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Deux semaines d'avril de Cape Town à Johannesburg avec enfants de 4, 10 et 15 ans English translation pending
by Globetrot33 · 2018-11-25 · 13 replies
Bonjour à tous, je suis en train de préparer un circuit de 2 semaines en Afrique du Sud avec nos 3 enfants en Avril (4 ans1/2, 10 et 15 ans) J'ai établi un itinéraire grâce à vos discussions sur le forum mais pour le finaliser j'ai besoins de vos conseils avisés ;-)

Nous voudrions faire un voyage varié : voir de beaux paysages, des animaux, des lieux riches sur l'histoire du pays, et faire si possible des rencontres avec la population locale !

Nous aimons aussi faire de belles balades ou mini rando faciles jusqu'à 3-4 heures aller/retour. Notre fille de 4ans1/2 est une bonne marcheuse !

Nos enfants ont l'habitude de voyager ;-)

Nous envisageons pour ce séjour de nous lever avec le soleil et de nous coucher tôt puis qu'à la tombée de la nuit on ne peut plus sortir !

En fonction du prix des billets d'avion et des dates auxquelles nous pouvons poser nos vacances nous arriverons le mer 10/4 et repartirons le mar 23 ou le mer 24 au soir (soit 14 ou 15 jours sur place).

Le plus simple serait d'arriver à Cape Town directement le mer 10/4, le circuit 1 donnerait : mer 10/4 : Arrivée du vol à 21H20 à Cape Town (Nuit au Cap) jeu 11/4 : Table mountain + City bowl + Gardens + Bo kaap (Nuit au Cap) ven 12/4 : Péninsule du Cap (Nuit au Cap) sam 13/4 : Robben Island + Waterfront (Nuit au Cap) dim 14/4 : Vol pour Durban - Route pour Saint Lucie - Hippo et crocs avec Advantage tours à 16h00 (Nuit à Sainte Lucie) lun 15/4 : Isimangaliso wetlands park + plage à Cape Vidal (Nuit à Sainte Lucie) mar 16/4 : Route pour HluHluwe-Imfolosi park - Self drive (Nuit Mpila ou Hilltop) mer 17/4 : Matinée self drive puis route pour lombamba (Mlidwife sanctuary ou mandela's lodge) jeu 18/4 : Mantenga's cultural village (spectacle de danse à 11h15 => départ vers midi) puis route pour le kruger ven 19/4 - sam 20/4 - dim 21/4 : Self drive et nuits dans le Kruger lun 22/4 : self drive le matin puis route pour Graskop (Nuit à Graskop) mar 23/4 : Blyde river canyon, pilgrim rest - route pour Jo'Burg en passant par Dullstroom (Nuit à Jo'Burg) mer 24/4 : Tour de Jo'Burg en bus touristique (ligne rouge) - Visite du Musée de l'Apartheid - Arrivée à l'aéroport vers 18h00 - Vol à 23H55 pour Paris

Mais cela implique de visiter le parc Kruger le Week-end de Pâques… J'ai lu qu'il peut y avoir beaucoup de monde à cette période mais d'après mes recherches les vacances scolaires Sud africaines n'ont pas l'air de tomber à cette période cette année. Pensez vous que nous pouvons visiter le Kruger à ces dates là ?

Faire le circuit dans l'autre sens est impossible (Vol beaucoup plus cher), par contre on peut envisager un vol Paris - Jo'Burg et Jo'Burg-Paris avec 2 vols intérieurs.

Le circuit 2 donnerait :

mer 10/4 : arrivée du vol à 9H55 à Jo'burg - Route pour Graskop via Dullstromm - Lynderburg - Long tom Pass - Sabie -Mac mac Falls - Pilgrim's rest (Nuit Graskop) jeu 11/4 : Pinnacle - God's window - Lisbon et Berlin Fall's - God's windom - Three rondavels -Blyde river puis route pour le Kruger (Nuit Kruger) ven 12/4 - sam 13/4 - dim 14/4 : Self drive et nuits dans le Kruger lun 15/4 : Matinée self drive puis route pour lombamba - 15H15 Spectacle de danse au Mantenga cultural village + balade (Nuit au Mlidwife sanctuary ou mandela's lodge ?) mar 16/4 : Ezulwini et Walkerns Valley puis route pour Saint Lucie - Hippo et crocs avec Advantage tours à 16h00 (Nuit à Sainte Lucie) mer 17/4 : Isimangaliso wetlands park + plage à Cape Vidal (Nuit à Sainte Lucie) jeu 18/4 : Route pour HluHluwe-Imfolosi park - Self drive (Nuit Mpila ou Hilltop ? ) ven 19/4 : Route pour Durban - Vol pour Cape Town (Nuit à Cape Town) sam 20/4 : Table mountain + City bowl + Gardens + Bo kaap (Nuit au Cap) dim 21/4 : Péninsule du Cap (Nuit au Cap) lun 22/4 : Robben Island + Waterfront (Nuit au Cap) mar 23/4 : Matinée à Cape Town - Vol en début d'après midi pour Jo'Burg mer 24/4 : Tour de Jo'Burg en bus touristique (ligne rouge) - Visite du Musée de l'Apartheid - Arrivée à l'aéroport vers 18H00 - Vol à 23H55 pour Paris

Quel circuit vous semble le plus adapté en tenant compte du Week end de Pâques au Kruger ou à Cape Town et du temps (plus beau au Cap en début de séjour et plus sec donc plus d'animaux au Kruger en fin de séjour). 1 vol intérieur en plus pour le circuit 2 (même coût mais prend plus de temps) ? Apporteriez vous des modifications ?

Cape Town : En arrivant à 21H20 à l'aéroport, peut on prendre la route de nuit pour rejoindre notre 1er hébergement ou vaut il mieux dormir près de l'aéroport ? Où séjourner avec des enfants afin de pouvoir sortir un peu le soir ? Plutôt en centre ville où sur la côte ? Dans quel coin en priorité ?

On hésite entre Robben Island et Kirstenbosch Botanical Gardens mais est ce que le parc est beau à cette période ?

Jo'Burg : Dans quel quartier séjourner mais je ne pense pas que l'on puisse sortir le soir avec les enfants…

Kruger : Je verrai en fonction des disponibilités pour 5 mais je pensais passer : - une nuit à Letaba ou Olifant, - une nuit à Tamboti - Talamati ou Satara, - une nuit à Lower Sabie Qu'en pensez vous ? Vaut il mieux passer 2 nuit dans un des camps ?

Baignade : en fonction de la température de l'eau, pensez vous que les enfants pourrons se baigner en piscine ou dans la mer où l'eau sera t'elle trop froide même à Cap Vidal ?

Khuhluwe : Quelle partie du parc est la plus intéressante pour une journée ?

Isimangaliso wetland park : Faut il absolument un 4x4 pour visiter le parc ? Par où entre t'on ? Est ce réalisable avec Cap Vidal dans la journée ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils !

Audrey
Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise) English translation pending
by Joleeeene · 2018-10-14 · 81 replies
Bonjour à tous,

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.

Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.

Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.

Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.

Notre itinéraire :

Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise

Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.

Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).

Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).

Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.

A bientôt pour le récit jour par jour !

En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
by Zitounet · 2018-06-13 · 317 replies
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau

Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.

Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.

Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :



San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268



Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427



Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485 Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283 Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816 Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131 Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809 MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288 le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201



2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647

un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229

En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.

Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.

Bern
Sidi Ifni - Tafraoute - Taroudant: chambre et ambiance générale? English translation pending
by Soseg · 2017-11-27 · 59 replies
Bonjour à toute la communauté! Nous partons en février 2018 pour deux semaines, avec nos deux filles 4 et 6 ans au sud Maroc. primo, avez-vous des idées sur des hébergements sympa et abordable à sidi ifni? si la ville est sympa et qu'il existe une cuisine de rue, nous pouvons nous contenter d'une chambre familiale, sinon un petit appart bien situé pas cher ferait bien l'affaire. l'idée est de pouvoir être libre et de pouvoir partir quand nous le souhaitons, c'est pourquoi nous ne cautionnons pas forcément de réserver à l'avance via airbnb et autres... Peut-on être autonome par les bus ou taxi pour bouger aux alentours? ensuite qui connaît le spot de grimp' à Tafraoute? est-il possible de trouver le matos directement sur place, nous ne comptons emporter notre matériel. le projet est donc de faire avec AR à Marrakech, sidi ifni, Tafraoute et Taroudant peut être, via inezgane spécialement pour le marché... habitués à voyager en totale autonomie, nous connaissons le Maroc grosso modo, mais un peu quand même... Cependant voilà un moment que nous ne sommes pas descendus aussi bas... alors merci pour vos bons conseils! Sonia
Partir seul en Ukraine et Biélorussie English translation pending
by Nairdhov · 2016-06-23 · 48 replies
Bonjour à tous. j'ai actuellement 21 ans, je souhaite partir quelques semaines en Ukraine et en Biélorussie dans 2 ans. je me prépare un peu à l'avance mais je ne sais pas si c'est une bonne idée le fait d'aller seul. je ne connais personne sur place.

de plus, je connais le russe (apprentissage volontaire, j'ai du niveau "lycée") grâce à ma.passion sur les pays de l'ex urss... mais j'ai du mal à communiquer car je suis sourd appareillé. j'ai du mal à entendre et comprendre l'anglais , langues étrangères. .. mais j'arrive bien à parler le russe avec des fautes d'accent. ..

je sais que la Biélorussie semble plus aisée que l'Ukraine sauf qu'il faudrait une visa, contrairement à l'Ukraine. je souhaite aller à kiev, lviv, les carpates, pripiat ( oui ça semble fou...) et puis je verrai pour au dessus. je ne poserai pas mon pied à la Crimée et au République de donestsk c'est quand même dommage

je suis déjà alle en République tchèque seul à 18 ans j'ai pu me débrouille et essaye de m'éloigne de la capitale car les campagnes m'intéressent le plus.

je voudrai vos témoignages et conseils sur le fait de voyager en ukraine.
Cinq semaines Bangkok, Cambodge et Vietnam avec un petit de 3 ans English translation pending
by MissAra · 2016-03-28 · 50 replies
Bonjour à tous !

Nous partons en couple + notre petit garçon de 3 ans et demi en Thailande du 10 juillet au 14 août. Nous avons déjà voyagé en Amérique du sud façon backpacker mais sans enfant. Mon ami veut ABSOLUMENT faire Thailande-Cambodge-Vietnam en 5 semaines (un peu moins, d'ailleurs).

Perso, ça me stresse pas mal car je ne veux pas courir ni passer mon temps dans les transports et je sens que c'est ce qui nous attend (et avec mon fils, je suis encore moins à l'aise à cette idée).

Qu'en pensez-vous ?

J'aimerais bien faire un beau voyage, quitte à ne voir "que" la Thailande mais je ne sais pas comment convaincre mon ami de renoncer à sa "folie des grandeurs". Il est persuadé que c'est faisable et sans stress. Merci d'avance de vos conseils et remarques pour m'aider ! 🙂
Cet attrait pour New York et l'Ouest américain: incroyable! English translation pending
by Evajules · 2015-06-10 · 332 replies
Bonjour tous, Une petite remarque perso, Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC. Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations. Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain. Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup. Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance... C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti ! Bonne journée tout le monde.
Itinéraire 3 semaines en juillet au Sri Lanka, 2 enfants (1,5 et 3,5 ans) English translation pending
by Chloekarl · 2015-05-18 · 37 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3 semaines au mois de juillet, avec nos deux enfants, au Sri Lanka. J'ai une vague idée de l'itinéraire que nous aimerions suivre mais, si vous avez quelques minutes pour me donner des conseils ou des remarques, je suis plus que preneuse!

Ce sera notre premier voyage "sac à dos" avec les enfants et donc, j'essaye d'être un peu plus prévoyante que d'habitude (où je ne prévois rien!).

Voici donc l'itinéraire auquel nous pensons avec toutes les questions que nous nous posons! (c'est un premier jet! Encore très flou :-) )

- Arrivée le 3 juillet à 5h00 du matin. Train jusqu'à Bentota. Journée repos. Nuit à Bentota. (Y a-t-il des trains directement depuis l'aéroport jusque Bentota ou faut-il aller jusqu'à Colombo? - Est-ce une bonne idée de passer la première journée et nuit à Bentota? L'idée étant de ne pas faire trop de trajet le premier jour et de se reposer après le voyage…) - Kosgoda (turtle hatchery) - Train jusqu'à Unawatura - Visite de Galle (en taxi ou tuk-tuk) - Nuit à Unawatura - Reserve Uda Walawe (quel transport? Est-ce que le trajet est trop long pour de jeunes enfants: en une fois ou avec escale? Et si escale, qu'y a-t-il de sympa à voir/faire sur le chemin?) - Haputale / Ella (les deux ou un seul? - Combien de temps prévoir dans la région?) - Nuwara Eliya - Train jusque Kandy - Visite de Kandy et sa région (entre autre pinnawela) (combien de temps prévoir?) - Route jusque Dambulla avec visite d'un jardin d'épices - Sigiriya, Polonnaruwa, Habanara (de nouveau, combien de temps? A quel endroit est-il préférable de loger pour pouvoir rayonner?) -Trincomalee (ou autre plage dans le coin…. l'idée étant de s'offrir un peu de farniente au bord de l'eau) -Anuradhapura -Parc Wilpatu - Un arrêt sur la côte Ouest avant de reprendre l'avion (puttalam? Negombo?) - Avion dans la nuit du 22 au 23 juillet

Donc, voilà….encore beaucoup d'interrogations!

A votre avis, est-ce faisable en 20 jours? Combien de temps prévoir à chaque endroit? Quel moyens de transport privilégier: nous aimerions faire certaines parties en train et pensions prendre un chauffeur pour le reste. Pour quelle partie un chauffeur est plus adapté? Le trouve-t-on sur place ou bien il vaut mieux réserver à l'avance? Nous aimerions visiter une fabrique de batiks…. vous en connaissez une? Et bien sur, je prends tous les conseils de guest houses et autres!

Un grand merci!!!!! Chloé
Itinéraire en Namibie English translation pending
by Canneberge · 2015-01-25 · 45 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes une famille de quatre personnes avec deux poulettes de 14 et 17 ans, nous voyagerons au mois d'aout, en 4x4, tente sur le toit, et nous souhaitons voir tout ce que la Namibie a à nous offrir dans le maigre temps imparti. J'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire, mais surtout savoir si je loupe "le petit coin magnifique et extraordinaire"...pas toujours stipulé dans les guides de voyages ou sur les récits que j'ai pu consulter.

Jour 1 : récuperation voiture, courses. Nuit à Windhoek

Jour 2 : Mariétal, Désert du Kalahari. Nuit à Marital.

Jour 3 : Sesriem, Dead Vlei. Nuit Sesriem

Jour 4 : Dunes, salars, et canyon de Sesriem. Nuit Sesriem

Jour 5 : ooops..on patine un peu car les attractions de Swakopmund ou Walvis Bay nous intéresse un peu moins. Nous pensions tirer jusqu'à Cape Cross...mais vraiment trop de route, nous souhaitons rejoindre le Damaraland ensuite, donc nous pourrions aussi peut être passer par Spitzkoppe ou bien par le début de la squeleton coast : quels sont les avis sur cette cote?

Jour 6 : en fonction de l'itinéraire choisi en jour 5

Jour 7 : en fonction de l'itinéraire choisi en jour 5

Jour 8 : Damaraland, à priori les peintures rupestres, la foret pétrifiée, et un site d'observation à suggérer? Nuit ???

Jour 9 : Palmwag...vos avis encore, suggestions de lieux. Nuit à Palwag

Jour 10 : Route vers Etosha. Nuit Etosha

Jour 11 : Etosha. Nuit Etosha

Jour 12 : Etosha. Nuit Etosha

Jour 13 : retour sur Windhoek

Jour 14 : départ.

C'est une ébauche, nous pouvons fluctuer en rajoutant un jour ou deux...peut être en début de séjour avec le Naukluft Mountain Zebra Park, je rajouterais bien une ferme où l'on peut approcher les guépards, les filles adoreront cela très certainement.

En vous remerciant par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter, tous les renseignements seront très précieux pour nous!

Lucile
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
by JeffPrX · 2014-10-09 · 118 replies
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.

Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.

4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.

Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂

Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.

Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛

Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).

Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Voyage Thaïlande 15 jours en mars 2014 English translation pending
by Coccinellale · 2014-02-05 · 132 replies
Bonsoir,

Je pars 2 semaines en Thaïlande avec mon homme en Mars, nous arrivons à Bangkok jeudi 6 Mars et repartons mercredi 19. Nous aimerions partir directement sur Ayutthaya, puis Sukhothai et enfin Chiang Mai. Nous prévoyons ensuite de partir vers le Sud en avion car nous voudrions nous balader du côté de Ko Phi Phi/Ko Lanta/Krabi et du côté de Ko Tao/Ko Phangan et Ko Samui, pour enfin passer 2-3 jours sur Bangkok. Pensez-vous que cet itinéraire est faisable ? et approprié à la période de l'année ? Dans l'attente de vous lire, Cordialement
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvéd��re les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
by Jonanaclem · 2012-08-19 · 66 replies
Bonjour à tous !

Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!

Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!

Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.

Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.

Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!

Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛

A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!

Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!

Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour

Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!

Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...

Les vols:

Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!

Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.

* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)

* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.

Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!

La voiture ou plutôt les voitures:

et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!

* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!

* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.

après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!

sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!

c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!

Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!

A suivre ...
Avis sur notre circuit en Inde du Sud (Kerala et Tamil Nadu) English translation pending
by Aena · 2012-06-10 · 44 replies
Bonjour à tous, Nous prévoyons de partir en mars 2013 pour un voyage d'un mois en Inde du sud avec chauffeur.

Nous avons choisi les états du Kerala et du Tamil Nadu avec les étapes suivantes:

- Chennai - Kanchipuram - Mahabalipuram - Gingee - Pondichery - Chidambaram - Tanjore - Trichy - Madurai - Kodaikanal - Kovalam - Allepey - Munnar - Cochin - Mysore

Qu'en pensez-vous ? Avons-nous manqué des incontournables ou au contraire des villes qui ne valent pas le détour ? Au passage, avez-vous de bons chauffeurs à nous recommander pour ce circuit ?

Merci d'avance de votre aide!
Kribi, Limbe, bons plans économiques? (Cameroun) English translation pending
by Peelou · 2011-06-26 · 57 replies
Bonjour à tous et toutes !

Je vais me reposer à Kribi et Limbe sur une grosse semaine en Août. Je souhaiterai donc avoir des infos (les plus précises possible) sur ses deux localités.

Je précise juste que je me suis permis d'ouvrir une nouvelle discussion car celles à ce sujet sont soit non actualisées, soit pas suffisamment précises pour répondre à mes attentes.

Ausssi je précise juste que je ne suis pas difficile, un confort minimal me suffit amplement (pas besoin de clim, ni piscine, pas d'souci avec la douche froide au sceau, pas de problème avec les transports en commun locaux, etc.).

Voilà mes questions listées :

1 - les trajets en bus ou voiture : Douala-Limbe et Douala-Kribi. Si vous pouvez me renseigner sur les temps de voyages, horaires, des prix et compagnies (avec numéro de tél et/ou sites internet et/ou localisation à Douala) ça serait génial.

2 - des hotels pas cher dans le centre de Douala (il sera juste question d'une nuit).

2- des bons plans pas cher (désolé ça revient bcp mais ça fait partie de mes contraintes) hôtels et/ou guesthouse et/ou gites à Kribi et à Limbé. Mes exigences sont "simplement" avoir accès direct à la plage et une chambre à un prix très abordable, confort minimal mais propre. Faudrait pas non plus que ça soit très éloigné du centre... de la même façon si vous avez des numéros de tél, contacts mails, sites internet, je suis preneur ! J'attends des prix et contacts !

3- des bons plans pour manger dans ces 2 localités. Crevettes, poissons, etc.

4 - les possibilités de sorties autres que la plage, pour varier un peu. Même si l'objectif reste de se reposer.

5- les boites de nuits et bars sympas à Kribi et Limbe. Histoire de chercher un peu d'ambiance...

6- est-il possible de louer des motos (type basiqueschinoise semi-automatique) à Kribi et Limbé ? Si oui quel est le prix et à qui m'adresser ?

Voilà pour l'essentiel... N'hésitez si vous avez d'autres infos à partager, je suis preneur !!

Merci d'avance, je compte sur vous !

Bon week end 😉

Peelou
Retour du Laos (plus Angkor et Bangkok): carnet de vingt-cinq jours au pays du sourire! English translation pending
by Pepifleuf · 2010-10-01 · 47 replies
Sabaidee ! 🙂

Il faut du temps pour se remettre d'un voyage... du temps dans lequel on se replonge dans les souvenirs, les photos, et puis les notes aussi histoire qu'à notre tour on puisse partager ce qu'on a vécu afin d'aider des futurs voyageurs. Un grand merci aux forumeurs qui ont pu nous aider à construire et rêver ce voyage !

Voici donc notre carnet de voyage dans cette magnifique région qu'est l'Asie du sud-est où vous pourrez trouver nos impressions, notre itinéraire, le budget, et quelques photos : --> Quiétude asiatique <--

Extrait, itinéraire et budget:

La fin d’un beau voyage… la fin pour pouvoir, on espère, encore mieux repartir… Le Laos et le Cambodge, 2 magnifiques pays où on se laisse vivre tranquillement, le temps n’a plus bien d’importance, la gentillesse des gens n’est même pas mesurable. Et puis Bangkok qui nous fascine toujours autant mais qui a tellement de facettes: le centre touristique, merveilleux, mais où les chauffeurs de tuks-tuks et les vendeurs ne savent plus dire bonjour, et puis les coins un peu plus à l’écart, comme ces petits khlongs oubliés des touristes et où le temps semble s’être arrêté dans les années 1970, où les gens sont grand sourire quand nous passons à côté d’eux.

Nous rentrons riches de belles rencontres et des images plein les yeux. Paradoxalement, nous avons eu l’impression de nous laisser porter par le temps, pas de planning à respecter, pas d’itinéraire prévu, et à la fois il nous a semblé manquer de temps pour profiter à fond de ces pays. 3 semaines, si long et si court… du temps pour arriver à lâcher le rythme boulot-dodo, du temps pour s’imprégner d’un endroit, et déjà il faut le quitter. Mais en 3 semaines nous avons eu le temps de faire une quantité incroyable de choses, de rencontrer des gens merveilleux, d’en prendre plein les yeux par des paysages extraordinaires, et de régaler nos estomacs par d’incroyables petits plats !!

Itinéraire :

L’itinéraire a été conçu au jour le jour: la seule certitude était nos premiers jours au Cambodge pour Angkor, et le fait qu’il fallait se trouver proche de la frontière thaïlandaise pour les derniers jours. Le reste c’était du feeling, on savait ce qu’il y avait à faire en chemin, et nous avons pris le temps qu’il nous semblait bon pour en profiter.

Jour 1 : Départ de France, nuit imprévue à Amsterdam pour vol annulé Jour 2 : Départ d’Amsterdam Jour 3 : Arrivée à Bangkok. Avion pour Siem Reap. Nous partons dès le soir même acheter les billets pour la visite d’Angkor les jours suivants, et profitons du coucher de soleil sur le Bayon. Jour 4 à 6 : Visite d’Angkor : Jour 4 : Banteay Srei, Kbal Span, Banteay Samre, Mebun oriental et Pre Rup, Prasat Kravan Jour 5 : Visite d’Angkor: lever de soleil sur Angkor Vat, Baphun, terrasse des éléphants eu celle du roi Lépreux, Chau Say Tevoda et Thommanin, Ta Keo, Banteay Kdei, groupe des Ruoulos Jour 6 : Visite d’Angkor le matin avec Ta Prohm, Ta Som, Neak Pean, Preah Khan, après-midi à Siem Reap Jour 7 : Départ matinal pour le Laos. Arrivée en soirée à Don Det, dans la région des 4000 îles Jour 8 et 9 : région des 4000 îles Jour 8 : Don Det et Don Khone en vélo Jour 9 : Don Det et « big waterfall » sur le continent (me rappelle plus du nom…) Jour 10 : Matinée à Don Det et trajet pour Champasak. Après-midi pluvieuse à Champasak Jour 11 : Champasak: Balade en éléphant à Phou Asa. Après-midi à Champasak Jour 12 : Matin à Wat Phu en vélo, puis trajet pour Paksé. Après-midi à Paksé Jour 13 : Journée repos à Paksé Jour 14 et 15 : Location moto pour 2 jours pour aller sur le plateau de Boloven. Jour 14 : Chutes de Pha Suam et de Tad Lo. Nuit à Tad Lo Jour 15 : Village etnique, Paksong, chutes de … , plantations de thé et café. Retour à Paksé Jour 16 : Trajet pour Savannakhet Jour 17 et 18 : 2 jours de treks dans les alentours de Savannakhet. Nuit dans un village Jour 18 : 2nd jour de marche. Visite du stupa de That Ing Ang, et balade autour d’un lac Jour 19 : Journée repos à Savannakhet Jour 20 : Location moto pour la journée pour se rendre au lac des tortues. Départ en soirée pour Mukdahan (frontière) puis pour Bangkok en bus de nuit Jour 21 à jour 24 : Bangkok Jour 24 : Bangkok, avion dans la nuit pour retour en France Jour 25 : Arrivée à Lyon

BudgetBillet d’avion pour le Laos : entre 60à et 700€Billet d’avion Bangkok – Siem Reap : 150€ avec Bangkok AirwaysPossibilité de faire la route en bus, beaucoup plus rentable mais beaucoup plus long. Il y a des bus qui partent directement de l’aéroport international de Bangkok.LOGEMENTS: Siem Reap: Lovely Guesthouse De 6$ (eau froide et ventilateur) à 12$ (eau chaude + climatisation)

Don Det: des dizaines de bungalows à partir de 20 000kips (2€) - Dalom Guest House 30 000 kips pour un bungalows avec salle de bains 50 000 kips pour une vaste chambre

Champasak: - Saythong Guest House: 30 000 kips – Bien situé mais bof, propriétaire gentil mais qui veut nous revendre pleins d’excursion. Lit à la propreté plus que limite. Nous ne resterons qu’une nuit. - Anouxsa GuestHouse: 50 000 kips – Pour 2€ de plus que l’hébergement précédent, de bien meilleures prestations. Chambre très propre, avec bouteilles d’eau, eau chaude, draps, et très bon restaurant. La GH organise également des excursions et les traverséesdu Mékong pour rejoindre la route principale

Paksé: - Sabaidee 2 GuestHouse: 68 000 kips – De très bons commentaires dans les guides. Chambres propres et correctes (pour elles avec SDB privée) mais très mauvaise insonorisation: les murs entre les chambres ne vont pas toujours jusqu’au plafond ! Bonne ambiance routarde mais quand un groupe de français va prendre sa douche à minuit, tout l’hôtel en profite. On ne restera qu’une nuit. - Narine GuestHouse: 70 000 ou 80 000 kips (sans ou avec fenêtre). 2 nuits, la 1ère dans une chambre avec fenêtre sur couloir était très bien: grande et propre, avec TV! Pour la 2ème nuit (non consécutive) on nous propose d’abord une chambre sans fenêtre du tout, toilettes bouchés et évacuation d’eau du robinet sur les pieds. On change pour une chambre avec fenêtre, très bien. –> VISITER LES CHAMBRES ET NE PAS HESITER A CHANGER.

Tad Lo: Tad Lo lodge: 45$ – notre petit coups de coeur et cassage de tirelire pour ce très beau lodge. Les chambres sont simples, salle de bains très belle, terrasse, fauteuils… le tout au bord de la rivière, vue sur la cascade, avec des éléphants qui viennent prendre leur bain pendant votre petit déjeuner. Un vrai régal ! Le propriétaire est français.

Savannakhet: - Saisouk GuestHouse: 50 000 kips – Petite chambre très correcte, surement le logement le moins cher de la ville pour de bonnes prestations - Nathalie’s kitchen: 50 000 kips – C’est un restaurant qui se lance dans les GuestHouses. Chambre à 70 000 avec air conditionné, négocié à 50 000 kips avec ventilo. Passé l’odeur de renfermé de la maison, la chambre est agréable, très propre, avec draps et couette, oreillers, traversins… eau chaude. La proprio parle très bien le français.

Bangkok: - Home GuestHouse: 400bahts. Bien situé car proche de khao san road, mais chambre minuscule !! Mieux vaut se reporter sur un des hôtels de la chaine New Siam - Lebua hotel – State Tower: 100€ – Gros coup de folie pour se très bel hôtel 5 étoiles. En réservant depuis leur site, nous avons été surclassé et 2 cocktails offerts pour le sky-bar au sommet de l’hôtel. Chambre de 66m², service impeccable, piscine extérieur, sauna et hammam, salle de sport. Bien situé au bord de la Chao Praya, qui permet de prendre le bateau pour se rendre dans le centre ville de Bangkok. Tout juste à côté du sky-train également.TRANSPORTS: - Siem Reap – Don Det : 12 à 14h 25$ + 2$ pour le bateau. Vendu 35$ à Siem Reap, et dans le sens inverse vendu pour 18$. - Traversée en bateau pour Don Det: 15 000 kips - Pont Don Det – Don Khone: 20 000 kips. Le billet est valable pour toute la journée. Les chutes de Don Khone sont gratuites. - Excursion Big Waterfall: 2h aller – retour avec le bateau + le taxi-moto + entrée des chutes Négocié à 75 000 kips / personne - Don Det – Champasak: 40 000 kips pour la traversée en bateau + minivan (beaucoup d’agences le proposent à Don Det à 50 000 kips, de rares agences le font à 40 000) - Champasak – Paksé: 1h environ 20 000 kips départ 8h avec transport local (bac + gros touk-touk) 60 000 kips départ 13h avec traversée en petit bateau + mini-van - Tuk-tuk de la station de bus de Paksé à un hôtel au centre ville: 15 000 kips - Paksé – Savannakhet: 4h environ 35 000 kips en bus local (billet acheté directement à la station de bus plutôt qu’en agence –> moins cher) - Tuk-tuk de la station de bus de Savannakhet au centre-ville: 20 000 kips - Savannakhet – Mukdahan (frontière thaïlandaise): 1h30 avec les formalités douanières 14 000 kips - Mukdahan – Bangkok: 9h30 762 bahts – Bus méga VIP ! Départ 20h, arrivée entre 5h et 5h30 D’autres bus en journées locaux et moins chers. - Bangkok centre – aéroport: 300 bahts avec l’autoroute. Trajet réalisé en nuit (pas de corculation), je crois que c’est sinon 400 bahts le prix moyen.VISITES ET COUT DE LA VIE: Temples d’Angkor : – pass de 3 jours : - Tuk-tuk pour les 3 jours : 55 + 5 = 60$ (les 5$ sont pour l’aller – retour la veille du permier jour) Location vélo à la journée : environ 10 000 kips Bouteille de Beer Lao : 10 000 kips Bouteille d’eau : 2 000 kips Balade en éléphant pour Phou Asa : 120 000 kips (pour 2 personnes) Internet : environ 5 000 kips/h Location moto : 70 000 ou 80 000 kips/jour Essence : 20 000 kips le plein (pour environ 120kms) Cascade Tad Yuang : 13 000 kips Trek de 2 jours dans les alentours de Savannakhet : 52$/personne (pour un groupe de 2 personnes) Soupe de nouille dans un restaurant local : 10 000 kips Prix moyen dans un restaurant : entre 15 000 et 50 000 kips/plat

Au final, sur place nous avons dépensé 650€ par personne en dormant dans des petites guesthouses modestes mais en se faisant plaisir dans les excursions et surtout sur les repas !
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
by Fredxiii · 2010-09-20 · 100 replies
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.

Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »

Nous sommes une famille de 4 personnes.

Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.

Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.

Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.

Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.

Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.

La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »

Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.

Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria

La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.

Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.

Ben c’est pas grave, on se couvrira.

La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »

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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »

Mardi 13 juillet

Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.

Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.

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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.

Mercredi 14 juillet

Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.

3 - Aéroport de Windhoek

Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.

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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.

5 - Bougain Villa guesthouse

Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!

Jeudi 15 juillet

Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.

Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.

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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!

7 - Nids Républicain social

8 - koudous

Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.

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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.

Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.

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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.

Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.

Vendredi 16 juillet

La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.

Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.

Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).

Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.

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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.

Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.

L’emplacement N°3 nous est attribué.

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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.

Coucher vers 20h30

Samedi 17 juillet

La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)

Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.

Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.

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Une autruche tente de faire la course.

Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...

Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)

Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.

16 17 - dune 45



On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.

Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.

Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei

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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.

20 - Dead Vlei



Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.

Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.

L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.

21 - Dead Vlei



Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.

L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.

Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.

Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.

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24 Panorama vallée Tsauchaub



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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.

Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.

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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.

Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.

La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.

Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.

28 - Canyon de Sesriem

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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.

Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.

Nous réinstallons le campement.

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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.

Dimanche 18 juillet

Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.

Direction le parc de Naukluft.

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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.

34 - accès à Olive trail

Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.

35 - Zèbres dans le parc de Naukluft

Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.

36 - Solitaire

37 - Boutique à Solitaire

Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».

38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp

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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.

Lundi 19 juillet

Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.

La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.

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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.

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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...

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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.

Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.

44 - chambre Brigadoon lodge

Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.

Mardi 20 juillet

Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.

A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.

Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.

Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.

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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.

48 - Retour de Cape Cross

Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.

Mercredi 21 juillet

Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.

Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis

Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.

Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.

Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.

49 - Image furtive de nos premiers éléphants

Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.

Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.

Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.

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52 - La douche

53 - Vue depuis la douche...

Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.

Jeudi 22 juillet

Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.

54 - site de Twyfelfontein

55 - Lion man

Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.

56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).

Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.

Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.

Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.

Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.

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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.

60 - Apéritif dans le bush

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Nous nous retournons vers le lodge.

Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.

Vendredi 23 juillet

Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.

Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.

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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.

Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.

Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.

La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.

L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.

63 - Warmquelle

Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.

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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable

Samedi 24 juillet

Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.

Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.

La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.

Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.

Coup de chaud…

Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.

Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.

Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.

68 - Cattle

Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.

69 - Epupa falls

70 - Ponton bar restaurant du community camp

71 - vue depuis le ponton

Dimanche 25 juillet

La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.

Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.

La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?

Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…

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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?

Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.

On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.

De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.

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78 - Palmiers Makalani



L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…

79 - Epupa falls

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Lundi 26 juillet

Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.

Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.

Le paysage est ennuyant au possible.

Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.

Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.

Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.

En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.

Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.

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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.

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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.

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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.

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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.

Mardi 27 juillet

Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.

Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.

Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.

Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.

85 - Secretary

86 - Oryx

Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.

87 - Rhinocéros

88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....

Mercredi 28 juillet

Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.

89 - Point d'eau d'Okaukuejo

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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.

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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.

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Aujourd’hui, pas d’éléphant.

Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.

Jeudi 29 juillet

Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.

En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.

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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.

Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.

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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.

Vendredi 30 juillet

Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.

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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.

Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.

Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.

Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.

Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.

Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.

Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.

Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.

Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.

Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.

Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.

Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.

Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.

Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.

Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.

Samedi 31juillet

Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.

Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.

Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.

L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.

Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.

96 - Manhangu camp

97 - L'Okavongo

Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.

Dimanche 1er août

Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.

Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!

Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.

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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.

Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.

Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.

99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.

Lundi 2 août

Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.

Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.

Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.

Mardi 3 août

Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…

De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.

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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.

Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…

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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.

Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.

Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.

Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.

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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.

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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.

Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.

Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.

Mercredi 4 août

Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).

Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.

En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.

Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.

Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.

L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.

Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.

Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.

La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.

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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.

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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.

Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!

Jeudi 5 août

Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.

Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.

A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.

Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.

Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.

Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.

Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.

En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.

Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !

L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…

Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.

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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.

Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.

Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.

Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.

Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.

Nous dînons à l’hôtel.

Vendredi 6 août

Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.

En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.

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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.

Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.

L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.

122 - Victoria Falls hôtel

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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.

Samedi 7 août

Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.

Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août

Au boulot…c’est brutal…

Le bilan :

Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.

Le voyage s’est décanté.

Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.

J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...

Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Voyage de sept jours sur Las Vegas et sa région English translation pending
by Ideosphere · 2010-05-19 · 18 replies
Bonjour,

Je vais à Las Vegas du 1er au 8 juillet 2010.

Je rejoins une amie qui est américaine et qui vit la bas depuis toujours (elle a donc une voiture et elle va me loger).

J'ai acheté plusieurs guides, une carte de l'ouest américain, et après réflexion, j'aimerais visiter la Vallée de la mort (Death Valley) et le Grand Canyon (faire l'aller retour dans la journée même s'il y a 5 heures de route).

Je ne pense pas avoir le temps de faire trop de choses hors de Las Vegas (sachant que je veux quand même visiter cette ville!)

Par ailleurs, en combien de temps peut-on visiter la ville de Las Vegas (se résume-t-elle au Strip ?) Que me conseillez vous de visitez a proximité de Las Vegas ? (Lacs, Parcs, ... ?)

C'est mon premier voyage Outre-Atlantique et je voudrais qu'il soit inoubliable... Quitte à ne pas arrêter de courir partour pendant une semaine !

Je vous remercie d'avance.... 🙂
Voyage de un mois environ en Bolivie et au Pérou English translation pending
by SigoAL · 2009-01-12 · 28 replies
Bonjour, une amie et moi souhaitons faire un voyage de 1mois environ en Bolivie et au Pérou. Fin Mars, Avril. Nous avons plusieurs questions pour ceux qui voudraient bien nous aider !! Juste pour info, on parle espagnol!!

- La situation actuelle de la Bolivie est-elle vraiment dangereuse pour 2 filles seules ? J'ai vu que sur le site du Ministère des Affaires Etrangères ils déconseillaient la frontière avec le chili ainsi que le lac titicaca. ESt ce la vérité, ou une simple précaution? - Est-ce une bonne période pour voyager ? Température, climat ?? Pour ces pays, est-il obligé de faire des vaccins? Lesquels? - On aimerait bien faire le circuit suivant (pas définitif) : La Paz, La route de la mort en vélo !!, Cochabamba, Oruro, Potosi, Lagunas ??, Atacama ??, Uyuni, Lac Titicaca, puis direction Cuzco et Machu Pichu, qu’en pensez vous ? oublie t’on des endroits à n’ABSOLUMENT pas rater ? - Est-il possible d’effectuer sur un mois ce voyage simplement en bus ? Avez-vous le nom de certaines compagnies ? - Pour aller dans certains endroits comme le désert d’Atacama, Uyuni ou Machu Pichu, comment s’y rendre ? Est-il préférable de passer par une agence, généralement piège à touristes ? ou simplement précautions? Faut-il réserver à l’avance ou bien possibilité de le faire sur place. - L’argent ?? Carte bleue ? Travellers Cheques ? - Pour dormir, mieux vaut réserver à l’avance ou bien sur place il est facile de trouver ? (A savoir que l'on apprécierait particulierement d'etre logé chez l'habitant pour faire des rencontres des locaux) Est ce que par CouchSurfing c'est faisable et pas dangereux?

Je vous remercie infiniment déja d'avoir pris le temps de lire mon message et pour toutes vos informations que vous pourrez nous apporter, et si vous êtes intéressés et surtout libre à cette période, joignez vous à nous !! 😉
Circuit de vingt-deux jours dans l'Ouest américain avec des enfants de 10 et 14 ans English translation pending
by Yann94 · 2008-01-09 · 7 replies
Bonsoir,

Après avoir lu plusieurs sujets sur les cicuits de l'ouest des Etats Unis, je vous propose à mon tour mon projet de circuits pour le mois d'Aout 2008 afin de récolter vos remarques. Nous serons 4 dont 2 enfants de 10 et 14 ans. En regardant les chaines hotelieres, j'ai retenu pour l'instant la chaine Best Western et décider mes villes étapes sur leur présence et afin de négocier des réduction par rapport aux nombres de nuits.

Cela ne fait-t-il pas trop de Kilometres pour un 1er séjour mais que peut-on supprimer ?

Quelles sont les sites disons INCONTOURNABLES comme on dit, même si la beauté d'un site est tres personnel et que plusieurs personnes y verrons des choses différentes.

Merci d'avance pour vos remarques

Jours.....Ville Départ...............Villes traversées..............................Ville Arrivée (pour l'hotel)..Kilométrage

Total 3423km

01 jour PARIS............................................................ AVION....................................................... LOS ANGELES 02 jour LOS ANGELES -- LOS ANGELES 03 jour LOS ANGELES --LOS ANGELES 04 jour LOS ANGELES --LOS ANGELES 05 jour LOS ANGELES Ludlow-Fenner-Needless-Kingmann-Seligman-Williams-valle....GRAND CANYON........... 695 km 06 jour GRAND CANYON --GRAND CANYON................0 km 07 jour GRAND CANYON...............Cameron-Cedar Ridge-Lees ferry......................................PAGES.............................272 km 08 jour PAGES......................Kaibito-Kenyeta-Mexican hate-Bluff.........................................MONTICELLO................ 344 km 09 jour MONTICELLO -- MOAB ................................87 km 10 jour MOAB.................................Geen River - Hanksville....................................................TORREY............................278 km 11 jour TORREY.........................Escallente - Tropic - Hatch................................................... CEDAR CITY......................288 km 12 jour CEDAR CITY --CEDAR CITY........................ 0 km 13 jour CEDAR CITY ...........Kannaraville - St Georges - Mesquite................................LAS VEGAS....................... 275 km 14 jour LAS VEGAS -- LAS VEGAS..............................0 km 15 jour LAS VEGAS -- PAHRUMP..........................101 km 16 jour PAHRUMP.... Shoshone - Death Valley Junction -Lone Pine - Independance .....BISCHOP......................... 357 km 17 jour BISCHOP..... Mammoth Lakes - June Lake - Lee vining - Yosemite Village ..........MARIPOSA.......................271 km 18 jour MARIPOSA ....Merced - Chowchilla - Losa Banos - San Juan Bautista............MONTEREY .......................255 km 19 jour MONTREREY.............. Watsonville- Santa Cruz - San jose...................................SAN FRANCISCO ................197 km 20 jour SAN FRANCISO -- SAN FRANCISCO ....................0 km 21 jour SAN FRANCISO -- SAN FRANCISCO......................0 km 22 jour SAN FRANCISO....................................... AVION................................................................PARIS
Oman, at the edge of the sands and the horizon
by Fabhyène · 2026-09-02 · 45 replies


If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.

All that, and so much more.

This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos. I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!



For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.

On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.



Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...

Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater. Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I. Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood. And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction. Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too. Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!
Le Japon, empire des signes et des sens English translation pending
by Kate · 2019-08-19 · 292 replies
Le Japon se vit mieux qu'il ne se raconte.

Mais je me lance, prudente car je vais avancer humblement et à tâtons sur les chemins de cette rubrique peuplée de japanophiles 😉

L'année dernière nous avons décidé, Mariane et moi, d'aller passer quelques jours au pays du soleil levant. Nos motivations sont proches : nous sommes complices et amies depuis ... ouh là là... très longtemps... Mariane souhaitait se lancer sur les traces de Murakami pour retrouver l’ambiance de ses romans (elle vit Murakami, mange Murakami, dort Murakami). Pour ma part, j’ai été stimulée par les lectures moins célèbres mais bien vivantes des carnets de voyage et par la photo et le cinéma.

Avec un enthousiasme à la hauteur de nos rêves nous nous sommes envolées à la découverte de Tokyo et Kyoto en passant par Kanazawa.

Cambodge en août avec 3 enfants (12 et 2 x 10 ans) English translation pending
by Caroetpaul · 2018-10-14 · 29 replies
Bonjour,

l'année dernière nous avons eu la chance de pouvoir partir mon conjoint et moi 2 semaines au vietnam et en sommes revenus enchantés. Nous aurions aimé pousser jusqu'à Angkor mais il nous fallait faire des choix, mais l'envie est toujours là.

Nous aimerions également emmener cette fois ci nos 3 enfants avec nous afin de leur faire partager une autre culture et ouvrir leur univers. Ils sont déjà habitués à marcher et au voyage, ils nous ont même épatés cet été lors de notre roadtrip en Andalousie sous plus de 40° sans presque râler😏

J'ai bien conscience que le mois d'août n'est pas du tout la bonne époque avec la saison des pluies mais je ne peux avoir qu'à cette époque plus d'une semaine de congés; l'établissement dans lequel je travaille fermant tout le mois d'août. Les autres périodes de l'année me sont imposées et je n'ai jamais plus d'une semaine ( un peu short pour un tel voyage).

Malgré tout, je ne souhaite pas entreprendre un tel voyage s'il représente pour mes enfants "un réel risque" au niveau sanitaire et au niveau de leur sécurité J'aimerai avoir le retour de personnes qui y sont allées à cette époque / au transport et infrastructures ( même si d'une année à l'autre nul ne peut savoir quel sera la météo. On était à Sapa à "la meilleure période" ce qui nous a pas empêché de faire notre trek de 2 jours avec des bottes de pluie, de la boue jusqu'aux genoux et la brume comme seul horizon, mais ça reste un super souvenir et la sensation d'avoir vécu qch d'unique).

Je souhaiterai aussi avoir des avis/recommandations / aux vaccins et traitements anti-pallu sachant que nous ne serions sur place qu'une quinzaine de jours et sans trop sortir des points touristiques "classique" . Au Vietnam, n'étant que nous 2, nous ne nous étions même pas posés la question et n'avons rien entrepris en terme de précautions sanitaires.

Je vous remercie par avance de vos retours,

Caroline
Une virée à deux en Birmanie: 27 jours entre temples et rizières English translation pending
by Viréeàdeux · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour,

Voici un carnet de voyage qui retrace nos 28 jours en Birmanie. Nous avons choisi de visiter ce pays lors de notre tour du monde qui a démarré le 1er Mars 2017.

Qui sommes nous ? Daïnah et Clément, un couple mixte français qui voyage pendant 1 an et demi sur 4 continents Quand ? Nous sommes partis en Birmanie en Juillet 2017 Comment ? Nous avons passé la frontière Mae Sot / Myawaddy car nous venions de Thaïlande et nous avons franchi la même frontière pour sortir du pays.

Notre itinéraire:

Hpa-An (4 jours - 2 jours à l'aller et 2 jours au retour) Yangon (4 jours) Bagan (5 jours) Mandalay (5 jours) Hsipaw (3 jours) Kalaw (2 jours) Lac Inle (4 jours) et retour à Hpa-An pour repasser la frontière

Si vous souhaitez avoir un aperçu de notre voyage en vidéo, c'est par ici:
https://www.facebook.com/unevireeadeux/videos/341638799577722/

Nous sommes arrivés à Hpa-An après avoir passé la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, il a beaucoup plu à Hpa-An à notre arrivée mais nous avons quand même pu visiter la ville et ses alentours.

Hpa-An, premiers pas en Birmanie

Hpa-an, notre toute première ville en Birmanie ! On préfère ne pas compter Myawaddy comme la première ville car la ville frontalière n’a rien d’accueillant et nous y sommes à peine passés. Nous voilà donc à Hpa-An pour 2 jours environ. Le temps n’est pas du tout favorable, il pleut non-stop et on décide de sortir tout l’attirail pour affronter la pluie et louer un scooter (la mousson on adore!).

Avant de vous parler des visites on va vous dire quelques mots sur l’hôtel où nous étions. Nous avons pris une chambre au Galaxy Motel, hôtel tenu par une famille birmane. Ils sont accueillants et adorables, la gérante parle un peu français et a toujours le sourire. Notre séjour fut juste parfait dans cet hôtel où nous avons mangé le meilleur petit déjeuner du séjour. Avant de les quitter, ils nous ont mêmes offerts des petits cadeaux ! Si un jour vous passez à Hpa-An, vous l’avez compris, c’est l’adresse à ne pas louper.

Concernant la ville en elle-même, on va essayer de vous détailler au mieux ce que nous avons ressenti en arrivant. La ville de Hpa-an est pauvre, c’est un fait. On décide de découvrir la ville à pied avant de nous aventurer aux alentours en scooter. Les hommes portent tous le longyi, un tissu qu’ils scindent autour de leur taille.

Nous avons immédiatement été saisi par l‘élégance et la beauté des birmanes. Vêtues de longs sarongs souvent assortis avec leur haut, elles traversent la ville avec leurs parapluies à la main en nous fixant. Ok, c’est peut être pas tous les jours qu’elles croisent une métisse et un blanc arpenter les rues de Hpa-an. On essaye de leur sourire mais nous sommes tellement curieux et ébahis de ce changement de décor qu’on doit avoir l’air de débarqués et de ne pas du tout être à notre place. Parce que oui, notre arrivée en Birmanie a été assez déconcertante car le Myanmar ne ressemble à aucun autre pays du sud de l’Asie.

On passe par un petit centre commercial qui nous permet d’avoir une idée des prix. C’est toujours utile et ça nous permet d’éviter les arnaques dans les plus petites supérettes. On se dirige ensuite vers le lac de la ville, un endroit sympathique pour se balader et où les birmans viennent entre amis, en famille ou en couple. On continue notre balade au bord de la rivière et on assiste à un match improvisé de volley-ball. On nous regarde du coin de l’oeil, les joueurs donnent le meilleur d’eux-mêmes et la foule est attentive.

Les alentours de Hpa-An

La grotte de Saddan

Malheureusement, la pluie n’a pas cessé et on doit donc s’armer de courage pour sortir. On part sous la flotte avec le scooter en espérant qu’en chemin la pluie ne sera qu’un lointain souvenir. On commence par la visite située la plus loin, la grotte de Saddan. Les paysages que nous traversons sont très jolis, il y a des rizières à perte de vue. Il y a beaucoup d’agriculteurs dans les champs, qui travaillent leur terre. Nous parcourons quelques kilomètres et nous arrivons à destination. Une fois arrivés à la grotte, nous laissons nos chaussures à l’entrée (oh la grosse erreur – nous allons vite le regretter).

Une famille birmane est déjà à l’intérieur de la grotte et elle prie devant l’image de Bouddha. En effet, à l’intérieur de cette grotte il y a un temple et une rangée de Bouddhas sur un des côtés. La grotte est vaste et il faut la traverser entièrement pour arriver ensuite à un endroit où on prend une barque pour revenir à notre point de départ. Rappelez-vous que nous avons laissé nos chaussures à l’entrée. Nous devons traverser toute la grotte à pied, dans le noir presque complet (on a quand même la lampe du téléphone) sachant qu’à certains endroits l’eau est montée.

On est pas super à l’aise, Daïnah est même même très anxieuse à l’idée de ne pas savoir où elle pose son pied dans l’obscurité. On traverse certaines parties de la grotte où les chauves-souris se font fait plaisir et on préfère se dire qu’on a évité toutes les crottes qui jonchaient le sol. Parcourir la grotte prend du temps, on monte, on descend, on traverse des flaques, des escaliers puis enfin on aperçoit la lumière, un fin filet, au loin. On sort de la grotte. Fin du traumatisme. A l’extérieur, notre regard est rapidement attiré par une grande photo d’Aung San Suu Kyi, dire qu’il y a 6 ans à peine, cela aurait été impossible de la voir afficher ici…

La famille birmane que nous avons croisé un peu plus tôt sort à son tour de la grotte. Pour eux, la traversée du retour est gratuite mais pour nous ce n’est pas le cas. On essaye de négocier mais personne ne parle vraiment anglais. On convient d’un prix fixe: 2000 kyats pour 2. La balade est très sympathique même si la pluie continue de tomber. Nous sommes à bord d’un petit bateau avec l’homme de la famille. Le batelier à l’arrière chantonne et mise à part le bruit de la pluie et le batelier, c’est le calme absolu. La traversée se passe bien, on doit juste bien se baisser en passant dans une grotte car l’eau est bien montée.



On arrive ensuite à notre point d’arrivée. Et là, ça se gâte, le prix vient de doubler. Ce n’est plus 2000 kyats pour 2 mais par tête. Clément est furieux et s’énerve. Notre problème c’est que nous n’avons pas de monnaie et que nous sommes obligés de donner un billet de 5000 kyats. On galère d’ailleurs pour avoir nos 1000 kyats en retour. Heureusement, l’homme qui était avec nous dans la barque nous défend et récupère notre billet.

Nous allons récupérer nos chaussures à l’entrée de la grotte et nous récupérons le scooter. La pluie est de plus en plus intense et on s’arrête rapidement au Mont Zwegabin. A une époque, il était possible de grimper jusqu’au sommet pour y dormir. Depuis la mort d’un touriste, il n’est plus possible de le faire. Nous ne tentons pas l’ascension car il est déjà tard et nous n’aurions pas le temps de faire l’aller-retour.

Nous nous arrêtons seulement au pied de la montagne où il y a un jardin. Ici, il y a près de 1000 statues de bouddhas alignées. Nous prenons quelques photos mais la pluie est bien trop forte et nous rebroussons chemin jusqu’à notre hôtel à contre coeur.

Le lendemain il est déjà temps de partir. Nous quittons le Galaxy Motel en leur promettant de revenir d’ici 3 semaines. Nous avons décidé de faire une boucle et de repasser par Myawaddy pour revenir en Thaïlande. Nous embarquons dans un bus pour l’ancienne capitale du pays, Yangon. Ce voyage ne sera pas de tout repos et on en sortira pas indemne.

La suite du carnet très bientôt...
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
by Ju45 · 2017-10-12 · 123 replies
Hello,

3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.

Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.

Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.

Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France

Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016

Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)



Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer

C'est parti.

J1: Lundi 22 mai:

Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps. On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.

La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!

Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!

Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".

On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.

Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix

A suivre
Côte ouest Pacifique, parcs, Las Vegas et New York English translation pending
by Nataly03 · 2017-09-25 · 226 replies
Bonjour je vais commencer ce compte rendu en "live" , car il est 5h du matin et que nous souffrons toujours un peu du décalage horaire. Je voudrai remercier tout ceux qui m'ont aidé dans cette préparation (une première) et qui ont répondu patiemment à toute mes interrogations

Aller c'est parti

Jour 1 le voyage.

Notre vol KLM est à 6H25 à l’aéroport de Nice : nous ferons Nice Amsterdam San Francisco Réveil 2H30 , Départ 3H15 , parking P6 longue durée. Nous sommes dans l’aéroport à 4H45. Tout se passe ensuite vite et bien . Nous prendrons un café, jus d'orange, croissants au lounge du T2. L'avion est à l'heure et décollera dans les temps. Nous avons 1h25 de correspondance. L’aéroport d'amsterdam est très bien fait pas de soucis particulier. le vol Amsterdam aura par contre 25 minutes de retard . Comme j'ai modifié mon vol deux semaines avant (par crainte des grèves air france) et que nous voulions des places avec plus de place pour les jambes (issue de secours) nous ne sommes pas cote à cote. Je profite donc de ce retard pour voir au comptoir klm s'ils ne peuvent pas appeler une des personnes qui sont à coté de l'un de nous pour échanger de place. Ce sera fait et c'est ok..nous sommes bien maintenant cote à cote. J'en profite pour parler de ces places aux issues de secours: sur le vol nice amsterdam nous avions aussi ces places là: l’hôtesse est venue nous demander si nous parlions bien Anglais :yes we do. Elle fera déménager les passagers de la rangée à coté qui ne parle pas Anglais..

Nous embarquons . Le vol se passera bien , le service est très bien . Aperitif déjeuner plutôt très bon. Glace dans l'après midi puis encore une collation avec pizza et salade Il est possible de se servir en boisson durant tout le vol.

Le retard a été rattrapé durant le vol mais nous devrons patienter 45 minutes pour atterrir car il y a la queue.

Pour le passage en douane nous choisirons de faire le passage par les "machines automatiques" En moins de 5 minutes c'est fait. Puis passage en moins de 10 minutes devant l'officier d'immigration. Quelques questions plus tard nous sommes officiellement acceptés aux usa. Le tout aura pris moins de 15 minutes du jamais vu pour nous! Les bagages arrivent dans la foulée.

Et là la machine bien huilée se grippe. Nous devions prendre un "uber" pour rejoindre notre hôtel et nous nous rendons compte que nous n'avons pas de réseau téléphonique malgré nos abonnements Free illimité..( nous n'en avons toujours pas d’ailleurs!) Bon pas grave nous allons prendre un mini bus partagé. 15 minutes d'attente et nous sommes dans le shared bus .. quelques tours plus tard pour le remplir et nous nous dirigeons vers le centre. Il y a beaucoup de circulation . Nous serons les 2e déposés à notre hôtel le MAYFLOWER sur bush street.
Premier road trip dans l'Ouest américain pour une mère et sa fille, été 2018 English translation pending
by Framboisy69 · 2017-08-22 · 22 replies
Bonjour à tous,

J'ai comme projet pour l'été 2018 (juillet/août) d'emmener ma fille aux USA (enfin !) et découvrir avec elle l'ouest américain (parc nationaux et villes principales). Alors, après avoir beaucoup lu sur le sujet et les différents forums, j'ai fait l'ébauche d'un itinéraire (rien que du classique !) que je vous soumets pour avis en raison de votre sérieuse expérience en ce domaine. Je prévois ce voyage sur 3 semaines et demi avec un budget d'environ 10 000€ pour 2. J'ai essayé d'organiser cet itinéraire en fonction des goûts de ma fille (14 ans l’été prochain) et des miens. Je tiens à préciser que pour moi, l'ouest américain c'est un rêve mais que nous ne sommes pas de grandes randonneuses, que je tiens à finir par L.A car après toutes ces visites, et nombreuses heures de route, on aimera certainement se reposer un peu et se détendre dans un environnement plus « balnéaire » surtout mon ado… Enfin j’ai deux regrets : ne pas pouvoir prendre la route Côtière entre LA et SF et ne pas pousser jusqu’à Moab. Ce sera l’occasion d’un autre voyage.

Voici une ébauche de notre road-trip et bien sur les critiques sont les bienvenues car je me pose pleins de questions sur le temps à passer sur place, le temps de route, les visites etc. :

J1 : Vol aller San Francisco – Nuit SF

J2 : SF - Fisherman’s Wharf, avec la visite d’Alcatraz (1ère visite), et promenade à vélo en traversant le Golden Gate jusqu'à Sausalito (house boats) retour en ferry – Nuit SF

J3 : SF - Mission district, Chinatown, Nob Hill, Russian Hill, et Telegraph hill – Nuit SF

J4 : SF - visite des quartiers de Alamo Square & painted ladies, Haight-Ashbury , golden gate park (japanese tea garden), palace fine art – Nuit SF

J5 : SF > Yosemite : Récupérer la voiture et départ le matin pour Yosemite. Direction Muir Wood (sekoia) puis reprendre la route direction El Portal puis sur la route quelques emplettes dans un supermarché à Oakland pour la glacière et divers (Walmart) et à Dublin au Whole foods pour la nourriture – Nuit Yosemite / El Portal ?

J6 : Yosemite : tunnel view, valley view, bridalveil fall, lower yosemite fall, mirror lake et glacier point - Nuit Yosemite / El Portal ?

J7 : Yosemite > Bridgeport : route dès le matin par la tioga road (Séquoias de tuolumne grove - arrêts Olmsted point, Tenaya lake, Tioga lake) > South tufas de Mono lake (coucher de soleil) - Nuit Bridgeport

j8 : Bridgeport > Lone Pine : visite de Bodie le matin > Déjeuner à Bishop – Nuit Lone Pine

J9 : Lone Pine >Death valley : Musée of Lone Pine Film Hystory + Alabama Hills > Death Valley: Badwater, devil's golf course, Artist palett au coucher de soleil – Nuit Furnace creek ranch

J10 :Death Valley>LV : Zabiriskie Point> Dante's view> Las Vegas > installation hôtel - soir visite bellagio, excalibur, louxor, mirage – Nuit LV

J11 : LV : visite hotels strip (ceasar palace, venetian, M resort) + soir spectacle the dream/the one - Nuit LV

J12 : LV : repos piscine + outlets + 2nd spectacle ou fremont street? - Nuit LV

J13 : LV > Zion: Loop Road + Scenic Drive > + Partie sud du Parc de zion : Riverside Walk, Weeping Rock Trail – Nuit Springdale

j14 :Zion > Bryce Canyon : Canyon overlook trail > Hotel Bryce> option 1 scenic drive Bryce Canyon>Brystelcone loop trail ou option 2 la rim ? Nuit Bryce pionner village

j15 : Bryce Canyon > Page : Queens Garden + Navajo Loop (3h) puis Direction Page - Horseshoebend à 16h (1h) – Nuit Page

J16 : Page : Lower antelope canyon (1h) à 08h00 (ken's tour) puis balade en bateau de 2h00 sur Lac Powell – Nuit Page

J17 : Page > Monument valley : De Page à MV, la route la plus courte est la 98 via Kaibito, puis la 564 jusqu'à Kayenta, et enfin la 163 jusqu'à MV, soit 120 miles au total. Entrée du parc vers 15h30, check in hotel the View puis prendre une piste de 27km qui sillonne le parc : La Valley Drive. Stop à John Ford's point pour faire la balade à cheval. Retour à l'hôtel pour picnic sur la terrasse ! – Nuit the View

J18 : Monument valley > Grand Canyon south Rim : Lever de soleil MV puis départ pour GC Arrêt Desert view center - Grand view point, Hopi point (coucher de soleil) – Nuit Yavapai Lodge

J19 : Grand Canyon : Journée Hermits Rest Road + survol helicopter - Nuit Yavapai Lodge

J20 : Grand Canyon > Kingmann : Arrêt Williams - Seligman - Hackberry General Store – Nuit Kingman ou Needles

J21 : Kingmann >LA : Arrêt Bagdad café puis direction Los Angeles, soir Hollywood Bowl Overlook – nuit Coral Sands Motel ou autre

J22 : LA : Universal studio + Griffith Observatory - nuit Coral Sands Motel ou autre

J23 : LA : Downtown (caroll avenue + el pueblo) & Beverly Hills (Rodeo Drive) & Hollywood bd - nuit Coral Sands Motel ou autre

J24 : LA :Santa Monica & Venice Beach - nuit Coral Sands Motel ou autre

J25 : LA : Warner Bros + UCLA et Getty Center - nuit Coral Sands Motel ou autre

J26 : Départ - Vol retour

Qu’en pensez-vous ? est-ce trop ambitieux pour une seule conductrice? me manque-t-il certains points d’intérêts que j’ai omis dans ce parcours? ai-je trop prévu de temps à certains endroits et pas assez à d’autres? en fonction de la période (été) vaut-il mieux écourter certaines visites et en privilégier d'autres...?

En tout cas merci d'avance pour vos précieux conseils

Françoise
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
by Mimimicha · 2016-10-01 · 693 replies
Bonjour à tous! Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois. Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....

Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:

Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :

- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,

- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).

Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.

Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.

Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.

Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.

Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.

Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.

Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.

Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,

sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.

Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.

(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).

Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !

Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.

Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.



J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.

1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.



Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide. Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛. Les repas sont tout à fait corrects : Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert Champagne en apéritif. Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.

Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !

Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines. L’arrivée à LA est abracadabrantesque. Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.

L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.

Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.

On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.

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