d’une heure nous débouchons à « Scout Lookout ». La vue est déjà vertigineuse. On s’offre un pique nique en regardant avec une certaine appréhension l’arête finale.

On cache le sac à dos, dans un buisson ; inutile de se charger pour la dernière montée. Dès le début il faut faire preuve de prudence, mais ce n’est jamais très compliqué.





Nous débouchons sur un replat, il ne reste plus qu’a longer l’arête étroite mais facile jusqu’au sommet. Voilà nous sommes à Angel’s Landing ! Nous allons pouvoir profiter, pendant quelques minutes de ce grandiose panorama, surtout que nous sommes seuls, c’est un luxe qui ne se refuse pas. Quelques marcheurs apparaissent maintenant, il est temps de redescendre. La descente que nous redoutions, ne s’avère être pas difficile.

Un condor vient se poser à quelques mètres de nous, sur un arbre mort. Nous allons perdre un peu de temps à l’observer. Nous récupérons notre sac à dos, qui a été fouillé par des écureuils. Ils ont grignoté une ouverture dans la toile pour manger tous nos gâteaux pour nous laisser en souvenir…un gland !

Retour à Grotto. Nous prenons un bon pique nique à l’ombre des Cottonwoods. La flemme nous gagne, mais pas question de trainer, c’est notre dernier jour à Zion et nous avons décidé de faire les « Narrows ». Nous reprenons le shuttle vers « Temple of Sinawava ». Après un mile à pied, le canyon se rétrécit et il nous faut continuer en marchant dans l’eau. C’est très rafraichissant, dommage qu’il y ait tant de monde ! A mesure que nous avançons, les parois du canyon se resserrent et les marcheurs se font beaucoup moins nombreux.



Nous reculons souvent le moment de faire demi-tour. Encore un petit peu … C’est tellement agréable ! Retour au camping, Nathan complète son questionnaire. Quelle journée nous avons vécue, une fois encore !

J47 Vendredi 5 septembre Nous lambinons un peu, aujourd’hui rien ne presse. Ce matin, Nathan va rendre son carnet et il est un peu stressé. Tout va bien se passer et il va être reçu Junior Ranger de Zion National Park. Nous prenons la route de Page. A la sortie du tunnel, nous avions prévu de faire Canyon Overlook, mais impossible de se garer. Arrivée à Page, nous prenons des renseignements pour louer un bateau pour la journée de demain. Location, assurance et carburant compris, la journée nous reviendrait à 650 dollars, c’est trop cher.

Nous prenons un camping avec piscine. Cela faisait un moment… les enfants vont en profiter d’autant plus qu’ici, la température est particulièrement élévée. Nous ne sommes pas emballés par Page et le lac Powell, alors nous décidons de prendre dès le lendemain la route pour Monument Valley.

Fin deuxième partie Fin du voyage:http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_deux_mois_demi_en_camping_car_ouest_des_etats_unis_canada_3ieme_partie_D2451195/
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Annulation de séjour en Guadeloupe (début février 2009) English translation pending
by Pluto · 2009-02-04 · 68 replies
Malheureusement, du fait des évènements actuels, j'annule le voyage que nous devions faire en Guadeloupe, départ le 06 février. Mes parents vivent actuellement à Marie-Galante, et ils sont bien placés pour expliquer ce qu'il en est réellement. Beaucoup de leurs amis vacanciers qui le pouvaient (billets modifiables) sont rentrés en métropole ces derniers jours.

Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!

Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.

Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Forfaits boissons en croisière Costa? English translation pending
by Lyda · 2009-02-03 · 24 replies
qui peut me renseigner sur les forfaits boissons et surtout ou les trouver pour reserver sur le site costa je n'ai rien trouve les excurcions pas de probleme mais pas de forfaits pour les boissons merci de vouloir bien me repondre j'ai entendu dire que cela revenait moins cher en reservant par internet que de les prendre sur le bateau est-ce exact bonne fin d'apres midi a tous
Vivre et travailler en Guadeloupe English translation pending
by Fabien69 · 2009-01-29 · 29 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je suis en train de négocier pour un boulot d'Ingénieur en Guadeloupe, et j'aimerais avoir quelques renseignements sur la vie en Guadeloupe :

Quel est (environ) le salaire moyen d'un ingénieur production junior ? (en France, c'est environ 32K€ brut annuel ...)

Quel est le niveau de vie en Guadeloupe ? (j'ai trouvé des réponse complètement différentes ... est-ce plus cher ou moins cher qu'en France ?)

Niveau location d'appart, quels sont les prix pour un appart des 30 à 40m² ? (j'ai vu que des locations pour touristes, donc chères ...)

Quel est le prix de l'automobile (neuf, occas) par rapport à la France ?

Tout autres petits renseignements sera le bienvenu !

A très bientôt !

Fabien
"Doudou" volé à Rome English translation pending
by Niceday · 2009-01-27 · 22 replies
Bonjour Nous nous sommes fait voler le doudou de mon fils à Rome ce weekend. Voici une photo Il n'avait pas de marque ni etiquette ce qui ne nous aide pas dans nos recherches. Avez vous par hasard vu ce doudou quelque part?. Irez vous à Rome et peut être vous allez le trouver par terre...on ne sait jamais.... Ou savez vous sur quel site internet peut-on trouver un semblable ?. Les pieds (qu'on ne voit pas sur la photo) sont bleus, avec un petit noeud à carreaux vichy, comme ceux que l'on voit sur la poitrine. La tête fait à peu près la taille d'un CD. Et en tout il faisait environ 40cm de long. Je vous remercie infiniment si vous pouvez nous aider à le trouver. C'est une situation difficile pour mon fils. Merci
Retour de l'hôtel Occidental Royal Hideaway à Cayo Ensenachos English translation pending
by Lecoursdiane · 2009-01-25 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voici un résumé de notre séjour au Occidental Royal Hideaway Cayo Ensenachos du 16 au 23 janvier 2009.

Nous avons voyagé avec CanJet. Très bien, bon service servi un repas froid pour l'allée et le retour qui était bien correct.

La route pour se rendre à l'hôtel nous fait découvrir trois villes typiques et un guide dans l'autobus commente ces endroits et c'est fort intéressant.

Le Check in à l'hôtel se fait de façon très rapide et nous sommes accueillis avec un verre de champagne dans une salle à l'intérieur de l'hôtel où l'on nous donne quelques infos générales sur l'endroit.

Arrivés à la chambre nous constatons combien elle est belle, grande et très propre. Nous sommes très satisfaits. Nous rencontrons également notre concierge qui nous informe qu'il est là pour combler notre séjour. Il nous fait nos réservations à la carte dans les restos, nous donne plein d'infos, il est bien sympatique.

La chambre est visitée par les femmes de chambre deux fois par jour. A ma grande surprise, le soir quand nous rentrions, elles étaient revenues avec un petit mot pour la nuit et un chocolat!

Les restos à la cartes sont vraiment très bons. A mon goût, mais qu'à mon goût, j'ai moins aimé le resto cubain. Le porc était un peu dur.

Le buffet était très bien aussi. On y a très bien mangé. Il n'y a pas d'énormes choix mais quand-même on trouve toujours quelque chose à se mettre sous la dent. Nous, on a pas eu de problèmes. Le buffet est un très bel endroit, le service partout dans les restos et au buffet est excellent.

Le site est le plus beau que j'ai eu la chance de visiter à date. Tout est beau partout où notre regard se pose. Les piscines sont très belles. L'eau était cependant très froide.

Le lobby bar servait de très bons drinks.

Les snack bar à la plage et aux piscines, bien bons, bien corrects!

Les gars du bar et du snack à la plage sont particulièrement intéressants et vraiment cool quand on se donne la peine et le temps de leur parler. On a appris beaucoup sur leur vie.

On a rencontré d'autres touristes fabuleux. On a eu beaucoup de plaisir!

La plage. Bien, elle est très belle il va sans dire mais, on a pas pu en apprécier toute la beauté. C'est que la température a été mauvaise toute la semaine. Je suis allée à Cuba deux fois en janvier et jamais eu d'aussi mauvais temps. Il faisait froid, il a venté, il a plu, il n'a fait soleil que deux jours dont une où le vent était tellement fort qu'on a dù aller se réfugier à la piscine. Donc la mer calme avec sont eau limpide, malheureusement, pas vue - pas cette fois!

C'était quand-même beau mais je sais qu'elle n'était pas dans toute sa spendeur! et elle était assez froide!

Donc, nous avons apprécié énormément notre voyage, sauf la température.

C'est un endroit où je retournerais sans hésiter.

J'ai entendu quelques commentaires négatifs de personnes la-bas et je dois dire que je crois évidemment ces gens qui disent avoir eu un service terrible à cet hôtel mais pour nous, ça n'a pas été le cas, je vous l'assure. D'autres commentaires comme "c'est pas un vrai 5 étoiles, le buffet n'est pas assez varié, etc...." bien moi en voyage je suis plus portée à regarder tous les efforts qui sont faits qu'à m'attarder à certains détails qui ne sont peut-être pas rencontrés.....

Oui au Mexique certainement qu'un 5 étoiles est supérieur qu'un 5 à Cuba mais moi, personnellement, la sécurité que je ressens à Cuba me fait être plus indulgente quant au reste.

J'aimerais vous dire ici que tout est une question de point de vue!

Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas!

Diane😎
Déménager à Madagascar avec peu de moyens English translation pending
by Lunatic3370 · 2009-01-21 · 33 replies
Bonjour a toutes et a tous et merci d'avance a ceux qui vont m'aider Mon pére et moi même ne suportons plus le climat francais et sa mentalité, aprés des épreuves difficiles morales et surtout financiéres nous avons décidé de partir vivre a Madagascar car nous aimons la mentalité, le paysage et le climat de ce térritoire.Mais nous partons en terre complétement inconu et j'aurais besoin de vous pour me renseigné.Mes questions:Quel est le cout de la vie la bas ?Les métiers recherché?Le prix des logements type petit appartrement pas chére mais agréable?De quel coté de madagascar alé pour trouvé un paysage superbe et des personnes chaleureuses?Il y a il du rascisme envers les blancs?J'ai entendu parlé de coruption est ce vrai ?La mentalité est comment ? (nous cherchons des personnes zen qui profite de la vie et sont acceuillant diférament des francais qui ne vivent que pour travaillé et mangé) Acheté un véhicule neuf ou plutot ocasion type quad moto ou jeep est possible ? quel prix ?Quel commerce développé ? nous aimerions ouvrir unn petit bar en bordure de plage mais nous detestont touc ces vieux retraité qui viennent profité des prostitués malgach mais ne sont il pas les principale client ? est ce possible d'ouvrir un bar sans l'argent de pervers qui ne mérite que la prison?Nous sommes pauvres mais acceptons de vivre avec peu de moyens mais combien prévoir pour pouvoir vivre 3 mois sans travaillé le temps de trouvé logis et travail ?quel est le cout des billets d'avions ? Enfin je crois que c'est finis lol je sais que tout cela fait beaucoup de questions et y répondre va étre épuisant mais nous avons besoin de votre aide, marre que la roue ne tourne que dans un sens nous voulons agir pour changé la vie minable que nous avons du avoir et pour renversé la vapeur nous avons besoin d'aide la votre merci infiniment a toutes ceux et celles qui vont me répondre
Périple Montréal-Gaspésie à vélo English translation pending
by Cloutiermano · 2009-01-20 · 33 replies
Bonjour,

Je commence tranquillement à regarder pour une expérience que j'ai toujours voulu faire: faire montréal-Gaspésie en vélo. Il se peut que ce ne soit pas pour cette année mais l'autre, dépendamment de ma possibilité à me libérer pour faire cette expérience. Malgré tout, j'aimerais savoir si quelqu'un l'a déjà fait. Si oui, quel était le circuit et combien de temps ça l'a pris (veuillez préciser votre niveau de cycliste pour me donner une petite idée du temps/l'expérience en vélo).

Ce serait ma première expérience dans un voyage à vélo. Si vous pouviez aussi me donner quelques trucs sur ce que je devrait amener et sur qu'est-ce que je devrait prévoir, cela me serait utile.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain + Yellowstone 23 jours en juillet English translation pending
by Damalisque · 2009-01-20 · 38 replies
Bonjour vous tous, cette année, on ne pensait pas partir mais avec les prix qui redeviennent abordables, on se tâte pour un séjour en juillet... Je pense qu'il ne faut pas réfléchir trop longtemps, ça va remonter... Nous avons déja vu l'ouest américain, enfin entraperçu, en amoureux, le circuit classique SF, LA en passant par Yosemite, Death Valley, LV, Bryce, Zion, Monument Valley, Grand Canyon. Nous avons envie de le faire découvrir à nos enfants, 3 loulous de 15, 12 et 8 ans. J'envisage un tour de ce genre, qu'en pensez vous ? 1 - Las Vegas 2 - Bryce 3 - Rte 12 Capitol Reef 4 - Salt Lake City 5 - Yellowstone 6-7-8- Yellowstone 9 - Gd Teton - Jackson 10 - Salt Lake City ? ou y a t'il un autre itinéraire intéressant pour éviter la même route qu'à l'allée ? 11 - Moab 12-13-14 Moab 15 - Mesa Verde (faut il aller jusqu'à Durango ?) 16 - Monument Valley 17 - Grand Canyon (sud ou nord, le but étant de retourner à Las Végas, nous avons déja vu la rive sud, mais pour les enfants n'est ce pas de coté là que c'est le plus impressionnant ?) 18 - Un arret sur la Rte 66 (si sud, sinon pour le nord j'ai pas regardé ?) 19 Las Végas Voila pour les grandes lignes sachant que les billets que j'ai trouvé me permettent 23 jours sur place, il me reste 4 jours pour raccourcir des étapes, ou se poser plus à un endroit (Yellowstone) . Qu'en pensez vous, est ce faisable ? Mon père est fana de western, donc les enfants ont vu les grands classiques je pense que ça devrait leur plaire... Ils sont habitué à visiter de cette manière avec des étapes routières. Où pourrais - je trouver sur le parcours un musée genre Bodie (ville reconstituée avec saloon ...) Beaucoup de questions et j'espère que je n'ai pas raté des post qui répondaient directement. Merci d'avance pour toutes vos idées
Itinéraire au départ de Denver: Glacier et après? English translation pending
by Cdja · 2009-01-19 · 19 replies
Nous envisageons de partir de Denver Passer par les Badlands, Custer Park, Bighorn Mountains, et quelques diversions sur cette route, puis aller > Glacier Passer 4 jours dans le secteur de Glacier et redescendre vers Denver ? ou repartir par Seattle en passant une petite semaine dans l'état de Washington ? Ou bien c'est trop ambitieux (une vingtaine de jours maxi) Merci
Retour de croisière "Perle des Antilles" du 10 au 17 janvier 2009 English translation pending
by Superyoye · 2009-01-18 · 94 replies
🙁 🙁 Je viens juste de poser mes valises, je n ai qu un mot a dire FABULEUX !!!, nous venons de vivre un des plus grand moment de notre vie, je repondrai a toutes les questions si vous etes interressés et ferai un recit detaillé de notre croisiere, et surtout n ecoutez pas les grincheux ou les blasés, je peux vous assurer que je n ai pas rencontré de personnes mecontentes de cette croisiere, merci a tous les gens qui ont contribué à notre bonheur, Tout le personnel Costa et une pensee speciale a Silvaine, la seule alpiniste qui a reussi a devisser aux baths ( Virgin gorda) et Lolo notre aiguilleur de reve. Merci aussi aux oleronnais detenteurs de la seule baraque a frites de Saint denis d Oleron ^^ Et vive le Costa Atlantica !!!!Et Vive mickéléééééééééé!!!!!!!!!!!! 😉
Avis sur circuit dans l'Ouest américain English translation pending
by Mpattingre · 2009-01-18 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Après avoir longuement potassé mon futur itinéraire grâce à ce forum, au routard et à l'incontournable ouestusa.fr, j'aimerais vous le proposer, pour recevoir les critiques qui selon vous sont nécessaires (n'hésitez pas ). Nous partirions courant Juillet 2010 (il est encore trop tôt pour acheter les billets), ma femme, ma fille alors agée de 17 ans et moi même. Ceci sera notre tout premier voyage dans l'ouest donc nous souhaiterions faire une vue d'ensemble pour revenir plus tard sur les endroits qui nous aurons plus.

Je tiens à préciser pour la suite que je suis bon marcheur, mais ma petite famille n'est pas très expérimentée. Ma fille jure vouloir faire de gros efforts étant donné qu'elle est très très emballée de découvrir cette région, mais j'ai bien peur que ses promesses s'envolent sur le terrain. Mon premier doute concerne donc la visite des parcs. Je pense avoir sélectionné quelques randonnées sympathiques et donnant une bonne vue d'ensemble, mais j'aimerais surtout avoir votre avis sur leurs difficultés pour des randonneurs moyens.

Voici donc le détail de notre programme pour 26 jours dans l'ouest :

Jour 1 : Los Angeles Visite de Los Angeles. En début de matinée visite d’Hollywood, Walk Of fame, Man's Chineses theatre. Après midi consacré à Beverly Hills ainsi que Rodéo Drive. Promenade en fin d’après midi sur les plages de Venice et Santa Monica avec couché de soleil sur la plage. Hébergement : Hollywood Celebrity Hotel

Jour 2 : Los Angeles Journée aux Universals Studios. Petite photo souvenirs en dessus du panneau Hollywood avant de monter en fin d’après midi jusqu’au Griffith Observatory pour voir le coucher de Soleil sur Los Angeles. Hébergement : Hollywood Celebrity Hotel

Jour 3 : Los Angeles è Las Vegas (448 kms) Trajet en matinée vers Las Vegas. Arrivée en début ou milieu d’après midi à Vegas. Départ pour le Las Vegas Prenium Outlet jusqu'à la fin d’après midi. Ensuite, à la nuit tombée, promenade sur le Strip pour visiter les casinos, ainsi qu’apprécier certains spectacles comme celui des fontaines du Bellagio ou encore au Treasure Island. Hébergement : The Caesar Palace

Jour 4 : Las Vegas è Red Rock Canyon è Valley Of Fire è Springdale (410 kms) Après s’être reposer un peu, départ pour le Red Rock Canyon. Arrêt points de vue ainsi que la courte ballade de Sandstone Quarry. Départ ensuite pour Valley Of fire, arrêts aux nombreux points de vue et petite ballade de White Domes en fin d’après midi pour la chaleur. Puis départ pour Springdale. Hébergement : The Driftwood Lodge

Jour 5 : Springdale è Zion è Tropic (145 kms) Départ pour Zion NP. Arrêt à tous les points de vues plus quelques ballades : East Mesa Trail, en début d’aprem The Narrows (durée selon nos envies), puis dans l’après midi Canyon Overlook Trail, avant de partir pour Tropic pour la nuit. Hébergement : Bybee Steppingstone Motel

Jour 6 : Bryce Canyon Lever tôt pour admirer le lever de soleil sur Bryce à Sunrise Point. Départ pour Queen’s Garden Trail et Navajo Loop Trail combinés. Points de vue durant l’aprem jusqu’au coucher de soleil à Sunset Point, avant le départ pour Tropic. Hébergement : Bybee Steppingstone Motel

Jour 7 : Tropic è Capitol Reef è Moab (391 kms) Départ de Tropic en matinée et route tranquillement vers Moab, en emprentant la Scenic Byway 12. Arrivée à Capitol Reef et parcourir la Scenic Drive. Puis départ pour Moab par la Scenic Byway 24. Hébergement : Sleep Inn Moab

Jour 8 : Canyonland et Dead Horse State Park Visite de Canyonland et de Dead Horse Point. Commencement par Dead Horse Point en matinée. Ensuite route vers Island Of the Sky, point de vue et quelques randonnées comme White Rim Trail, Murphy Trail avant de finir par Mesa Arch au coucher du soleil. Nuit à Moab. Hébergement : Sleep Inn Moab

Jour 9 : Moab et alentours Réveil tôt le matin pour survoler Canyonlands avec la compagnieSlickrock Air Guides. Départ pour Moab et visite des nombreux trésors alentours, comme une petite randonnée à Mill Creek. Puis nous pousserions jusqu’à Fishers Towers en fin d’après midi. Hébergement : Sleep Inn Moab

Jour 10 : Arches Départ pour Arches National Park. Randonnée sur le sentier de Devil’s garden incluant la Primitve Trail pour le retour. Puis vers 18h départ pour Delicat Arch, pour admirer le coucher du soleil. Hébergement : Sleep Inn Moab

Jour 11 : Moab è Road Canyon Ruins è Goosseneck è Valey Of the Gods è Monument Valley (445kms) Départ de Moab en matinée pour rejoindre Monument Valley. Passage par Road Canyon Ruins, Goosseneck State Park et Valley of the gods, avant d’emprunter vers 18h, la Valley Drive de Monument Valley et de profiter du coucher de soleil. Hébergement : Goulding Lodge

Jour 12 : Monument Valley è Page (218 kms) Trajet au matin entre Monument Valley et Page. Arrivée vers 10h pour la visite de 11h du Upper Antelope Canyon. Puis visite de son voisin le Lower Antelope Canyon.. Départ vers 4/5h pour Horseshoe Bend. Puis départ pour la Wahweap Marina en début de soirée pour un diner à bord du Canyon Princess Dinner Cruise. Hébergement : Day’s Inn

Jour 13 : Page è Cathedral Wash è Grand Canyon South Rim (280 kms) Départ pour Cathedral Wash en passant par le Navajo Bridge. Petite ballade jusqu’au Colorado puis départ vers la rive sud du Grand Canyon. Arrivée en fin d’après midi. Passage à l’hotel avant d’admirer le coucher de soleil sur Hopi Point. Hébergement : Yavapai Lodge

Jour 14 : Grand Canyon Village è Flagstaff (127 kms) Journée consacrée à la visite de GC. Nous débuterons la matinée par la randonnée sur Hermit Rest Route. Retour à Grand Canyon Village par le shuttle. Après midi consacré aux points de vues de Kaibab Trail Route cette fois ci en voiture, pour nous reposer de la longue randonnée du matin. Départ ensuite en fin de journée pour Flagstaff pour une nuit bien méritée. Hébergement : Holiday Inn Express

Jour 15 : Flagstaff è Sedona è Flagstaff (111 kms) Visite des environs de la petite ville de Sedona. Arrivée en fin de matinée et embrayage sur la jolie ballade de Crescent Moon où nous pique niquerons. Ensuite Schnebly Hill Road + Spurs Trails, et si le temps ballade vers Courthouse & Bell rock butte. Coucher de soleil sur Airport Mesa puis retour vers Flagstaff. Hébergement : Holiday Inn Express

Jour 16 : Flagstaff è Las Vegas ( 418 kms) Départ de Flagstaff pour Las Vegas. Passage obligé par l’ancienne route 66 pour rejoindre Vegas, ou nous profiterons de la piscine durant l’après midi. Spectacle du cirque du soleil en soirée. Nuit à Vegas. Hébergement : Bellagio

Jour 17 : Las vegas è Death Valley (212 kms) Début de journée tranquille à Las Vegas, dernier flânage dans la ville et départ pour Death Valley vers 13h30. Arrivée à Death Valley vers 16h et premier arrêt à Dante’s View avant de partir pour l’hotel. Puis départ vers 6h pour une petite visite du sud du parc comme Badwater, Artist Point puis Golden Canyon avant le coucher de soleil avant de rentrer pour Furnace Creek Ranch. Hébergement : Furnace Creek Ranch

Jour 18 : Death Valley è Bodie è Lee Vining (447 kms) Lever de soleil à Zabriskie Point. Nous profiterons de ce paysage paraît il magnifique avant de partir pour Sand Dunes. Ensuite faire la petite randonnées de Mosaïc Canyon. Départ pour Lee Vining vers 10h du matin. Arrivée à Lee Vining, passage à l’hôtel avant de partir pour la visite de Bodie. Nous essayerons de revenir pour le coucher de soleil sur le Mono Lake. Hébergement : Best Western Lake View Lodge

Jour 19 : Lee Vining è Yosemite (117 kms) Arrivée à Yosemite par l’entrée est. Arrêts au points de vue le long de la Tioga Road avant d’arrivée à la Yosemite Valley. Randonnée de Panorama Trail, si nous avons obtenu les billets du shuttle. Puis départ pour Mariposa où nous logerons, avec quelques arrêts point de vue sur la route. Hébergement : Taya Lodge

Jour 20 : Yosemite è San Francisco (310 kms) Matinée passée à randonner dans Mariposa. Puis départ vers 14h pour profiter une dernière fois de la vallée du Yosemite avant de prendre la route pour San Francisco. Hébergement : Nob Hill Motor Inn

Jour 21 : San Francisco Visite du centre ville de San Francisco. Début de la visite par le quartier de Chinatown, puis passage à Union Square, et Fiancial District. Nous prendrons ensuite le cable car pour rejoindre Fisherman’s Wharf et Pier 39 et un petit tour à Lombard Street.. Hébergement : Nob Hill Motor Inn

Jour 22 : San Francisco Visite de la « banlieue » de San Francisco. Montée à Twin Peeks pour la vue sur SF, redescente vers le quartier folklorique de Haight Ashbury, avant de se diriger vers le Golden Gate Park. Nous nous dirigerons ensuite vers le port de SF ou nous ferons un petit tour en bateau pour passer sous le pont. Puis en avant pour la plage Crissy Field pour une petite promenade en fin d’après midi. Hébergement : Nob Hill Motor Inn

Jour 23 : San Francisco Journée vélo à San Francisco. Nous louerions un vélo à Fisherman’s, pour traverser le Golden Gate et partir jusqu'à Sausalito et revenir en ferry sur San Francisco. Tout cela à notre rythme. Hébergement : Nob Hill Motor Inn

Jour 24 : San Francisco è LAX (719 kms) Départ de San francisco vers 10h pour rejoindre Los Angeles. Route jusqu'à LAX par la CA-1. Arrêt au point de vue le long de la route comme à Monterey, Big Sur, Santa Barbara et Malibu avant de rejoindre notre hôtel près de LAX. Hébergement : Quinta Inn & Suites LAX

Merci d’avoir lu jusqu’à la ! J’aimerais donc que vous me soumettiez votre avis sur ce parcours, ainsi comme je l’ai demandé, votre avis sur les randonnées. N’hésitez pas non plus à critiquer les hôtels choisis, car n’ayant encore rien réservé, nous pouvons encore changer.

Merci d’avance pour vos réponses, et bonne journée.

Michel
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu��une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Conduire ou ne pas conduire au Vietnam? English translation pending
by Nhaqué · 2009-01-17 · 18 replies
Bonjour tous,

Je suis depuis peu sur ce forum, mais en m’y promenant j’ai remarqué que beaucoup de questions revenaient sur le sujet de la conduite de véhicules à moteur au Vietnam. Les réponses apportées vont de la pure élucubration aux informations les plus pertinentes. Pour tenter d’y voir clair, je vais essayer d’être précis et concis. Règle n°1 : Jusqu’à ce jour, le seul permis autorisé pour conduire un véhicule à moteur, qu’il soit à deux ou quatre roues est le permis national vietnamien. Les permis étrangers et le permis international ne sont toujours pas reconnus au Vietnam, sauf ceux des pays limitrophes ou de la région, avec lesquels le Vietnam a signé une convention. Règle n°2 : Par conséquent quiconque n’est pas en possession de ce permis ne peut pas conduire un véhicule à moteur. Règle n° 3 : Pour l’obtention du permis vietnamien, je vous renvoie au site de l’ambassade de France, avec ces deux conditions, fournir une signature de l’employeur au Vietnam, et attendre deux semaines pour la délivrance. Voir aussi le site canadien : www.voyage.gc.ca/countries_pays/report_rapport-fra.asp?id=316000 - 80k - Règle n°4 : De fait un touriste de passage ne peut, ni obtenir le permis, ni conduire une véhicule quel qu’il soit. Règle n°6 : Sans permis impossible de conduire, donc impossible de pénétrer au Vietnam avec un véhicule à moteur. Cette impossibilité étant conjuguée avec les lois sur l’importation de véhicules étrangers au Vietnam… !

En réalité des centaines de personnes, résidents ou touristes, conduisent une moto sans permis vietnamien. Pour les voitures, c’est moins facile, mais des touristes ont pu entrer au Vietnam avec leur voiture, ou leur camping-car. En France des milliers de personnes conduisent sans permis et sans assurance. Pour tous le principe est le même : il suffit de ne pas se faire prendre ! J’ajoute : et de ne pas avoir d’accident, car alors votre assurance, si vous en avez une, ne vous couvrira pas. Vérifiez les clauses restrictives de votre assurance voyage, et même assurance maladie-accident, pour en avoir confirmation. D’autres estiment que tout peut s’acheter au Vietnam ! Pas si évident, et même de moins en moins, entrée dans l’OMC oblige ! Et en outre, cette conception ne me paraît pas trop cohérente, avec la notion de tourisme responsable et écologique. Ceci étant, faire de la moto sur la route de bord de mer à Cat Ba, et faire de la moto sur la Mandarine en longeant le littoral, çà n’a rien de commun en terme de risques ! Dans le premier cas, vous croiserez plus de chèvres que de véhicules, dans le second c’est vous qui risquerez de devenir chèvre ! Je ne veux pas être un rabat-joie, mais je pense que ces choses doivent être dites. Faites vous plaisir dans l’illégalité si vous le voulez, mais soyez hyper prudent ...et sortez couverts, le port du casque est obligatoire partout depuis le 15/12/07 !
Petit voyage seule en Turquie au mois d'août prochain English translation pending
by Manouchka · 2009-01-15 · 25 replies
bonjour à tous,

je souhaite me faire un petit voyage en turquie en aout prochain!! je cherche des infos, des recommandations... j'ai l'habitude de voyager seule, mais voila si vous avez des conseils, des destinations conseillées...

et aussi la vie coute -t-elle chere la bas?je pense que non mais j'aimerais me faire une idée!!

voili voilou,

merci de me répondre, ça pourra me donner un petit coup de pouce!!

a bientot,

manou.

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