Results for "Vallée+Loire+|+127"
40558 results found.
Road trip 4 semaines avec 4 enfants (Maroc - Portugal - Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous programmons notre premier road trip en voiture pour l'an prochain, avec nos 4 enfants.
Ils auront donc respectivement: 17, 16, 14, et 10. D'ailleurs trois d'entre eux fêteront leurs anniversaires pendant le voyage, y compris Monsieur et moi :-) Nous sommes tous de juillet sauf le grand....
Les dates retenues sont du 30 juin au 30 juillet 2018.
Nous aimerions un truc sympa pour marquer le coup à chaque fois et rendre ses anniversaires inoubliables, avez vous des idées ? Des conseils d'organisation ?
Nous envisageons de descendre par le Portugal en longeant la côte avec visite de Lisbonne, puis ferry côte atlantique du Maroc jusqu'en bas à la frontière mauritanienne où nous nous avons vu une superbe plage appelée plage blanche à côté de Sidi Ifnit (Guelmin) et Legzira, puis remontée par Marrakech, visite d'ouzoud, Beni Mellal, ainsi que la vallée de Dadès avec les gorges de Todra et nuit à la belle étoile à Merzouga.
Sur l'itinéraire, il y aura si possible: (dans le désordre)
Meknès, Fés, Volubilis, Chefchaouen, Rabat, Casablanca, Essaouira, (+ plage du Diabet) Merzouga, Beni Mellal, Sdi Ifnit (guelmin) avec Legzira et nuit à Mirleft, (+2 plages) une halte plage après Tanger à Assilah, et une sur le retour à Fnideq (Belyounech),
et Marrakech (que nous connaissons déjà plutôt bien puisque mon mari est originaire de cette ville, donc nous y ferons une simple halte d'une nuit pour profiter de l'animation de Jemaa El Fna le soir, tombeaux saadiens et palais bahia; car le reste nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises)
Donc, nous avons retenus 5 plages parmi le plus belles du Maroc, pour alterner route, repos, visites le matin plage l'après midi et repos .
Nous avons vu deux hébergements (pas encore pris les renseignements) un à Mirleft Hotel des trois chameaux, et un à Essaouira Baoussala.
Sur le retour, nous longerons la côte espagnole si nous avons le temps, sinon se sera une rentrée directe par l'autoroute avec des pauses; nous pouvons également supprimer le passage par le Portugal si trop court niveau temps....
Pensez vous que cela est faisable en 4 semaines ? Maroc avec Portugal et Espagne ? ou bien vaut il mieux faire uniquement que le Maroc ? Car nous souhaitons quand même pas trop rouler en journée, maxi 2 à 3 heures par jour, pour avoir le temps de profiter, donc on se fixe des étapes sur lesquelles on passera plus de temps, un jour ou deux.
Rien n'est fixe, se sera surtout en fonction du feeling sur place, on peut très bien modifier en fonction des rencontres etc....
Nous avons quand même privilégié les baignades afin de ne pas trop souffrir de la chaleur, donc pas mal de points d'eau...
Avez vous des recommandations de lieux particulièrement sympa à voir ?
Autre question hyper importante, concernant les moyens de paiements, nous ne souhaitons pas nous promener avec une grosse somme en liquide, nous avons lu que sur les retraits d'espèce les frais sont assez élevés; est ce pareil pour les paiements chez les commerçants ? Une CB particulière, banque, assurance etc à conseiller ?
Peut on par exemple sans trop de frais payer le carburant à la pompe, les courses, hotels restaurants par CB et avoir du liquide pour les activités, achats souvenirs et éventuellement dormir chez l'habitant ?
Concernant les hébergements, cela se fera vraiment sur place, au feeling, nous n'avons pas spécialement prévu de lieux où dormir, on préfère voir avec les marocains si ils ont de bonnes choses à nous proposer au moment venu, on n'est pas trop inquiet de ce côté là, il y a toujours moyens de trouver. Nous aimerions beaucoup dormir chez l'habitant si nous avons la chance de faire des rencontres qui nous le permettent.
Merci de vos réponses par avance, désolée de la longueur du message.
Nous programmons notre premier road trip en voiture pour l'an prochain, avec nos 4 enfants.
Ils auront donc respectivement: 17, 16, 14, et 10. D'ailleurs trois d'entre eux fêteront leurs anniversaires pendant le voyage, y compris Monsieur et moi :-) Nous sommes tous de juillet sauf le grand....
Les dates retenues sont du 30 juin au 30 juillet 2018.
Nous aimerions un truc sympa pour marquer le coup à chaque fois et rendre ses anniversaires inoubliables, avez vous des idées ? Des conseils d'organisation ?
Nous envisageons de descendre par le Portugal en longeant la côte avec visite de Lisbonne, puis ferry côte atlantique du Maroc jusqu'en bas à la frontière mauritanienne où nous nous avons vu une superbe plage appelée plage blanche à côté de Sidi Ifnit (Guelmin) et Legzira, puis remontée par Marrakech, visite d'ouzoud, Beni Mellal, ainsi que la vallée de Dadès avec les gorges de Todra et nuit à la belle étoile à Merzouga.
Sur l'itinéraire, il y aura si possible: (dans le désordre)
Meknès, Fés, Volubilis, Chefchaouen, Rabat, Casablanca, Essaouira, (+ plage du Diabet) Merzouga, Beni Mellal, Sdi Ifnit (guelmin) avec Legzira et nuit à Mirleft, (+2 plages) une halte plage après Tanger à Assilah, et une sur le retour à Fnideq (Belyounech),
et Marrakech (que nous connaissons déjà plutôt bien puisque mon mari est originaire de cette ville, donc nous y ferons une simple halte d'une nuit pour profiter de l'animation de Jemaa El Fna le soir, tombeaux saadiens et palais bahia; car le reste nous l'avons déjà fait à plusieurs reprises)
Donc, nous avons retenus 5 plages parmi le plus belles du Maroc, pour alterner route, repos, visites le matin plage l'après midi et repos .
Nous avons vu deux hébergements (pas encore pris les renseignements) un à Mirleft Hotel des trois chameaux, et un à Essaouira Baoussala.
Sur le retour, nous longerons la côte espagnole si nous avons le temps, sinon se sera une rentrée directe par l'autoroute avec des pauses; nous pouvons également supprimer le passage par le Portugal si trop court niveau temps....
Pensez vous que cela est faisable en 4 semaines ? Maroc avec Portugal et Espagne ? ou bien vaut il mieux faire uniquement que le Maroc ? Car nous souhaitons quand même pas trop rouler en journée, maxi 2 à 3 heures par jour, pour avoir le temps de profiter, donc on se fixe des étapes sur lesquelles on passera plus de temps, un jour ou deux.
Rien n'est fixe, se sera surtout en fonction du feeling sur place, on peut très bien modifier en fonction des rencontres etc....
Nous avons quand même privilégié les baignades afin de ne pas trop souffrir de la chaleur, donc pas mal de points d'eau...
Avez vous des recommandations de lieux particulièrement sympa à voir ?
Autre question hyper importante, concernant les moyens de paiements, nous ne souhaitons pas nous promener avec une grosse somme en liquide, nous avons lu que sur les retraits d'espèce les frais sont assez élevés; est ce pareil pour les paiements chez les commerçants ? Une CB particulière, banque, assurance etc à conseiller ?
Peut on par exemple sans trop de frais payer le carburant à la pompe, les courses, hotels restaurants par CB et avoir du liquide pour les activités, achats souvenirs et éventuellement dormir chez l'habitant ?
Concernant les hébergements, cela se fera vraiment sur place, au feeling, nous n'avons pas spécialement prévu de lieux où dormir, on préfère voir avec les marocains si ils ont de bonnes choses à nous proposer au moment venu, on n'est pas trop inquiet de ce côté là, il y a toujours moyens de trouver. Nous aimerions beaucoup dormir chez l'habitant si nous avons la chance de faire des rencontres qui nous le permettent.
Merci de vos réponses par avance, désolée de la longueur du message.
Visa pour un séjour de 40 jours au Népal English translation pending
Quelle est la meilleure formule de visa touristique pour un séjour de 40 jours?
- à l'arrivée à KTM: demander un visa d'un mois et le proroger sur place de 15 jours ou bien existe-t-il une formule plus indiquée. Merci pour vos réponses.
Quelques jours à Bamiyan English translation pending
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Itinéraire à vélo pour la traversée du Maroc English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je cherche un bel itinéraire à vélo pour traverser le Maroc du nord au sud vers Aôut ou septembre, en passant par Rabat pour sortir à Guerguerat (direction Mauritanie-Sénégal...). Mon vélo sera chargé de 18-20 kg hors eau/nourriture mais je pense avoir l'entraînement le moment venu pour m'aventurer dans l'Atlas et moyen Atlas. Je ne cherche pas forcément des routes bitumées. L'important serait de découvrir la richesse des paysages. Si vous avez des idées ?!
NB: Au niveau des vêtements, est-ce qu'une micro polaire plus coupe vent pourraient suffire pour les soirées et les petits matins, en montagne mais aussi dans le Sahara occidental ? Un sac en duvet est prévu pour la nuit bien sûr. J'aimerais limiter le poids des bagages au mieux.
NB: Au niveau des vêtements, est-ce qu'une micro polaire plus coupe vent pourraient suffire pour les soirées et les petits matins, en montagne mais aussi dans le Sahara occidental ? Un sac en duvet est prévu pour la nuit bien sûr. J'aimerais limiter le poids des bagages au mieux.
Prix d'une semaine au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
j'essaie d'évaluer le prix total réaliste (en dollars US) d'une pleine semaine pour un touriste occidental au Népal. Voici ce que je cherche à évaluer :
1. Location d'une chambre d'hôtel "type" dans la région de Kathmandou (Thamel, et ailleurs). Chambre type raisonnable, propre avec douche et climatiseur, sans le gros luxe. Je crois que le prix varie entre 15$ et 50$ par nuit, est-ce exact ? Une moyenne de 30$ est-elle raisonnable ?
2. Repas aux restaurants ? Combien (en US$) coûte un bon repas, sans alcool ? J'ai évalué le prix typique à environ 10$US. Est-ce trop ?
3. Transport en taxi d'un site à l'autre, dans la région de Kathmandou, pour des parcourt-types de quelques km à 40 km ? J'ai estimé un coût approximatif moyen de 10 à 15$US.
4. Prix d'entrée sur les différents sites ? J'ai une estimation de 5$US à 10$US pour les touristes, d'où une moyenne d'environ 8$, est-ce réaliste ?
5. Prix des bouteilles d'eau vendues aux touristes ? 2$US par bouteille de 1 litre ?
Si ces valeurs sont réalistes et raisonnables pour un toursite se promenant dans la grande vallée de Kathmandou, ca fait donc
7 x (30$US/nuit pour hôtel) + 7 x 2 x (10$/repas) + 7 x 2 x (10$/taxi) + 7 x (8$US par entrée) + 7 x 2 x (2$/bouteille) = 574$US pour une semaine.
Ajoutons 26$ pour quelques imprévus.
600$US par semaine, tout compris, est-ce une valeur raisonnable réaliste, ou est-ce exagéré ?
Qu'ai-je oublié ?
J'ai estimé à 3040$US le coût d'un voyage de 4 semaines et demi au Népal, en incluant visa de 40$US à l'arrivée, deux vols internes pour Lumbini (deux fois 150$US, pour vol Ktm-Lumb et Lumb-Ktm), et un transport en voiture avec chauffeur privé pour Lumbini-Tansen et Tansen-Lumbini.
j'essaie d'évaluer le prix total réaliste (en dollars US) d'une pleine semaine pour un touriste occidental au Népal. Voici ce que je cherche à évaluer :
1. Location d'une chambre d'hôtel "type" dans la région de Kathmandou (Thamel, et ailleurs). Chambre type raisonnable, propre avec douche et climatiseur, sans le gros luxe. Je crois que le prix varie entre 15$ et 50$ par nuit, est-ce exact ? Une moyenne de 30$ est-elle raisonnable ?
2. Repas aux restaurants ? Combien (en US$) coûte un bon repas, sans alcool ? J'ai évalué le prix typique à environ 10$US. Est-ce trop ?
3. Transport en taxi d'un site à l'autre, dans la région de Kathmandou, pour des parcourt-types de quelques km à 40 km ? J'ai estimé un coût approximatif moyen de 10 à 15$US.
4. Prix d'entrée sur les différents sites ? J'ai une estimation de 5$US à 10$US pour les touristes, d'où une moyenne d'environ 8$, est-ce réaliste ?
5. Prix des bouteilles d'eau vendues aux touristes ? 2$US par bouteille de 1 litre ?
Si ces valeurs sont réalistes et raisonnables pour un toursite se promenant dans la grande vallée de Kathmandou, ca fait donc
7 x (30$US/nuit pour hôtel) + 7 x 2 x (10$/repas) + 7 x 2 x (10$/taxi) + 7 x (8$US par entrée) + 7 x 2 x (2$/bouteille) = 574$US pour une semaine.
Ajoutons 26$ pour quelques imprévus.
600$US par semaine, tout compris, est-ce une valeur raisonnable réaliste, ou est-ce exagéré ?
Qu'ai-je oublié ?
J'ai estimé à 3040$US le coût d'un voyage de 4 semaines et demi au Népal, en incluant visa de 40$US à l'arrivée, deux vols internes pour Lumbini (deux fois 150$US, pour vol Ktm-Lumb et Lumb-Ktm), et un transport en voiture avec chauffeur privé pour Lumbini-Tansen et Tansen-Lumbini.
12 jours au Maroc sans voiture English translation pending
Bonjour,
Je suis allée au Maroc avec une amie il y a 5 ans, nous logions à Marrakech pour 6 nuits et ce fut fantastique. Outre la visite de la ville - notamment la merveilleuse Medersa ben Youssef - nous avions réussi à voir pas mal de chose en peu de temps, en prenant les transports en commun (bus, grands taxis) pour voir Essaouira et Imlil, et en prenant un tour operator pour aller passer une nuit aux portes du désert vers Zagora, en passant par Ouarzazate et des routes qui m'ont littéralement scotchée, émerveillée, envoûtée ; l'Atlas et ses gorges incroyables, puis le chemin entre désert, palmeraies et oasis, qui m'avait donné l'impression de vivre un rêve éveillé. Ce voyage avait dépassé toutes mes espérances - et je ne parle même pas du plaisir des papilles...
J'aimerais faire découvrir ce pays à mon compagnon - qui est bien moins baroudeur que moi. Depuis qu'il a validé la destination, je suis 24h/24h sur les forums et les guides de voyage, je me suis concocté un itinéraire qui semblait tenir la route, afin de revoir ce qui m'avait le plus séduite, tout en découvrant de nouvelles choses. Le voici :
J1 Tanger J2 Tanger, départ pour Chefchaouen J3 Chefchaouen J4 Départ pour Volubilis, visite, départ pour Fès J5 Fès J6 Trajet vers Merzouga avec arrêt à Midelt J6 Idem et nuit à Merzouga dans le désert J7 Trajet vers Ouarzazate J8 Ouarzazate et Ait Benhaddou J9 Trajet vers Ouzoud J10 Ouzoud J11 Route vers Marrakech J12 Marrakech + retour
Sauf que, patatra, mon compagnon ne souhaite pas louer de voiture et conduire sur place (il craint l'état des routes, la conduite dangereuse et les contrôles de police abusifs...) (j'ai essayé de le rassuré sur ces points mais n'ayant pas mon permis moi même je suis mal placée pour insister...)
De fait, en transport en commun, mon itinéraire ne tient plus du tout la route. Il faut faire des choix, voir opter pour d'autres étapes. Je souhaite garder - une nuit dans le désert de sable (j'étais allée à Zagora, Merzouga est-elle différente ?) - la visite de Fès - une nuit aux pieds des cascades d'Ouzoud - une nuit face au ksar d'Ait Benhaddou Je souhaite également voir un maximum de choses différentes (même si pour le coup ce sera râpé pour la mer, je devrais sûrement retirer Tanger, et c'est à regret car cette ville m'attire beaucoup... Pour une autre fois avec la visite de Chefchaouen...) Nous pouvons envisager de louer une voiture lors de l'une des étapes et rayonner à partir de là, quelle étape serait selon vous la meilleure ? Je pensais à la région de Ouarzazate, pour la visite de la vallée des roses, des gorges du Dadès etc.
Bon voilà, ma question est trèèèès longue mais je suis un peu perdue, nous souhaitons partir du 28/04 au 11/05, cela approche ! Nous n'avons toujours pas les billets d'avion, donc avons encore la possibilité de prendre une arrivée pour une ville (Fès ?) et un départ d'une autre ( Marrakech?) (ou l'inverse !)
Un grand merci par avance à tout ceux qui auront pris le temps de me lire, et un encore plus grand merci à ceux qui prendront celui de me répondre :)
Tania
Je suis allée au Maroc avec une amie il y a 5 ans, nous logions à Marrakech pour 6 nuits et ce fut fantastique. Outre la visite de la ville - notamment la merveilleuse Medersa ben Youssef - nous avions réussi à voir pas mal de chose en peu de temps, en prenant les transports en commun (bus, grands taxis) pour voir Essaouira et Imlil, et en prenant un tour operator pour aller passer une nuit aux portes du désert vers Zagora, en passant par Ouarzazate et des routes qui m'ont littéralement scotchée, émerveillée, envoûtée ; l'Atlas et ses gorges incroyables, puis le chemin entre désert, palmeraies et oasis, qui m'avait donné l'impression de vivre un rêve éveillé. Ce voyage avait dépassé toutes mes espérances - et je ne parle même pas du plaisir des papilles...
J'aimerais faire découvrir ce pays à mon compagnon - qui est bien moins baroudeur que moi. Depuis qu'il a validé la destination, je suis 24h/24h sur les forums et les guides de voyage, je me suis concocté un itinéraire qui semblait tenir la route, afin de revoir ce qui m'avait le plus séduite, tout en découvrant de nouvelles choses. Le voici :
J1 Tanger J2 Tanger, départ pour Chefchaouen J3 Chefchaouen J4 Départ pour Volubilis, visite, départ pour Fès J5 Fès J6 Trajet vers Merzouga avec arrêt à Midelt J6 Idem et nuit à Merzouga dans le désert J7 Trajet vers Ouarzazate J8 Ouarzazate et Ait Benhaddou J9 Trajet vers Ouzoud J10 Ouzoud J11 Route vers Marrakech J12 Marrakech + retour
Sauf que, patatra, mon compagnon ne souhaite pas louer de voiture et conduire sur place (il craint l'état des routes, la conduite dangereuse et les contrôles de police abusifs...) (j'ai essayé de le rassuré sur ces points mais n'ayant pas mon permis moi même je suis mal placée pour insister...)
De fait, en transport en commun, mon itinéraire ne tient plus du tout la route. Il faut faire des choix, voir opter pour d'autres étapes. Je souhaite garder - une nuit dans le désert de sable (j'étais allée à Zagora, Merzouga est-elle différente ?) - la visite de Fès - une nuit aux pieds des cascades d'Ouzoud - une nuit face au ksar d'Ait Benhaddou Je souhaite également voir un maximum de choses différentes (même si pour le coup ce sera râpé pour la mer, je devrais sûrement retirer Tanger, et c'est à regret car cette ville m'attire beaucoup... Pour une autre fois avec la visite de Chefchaouen...) Nous pouvons envisager de louer une voiture lors de l'une des étapes et rayonner à partir de là, quelle étape serait selon vous la meilleure ? Je pensais à la région de Ouarzazate, pour la visite de la vallée des roses, des gorges du Dadès etc.
Bon voilà, ma question est trèèèès longue mais je suis un peu perdue, nous souhaitons partir du 28/04 au 11/05, cela approche ! Nous n'avons toujours pas les billets d'avion, donc avons encore la possibilité de prendre une arrivée pour une ville (Fès ?) et un départ d'une autre ( Marrakech?) (ou l'inverse !)
Un grand merci par avance à tout ceux qui auront pris le temps de me lire, et un encore plus grand merci à ceux qui prendront celui de me répondre :)
Tania
Résidence Bab Aourir (Maroc) English translation pending
Bonjour ,
Je prépare mon prochain sejour au Maroc , j'ai décidé de faire un petit tour sur la côte avant de repartir dans l' Anti Atlas et l'Atlas . Quî connait la résidence Bab Aourir . Y a t'ils un parking ? Merci .
Je prépare mon prochain sejour au Maroc , j'ai décidé de faire un petit tour sur la côte avant de repartir dans l' Anti Atlas et l'Atlas . Quî connait la résidence Bab Aourir . Y a t'ils un parking ? Merci .
Recherche bons tuyaux pour voyager pas cher au Canada English translation pending
Bonjour,
Ca fait longtemps que mon compagnon et moi voulons aller au Canada, surtout pas en été (nous ne sommes pas frileux !). Nous aimons la montagne, les lacs, les paysages boisés, le calme et la tranquillité de la campagne. Je voudrai profiter des 50 ans de mon chéri pour lui offrir ce voyage. Malheureusement, nos moyens sont limités et je me suis dit que ce serait peut-être une solution de loger chez l'habitant. Nous ne sommes pas des aventuriers (style camping sauvage) ; nous préférons avoir un minimum de confort. Si mon message vous interpelle, merci de bien vouloir me donner quelques conseils.
A bientôt !
De Portland à San Francisco: de quoi occuper 15 jours? English translation pending
Bonjour,
Entre les Cheyenne Frontier days et Sturgis, je pense abandonner l'idée de passer une semaine dans ce coin fin juillet début août et nous nous replierions (beau plan B quand même !) sur une quinzaine de jours entre Portland et SF, sachant que nous avons déjà fait Seattle, les environs et l'Olympic NP. Et aussi SF que nous ne revisiterions pas (ou peu).
Je sais, il y a la fonction recherche, mais là je suis toujours à l'arrache : il y aurai de quoi visiter sur une quinzaine de jours ? J'ai feuilleté rapide le Lonely Planet, ça m'a quand même l'air un peu limité en suivant la côte.
Des avis ?
Merci d'avance, Caussat
Entre les Cheyenne Frontier days et Sturgis, je pense abandonner l'idée de passer une semaine dans ce coin fin juillet début août et nous nous replierions (beau plan B quand même !) sur une quinzaine de jours entre Portland et SF, sachant que nous avons déjà fait Seattle, les environs et l'Olympic NP. Et aussi SF que nous ne revisiterions pas (ou peu).
Je sais, il y a la fonction recherche, mais là je suis toujours à l'arrache : il y aurai de quoi visiter sur une quinzaine de jours ? J'ai feuilleté rapide le Lonely Planet, ça m'a quand même l'air un peu limité en suivant la côte.
Des avis ?
Merci d'avance, Caussat
Boucle Bolivie - Chili - Argentine - Bolivie English translation pending
Bonsoir
J'envisage de faire en septembre une boucle, j'ai trois semaines de vacances, sud Bolivie, Nord Argentine, Nord Chili.
En gros cet itinéraire : Uyuni, les coloradas et le salar, Calama, San Pedro de Atacama puis Argentine vers Susques, La Quiaca, Villazon puis à nouveau Uyuni.
Est ce possible, y a t-il des bus ou trains, que faut il privilégier, que peut on zapper, faut-il des bons de sorties ou visas aux frontiéres ?
J'aimerais profiter sans trop courir?
Ce périple paraît court en km mais peut-être long en temps qu'en pensez-vous ?
Est il préférable d'attérir depuis l'Europe au Chili, en Bolivie ou en Argentine ?
En réalité beaucoup de questions merci de vos réponses.
Yves
Itinéraire de 2 semaines à l'été au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
J'écris ici pour avoir des informations sur des itinéraires possibles pour le Maroc. Nous partons à 2 couples à partir de Montréal vers Casablanca en vol direct. La date de départ sera vers la fin juillet. Nous sommes ouvert à toutes vos suggestions. Des hautes montagnes, en passant par le désert et le bord de mer. Nous sommes prêt à louer une voiture pour la plupart de nos déplacements. Notre budget n'est pas restreint, donc toutes les suggestions de logement sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos idées et suggestions.
Olivier
J'écris ici pour avoir des informations sur des itinéraires possibles pour le Maroc. Nous partons à 2 couples à partir de Montréal vers Casablanca en vol direct. La date de départ sera vers la fin juillet. Nous sommes ouvert à toutes vos suggestions. Des hautes montagnes, en passant par le désert et le bord de mer. Nous sommes prêt à louer une voiture pour la plupart de nos déplacements. Notre budget n'est pas restreint, donc toutes les suggestions de logement sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos idées et suggestions.
Olivier
Égypte: augmentation des frais de visas à partir du 1er mars 2017... et puis non! English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'indique le titre de cette discussion, les autorités égyptiennes viennent d'annoncer que leurs frais de visas allaient augmenter à compter du 1er Mars 2017, que le visa s'obtienne auprès de l'Ambassade ou à l'arrivée:
60,00€ (au lieu de 38,00€) pour un visa touristique simple entrée obtenu auprès de l'Ambassade 60,00$ (au lieu de 25,00$) pour un visa touristique obtenu à l'arrivée
Cordialement, Nicolas
Comme l'indique le titre de cette discussion, les autorités égyptiennes viennent d'annoncer que leurs frais de visas allaient augmenter à compter du 1er Mars 2017, que le visa s'obtienne auprès de l'Ambassade ou à l'arrivée:
60,00€ (au lieu de 38,00€) pour un visa touristique simple entrée obtenu auprès de l'Ambassade 60,00$ (au lieu de 25,00$) pour un visa touristique obtenu à l'arrivée
Cordialement, Nicolas
Séjour dans le sud de la Sicile English translation pending
Pouvez vous me donner quelques belles visites de sites à ne pas manquer dans le sud de la Sicile car je dois y faire un séjour en septembre prochain? De même que l'adresse de quelques restaurants sympas. Je séjournerai à sciacca .
Merci d'avance pour vos messages.
Mahmid ou Merzouga (avec adolescents) English translation pending
Je n arrive pas à me décider pour une découverte du désert entre les dunes de Mahmid et celles de Merzouga sachant que je préfère etre tranquile loin des groupes de voyage organisés....merci pour vos conseils...j ai 2 ados qui sont très branchés nature et rando ...
Road trip dans l'Ouest américain: un incontournable de bonheur! English translation pending
Hello à tous,
Il était temps pour moi de mettre sur "papier" virtuel mon voyage dans l'Ouest Américain. De loin, ce fut l'un de mes plus beaux voyages - que cela soit la préparation , ou le voyage en lui-même ou encore les souvenirs qu'il m'en reste. Je le découperai en "journée" , 25 journées au total ! Ce premier volet comprendra surtout le comment du pourquoi, la préparation. Puis suivra le voyage, jour par jour. Merci de me lire, de partager également vos souvenirs ! J'espère réussir à vous faire voyager avec ce carnet !
Qui suis-je ?
Noemi, 24 ans, à qui il manque pas mal de dents (il m'en reste pas mal quand même ne vous inquiétez pas!). Je blogue depuis deux ans et demi. Amourachée de la sensation de voyage, du voyage en lui-même, de la liberté, du sentiment de liberté. Enchantée ! Nordiste de souche, oubliais-je.
VOLET 1 : POURQUOI L'OUEST ? Brain Storming et préparatifs

C'était au mois de novembre, je crois. Mais bien des années que cela me trottait en tête. Sur un presque coup de tête, nous discutons avec Fabien et Mélodie de partir, cet été là. Nous voulions de la route, beaucoup de route. Nous voulions du dépaysement, de celui que vous n'oublierez jamais. On voulait partir, tout simplement. Puis ce vieux rêve de "rouler sur les routes américaines" et découvrir l'Amérique est revenu en pleine face tel un boomerang. J'avais déjà regardé, les années précédentes, pour partir en "voyage organisé" , de ceux où vous devez vendre un rein pour vous l'offrir. Non, vraiment, je ne souhaitais pas partir avec ce genre d'organisme. Je voulais une aventure à mon image, à notre image. L'idée faisant son bonhomme de chemin, quelques jours plus tard, notre choix se porta sur l'Ouest Américain ! Organisé par nos soins, on était persuadé que cela serait une aventure formidable. Malgré quelques réticences de Maman, le projet est accepté. Nous partirons en Août.
L'ORGANISATION
À trois, sur les routes. Le plus gros du projet restait à faire : tout organisé, de A à Z. Justement, c'est sur ce forum que j'ai pu trouvé les premières informations. Le premier mois a été dédié à la recherche du billet d'avion le "moins cher". On est même passé par des désillusions, pensant que nous ne trouverions jamais le billet d'avion qui nous permettrait de rejoindre l'Ouest. Mélodie passait ses journées sur les comparateurs pour trouver une offre acceptable. Finalement, nous avons trouvé (ou plutôt, elle a trouvé). On arrivera à San Francisco, on repartira de San Francisco (Oakland plus précisément) avec la compagnie aérienne "Norwegian Air". Une première avec cette compagnie, considéré comme "low cost".
LA PREPARATION

Nous nous sommes finalement réparti comme suit : nous faisions chacun nos recherches de notre côté, puis nous mettions tout en commun (à noter que Tiphanie - ma soeur - et Thomas se sont rajoutés au cours du voyage, ils ont pris leur billet en Février !). On se voyait une fois par mois environ, pour faire corroborer toutes nos informations ensemble. Tiphanie était plutôt sur l'établissement de la carte, Thomas sur les comptes du groupe et de chacun, Mélodie, Fabien et moi étions plutôt sur les recherches d'endroits à visiter - et la création de notre parcours journées par journées. Au moins de mai, nous avons commencé à prendre tous les hôtels. Nous sommes passés par un site de cashback pour récupérer un peu d'argent sur ces hôtels/motels (n'hésitez pas à m'envoyer un message si vous souhaitez connaître ce site). Nous avons pris la location de voiture au moins d'Avril, avec le site AutoEscape. Attention, à ce moment là nous avons pris la location via ce site car nous avions trouvé un code promo nous permettant de faire un peu d'économies. Je vous conseille tout de même de faire des comparatifs avec les agences de location directement. Ca vous évitera les mauvaises surprises. Le plan était prêt, journées par journées, voiture ok, avion ok, h��tels/motels ok, ils ne nous restaient plus qu'à prendre notre mal en patience avant de partir, achevant les derniers préparatifs pour un séjour au top ! Nous étions déjà très satisfait du travail fourni, plutôt fier d'avoir mené cela de A à Z.
Informations supplémentaires : pour créer de toute pièce ce voyage , je me suis inspirée de : sites internet proposant déjà des "tours" préparés, blog en tous genre (spécialisé ou non dans le voyage aux USA), guide de voyage (Lonely Planet notamment), carte des Etats-Unis et bien entendu, des récits ici sur ce site. Je vous posterai bien entendu plus de photos de mon voyage dans les prochains volets ! Merci pour votre lecture/future lecture :*
Qui suis-je ?
Noemi, 24 ans, à qui il manque pas mal de dents (il m'en reste pas mal quand même ne vous inquiétez pas!). Je blogue depuis deux ans et demi. Amourachée de la sensation de voyage, du voyage en lui-même, de la liberté, du sentiment de liberté. Enchantée ! Nordiste de souche, oubliais-je.
VOLET 1 : POURQUOI L'OUEST ? Brain Storming et préparatifs

C'était au mois de novembre, je crois. Mais bien des années que cela me trottait en tête. Sur un presque coup de tête, nous discutons avec Fabien et Mélodie de partir, cet été là. Nous voulions de la route, beaucoup de route. Nous voulions du dépaysement, de celui que vous n'oublierez jamais. On voulait partir, tout simplement. Puis ce vieux rêve de "rouler sur les routes américaines" et découvrir l'Amérique est revenu en pleine face tel un boomerang. J'avais déjà regardé, les années précédentes, pour partir en "voyage organisé" , de ceux où vous devez vendre un rein pour vous l'offrir. Non, vraiment, je ne souhaitais pas partir avec ce genre d'organisme. Je voulais une aventure à mon image, à notre image. L'idée faisant son bonhomme de chemin, quelques jours plus tard, notre choix se porta sur l'Ouest Américain ! Organisé par nos soins, on était persuadé que cela serait une aventure formidable. Malgré quelques réticences de Maman, le projet est accepté. Nous partirons en Août.
L'ORGANISATION
À trois, sur les routes. Le plus gros du projet restait à faire : tout organisé, de A à Z. Justement, c'est sur ce forum que j'ai pu trouvé les premières informations. Le premier mois a été dédié à la recherche du billet d'avion le "moins cher". On est même passé par des désillusions, pensant que nous ne trouverions jamais le billet d'avion qui nous permettrait de rejoindre l'Ouest. Mélodie passait ses journées sur les comparateurs pour trouver une offre acceptable. Finalement, nous avons trouvé (ou plutôt, elle a trouvé). On arrivera à San Francisco, on repartira de San Francisco (Oakland plus précisément) avec la compagnie aérienne "Norwegian Air". Une première avec cette compagnie, considéré comme "low cost".LA PREPARATION

Nous nous sommes finalement réparti comme suit : nous faisions chacun nos recherches de notre côté, puis nous mettions tout en commun (à noter que Tiphanie - ma soeur - et Thomas se sont rajoutés au cours du voyage, ils ont pris leur billet en Février !). On se voyait une fois par mois environ, pour faire corroborer toutes nos informations ensemble. Tiphanie était plutôt sur l'établissement de la carte, Thomas sur les comptes du groupe et de chacun, Mélodie, Fabien et moi étions plutôt sur les recherches d'endroits à visiter - et la création de notre parcours journées par journées. Au moins de mai, nous avons commencé à prendre tous les hôtels. Nous sommes passés par un site de cashback pour récupérer un peu d'argent sur ces hôtels/motels (n'hésitez pas à m'envoyer un message si vous souhaitez connaître ce site). Nous avons pris la location de voiture au moins d'Avril, avec le site AutoEscape. Attention, à ce moment là nous avons pris la location via ce site car nous avions trouvé un code promo nous permettant de faire un peu d'économies. Je vous conseille tout de même de faire des comparatifs avec les agences de location directement. Ca vous évitera les mauvaises surprises. Le plan était prêt, journées par journées, voiture ok, avion ok, h��tels/motels ok, ils ne nous restaient plus qu'à prendre notre mal en patience avant de partir, achevant les derniers préparatifs pour un séjour au top ! Nous étions déjà très satisfait du travail fourni, plutôt fier d'avoir mené cela de A à Z.
Informations supplémentaires : pour créer de toute pièce ce voyage , je me suis inspirée de : sites internet proposant déjà des "tours" préparés, blog en tous genre (spécialisé ou non dans le voyage aux USA), guide de voyage (Lonely Planet notamment), carte des Etats-Unis et bien entendu, des récits ici sur ce site. Je vous posterai bien entendu plus de photos de mon voyage dans les prochains volets ! Merci pour votre lecture/future lecture :*
Trois semaines sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année (début septembre) nous partons faire la cote ouest des USA avec mes parents et mon copain. Ils ne sont jamais allés là-bas.
Moi j’y suis allée il y a trois ans et mon parcours était le suivant : LA (3 nuits et une journée à Universal studio) – SF (3 nuits), Lake Tahoe (une nuit), Las vegas (1 nuit), Zion / Bryce Canyon et grand Canyon (je ne sais plus le nombre de nuit) et retour avec 3 nuits à LV et départ de LV. Pour un total de 19 jours sur place.
J’étais malheureusement partie au moment des grèves et du coup pas mal de grands parcs fermés (Alcatraz, vallée de la mort, Yosemite…), on avait donc fait les parcs en fonction de ce qui était ouvert.
Globalement voici ce que j’ai pensé / aimé / pas aimé :
- LA : très déçue de Hollywood boulevard, j’ai trouvé ça sale et pas très joli. Universal studio je ne le referai pas et surtout pas avec mes parents lol. Par contre j’ai adoré Long Beach, Malibu etc…
Zion park je ne le referai pas non plus.
En revanche j’ai adoré tout le reste !
Je voudrais donc faire un voyage qui complète ce que je n’ai pas fait et qui fait découvrir des jolies choses à mes parents et mon chéri.
Concernant les gouts de chacun : mon père n’est pas fan de grande ville (lui c'est les parcs qui lui plaisent) mais il n’aura pas trop le choix lol … ma mère rêve de Vegas.
Je pense qu’on peut trouver un bon compromis entre les deux pour plaire à chacun !
Voici ce que je pensais faire et j’ai bien sur pas mal de questions et pas mal de « trous » :
J1 : arrivée LA – aucune idée de l’heure, mais de mémoire lors de mon dernier voyage c’était déjà tard donc je pense que le 1er jour on ne fera pas grand-chose avec le décalage horaire etc.. (1ere nuit sur place)
J2 : passage par Hollywood boulevard, montée à l’observatoire, passage par Beverly hills. (2ème nuit sur place)
J3 : long beach , Venice beach, Malibu..Santa monica (3ème nuit sur place)
J4 : départ pour SF (journée sur la route, en tout cas c’est ce qui s’était passé quand je suis partie et on avait dormi en route)
J5 : arrivée SF le matin, aprem - balade dans la ville (cable car, golden bridge (1ere nuit sur place)
J6 : visite d’alcatraz (un impératif pour nous 4) – balade vers le port, etc.. (2ème nuit sur place)
J7 – donc là ça se corse 3ème nuit sur place ? … soit on retourne vers le Lake Tahoe, mais cela fait un détour, soit départ vers Yosemite ? Je vois sur internet qu’il faut environ 3h pour rejoindre Yosemite donc on serait là-bas en fin de matinée.
Plusieurs questions :
- combien de temps pour visiter le parc sachant que je pense qu’on aimerait bien faire une ou deux randonnées ? …
- peut-on dormir dans le parc et si oui quel est le meilleur endroit ?
J8 : visite du parc – nuit dans le parc ou alentours
J9 : départ pour LV avec passage par vallée de la mort (est-ce qu’un passage suffit ou faut-il vraiment s’y arrêter ?) – arrivée le soir à LV (nuit à LV)
Lors de mon ancien voyage nous avions fait une nuit à LV pour faire un stop (après 9h de route depuis Lake Tahoe) et pour repartir visiter les parcs le lendemain, je ne sais pas quel est le meilleur choix ? ..
J 10 / 11 / 12 / 13 / 14 / 15 / 16 / 17 … : à définir
Fin du voyage avec 3 nuits à Las Vegas : on prévoit un spectacle un soir, shopping à l’outlet, piscine, casino etc.
Bon comme vous le voyez y a pas mal de trous dans mon plan … Concernant les parcs je suis un peu perdue, je pense que Bryce et Grand Canyon sont un incontournable mais que peut-on rajouter d’autres (qui changerait un peu ???) Nous avons normalement 21-22 jours sur place ! et je n’arrive qu’à combler plusieurs jours du parcours … aidez moi 🙁 Autre question : comment « bien manger » pas trop cher ? en effet mon copain et moi « on s’en fout » de manger Mcdo tous les jours car il est vrai que c’est vite très cher là bas mais pour mes parents c’est une autre affaire … 🤪 Concernant la location de la voiture, à l’époque nous étions passés par Alamo, en revanche y a-t-il des choses auxquelles il faut faire attention (en cas d’accident etc…) ? de plus, on m’a dit que le permis de conduire international n’était pas nécessaire, des avis ? etant donné qu’il est gratuit je pense qu’on va le faire pour 3 d’entres nous. Merci d’avance pour vos conseils et bonne journée 🙂
Bon comme vous le voyez y a pas mal de trous dans mon plan … Concernant les parcs je suis un peu perdue, je pense que Bryce et Grand Canyon sont un incontournable mais que peut-on rajouter d’autres (qui changerait un peu ???) Nous avons normalement 21-22 jours sur place ! et je n’arrive qu’à combler plusieurs jours du parcours … aidez moi 🙁 Autre question : comment « bien manger » pas trop cher ? en effet mon copain et moi « on s’en fout » de manger Mcdo tous les jours car il est vrai que c’est vite très cher là bas mais pour mes parents c’est une autre affaire … 🤪 Concernant la location de la voiture, à l’époque nous étions passés par Alamo, en revanche y a-t-il des choses auxquelles il faut faire attention (en cas d’accident etc…) ? de plus, on m’a dit que le permis de conduire international n’était pas nécessaire, des avis ? etant donné qu’il est gratuit je pense qu’on va le faire pour 3 d’entres nous. Merci d’avance pour vos conseils et bonne journée 🙂
ESTA ou visa B2 au regard de l'itinéraire (camping-car) English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerai savoir si quelqu'un a expérimenté un itinéraire ressemblant au notre dans la durée légale des 90 jours... Nous hésitons à faire l'impasse sur la floride ...
Donc arrivée en avion à NY (4jours)
NY blatimore en bus pour récupérer notre cc
puis décendre jusquo keywest par la côte est de la floride
Remonter par l'ouest de la floride
puis le sud de la louisiane jusqu'à lafayette
puis remonter par dallas jusqu'à santa fe
versant nord du grad canyon
death vallée las vegas
remonter jusqu'à san francisco
puis descendre par la côte jusqu'à sans diego
En gros c'est ça ... avec visites de parcs surtout peu de villes et peu de randonnées (plutôt des balades dans les parcs)
Plus je prépare et plus je me demande si nous n'aurions pas intérêt à demander un B2 ... mais si refus plus rien n'est possible c'est ça ( et le prix ;-)) qui me bloque un peu
Merci d'avance pour tous vos avis constructifs :-)
En gros c'est ça ... avec visites de parcs surtout peu de villes et peu de randonnées (plutôt des balades dans les parcs)
Plus je prépare et plus je me demande si nous n'aurions pas intérêt à demander un B2 ... mais si refus plus rien n'est possible c'est ça ( et le prix ;-)) qui me bloque un peu
Merci d'avance pour tous vos avis constructifs :-)
Maroc 15 jours en février English translation pending
bonjour
nous partons au maroc en février 15 jours pour rester 2 jours à marrakech et ensuite le désert; j'aimerai vos conseils pour
- quelle agence centre marrakech pour louer voiture ? faut il 4x4 sachant que nous allons vers désert
- nous souhaitons passer par Ai Ben hatou, merzouga, skoura, Tazarine et Alnif, qu'en pensez vous ? route praticable ?
- je doute des températures en journée et soirée; faut il prendre doudoune ?
- est ce mieux de retirer argent sur place ou faire change ?
- avez vous des conseils d'hebergements dans endroit sympa pas trop cher mais typique et accuiellant ?
- quel est le nombre d'heures de vol entre nice et marrakech ?
Merci d'avance pour vos conseils précieux
Une gourde orange sous les étoiles English translation pending
La nuit m’avait surpris, divine, piquée d’une myriade d’étoiles magnifiées par l’absence de lune. Un malaise me gagnait insidieusement à fur et mesure des réminiscences de l’après midi.
J’hésite à me rouler un stikounet, y renonce ; parfois l’effet est désastreux, accentue le spleen, me renvoie aux pires pensées, au plus profond des méandres de mon inconsistance du moment. C’est ce qui a dû se passer avec celui fumé en fin d’après midi en compagnie de Saïd, un des fils Ou Bekhich venu pleurer tout son soûl au gîte.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Trek du M'Goun depuis Marrakech English translation pending
Bonsoir,
J'envisage une semaine de trek au Maroc en avril ou mai prochain. Je souhaite faire le mont M'Goun par l'itinéraire : Agouti, Arous, Tarkedit, M'Goun, Oulimit, Aflafal, Tabant. Départ Paris un samedi, retour Paris le samedi d'aprés.
Plusieurs questions : - trouve t'on facilement des moyens de transport pour aller de Marrakech à Agouti ? A quel Prix ; - quel temps fait-il dans cette région à cet moment de l'année ? - y a t'il de quoi se nourrir et se loger le long de cet itinéraire ? A quel prix ?
Voilà mes premières interrogations qui en appelleront sans doute d'autres. Merci de vos réponses et de vos conseils.
Pascal.
J'envisage une semaine de trek au Maroc en avril ou mai prochain. Je souhaite faire le mont M'Goun par l'itinéraire : Agouti, Arous, Tarkedit, M'Goun, Oulimit, Aflafal, Tabant. Départ Paris un samedi, retour Paris le samedi d'aprés.
Plusieurs questions : - trouve t'on facilement des moyens de transport pour aller de Marrakech à Agouti ? A quel Prix ; - quel temps fait-il dans cette région à cet moment de l'année ? - y a t'il de quoi se nourrir et se loger le long de cet itinéraire ? A quel prix ?
Voilà mes premières interrogations qui en appelleront sans doute d'autres. Merci de vos réponses et de vos conseils.
Pascal.
Japan Rail Pass + itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 2 au 29 avril 2017 au Japon, arrivée à Tokyo et retour de Osaka. J'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire (couple):
2 avril: Départ de Montréal 3 au 10 avril / 8 jrs: Tokyo, appart Air bnb (Nikko - Kamakura) 11 et 12 / 2 jours: Fujieda, maison de campagne Air bnb 13, 14, 15 / 3 jours: Matsumoto, ryokan (Magone et Tsumago) 16, 17 / 2 jours: Takayama, ryokan (Ogimachi) 18 au 24 / 7jours: Kyoto, appart Air bnb (Nara - Yishino) 25 au 28 / 4 jours: Osaka (Kobé) 29 avril: Retour à Montréal
Nous pensons prendre un JR Pass de 2 semaines, du 11 au 24 avril. Le calcul des itinéraires sur Hyperdia me donne un coût de 470$ et la passe coûte 510$. Y a t il un avantage à prendre le JR pass sachant que ça nous coûte 40$ de plus (réservations peut être?).
J'attends votre avis.
Merci à l'avance!
2 avril: Départ de Montréal 3 au 10 avril / 8 jrs: Tokyo, appart Air bnb (Nikko - Kamakura) 11 et 12 / 2 jours: Fujieda, maison de campagne Air bnb 13, 14, 15 / 3 jours: Matsumoto, ryokan (Magone et Tsumago) 16, 17 / 2 jours: Takayama, ryokan (Ogimachi) 18 au 24 / 7jours: Kyoto, appart Air bnb (Nara - Yishino) 25 au 28 / 4 jours: Osaka (Kobé) 29 avril: Retour à Montréal
Nous pensons prendre un JR Pass de 2 semaines, du 11 au 24 avril. Le calcul des itinéraires sur Hyperdia me donne un coût de 470$ et la passe coûte 510$. Y a t il un avantage à prendre le JR pass sachant que ça nous coûte 40$ de plus (réservations peut être?).
J'attends votre avis.
Merci à l'avance!
Itinéraire de 3 semaines en Californie English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 3 semaines en Californie en juillet prochain. Nos enfants de 10 et 12 ans nous accompagnent.
Au départ nous avions prévu un voyage de deux semaines en 2016 mais le mauvais taux de change nous a découragé et nous avons préféré reporter le voyage à 2017 en ajoutant toutefois une semaine (durée du séjour: 22 ou 23 nuits)
J'ai élaboré itinéraire mais je me demande s'il est réalisable ou s'il n'est pas trop chargé. Ce trajet nous permet de faire une grande boucle pour voir l'essentiel de ce qui nous intéresse.
Voici ce à quoi je pensait:
Jour 1 / Arrivée à San Francisco Jour 2 à 4 / SF Jour 5 / Route de SF vers Santa Cruz pour la journée et ensuite vers Monterey Jour 6 / Aquarium Monterey + 17 miles Road Jour 7 / Route de Monterey vers Cambria (avec arrêt à Big sur) Jour 8 / Route de Cambria vers Santa Barbara (visite du Hearst Castle en am?) Jour 9 / Route de Santa Barbara vers Malibu et ensuite vers Los Angeles Jour 10 à 12 / LA Jour 13 / Route de LA à San Diego Jour 14 / San Diego Jour 15 / Route de San Diego à Palm Springs Jour 16 / Palm Springs-Joshua Three Park Jour 17 / Route de Palm Springs à Death Valley Jour 18 / Route de Death Valley à Yosemite Jour 19 / Yosemite Jour 20 / Route de Yosemite à Sonoma Jour 21 / Sonoma Jour 22 / Route de Sonoma à SF Jour 23 / Départ de SF
Afin de limiter au maximum les séjours de moins de 2 nuits au même endroit, nous pourrions passer droit à Santa Barbara et demeurer une nuit de plus à Cambria. Nous pourrions aussi ne pas aller vers Death Valley et se rendre directement de Palm Springs à Yosemite.
Si quelqu'un a quelques conseils que ce soit pour améliorer notre itinéraire, vous êtes les bienvenus!!
Merci :)
Nous souhaitons partir 3 semaines en Californie en juillet prochain. Nos enfants de 10 et 12 ans nous accompagnent.
Au départ nous avions prévu un voyage de deux semaines en 2016 mais le mauvais taux de change nous a découragé et nous avons préféré reporter le voyage à 2017 en ajoutant toutefois une semaine (durée du séjour: 22 ou 23 nuits)
J'ai élaboré itinéraire mais je me demande s'il est réalisable ou s'il n'est pas trop chargé. Ce trajet nous permet de faire une grande boucle pour voir l'essentiel de ce qui nous intéresse.
Voici ce à quoi je pensait:
Jour 1 / Arrivée à San Francisco Jour 2 à 4 / SF Jour 5 / Route de SF vers Santa Cruz pour la journée et ensuite vers Monterey Jour 6 / Aquarium Monterey + 17 miles Road Jour 7 / Route de Monterey vers Cambria (avec arrêt à Big sur) Jour 8 / Route de Cambria vers Santa Barbara (visite du Hearst Castle en am?) Jour 9 / Route de Santa Barbara vers Malibu et ensuite vers Los Angeles Jour 10 à 12 / LA Jour 13 / Route de LA à San Diego Jour 14 / San Diego Jour 15 / Route de San Diego à Palm Springs Jour 16 / Palm Springs-Joshua Three Park Jour 17 / Route de Palm Springs à Death Valley Jour 18 / Route de Death Valley à Yosemite Jour 19 / Yosemite Jour 20 / Route de Yosemite à Sonoma Jour 21 / Sonoma Jour 22 / Route de Sonoma à SF Jour 23 / Départ de SF
Afin de limiter au maximum les séjours de moins de 2 nuits au même endroit, nous pourrions passer droit à Santa Barbara et demeurer une nuit de plus à Cambria. Nous pourrions aussi ne pas aller vers Death Valley et se rendre directement de Palm Springs à Yosemite.
Si quelqu'un a quelques conseils que ce soit pour améliorer notre itinéraire, vous êtes les bienvenus!!
Merci :)
Itinéraire Los Angeles - Death Valley - Lone Pine... (avec enfants) English translation pending
Hello,
Nous allons partir de Los Angeles (J14) pour aller voir différents points de vue à Death Valley et ensuite on nous a conseillé de redescendre dormir à Lone Pine pour réduire la route du lendemain (J15) c'est à dire Lone Pine - Bodie - Mono Lake (nuit à Lee Vining) avant d'attaquer Yosemite (J16).
Hors ce trajet du J14 fera presque 600km suite au moins 7h de route sans les arrêts (qui ne dureront pas longtemps je pense à cause de la chaleur) à Death Valley et le déjeuner. On trouve ça un peu long avec les enfants ...
Que pouvons nous modifier ?
Merci
Nous allons partir de Los Angeles (J14) pour aller voir différents points de vue à Death Valley et ensuite on nous a conseillé de redescendre dormir à Lone Pine pour réduire la route du lendemain (J15) c'est à dire Lone Pine - Bodie - Mono Lake (nuit à Lee Vining) avant d'attaquer Yosemite (J16).
Hors ce trajet du J14 fera presque 600km suite au moins 7h de route sans les arrêts (qui ne dureront pas longtemps je pense à cause de la chaleur) à Death Valley et le déjeuner. On trouve ça un peu long avec les enfants ...
Que pouvons nous modifier ?
Merci
Tour à Yosemite en famille et logement English translation pending
Bonjour,
En juillet nous voulons faire un tour à Yosemite (2 adulte + 1 ado + 1 enfant de 8 ans). Nous arriverons le matin de Lee Vining et aimerions passer le reste de la journée sur Yosemite, dormir puis refaire la matinée du jour suivant avant de partir vers San Francisco.
Que nous conseillez vous comme programme (le petit peut marcher entre 1h30 et 2h30) et surtout où dormir le soir pour ne pas perdre trop de temps à y retourner le lendemain (de préférence hôtel ou autre proposition).
Si besoin de plus d'infos, je suis là
Merci
En juillet nous voulons faire un tour à Yosemite (2 adulte + 1 ado + 1 enfant de 8 ans). Nous arriverons le matin de Lee Vining et aimerions passer le reste de la journée sur Yosemite, dormir puis refaire la matinée du jour suivant avant de partir vers San Francisco.
Que nous conseillez vous comme programme (le petit peut marcher entre 1h30 et 2h30) et surtout où dormir le soir pour ne pas perdre trop de temps à y retourner le lendemain (de préférence hôtel ou autre proposition).
Si besoin de plus d'infos, je suis là
Merci
Randonnée et nuit en refuge avec enfants dans les Alpes English translation pending
Bonjour, j’ai l’idée l’été prochain de partir dans les alpes en vacances, avec nos 2 enfants (9 et 12 ans)
Je voudrais au cours du séjour faire une rando avec nuit en refuge, sur 1 ou 2 nuits maxi. Par contre je ne sais pas trop dans quel lieu ... ? Comment « tracer » mon itinéraire ?
je suis un peu perdue vu l’étendue des offres de randos dans les alpes, merci si vous pouvez m’éclairer sur le sujet.
Cap Vert et randonnées faciles English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.
Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).
Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...
Merci pour vos indications
J'envisage de partir une semaine au printemps au Cap Vert. J'ai déjà lu beaucoup de post sur le site mais je n'arrive pas à arrêter mes choix. Les cartes existent mais rien sur les randonnées pour évaluer leurs difficultés.
Mon but serait de visiter 2 iles pendant une semaine, de louer une voiture, d'avoir du dépaysement, et intercaler 2 randonnées (niveau simple 4-5h de marche, en boucle si possible).
Mon choix s'était arrêter sur Sao vincente et Santo Antao mais à lire certains posts le niveau des randos parait élevé...
Merci pour vos indications
Itinéraire au Maroc et climat en mars English translation pending
Bonjour,
Je commence mes recherches pour organiser notre prochain voyage qui serait au Maroc en mars prochain (2017). Nous sommes un couple actif de plus de 60 ans habitués à voyager en solo. Nous revenons d'un mois et demi en Afrique du Sud que nous avons adoré. Pour le Maroc, nous partons réellement à la base, avons peu de connaissance de ce pays mais sommes très fascinés par tout ce que nous avons vu et lu sur ce pays. Nous sommes du Canada. Nous désirons développer un itinéraire qui combinerait, rencontre avec de nouvelles cultures, architecture, paysages fascinants, désert, plage, un peu de farniente et possiblement de plongée...etc en fonction du climat au Maroc en mars. Nous privilégions les transports publics plutôt que la location d'une voiture mais sommes ouvert à toute option qui s'avèrerait plus pratique ou intéressante. Avez-vous des idées pour nous partir dans notre recherche ? Merci d'avance
Je commence mes recherches pour organiser notre prochain voyage qui serait au Maroc en mars prochain (2017). Nous sommes un couple actif de plus de 60 ans habitués à voyager en solo. Nous revenons d'un mois et demi en Afrique du Sud que nous avons adoré. Pour le Maroc, nous partons réellement à la base, avons peu de connaissance de ce pays mais sommes très fascinés par tout ce que nous avons vu et lu sur ce pays. Nous sommes du Canada. Nous désirons développer un itinéraire qui combinerait, rencontre avec de nouvelles cultures, architecture, paysages fascinants, désert, plage, un peu de farniente et possiblement de plongée...etc en fonction du climat au Maroc en mars. Nous privilégions les transports publics plutôt que la location d'une voiture mais sommes ouvert à toute option qui s'avèrerait plus pratique ou intéressante. Avez-vous des idées pour nous partir dans notre recherche ? Merci d'avance
Voyage Chili - Pérou: vos conseils English translation pending
Bonsoir,
Je partirai cet été en Amérique du sud.
L'an passé ai passé un mois en Argentine, Uruguay, Brésil... c'était magique.
Mes dates de vacances me contraignent ce sera donc à cheval sur juillet et août pour un mois.
Je veux absolument aller au Chili cette fois. Que me conseillez vous comme pays à visiter à part le nord du Chili.
La chaleur ne me plaît pas.
Suis désireuse d'un voyage chez l'habitant, ça m'a très bien été en Argentine, auberge à Tilcara, superbe.. et bien d'autres lieux aussi, je tiens mes adresses à votre disposition notamment à San Thelmo où j'ai passé dix jours merveilleux chez des gens épatants avec un perroquet sans pareil qui hurlait à tout va "hijo de puta" et des tortues et des chiens sans pareil, bref... un lieu extraordinaire à 23 euros la nuit... si, si...
Ma demande consiste à savoir que faire au Chili, comment? et où partir ensuite, le Pérou me dirait bien... mais ceux qui savent peuvent me dire ...
L'an passé suis restée à Tilcara la flemme de monter en Bolivie...
Bien oui, mon voyage n'était pas une course et là haut c'était si bien... Aussi, j'attends vos savoirs, que faire après Santiago, si ça vaut le coup de s'arrêter à Santiago et pour combien de temps...
En bref, j'attends vos expériences communautaires afin de me faire une petite feuille de route dans la tête... merci par avance
Voilà c'est tout simple mais j'attends vos "lumières"... et vos bons plans si vous avez des logements à m'indiquer chez des gens chouettes.
Merci par avance.
Bonne fin de soirée Françoise
Je partirai cet été en Amérique du sud.
L'an passé ai passé un mois en Argentine, Uruguay, Brésil... c'était magique.
Mes dates de vacances me contraignent ce sera donc à cheval sur juillet et août pour un mois.
Je veux absolument aller au Chili cette fois. Que me conseillez vous comme pays à visiter à part le nord du Chili.
La chaleur ne me plaît pas.
Suis désireuse d'un voyage chez l'habitant, ça m'a très bien été en Argentine, auberge à Tilcara, superbe.. et bien d'autres lieux aussi, je tiens mes adresses à votre disposition notamment à San Thelmo où j'ai passé dix jours merveilleux chez des gens épatants avec un perroquet sans pareil qui hurlait à tout va "hijo de puta" et des tortues et des chiens sans pareil, bref... un lieu extraordinaire à 23 euros la nuit... si, si...
Ma demande consiste à savoir que faire au Chili, comment? et où partir ensuite, le Pérou me dirait bien... mais ceux qui savent peuvent me dire ...
L'an passé suis restée à Tilcara la flemme de monter en Bolivie...
Bien oui, mon voyage n'était pas une course et là haut c'était si bien... Aussi, j'attends vos savoirs, que faire après Santiago, si ça vaut le coup de s'arrêter à Santiago et pour combien de temps...
En bref, j'attends vos expériences communautaires afin de me faire une petite feuille de route dans la tête... merci par avance
Voilà c'est tout simple mais j'attends vos "lumières"... et vos bons plans si vous avez des logements à m'indiquer chez des gens chouettes.
Merci par avance.
Bonne fin de soirée Françoise
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
Bonsoir,
Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville.
Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes :
-3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?).
-1 jour et 1/2 à Cordoue.
-2 jours à Grenade.
-2 jours à Malaga.
-retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?).
Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
Étape entre Yosemite et San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je cherche une étape entre yosemite et san francisco pour éviter d'avoir à faire la route d'un trait et se rapprocher de l'aéroport sachant que notre avion est à 19h. Connaissez vous une ville sympa pour faire escale? Cordialement
Charlène
Je cherche une étape entre yosemite et san francisco pour éviter d'avoir à faire la route d'un trait et se rapprocher de l'aéroport sachant que notre avion est à 19h. Connaissez vous une ville sympa pour faire escale? Cordialement
Charlène