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Protection périodique en Inde? English translation pending
Salut les filles !!!
Dans cette rubrique au moins je peux poser la question sans pudeur !!!
Heu bin oui c'est bête mais je me demande si les protection périodique se trouve facilement en inde? Et si on trouve aussi des tampon? Je me demande si culturellement ça ne pose pas un souci? et donc si on en trouve facilement !!! Merci pour vos reponses ! ! !
Dans cette rubrique au moins je peux poser la question sans pudeur !!!
Heu bin oui c'est bête mais je me demande si les protection périodique se trouve facilement en inde? Et si on trouve aussi des tampon? Je me demande si culturellement ça ne pose pas un souci? et donc si on en trouve facilement !!! Merci pour vos reponses ! ! !
Voyage de quinze jours en Thaïlande: où privilégier? English translation pending
Bonjour
Etant déjà partie en thailande, j'aimerai emmener mon fiancé pour lui faire découvrir ce magnifique pays.
Lui plutôt club et moi carrément sac à dos ... pas facile de faire le compromis. J'ai réussie à le motiver à partir ce "ma façon" mais pour ne pas le décevoir, je pensais partir du coté de Pkuket
1) on fait le choix de prendre marseille - bangkok puis un vol de bangkok - phuket car ça semble être trés économique. ai je raison ? est ce que air asia et de confiance et mieux vaut t'il choisir les billets à l'avance par internet ou au dernier moment c'est bon ?
2) je suis parti du coté de bangkok et visiter jusqu'à chang mai puis coté ubon ratchathan durant un mois. merveilleuse expérience. connait pas du tout le sud et peur que le même parcour que j'avais fait ne lui plaise pas. donc j'ai choisi phuket avec les "hôtels " cependant les photos des carnets de voyages sur le sud thailande me font peur ... trés touristique ... pas le charme que j'ai pu connaitre. qu'y a t'il de vraiment sympa dans le sud tout en évitant le coté touriste de base dont j'ai vraiment horreur !!!!!! es t'il possible de combiner "un peu sud" puis proche de bangkok. quel itinéraires pourrai être choisi ?
3) dans le sud de la thailande, les hôtels semblent pas donné, faut compter quel budget et lesquels sont sympa avec ambiance routard avec conford ?
4) ben merçi de votre aide ;-) charge de revanche si vous avez besoins d'infos sur le parcours que j'ai pu faire helene
1) on fait le choix de prendre marseille - bangkok puis un vol de bangkok - phuket car ça semble être trés économique. ai je raison ? est ce que air asia et de confiance et mieux vaut t'il choisir les billets à l'avance par internet ou au dernier moment c'est bon ?
2) je suis parti du coté de bangkok et visiter jusqu'à chang mai puis coté ubon ratchathan durant un mois. merveilleuse expérience. connait pas du tout le sud et peur que le même parcour que j'avais fait ne lui plaise pas. donc j'ai choisi phuket avec les "hôtels " cependant les photos des carnets de voyages sur le sud thailande me font peur ... trés touristique ... pas le charme que j'ai pu connaitre. qu'y a t'il de vraiment sympa dans le sud tout en évitant le coté touriste de base dont j'ai vraiment horreur !!!!!! es t'il possible de combiner "un peu sud" puis proche de bangkok. quel itinéraires pourrai être choisi ?
3) dans le sud de la thailande, les hôtels semblent pas donné, faut compter quel budget et lesquels sont sympa avec ambiance routard avec conford ?
4) ben merçi de votre aide ;-) charge de revanche si vous avez besoins d'infos sur le parcours que j'ai pu faire helene
Une idée - portraits de ceux qu'on croise en Inde English translation pending
Pendant nos voyages (puisque on y reviens !) nous avons l'occasion de prendre en photo des gens que nous croisons; Grace au numerique c'est la fete - on leur montre la photo sur l'ecran. Mais, l'appareil reste sur nous, les photos vont nous faire revivre notre periple, les "acteurs" immortalisés garderont peut etre en memoire le fait d'etre photographié ...
Parfois on leur promets d'envoyer ces photos (c'est sont des photos a eux aussi), mais d'habitude ça tombe dans l'eau.
Malheuresement, c'est juste un petit instant, on ne connait pas leurs identités ni adresses. Mais, y en a qui sont toujours au memes endroits, memes villages, memes boutiques, memes temples etc; et plusieurs personnes qui reviennent sur ce forum, a leur tour vont visiter CES MEMES endroits - des semaines, des mois plus tard.
D'ou mon idée : imprimons a notre tour ces photos en allant en Inde et offrons les a ces gens.
😎
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Tel Aviv-Jérusalem-Amman-Petra-Aqaba-Eilat-Tel Aviv English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter l'Israel et la Jordanie prochainement... Mon itinéraire souhaiter: Tel Aviv-Jérusalem-Amman-Petra-Aqaba-Eilat en transport en commun puis de rentrer sur Tel Aviv en avion... Est-il possible de faire Israel-Jordanie-Israel sans passer par le même check-point ainsi ke ne pas payer 2 fois la taxe de sortie? A combien s'élèvent les taxes d'entrées et de sorties en Israël-Palestine-Jordanie? J'aurai d'autres kestions à vous poser aussi mais on verra plus tard Merci Bcp d'avance
Ilarriak
Je souhaite visiter l'Israel et la Jordanie prochainement... Mon itinéraire souhaiter: Tel Aviv-Jérusalem-Amman-Petra-Aqaba-Eilat en transport en commun puis de rentrer sur Tel Aviv en avion... Est-il possible de faire Israel-Jordanie-Israel sans passer par le même check-point ainsi ke ne pas payer 2 fois la taxe de sortie? A combien s'élèvent les taxes d'entrées et de sorties en Israël-Palestine-Jordanie? J'aurai d'autres kestions à vous poser aussi mais on verra plus tard Merci Bcp d'avance
Ilarriak
Tourisme durable English translation pending
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
Comment contacter l'ambassade du Nicaragua au Québec? English translation pending
J'ai beau faire des recherches mais je ne peux pas rejoindre d'ambassade ou de consulat du nicaragua au Québec. J'ai beaucoup d'info à recueillir avant de partir. J'ai trouvé sur certains sites une adresse et numéro de tel. à montréal mais c'est invalide, le 411 ne trouve rien...
Voyage en Éthiopie seul ou avec une agence? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons prévu mon mari et moi de partir en éthiopie 3 semaines cette fin d'année.
Nous hesitons entre une agence de france (mais trop cher, et en groupe!), ou une agence locale (mais laquelle? comment en trouver une sérieuse?), ou bien tout seuls...
on a l'habitude de voyager seuls en prenant les moyens locaux (bus, train...). Nous sommes partis au pérou et au cambodge/laos, mais pour l'afrique cela me fait plus peur. est-ce pas trop galère au niveau des transports?Nous ne restons pas longtemps sur place du coup, si on veut optimiser....
bref, comment voyagez vous en enthiopie? que nous conseillez-vous!!!
Merci pour vos réponses!!!
Audrey
"Les mémoires d'outre-tombe" de Chateaubriand English translation pending
"Les memoires d'outre tombe" est un livre dont tout le monde a entendu parler, un livre qui traverse une vie, notre vie, sans que beaucoup d'entre nous aient pris le temps de l'ouvrir, comme si l'expression mortuaire decourageait toutes velleites de le lire.
En 1947, De Gaulle, alors qu'il entamait "sa traversee du desert", ecrivait : "Tout m'est egal ; je suis plonge dans "les memoires d'outre tombe"...C'est une oeuvre prodigieuse"
Je viens de terminer le 1er tome, aux editions Comment parler d'une telle oeuvre ? Dans les livres 1 a 12, Chateaubriand raconte son enfance, on decouvre alors un etre tres tot habituer a la solitude, qui se demarque des enfants de son age : ce degage d'emblee une forte personnalite. Mais pour aller au plus court, il faut insister sur son voyage en Amerique, en 1791, pour s'eloigner de cette revolution qui avait commencer, et dont je vous laisse decouvrir sa finesse d'analyse de cette histoire qui a marquer le monde.
Chateaubriand decouvre le nouveau monde qui l'est deja moins. Des peuplades, des langues ont disparu. La civilisation avance tres vite (a ce sujet, Melville se demandait "si la civilisation n'est pas le stade avancer de la barbarie") Voici quelques notes de cette symphonie tragique :
"...Quand l'Indien etait nu ou vetu de peau, il avait quelque chose de grand et de beau ; a cette heure, des haillons europeens, sans couvrir sa nudite, attestent de sa misere : c'est un mendiant a la porte d'un comptoir, ce n'est plus un sauvage dans sa foret."
En 1791 !
Chateaubriand a ete temoin de la prise de la Bastille, je ne resite pas a la tentation de fournir ces quelques phrases :
"...De Launay, arrache de sa cachette, apres avoir subi mille outrages, est assomme sur les marches de l'Hotel de Ville ; le prevot des marchands, Flesselles, a la tete cassee d'un coup de pistolet : c'est ce spectacle que des beats sans coeur trouvaient beau. Au milieu de ces meutres, on se livrait a des orgies, comme dans les troubles de Rome, sous Othon et Vitellius. On promenait dans des fiacres les vainqueurs de la Bastille, ivrognes heureux, declares conquerants au cabaret ; des prostituees et des sans culottes commencaient a regner, et leur faisaient escorte. Les passants se decouvraient, avec le respect de la peur, devant ces heros, dont quelques uns moururent de fatigue au milieu de leur triomphe..."
Doter d'un courage physique exraordinaire, cet homme de 1m63, plus petit que Napoleon, s'inscrit dans le pantheon de la litterature francaise. Il y aurait des pages a ecrire, des passages a citer, rien que dans ce premier tome, mais ca je ne veux pas etre long, de toutes les facons, les amateurs de litterature - un style evident, un vocabulaire riche, avec des mots nouveaux comme "sachem", on le trouve pour la 1er fois dans "les memoires...", d'histoire, si ils ne l'ont pas lu, se doivent de lire "l'oeuvre prodigieuse" de ce grand ecrivain, Chateaubriand
Se rendre de Lima à Mancora? English translation pending
j ai mon billet pour Lima de new york mais je ne sais
comment me rendre a mancora car on me dit que
d, octobre a dec les plages sont tres belles
alors besoin d aide
merci
Bons plans pour la Gaspésie début septembre? English translation pending
Bonjour a tous
nous habitons montreal et allons en gaspesie debut septembre pour 7 jours sur place
Nous voyageons avec notre bebe de 20 mois
on pensait faire du camping mais j'ai peur qu'il fasse trop frette...alors peut etre en auberge mais tout depend des prix
on s'adresse a vous pour: des idees d'itineraires? sachant qu'on veut faire des petites randos, voir l'ile bonnaventure on souhaiterait observer les ours...des adresses? des bons plans d'hebregement camping, auberge ou gites? idealement dans de supers endroits...
je ne sais pas si il est possible de rester 2 nuits a une meme place et de bouger autour en voiture? ce qui facailiterait avec le bebe
Bref on est preneurs de toutes infos !!!!!!!!!!!! on a hate! merci!
on s'adresse a vous pour: des idees d'itineraires? sachant qu'on veut faire des petites randos, voir l'ile bonnaventure on souhaiterait observer les ours...des adresses? des bons plans d'hebregement camping, auberge ou gites? idealement dans de supers endroits...
je ne sais pas si il est possible de rester 2 nuits a une meme place et de bouger autour en voiture? ce qui facailiterait avec le bebe
Bref on est preneurs de toutes infos !!!!!!!!!!!! on a hate! merci!
Balade à cheval à Vilcabamba (Equateur) English translation pending
Salut a tous!
Un petit coup de pub pour un type genial. C est "HOLGER",
Il possede des chevaux a Vilcabamba, et propose au touriste des ballades magnifiques. ~ 30 dollars: les cheveaux sont en excellente forme ( il les adorent) durant la promenade il vous montrera ou ces cheveaux vivent. Vous vous arreterez chez ces parents pour y deguster un modeste repas et y boire un café fait maison. Vous passerez par des endroits extraordinaires. Et tout se que vous voullez savoir sur la region, il vous le dira.
Moi meme j y suis allé 2 fois tellement c etait bien. n hesitez pas, vous ne le regretterez pas!
Bon voyage dans ce pays magnifique 🙂
Un petit coup de pub pour un type genial. C est "HOLGER",
Il possede des chevaux a Vilcabamba, et propose au touriste des ballades magnifiques. ~ 30 dollars: les cheveaux sont en excellente forme ( il les adorent) durant la promenade il vous montrera ou ces cheveaux vivent. Vous vous arreterez chez ces parents pour y deguster un modeste repas et y boire un café fait maison. Vous passerez par des endroits extraordinaires. Et tout se que vous voullez savoir sur la region, il vous le dira.
Moi meme j y suis allé 2 fois tellement c etait bien. n hesitez pas, vous ne le regretterez pas!
Bon voyage dans ce pays magnifique 🙂
Trek au Maroc dans la vallée M'Goun en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Aprés Népal et avant nouveau départ lointain, j'envisage une dizaine de jours Maroc avec trek soit bivouacs, soit gites, et aimerais avoir des infos sur le secteur à privilégier à cette période.
Suite à recherches, j'ai sélectionné la vallée M'Goun qui semble moins touristique que Toubkal mais octobre n'est -ce pas trop tard dans la saison?Pas mal d'agences la conseillent jusqu'en septembre?
Je ne connais pas le Maroc mais aime découvrir des cultures différentes, contact avec la population, petits villages, nourriture locale, m'adapte à tout dans un pays ...
J'ai prospecté pour une agence marocaine mais si quelqu'un peut m'en recommander une ce sera bienvenu...
Suis également en recherche de 2/3 coéquipiers dynamiques, aimant trekker pour avoir un prix + intéressant....
Merçi d'avance pour ces infos
A bientôt
Viviane région Anjou
Infirmier cherche dispensaire rural au Burkina Faso English translation pending
Je suis infirmier depuis fin 2006.
J'ai travaillé dans une clinique de chirurgie générale depuis lors et suis a la recherche d un dispensaire rural au burkina faso, preferentiellement dans la region de bobo dioulasso mais reste ouvert a d autres propositions.
D'avance merci.
Voyage au Maroc en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Maroc durant 13 jours début octobre et nous aimerions demander à celles et ceux qui y sont déjà allé comment est le climat à cette époque de l'année notamment vers le désert et dans l'Atlas ? Nous atterrissons à Marrakech et souhaitons faire un parcours jusqu'aux dunes de Merzouga en passant par la vallée du Dadès, la vallée des roses, les gorges de Todra...
D'autre part, nous voulions faire de la randonnée dans l'Atlas mais étant donné que je me suis fissuré le ménisque récemment 🙁 il va falloir que je mette mon genou au repos. Peut-être serait-il donc plus judicieux de louer une voiture du coup... mais ce n'est pas le même budget qu'à pied et en bus ! Et de plus est-ce possible de voir tous les paysages que j'énumère ci-dessus sans faire de randonnée ? Je suppose que pour cela il va falloir faire des pistes et le souci c'est qu'apparement il ne faut surtout pas faire de pistes avec une voiture de location traditionnelle, à moins de louer un 4x4 mais alors là ça sera au dessus de notre budget... Pour ceux qui ont loué des voitures est-on obligé de faire des pistes pour accèder à de tels paysages ou aux petits villages berbères ?
Dernière question : est-ce qu'on peut faire des balades en chameau dans le désert ? Pour ceux qui l'ont fait est-ce que cela peut solliciter les genoux (autant que le cheval) ?
Merci d'avance pour vos réponses avisées !
Et si vous avez d'autres idées de paysages ou de villages magnifiques et faciles d'accès (enfin pas bourrés de touristes non plus !) n'hésitez pas à m'en faire part 😉
Merci et @ bientôt 😎
Nous partons au Maroc durant 13 jours début octobre et nous aimerions demander à celles et ceux qui y sont déjà allé comment est le climat à cette époque de l'année notamment vers le désert et dans l'Atlas ? Nous atterrissons à Marrakech et souhaitons faire un parcours jusqu'aux dunes de Merzouga en passant par la vallée du Dadès, la vallée des roses, les gorges de Todra...
D'autre part, nous voulions faire de la randonnée dans l'Atlas mais étant donné que je me suis fissuré le ménisque récemment 🙁 il va falloir que je mette mon genou au repos. Peut-être serait-il donc plus judicieux de louer une voiture du coup... mais ce n'est pas le même budget qu'à pied et en bus ! Et de plus est-ce possible de voir tous les paysages que j'énumère ci-dessus sans faire de randonnée ? Je suppose que pour cela il va falloir faire des pistes et le souci c'est qu'apparement il ne faut surtout pas faire de pistes avec une voiture de location traditionnelle, à moins de louer un 4x4 mais alors là ça sera au dessus de notre budget... Pour ceux qui ont loué des voitures est-on obligé de faire des pistes pour accèder à de tels paysages ou aux petits villages berbères ?
Dernière question : est-ce qu'on peut faire des balades en chameau dans le désert ? Pour ceux qui l'ont fait est-ce que cela peut solliciter les genoux (autant que le cheval) ?
Merci d'avance pour vos réponses avisées !
Et si vous avez d'autres idées de paysages ou de villages magnifiques et faciles d'accès (enfin pas bourrés de touristes non plus !) n'hésitez pas à m'en faire part 😉
Merci et @ bientôt 😎
Récit de nos quinze jours au Costa Rica English translation pending
Récit de notre voyage de 15 jours au costa rica
Jour 1 : trajet paris – san josé, nuit à l’hotel mi tierra à san josé Jour 2 : vol à 5h30 avec sansa pour rejoindre golfito Bateau pour rejoindre golfito à puerto jimenez Location d’une chambre aux cabinas jimenez, super hôtel au pied de la plage et pas très cher (45-80$ en fonction de la chambre) Découverte de puerto jimenez Jour 3 : bus collectif 6h du mat pour un trajet de 2h environ pour carate C’est assez remuant car la route est mauvaise mais c’était très sympa Départ de la rando, arrêt au bout de 3 km pour s’inscrire à la leona pour accéder à la rando leona-sirena (attention il faut arriver avant 11h sinon ils ne laissent pas les gens faire la rando de 14km afin qu’ils arrivent avant la nuit) Rando difficile pour nous car nous sommes partis avec de gros sacs à dos. C’est une rando mixant jungle et plage Penser à prendre beaucoup d’eau. Nous avons vu des singes, des aras, des lézards et nous sommes tombés presque nez à nez avec un tapir (c’était incroyable), des coatis.. Nous avons pris trop notre temps donc nous avons dû passer le rio claro avec de l’eau jusqu’à la poitrine car nous avons mal gérés le temps donc la marée remontait. Attention il peut y avoir des requins dans l’eau et des crocodiles sur la berge. Mais nous nous avons eu de la chance car il n’y avait rien. Le mieux est de passer le rio claro avec de l’eau au niveau des genoux. A part c quelques soucis (marée + une belle averse qui nous a rafraîchit) cette rando a vraiment été super. Arrivée vers 16h30 à la sirena La sirena est super comme poste d’observation et propose plusieurs petites rando. Le confort est très sommaire (matelas à même le sol, prevoir tente et moustiquaire mais possibilité de les réserver avant d’ailleurs c mieux car nous nous avions emmené matelas, duvet et moustiquaire et du coup cela a vraiment fait peser nos sacs à dos). Douche avec eau froide et prevoir du papier toilette. Possibilité de réserver les repas qui sont excellents sinon il y a un coin cuisine mais il faut tout prévoir. Jour 4 : journée à la sirena, observation de la faune (singes, aras, pecari, vautour….) Jour 5 : départ avec 3 compagnons belges rencontrés la veille à 4h du mat pour faire la rando de retour. Arrivée à 13h à carate, on a réussi à rejoindre un petit hôtel qui a accepté de nous faire à manger moyennant 20$ pour le repas. Bus de retour à 16h pour san jose, arrivée à 18h à san josé Nuit de nouveau aux cabinas jimenez, les propriétaires gardent les bagages et gratuitement en plus. Jour 6 : bateau vers golfito Avion sansa golfito-san jose Taxi pour rejoindre europcar Prise du 4*4 de location Route vers poascito Nuit à l’hôtel lo que tu quieres lodge (cabinas pas très chères et le proprio est italien d’origine il fait des pâtes succulentes) Le restaurant panoramique offre une vue superbe sur le pays (surtout sur san josé) Lieu où pulullent des colibris Attention il fait assez froid donc prévoir les polaires Jour 7 : route vers le volcan poas Découverte du volcan + ballade dans le parc de poas + découverte du lac Apres midi route vers la fortuna (volcan arenal) environ 4 heures de route Hôtel mayol lodge avec vue sur le volcan (hôtel très sympa avec piscine pas trop cher) Jour 8 : matinée consacrée au volcan arenal avec une rando au parc national Nous n’avons pas vu la lave. Après midi découverte de la fortuna Nuit au même hôtel Jour 9 : route vers santa helena environ 4 heures (les 40 derniers kilomètres sont sur des routes en mauvais état) Visite de santa helena Nuit à arco iris ecolodge Jour 10 : matin rando au parc national de santa helena (marche 2h30) Après midi visite du serpentarium et du ranarium Nuit à santa helena Jour 11 : route vers san jose assez longue car un accident sur la route nous a bloqué pendant 2h mais ca va nous nous étions arrêtés juste avant dans un magasin de souvenirs donc nous avons attendu sur le parking du magasin et non dans la voiture On a rendu la voiture de location et un taxi nous a emmené à notre hôtel mi casa su casa. C’est en fait la maison du patron de l’organisme jungle tom safari qui organise des tours pour tortuguero. Super accueil par ce couple et maison magnifique Jour 12 : départ pour nos 3 jours en organisés pour tortuguero avec notre guide alvaro Bus à 6h20 avec halte petit déjeuner avec le groupe Arrivée à 12h à cano blanco 1 heure de trajet en bateau sur les canaux de tortuguero pour rejoindre notre hôtel à tortuguero Dépose des bagages dans notre superbe hôtel evergreen et déjeuner Bateau pour rejoindre tortuguero town Après midi visite du musée de tortuguero sur la conservation des tortues + visite de la ville de tortuguero Le soir de 22h à minuit ballade nocturne pour voir tortues en train de pondre On en a vu 3 (une qui rabattait le sable après avoir pondu, une en train de pondre et la dernière qui avait fini et qui repartait vers la mer. Cette visite aurait pû être inoubliable s’il y avait eu moins de monde mais nous étions plus d’une quarantaine et nous avions l’impression que cela stressait les tortues. Personnellement j’aurai préféré qu’on soit moins afin de préserver un peu plus ces adorables tortues mais cela reste quand même une rencontre incroyable Attention caméra et photos sont interdites pour cette visite Jour 13 : matin découverte d’un des canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe On a vu des singes hurleurs, des singes araignées, caimans, spatules… Après midi libre pour nous donc rando dans le parc national Attention bottes obligatoires Quelques infos utiles pour tortuguero : entrée de parc 10$ par personne et par jour Visite nocturne : 25$ + 10$ ou seulement 25$ en fonction de la zone où on va voir les tortues (chaque guide doit se rendre à l’office national pour demander un accès aux plages (plages publiques gratuites, et plages du parc payantes) pour le soir même c un tirage au sort le premier nom obtient la partie qu’il souhaite payante ou non et l’horaire soit 20h-22h ou 22h à minuit) Jour 14 : matin découverte d’un des autres canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe Marche dans le parc national avec notre guide Bateau de retour vers cano blanco Prise du bus de retour pour san jose Nuit chez Thomas à mi casa su casa Jour 15 : taxi à 4h30 pour l’aeroport Vol retour + train paris-nantes Arrivée nantes 13h
Conclusion : le costa rica est incroyable de diversité, de simplicité et de gentillesse. C’est un pays facile d’accès et pour tout type de budget Penser à vos anti moustiques car suivant les régions ils peuvent pululler mais je dirai que ce n’est pas grand-chose comparer aux magnifiques découvertes qu’on peut faire. Nous avons eu un temps super mais si quelquefois il pleut mais dans les régions ca a le mérite de rafraîchir l’air. Nous avons pleins d’animaux de près bref une vraie communion avec la faune et la flore Pour finir je conseilles à tout le monde ce magnifique pays
Jour 1 : trajet paris – san josé, nuit à l’hotel mi tierra à san josé Jour 2 : vol à 5h30 avec sansa pour rejoindre golfito Bateau pour rejoindre golfito à puerto jimenez Location d’une chambre aux cabinas jimenez, super hôtel au pied de la plage et pas très cher (45-80$ en fonction de la chambre) Découverte de puerto jimenez Jour 3 : bus collectif 6h du mat pour un trajet de 2h environ pour carate C’est assez remuant car la route est mauvaise mais c’était très sympa Départ de la rando, arrêt au bout de 3 km pour s’inscrire à la leona pour accéder à la rando leona-sirena (attention il faut arriver avant 11h sinon ils ne laissent pas les gens faire la rando de 14km afin qu’ils arrivent avant la nuit) Rando difficile pour nous car nous sommes partis avec de gros sacs à dos. C’est une rando mixant jungle et plage Penser à prendre beaucoup d’eau. Nous avons vu des singes, des aras, des lézards et nous sommes tombés presque nez à nez avec un tapir (c’était incroyable), des coatis.. Nous avons pris trop notre temps donc nous avons dû passer le rio claro avec de l’eau jusqu’à la poitrine car nous avons mal gérés le temps donc la marée remontait. Attention il peut y avoir des requins dans l’eau et des crocodiles sur la berge. Mais nous nous avons eu de la chance car il n’y avait rien. Le mieux est de passer le rio claro avec de l’eau au niveau des genoux. A part c quelques soucis (marée + une belle averse qui nous a rafraîchit) cette rando a vraiment été super. Arrivée vers 16h30 à la sirena La sirena est super comme poste d’observation et propose plusieurs petites rando. Le confort est très sommaire (matelas à même le sol, prevoir tente et moustiquaire mais possibilité de les réserver avant d’ailleurs c mieux car nous nous avions emmené matelas, duvet et moustiquaire et du coup cela a vraiment fait peser nos sacs à dos). Douche avec eau froide et prevoir du papier toilette. Possibilité de réserver les repas qui sont excellents sinon il y a un coin cuisine mais il faut tout prévoir. Jour 4 : journée à la sirena, observation de la faune (singes, aras, pecari, vautour….) Jour 5 : départ avec 3 compagnons belges rencontrés la veille à 4h du mat pour faire la rando de retour. Arrivée à 13h à carate, on a réussi à rejoindre un petit hôtel qui a accepté de nous faire à manger moyennant 20$ pour le repas. Bus de retour à 16h pour san jose, arrivée à 18h à san josé Nuit de nouveau aux cabinas jimenez, les propriétaires gardent les bagages et gratuitement en plus. Jour 6 : bateau vers golfito Avion sansa golfito-san jose Taxi pour rejoindre europcar Prise du 4*4 de location Route vers poascito Nuit à l’hôtel lo que tu quieres lodge (cabinas pas très chères et le proprio est italien d’origine il fait des pâtes succulentes) Le restaurant panoramique offre une vue superbe sur le pays (surtout sur san josé) Lieu où pulullent des colibris Attention il fait assez froid donc prévoir les polaires Jour 7 : route vers le volcan poas Découverte du volcan + ballade dans le parc de poas + découverte du lac Apres midi route vers la fortuna (volcan arenal) environ 4 heures de route Hôtel mayol lodge avec vue sur le volcan (hôtel très sympa avec piscine pas trop cher) Jour 8 : matinée consacrée au volcan arenal avec une rando au parc national Nous n’avons pas vu la lave. Après midi découverte de la fortuna Nuit au même hôtel Jour 9 : route vers santa helena environ 4 heures (les 40 derniers kilomètres sont sur des routes en mauvais état) Visite de santa helena Nuit à arco iris ecolodge Jour 10 : matin rando au parc national de santa helena (marche 2h30) Après midi visite du serpentarium et du ranarium Nuit à santa helena Jour 11 : route vers san jose assez longue car un accident sur la route nous a bloqué pendant 2h mais ca va nous nous étions arrêtés juste avant dans un magasin de souvenirs donc nous avons attendu sur le parking du magasin et non dans la voiture On a rendu la voiture de location et un taxi nous a emmené à notre hôtel mi casa su casa. C’est en fait la maison du patron de l’organisme jungle tom safari qui organise des tours pour tortuguero. Super accueil par ce couple et maison magnifique Jour 12 : départ pour nos 3 jours en organisés pour tortuguero avec notre guide alvaro Bus à 6h20 avec halte petit déjeuner avec le groupe Arrivée à 12h à cano blanco 1 heure de trajet en bateau sur les canaux de tortuguero pour rejoindre notre hôtel à tortuguero Dépose des bagages dans notre superbe hôtel evergreen et déjeuner Bateau pour rejoindre tortuguero town Après midi visite du musée de tortuguero sur la conservation des tortues + visite de la ville de tortuguero Le soir de 22h à minuit ballade nocturne pour voir tortues en train de pondre On en a vu 3 (une qui rabattait le sable après avoir pondu, une en train de pondre et la dernière qui avait fini et qui repartait vers la mer. Cette visite aurait pû être inoubliable s’il y avait eu moins de monde mais nous étions plus d’une quarantaine et nous avions l’impression que cela stressait les tortues. Personnellement j’aurai préféré qu’on soit moins afin de préserver un peu plus ces adorables tortues mais cela reste quand même une rencontre incroyable Attention caméra et photos sont interdites pour cette visite Jour 13 : matin découverte d’un des canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe On a vu des singes hurleurs, des singes araignées, caimans, spatules… Après midi libre pour nous donc rando dans le parc national Attention bottes obligatoires Quelques infos utiles pour tortuguero : entrée de parc 10$ par personne et par jour Visite nocturne : 25$ + 10$ ou seulement 25$ en fonction de la zone où on va voir les tortues (chaque guide doit se rendre à l’office national pour demander un accès aux plages (plages publiques gratuites, et plages du parc payantes) pour le soir même c un tirage au sort le premier nom obtient la partie qu’il souhaite payante ou non et l’horaire soit 20h-22h ou 22h à minuit) Jour 14 : matin découverte d’un des autres canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe Marche dans le parc national avec notre guide Bateau de retour vers cano blanco Prise du bus de retour pour san jose Nuit chez Thomas à mi casa su casa Jour 15 : taxi à 4h30 pour l’aeroport Vol retour + train paris-nantes Arrivée nantes 13h
Conclusion : le costa rica est incroyable de diversité, de simplicité et de gentillesse. C’est un pays facile d’accès et pour tout type de budget Penser à vos anti moustiques car suivant les régions ils peuvent pululler mais je dirai que ce n’est pas grand-chose comparer aux magnifiques découvertes qu’on peut faire. Nous avons eu un temps super mais si quelquefois il pleut mais dans les régions ca a le mérite de rafraîchir l’air. Nous avons pleins d’animaux de près bref une vraie communion avec la faune et la flore Pour finir je conseilles à tout le monde ce magnifique pays
Visite de Montréal: temps qu'il faut consacrer à chaque étape? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons avec mon ami de passer deux semaines au Québec fin septembre - début octobre 2008. Nous allons commencer notre voyage par 3 jours sur Montréal. J’ai essayer d’établir avec mon ami un programme pour visiter la ville malheureusement je n’ai aucune idée du temps qu’il faut consacrer à chaque étape. Je précise que nous souhaitons visiter cette ville sans avoir à le faire au pas de course et prendre le temps de l’apprécier. Donc si vous avez des remarques par rapport à notre circuit à Montréal (est-ce réalisable, estimation du temps nécessaire, choses pas forcément intéressantes à cette période ou choses à rajouter dans notre planning), elles seront les bienvenues.
J1 : Visite du vieux-Montréal – Basilique ND – Musée Pointe à Callière – Le vieux port J2 : Centre-ville (Ste Catherine - Quartier latin & chinois – Le village – Square Dorchester et place du Canada J3 : Mont-Royal – Oratoire St Joseph – Biodôme – Jardin botanique et parc olympique
Merci d’avance pour vos réponses
Anne-so
Nous prévoyons avec mon ami de passer deux semaines au Québec fin septembre - début octobre 2008. Nous allons commencer notre voyage par 3 jours sur Montréal. J’ai essayer d’établir avec mon ami un programme pour visiter la ville malheureusement je n’ai aucune idée du temps qu’il faut consacrer à chaque étape. Je précise que nous souhaitons visiter cette ville sans avoir à le faire au pas de course et prendre le temps de l’apprécier. Donc si vous avez des remarques par rapport à notre circuit à Montréal (est-ce réalisable, estimation du temps nécessaire, choses pas forcément intéressantes à cette période ou choses à rajouter dans notre planning), elles seront les bienvenues.
J1 : Visite du vieux-Montréal – Basilique ND – Musée Pointe à Callière – Le vieux port J2 : Centre-ville (Ste Catherine - Quartier latin & chinois – Le village – Square Dorchester et place du Canada J3 : Mont-Royal – Oratoire St Joseph – Biodôme – Jardin botanique et parc olympique
Merci d’avance pour vos réponses
Anne-so
Cherche à rencontrer un chaman huron au Québec pour une thèse English translation pending
Salut tout le monde... Je suis étudiante et je fais ma thèse sur les plantes traditionnelles utilisées par les hurons. Je pars au Québec en Octobre et je voudrais bien rencontrer un chaman, homme-médecine (ou femme d'ailleurs...), ou alors une personne faisant partie de la communauté des hurons-wendat et connaissant les coutumes et la médecine, ou encore un herboriste ou un chercheur d'université pouvant m'aider à mener à bien mon travail...
Quelqu'un peut-il m'aider???
Séjour d'un mois en France pour apprendre le français English translation pending
Bonjour,
Une de mes amies finlandaise souhaiterais venir passer au moins un mois en France pour parler francais. Elle a deja suivi des cours, mais c'etait tres grammatical et elle pense qu'elle a surtout besoin de conversation. Elle voudrais soit habiter dans une famille ou travailler. Pourriez vous m'indiquer s'il existe des soirees de conversation pour apprendre l'anglais (je sais qu'elle est finlandaise, mais elle parle anglais, et du moins cela lui permettrait de parler avec des francais). Elle pensait eventuellement venir comme au pair, mais je ne suis pas sure qu'elle puisse trouver ce genre de poste car elle a 51 ans est mariee et a des enfants. Elle a juste pris plusieurs mois sabbatiques et aimerait en profiter pour ameliorer son francais. Elle serait prete egalement a faire du volontariat. Merci d'avance pour toute suggestion pouvant l'aider Bonne soiree Nat
J'avais pense egalement a echanger avec un ou une francaise interesse pour apprendre le finlandais
Une de mes amies finlandaise souhaiterais venir passer au moins un mois en France pour parler francais. Elle a deja suivi des cours, mais c'etait tres grammatical et elle pense qu'elle a surtout besoin de conversation. Elle voudrais soit habiter dans une famille ou travailler. Pourriez vous m'indiquer s'il existe des soirees de conversation pour apprendre l'anglais (je sais qu'elle est finlandaise, mais elle parle anglais, et du moins cela lui permettrait de parler avec des francais). Elle pensait eventuellement venir comme au pair, mais je ne suis pas sure qu'elle puisse trouver ce genre de poste car elle a 51 ans est mariee et a des enfants. Elle a juste pris plusieurs mois sabbatiques et aimerait en profiter pour ameliorer son francais. Elle serait prete egalement a faire du volontariat. Merci d'avance pour toute suggestion pouvant l'aider Bonne soiree Nat
J'avais pense egalement a echanger avec un ou une francaise interesse pour apprendre le finlandais
Planning de visites à Washington (urgent) English translation pending
Bonjour
Avant tout excusez-moi pour l'urgence du message mais je dois réserver les hotels de Boston et j'ai des gros gros doutes (aussi gros que moi !!!)
Je pars aux USA en Sept/Oct ... Cela fait un bout de temps que je prépare mon voyage. je ne suis pas encore aller là où je veux mais avec ce forum (que j'épluche presque conciencieusement) et les nombreux blogueurs qui racontent leurs vies et leurs visites, cela me permet de me faire une idée .. Mais j'ai encore des doutes
J'ai prévu d'arriver le 29 au soir à Washington et comme j'arrive à la Union Station, nous en profitons pour la voir
Comme les musées que je voulais voir au départ sont fermés ... Nous n'irions visiter que les Musées du National Géographique (lorsque nous serons dans la zone Maison Blanche) et le National Museum of American Indian.
1) Mardi 30/09 journée pour visiter le Mall avec levée à l'aube (avec le changement horaire pas de problème).
Nous ferions, pour des questions pratiques de distance: La partie du Mall en commençant par Capitole (+ Bibliothèque Congrès) => Avenue Pennsylvania pour arriver à Maison Blanche => National Geographic qui est dans la zone (pas à côté, m'enfin ....) => redescente vers le mall et continuer avec Monument Washington puis voir tout ce qui est entre ce monument et le Capitole .. Dont le national of Museum of American indian.
Vu que tout ferme à 17h00 ... Si nos rotules nous le permettent nous irions visiter Georges Town. D'ailleurs je me demande si ce n'est pas une bonne idée que de prendre un hôtel dans cette zone.
2) Mercredi 01/10 Journée pour visiter Arlington et traverser pour finir le Mall (partie des memorials) Je veux voir aussi la Catedrale Nationale (j'ai vu sur un blog que cela valait la peine .. alors tant qu'à faire ..) Finir à Georges Town (si nous avons pris l'hotel dans cette zone) et continuer à voir la zone
3) Jeudi 02/10: Départ pour Boston
QUESTIONS
Ceux qui connaissent: c'est bien vu ?? Vous avez une meilleur idée de plannification ?? C'est une bonne idée un hotel à Georges Town ???? Avez vous une idée de prix de taxis entre Union Station et Georges Town ???? j'ai bien dit une idée de prix ...
Merci pour votre aide Marie-Hélène à Madrid
Avant tout excusez-moi pour l'urgence du message mais je dois réserver les hotels de Boston et j'ai des gros gros doutes (aussi gros que moi !!!)
Je pars aux USA en Sept/Oct ... Cela fait un bout de temps que je prépare mon voyage. je ne suis pas encore aller là où je veux mais avec ce forum (que j'épluche presque conciencieusement) et les nombreux blogueurs qui racontent leurs vies et leurs visites, cela me permet de me faire une idée .. Mais j'ai encore des doutes
J'ai prévu d'arriver le 29 au soir à Washington et comme j'arrive à la Union Station, nous en profitons pour la voir
Comme les musées que je voulais voir au départ sont fermés ... Nous n'irions visiter que les Musées du National Géographique (lorsque nous serons dans la zone Maison Blanche) et le National Museum of American Indian.
1) Mardi 30/09 journée pour visiter le Mall avec levée à l'aube (avec le changement horaire pas de problème).
Nous ferions, pour des questions pratiques de distance: La partie du Mall en commençant par Capitole (+ Bibliothèque Congrès) => Avenue Pennsylvania pour arriver à Maison Blanche => National Geographic qui est dans la zone (pas à côté, m'enfin ....) => redescente vers le mall et continuer avec Monument Washington puis voir tout ce qui est entre ce monument et le Capitole .. Dont le national of Museum of American indian.
Vu que tout ferme à 17h00 ... Si nos rotules nous le permettent nous irions visiter Georges Town. D'ailleurs je me demande si ce n'est pas une bonne idée que de prendre un hôtel dans cette zone.
2) Mercredi 01/10 Journée pour visiter Arlington et traverser pour finir le Mall (partie des memorials) Je veux voir aussi la Catedrale Nationale (j'ai vu sur un blog que cela valait la peine .. alors tant qu'à faire ..) Finir à Georges Town (si nous avons pris l'hotel dans cette zone) et continuer à voir la zone
3) Jeudi 02/10: Départ pour Boston
QUESTIONS
Ceux qui connaissent: c'est bien vu ?? Vous avez une meilleur idée de plannification ?? C'est une bonne idée un hotel à Georges Town ???? Avez vous une idée de prix de taxis entre Union Station et Georges Town ???? j'ai bien dit une idée de prix ...
Merci pour votre aide Marie-Hélène à Madrid
Aide pour choisir une destination et un hôtel à Cuba English translation pending
Bonjour! J'ai beau lire un peu partout pour me trouver l'endroit rêvé, je ne sais plus!
Tout ce que je connais de Cuba tient à un voyage fait en avril avec mes filles à Marea; j'ai beaucoup aimé, mais pas pour y retourner avec mon conjoint: il n'y a guère d'apnée à pratiquer là et lui, c'est ce qu'il aime.
Alors je recherche:
Hôtel directement sur la plage (plus près que ça t'as les pieds dans l'eau 😉)
Plage avec vagues
Possibilité de pratiquer l'apnée
Dans le sud de Cuba si possible
En prévision d'un voyage en mars 2009
Pas besoin d'avoir 10, 000 trucs à visiter; j'aime bien me garder du temps pour me reposer aussi (mais un minimum pour connaitre le lieu où je suis)
Dommage pour Marea, lieu parfait pour mes goûts, mais faut que je trouve une activité à l'homme pendant que je lis 😇 et là-bas, même à Cayo Blanco, l'apnée c'est pas fameux 😕 J'avais beaucoup apprécié la présence de multiples Québécois à cet endroit; mon anglais n'est pas à son mieux et il y en avait toujours pour me dépanner au cas où. 😊
Merci à l'avance pour vos suggestions! 🙂
Merci à l'avance pour vos suggestions! 🙂
Avis sur itinéraire de deux semaines au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au costa rica avec un ami début novembre et j'aimerais avoir des avis concernant notre itinéraire, sachant que nous ne nous déplacerons qu'en bus (et en taxi, mais ça marche comment les taxis là bas ? à la journée ? ça coûte combien ?)
samedi 01-nov : vol paris - san josé dimanche 02-nov : trajet san José - Puerto Jimenez lundi 03-nov : repos / préparation du trek / plage mardi 04-nov : trek corcovado (los patos - la sirena) mercredi 05-nov : trek corcovado (la sirena - carate) jeudi 06-nov : retour sur San José vendredi 07-nov : excursion à partir de san josé pour Poas samedi 08-nov : bus vers la fortuna puis el castilo dimanche 09-nov : parc national volcan Arenal lundi 10-nov : parc national volcan Arenal mardi 11-nov : retour sur la fortuna et Jeap/Boat/Jeap pour rejoindre monteverde mercredi 12-nov : réserve biologique monteverde ou santa elena ? jeudi 13-nov : retour sur san josé vendredi 14-nov San josé / avions Paris
Voilà, j'ai pas mal de questions sur cet itinéraire : 1. Tout d'abord, est-ce que ça vaut vraiment le coup de sacrifier deux jours de voyages en bus (aller-retour) pour faire faire un trek à corcovado. Nous y allons pour voir la jungle et des animaux mais peut être qu'il n'est pas nécessaire d'aller aussi loin ? De plus, combien coûte les services d'un guide local et où en trouver ? 2. Sachant que nous sommes piétons, se poser à El Castillo plutôt qu'à La Fortuna est-il judicieux ? 3. Y a-t-il des sources d'eaux chaudes proche d'El Castillo justement ? 4. Le mieux serait-il de faire le parc national de santa elena ou bien monteverde ? 5. Sur cet itinéraire, peut-on envisager de se faire une après midi de rafting ? A quel endroit ?
Enfin, pour ma part, je vais surement rester une troisième semaine. Je pense aller à Tortuguero puis me reposer à Puerto Viejo de Talamanca.
Tout cet itinéraire vous semble-t-il judicieux ? N'allons nous pas risquer de faire trop de trajet et de ne pas profiter réellement ?
Merci d'avance !
Clément
Nous partons au costa rica avec un ami début novembre et j'aimerais avoir des avis concernant notre itinéraire, sachant que nous ne nous déplacerons qu'en bus (et en taxi, mais ça marche comment les taxis là bas ? à la journée ? ça coûte combien ?)
samedi 01-nov : vol paris - san josé dimanche 02-nov : trajet san José - Puerto Jimenez lundi 03-nov : repos / préparation du trek / plage mardi 04-nov : trek corcovado (los patos - la sirena) mercredi 05-nov : trek corcovado (la sirena - carate) jeudi 06-nov : retour sur San José vendredi 07-nov : excursion à partir de san josé pour Poas samedi 08-nov : bus vers la fortuna puis el castilo dimanche 09-nov : parc national volcan Arenal lundi 10-nov : parc national volcan Arenal mardi 11-nov : retour sur la fortuna et Jeap/Boat/Jeap pour rejoindre monteverde mercredi 12-nov : réserve biologique monteverde ou santa elena ? jeudi 13-nov : retour sur san josé vendredi 14-nov San josé / avions Paris
Voilà, j'ai pas mal de questions sur cet itinéraire : 1. Tout d'abord, est-ce que ça vaut vraiment le coup de sacrifier deux jours de voyages en bus (aller-retour) pour faire faire un trek à corcovado. Nous y allons pour voir la jungle et des animaux mais peut être qu'il n'est pas nécessaire d'aller aussi loin ? De plus, combien coûte les services d'un guide local et où en trouver ? 2. Sachant que nous sommes piétons, se poser à El Castillo plutôt qu'à La Fortuna est-il judicieux ? 3. Y a-t-il des sources d'eaux chaudes proche d'El Castillo justement ? 4. Le mieux serait-il de faire le parc national de santa elena ou bien monteverde ? 5. Sur cet itinéraire, peut-on envisager de se faire une après midi de rafting ? A quel endroit ?
Enfin, pour ma part, je vais surement rester une troisième semaine. Je pense aller à Tortuguero puis me reposer à Puerto Viejo de Talamanca.
Tout cet itinéraire vous semble-t-il judicieux ? N'allons nous pas risquer de faire trop de trajet et de ne pas profiter réellement ?
Merci d'avance !
Clément
Cherche famille en Irlande, Angleterre pour jeune fille au pair English translation pending
Fleur, 19 ans, aprés quelques mois aux USA comme jeune fille fille au pair, recherche nouvelle famille d'acceuil cette fois ci en Irlande, en Angleterre ou en Espagne. retour USA le 5 octobre, disponibilité jusqu'à fin juin 2009 avant reprise de ses études de costumiére.
Vietnam 08, la plus belle journée du côté de Ninh Binh! English translation pending
Est-ce un signe ? Est-ce un geste de bouddha ? Quelqu'un aurait-il fait une offrande pour nous ?
Quoiqu'il en soit, cette journée semble bien différente des autres ! Oui, pour la première fois depuis le séjour, le ciel est bleu, pâle mais bleu, le soleil illumine les chambres, et nous nous apprêtons à sortir en tshirt !
On a pas mal pesté sur le froid et les nuages, mais la, il semble que le ciel ait décidé d'illuminer le décor du jour, de magnifier les merveilles du Vietnam qui nous attendent pour cette journée au programme chargé. En effet, hier soir, avec la précieuse aide du boss de l'hôtel, nous avons planifié un bon programme : Tam Coc, puis Hang Mua, Keng Ga, et enfin Van Long.
Pourquoi Tam Coc en premier ? Pour éviter la potentielle horde de touristes qui y débarquent en fin de matinée. Beaucoup de visites de Tam Coc se font en effet depuis Hanoi, dans des minitours à la journée. A éviter bien sur !!! Dormez absolument à Nihn Bihn !Tam Coc Nous y voila donc après quelques minutes dans notre habituel minibus 14 places et son chauffeur sympatique.
L'embarcadère a son charme. Des dizaines de petites barques attendent au pied d'un grand escalier en pierre. On imagine bien le nombre de touristes attendus dans la journée.
Nous prenons place à 2 ou 3 par bateau, plus le rameur ou la rameuse, et pour certains une deuxième personne, dénommée ci-après "la vendeuse".
Dans mon bateau, point de "vendeuse", uniquement le vieux rameur vêtu de kaki et du traditionnel casque militaire vietnamien.
Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits.
Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale.
A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière.
Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère.
Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal.
La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où...
Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit.
Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée.
Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites.
Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite
- mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur.
Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre.
Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps.
Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé.
J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam !
L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand.
Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc.
Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique.
L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique !
Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile.
Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc....
Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la.
2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier.
Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée.
Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté.
Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool.
Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa : http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits.
Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale.
A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière.
Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère.
Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal.
La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où...
Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit.
Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée.
Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites.
Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite
- mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur.
Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre.
Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps.
Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé.
J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam !
L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand.
Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc.
Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique.
L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique !
Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile.
Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc....
Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la.
2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier.
Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée.
Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté.
Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool. Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa : http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
Péniche sur les canaux en France English translation pending
Bonjour,
J'envisage de louer une peniche. Je voudrais savoir quels sont les formalités, les conseils, les activités, ...En fait, comment cela marche et quels sont les meilleurs circuits, les couts, etc.
Si vous avez déjà fait l'expérience, j'apprécierais la connaitre
Merci
J'envisage de louer une peniche. Je voudrais savoir quels sont les formalités, les conseils, les activités, ...En fait, comment cela marche et quels sont les meilleurs circuits, les couts, etc.
Si vous avez déjà fait l'expérience, j'apprécierais la connaitre
Merci
De retour du Cambodge et de la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous voici de retour de notre petit (trop petit) mois de voyage au Cambodge essentiellement et en ThaÏlande (uniquement 10 jours de balnéaire, attendus par les enfants)
D'abord un grand merci aux internautes vfistes qui nous ont aidés à préparer le voyage. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 8, 7 et 5 ans) et donc nous voyageons lentement. Et nous avons construit le voyage sans passer par des agences de voyage. Nous n'avons jamais galéré pour trouver un logement low budget et nous sommes ravis d'avoir fait tout le voyage par la route. Au niveau guide, on a emporte le LP et le routard, on aurait pu se passer du Routard, très pauvre. Les enfants ont été plutôt cool et intéressé par ce que nous voyions, n'ont pas rechigné pendant les nombreuses heures de bus et train.
Voici un récit succint et pratique: Arrivée à Bangkok, résa au New Siam 2, tout à fait correct même si un peu cher ( 690 bahts la chambre avec fan), mais la piscine était importante pour les enfants. Bangkok super, le skytrain, les express boat sur la rivière permettent de se promener de façon détendue.
Après réflexion et suivant divers conseils, nous avons décidé de partir au Cambodge par la route de Trat, en bus depuis la gare d'Ekamai, sans passer par les agences de Kao San. Bref, aucun problème pour avoir des places pour Trat, départ un quart d'heure après notre arrivée à la gare routière. A Trat, sawngthaew pour la frontière. ( 5 heures de buis, une heure et quart de sawngthaew) Le passage de frontière est folklorique et assez long, mais comme le dit Roger, c'est comme un rite initiatique. J'avais préparé 20 dollars par passeport + un énorme sourire et les dollars ont été acceptés sans trop de problèmes. Et dès la frontière, la différence avec la Thaïlande saute aux yeux, fini les concessionaires automobiles, les vélos, mobylettes se succèdent, il y a des gens au bord des routes... je caricature un peu bien sur, mais on est ravi d'être au Cambodge. Logement à Koh Kong au Koh Kong River Guest house, basique mais ok pour 6 $. Le lendemain, bus pour Sianoukville, 4-5 heures par une magnifique route dans la montagne. A Sianoukville, deux trois jours sur la plage d'Otres, logement chez Jean-François du Tropical Season bar, 10$ pour nous 5 avec petit dej, le paradis, on descend de la chambre et on est sur la plage de rêve, pas un chat, groupe électrogène le soir, les enfants sont aux anges, les vagues sont géniales, il y a du fond pour se baigner. 2 - 3 jours a jouer les Robinsons Crusoés et ensuite retour vers la civilisation et ses points de connections internet, plage d'Ocheutal. Première idée: se loger au Manguier, mais la guest house est vide et assez triste, donc on suit le conseil du tuk tuk (surement commissioné mais qu'importe) et on va au GST guest house, 5 $ la grande chambre pour nous 5 (avec télé), beaucoup de passage et de gens à rencontrer, les enfants jouent au foot avec les chauffeurs de tuk tuk dans la cour.... bref ok. On a aimé aussi la plage d'Ocheutal malgré ou grâce au défilé incessant de vendeurs, mendiants, famille avec pic nic, on a adoré la journée de pluie sur la plage, passée à se baigner avec les cambodgiens dans la mer chaude puis à s'abriter dans un schack tenu par une famille adorable ( à droite du Ru Bar quand on est dos à la mer). Ensuite départ pour Phnom penh, en bus ( GST bien sûr) et à Phon penh, logement à la Sari Raga Guest house, réservé depuis SKV. Guest house très franco française..... ( 8 $ la chambre) Quartier agréable, plein de grandes cantines de rues, éviter le restaurant Calmette, recommandé par le Routard et pas bon et assez cher, finalement plutôt se fier à l'instinct. On a adoré (aussi) Phnom Penh, la ville est humaine, on a flané, loué un tuk tuk à la journée, été au Palais, dans les marchés. Nous avons également visité le musée du génocide Tuol Sleng qui nous a laissé les jambes en coton. Certains peuvent penser que les enfants sont trop jeunes pour voir cela, mais nous avons estimé que c'etait important, le passé Kampuchea démocratique étant marqué au fer rouge sur le peuple cambodgien. On visite les vestiges de l'histoire ancienne (Angkor), il nous paraissait normal et respectueux de s'intéresser à l'histoire récente et tragique.
Quelques jours à PP, ensuite bus jusque Siem Reap ( bus Paramount ) - hotel Phnom Bok réservé depuis SKV, on voulait une piscine, récompense après les heures de visite dans le cagnard. Hotesse charmante ( Héléne, cambodgienne francophone) chambre avec clim et luxe suprême: eau chaude ! 32 $ pour deux chambres, une une double et une triple avec petit déj copieux compris. Et un chauffeur de tuk tuk charmant, Mr. Lim qui nous a accompagné 4 jours. Je vous épargne le récit de ces 4 belles journées, ce n'est pas le but. Le soir, l'hôtel étant un peu excentré, Mr. Lim nous accompagnait au centre de Siem Reap, assez sympa dans le genre touristique, agréable pour boire un verre. A proximité de l'hôtel, vieux marché où on a mangé parfois, mais nous avions envie de calme et donc le centre de Siem Reap nous apparaissait assez paradisiaque.
Route pour Bangkok: en voiture jusque Poipet ( route hallucinante, ville hallucinante), route dure mais aucun regret d'avoir emprunté ce chemin. Nous avions pris une voiture avec chauffeur, histoire de gagner qq heures sur les vans qui vont à la frontière, erreur, la voiture en a accroché une autre, flics, palabres entre les deux chauffeurs, échange de dollars, bref fatiguant mais des chouettes souvenirs.....
Retour a Bgk ( New Siam 2 again) ensuite départ pour Koh phangan. Et là, malgré notre fatigue, malgré la plage de rêve ( Thonh Nai Pan Yai) les petits bungalows clean ( White Sands, à côté du Dolphin, 400 bahts le bungalow), malgré la bonne bouffe, on a regretté d'avoir quitté le Cambodge. Mer plate comme une flaque, torpeur, pas de famille de locaux sur la plage, .... on est peut-être snob mais on s'est un peu emmerdé.
C'est juré on retournera visiter le Cambodge, on a rien vu.
Claudia
Nous voici de retour de notre petit (trop petit) mois de voyage au Cambodge essentiellement et en ThaÏlande (uniquement 10 jours de balnéaire, attendus par les enfants)
D'abord un grand merci aux internautes vfistes qui nous ont aidés à préparer le voyage. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 8, 7 et 5 ans) et donc nous voyageons lentement. Et nous avons construit le voyage sans passer par des agences de voyage. Nous n'avons jamais galéré pour trouver un logement low budget et nous sommes ravis d'avoir fait tout le voyage par la route. Au niveau guide, on a emporte le LP et le routard, on aurait pu se passer du Routard, très pauvre. Les enfants ont été plutôt cool et intéressé par ce que nous voyions, n'ont pas rechigné pendant les nombreuses heures de bus et train.
Voici un récit succint et pratique: Arrivée à Bangkok, résa au New Siam 2, tout à fait correct même si un peu cher ( 690 bahts la chambre avec fan), mais la piscine était importante pour les enfants. Bangkok super, le skytrain, les express boat sur la rivière permettent de se promener de façon détendue.
Après réflexion et suivant divers conseils, nous avons décidé de partir au Cambodge par la route de Trat, en bus depuis la gare d'Ekamai, sans passer par les agences de Kao San. Bref, aucun problème pour avoir des places pour Trat, départ un quart d'heure après notre arrivée à la gare routière. A Trat, sawngthaew pour la frontière. ( 5 heures de buis, une heure et quart de sawngthaew) Le passage de frontière est folklorique et assez long, mais comme le dit Roger, c'est comme un rite initiatique. J'avais préparé 20 dollars par passeport + un énorme sourire et les dollars ont été acceptés sans trop de problèmes. Et dès la frontière, la différence avec la Thaïlande saute aux yeux, fini les concessionaires automobiles, les vélos, mobylettes se succèdent, il y a des gens au bord des routes... je caricature un peu bien sur, mais on est ravi d'être au Cambodge. Logement à Koh Kong au Koh Kong River Guest house, basique mais ok pour 6 $. Le lendemain, bus pour Sianoukville, 4-5 heures par une magnifique route dans la montagne. A Sianoukville, deux trois jours sur la plage d'Otres, logement chez Jean-François du Tropical Season bar, 10$ pour nous 5 avec petit dej, le paradis, on descend de la chambre et on est sur la plage de rêve, pas un chat, groupe électrogène le soir, les enfants sont aux anges, les vagues sont géniales, il y a du fond pour se baigner. 2 - 3 jours a jouer les Robinsons Crusoés et ensuite retour vers la civilisation et ses points de connections internet, plage d'Ocheutal. Première idée: se loger au Manguier, mais la guest house est vide et assez triste, donc on suit le conseil du tuk tuk (surement commissioné mais qu'importe) et on va au GST guest house, 5 $ la grande chambre pour nous 5 (avec télé), beaucoup de passage et de gens à rencontrer, les enfants jouent au foot avec les chauffeurs de tuk tuk dans la cour.... bref ok. On a aimé aussi la plage d'Ocheutal malgré ou grâce au défilé incessant de vendeurs, mendiants, famille avec pic nic, on a adoré la journée de pluie sur la plage, passée à se baigner avec les cambodgiens dans la mer chaude puis à s'abriter dans un schack tenu par une famille adorable ( à droite du Ru Bar quand on est dos à la mer). Ensuite départ pour Phnom penh, en bus ( GST bien sûr) et à Phon penh, logement à la Sari Raga Guest house, réservé depuis SKV. Guest house très franco française..... ( 8 $ la chambre) Quartier agréable, plein de grandes cantines de rues, éviter le restaurant Calmette, recommandé par le Routard et pas bon et assez cher, finalement plutôt se fier à l'instinct. On a adoré (aussi) Phnom Penh, la ville est humaine, on a flané, loué un tuk tuk à la journée, été au Palais, dans les marchés. Nous avons également visité le musée du génocide Tuol Sleng qui nous a laissé les jambes en coton. Certains peuvent penser que les enfants sont trop jeunes pour voir cela, mais nous avons estimé que c'etait important, le passé Kampuchea démocratique étant marqué au fer rouge sur le peuple cambodgien. On visite les vestiges de l'histoire ancienne (Angkor), il nous paraissait normal et respectueux de s'intéresser à l'histoire récente et tragique.
Quelques jours à PP, ensuite bus jusque Siem Reap ( bus Paramount ) - hotel Phnom Bok réservé depuis SKV, on voulait une piscine, récompense après les heures de visite dans le cagnard. Hotesse charmante ( Héléne, cambodgienne francophone) chambre avec clim et luxe suprême: eau chaude ! 32 $ pour deux chambres, une une double et une triple avec petit déj copieux compris. Et un chauffeur de tuk tuk charmant, Mr. Lim qui nous a accompagné 4 jours. Je vous épargne le récit de ces 4 belles journées, ce n'est pas le but. Le soir, l'hôtel étant un peu excentré, Mr. Lim nous accompagnait au centre de Siem Reap, assez sympa dans le genre touristique, agréable pour boire un verre. A proximité de l'hôtel, vieux marché où on a mangé parfois, mais nous avions envie de calme et donc le centre de Siem Reap nous apparaissait assez paradisiaque.
Route pour Bangkok: en voiture jusque Poipet ( route hallucinante, ville hallucinante), route dure mais aucun regret d'avoir emprunté ce chemin. Nous avions pris une voiture avec chauffeur, histoire de gagner qq heures sur les vans qui vont à la frontière, erreur, la voiture en a accroché une autre, flics, palabres entre les deux chauffeurs, échange de dollars, bref fatiguant mais des chouettes souvenirs.....
Retour a Bgk ( New Siam 2 again) ensuite départ pour Koh phangan. Et là, malgré notre fatigue, malgré la plage de rêve ( Thonh Nai Pan Yai) les petits bungalows clean ( White Sands, à côté du Dolphin, 400 bahts le bungalow), malgré la bonne bouffe, on a regretté d'avoir quitté le Cambodge. Mer plate comme une flaque, torpeur, pas de famille de locaux sur la plage, .... on est peut-être snob mais on s'est un peu emmerdé.
C'est juré on retournera visiter le Cambodge, on a rien vu.
Claudia
Créer un centre de loisir pour les enfants du Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars en mission humanitaire dans une école Péruvienne, qui se situe à Chinchero. Mon but une fois là bas, est de créer un centre de loisir avec des activitées manuelles et sportives mais aussi faire des échanges avec des écoles française de tout se qui aura été fait là bas.
J'ai besoin de vous pour que mon voyage ne s'arrete pas là, ils ont besoin d'une cantine car la plus part ne mange pas entre midi et deux car ils habitent trop loin, mais aussi pour la construction d'une serre, pour leur équilibre alimentaire et l'apprentissage nutritionnel.
Pour cela vous il me faut recolter des fonds (parrainage, mécénat, ...), pour pouvoir donner à ses enfants se que nous avons dejà et auquel nous ne faisons plus attention. J'ai beaucoup de mal à trouver des entreprises et particuliers suseptibles d'être interréssées ((d'autant plus que l'argent recolté des particuliers est déductible des impôts (60%), et pour les sociétés leur logo apparaitra sur le site, toutes les expositions faites au retour, pour leur image, .... (elles peuvent le faire passer en frais publicitaire, et c'est aussi déductible). A chaque don un reçu est delivré pour le côté administratif (impôt, ...). La recupereration tout ce qui est crayons de couleur, stylos, cahiers, feuilles, colles, ...est la bienvenue !!! ).
Auriez vous des idées d'accroches ou autres...?????????
Cela serait génial si tout le monde prenait une petit heure de son temps pour ses enfants...
Merci, je compte sur vous 😉
Laetita
Auriez vous des idées d'accroches ou autres...?????????
Cela serait génial si tout le monde prenait une petit heure de son temps pour ses enfants...
Merci, je compte sur vous 😉
Laetita
Travailler à l'étranger en tant que professeur des écoles English translation pending
Bonjour,
Je suis titulaire de l'EN, j'ai déjà bossé à l'étranger en tant que prof de FLE, et j'aimerai postuler d'ici quelques temps sur des postes de l'AEFE.
J'ai quelques questions : est-ce que le salaire couvre correctement les frais sur place, pour un pays comme le Japon par exemple ? est-ce que la scolarité de nos enfants est payée ? est-ce que nous cotisons quand même pour la retraite ?
Que ce soit en tant que résident ou contrat local ?
Merci !
J'ai quelques questions : est-ce que le salaire couvre correctement les frais sur place, pour un pays comme le Japon par exemple ? est-ce que la scolarité de nos enfants est payée ? est-ce que nous cotisons quand même pour la retraite ?
Que ce soit en tant que résident ou contrat local ?
Merci !
États-Unis: dix-sept jours à Philadelphie et sur la côte est English translation pending
Bonjour
Nous aovns décidé de partir pour les Zuéssa fin septembre et de passer 17 jours sur la côte Est.
Nous arrivons à NYC à aéroport de Newark le 27/09 à 14h00 et nous partirons en train depuis la gare de Newark pour Philadelphie le même jour
1) Je suppose que nous arriverons là-bas entre 18h00 et 19h00 (trajet = 1 heure entre les deux villes mais je ne sais pas combiend e temps nous perdre dans les formalités à l'arrivée et pour prendre les bagages) Que me conseillez vous de faire cet après midi là en tenant compte du fait qu'ilf era peut-être sombre à cette heure en fiin septembre ???
2) Le lendemain nous allons faire la visite (d'après les posts que j'ai lu dans ce forum sur ce sujet) la zone de l'indépendance à savoir: le musée de la constitution, la cloche félée et le hall de l'indépendance ... Or j'ai vu sur un post qu'il fallait prendre les entrées trés tôt car c'est le premier arrivé, le premier servi ... C'est valable pour fin septembre ??? Question: Dans quel ordre faut il voir tout ça ??? J'ai vu que le jour de la visite est un dimanche et le musée de la constitution n'ouvre pas avant 12h00 .. Comment rendre ma visite productive?????
3) J'ai trouvé ici un tour pour voir Philadelphie http://www.theconstitutional.com/selfguided/tour.php?lid=1
Est-ce qu'à votre avis tout est à voir ou bien dans cette visite ils en ont mis de trop ??? Je ne voudrais pas passer trop de temps non plus ...
4) Le dimanche après midi nous aimerions prendre une voiture et partir vers Baltimore (nous dormirions sur le chemin)
5) Lundi : visite de Baltimore - Annapolis et direction Washington
6) Washington: à part les monuments connus je voudrais voir Georges Town, cimetière Arlington et seulement deux musées: celui d'histoire américaine et celui du National Geographic .. Nous resterions à Washington jusqu'au mercredi apres-midi où nous prendrions un avion pour Boston.
Est-ce que les temps sont bien calculés ??? Pensez-vous que c'est faisable ???
Merci d'avoir la gentillesse de me donner un coup de main. Bonne journée Marie-Hélène à Madrid
Nous aovns décidé de partir pour les Zuéssa fin septembre et de passer 17 jours sur la côte Est.
Nous arrivons à NYC à aéroport de Newark le 27/09 à 14h00 et nous partirons en train depuis la gare de Newark pour Philadelphie le même jour
1) Je suppose que nous arriverons là-bas entre 18h00 et 19h00 (trajet = 1 heure entre les deux villes mais je ne sais pas combiend e temps nous perdre dans les formalités à l'arrivée et pour prendre les bagages) Que me conseillez vous de faire cet après midi là en tenant compte du fait qu'ilf era peut-être sombre à cette heure en fiin septembre ???
2) Le lendemain nous allons faire la visite (d'après les posts que j'ai lu dans ce forum sur ce sujet) la zone de l'indépendance à savoir: le musée de la constitution, la cloche félée et le hall de l'indépendance ... Or j'ai vu sur un post qu'il fallait prendre les entrées trés tôt car c'est le premier arrivé, le premier servi ... C'est valable pour fin septembre ??? Question: Dans quel ordre faut il voir tout ça ??? J'ai vu que le jour de la visite est un dimanche et le musée de la constitution n'ouvre pas avant 12h00 .. Comment rendre ma visite productive?????
3) J'ai trouvé ici un tour pour voir Philadelphie http://www.theconstitutional.com/selfguided/tour.php?lid=1
Est-ce qu'à votre avis tout est à voir ou bien dans cette visite ils en ont mis de trop ??? Je ne voudrais pas passer trop de temps non plus ...
4) Le dimanche après midi nous aimerions prendre une voiture et partir vers Baltimore (nous dormirions sur le chemin)
5) Lundi : visite de Baltimore - Annapolis et direction Washington
6) Washington: à part les monuments connus je voudrais voir Georges Town, cimetière Arlington et seulement deux musées: celui d'histoire américaine et celui du National Geographic .. Nous resterions à Washington jusqu'au mercredi apres-midi où nous prendrions un avion pour Boston.
Est-ce que les temps sont bien calculés ??? Pensez-vous que c'est faisable ???
Merci d'avoir la gentillesse de me donner un coup de main. Bonne journée Marie-Hélène à Madrid
Parcours au Mexique du 19 octobre au 3 décembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Partant dans 3 mois au Mexique je vous soumets mon parcours pour que vous puissiez faire vos commentaires, donner vos conseils avisés sur les destinations et activités. Nous partons de Montréal où nous venons de passer un an, avant de rentrer en France, nous allons passer un peu moins de 50 jours au Mexique du 19 octobre au 3 décembre.
Jour 1 : Arrivée La Paz, Basse Californie
Jour 2, 3, 4, 5 et 6 : visite de la ville, des alentours (Todos Santos, Triunfo), plage, excursion à l’ile espiritu Santo, Est-il facile de visiter les environs en bus, ou vaut-il mieux louer une voiture ? Dans ce cas, plutôt une compacte ou une grosse voiture ?
Jour 7 : Ferri jusqu’à Topolobango
Jour 8 : El Chepe jusqu’à Creel La première classe ou la deuxième ? un dimanche, faut-il prendre ses billets longtemps à l’avance ?
Jour 9 et 10 : Creel et excursion en vélo dans les environs
Jour 11 : Départ Creel pour Chihuahua puis bus de nuit pour Zacatecas (beaucoup de bus ce jour là, mais on nous a déconseillé de rester à Chihuahua, étant donné notre programme chargé)
Jour 12 et 13 : Zacatecas, visite de la ville et on se pose un peu
Jour 14 : départ Zacatecas, arrivée Guadalajara, juste une étape
Jour 15 : départ Guadalajara pour arriver à Uruapan
Jour 16 : randonnée volcan Paricutin, à pied, puis 2h de bus pour Patzcuaro Combien d’heure la randonnée dure t’elle pour des personnes en formes et plutôt sportives?
Jour 17 : Patzcuaro
Jour 18 : Arrivée Mexico
Jour 19, 20, 21 et 22 : Mexico, une journée à Téotihuacan, Chapultepec, Coyocan… Bus de nuit pour Puerto Angel.
Jour 23, 24, 25 et 26 : Puerto Angel, Mazunte, plage, la coopérative Ventanilla avec excursion, le centre de la tortue, surf s’il y a des vagues. Bus de nuit pour Oaxaca, avec la route la plus longue, il parait que ça tourne moins, Est-il possible de surfer dans les environs pour des débutants ?
Jour 27, 28, 29 : Oaxaca, visite de la ville, Monte Alban et un tour des environs Bus de nuit pour Tuxtla Guterriez en bus première classe, est ce sur ou risqué concernant la route ?
Jour 30 et 31 : Tuxtla Guterriez, le canon del Sumidero et le zoo, puis départ pour San Cristobal
Jour 32, 33 : Visite San Cristobal, et excursion au lac Montebello
Jour 34, 35, et 36 : En route pour Palenque, visite du site le matin, et le lendemain soit excursion dans la forêt ou les cascades Est-il possible de faire en une journée le site de Palenque et Agua Azul ?
Jour 37 et 38 : Arrivée à Campêche et départ le lendemain pour arriver le soir proche d’Uxmal
Jour 39 : visite d’Uxmal et arrivée à Mérida
Jour 40 : excursion à Célestun
Jour 41 : départ Mérida, arrivée Tulum et visite du site en fin d’aprem
Jour 42 : Journée à la biosphère Sian Kaan
Jour 43 et 44 : initiation à la plongée sous marine à Playa de Carmen,
Jour 45, 46, 47 : arrivée Cancun, retour en France.
Voilà, notre circuit, je précise que nous sommes des lèves tôt, donc nous préférons arriver sur un site archéo la veille pour profiter du matin. En même temps il me semble, mais ne suis pas sure, que le mois d’Octobre et Novembre soient relativement tranquille niveau fréquentation touristique.
Merci d’avance pour vos commentaires, je n’arrive pas à voir si nous en avons trop mis, il me semble que nous aurons quand même à plusieurs reprises l’occasion de nous poser, mais ne suis plus sure.
Hélène
Partant dans 3 mois au Mexique je vous soumets mon parcours pour que vous puissiez faire vos commentaires, donner vos conseils avisés sur les destinations et activités. Nous partons de Montréal où nous venons de passer un an, avant de rentrer en France, nous allons passer un peu moins de 50 jours au Mexique du 19 octobre au 3 décembre.
Jour 1 : Arrivée La Paz, Basse Californie
Jour 2, 3, 4, 5 et 6 : visite de la ville, des alentours (Todos Santos, Triunfo), plage, excursion à l’ile espiritu Santo, Est-il facile de visiter les environs en bus, ou vaut-il mieux louer une voiture ? Dans ce cas, plutôt une compacte ou une grosse voiture ?
Jour 7 : Ferri jusqu’à Topolobango
Jour 8 : El Chepe jusqu’à Creel La première classe ou la deuxième ? un dimanche, faut-il prendre ses billets longtemps à l’avance ?
Jour 9 et 10 : Creel et excursion en vélo dans les environs
Jour 11 : Départ Creel pour Chihuahua puis bus de nuit pour Zacatecas (beaucoup de bus ce jour là, mais on nous a déconseillé de rester à Chihuahua, étant donné notre programme chargé)
Jour 12 et 13 : Zacatecas, visite de la ville et on se pose un peu
Jour 14 : départ Zacatecas, arrivée Guadalajara, juste une étape
Jour 15 : départ Guadalajara pour arriver à Uruapan
Jour 16 : randonnée volcan Paricutin, à pied, puis 2h de bus pour Patzcuaro Combien d’heure la randonnée dure t’elle pour des personnes en formes et plutôt sportives?
Jour 17 : Patzcuaro
Jour 18 : Arrivée Mexico
Jour 19, 20, 21 et 22 : Mexico, une journée à Téotihuacan, Chapultepec, Coyocan… Bus de nuit pour Puerto Angel.
Jour 23, 24, 25 et 26 : Puerto Angel, Mazunte, plage, la coopérative Ventanilla avec excursion, le centre de la tortue, surf s’il y a des vagues. Bus de nuit pour Oaxaca, avec la route la plus longue, il parait que ça tourne moins, Est-il possible de surfer dans les environs pour des débutants ?
Jour 27, 28, 29 : Oaxaca, visite de la ville, Monte Alban et un tour des environs Bus de nuit pour Tuxtla Guterriez en bus première classe, est ce sur ou risqué concernant la route ?
Jour 30 et 31 : Tuxtla Guterriez, le canon del Sumidero et le zoo, puis départ pour San Cristobal
Jour 32, 33 : Visite San Cristobal, et excursion au lac Montebello
Jour 34, 35, et 36 : En route pour Palenque, visite du site le matin, et le lendemain soit excursion dans la forêt ou les cascades Est-il possible de faire en une journée le site de Palenque et Agua Azul ?
Jour 37 et 38 : Arrivée à Campêche et départ le lendemain pour arriver le soir proche d’Uxmal
Jour 39 : visite d’Uxmal et arrivée à Mérida
Jour 40 : excursion à Célestun
Jour 41 : départ Mérida, arrivée Tulum et visite du site en fin d’aprem
Jour 42 : Journée à la biosphère Sian Kaan
Jour 43 et 44 : initiation à la plongée sous marine à Playa de Carmen,
Jour 45, 46, 47 : arrivée Cancun, retour en France.
Voilà, notre circuit, je précise que nous sommes des lèves tôt, donc nous préférons arriver sur un site archéo la veille pour profiter du matin. En même temps il me semble, mais ne suis pas sure, que le mois d’Octobre et Novembre soient relativement tranquille niveau fréquentation touristique.
Merci d’avance pour vos commentaires, je n’arrive pas à voir si nous en avons trop mis, il me semble que nous aurons quand même à plusieurs reprises l’occasion de nous poser, mais ne suis plus sure.
Hélène
Activités pour enfants de 3 et 4 ans au Québec? English translation pending
Bonjour,
Je suis une nouvelle inscrite sur ce forum, mais je vous lis déjà depuis plusieurs mois et je tiens à tous vous remercier pour les échanges et les précieux conseils qui nous ont eprmis d'imaginer notre circuit...
Nous partons dans deux semaines et passerons 20 jours au Québec avec nos deux enfants de 3 et 4 ans.
nous avons prévu de visiter Montréal, Québec, puis de passer par le Charlevoix pour rejoindre Tadoussac, de remonter le fjord du Saguenay, le Lac St Jean et de resdescendre vers Montréal....
J'aurais aimé savoir si vous aviez des adresses de sites, attractions, à recommander spécialement pour des enfants.
Par exemple, à Montréal faut-il visiter le biodôme ou mes enfants sont-ils trop petits? J'ai également vu qu'il y avait le Labyrinthe du Hangar, cela vaut le coup?
Et à Laval, le Muséee pour enfants??? qu'en pensez-vous? Laval est à combien de temps de Montréal?
A Québec, le Musée des civilisations? Le village Huron?
Nous ferons bien sûr une croisière pour voir les baleines (au départ de Tadoussac c'est le mieux?) Et sinon, me conseillerez-vous de dormir à la Ferme 5 étoiles (au dessus de Tadoussac)? http://www.ferme5etoiles.com/accueil/1024.html
enfin, avez-vous un endroit à me conseiller pour dormir en Tipi? J'ai vu l'auberge du trappeur dans le parc de la Mauricie...
Je sais que cela fait beaucoup de questions..... Mais je suis preneuse de toutes idées, bon plan pour que ce soit des vacances de rêve pour nos enfants!!!!
Merci beaucoup!🙂
nous avons prévu de visiter Montréal, Québec, puis de passer par le Charlevoix pour rejoindre Tadoussac, de remonter le fjord du Saguenay, le Lac St Jean et de resdescendre vers Montréal....
J'aurais aimé savoir si vous aviez des adresses de sites, attractions, à recommander spécialement pour des enfants.
Par exemple, à Montréal faut-il visiter le biodôme ou mes enfants sont-ils trop petits? J'ai également vu qu'il y avait le Labyrinthe du Hangar, cela vaut le coup?
Et à Laval, le Muséee pour enfants??? qu'en pensez-vous? Laval est à combien de temps de Montréal?
A Québec, le Musée des civilisations? Le village Huron?
Nous ferons bien sûr une croisière pour voir les baleines (au départ de Tadoussac c'est le mieux?) Et sinon, me conseillerez-vous de dormir à la Ferme 5 étoiles (au dessus de Tadoussac)? http://www.ferme5etoiles.com/accueil/1024.html
enfin, avez-vous un endroit à me conseiller pour dormir en Tipi? J'ai vu l'auberge du trappeur dans le parc de la Mauricie...
Je sais que cela fait beaucoup de questions..... Mais je suis preneuse de toutes idées, bon plan pour que ce soit des vacances de rêve pour nos enfants!!!!
Merci beaucoup!🙂