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Pratique: Vaincre la peur en avion English translation pending
Un passager sur quatre est victime de stress et d'angoisses importantes à l'idée de prendre l'avion; et cela aussi bien avant le départ que pendant le trajet.
Pourtant l'avion demeure de très loin le moyen de transport le plus sûr. De tous les modes de locomotion, la voiture est le plus dangereux; les risques de mourir d'un accident y sont 30 fois supérieurs à ceux du bus, 45 fois à ceux du train et 90 fois à ceux de l'avion.
Chaque année ce sont plus de deux milliards et demi de personnes qui utilisent l'avion pour leurs déplacements. En tout, sur les 25 à 30 millions de mouvements annuels, on ne dénombre "que" quelques dizaines d'accidents, d'ailleurs pas toujours dramatiques, et "à peine" un millier de morts. De façon générale, les vols intérieurs présentent plus de "risques" que les internationaux. C'est aussi en Afrique que se produisent le plus d'accidents, 25 à 30% de l'ensemble, alors que ce continent ne représente qu'à peine 4,5% des mouvements aériens.
1- Savoir et comprendre
Manque d'information
L'origine de la peur en avion est souvent liée à l'ignorance qu'on a des appareils et de leur fiabilité, de même que du personnel navigant et de ses compétences. On a peur de ce que l'on ne connaît pas ou, dans ce cas précis, de ce que l'on ne comprend pas. C'est ainsi que plus de 10% des personnes qui n'ont jamais pris l'avion ont renoncé à ce mode de transport uniquement par peur de l'accident.
A cette ignorance s'ajoute le pouvoir de l'imagination qui véhicule parfois encore des images négatives ou dépassées du monde de l'aérien. Pourtant les techniques et les technologies ont largement évolué depuis l'époque de l'Aéropostale.
Au niveau sécurité
Matériel et conditions de vol
L'aéronautique est un secteur où la sécurité n'est jamais délaissée au profit de considérations économiques. Sans cesse les techniques en la matière évoluent, les systèmes sont de plus en plus perfectionnés avec à bord des procédés de contrôle et de sécurité en double, voire triple exemplaires. Chaque avion est également contrôlé régulièrement par les compagnies et les instances internationales délivrant les autorisations d'utilisation.
Pour ce qui est des conditions de vol, elles reposent elles aussi sur les meilleures garanties. Le choix de la route est déterminé d'après la météo (on essaie d'avoir les vents avec soi et d'éviter les zones de fortes turbulences) et le trafic (si possible le moins encombré). Il varie également selon les compagnies, les jours de vol, le type d'appareil et même les saisons. D'après le plan de vol, il est attribué un niveau propre à chaque appareil correspondant à une certaine altitude. L'avion est ensuite suivi en permanence par radio et radar par toutes les zones de contrôle survolées qui réagiront à la moindre anomalie.
Personnel naviguant
Quant au personnel navigant, il est dans (presque) toutes les compagnies très bien formé et contrôlé plusieurs fois par an.
En dehors des périodes de vols qu'ils doivent assurer, les pilotes subissent régulièrement un entraînement sur simulateur au cours duquel ils sont confrontés à toutes les pannes et catastrophes possibles et imaginables. En règle générale, ceux-ci ne peuvent voler plus d'une centaine d'heures par mois et ne rester aux commandes d'un appareil plus de 8 heures d'affilées. Sauf pour les quelques longs-courrier sans escales, les équipages sont régulièrement changés en cours de route.
De la même manière, stewards et hôtesses sont également entraînés à réagir rapidement aux moindres problèmes pouvant survenir au cours d'un vol. Et en cas d'urgence ou pour un motif grave, le commandant de bord qui a autorité sur toutes les personnes embarquées est habilité à prendre toutes les mesures susceptibles de sauvegarder la sécurité d'un ou de l'ensemble des passagers: retour à l'aéroport de départ, atterrissage d'urgence, déroutement, etc.
De bonnes raisons pour voyager dès lors en toute tranquillité...
2- Analyser sa peur
S'il est utile de connaître les précautions qui entourent le monde des transports aériens, il est également important pour vaincre ses appréhensions de déterminer d'où proviennent celles-ci.
Les deux causes principales
La crainte du crash
C'est la plus facile à combattre. Il suffit d'expliquer comment fonctionne un avion et de regarder les statistiques qui démontrent les possibilités infimes de ce genre de risque.
Dans un domaine identique, on peut être confronté à la peur de la "loi anti-naturelle": "un avion c'est gros et pourtant ça vole!". Là aussi quelques explications au niveau aéronautique peuvent souvent suffire à diminuer les craintes.
La claustrophobie et/ou l'agoraphobie
C'est la peur, plus commune, de se retrouver enfermé et/ou dans l'impossibilité de pouvoir se déplacer ou d'agir. Généralement ce type de crainte n'est pas spécifique à l'avion. La personne a surtout peur de ses réactions (palpitations, sentiment de danger, panique) dans un lieu où la fuite est impossible. Dans ce cas, le choix d'un siège proche de la sortie, des issues de secours ou dans un espace "dégagé" peut atténuer quelque peu l'angoisse. Mais la solution dépend souvent plus d'un traitement thérapeutique.
A nuancer
Bien entendu, ces peurs revêtent des importances et ont des effets bien différents selon les personnes. Heureusement, dans de nombreux cas, un voyage accompagné d'une personne de confiance suffira à résoudre le problème. Toutefois ces peurs qui peuvent parfois paralyser complètement un individu ne sont pas les plus courantes. La plupart des gens n'éprouvent en fait que des craintes passagères à des moments précis d'un vol; craintes que l'on peut faire disparaître par quelques explications.
3- Que faire ?
Avant le départ
Il peut être important dans certains cas de se préparer psychologiquement, voire physiquement, à son voyage.
Pour un premier vol on peut ainsi demander ses impressions à quelqu'un de son entourage habitué aux voyages en avion. Cas extrême, on peut aussi répéter des techniques de relaxation basées sur la simulation des différentes phases de vol, ou même suivre un traitement psychologique dont le but est d'identifier et d'agir sur les pensées à l'origine de cette peur de l'avion. Ces techniques sont proposées dans certains Centres Hospitaliers de même que par quelques compagnies aériennes comme Air France ou Swiss.
Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun en choisissant une alimentation légère, de préférence solide et sans excitants (café, alcool, tabac). C'est seulement en cas de trop grosse nervosité qu'un léger calmant pourra être recommandé.
Sur le plan pratique, il vaut mieux prévoir des vêtements amples dans lesquels on se sentira à l'aise, et surtout éviter de préparer ses affaires au dernier moment. Il est également préférable d'arriver assez longtemps à l'avance (et accompagné) à l'aéroport pour être tranquille et se "familiariser" avec les lieux; la peur de louper l'avion ne faisant qu'accroître l'angoisse. Ainsi, en arrivant tôt, on aura tout loisir de choisir sa place dans l'avion.
Une fois à bord
C'est souvent au moment de passer les portes de l'appareil que l'anxiété devient la plus forte. A partir de ce moment là, on peut résumer le vol en quatre phases distinctes, chacune pouvant entraîner une crainte spécifique.
Avant le décollage
Généralement l'angoisse est liée à l'idée du décollage proche à laquelle s'ajoute un sentiment de claustrophobie. Sentiment souvent d'autant plus important lorsqu'il s'agit d'avions de tailles réduites comme les Boeing 737 ou A-320 à deux rangées de sièges.
Donc, il peut déjà être utile d'avoir pris son temps pour monter à bord en évitant ainsi la précipitation à l'annonce de l'embarquement. Une fois installé, mieux vaut essayer de se relaxer en s'asseyant confortablement. Dès ce moment et jusqu'à la fin du décollage, discuter avec son voisin ou lire sont un moyen pour "penser à autre chose". Et de toute manière, en derniers recours, on peut toujours s'adresser aux hôtesses et stewards.
Pendant le décollage
Période la plus difficile pour beaucoup, même si en fait ce n'est pas le moment le plus dangereux (28% des accidents). A l'idée de quitter le sol, s'ajoute l'aspect impressionnant du décollage (poussée des réacteurs, inclinaison).
Sur les quelques minutes que dure l'opération, deux moments peuvent généralement inquiéter les personnes peu habituées à l'avion: en cours d'ascension le bruit sourd du train d'atterrissage qui rentre, puis parfois la diminution des gaz en phase finale, juste avant la réduction de l'inclinaison de l'appareil. Dans ce dernier cas, on a parfois l'impression que les moteurs s'arrêtent et que l'on perd de l'altitude. Bien entendu tout cela est normal. De plus, il est vrai que si les conditions atmosphériques sont mauvaises, le passage des différentes couches nuageuses peut parfois s'avérer "impressionnant" même s'il n'y a pas réellement de dangers.
En vol
C'est la phase la plus tranquille et la plus sûre (6% des accidents). L'avion est horizontal, en pilotage automatique, et l'on commence à s'habituer au vol. Seuls inconvénients, les turbulences possibles. Cependant aucune raison de s'affoler car, comme une voiture ou un train, il est tout à fait logique qu'un avion subisse des secousses (c'est en queue que ça bouge le plus).
Lors de l'atterrissage
Plus sécurisant car aussi bien moins spectaculaire que le décollage pour nombre de passagers... même si en fait c'est la phase de vol la plus délicate (2/3 des accidents). Là aussi, ça peut secouer, et même parfois beaucoup lorsque l'on traverse une couche de nuages. Quant au bruit sourd associé aux "freinages" en cours de descente, il indique la sortie des aérofreins au niveau des ailes. Pour vaincre son appréhension, on peut utiliser les mêmes techniques qu'au décollage.
- © VoyageForum -
Pourtant l'avion demeure de très loin le moyen de transport le plus sûr. De tous les modes de locomotion, la voiture est le plus dangereux; les risques de mourir d'un accident y sont 30 fois supérieurs à ceux du bus, 45 fois à ceux du train et 90 fois à ceux de l'avion.
Chaque année ce sont plus de deux milliards et demi de personnes qui utilisent l'avion pour leurs déplacements. En tout, sur les 25 à 30 millions de mouvements annuels, on ne dénombre "que" quelques dizaines d'accidents, d'ailleurs pas toujours dramatiques, et "à peine" un millier de morts. De façon générale, les vols intérieurs présentent plus de "risques" que les internationaux. C'est aussi en Afrique que se produisent le plus d'accidents, 25 à 30% de l'ensemble, alors que ce continent ne représente qu'à peine 4,5% des mouvements aériens.
1- Savoir et comprendre
Manque d'information
L'origine de la peur en avion est souvent liée à l'ignorance qu'on a des appareils et de leur fiabilité, de même que du personnel navigant et de ses compétences. On a peur de ce que l'on ne connaît pas ou, dans ce cas précis, de ce que l'on ne comprend pas. C'est ainsi que plus de 10% des personnes qui n'ont jamais pris l'avion ont renoncé à ce mode de transport uniquement par peur de l'accident.
A cette ignorance s'ajoute le pouvoir de l'imagination qui véhicule parfois encore des images négatives ou dépassées du monde de l'aérien. Pourtant les techniques et les technologies ont largement évolué depuis l'époque de l'Aéropostale.
Au niveau sécurité
Matériel et conditions de vol
L'aéronautique est un secteur où la sécurité n'est jamais délaissée au profit de considérations économiques. Sans cesse les techniques en la matière évoluent, les systèmes sont de plus en plus perfectionnés avec à bord des procédés de contrôle et de sécurité en double, voire triple exemplaires. Chaque avion est également contrôlé régulièrement par les compagnies et les instances internationales délivrant les autorisations d'utilisation.
Pour ce qui est des conditions de vol, elles reposent elles aussi sur les meilleures garanties. Le choix de la route est déterminé d'après la météo (on essaie d'avoir les vents avec soi et d'éviter les zones de fortes turbulences) et le trafic (si possible le moins encombré). Il varie également selon les compagnies, les jours de vol, le type d'appareil et même les saisons. D'après le plan de vol, il est attribué un niveau propre à chaque appareil correspondant à une certaine altitude. L'avion est ensuite suivi en permanence par radio et radar par toutes les zones de contrôle survolées qui réagiront à la moindre anomalie.
Personnel naviguant
Quant au personnel navigant, il est dans (presque) toutes les compagnies très bien formé et contrôlé plusieurs fois par an.
En dehors des périodes de vols qu'ils doivent assurer, les pilotes subissent régulièrement un entraînement sur simulateur au cours duquel ils sont confrontés à toutes les pannes et catastrophes possibles et imaginables. En règle générale, ceux-ci ne peuvent voler plus d'une centaine d'heures par mois et ne rester aux commandes d'un appareil plus de 8 heures d'affilées. Sauf pour les quelques longs-courrier sans escales, les équipages sont régulièrement changés en cours de route.
De la même manière, stewards et hôtesses sont également entraînés à réagir rapidement aux moindres problèmes pouvant survenir au cours d'un vol. Et en cas d'urgence ou pour un motif grave, le commandant de bord qui a autorité sur toutes les personnes embarquées est habilité à prendre toutes les mesures susceptibles de sauvegarder la sécurité d'un ou de l'ensemble des passagers: retour à l'aéroport de départ, atterrissage d'urgence, déroutement, etc.
De bonnes raisons pour voyager dès lors en toute tranquillité...
2- Analyser sa peur
S'il est utile de connaître les précautions qui entourent le monde des transports aériens, il est également important pour vaincre ses appréhensions de déterminer d'où proviennent celles-ci.
Les deux causes principales
La crainte du crash
C'est la plus facile à combattre. Il suffit d'expliquer comment fonctionne un avion et de regarder les statistiques qui démontrent les possibilités infimes de ce genre de risque.
Dans un domaine identique, on peut être confronté à la peur de la "loi anti-naturelle": "un avion c'est gros et pourtant ça vole!". Là aussi quelques explications au niveau aéronautique peuvent souvent suffire à diminuer les craintes.
La claustrophobie et/ou l'agoraphobie
C'est la peur, plus commune, de se retrouver enfermé et/ou dans l'impossibilité de pouvoir se déplacer ou d'agir. Généralement ce type de crainte n'est pas spécifique à l'avion. La personne a surtout peur de ses réactions (palpitations, sentiment de danger, panique) dans un lieu où la fuite est impossible. Dans ce cas, le choix d'un siège proche de la sortie, des issues de secours ou dans un espace "dégagé" peut atténuer quelque peu l'angoisse. Mais la solution dépend souvent plus d'un traitement thérapeutique.
A nuancer
Bien entendu, ces peurs revêtent des importances et ont des effets bien différents selon les personnes. Heureusement, dans de nombreux cas, un voyage accompagné d'une personne de confiance suffira à résoudre le problème. Toutefois ces peurs qui peuvent parfois paralyser complètement un individu ne sont pas les plus courantes. La plupart des gens n'éprouvent en fait que des craintes passagères à des moments précis d'un vol; craintes que l'on peut faire disparaître par quelques explications.
3- Que faire ?
Avant le départ
Il peut être important dans certains cas de se préparer psychologiquement, voire physiquement, à son voyage.
Pour un premier vol on peut ainsi demander ses impressions à quelqu'un de son entourage habitué aux voyages en avion. Cas extrême, on peut aussi répéter des techniques de relaxation basées sur la simulation des différentes phases de vol, ou même suivre un traitement psychologique dont le but est d'identifier et d'agir sur les pensées à l'origine de cette peur de l'avion. Ces techniques sont proposées dans certains Centres Hospitaliers de même que par quelques compagnies aériennes comme Air France ou Swiss.
Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun en choisissant une alimentation légère, de préférence solide et sans excitants (café, alcool, tabac). C'est seulement en cas de trop grosse nervosité qu'un léger calmant pourra être recommandé.
Sur le plan pratique, il vaut mieux prévoir des vêtements amples dans lesquels on se sentira à l'aise, et surtout éviter de préparer ses affaires au dernier moment. Il est également préférable d'arriver assez longtemps à l'avance (et accompagné) à l'aéroport pour être tranquille et se "familiariser" avec les lieux; la peur de louper l'avion ne faisant qu'accroître l'angoisse. Ainsi, en arrivant tôt, on aura tout loisir de choisir sa place dans l'avion.
Une fois à bord
C'est souvent au moment de passer les portes de l'appareil que l'anxiété devient la plus forte. A partir de ce moment là, on peut résumer le vol en quatre phases distinctes, chacune pouvant entraîner une crainte spécifique.
Avant le décollage
Généralement l'angoisse est liée à l'idée du décollage proche à laquelle s'ajoute un sentiment de claustrophobie. Sentiment souvent d'autant plus important lorsqu'il s'agit d'avions de tailles réduites comme les Boeing 737 ou A-320 à deux rangées de sièges.
Donc, il peut déjà être utile d'avoir pris son temps pour monter à bord en évitant ainsi la précipitation à l'annonce de l'embarquement. Une fois installé, mieux vaut essayer de se relaxer en s'asseyant confortablement. Dès ce moment et jusqu'à la fin du décollage, discuter avec son voisin ou lire sont un moyen pour "penser à autre chose". Et de toute manière, en derniers recours, on peut toujours s'adresser aux hôtesses et stewards.
Pendant le décollage
Période la plus difficile pour beaucoup, même si en fait ce n'est pas le moment le plus dangereux (28% des accidents). A l'idée de quitter le sol, s'ajoute l'aspect impressionnant du décollage (poussée des réacteurs, inclinaison).
Sur les quelques minutes que dure l'opération, deux moments peuvent généralement inquiéter les personnes peu habituées à l'avion: en cours d'ascension le bruit sourd du train d'atterrissage qui rentre, puis parfois la diminution des gaz en phase finale, juste avant la réduction de l'inclinaison de l'appareil. Dans ce dernier cas, on a parfois l'impression que les moteurs s'arrêtent et que l'on perd de l'altitude. Bien entendu tout cela est normal. De plus, il est vrai que si les conditions atmosphériques sont mauvaises, le passage des différentes couches nuageuses peut parfois s'avérer "impressionnant" même s'il n'y a pas réellement de dangers.
En vol
C'est la phase la plus tranquille et la plus sûre (6% des accidents). L'avion est horizontal, en pilotage automatique, et l'on commence à s'habituer au vol. Seuls inconvénients, les turbulences possibles. Cependant aucune raison de s'affoler car, comme une voiture ou un train, il est tout à fait logique qu'un avion subisse des secousses (c'est en queue que ça bouge le plus).
Lors de l'atterrissage
Plus sécurisant car aussi bien moins spectaculaire que le décollage pour nombre de passagers... même si en fait c'est la phase de vol la plus délicate (2/3 des accidents). Là aussi, ça peut secouer, et même parfois beaucoup lorsque l'on traverse une couche de nuages. Quant au bruit sourd associé aux "freinages" en cours de descente, il indique la sortie des aérofreins au niveau des ailes. Pour vaincre son appréhension, on peut utiliser les mêmes techniques qu'au décollage.
- © VoyageForum -
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Casse-tête pour 1 mois au Rajasthan English translation pending
Bonsoir,
Je galère pour trouver un parcours pour 1 mois, en utilisant, le train, l'avion, ou le bus. Nous connaissons déja Jaipur, c'est pourquoi je l'ai zappé sur le planning.
J'aurai aimé faire les étapes qui suivent, mais je pense, que j'ai prévu de trop, en sachant, que nous voulons terminer par 1 semaine à Goa.
En résumé voici le "projet", et si vous voyez des étapes, qui peuvent être supprimées, je suis preneuse pour les commentaires.
- 22 février Delhi - Amristar en avion arrivée à 10h matin 23 février Amristar 24 février retour Delhi - 25 février Delhi - 26 février Delhi - Ajmer train 12015 et bus pour Puskar - arrivée en principe vers 14h - 27 février Puskar - 28 février Puskar - 1er mars Puskar-Ajmer pour Udaipur en train - 5 heures de train - 2 mars Udaipur - 3 mars Udaipur - 4 mars Udaipur - Jodhpur en bus 6 a 8 heures de bus - 5 mars Jodhpur - 6 mars Jodhpur - 7 mars Jodhpur pour Jaisalmer en bus 5 a 6 h de bus ou train ??? - 8 mars Jaisalmer et ballade dans le désert et peut-etre nuit - 9 mars Jaisalmer - 10 mars Jaisalmer et 5/6 h de bus pour Jodhpur et avion pour Delhi - 11 mars Delhi et avion pour Goa - 20 mars Goa pour Delhi - du 21 au 23 mars Delhi et retour Paris.
Nous connaissons déjà Delhi, c'est pourquoi nous n'y restons que 3 jours.
Merci de me dire ce que vous en pensez, si c'est assez dans les villes, et un périple pas trop épuisant. Déja, nous trouvons que ne rester que 2 jours pleins dans une ville, c'est un peu la course. MAIS QUOI SUPPRIMER ??? 😕
A bientot, je l'espère avec vos commentaires. 😊
Je galère pour trouver un parcours pour 1 mois, en utilisant, le train, l'avion, ou le bus. Nous connaissons déja Jaipur, c'est pourquoi je l'ai zappé sur le planning.
J'aurai aimé faire les étapes qui suivent, mais je pense, que j'ai prévu de trop, en sachant, que nous voulons terminer par 1 semaine à Goa.
En résumé voici le "projet", et si vous voyez des étapes, qui peuvent être supprimées, je suis preneuse pour les commentaires.
- 22 février Delhi - Amristar en avion arrivée à 10h matin 23 février Amristar 24 février retour Delhi - 25 février Delhi - 26 février Delhi - Ajmer train 12015 et bus pour Puskar - arrivée en principe vers 14h - 27 février Puskar - 28 février Puskar - 1er mars Puskar-Ajmer pour Udaipur en train - 5 heures de train - 2 mars Udaipur - 3 mars Udaipur - 4 mars Udaipur - Jodhpur en bus 6 a 8 heures de bus - 5 mars Jodhpur - 6 mars Jodhpur - 7 mars Jodhpur pour Jaisalmer en bus 5 a 6 h de bus ou train ??? - 8 mars Jaisalmer et ballade dans le désert et peut-etre nuit - 9 mars Jaisalmer - 10 mars Jaisalmer et 5/6 h de bus pour Jodhpur et avion pour Delhi - 11 mars Delhi et avion pour Goa - 20 mars Goa pour Delhi - du 21 au 23 mars Delhi et retour Paris.
Nous connaissons déjà Delhi, c'est pourquoi nous n'y restons que 3 jours.
Merci de me dire ce que vous en pensez, si c'est assez dans les villes, et un périple pas trop épuisant. Déja, nous trouvons que ne rester que 2 jours pleins dans une ville, c'est un peu la course. MAIS QUOI SUPPRIMER ??? 😕
A bientot, je l'espère avec vos commentaires. 😊
Vélo Gitane Vision English translation pending
Bonjour, J'envisage l'achat d'une randonneuse Gitane Vision
Pour les utilisateurs , merci de me donner votre avis, notament le système de rayonnage est-il fiable ?
Robix
Vietnam sur Qatar Airways English translation pending
Bonjour,
Je compte prendre Qatar Airways pour aller au Vietname en décembre 2013.
J'ai deux questions pour les connaisseurs : 1. Est-ce que d'ici décembre, le nouveau aéroport de Doha (maintes fois annoncés mais toujours pas ouvert) sera opérationnel ? il faut dire que le transfert à Doha (bus+aérogare minuscule) est assez pénible !
2. Pourquoi Qatar mets toujours et encore ses vieux A340 tristounets sur Paris ? alors qu'elle met les nouveaux 777-300 sur des destinations moins "prestigieuses" !
Merci !
Je compte prendre Qatar Airways pour aller au Vietname en décembre 2013.
J'ai deux questions pour les connaisseurs : 1. Est-ce que d'ici décembre, le nouveau aéroport de Doha (maintes fois annoncés mais toujours pas ouvert) sera opérationnel ? il faut dire que le transfert à Doha (bus+aérogare minuscule) est assez pénible !
2. Pourquoi Qatar mets toujours et encore ses vieux A340 tristounets sur Paris ? alors qu'elle met les nouveaux 777-300 sur des destinations moins "prestigieuses" !
Merci !
Virgin Gorda avec speedys de 7 h à 13 h possible? English translation pending
Nous faisons une croisière avec l'Horizon au CaraÏbes qui fait escale à Tortola. Grâce qu forum j'ai vu que Speedy's permettait d'aller à Virgin Gorda mais comme notre escale est de 7 h à 13 h je me demande si nous aurons le temps d'y aller. A votre avis à quelle heure commence les rotations de speedys, combien de temps en tout pour aller à cette plage et revenir ?
Avez vous une autre idée de ce qu'il y aurait à faire à part Virgin Gorda si on ne peut y aller ?
L’Espagne avec des adolescents English translation pending
Bonjour a tous, cette année (en 2013) nous sommes allés en Espagne. A ma petite famille (Magali et Romane) s'est rajouté mon neveux Erwoan.
Je vais tenter de vous raconter nos vacances, comme pour mes précédents voyages aux Royaumes-Unis et en Thaïlande, en faisant jour par jour, pour vous faire partager notre expérience.
N'hésitez pas à intervenir si le cœur vous en dit. 😉
Je vais tenter de vous raconter nos vacances, comme pour mes précédents voyages aux Royaumes-Unis et en Thaïlande, en faisant jour par jour, pour vous faire partager notre expérience.
N'hésitez pas à intervenir si le cœur vous en dit. 😉
Excursions Brésil / Uruguay / Argentine croisière Costa 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en amoureux le 25 novembre 2013 pour la croisière Costa transatlantique de 20 jours !!! (Costa Favolosa)
N'ayant aucune envie de prendre les excursions proposées par Costa, nous voudrions nous débrouiller par nos propres moyens, et donc privilégier les transports en commun, et autres moyens de locomotion typiques et bon marché (et oui nous sommes encore jeunes et nous n'avons encore pas réussi à décrocher la super cagnotte du loto! :) )
Pour ce qui est de la première partie du voyage, nous n'avons eu (presque) aucunes difficultés à tracer notre itinéraire (nous passons par Barcelone, Casablanca, Santa Cruz de Tenerife)
Mais pour ce qui est de la 2ème partie, l'amérique du Sud, nous sommes en difficulté...
Nous faisons escale à Recife (de 13h à 19h), Maceio (de 7h00 à 13h) Salvador de Bahia (8h à 14h) et Rio de Janeiro (de 8h à 18h) pour le Bresil.
Uruguay : Punta del Este de 8h à 19h
Argentine : Buenos Aires 8h à 19h + 1 jour selon les horaires de vol.
J'aimerais savoir si vous avez des suggestions, des bons plans, à nous faire pour visiter ces villes au meilleur tarif... y'a t'il possibilité de louer un scooter sur place ?
Quels sont les lieux incontournables à ne pas manquer dans ces villes? Pour Rio nous avons notre petite idée mais il y a peut être des quartiers moins touristiques qui valent le coup !
D'après ce que j'ai pu voir, les ports n'ont pas l'air très éloignés des centre-villes ?? Par contre pour les plages (Boa Vigem par exemple à Recife, cela me parait bien loin et idem pour Copa Cabana et Ipanema à Rio ... :(
Pour info, nous allons tout de même prendre l'excursion Corcovado à Rio.
Nous vous remercions pour vos réponses et nous sommes très impatients de vous lire!
Bien à vous,
Lorine.
Nous partons en amoureux le 25 novembre 2013 pour la croisière Costa transatlantique de 20 jours !!! (Costa Favolosa)
N'ayant aucune envie de prendre les excursions proposées par Costa, nous voudrions nous débrouiller par nos propres moyens, et donc privilégier les transports en commun, et autres moyens de locomotion typiques et bon marché (et oui nous sommes encore jeunes et nous n'avons encore pas réussi à décrocher la super cagnotte du loto! :) )
Pour ce qui est de la première partie du voyage, nous n'avons eu (presque) aucunes difficultés à tracer notre itinéraire (nous passons par Barcelone, Casablanca, Santa Cruz de Tenerife)
Mais pour ce qui est de la 2ème partie, l'amérique du Sud, nous sommes en difficulté...
Nous faisons escale à Recife (de 13h à 19h), Maceio (de 7h00 à 13h) Salvador de Bahia (8h à 14h) et Rio de Janeiro (de 8h à 18h) pour le Bresil.
Uruguay : Punta del Este de 8h à 19h
Argentine : Buenos Aires 8h à 19h + 1 jour selon les horaires de vol.
J'aimerais savoir si vous avez des suggestions, des bons plans, à nous faire pour visiter ces villes au meilleur tarif... y'a t'il possibilité de louer un scooter sur place ?
Quels sont les lieux incontournables à ne pas manquer dans ces villes? Pour Rio nous avons notre petite idée mais il y a peut être des quartiers moins touristiques qui valent le coup !
D'après ce que j'ai pu voir, les ports n'ont pas l'air très éloignés des centre-villes ?? Par contre pour les plages (Boa Vigem par exemple à Recife, cela me parait bien loin et idem pour Copa Cabana et Ipanema à Rio ... :(
Pour info, nous allons tout de même prendre l'excursion Corcovado à Rio.
Nous vous remercions pour vos réponses et nous sommes très impatients de vous lire!
Bien à vous,
Lorine.
Voyage de 8 mois en Argentine, Bolivie et Pérou English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après pas mal de recherche sur Internet ( google, blog, site de voyage et bien sûr Voyageforum!! ), il me reste quelques questions auxquelles je ne sais toujours pas répondre... Je vais vous résumer mes envies et ma situation afin que vous puissiez me répondre le plus justement possible et je suis dans l'impatience de lire vos réponses, commentaires et conseils!!!
Partant huit mois, je pense avoir relativement le temps de prendre mon temps ;-) . Je pars seul avec un sac à dos, je parle espagnol et je souhaite dormir chez les locaux ou en auberge de jeunesse et voyager en bus et peut-être en stop!! Je mangerai ce que mange les locaux et j'irai sur les marchés, je ne me refuserai pas une chambre individuelle ou un restaurant de temps en temps mais toujours chez les locaux!! Je souhaite concilier dans mon voyage la vie hors des sentiers touristiques avec les incontournables touristiques ;-)
N'ayant toujours pas acheter de billets d'avions ( départ fin septembre ), je ne sais toujours pas si il vaut mieux arriver à Buenos aires et repartir de Lima ou l'inverse??? Ou s'il vaut mieux partir de Buenos Aires monter jusqu'en haut du Pérou et redescendre jusqu'à Buenos Aires, cette deuxième option ne permettrait pas de mieux apprécier ces magnifiques pays en permettant d'avoir la possibilité d"aller à chaque fois deux fois aux mêmes endroits et d'avoir ainsi des contacts suivis avec la populations locales?
J'ai fais sur google maps une esquisse des endroits que je souhaites visiter, je vous laisse le lien si vous souhaiter la consulter, c'est ici . N'hésitez pas à lâcher vos commentaires, et vos idées, tout est bien venu :-)
Ayant un budget d'environs 30 euros par jour ( les billets aller et retour vers la France seront déjà payés ), qui devra couvrir toutes mes dépenses ( logement, nourriture, transport, visite et loisir ), qu'en pensez-vous?
Et la dernière et une question ouverte et non déterminée pour que vous me donniez tous vos ressentis, astuces, et conseils sur le voyage?
Samuel, un voyageur novice pleins de rêves.
Après pas mal de recherche sur Internet ( google, blog, site de voyage et bien sûr Voyageforum!! ), il me reste quelques questions auxquelles je ne sais toujours pas répondre... Je vais vous résumer mes envies et ma situation afin que vous puissiez me répondre le plus justement possible et je suis dans l'impatience de lire vos réponses, commentaires et conseils!!!
Partant huit mois, je pense avoir relativement le temps de prendre mon temps ;-) . Je pars seul avec un sac à dos, je parle espagnol et je souhaite dormir chez les locaux ou en auberge de jeunesse et voyager en bus et peut-être en stop!! Je mangerai ce que mange les locaux et j'irai sur les marchés, je ne me refuserai pas une chambre individuelle ou un restaurant de temps en temps mais toujours chez les locaux!! Je souhaite concilier dans mon voyage la vie hors des sentiers touristiques avec les incontournables touristiques ;-)
N'ayant toujours pas acheter de billets d'avions ( départ fin septembre ), je ne sais toujours pas si il vaut mieux arriver à Buenos aires et repartir de Lima ou l'inverse??? Ou s'il vaut mieux partir de Buenos Aires monter jusqu'en haut du Pérou et redescendre jusqu'à Buenos Aires, cette deuxième option ne permettrait pas de mieux apprécier ces magnifiques pays en permettant d'avoir la possibilité d"aller à chaque fois deux fois aux mêmes endroits et d'avoir ainsi des contacts suivis avec la populations locales?
J'ai fais sur google maps une esquisse des endroits que je souhaites visiter, je vous laisse le lien si vous souhaiter la consulter, c'est ici . N'hésitez pas à lâcher vos commentaires, et vos idées, tout est bien venu :-)
Ayant un budget d'environs 30 euros par jour ( les billets aller et retour vers la France seront déjà payés ), qui devra couvrir toutes mes dépenses ( logement, nourriture, transport, visite et loisir ), qu'en pensez-vous?
Et la dernière et une question ouverte et non déterminée pour que vous me donniez tous vos ressentis, astuces, et conseils sur le voyage?
Samuel, un voyageur novice pleins de rêves.
Récit voyage famille dans l'Ouest américain 23 jours English translation pending
Voilà … à mon tour de faire un descriptif de notre séjourdans l’Ouest Américain !
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l’émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l’émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
La Clim, le nouveau Dieu! English translation pending
Oyez oyez, jeunes gens et moins jeunes, approchez-vous donc pour entendre parler d'une nouvelle religion qui étend ses tentacules sur le monde entier et convertit à coup d'éternuements des millions d'adeptes chaque jour... L'air conditionné
C'est une religion qui a
ses temples : les bus, les aéroports. Du Mexique à la Malaisie, de la Hongrie au Vietnam, on ressort du temple à quatre roues purifié de tous nos péchés et tétanisés par la froide clarté du droit chemin thermométrique à suivre...
ses prêtres dévoués et soumis au dogme divin, au premier rang desquels les chauffeurs de bus, fidèles parmi les fidèles, brahmanes du Zéro absolu, bonzes fraîchement ordonnés, archevêques de la congélation, ayatollahs du bas Celsius
son dogme absolument intangible : - Pouvez-vous remonter la température? Il fait vraiment très froid... - Non. - Pourquoi? Regardez, tout le monde est gelé dans le bus... Même vous, vous êtes en train de tomber malade ! - Peut-être mais non. C'est comme ça... Admirable foi envers et contre tout, et surtout contre toute logique. Cette fidélité au dogme, cet amour fanatique du surgelage peut glacer le dos de certains mais force est de respecter le courage de ses adeptes, de ses pèlerins qui gardent si stoïquement la tête froide.
ses victimes collatérales : les passagers. La foi requiert de grands sacrifices et si quelques dizaines millions de personnes tombent malades chaque année, coûtant à la collectivité des milliards, l'on peut voir ça comme un modeste écot à la glorieuse lumière givrée de notre Seigneur. Tombez malade, Dieu reconnaîtra les siens...
C'est une religion qui a
ses temples : les bus, les aéroports. Du Mexique à la Malaisie, de la Hongrie au Vietnam, on ressort du temple à quatre roues purifié de tous nos péchés et tétanisés par la froide clarté du droit chemin thermométrique à suivre...
ses prêtres dévoués et soumis au dogme divin, au premier rang desquels les chauffeurs de bus, fidèles parmi les fidèles, brahmanes du Zéro absolu, bonzes fraîchement ordonnés, archevêques de la congélation, ayatollahs du bas Celsius
son dogme absolument intangible : - Pouvez-vous remonter la température? Il fait vraiment très froid... - Non. - Pourquoi? Regardez, tout le monde est gelé dans le bus... Même vous, vous êtes en train de tomber malade ! - Peut-être mais non. C'est comme ça... Admirable foi envers et contre tout, et surtout contre toute logique. Cette fidélité au dogme, cet amour fanatique du surgelage peut glacer le dos de certains mais force est de respecter le courage de ses adeptes, de ses pèlerins qui gardent si stoïquement la tête froide.
ses victimes collatérales : les passagers. La foi requiert de grands sacrifices et si quelques dizaines millions de personnes tombent malades chaque année, coûtant à la collectivité des milliards, l'on peut voir ça comme un modeste écot à la glorieuse lumière givrée de notre Seigneur. Tombez malade, Dieu reconnaîtra les siens...
Philippines: le visa gratuit passe à 30 jours English translation pending
Bonne nouvelle,
Voici la circulaire des affaires étrangères passant le visa 21 jours à 30 jours... Effectif mois d'Août.
La 1ère extension est toujours de 38 jours (visa waiver)
For the extension of stay, the initial would be a visa waiver. Visa waiver is 38 days and the fee is Php 3,030.00 after the initial extension he/she can opt to extend for 1 month, 2 months or 6 months (Long Stay Visitor Visa Extension) and the fees are as follows: 1 month= Php 4,300.00 2 month= Php 4,800.00 6 month= Php 11,500.00
Tous les détails sur la page Facebook: https://www.facebook.com/officialbureauofimmigration?fref=ts
Mabuhay
Voici la circulaire des affaires étrangères passant le visa 21 jours à 30 jours... Effectif mois d'Août.
La 1ère extension est toujours de 38 jours (visa waiver)
For the extension of stay, the initial would be a visa waiver. Visa waiver is 38 days and the fee is Php 3,030.00 after the initial extension he/she can opt to extend for 1 month, 2 months or 6 months (Long Stay Visitor Visa Extension) and the fees are as follows: 1 month= Php 4,300.00 2 month= Php 4,800.00 6 month= Php 11,500.00
Tous les détails sur la page Facebook: https://www.facebook.com/officialbureauofimmigration?fref=ts
Mabuhay
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Itinéraire Pérou Sud + Nord: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un itinéraire au Pérou (25 jours) pour cet été, sud + nord. Je sais bien que chaque région mériterait à elle seule au moins un mois, mais vu qu'on n'est pas sûrs de pouvoir un jour retourner au Pérou, on a décidé d'aller au sud puis au nord pour découvrir différents aspects du pays, quitte à finir sur les rotules. Les messages du forum m'ont bien aidée (merci!), mais ce serait utile d'avoir les avis de ceux qui connaissent le Pérou :
J1 arrivée Lima
J2 : Lima puis bus de nuit (Excluciva 180° ? Cruz del Sur ?)
J3, J4 Arequipa. Si nous en avons le temps le 2ème jour, nous avons repéré le village de Yura et sa rando jusqu'à la cascade de Capua : connaissez-vous ?
J5 Arequipa-Puno (est-ce possible de continuer les visites le matin et de prendre le bus l'après-midi, ou doit-on forcément quitter Arequipa le matin ?)
J6 Puno et Sillustani
J7, J8 Llachon J9 Llachon-Juliaca-Cuzco (Est-ce possible ? Ou mieux vaut-il rentrer à Puno la veille et prendre un bus touristique ?) OU (?) : J7 Llachon, J8 bus Llachon-Juliaca-Raqchi (possible ?) et nuit à Raqchi, J9 visite de Raqchi puis bus Raqchi-Cuzco
J10 J11 J12 J13 J14 J15 : 6J complets à Cuzco / Vallée Sacrée (pour cette partie les infos ne manquent pas, ça devrait aller, on a déjà réservé le Machu Picchu et le train)
J16 Vols Cuzco-Tarapoto (8h45 -> 13h30, correspondance à Lima). J17 Tarapoto - Pedro Ruiz - Chachapoyas OU : vaut-il le coup de se contenter de 5J complets au lieu de 6J à Cuzco / Vallée Sacrée pour rajouter ici 1J1N à Tingana, près de Moyobamba ?
J18, J19, J20, J21, J22 : 5J complets Chachapoyas et ses environs J22 soir : bus de nuit pour Trujillo.
J23, J24 : 2J Trujillo et environs. J24 soir : bus de nuit pour Lima.
J25 Lima (îles de Callao ?)
J26, J27 voyage retour
Qu'en dites-vous ? Merci pour votre aide !
Je suis en train de préparer un itinéraire au Pérou (25 jours) pour cet été, sud + nord. Je sais bien que chaque région mériterait à elle seule au moins un mois, mais vu qu'on n'est pas sûrs de pouvoir un jour retourner au Pérou, on a décidé d'aller au sud puis au nord pour découvrir différents aspects du pays, quitte à finir sur les rotules. Les messages du forum m'ont bien aidée (merci!), mais ce serait utile d'avoir les avis de ceux qui connaissent le Pérou :
J1 arrivée Lima
J2 : Lima puis bus de nuit (Excluciva 180° ? Cruz del Sur ?)
J3, J4 Arequipa. Si nous en avons le temps le 2ème jour, nous avons repéré le village de Yura et sa rando jusqu'à la cascade de Capua : connaissez-vous ?
J5 Arequipa-Puno (est-ce possible de continuer les visites le matin et de prendre le bus l'après-midi, ou doit-on forcément quitter Arequipa le matin ?)
J6 Puno et Sillustani
J7, J8 Llachon J9 Llachon-Juliaca-Cuzco (Est-ce possible ? Ou mieux vaut-il rentrer à Puno la veille et prendre un bus touristique ?) OU (?) : J7 Llachon, J8 bus Llachon-Juliaca-Raqchi (possible ?) et nuit à Raqchi, J9 visite de Raqchi puis bus Raqchi-Cuzco
J10 J11 J12 J13 J14 J15 : 6J complets à Cuzco / Vallée Sacrée (pour cette partie les infos ne manquent pas, ça devrait aller, on a déjà réservé le Machu Picchu et le train)
J16 Vols Cuzco-Tarapoto (8h45 -> 13h30, correspondance à Lima). J17 Tarapoto - Pedro Ruiz - Chachapoyas OU : vaut-il le coup de se contenter de 5J complets au lieu de 6J à Cuzco / Vallée Sacrée pour rajouter ici 1J1N à Tingana, près de Moyobamba ?
J18, J19, J20, J21, J22 : 5J complets Chachapoyas et ses environs J22 soir : bus de nuit pour Trujillo.
J23, J24 : 2J Trujillo et environs. J24 soir : bus de nuit pour Lima.
J25 Lima (îles de Callao ?)
J26, J27 voyage retour
Qu'en dites-vous ? Merci pour votre aide !
Concernant l'entretien à l'ambassade de France à Manille English translation pending
Bonjour, ma compagne philippine doit se rendre prochainement à l'ambassade de FRANCE à Manille pour l'entretien et le dépôt de son dossier visa. Quelqu'un saurait-il me dire quelle est la durée de cet entretien et quelles sont les questions posées ? Par ailleurs, nous devons aller au DFA pour le BC (birth certificate) assorti du red ribbon (le DFA se trouve à Pasay semble-t-il). Combien de temps ou de jours cela demande-t-il ? Toute info et/ou conseils sont bienvenus ... Je vous remercie à l'avance !
Voyage à vélo: Niger ou Nigeria? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: traverser l'Afrique à Vélo. Cependant il y a un léger problème pour passer de l'Afrique de l'ouest à l'Afrique centrale. Si je m'en tiens aux informations disponibles sur le site des ambassades de France, une escorte policière est obligatoire au Niger (indispensable ?), et indispensable au Nigeria, pour les raisons que l'on peut imaginer. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Que me conseillez-vous à part prendre l'avion ? Sachant que je suis un homme, 28 ans, grand et très courtois, avec un certain humour.
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps: traverser l'Afrique à Vélo. Cependant il y a un léger problème pour passer de l'Afrique de l'ouest à l'Afrique centrale. Si je m'en tiens aux informations disponibles sur le site des ambassades de France, une escorte policière est obligatoire au Niger (indispensable ?), et indispensable au Nigeria, pour les raisons que l'on peut imaginer. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Que me conseillez-vous à part prendre l'avion ? Sachant que je suis un homme, 28 ans, grand et très courtois, avec un certain humour.
Merci d'avance pour vos réponses !
Les équipements moto, où sont-ils à Bangkok? English translation pending
Je cherche à m'acheter un casque et des lunettes de motard, quelles sont les adresses dans la ville avec des magasins offrant un large choix .
Sont ils regroupés dans un même quartier ?
Quatorze jours à New York, Las Vegas, Zion, Bryce, Page, Monument Valley et Grand Canyon English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai pas beaucoup posté pendant ma préparation de voyage mais j'ai lu enormement de post et de carnets de voyage qui m'ont permis de bien préparer ce voyage de 2 semaines. Je n'ai sans doute pas le talent de certain pour raconter mais j'ai envie de vous donner le max de détails pratiques ...
J'ai 30 ans et j'ai déja vécu quelques mois aux US (Indiana), j'en ai à l'époque profité pour visiter Chicago, Mammoth Cave dans le Kentucky (que je conseille) New York et le sud de la Floride..Je savais donc que voyager aux US est très facile et je maitrise très correctement l'anglais.
Le voyage dont je vais vous parler, je l'ai fait avec mes parents qui ont 65 ans. Ca explique le choix de faire New York et l'Ouest car ce voyage avait pour but de leur faire découvrir les Etats-Unis et ne pas voir New York serait une grave erreur dans ce cas là...
Nous sommes partis du 28 avril au 11 mai.
Jour 1 Départ de Zurich pour un vol direct pour l'aéroport de Newark avec la compagnie United Airlines. Le vol s'est très bien passé malgré un atterissage un peu désagréable à Newark... Chaque siège est équipé d'un ecran tactile qui il faut l'avouer permet de faire passer le temps beaucoup plus rapidement. La nourriture est correcte avec un choix vegetarien et ça c'est top!
Environ une heure avant l'arrivée aux US on nous distribue un formulaire par famille sur les eventuels crimes de guerre que nous avons commis ou plus grave les produits frais que nous importerions.Il faut aussi completer l'adresse de son hotel aux US. D'autres personnes dans l'avion (les americains je supose?) reçoivent un autre formulaire qui lui semble personnel. A la douane, il y a environ 45 minutes d'attente et ils nous font passer famille par famille. Chacun doit enregistrer ses empreintes digitales (les 10 au cas ou on s'est fait greffer le pouce de quelqu'un d'autre) et se fait prendre en photo par une webcam. Aucune question de la part du douanier, nous allons récuperer nos bagages. Aux US, ils ont l'habitude d'enlever les bagages du tapis roulant et de les poser à coté, donc avant de paniquer il vaut mieux faire le tour du tapis roulant. Il y a alors un second controle ou on donne simplement un papier à un gentil douanier.
Nous avons ensuite pris le Airtrain pour rejoindre New York. Le train se prend directement dans le terminal jusqu'au terminus et la il faut changer de quai pour prendre un train jusqu'au centre. Le tarif est de 12,5$ l'aller simple par personne et nous arrivons à la New York Penn Station (attention il y a aussi un arret Newark Penn Station). Les billets sont vendus dans des distributeurs automatiques. Il faut valider son billet dans un tourniquet puis le remontrer au controleur. Nous arrivons donc en plein centre de NY juste à coté du Madison Square Garden. Nous sommes à moins de 800 m de notre hotel: The Wolcott Hotel qui est juste à coté de l'empire state building. C'est un hotel qui a un charme fou et qui en plus n'est vraiment pas cher (aux standard new yorkais: 943$ pour 4 nuits à 3). Nous avons une double chambre avec 3 lits singles, pleins de moulures aux plafond et des placards qui permettent d'accrocher ses robes longues). Le matin, dans le lobby il y a du café et du thé et un choix de délicieux muffins à disposition des clients.
Après s'etre un peu rafraichi nous partons faire une première balade dans New York. Quand on évalue les distances il ne faut pas sous estimer le temps que l'on met à attendre pour traverser à chaque rue... C'est bien sur l'eblouissement le plus total. le petit circuit: (4.7km )
§ Remontée de la 5th avenue
§ Empire state building
§ Passage devant la grande librairie de NY
§ Gare central
§ Chrysler building
§ Bâtiment des nations unies (dessiné par Le Corbusier)
§ On revient sur nos pas jusqu’à Time square ou nous rencontrons le Cow Boy tout nu!! Mes parents sont émerveillés (pas par le cow boy tout nu, enfin je crois..) mais par Time Square et l'ambiance de folie, la nuit commence à tomber et c'est vraiment magique.. Nous entamons notre retour à l’hôtel par Broadway
§ Passage devant le magasin Macy’s (magasin ouvert le dimanche). Malgré la fatigue ma mère et moi passons quelque temps dans ce magasin. Assez de temps pour se promettre de revenir dans les prochains jours...
Nous rentrons à l'hotel et tombons comme des masses vers les 21h
J'ai 30 ans et j'ai déja vécu quelques mois aux US (Indiana), j'en ai à l'époque profité pour visiter Chicago, Mammoth Cave dans le Kentucky (que je conseille) New York et le sud de la Floride..Je savais donc que voyager aux US est très facile et je maitrise très correctement l'anglais.
Le voyage dont je vais vous parler, je l'ai fait avec mes parents qui ont 65 ans. Ca explique le choix de faire New York et l'Ouest car ce voyage avait pour but de leur faire découvrir les Etats-Unis et ne pas voir New York serait une grave erreur dans ce cas là...
Nous sommes partis du 28 avril au 11 mai.
Jour 1 Départ de Zurich pour un vol direct pour l'aéroport de Newark avec la compagnie United Airlines. Le vol s'est très bien passé malgré un atterissage un peu désagréable à Newark... Chaque siège est équipé d'un ecran tactile qui il faut l'avouer permet de faire passer le temps beaucoup plus rapidement. La nourriture est correcte avec un choix vegetarien et ça c'est top!
Environ une heure avant l'arrivée aux US on nous distribue un formulaire par famille sur les eventuels crimes de guerre que nous avons commis ou plus grave les produits frais que nous importerions.Il faut aussi completer l'adresse de son hotel aux US. D'autres personnes dans l'avion (les americains je supose?) reçoivent un autre formulaire qui lui semble personnel. A la douane, il y a environ 45 minutes d'attente et ils nous font passer famille par famille. Chacun doit enregistrer ses empreintes digitales (les 10 au cas ou on s'est fait greffer le pouce de quelqu'un d'autre) et se fait prendre en photo par une webcam. Aucune question de la part du douanier, nous allons récuperer nos bagages. Aux US, ils ont l'habitude d'enlever les bagages du tapis roulant et de les poser à coté, donc avant de paniquer il vaut mieux faire le tour du tapis roulant. Il y a alors un second controle ou on donne simplement un papier à un gentil douanier.
Nous avons ensuite pris le Airtrain pour rejoindre New York. Le train se prend directement dans le terminal jusqu'au terminus et la il faut changer de quai pour prendre un train jusqu'au centre. Le tarif est de 12,5$ l'aller simple par personne et nous arrivons à la New York Penn Station (attention il y a aussi un arret Newark Penn Station). Les billets sont vendus dans des distributeurs automatiques. Il faut valider son billet dans un tourniquet puis le remontrer au controleur. Nous arrivons donc en plein centre de NY juste à coté du Madison Square Garden. Nous sommes à moins de 800 m de notre hotel: The Wolcott Hotel qui est juste à coté de l'empire state building. C'est un hotel qui a un charme fou et qui en plus n'est vraiment pas cher (aux standard new yorkais: 943$ pour 4 nuits à 3). Nous avons une double chambre avec 3 lits singles, pleins de moulures aux plafond et des placards qui permettent d'accrocher ses robes longues). Le matin, dans le lobby il y a du café et du thé et un choix de délicieux muffins à disposition des clients.
Après s'etre un peu rafraichi nous partons faire une première balade dans New York. Quand on évalue les distances il ne faut pas sous estimer le temps que l'on met à attendre pour traverser à chaque rue... C'est bien sur l'eblouissement le plus total. le petit circuit: (4.7km )
§ Remontée de la 5th avenue
§ Empire state building
§ Passage devant la grande librairie de NY
§ Gare central
§ Chrysler building
§ Bâtiment des nations unies (dessiné par Le Corbusier)
§ On revient sur nos pas jusqu’à Time square ou nous rencontrons le Cow Boy tout nu!! Mes parents sont émerveillés (pas par le cow boy tout nu, enfin je crois..) mais par Time Square et l'ambiance de folie, la nuit commence à tomber et c'est vraiment magique.. Nous entamons notre retour à l’hôtel par Broadway
§ Passage devant le magasin Macy’s (magasin ouvert le dimanche). Malgré la fatigue ma mère et moi passons quelque temps dans ce magasin. Assez de temps pour se promettre de revenir dans les prochains jours...
Nous rentrons à l'hotel et tombons comme des masses vers les 21h
Séjour de trois semaines en Colombie: aide pour créer un itinéraire English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs du forum,
Je me permets de vous contacter car nous partons en couple en Colombie du 27 juillet au 16 août, soit 20 jours.
Nous parlons bien l'anglais mais je me débrouille pas mal en espagnol notamment pour les questions essentielles et pour communiquer. Je me suis remise un peu à revoir la langue ;-)
Nous comptons acheter notre billet et partir avec notre sac à dos qui sera une première. Nous avons déjà voyagés dans d'autres pays comme le Cap Vert mais pas en sac à dos même si là-bas nous sommes complètement sortis des infrastructures touristiques pour aller à la rencontre des cap verdiens.
Evidemment après avoir parcourus beaucoup de sites et forum, on se dit qu'il y a tellement de choses à voir, qu'il est difficile de faire des choix !
Ce qu'il nous est difficile de projeter, c'est le temps entre les différents points que nous aimerions voir, les transports à utiliser et le coût moyen. Nous avons un budget de 800€ par personne sur place (hors avion international).
Nous ne désirons pas spécialement loger en hôtel mais plutôt chez l'habitant ou en auberge.
Voici les différents endroits que nous aimerions voir : Cano Cristales Carthagène (région et environs) - Santa Marta - Parc Tayrona - La Guajira Popayan - San Augustin Vallée du Café San Andrès ou Providencia Taganga Amazonie El Cocuy Rioacha J'en oublie sûrement
Bon, je me doute que c'est énorme et qu'il ne sera peut être pas possible de tout faire mais votre aide nous est précieuse ! Concernant les villes, nous ne sommes pas spécialement intéressés à les visiter mise à part Bogota (1 ou 2 jours) car c'est là que nous arrivons et repartons
J'ai ensuite diverses questions :
1. Est-il possible de rencontrer ou de trouver des guides sur places ? Avez-vous des contacts? 2. Y a-t-il des personnes de ce forum qui vivent en Colombie et qui aimerait nous aider à découvrir une partie de leur pays et pourquoi pas nous loger? 3. Point de vue sécurité : je me doute qu'il y a les règles de sécurités à avoir (j'ai bien parcouru le forum) mais peut on voyager tranquillement en sacs à dos, à travers les villages sans risque (car c'est la 1ere fois en sac à dos)? 4. Normalement, nous devions voir un de nos amis qui vit au Costa Rica mais après lecture des sites, on se rend compte qu'à part l'avion, il est impossible d'y aller? 5. Pour les logements, est-ce préférable de réserver à l'avance ou de faire au feeling sur place (en ayant des adresses sous la main) ? 6. Pour les bus ou autres transports en communs, quelle agence nous conseillez vous? Peut-on réserver à l'avance des billets?
Je pense que d'autres questions arriveront peut être par la suite et toute les infos sont les bienvenues.
Je peux également communiquer mon mail afin de pouvoir converser plus facilement.
Je vous remercie d'ores et déjà pour votre aide et conseils !
Amandine et Greg
Je me permets de vous contacter car nous partons en couple en Colombie du 27 juillet au 16 août, soit 20 jours.
Nous parlons bien l'anglais mais je me débrouille pas mal en espagnol notamment pour les questions essentielles et pour communiquer. Je me suis remise un peu à revoir la langue ;-)
Nous comptons acheter notre billet et partir avec notre sac à dos qui sera une première. Nous avons déjà voyagés dans d'autres pays comme le Cap Vert mais pas en sac à dos même si là-bas nous sommes complètement sortis des infrastructures touristiques pour aller à la rencontre des cap verdiens.
Evidemment après avoir parcourus beaucoup de sites et forum, on se dit qu'il y a tellement de choses à voir, qu'il est difficile de faire des choix !
Ce qu'il nous est difficile de projeter, c'est le temps entre les différents points que nous aimerions voir, les transports à utiliser et le coût moyen. Nous avons un budget de 800€ par personne sur place (hors avion international).
Nous ne désirons pas spécialement loger en hôtel mais plutôt chez l'habitant ou en auberge.
Voici les différents endroits que nous aimerions voir : Cano Cristales Carthagène (région et environs) - Santa Marta - Parc Tayrona - La Guajira Popayan - San Augustin Vallée du Café San Andrès ou Providencia Taganga Amazonie El Cocuy Rioacha J'en oublie sûrement
Bon, je me doute que c'est énorme et qu'il ne sera peut être pas possible de tout faire mais votre aide nous est précieuse ! Concernant les villes, nous ne sommes pas spécialement intéressés à les visiter mise à part Bogota (1 ou 2 jours) car c'est là que nous arrivons et repartons
J'ai ensuite diverses questions :
1. Est-il possible de rencontrer ou de trouver des guides sur places ? Avez-vous des contacts? 2. Y a-t-il des personnes de ce forum qui vivent en Colombie et qui aimerait nous aider à découvrir une partie de leur pays et pourquoi pas nous loger? 3. Point de vue sécurité : je me doute qu'il y a les règles de sécurités à avoir (j'ai bien parcouru le forum) mais peut on voyager tranquillement en sacs à dos, à travers les villages sans risque (car c'est la 1ere fois en sac à dos)? 4. Normalement, nous devions voir un de nos amis qui vit au Costa Rica mais après lecture des sites, on se rend compte qu'à part l'avion, il est impossible d'y aller? 5. Pour les logements, est-ce préférable de réserver à l'avance ou de faire au feeling sur place (en ayant des adresses sous la main) ? 6. Pour les bus ou autres transports en communs, quelle agence nous conseillez vous? Peut-on réserver à l'avance des billets?
Je pense que d'autres questions arriveront peut être par la suite et toute les infos sont les bienvenues.
Je peux également communiquer mon mail afin de pouvoir converser plus facilement.
Je vous remercie d'ores et déjà pour votre aide et conseils !
Amandine et Greg
Madagascar avec enfants: traitement anti paludéen et vaccin contre la fièvre jaune? English translation pending
bonjour , nous partons pour un mois en voyage a madagascar avec deux enfants de 6 et 9 ans a la mi octobre faut-il leur faire le vaccin contre la fièvre jaune et le traitement anti palu ?Et pour nous adultes?Merci de vos réponses!
Que pensez-vous de mon itinéraire de treize jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Je viens de planifier mon voyage, je voulais avoir votre avis. j'ai aussi quelques petites questions. Pour info je voyage seule...
26 juin : arrivée à ALAJUELA 27 juin: Je prends l'avion pour Drake, arrivée a 8h45. je compte loger a la cabinas de Manolo et faire des excursions par leur biais Snorkeling et soit visite Sirena tour ou soit mangrove, que me conseillez-vous. Est-il possible de se baigner à Drake? 28-29 : Corcovado 30: avion pour alajuela, arrivé à 9h45, voiture de location. direction la Fortuna (environ 3h de route, pouvez-vous me le confirmer), bain d'eau chaude gratuite, si vous en connaissez je suis preneuse. 1 juillet: pont suspendu a Arenal hanging bridges, connaissez-vous?, le parc de arenal vaut-il le coup, j'ai lu qu'on ne voyais sans plus le volcan. qu'il y avait une meilleure vu de la fortuna?? puis direction Moteverde (temps entre fortuna et monteverde?)
2 juillet : Tyrolienne au parc Selvatura 3 juillet : visite du parc Monteverde ou santa elana. lequel choisir? un guide est-il nécessaire? puis direction la côte. je ne sais pas trop ou aller je veux profiter d'une journée de plage, je regardai Jaco mais je ne connais pas le temps pour y aller? Pouvez-vous m'indiquer un endroit sympa pas trop loin de Monteverde. 4 juillet : plage puis retour sur sans josé (2h de jaco) 5 juillet : Volcan poas, combien coute l'entrée, il me semble 10S, peut-on faire des randos? 6juillet : visite de doka Estate, connaissez vous le prix 7juillet : abandon de la voiture, départ à 13h en bus pour tortuguero arrivée vers 17h30, 8juillet : visite tortuguero, je voulais savoir s'il est possible de faire des mangroves, que me conseillez-vous pour 1 journée a tortuguero. J'irai peut-être chez Miss Junie 9juillet : retour en avion a san retour et retour en france
Voilà, qu'en pensez-vous,
Merci par avance
Marie
Je viens de planifier mon voyage, je voulais avoir votre avis. j'ai aussi quelques petites questions. Pour info je voyage seule...
26 juin : arrivée à ALAJUELA 27 juin: Je prends l'avion pour Drake, arrivée a 8h45. je compte loger a la cabinas de Manolo et faire des excursions par leur biais Snorkeling et soit visite Sirena tour ou soit mangrove, que me conseillez-vous. Est-il possible de se baigner à Drake? 28-29 : Corcovado 30: avion pour alajuela, arrivé à 9h45, voiture de location. direction la Fortuna (environ 3h de route, pouvez-vous me le confirmer), bain d'eau chaude gratuite, si vous en connaissez je suis preneuse. 1 juillet: pont suspendu a Arenal hanging bridges, connaissez-vous?, le parc de arenal vaut-il le coup, j'ai lu qu'on ne voyais sans plus le volcan. qu'il y avait une meilleure vu de la fortuna?? puis direction Moteverde (temps entre fortuna et monteverde?)
2 juillet : Tyrolienne au parc Selvatura 3 juillet : visite du parc Monteverde ou santa elana. lequel choisir? un guide est-il nécessaire? puis direction la côte. je ne sais pas trop ou aller je veux profiter d'une journée de plage, je regardai Jaco mais je ne connais pas le temps pour y aller? Pouvez-vous m'indiquer un endroit sympa pas trop loin de Monteverde. 4 juillet : plage puis retour sur sans josé (2h de jaco) 5 juillet : Volcan poas, combien coute l'entrée, il me semble 10S, peut-on faire des randos? 6juillet : visite de doka Estate, connaissez vous le prix 7juillet : abandon de la voiture, départ à 13h en bus pour tortuguero arrivée vers 17h30, 8juillet : visite tortuguero, je voulais savoir s'il est possible de faire des mangroves, que me conseillez-vous pour 1 journée a tortuguero. J'irai peut-être chez Miss Junie 9juillet : retour en avion a san retour et retour en france
Voilà, qu'en pensez-vous,
Merci par avance
Marie
Corée du Sud - cartes de crédit English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà lu des messages à ce sujet mais comme ils datent, je voudrais avoir des nouvelles fraîiches.
Je me rends en Corée du sud cet été. J'ai une carte Visa. Si c'est paraît-il courant de s'enservir dans les magasins/hôtels, qu'en est-il des distributeurs automatiques? Et question subsidiare: dans les distributeurs, les indications son-elles seulement en coréen ou y-a-t'il des "sous-titres" en anglais par exemple?
J'ai aussi une carte de débit avec la fonction maestro que je vais faire débloquer pour utiliser hors Europe. Quelqu'un a-t-il déjà retiré de l'argent en Corée avec maestro?
Merci d'avance
J'ai déjà lu des messages à ce sujet mais comme ils datent, je voudrais avoir des nouvelles fraîiches.
Je me rends en Corée du sud cet été. J'ai une carte Visa. Si c'est paraît-il courant de s'enservir dans les magasins/hôtels, qu'en est-il des distributeurs automatiques? Et question subsidiare: dans les distributeurs, les indications son-elles seulement en coréen ou y-a-t'il des "sous-titres" en anglais par exemple?
J'ai aussi une carte de débit avec la fonction maestro que je vais faire débloquer pour utiliser hors Europe. Quelqu'un a-t-il déjà retiré de l'argent en Corée avec maestro?
Merci d'avance
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
15 jours au pays des cascades gelées avec 4 enfants English translation pending
Lecteurs silencieux mais attentifs de cette partie du forum, nous vous proposons quelques impressions de nos 15 jours en Norvège, voyage effectué du 1er au 15 mars 2013 avec nos quatre enfants de 5 à 12 ans. Nous avons constaté qu'il y avait assez peu de carnets d'hiver... en voilà un!

Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.


Une envie de pays nordique nous tenaillait depuis plus de 16 ans, à l'occasion d'un Paris/Bangkok via Stockholm... en 1996! Quand nous avons lu que l'hiver 2013 serait une bonne période pour les aurores boréales, nous avons organisé notre séjour.
Nous avons quitté la Réunion le jeudi 28 février au matin, dormi dans un hôtel Première classe de Roissy (le plus loin, celui qui est à une demi heure de navette de l'aéroport pour y aller et 10 minutes pour en revenir. L'hôtel est en travaux mais reste ouvert) le soir et pris un avion pour Oslo le lendemain matin.
Nous récupérons chez Europcar une voiture munie de pneus neige et, direction l'auberge de jeunesse de la station de ski de Geilo, par le nord pour éviter Oslo. En chemin, nous faisons les soldes dans un magasin de sport pour pouvoir chausser notre grand qui n'a que des baskets. Ce sont les soldes, tant mieux!
Nous faisons aussi les courses mais nous sommes un peu à l'étroit à six dans un Nissan Qasqai avec les bagages. Nous avons deux chalets de quatre personnes à nous partager mais une des chambres n'est pas chauffée donc on se répartit en 4+2. Et le lendemain matin après le super petit dèj (inclus dans le prix, buffet très complet) de l'auberge, premiers jeux dans la neige devant nos maisonnettes.


Puis nous prenons la route direction Hemsedal, une station de ski à 330 km au nord ouet d'Oslo, où nous avons loué une maison mais à distance des pistes. En route, nous nous arrêtons pour admirer notre première église en bois.

Puis nos premières stavkirke, des églises du Moyen Age.

La petite stavkirke de Ål.
La stavkirke de Gol n'est pas l'originale mais une copie, l'originale a été transférée à Oslo, dans une sorte de parc d'attraction semble-t-il... Elle est malgré tout très belle et la neige est bien là, nous qui voulions en voir!


Nous suivons scrupuleusement les indications du propriétaire, nous nous enfonçons dans des chemins de plus en plus neigeux et verglacés et nous trouvons la maison! Nous avons loué pour la semaine sur le site de Novasol. Elle est dans une sorte de lotissement mais à 50 mètres de la première maison et à plus de 150 mètres des 4 autres maisons.

Les garçons jouent dans la neige dès notre arrivée.
Le 3 mars, au matin, la vue depuis le salon.

A peine prêts, les garçons filent jouer dans la neige.
Raphaël a récupéré un tas de neige pour y creuser un queenzy où les garçons tiennent tous les trois.

Nous partons en balade pour un festival de cascades gelées, plein ouest vers un fjord.
Au hasard d'un virage, sur le bord de la route, une petite cascade bleue.

Un petit chalet, en bois, comme l'immense majorité des maisons norvégiennes.


On lève la tête, une cascade... On baisse les yeux, une rivière gelée...


Par contre après avoir passé un col, en arrivant au bord de la mer au Lærdalsfjord , on sent une grosse différence de climat, la neige a fondu (mais pas la cascade) et on passe au dessus de zéro, le travail de taille des fruitiers a commencé.

Et nous découvrons un fjord pour la première fois, le Lærdals-fjorden.



En remontant en altitude :

Au retour, de l'autre côté du col, un lac gelé comme terrain de jeu pour un kyte ski.

Il y a de grandes étendues blanches et des camions lancés à toute vitesse!


Le 4 mars, nous partons pour Hemsedal faire du ski, la station est bondée, surtout sur les pistes débutants, nous décidons d'aller voir la minuscule station qui est un peu plus loin, Solheisen. Il n'y a personne alors banco! Nous sommes très bien reçus, je n'ai pas pris de ski pour aider les plus jeunes et nous nous installons au bar/restaurant tenu par les mêmes employés que la location de ski, la vente des forfaits et les remontées! C'est très familial et convivial, tout le monde est très surpris de voir des Français dans cette minuscule station...

Nos plus jeunes sont débutants, c'est suffisant pour la journée.

Le soir arrivant, les héros sont fatigués, même si à la fermeture à 16h, personne ne veut partir!
Sur la route du retour, nous croisons des maisons sur lesquelles poussent des arbres! Nous avons vu beaucoup de toitures végétalisées mais plus souvent couvertes de hautes herbes.


Le soir nous tentons le sauna de la maison, plus pour le fun qu'autre chose parce qu'on n'est pas très fan.
Le 5 mars, nous reprenons la route des fjords mais vers le sud ouest, via Geilo.

Nous espérons que ce panneau dit vrai!

Plus nous montons en altitude plus la végétation se raréfie et l'épaisseur de neige augmente.

La végétation disparaît tout à fait et nous découvrons pour la première fois de notre vie des déserts de neige, des hectares de blanc, pour lesquels l'appareil photo est trop petit et ne donne qu'un aperçu minuscule de l'étendue immaculée qui s'étend à perte de vue.


La route aussi est bien blanche.

Et oui, il y a toujours des camions lancés à fond!

Un hôtel fermé l'hiver.
Puis par des tunnels, nous descendons (oui, il y a des tunnels hélicoïdaux, comme dans les parkings souterrains!!) et nous nous retrouvons plus près de la mer, dans le brouillard.

Et peu à peu nous arrivons au niveau de la mer à Eidfjord.


Au bord de l'eau, il fait un peu plus doux, pour cette raison, les pelleteuses doivent casser les énormes stalactites avant leur chute sur la route.

Au retour, nous croisons des dizaines de kyte ski, sur lacs gelés ou pentes de neige, un vrai paradis.
Le col passé, retour des maisons et des arbres.

C'est presque rentrés à la maison que nous verrons tout près de la route : un élan! Sans bois mais bien beau quand même!

Le 6 mars, tout le monde en a marre de faire de la route, on s'offre une journée pause au chalet. ll faut dire que la moindre promenade dure des heures pour deux raisons : l'état des routes et la limitation qui est parfois à 80km/h mais très souvent à 60. Ce sera donc matinée luge sur petite pente, agrandissement du queenzy et jeux dans la neige, fabrication d'une plus grande pente de luge derrière le chalet. L'après midi sera l'occasion d'un petit tour à pieds dans la campagne derrière la maison. Puis d'un mini saut en ville le soir où nous rencontrerons une Congolaise et une Tunisienne au supermarché, ravies de papoter en français. Nous irons aussi au camping faire une lessive/séchage car notre chalet a un lave vaisselle mais pas de lave linge!
Le soir, première aurore...

version sans trucage et version avec retouche :

Le 7 mars, retour dans notre petite station de ski pour une journée de ski ensoleillée.
Le 8 mars, c'est peut-être la journée de la femme mais c'est surtout le jour où on doit retourner à Oslo. Raphaël doit prendre la route pour aller jeter les poubelles (le container est un peu loin), il est 8h30 et il fait moins 18°, la route est gelée, impraticable. Il attendra 11heures.

Après le rangement/bagages/ménage/difficile remplissage de la voiture, nous laissons les clefs à l'intérieur et la porte ouverte comme à notre arrivée. Puis nous prenons la route 40, la vallée de la Numedal, on rencontre en passant un élevage de lamas!
Et de belles demeures...


D'autres belles stavkirke (j'ai oublié de noter les noms... il y a Uvdal et ?)



Des fermes rouges :

Un fleuve gelé avec un pêcheur


Une drôle de rambarde de pont "tricotée"...

Et nous passons la nuit dans une auberge de jeunesse proche de l'aéroport de Gardermoen, une chambre avec cuisinette et salle de bain pour 6, notre vol du lendemain est tôt le matin. Par contre, notre résumé de la première semaine ne serait pas complet sans un petit aperçu des stabur, ces magnifiques greniers anciens dont certains sont à l'abandon et beaucoup ont été retapés, décorés, un vrai plaisir pour les yeux.

Quelques conseils d'un vieux routard English translation pending
Pour faire un beau voyage :
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Membre de Voyage Forum depuis peu, mais vieux bourlingueur de 65 ans avec plus de 50 pays sous la semelle, je me rends compte de quelques constantes qui reviennent sur les forums:
1- On demande plus souvent qu’on ne donne. Ceux qui veulent partir ont besoin d’être rassurés. C’est bien légitime. Mais une fois qu’on a vécu l’aventure du voyage on partage peu son expérience, en se disant que notre petite aventure n’intéresse personne d’autre que les amis et la famille. Faux. Ce qui, avant de partir, paraissait la grande aventure devient une tranche de vie intéressante avec un quotidien qui n’a rien d’effrayant mais qui comporte plein de nouvelles choses, de surprises, bonnes et mauvaises, avec lesquelles nous avons à composer à chaque jour, et cela intéresse ceux qui veulent prendre la même route. Soyez généreux de vos expériences! Plusieurs d’entre vous maintiennent un blogue. Bravo!
2- Je constate que les gens sont souvent peu informés de ce qui les attend et ne savent pas toujours où trouver les réponses à leurs questions. Un peu paresseux, ils s’adressent à un forum comme celui-ci pour trouver facilement leurs réponses plutôt que de faire une recherche sérieuse sur le net ou les livres guides. Les informations qu’on trouve sur ces forums sont parfois tellement diverses et contradictoires qu’on ne sait plus que penser à la fin.
3- Aventure et parano ne font pas bon ménage. Il faut bien planifier son voyage, (finances, moyens de transport, assurances, médicaments etc.) mais pas trop. Une bonne idée générale du territoire à visiter est primordiale mais il faut laisser beaucoup d’élastique dans la planification de l’itinéraire et des activités. On reparle de parano un peu plus bas…
4- Sécurité et aventure sont un peu antonymes. L’aventure demande qu’à chaque jour je rebâtisse mes repères, (où vais-je coucher, où est la banque, le marché, la station de service etc.). Mais la découverte de tous ces nouveaux repères est généralement pleine de satisfaction et constitue la meilleure récompense du voyageur.
Voici quelques conseils d’un vieux routier :
· Informez vous bien avant de partir, mais aussi tout au long de la route. Soyez curieux. N’ayez pas peur d’aller vers l’autre, qu’il soit autochtone ou voyageur comme vous. Il a plein à partager lui-aussi, et peut-être vous ferez-vous un nouvel ami.
· Le meilleur passeport du voyageur est un grand sourire dans le visage. Même avec le policier et le douanier. Ces gens là sont tellement détestés par tous que ça leur fait du bien de voir un visage avenant de temps en temps et les portes s’ouvrent plus facilement. Soyez patient et tolérant. Ces gens ne connaissent pas le rythme trépident de l’occident, et au salaire qu’ils gagnent, il n’y a pas de quoi se presser.
· Donnez-vous la peine d’apprendre un minimum de la langue du pays visité. C’est une question de respect envers votre hôte : bonjour, au revoir, svp, merci etc. Un petit dictionnaire de traduction devrait faire parti de vos bagages. Si vous pensez demeurer plusieurs semaines dans le pays, investissez quelques jours dans l’apprentissage de la langue. L’investissement vous sera rendu au centuple. Partout en Amérique Latine les cours d’espagnol sont disponibles à des coûts compétitifs. Vous serez étonnés de la réception que les autochtones vous réservent quand vous faites l’effort de les rejoindre et tenter de tenir une conversation simple. Respect!
· Les médias de l’information font des milliards $$$ à faire peur aux gens. Ne soyez pas dupes, ça ne va pas si mal que ça dans le monde. Fermez votre télé et ouvrez un bon livre sur votre destination, l’itinéraire prévu et les peuples que vous y rencontrerez. Laissez votre parano avec le téléviseur à la maison. Bien sûr, il y a des zones dangereuses qu’il faut éviter, comme certaines régions d’Afrique, Proche et Moyen Orient, le nord du Mexique et quelques autres zones bien identifiées. L’hémoglobine se vend bien dans les télé-nouvelles. Ayant zigzagué le Mexique à plusieurs reprises, je ferai bientôt un article exclusivement sur ce sujet.
· Argent : Cette inquiétude revient fréquemment dans les forums. Ne vous cassez pas la tête, servez vous de votre carte de débit ou de crédit dans les millions de guichets bancaires (ATM) qui parsèment la planète. Même le Myanmar commence à en installer. C’est généralement par ce moyen que vous aurez le meilleur taux de change pour obtenir la monnaie locale. Certaines banques chez vous, peuvent même vous offrir des retraits sans frais si vous savez bien négocier avec elles. Dites leur que l’autre banque à coté vous l’offre. Ils sont assez souvent accommodants pour ne pas perdre votre clientèle. Ne vous promenez pas avec de grosses sommes et évitez de montrer votre opulence. Pour les gens du tiers monde, nous sommes tous des millionnaires. Évitez de montrer vos beaux bijoux (même les faux) et les liasses de billets.
· Si vous prévoyez rester dans un pays pour plusieurs mois, il peut être avantageux d’ouvrir un compte bancaire dans une banque locale ou internationale sérieuse et fiable, en y déposant une somme équivalente à ce que vous prévoyez y dépenser. De cette façon, vous ne payez pas de frais en utilisant la carte de débit locale. Informez-vous bien, localement, avant de faire une telle transaction.
· Il y a de fortes chances que les pays que vous visiterez aient des mœurs différentes de celles de votre coin de planète. Respectez vos hôtes. Habillez vous de façon respectueuse lorsque vous faite affaire aux autorités, que vous visitez leur lieux de culte, leurs beaux hôtels et restaurants. Sachez cacher votre chair, même si elle est jolie, lorsque les circonstances le demandent. Vous serez à votre tour plus respecté. Évitez de vous fâcher. Une négociation ferme avec le sourire lorsque qu’il y a un différent mène généralement à la bonne entente. Celui qui affiche sa colère se met souvent en position dangereuse et perd ses chances d’aboutir à un bon accommodement. ‘Patience et longueur de temps valent mieux que force ni que rage’ nous dit-on…
· Les gens sont fondamentalement bons. Dans tous les pays que j’ai visités j’ai trouvé que 90% de la population est composée de gens honnêtes qui, quand on leur demande, ne cherche qu’à vous aider. Ne soyez cependant pas dupes et méfiez-vous du type un peu trop amical et avenant qui vient vers vous avec un grand sourire. Il a souvent de mauvaises idées derrière la tête.
· ‘Learning money’ : J’ai appris il y a déjà longtemps qu’il faut réserver une tranche de son budget à l’apprentissage de la nature humaine. Il faut, occasionnellement, accepter de bonne grâce qu’on s’est fait arnaqué par tel vendeur, tel fournisseur de produits touristique. Riez-en et dites-vous que vous venez d’apprendre quelque chose. Ne vous stressez pas à ruminer la chose trop longtemps.
· Bouffe : La grande aventure n’est pas faite pour les dédaigneux et les capricieux. La cuisine locale risque d’être bien différente de la vôtre et elle fait parti des découvertes que vous allez faire. Si l’esthétique des mets offerts n’est pas toujours au rendez-vous, le goût y est souvent. Soyez explorateur, ne vous gênez pas pour essayer de nouveaux plats, de nouvelles saveurs. C’est plein de belles surprises. Et si ce n’est pas bon, tant pis, au moins vous savez que la prochaine fois vous choisirez autre chose. En Asie comme en Amérique Latine, osez goûter à ces plats d’insectes ou de larves qu’on vous offre dans les marchés. Ils sont généralement sucrés et bourrés de protéines. Oui, je sais, je vous entends déjà railler de cette proposition… Mais sachez qu’il n’y a pas d’aventure sans risque.
· Hygiène et propreté : Les normes de votre pays aseptique ne sont pas toujours respectées dans le pays de l’aventure. Mon conseil : Soyez d’abord propre vous-même. Lavage des mains avant et après le repas. Apportez vos ustensiles et vos baguettes chinoises si vous avez peur. Ne mangez pas ce qui vous paraît insalubre. Acheter votre nourriture tôt le matin. Les aliments qui trainent au soleil durant des heures et où les mouches se battent avec le vendeur, sont à éviter bien sûr. Évitez les vendeurs itinérants sur la plage comme ville. On n’a pas les anticorps pour se défendre contre ça, nous. Par contre, les petites stalles alimentaires des marchés et dans les rues offrent souvent une excellente nourriture à une fraction du prix des restaurants bon aloi. Servez-vous de votre bon jugement.
· Santé : Pour faire suite au sujet précédent… Partez avec un bon bilan de santé et tous les vaccins et médicaments préventifs et curatifs selon le ou les pays visités. Prévoyez un bon budget pour ces préventifs car tout ça coûte un bras, sinon une jambe, aussi. Mais sachez que vous risquez de payer beaucoup plus si vous êtes malade à l’étranger. Ayez de bonnes assurances qui incluent un rapatriement d’urgence si la nécessité se présente.
· Dukoral : je ne peux trop insister sur la nécessité de prendre ce vaccin oral juste avant de partir vers n’importe quel pays dits du tiers-monde. Ce vaccin vous protège contre le choléra pour une période de 2 ans, mais, peut-être plus important encore, contre la diarrhée du voyageur, cette fameuse ‘turista’, pour une période de 4 mois. Aucun vaccin ne vous protège à 100%, mais celui-ci s’est montré très efficace dans tous mes voyages. Son coût relativement élevé, env. $40./dose au Québec et il en faut 2, vaut son pesant d’or. Ce n’est pas drôle d’être malade à l’étranger, de courir les toilettes (quand il y en a) ou de rester dans sa chambre à combattre les crampes intestinales, et de manquer une ou plusieurs journées des plaisirs de vacances. Ayez aussi des comprimés de Lopéramide (Imodium) pour soulager ces épisodes déplaisants.
· Pharmacie : En occident la pharmacie est une affaire sérieuse avec un pharmacien diplômé à la clé. Dans le tiers monde, c’est un ‘bizness’ comme un autre. Si vous êtes chanceux, dans une grande ville, vous risquez de rencontrer quelqu’un de compétent. Sinon, c’est n’importe qui sans formation qui va vous vendre sans prescription et à une fraction du prix occidental, presque n’importe quel médicament commun pour soigner infections, problèmes respiratoires, cutanés, ou abdominaux. Il s’agit souvent de génériques fort efficaces, mais il vaut mieux partir avec sa propre pharmacie. On ne joue pas avec sa santé…
Je m’arrête ici. On pourrait écrire des chapitres sur tous ces sujets mais il appartient à chacun de vivre ses propres expériences. J’espère que ces quelques conseils sauront rassurer et aider tous ceux qui veulent partir à la découverte de la plus belle planète de l’univers (pour l’instant en tout cas!!!).
Dolittle
Fêtes des Nats à Taungbyone en Birmanie (Nat Pwe) English translation pending
Bonsoir,
Nous serons au mois d' août en Birmanie proche de Mandalay et à cette époque a lieu cette célèbre fête des Nats à Taungbyone.
Si plusieurs d' entre vous ont déjà vécu cette expérience et pourraient nous éclairer sur le déroulement de cette fête, sur la possibilités de voir ou de participer et quelles sont les conséquences sur la vie à Mandalay, transports et occupation des hôtels, compte tenu du grand nombre de pèlerins ou participants ?
Merci
Bonne soirée
Paris-Dar es Salaam moins cher que Paris-Zanzibar English translation pending
Bonjour,
En faisant des recherches je me suis aperçue que faire paris Dar es salaam est bien moins cher que Paris-Zanzibar.
Pensez vous que cela soit risqué de prendre un moyen de transport sur place (Dar es Salam) type petit vol ou en bateau?
cela est-il vraiment économique ou alors en ne prévoyant rien à l’avance je risque de payer beaucoup plus cher?
J'attends vos conseils avant de réserver le billet d'avion.
Merci à tous
En faisant des recherches je me suis aperçue que faire paris Dar es salaam est bien moins cher que Paris-Zanzibar.
Pensez vous que cela soit risqué de prendre un moyen de transport sur place (Dar es Salam) type petit vol ou en bateau?
cela est-il vraiment économique ou alors en ne prévoyant rien à l’avance je risque de payer beaucoup plus cher?
J'attends vos conseils avant de réserver le billet d'avion.
Merci à tous
21 jours au Japon, entre mer, montagnes et traditions English translation pending
20 Jours au Japon, entre Mer, Montagnes et Traditions.
J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.
Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.
Les points verts sont mon voyage.
J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.
Les points verts sont mon voyage.

Départ Costa Magica le 22 avril 2013 - îles grecques depuis Venise English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve très intéressant, pleine de richesse d'informations.
Ceci est notre première croisière du 22 au 29 avril 2013 pour Venise, Bari, Katakolon, Athene, Santorini, Korfou, Dubrovnik, et j'ai déjà trouvé beaucoup d'informations, merci à tous. Je cherche éventuellement des personnes pour échanger des informations et/ou partager les taxis pour les excursions, et à chacun de rester libre après ces excursions. Nous sommes deux dames de 66 et 67 ans, mais en bonne forme physique, car nous voyageons beaucoup, chaque fois dans un autre pays, en louant une voiture, et faisant notre propre itinéraire, mais ceci est notre première croisière. Bonne soirée à vous.