Search VoyageForum
FR
L'Ouest américain en mai/juin 2008 (7 et fin) English translation pending
by Blacjp · 2009-09-18 · 4 replies
L'Ouest américain en mai/juin 2008 (6)

20 juin



Etape de Chinle au Grand Canyon South Rim

Nous faisons tout d'abord un détour par le Hubbell Trading Post







Ce comptoir d'échange entre indiens et colons n'a pas changé depuis sa fondation. Le parquet d'époque grince sous nos pieds. Il fait également office d'épicerie. Les prix sont élevés.

Nous nous dirigeons maintenant vers Tuba City en traversant le territoire Navajo puis le territoire Hopi.

Nous décidons d'aller visiter le village Hopi de Mishongnovi perché sur Second Mesa. Nous montons en voiture dans le village où nous trouvons une sorte de "visitor center": une grande pièce vide avec un bureau en bois. Derrière le bureau une indienne peu bavarde et à peine souriante qui vend des tickets autorisant la visite du village, à pied, sans guide, sans pouvoir entrer dans la moindre demeure et bien sûr pas de caméra, pas d'appareil photos, pas de téléphone portable, pour 13$ par personne. Nous déclinons l'offre et ressortons... Dehors, les maisons pueblos de pierre et pisé sont vraiment à la limite du bidonville. Tout cela respire la misère et nous repartons mal à l'aise sans rencontrer personne dans les rues. Pas d'images de cet endroit très triste. C'est là que l'on mesure l'immense détresse de ce peuple parqué sur des champs de "cailloux" chauffé à blanc par un soleil de plomb et persécuté par les Navajos. (c'est un avis personnel)

Après avoir traversé Tuba City, arrêt au trading Post de Cameron. Achat de souvenirs... Quel changement depuis 1990, c'est maintenant une véritable usine à touristes. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.

Puis nous entrons dans le parc du Grand Canyon. c'est la 3ème fois que nous venons ici mais la magie opère toujours.





Nous faisons tous les arrêts le long de la corniche sud avant de rejoindre notre hôtel. Puis nous décidons d'aller voir le coucher de soleil à Hopi point.





Nuit au Best Western Squire Inn de Tusayan

21 juin

Magie du soleil levant...



La journée est consacrée à la rando sur le rim trail d'Hermits Rest Road Magnifique balade avec un temps superbe.



L'après midi nous "trainons" dans Grand Canyon village en visitant les différents hotels...

Le soir coucher de soleil à Powell Point



Nuit au Best Western Squire Inn

22 juin



Etape du Grand Canyon à Holbrook

8h du matin : petit tour en hélico au-dessus du Grand Canyon avec "Papillon"





Organisation parfaite, nous sommes que nous quatre dans l'appareil et le survol est splendide dans le matin et sans turbulence.

Nous nous dirigeons vers Flagstaff. Arrêt pour des achats: souvenirs et nourriture pour le déjeuner

En début d'après-midi, nous entrons dans Petrified Forest, parc méconnu mais qui offre de beaux paysages de badlands et que nous avions visité en 1989 lors de notre 1er voyage dans l'ouest.







Les troncs ont été cristallisés en roches semi-précieuses comme l'onyx, le jaspe, l'améthyste, la cornaline ou l'agate.



Il est strictement interdit de ramasser la moindre pierre sur ce site. Mais nous avons vu un couple de français se faire verbaliser par un ranger sur un des parking du parc...



rencontre avec un lézard à collier (Crotaphytus Collaris), lézard très vif qui peut courir sur ses pattes arrière.











Nous traversons l'I40 pour visiter the Painted Desert







Nous passons sur l'antique road 66 envahie par les herbes et marquée par une carcasse rouillée.

Nous finissons notre journée à Holbrook sur les vestiges de la route 66 dans cette ville





Motel où chaque chambre est un tepee.

Nuit à Holbrook au Best Western Adobe Inn.

23 juin



Dernière étape d'Holbrook à Phoenix

Arrêt à Météor Crater : bof, un grand trou cher (15$ par personne) qui ne mérite pas le détour (à mon goût!)

Passage par le Slide Rock State Park







Arrêt à Sedona





On trouve de belles sculptures dans la ville Il fait une chaleur accablante et les brumisateurs marchent à fond.



Plus vrai que nature ...l'enfant

Nous continuons notre route...



Les saguaros, cactus chandelier, annoncent l'arrivée sur Phoenix

Arrivée à l'hôtel et repos bien mérité. Nuit au Pointe Hilton Tapatio Cliff Resort

24 juin

Journée de repos à l'hôtel.



Il fait 43°C à l'ombre! La piscine n'est même pas rafraichissante...

Nous faisons nos dernières courses à Scottsdale





L'âne de 1989 a disparu





Il ne reste que les chevaux des cow-boys figés dans le bronze.

Nuit au Pointe Hilton Tapatio Cliff Resort

25 juin

Dernier jour sur le territoire américain. Direction l'aéroport de Phoenix pour un retour sur Lyon via Denver et Francfort.

Sur 5 semaines nous n'avons eu qu'un peu de pluie à Sequoia NP et à Yosemite NP et ensuite 29 jours consécutifs de beau temps, que rêver de mieux! Ce fut un fantastique voyage.

Au niveau étapes, j'aurais dû modifier la fin du voyage selon cet ordre: 20 juin: Chinle/Hubbell trading post/Painted Desert/Petrified Forest/Holbrook 21 juin: Holbrook/Grand Canyon rive sud 22 juin: Grand Canyon 23 juin: Grand Canyon/Flagstaff/Sedona/Phoenix

Nous avons parcouru 9000km dont 1000km de piste environ.

Budget pour 5 semaines

Avion Lyon/Francfort/Los Angeles et Phoenix/Denver/Francfort/Lyon avec Lufthansa et United airlines: 647€/personne Hôtel budget conséquent mais voulu, nous n'avons pas eu de surprise, chambres grandes, confortables et propres: 2017€/personne pour 35 nuits Voiture 4X4 louée chez Autoescape: 1543€ soit 385, 75€/personne Carburant 730€ soit 182, 50€/personne Nourriture petit déjeuner pas toujours compris dans le prix des chambres, picnic tous les midis sauf en ville et restaurant tous les soirs 1063€/personne

Entrée Universal 40€/personne acheté sur place Spectacle Ka las Vegas 114€/personne réservé sur internet Croisière lac Powell 92€/personne réservé sur internet Hélico Grand Canyon 82€/personne réservé sur internet Souvenirs et divers (documentation, cartes, assurances etc..) 550€/personne

Voilà, j'espère que mon petit compte-rendu donnera l'envie de découvrir ces régions, à tout ceux qui ne connaisse pas encore l'ouest américain et ravivera des bons souvenirs à ceux qui en sont revenus.
Série Métiers de Kashgar English translation pending
by Makalux · 2009-09-15 · 8 replies
Une petite série, prise cette été à Kashgar (Turkestan oriental, Xinjiang, Chine) Critiques et commentaires bienvenus

Ryanair: enregistrement en ligne/erreur sur la date d'expiration du passeport (urgent) English translation pending
by Saly6cat · 2009-09-15 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Londres après demain, avec Ryanair. Comme demandé, je me suis enregistré en ligne. Je me suis rendue compte d'une erreur de saisie de ma part : j'ai mis nov 2011 au lieu de janv 2011 pour la date d'expiration d'un passeport. Est-ce que vous pensez que cela posera problème ? J'ai essayé d'appeler à l'accueil de l'aéroport de Montpellier, mais ils n'ont pas pu me renseigner...

Merci d'avance
Le consulat français peut-il se charger d'acheminer des médicaments en Amérique Latine? English translation pending
by Azteca1951 · 2009-09-10 · 4 replies
Je pars six mois en Amerique latine et j'aurais voulu savoir si le consulat pouvait acheminer une partie des medicaments dont j'aurais besoin.

Si oui, ou puis-je les deposer ? Je suis pret a payer le cas echeant bien sur.

Merci pour le renseignement.
Sumatra 2009: entre mer et jungle English translation pending
by Hialle · 2009-09-09 · 35 replies
Le trajet :

Quatre jours pour faire Pau/Rubiah !!! On l’a mérité, notre île déserte !

Il y a quelques mois, je fais part à Louloute de l’envie démangeante d’aller faire un petit tour en Indonésie et de commencer par une petite virée sur une île. Mon homme n’est pas du tout démangé par cette même envie, mais alors pas du tout. Sur une île ? lui qui est plus à l’aise dans un champs de maïs ou sur les pentes d’une montagne ne voit pas très bien la chose. Mais je lui vend l’affaire en lui vantant les mérites de la jungle, des volcans… et Ok, l’année prochaine, on ira où il veut. En attendant, il pourra préparer ses chaussures de marche, mais aussi les palmes, masque et tuba.

Le voyage commence le 17 juillet au matin avec les infos sur France Inter « Attentat dans deux hôtels de luxe à Jakarta ». Histoire de se rassurer, on se dit que les choses ne sont jamais aussi calmes que le lendemain d’un attentat, et que de toutes façon, ce n’est pas dans les Guest House où l’on va que les terroristes vont perdre du temps. On boucle les sacs (avec masque et palmes) et on part donc tranquillou. Premier décollage : Paris CDG.

Arrivé la bas, merci Air France pour les horaires qu’il a fallu modifier en dernière minute, on a juste 10h30 d’attente à Roissy, génial !!!

En fait, ça passe vite. On est déjà en voyage, dans un aéroport. Il suffit d’aller aux départs des lignes pour le Sénégal ou le Mali. Quelques touristes, quelques hommes avec des mallettes, mais surtout des familles qui retournent au pays, des femmes de toute beauté en boubous colorés, leurs gamins sur leur « 31 ». Elles discutent, elles rient, se fâchent après les gamins surexcités. Leurs hommes ne sont pas loin, tout beaux aussi, dans leur costume.

Au bout d’un bon moment, passage de la douane et de la fouille, et on rejoint le salon Air France, privilège qu’on a la chance d’avoir. Je ne suis pas vraiment pour les privilèges, mais de temps en temps, ma foi, c’est pas mal. On ne se refuse pas une petite coupe de champagne, c’est pas sur Aceh qu’on prendra souvent l’apéro. Le temps passe très vite et vient l’heure d’embarquer.

Surprise ! Dans sa grande bonté et surtout parce que le vol est surbooké, Air France nous surclasse en première, et ce jusqu’à Jakarta via Canton. Deuxième décollage.

Ne me demandez pas pourquoi on est allé jusqu’à Jakarta pour aller sur Sumatra au lieu de passer comme tout le monde par Kuala Lumpur : on s’est planté, c’est tout.

Bref, une nuit en première classe, faut essayer, ça vaut le coup. Service à la carte, petits chaussons, nappe blanche, des vrais petits pots de confitures pour le petit déj, et surtout dormir allongé !

L’arrivée à Canton est assez spéciale. L’enregistrement n’étant pas fait jusqu’au bout, il faudrait aller à un comptoir, mais évidemment, on n’a pas de visa. Un homme de l’aéroport récupère les passeports d’une trentaine de personnes en transit et on nous fait attendre dans le grand hall après le service de douane. Longtemps après, l’homme revient. Il n’arrive pas à prononcer les noms, c’est donc avec les photos qu’on récupérera nos précieux documents et les cartes d’enregistrement.

Finalement, on embarque pour Jakarta, toujours en première (on s’habitue au confort), et troisième décollage après avoir attendu que l’orage soit passé. Un ciel d’une rare noirceur.

Il fait presque nuit et on a du mal à se rendre compte si c’est le matin ou le soir… avec le décalage, on ne sait plus ; ça fait bizarre, on a juste passé une nuit dans un avion et c’est déjà le soir. Où est passée la journée du 18 juillet ?

On arrive à Jakarta, du brouillard dans les yeux. Il fait chaud et moite. Un taxi, une douche, un lit. Avant de fermer les yeux, vérification : oui, l’eau tourne bien à l’envers quand on vide le lavabo, ou en tout cas, on a bien voulu le voir, Coriolis n’avait pas tord. Retour à l’aéroport le lendemain matin un peu plus frais (pas la météo, nos têtes !).

Le hall des départs ressemble davantage à un hall de gare qu’à celui d’un d’aéroport. Normal, avec toutes ces îles, le réseau aérien est assez développé et ça grouille de partout. Des cartons, des valises, des sacs… On est très en avance et on s’est habitué aux privilèges. Les salons VIP ne nous sont normalement pas accessibles. Le premier nous est refusé sur présentation de notre carte. Mais le deuxième est plus facile, on y rentre comme si de rien n’était, la tête haute, on ne montre rien et on ne nous demande rien.

Quatrième décollage avec la « Garuda » black listée en Europe. L’avion est nickel, les stewards parfaits, le vol se fait en douceur. On a même pu voir le lac Toba avec son île de Samosir au milieu. Impressionnant. Petite escale à Medan, et cinquième décollage. Le paysage vu d’avion est plein de promesses. De la forêt, de la forêt et encore de la forêt. Par endroit, au milieu de rien, une fumée monte vers le ciel. Qui est en train de faire du feu perdu au milieu de rien ?

De temps en temps, près de quelques villages, de grands carrés très rectilignes qui se succèdent et d���un vert différent, des plantations de palmiers à huile. La forêt semble grignotée par ces hectares d’arbres de même nature.

Les reliefs s’estompent, la forêt s’éclaircie pour laisser place aux rizières, un vert vif presque fluo apparaît, d’autres carrés sont du brun de la terre ou du jaune de la paille de riz. La mer n’est pas loin. On comprend les dégâts du Tsunami. La montagne, puis une grande plaine, presque dénuée d’arbres ou autre volume, au même niveau que la mer. La vague a vite fait d’envahir l’espace, rien pour l’arrêter.

Atterrissage en douceur, ça y est, c’en est fini pour l’avion.

Direction hôtel Prapat.

Jamais en 2004 j’aurais cru mettre un jour les pieds dans cette ville. Banda Aceh… un nom de ville à la résonance tellement terrible. Entre les conflits et le tsunami, rien ne leur a été épargné. Pourtant, l’atmosphère y est paisible et sereine. Les femmes bien que presque toutes voilées, semblent jouir d’une liberté identique à la notre, les couples se promènent main dans la main, les jeunes sont au café en bandes mixtes, le marché regorge de poissons et de fruits de toutes couleurs… la vie comme partout ailleurs.

Le lendemain, direction l’aéroport en becek, ces sortes de side-car d’une autre époque, pétaradant et fumant comme pas deux, nos sacs accrochés de part et d’autres.

L’avion des copains que l’on doit retrouver est presque à l’heure, juste une petite demie heure de retard. Avec impatience, on guette les têtes… ça y est, le crâne visible de loin du père… puis sa femme puis enfin les enfants. Cela fait tout drôle de se retrouver ensemble, là bas au bout du monde. On est un peu tous sur les rotules, mais heureux. Ils sont partis de France en même temps que nous, mais nettement plus futés, sont passés par Kuala Lumpur.

Un taxi nous emmène à l’embarcadère au nouveau port de Banda Aceh pour Pulau Weh. Le bateau est là, dernier trajet pense t’on. La mer est d’un bleu superbe, plus sombre que celui du ciel, le soleil tape fort, la brise maritime fait du bien. L’île s’approche rapidement.

Un autre copain, Pierre, qui devait nous retrouver à l’arrivée n’est pas là, pas grave, encore une petite heure de taxi pour Iboï. A 7 personnes plus les sacs dans la voiture, on se sent très proches les uns des autres. Et enfin, ¾ d’heure après, je regarde ma copine : « on y est ! » Enfin presque. Pierre nous avait donné RDV chez Yulia. C’est pas compliqué, c’est au bout du chemin. On charge les sacs sur le dos sous un soleil torride, et on commence les 200m qui nous séparent de la GH. Au bout de 200m, un autre panneau Yulia : 150 m. On monte, on descend, on fatigue, on ruisselle. Un autre panneau : encore 200m et ainsi de suite pendant ce qui nous semble représenter des Km.

Le bout du chemin, le fin de l’enfer, la fin du trajet enfin : « Isa, on est arrivé ». Personne. Juste un Indo qui vient nous voir. « Vous cherchez Pierre ? Il est en face, sur l’île. Je vous y emmène en bateau». Effectivement, en face de nous, une autre petite île. Il nous a bien mené en bateau, d’ailleurs. Notre copain lui avait demandé de nous dire de l’attendre.

On recharge les sacs, montons dans le bateau et franchissons les 200m qui nous séparent de la petite île de Rubiah. « Isa, je crois que ce coup ci, c’est le bon ». Effectivement, un bateau s’approche de nous, Pierre agite les bras. Il était venu nous chercher à l’embarcadère mais nous avait loupés de peu.

Cinq avions, deux bateaux, un becek, trois taxis… et nous voilà arrivés au paradis. Des copains, une famille indonésienne qui habite sur l’île, quelques bungalows et la toilette au puit, des petites plages de sable, une mer avec tous les tons de bleus outremer, des cocotiers qui se penchent au dessus de l’eau. Si c’est pas le bonheur, ça y ressemble fortement !

Arrivée sur Banda Aceh





Rubiah... enfin au loin !
Guest house, monastère, chez l'habitant en Inde du Sud? English translation pending
by Elephunthros · 2009-09-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais connaitre vos bons plans en ce qui concerne l'hébergement en Inde du sud. Les Guest house que vous avez testé et aimé, adoré ou bien destesté...Leurs adresses, tarifs, qqles détails si possible... Comment dormir chez l'habitant? sans passer par HC et Couchsurffing Qui a déjà dormi dans un Monastère?

Voici où nous allons: Bombay Goa (Panaji et madgaon voir autre...) Hampi Mysore OOty Bangalore Pondichéry

Merci beaucoup, au plaisir de vous lire...🙂
Djerba Sun Club 2009 du 4 au 11 octobre 2009 English translation pending
by Shobann · 2009-09-04 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je pars une petite semaine au Royal Sun Club à Djerba du 4 au 11 octobre 2009 avec une amie. Quelqu'un(s) ou quelqu'une(s) ont le même projet ? Nous sommes preneuses de tous les conseils, bon plans etc... pour passer une bonne semaine. Merci.... d'avance
Pas la mer au Laos? Non, mais 4000 îles! English translation pending
by Simplybrice · 2009-09-04 · 7 replies
En direct du nord-Vietnam où je gambade gaiement depuis une douzaine de jours et où je conduis une moto sans heurts depuis 4 jours, me voilà à te raconter mon arrivée au Laos sans mes notes laissées à Hanoï. Je rentre donc dans mon p'tit cerveau et pars, dans le département mémoire, à la recherche de 40 jours auparavant. Vous avez dit exercice de style?

Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.

On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...

En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.

Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!

On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.

Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!

Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!

Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.

La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).

Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...

La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.

A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!

On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.

Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...

Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!

On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.

Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!

A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.

On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!

Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.

Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.

Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.

Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.

Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...

Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...
Quinze jours au coeur des Etats-Unis English translation pending
by Blueping09 · 2009-08-30 · 4 replies
Bonjour, j'ai 24 ans et je dispose de 15 jours avec comme objectif de voir un peu le centre des Etats-Unis en Bus : voir du paysage, des athmosphères surtout, avoir un aperçu des différents états, s'arreter dans des villes au milieu de nulle part. J'aimerais voir ce Midwest des farmers, des plaines, éventuellement voir quelques bisons, surement un passage par le Texas où j'ai une amie à Austin (voir les champs de pétrole) avion pour Denver dans le colorado (ou est une autre amie), pour finir plus dans le sud-ouest avec un parc national (Yosemite, Grand Canyon), peut-être Death/Monument Valley (car j'en aurai peut-être un peu marre des paysages de plaines après un moment), voir prendre mon avion pour NYC à LA (mais bon à priori je m'arreterai avant). Alterner ces periodes en bus avec quelques grandes villes pour faire quelques musées.

Je bougerai en bus (Greyhound discovery pass - ca me dérange pas de passer des dizaines d'heures à voyager car je vois du paysage, peux lire sur les etats-unis) et me demandais quelles étaient les trajets ou villes que vous conseilleriez pour voir ces différentes régions.

Je pense par exemple passer par Memphis (pour le blues/jazz et l'ambiance qui parait-il est formidable - New Orleans est un peu trop au sud de mon parcours), Austin (où est mon amie) mais ensuite j'hésite entre les villes comme : Nashville, Oklahoma City (ce nom de ville perdue au milieu de nulle part me fait rever), Kansas City, St Louis, y'a-til des trajets que vous recommandez ? (je voudrais éviter les hubs type Charlotte, Atlanta, Phénix, ..)

Sinon j'hésite à faire des arrets dans des villes plus petites sur le trajet pour avoir un apérçu de la ville locale (ex: Amarillo, Texas ou Clayton, nouveau Mexique...), est-ce déconseillé ?

Merci beaucoup par avance pour votre aide.
Serpents, mygales, scorpions au Costa Rica English translation pending
by Poissoncoq · 2009-08-29 · 8 replies
Salut à tous , j' ai vu un reportage sur le CR sait un vrai nid à serpents (137 especes )j' ai dans l' idée de venir sur la cote pacifique et j' aimerai savoir si ya danger? J'ai besoin de rassurer ma femme ! Merci .
De retour d'Indonésie: informations sur le pays Toraja English translation pending
by Atila · 2009-08-28 · 1 reply
A l'arrivée sur Makassar, le taxi coûte 100 000 r pour rejoindre la ville depuis l'aéroport (environ 30 kilomètres). Puis, préparez vous à un très long voyage en voiture (9 heures) comme en bus express ( plus de 10 heures-80 000 r avec Litha) Entre Makassar et Pare Pare, il y a des travaux et le reste du trajet s'effectue sur une route étroite et montagneuse. Le Lonely ne décrit pas les bus Litha comme ils sont mais comme ils étaient ...... il y a 10 ans 🤪 Ne vous attendez donc pas à la classe affaire indiquée mais à un bus deluxe.... pour l'Indonésie (repose pieds cassés, clim faiblarde mais une seule personne par siège , pas d'arrêts toutes les minutes et pas de kreteks !!) Rantépao n'est pas une ville vraiment touristique. Il y a des guesthouses et des hotels mais pas grand chose d'autre. (distributeurs quand même!) En fait, tout est plus prévu pour les voyageurs en séjour organisé (nombreux) que pour les individuels (rares). C'est ici que j'ai eu le plus de mal à trouver une mobylette (semi-automatique; 60 000 r la journée, 120 000 r les 24 heures) Tous les sites (10 000 r de droit d'entrée à chaque fois) se trouvent assez facilement et si vous voulez assister à une cérémonie, vous trouverez un guide sans problème ! Les paysages sont superbes et la vie des champs passionnante . Comme à Sumatra, les gens sont souriants et il n'y a pas de rapports malsains avec les occidentaux. (en panne de mobylette, nous avons fait l'attraction et tous les indonésiens d'essayer de trouver la solution et pas pour de l'argent!!!)

Quelques conseils :

Les hotels sont comme les bus Litha, fatigués !! Le top end indiqué dans le lonely n'existe pas. Je crois que les touristes avaient déserté le coin et les hoteliers n'ont donc plus assuré la maintenance de leur établissement. Cependant, ils ont gardé des prix élevés !!! (gamme moyen +) Ne vous attendez pas à trouver de la place facilement en plein mois d'août car le tourisme semble redécoller.(idem, pour le bus : ne pas attendre le dernier jour pour réserver) Si vous voulez prendre un verre dans un endroit de charme, allez au Toraja Héritage (Happy hours) Prix assez élevés (moins qu'en France) comme partout en Indonésie pour les boissons alcoolisées autres que la bière (taxes importantes) Le temps est plutôt humide et frais la nuit. Prévoir un blouson style K way!!

Un guide, pas de guide, un voyage organisé ou en roue libre : c'est le choix de chacun et surtout l'envie. Le guide comme le voyage organisé ne sont pas nécessaires sauf si vous voulez aller au Pays Toraja depuis Bali en japonais (=voyage express de 3 jours).
Temps et distance pour le trajet Boumalne Dadès - Agoudal - Imilchil - Kasbat Tadla? (Maroc) English translation pending
by Jymenard · 2009-08-27 · 5 replies
pouvez vous me donner le temps afin de faire ce trajet et le nombre de KM.

Merci d'avance.

JYM
Est-ce que Vientiane a le même charme qu'Hanoï? English translation pending
by Cashmire · 2009-08-17 · 8 replies
bonjour à tous,

ns avons visité en 2002 le vietnam et ns avons adoré hanoi avec sa vieille ville, ses ruelles, son artisanat, ses restos de rue, ses pagodes..... est ce que vientiane a le même charme?

merci par avance de vos réponses claire
Hôtel Iberostar Safira Palms à Zarzi du 31 octobre au 7 novembre: climat? English translation pending
by Katia777 · 2009-08-16 · 4 replies
Bonjour, Nous partons à l'hôtel Iberostar Safira Palms à Zarzis. Du 31/10/2009 au 7/11/2009. Qui connait l'hôtel et quel temps fera-t-il? Pourrons-nous profiter de la piscine extérieur? 😉Merci d'avance pour tout les renseignement
Étudiante en "sciences infirmière" recherche stage pour l'été 2010 English translation pending
by Rachelll · 2009-08-09 · 14 replies
Bonjour à tous !

Je débute mon Baccalauréat en Sciences Infirmières à l'Université de Montréal et j'aimerais effectuer un stage humanitaire dans mon domaine au courant de l'été prochain. J'adore aider les gens et je trouve que ce serait une expérience extraordinaire. J'aimerais, dans la mesure du possible, un stage d'une durée de 1 à 3 mois, et pour ce qui est de l'endroit, je suis très ouverte et je n'ai pas de préférence particulière...

Ce serait très apprécié si vous pourriez me donner quelques conseils et aussi me suggérer des organismes avec lesquelles je pourrais effectuer ce projet ! Ça me tient beaucoup à coeur et j'aimerais pouvoir le réaliser.

Merci à l'avance ! 🙂

Rachel
Circuit Malaisie-Thaïlande English translation pending
by Tachini · 2009-08-07 · 2 replies
😉hello, de retour de thailande pour la 6 ieme année je pense deja a l'an prochain mais aprés discussion avec des personnes rencontrée je ferais bien un aller pour kuala lumpur ou singapour, et un retour de bkk ceci me permettant de visiter la malaisie et de finir par la thailande, incontournable pour nous😏😏😏 quelqu'un l'a t'il fait et quelles conseils peut il me donner? MERCI🙂
Trek du Karnakh et de la Markha au Ladakh English translation pending
by OOJ · 2009-08-05 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite faire le trek du Karnakh au Ladakh début septembre. Ce trek commence par une partie du Trek de la Markha, l'itinéraire qui lui est propre débute à mi-chemin entre Chilling et Hémis. Pour la première partie de l'itinéraire, je dois donc faire un choix entre ces 2 parties du trek de la Markha: la vallée à partir de Chilling ou le Kongmaru La et les alpages de Nimalling depuis Hemis.

Quelqu'un qui a l'expérience du trek de la Markha et/ou de celui de Karnak pourrait-il m'aider à prendre cette décision si difficile quant on est un novice du trek au Ladakh 😇? Partir de Hémis ou de Chilling ?

Merci,

Geoffroy.
Partir travailler six mois en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Ghostdog38 · 2009-07-31 · 1 reply
Bonjour à tous

Venant de terminer mes etudes a 24 ans ( je viens d'obtenir ma licence pro maintenance industrielle) je souhaites aujourd'hui partir six mois en nouvelle caledonie et je souhaiterais avoir quelque renseignement par des personnes ayant vécues cette éxperience. Prix du billet d'avion, collocation possible, pour l'emploi rien ne me derange travailler dans un hotel, recolte dans les champs etc...

Merci d'avance pour vos réponses!
Démarches administratives pour faire l'achat d'un voilier de la France vers le Canada? English translation pending
by Alizee22 · 2009-07-30 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais connaître les démarches administratives pour l'achat d'un voilier de la France vers le Canada qui est sous pavillon français. Je m'intéresse à un voilier que je ne peux trouver sur le marché d'occassion.

Le voilier sera convoyé par l'eau.

Le voilier est usagé et la TVA est payé. Le voilier à la certification européenne.

Est-ce que je dois payer une nouvelle taxe à l'entrée au Canada?

Est-ce que le vendeur français peux récupérer la TVA?

Qu'elle sont les démarches?

Après plusieurs recherches sur Internet, je suis sans information. Toutes informations relatives à cet transaction sera grandement apprécié afin d'évaluer si cela en vaut la peine.
Logement sur Legian? (Indonésie) English translation pending
by Nessie2 · 2009-07-29 · 9 replies
Bonjour, 🙂 Et oui encore moi et mes questions😉

Je parcoure le lonelyplanet je regarde un peu sur internet mais qq un pourrait il me recommander une guest house à Legian sympa avec un beau jardin pour environ entre 10 et 15 euros. Je ne sais pas si je vais partir seule ou pas, il est certain que si nous sommes deux le prix pourra être supérieur puisque divisé. Je compte y rester trois nuits et j'aimerais avoir du calme surtout et un beau jardin c plus agréable, de l'eau chaude serait super tant qu'à faire merci d'avance🙂
Trois semaines au Vietnam: itinéraire et attraits à valider English translation pending
by Wiki27 · 2009-07-26 · 12 replies
Bonjour,

Je pars avec mon conjoint du 8 au 30 décembre 2009 pour le Viêt Nam.

Suite à toutes mes recherches, j'ai réussi à concocter un itinéraire. Or, j'ai déjà un problème... mon horaire est surchargé! Aussi, je sollicite votre aide pour m'aviser ce que je ne dois absolument pas manquer et les attraits que je devrais abandonner.

Départ de Montréal à 22 h le 8 décembre pour arriver à Hanoi à 23 heures le 9 décembre (heure locale). 🤪

Hanoi: marionnette sur l'eau (est-ce vraiment intéressant?), pont Long Bien, lac Hoan Kiem, musée d'ethnographie, pagodes. Parc national de Cuc Phuong Hoa Lu: baie d'Along terrestre. Baie d'Along: croisière. Sapa: minnorité ethniques, randonnées et le champs de pierres (Muong Hoa). Haiphong: montagne de l'éléphant.

Puis vol de Hanoi à Hoi An (ou la ville la plus proche) Hoi An: tissus, cours de cuisine, architecture, rivière Thu Bon (dans les environs)

Vol de Hoi An (ou la ville la plus proche) à Ho Chi Minh Ville HCMV (et ses environs): cholon, temple coadaïste de Tây Ninh, pagode Giac Lâm, tunnels de Cu chi, palais de la Réunification (est-ce que ça vaut la peine?), croisière nocture sur la rivière Saigon. Delta du Mékong: croisière. My Tho: marché, île de Tam Long pour ses fruits. Bên Tre: fabrique de caramel 😛. Cân Tho: balade sur l'eau, marché flottant (est-ce un à ne pas manquer?)

Mes questions en rafale: - Quels sont les attraits que je ne dois pas manquer? - Quels sont les attraits que je devrais abandonner (faute de temps)? - Quel hôtel réserver à Hanoi (puisque j'arrive durant la nuit)? - Sapa: est-ce possible de ne pas faire l'autoroute des touristes? - Haiphong: est-ce que la montagne de l'éléphant vaut le coup? - Trek à dos d'éléphant: C'est mon rêve 😮, mais je ne sais pas où aller... Je sais que les principaux endroits se trouvent dans le centre du Viêt Nam, mais j'ai peur de perdre beaucoup de temps en déplacement. Pouvez-vous m'aider? - Marché flottant: Pouvez-vous m'indiquer un beau marché flottant (idéalement pas rempli de touristes).

Je vous remercie de vos précieuses informations!
Insécurité au Chili, Pérou, Argentine avec des enfants? English translation pending
by Vvaso · 2009-07-24 · 17 replies
Nous partons avec nos 2 filles en novembre pour 5 mois découvrir l'Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie. Nous nous posons des questions sur l'insécurité dans ces 4 pays. Quels sont les risques? Y a- t- il des régions a éviter et des precautions a prendre?
Une semaine de randonnée en Irlande en septembre English translation pending
by Pttmonde · 2009-07-23 · 15 replies
Bonjour à tous! Avec des amis, nous comptons partir la première semaine de sept faire de la rando en Irlande. Nous sommes tous âgés d'une vingtaine d'année et ne sommes pas de grands randonneurs Auriez-vous une idée de circuit à faire à pied? Personnellement je connais dèjà le Kerry mais ça ne me dérange pas d'y retourner. J'avais lu qu'on pouvait camper "sauvagement" est-ce vrai? Sinon nouspensons dormir dans des b&b, dans des auberges de jeunesse ou des campings. Si nous choissisons l'option camping quelle tante serait la plus adaptée? Merci d'avance pour vos réponses!
Carte d'identité française pour enfant non reçue, aller en préfecture pour passeport d'urgence? English translation pending
by Cindydi · 2009-07-22 · 5 replies
Bonjour,

Voilà mon soucis,

Le 17/06 j'ai fait la demande de cartes d'identité pour mes 2 enfants. En précisant que je partirai fin juillet. La dame en mairie m'avait dit que je les aurai certainement. Le 27/06 nous avons donc réservé notre voyage pour départ le 27/07 en famille pour les Baléares.

A ce jour je commence à m'inquiéter car je ne vois rien arriver. Moi-même et ma mairie nous avons téléphoné à la préfecture pour voir où ça en était avec les cartes. Les cartes sont fabriquées sur Limoges. On ne sait pas obtenir de n° de tél de Limoges. A priori elles ont été fabriquées le 16/07 mais le délai d'acheminement est long.

Pensez-vous que je puisse aller demain en Préfecture et demande un passeport d'urgence.

Merci d'avance
Changement de devises en France ou sur place en Ecosse? English translation pending
by Arbezcarme · 2009-07-15 · 90 replies
Bonjour,

Nous partons en Ecosse en août. A votre avis, vaut-il mieux changer ses devises en France ou sur place ?

Merci beaucoup
Budget pour épiceries à Londres English translation pending
by Bernardgent · 2009-07-05 · 3 replies
Bonjour tout le monde,

je pars à londres avec un ami au mois d'aout et je voulais savoir combien il fallait compter par jour (en €) pour y manger? Je précise que ce n'est pas manger au restaurant mais acheter à manger pour faire la cuisine.

merci
Où se fournir en boisson japonaise "Calpis Zero"? English translation pending
by CIL92 · 2009-07-02 · 6 replies
Le "goût" du voyage!!! certes parfois on ne sait pas définir ce que l'on retrouve dans l'assiette, ni d'aspect, saveur inconnu mais papilles excitées;;; bref, tout est affaire de "goût"... Aussi l'inconvénient, quand on découvre et qu'on aime à l'étranger, c'est qu'on ne le retrouve plus à la maison.... sniff

Donc, si vous savez où se fournir en boisson CALPIS ZERO (japon), sur internet oui ok mais site japonais pour commander, un peu dur pour moi. Et plus dur, chirimenziako, sorte de minuscules sardines servant de condiment

A vos adresses ou conseils, merci voyageurs
Treks dans les parcs de Caparao et Serra dos Orgaos (Brésil) English translation pending
by Clemx · 2009-07-02 · 1 reply
Bonjour,

Connaitriez vous des plans poru des treks dans les parcs Da Serra dos Orgaos et dans celui de Caparo ?

Acces, possibilité de le faire sans guide, logement, restauration...

Merci de votre aide
Attention aux petits prix de la compagnie aérienne Aer Lingus English translation pending
by Farwell · 2009-07-02 · 4 replies
Attention aux petits prix d'Aer Lingus pour l'Irlande

je rentre d'Irlande où je vais deux fois par an. J'ai toujours voyagé avec Aer lingus mais il semble que de nouvelles pratiques plutôt cavalières de la part de cette compagnie soient de nature à me faire changer de compagnie à l'avenir.

en effet, lorsque vous payez votre billet sur internet, très peu d'informations vous sont communiquées, mais en se présentant à l'aéroport, on vous réclame 18 euros par bagage embarqué à payer sur le champs à l'aller comme au retour comme si le fait d'avoir un bagage était quelque chose d'exceptionnel. seul le bagage en cabine (moins de 5 kg) est gratuit. On est proche de la tromperie délibérée.

au final, en rajoutant les taxes, les frais divers et variés et ces 36 euros de frais de bagage, le "petit" prix annnoncé au départ n'est plus qu'un lointain souvenir et il n'y a alors plus aucun avantage de choisir Aer lingus.

Attention donc à rester très vigilants lors de votre réservation de billets sur internet

la compagnie gagnerait beaucoup à être plus transparente et honnête dans sa relation clients.
Bivouac en France pour une fille seule? English translation pending
by Titluciole · 2009-07-01 · 12 replies
Suite à un petit contre-temps, mes vacances prévues en Août tombent à l'eau mais plutôt que de me lamenter, je me dis c'est peut être THE occasion de réaliser un de mes rêves secrets, partir une semaine en rando avec juste mon sac sur le dos et deux bestioles poilues comme compagnons de route.

Ce qui m'effraie le plus, comme tout le monde je suppose avant de sauter le pas, c'est de dormir. Déjà j'ai plutôt l'imagination débordante, mais en fermant les yeux très fort, en demandant au berger allemand de dormir collé contre mon sac de couchage et en me disant pas que tous ces petits bruits ne sont pas des aliens prêts à me dévorer, je devrais être capable de me raisonner... dès la 2ème nuit (faut pas exagérer !).

J'aimerais quand même savoir si d'un point de vue rationnel, c'est une bonne idée ou une idée totalement suicidaire que de vouloir dormir toute seule au milieu de nulle part quand on est une femme ? Il me semble aussi que le bivouac est toléré en France, mais que veux dire tolérer, y'a des horaires à respecter ? des endroits à respecter ou à éviter ? Vaut mieux un champs, une forêt ou on s'en fiche ? Y'a toujours le risque de se faire réveiller en pleine nuit par un propriétaire énervé parce qu'on a choisi le mauvais coin de forêt ou globalement c'est bon ?

Pour le lieu je ne sais pas encore. Je sais juste que je fuis les parcs nationaux, et que la montagne seule n'est pas encore d'actualités pour les baptêmes du feu. J'hésite entre les chateaux de la loire vu que j'habite dans la région et connait un peu mais pour de courtes randos mais c'est rassurant de se dire qu'on est un peu chez nous (seul hic, grande région de chasse donc quasi toutes les forêts de sologne sont privées... après on peut faire comme si on savait pas trop ptete...), et les volcans d'auvergne pour son côté désert enfin j'ai l'impression que c'est désert (suis pas trop adepte des coins où je rencontre 10 personnes à l'heure).

Qu'en pensez vous ?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display