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Belgique - Grenoble à vélo English translation pending
by Otchirklo · 2018-06-10 · 4 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre. Auriez-vous des trucs, des astuces d'itinéraires sympa et pas trop fréquenté par les voitures pour aller de Charleville-Mézières à Grenoble ? Faire part de quelques expériences utiles.

Merci d'avance Olivier
Loger à Aix-les-Bains ou Chambéry English translation pending
by Mamanchat · 2018-06-09 · 4 replies
Bonjour de Montréal Canada, 🙂 Durant 3 semaines à partir de Lyon, je louerai une auto pour découvrir la Savoie et la Haute-Savoie. Je passerai par le lac du Bourget. Pour 2, 3 jours, me conseillez-vous de loger à Aix-les-Bains ou à Chambéry ? ou 2 nuits à chacune de ces villes, car je désire les visiter. Merci et au plaisir de vous lire. 🙂 Mamanchat
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Cinq jours en Haute-Savoie English translation pending
by Mamanchat · 2018-06-09 · 10 replies
Bonjour de Montréal, En septembre prochain, je voyagerai vers Lyon du Canada en Savoie et Haute-Savoie accompagnée de ma petite chihuahua adulte, propre et tranquille. J'ai lu sur Thonon-les-Bains et Evian. Je me demande où me positionner durant 3 à 5 jours pour rayonner, profiter des eaux et des beautés de votre région. Ce sera ma première fois. Voilà, j'ai besoin de votre aide et de vos précieux conseils parce que je suis loin de chez vous. Sincère merci et au plaisir de vous lire. Ginette Desautels
Tour du Mont-Blanc en 6 ou 7 jours et bivouac English translation pending
by Ludion · 2018-06-05 · 1 reply
Salut à tous,

Je souhaite effectuer début août le tour du Mont Blanc, dans sa version "officielle" : celle sur laquelle le topo FFRP me guidera. Donc départ et arrivée aux Houches.

Je souhaite le faire en solo et en bivouac uniquement (ou camping en Suisse : La Fouly et Champex apparemment), en 6 à 7 jours de marche.

Y aurait-il des marcheurs ayant déjà fait ce périple et qui pourraient me donner des conseils de planification d'étapes, m'indiquer des coins de bivouacs sympas ?

Je suis bon sportif (marathons, triathlons ironman entre autres) et ai déjà une expérience de la rando : GR10, GR 20, GR de la Réunion, le tout uniquement en bivouac.

Merci pour vos conseils avisés !
Randonnées et photos autour de Grenoble English translation pending
by Varinari · 2018-06-02 · 1 reply
Chamechaude, lac de Crop, le Moucherotte, la dent de Crolles, etc voila quelques randonnées autour de Grenoble avec beaucoup, beaucoup de photos :

le lien : Randonnées autour de Grenoble
Aéroport de Lyon, terminal T1B English translation pending
by Chrisbond421 · 2018-06-01 · 3 replies
Un an est passé depuis ma première utilisation et je viens a nouveau d'utiliser le terminal T1B ; le constat reste inchangé ! Pour l'aller nous avons du attendre la désignation de la porte d'embarquement dans une sorte de hangar situé au milieu des pistes , accessible par un souterrain et sans aucun service digne de ce nom (un distributeur de boisson et des toilettes) les boutiques existent mais sont toutes fermées. Au retour, atterrissage 23h10(merci Transavia pour les 10 mn d'avace), il aura fallu plus d'une heure pour délivrer nos bagages ; il faudra 40 minutes pour que la navette parking (à priori unique à cette heure) réussisse à nous emmeer à notre parking. Je me garderai de rappeler le marathon intérieur à effectuer dans l'aéroport, l'inefficience des contrôles bagages et aux frontières ; je n’évoquerai pas la signalétique désastreuse des départs de navettes, ni la géolocalisation de celles-ci également en panne ; heureusement qu'il existe de la solidarité entre voyageurs et des personnes habituées des lieux.
Hébergement sur la ViaRhôna English translation pending
by Quenelle1 · 2018-05-30 · 9 replies
Sur le tronçon vienne...tournon des hébergements pour cyclo solitaire proche de sablon et de tournon chez l'habitant..en gites de groupe..en camping..etc que vous avez expérimenté..et qui m'enlèverais l'angoisse de rester à la belle etoile avec mon velo et ma tente.. merci pour vos réponses sportivement
Ardèche en camping-car English translation pending
by Soleil196 · 2018-05-29 · 4 replies
Bonsoir, Ns devons quitter notre Bretagne pour l'Ardèche en juin prochain. Nous sommes preneurs de bons plans pour les stationnements gratuits si possible. Merci à vous.
Souvenirs heureux des Alpes à la Toussaint 2017 (photos) English translation pending
by Diamina · 2018-05-26 · 2 replies
Bonjour,

Un jour Michant m'a dit que les Alpes étaient magnifiques à voir. Puis Perju y a mis son grain de sel. Moi qui vit en Martinique et qui suit fascinée par les montagnes enneigées et les paysages désertiques, j'ai commencé à regarder des photos et j'ai vraiment aimé ce que j'ai découvert.

Du coup, nous y sommes allés fin octobre 2017, et nous avons eu un temps splendide. J'avais commencé une prépa pour 2016 et reçu pas mal de conseils. J'ai profité de certains d'entre eux et j'en ai été ravie.

Nous ne sommes pas des randonneurs, mais finalement, même sans randonnée, ce fut une magnifique expérience tant au niveau des paysages, du super accueil que nous avons reçu, que de la gastronomie.

Ce ne sera pas un carnet détaillé, just un post pour dire merci à ces 2 forumeurs et tous les autres qui m'ont donné de si bons conseils.

Chamonix : un drôle de pont avec des cadenas

Un avion dans le ciel bleu vu de Chamonix

Paysages vus après avoir pris le train du montenvert: tant pis pour la mer de glace, mais les pics acérés qui l'entourent valent quand même le détour.

On y voit même des bouquetins

A l'aiguille du midi, 0 vent et température:-2°C.



Et on mange bien en Haute Savoie!! La calèche et le bartavel sont juste divins.

En quittant Chamonix, nous prenons le tunnel du mont blanc, faisons un tour rapide en Italie, Courmayeur, découvrons des paysages enneigés avant de revenir en France,

Couleurs d'automne





Il y a même un éléphant dans les Alpes.

Les paysages au dessus de Bonneval sur arc



Des routes qui serpentent en allant au col de l'Iseran

Et une fois arrivée au col de l'iseran, c'est époustouflant

Quelles couleurs!

Quelle luminosité, y a pas à dire les montagnes en automne sont magnifiques.

Puis nous avons été émus par la plaque commémorative de l'ancien village de Tignes, déplacé à cause du barrage de retenue, et par la statue à l'entrée du nouveau village.



Un petit tour au col des aravis dans le brouillard nous a bien amusé, puis quand le brouillard s'est levé, nous avons découvert les boutiques et le restaurant qui étaient à moins de 50m de nous et que nous n'avions pas vu!!!

Puis nous restons en admiration devant des vaches énormes,



juste avant de découvrir le marché aux bestiaux de la Clusaz.



Un petit tour par Annecy, bon par contre Annecy est quand même plus jolie au printemps. Nous y étions passés il y a quelques années et tous les rebords des balcons étaient fleuris et ça embaumait!!



Une visite à Perju qui contribuera à compléter notre découverte gustative de la Savoie, et à découvrir un couple génial. Merci mille fois pour ce temps consacré à nous recevoir.😏

Puis un tour à Salon de Provence pour rendre visite à notre famille, et un repas au restaurant pour clore ce voyage : on mange vraiment trop bien en France....

Quelques kilos en plus 😊 et nous rentrons chez nous heureux de cette pause française. Y a pas à dire: c'est beau la France et les français sont supers sympas!!!

On reviendra!!😏
Destination pas trop chère depuis Lyon English translation pending
by Pollyminili · 2018-05-26 · 2 replies
Hello, hello !

Est-ce que quelqu'un a des destinations sympas et pas trop chères à partir de Lyon St Exupéry à suggérer ? vol direct et un peu de soleil à l'arrivée

Merci d'avance !
Où partir en famille avec visites et lacs? (moitié sud-est de la France) English translation pending
by Marjo91 · 2018-05-25 · 3 replies
Bonjour à tous!

J'espère que vous aurez quelques idées de destinations pour ma recherche. Nous partons avec mes parents et nos 3 enfants dont un jeune bébé, je recherche une destination qui nous permettre de faire une escale d'une semaine pour descendre ensuite à Hyères les palmiers donc ça peut être autour de Lyon ou en région Auvergne et en dessous (nous partons de région parisienne) en gros région centre/sud est. J'aimerai un endroit où on puisse à la fois effectuer des visites (mon père adore les villages medievaux par exemple) mais aussi emmener les enfants se baigner sur des plages aménagées par exemple. Pas au dessus de 1500m pour mon bébé. J'ai repéré le secteur de Rodez mais m'y prenant tard et ayant des chiens nous ne trouvons pas de locations appropriées sur le secteur...

Merci d'avance pour votre aide!
Randonnée de 3 ou 4 jours dans le Vercors English translation pending
by Raydoc · 2018-05-25 · 6 replies
Bonjour :),

Nous sommes 3 amis qui souhaiterai faire une rando-bivouac dans le Vercors, qu'on nous a vendu comme magnifique.

J'ai entendu dire qu'il valait mieux prévoir son coup, car les points d'eau se font un peu rare en été. Du coup je me tourne vers vous: auriez-vous quelques pistes pour l'itinéraire à choisir, les points de départ/arrivé ou les incontournables?

Quelques infos: - En Août - 3 ou 4 jours - 3 jeunes hommes plutôt en bonne forme - on vise un maximum de nature sauvage - bivouac si possible - en boucle si possible - dans l'idéal plutôt dans le sud du Vercors mais ce n'est pas la priorité (on partirai d'Ardèche initialement, pour rejoindre le Vercors en voiture)

Merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de nous répondre! Paul.
Temps de trajet entre l'aéroport de Lyon (terminal 2) et la gare TGV English translation pending
by Zoalina · 2018-05-24 · 8 replies
Bonjour,

Je me pose la question sur le temps de temps de trajet entre Aéroport Lyon Terminal 2 et gare TGV. Je voyage débuy juillet, j'ai une 1H02 entre l'arrivée de mon vol et mon Tgv. Entre le temps de récupérer les valises et le temps pour circuler jusqu'à la gare TGV, est-ce que ce délai vous paraît raisonnable ? A priori, il s'agit d'un tapis roulant de 250 m donc cela paraît jouable. J'arriverai de Bordeaux, je ne me rends pas compte si la circulation entre la descente de l'avion et la zone bagages est longue, je n'ai pas atteri à Lyon depuis quinze ans ;-)

Je serai seule avec mes deux filles de 4 et 11 ans et j'aurai deux valises, je préfère anticiper si je dois modifier l'un des billets au cas où cela semblerait juste (or retard avion non prévisible bien entendu). Peut-on garder le chariot à bagages pris à l'aéroport jusqu'au quai du Tgv ? Y-a-t'il bcp d'escalator ou c'est "plat" ou ascenseur sinon ? Je préfère me rendre compte car avec deux valises et une petite à surveiller de près, cela peut-être un peu sportif.

Merci de vos réponses, bonne journée
Lac du Bourget et ses environs à moto English translation pending
by Marijanick · 2018-05-22 · 2 replies
Bonjour nous passerons à moto dans la région du lac du Bourget mais ne connaissant pas du tout, j'aimerais savoir s'il y a un côté du lac plus joli, à ne pas manquer. Nous aimerions aussi avoir des conseils pour emprunter de belles routes avec de beaux panoramas. Merci beaucoup pour vos conseils 😉
Tour du lac Annecy à vélo English translation pending
by Faurem · 2018-05-19 · 15 replies
bonjour, nous souhaitons faire le tour du lac d'annecy avec nos 2 garcons , 6 ans et 8 ans, en juin. Nous souhaitons le faire en 2 jours, savez vous si cela n'est pas dangereux avec enfants ? travaux, passage difficile.... avez vous des adresses camping, logements., avec piscine, point d'eau, activités pour les enfants? avez vous des adresses de lieux, coins, a visiter durant le tour du lac, et adresse pour manger? merci d'avance de vos réponses
Nuages sur le Vercors English translation pending
by Mlefevre · 2018-05-18 · 13 replies
Hello, Nous voilà de retour d'une petite virée dans le Vercors.



Quelques jours de randonnée en autonomie avec Muriel (Hohl sur VF) qui découvrait le massif pour la 1ère fois. La météo fut loin d'être parfaite mais nous en avons tout de même bien profité! Le récit en images en cliquant ici

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture! Marie

VERCORS MAI 2018 Voilà plusieurs jours que nous guettons la météo avec Muriel (Hohl sur voyage forum) : les prévisions ne s’améliorent pas, il va faire moche ! Tant pis, on a trop envie de Vercors, et on se dit que ça nous permettra de tester notre matériel avant l’Islande prévue cet été. J1 Mardi 08 mai 2018 Nous arrivons en fin d’après-midi au vallon de Combeau : il n’y a pas un chat et pour cause…il pleut ! Enfin disons qu’il pleuviote, nous arrivons juste à la fin d’un gros orage. Nous quittons la voiture vers 18h, passons à la jolie cabane de l’Essaure (la bien nommée) où 3 filles se remettent de la montée depuis Chichilianne sous l’orage. Nous continuons par le col du Creuson, prenons de l’eau à la source et poursuivons vers la Tête Chevalière. Il reste pas mal de neige et nous slalomons entre les névés. J’adore les gros nuages et nous sommes gâtées quand nous arrivons à proximité de la Tête Chevalière, après qq km de marche. Nous ne sommes pas seules ! 2 bouquetins trainent dans le coin, assez indifférents à notre présence : ça commence bien ! En dépit des prévisions, l’atmosphère ne nous semble plus orageuse et nous décidons de passer la nuit par là. La vue sur le Mont Aiguille et le Grand Veymont est imprenable ! La pluie a cessé et nous installons tranquillement les tentes puis prenons le temps d’admirer nuages, paysages et bouquetins. Le temps de diner, la pluie reprend. Hop au lit !

J2 Mercredi 09 mai 2018 Il y a eu un peu de vent (et de pluie) cette nuit et nous avons toutes les deux eu un peu froid. Pourtant le ciel est couvert et il n’a pas gelé. Une lueur solaire nous motive pour nous lever, Puis le Grand Veymont et le Mont Aiguille disparaissent dans les nuages ! Nous sommes à 1800 m et la neige est encore bien présente. Ce matin, les marmottes sont réveillées (vu aucune hier soir) Nous reprenons de l’eau et montons vers la jolie borie proche de la bergerie de Chamousset. Elle abrite qq sacs de sel pour le bétail. Nous coupons ensuite au plus court pour rejoindre le sentier et en descendant un raidillon, je mets le pied puis la jambe dans un trou caché par la neige. Alourdie par le poids du sac je bascule sur le côté et perçoit un craquement dans le genou. M….de ! A cet instant je me demande si je vais au moins être capable de retourner à la voiture… Finalement ça va, ça tire mais rien de grave ouf ! Cet incident me conforte dans l’idée d’abandonner l’envie d’aller vers la montagne de Glandasse jusqu’à la cabane de Chatillon que je ne connais pas encore. La neige nous ralentit pas mal, je tire un peu la patte : nous irons donc dans le vif du sujet, vers le Grand Veymont. Muriel ne connait pas le Vercors et c’est vraiment je trouve la zone la plus spectaculaire. Nous passons rapidement près de la cabane de Chaumailloux, perdue dans le brouillard et continuons vers Pré Peyret. Nous retrouvons le soleil en arrivant au-dessus du canyon du Pas de Chabrinel. Personne à la cabane de Pré Peyret…Nous faisons sécher les tentes, un brin de toilette à la source et prenons qq coups de soleil inattendus en profitant de la jolie prairie. Nous nous installons en haut, espérant ne pas voir arriver des hordes de randonneurs. Seuls 2 jeunes couples arrivent plus tard dans l’après-midi, juste avant une belle averse de grêle ! Nous dinons ensemble et à 20h30, tout le monde dort !

J3 Jeudi 10 mai 2018 Il a plu toute la nuit et ça continue…mais pas très fort (positivons !) J’ai éteint mon téléphone cette nuit et ce matin, impossible d’allumer le GPS ! Et on est dans le brouillard ! Heureusement, je suis déjà venue plusieurs fois par là et pense pouvoir me débrouiller malgré les névés qui masquent souvent le sentier. De toute façon c’est tout droit jusqu’au Grand Veymont ! Nous sommes tout de même soulagées de passer au pied de l’arbre taillé, c’est un bon point de repère quand on ne voit qu’à quelques mètres… Nous trouvons la cabane de l’Aiguillette en suivant les traces de pas dans la neige. Un couple y a assez bien dormi (il y a une souris !) tandis qu’un groupe de 5 personnes a campé fraichement un peu plus loin. Nous allons ensuite vers le Pas du Fouillet dans l’espoir d’y trouver du réseau : niet ! Je connais pas loin une petite cabane où nous décidons de nous abriter en attendant que le temps se lève. J’espère pouvoir la trouver sans GPS…pas facile dans le brouillard avec toute cette neige. Nous repérons miraculeusement le panneau de la fontaine des Bachassons mais celle-ci est encore sous la neige, impossible à localiser vraiment. Bref, nous trouvons finalement la petite cabane, qui est ouverte, chouette ! C’est une cabane de berger, assez « dans son jus » mais ne faisons pas les difficiles ! Vu les circonstances, après un peu de rangement et de nettoyage, c’est presque cosy. On mange, puis on fait la sieste, puis on bouquine (il y a un Sylvain Tesson et plein de revues niaises style salle d’attente de salon de coiffure !) : le brouillard ne se lève pas… On décide alors de rester là jusqu’à demain, les prévisions si elles n’ont pas changé depuis mardi annoncent une belle journée. Ici aussi il y a une petite souris, qui nous fichera la paix en échange de quelques fruits secs déposés à l’extérieur. J4 Vendredi 11 mai 2018 Ça a pas mal soufflé cette nuit mais nous avons bien dormi ! Et même eu un peu trop chaud en début de nuit. Impatientes de voir l’aspect du ciel, nous sommes levées de bonne heure (pas difficile en s’endormant avant 9h !) Grand beau temps ! Le soleil passe au-dessus d’une barre de nuages résiduels et vient réchauffer les couleurs. On grimpe un peu au-dessus de la cabane histoire d’examiner les pentes du Grand Veymont. Nous distinguons des traces dans le 1er névé, c’est encourageant. Nous laissons tomber les Rochers du Parquet initialement prévus au profit du Grand Veymont. Nous pourrons toujours y aller cet après-midi si la météo se maintient. Rien de plus euphorisant que de se retrouver au-dessus d’une mer de nuages, alors qu’en bas on se morfond dans la purée de pois ! Nous avons encore assez d’eau pour l’ascension (il nous faudra faire fondre de la neige tout à l’heure car même sans brouillard, la source reste cachée), prenons qq barres de céréales, une veste chaude, et laissons nos sacs dans la cabane. Nous repassons par le pas du Fouillet, où nous dérangeons une famille de bouquetins assez craintifs. Nous apercevons plus haut 1 ou 2 silhouettes au niveau du 1er névé : elles passent et ne redescendent pas, c’est bon signe ! Nous franchissons à notre tour quelques névés : la neige n’est pas trop dure et les pas bien marqués. La vue est grandiose ! On commence à rêver du sommet et de la vue sur le croissant des crêtes du Vercors vers le Nord, quand arrivent les 2 garçons aperçus tout-à-l ’heure : ils ont fait demi-tour un peu avant le sommet, le dernier névé leur ayant semblé trop risqué… Flûte… on décide d’aller voir par nous-mêmes mais nous sommes soudain rattrapées par les nuages. Demi-tour pour nous aussi donc : pas la peine de prendre des risques pour ne rien voir…. Nous croisons qq bouquetins dans la descente, pas farouches ! Encore d’autres bouquetins en contrebas du Pas du Fouillet ! Retour à la petite cabane alors que le ciel se couvre. Des randonneurs nous ont annoncé de la pluie pour l’après-midi. Tous les randonneurs croisés annoncent une météo abominable pour dimanche avec de fortes précipitations, possiblement de neige. Alors nous décidons de garder les Rochers du Parquet pour une autre fois et de commencer le retour vers le sud. Il y a des marmottes un peu partout, ici dans la plaine de la Queyrie. Plus loin sur le sentier du Pas de l’Ours, qui passe à la Bergerie de Peyre-Rouge (fermée). Nous avons tiré un peu trop à l’est et rejoignons la falaise un peu avant le refuge de Chaumailloux, ce qui nous permet d’avoir de jolies vues sur le Mont Aiguille et sur les flancs de la falaise marneuse où coulent des ruisseaux de printemps. Nous aurons écrasé sur cette rando quelques milliers de crocus ! La pluie approche et la lumière devient très belle ! L’averse arrive un peu avant nous à Chaumailloux. Nous profitons du refuge (théoriquement fermé jusqu’au 31 juin pour travaux) en attendant la fin de l’ondée, puis nous continuons à flanc au-delà de la source Chevalière. Ici aussi plein de marmottes et de marmottons téméraires qui se laissent approcher de tout près ! Ils sont trop mignons avec leur fourrure ébouriffée par la pluie ! Tiens mais finalement ce sont encore des bouquetins et non des gros moutons qui broutent tranquillement dans cette prairie débonnaire. Pour une fois qu’ils ne sont pas sur des pentes escarpées ! Nous trouvons un joli coin de bivouac au milieu des jonquilles, avec vue sur le Mont Aiguille quand il émerge des nuages… (et avec du réseau !) Voilà les bouquetins qui s’approchent des tentes, assez indifférents à notre présence ! Ils passent et disparaissent sans doute en direction du ruisseau un peu plus loin. A présent, il fait gris, la lumière décline, hop au lit ! Muriel entend des bruits (de bouquetins ?) en début de nuit. Moi rien du tout avec mes boules Quiès…

J5 Samedi 12 mai 2018 Réveil par les p’tis zoziaux malgré les boules Q. ! Il fait beau et doux même si l’atmosphère est assez brumeuse. Nous quittons le bivouac vers 7h. Pas mal de névés encore entre le Pas de la Chèvrerie et Chaumailloux mais cette fois, point de brouillard et on ne perd (presque) pas le sentier. J’adore ces quelques arbres perchés sur la crête la plus exposée au-dessus de la bergerie de Chamousset (cherchez Charly la marmotte !) Quelle jolie courbe ! La source émerge tout juste de la neige mais les grenouilles ont déjà pondu ! Pas mal pour des animaux à sang froid ! (On a vu aussi des œufs dans la mare de la Tête Chevalière, encore aux ¾ enneigée !) On a du mal à quitter le plateau et on traine avant le col du Creuson en observant encore quelques marmottes. La prairie de l’Essaure nous ralentit encore ! Anémones, crocus et orchidées frétillent de partout dans la brise printanière. Dire que demain il pourrait neiger ! Au revoir Grand Veymont et Mont Aiguille… A bientôt Montagnette… Encore 600 km jusqu’à Nancy puis un bla bla car pour Muriel jusqu’en Alsace… Merci Muriel pour ta compagnie et ta bonne humeur sans faille ! Ça a été un plaisir de te faire découvrir ce petit bout de Vercors même si les conditions auraient pu être meilleures !
Des idées pour 4 jours à vélo en "Royans" Drôme - Isère - Vercors English translation pending
by AmB2 · 2018-05-15 · 7 replies
Bonjour,

J'ai 4 jours ce week-end et je voudrais aller me promener en vélo dans le Royans Vercors en itinérance avec tente. Je pensais prendre le train jusqu'à Tain l'Hermitage puis me diriger vers Chateauneuf sur Isère, Romans sur Isère, Saint Nazaire en Royans, Saint Jean en Royans, Col de la Machine, Pont en Royans, Col de la Madeleine, Saint Donat sur Herbasse et retour à Tain.

mais c'est trop court pour 4 jours!

Avez-vous des suggestions pour allonger mon parcours et voir des paysage époustouflants!

Mes possibilités physiques: Avec sacoches je fais autour de 100km par jour je monte sans aucun souci des cols à 6, 7, 8%, avec un peu de difficulté des cols à 9, 10% (mais si c'est 3 ou 4 km sur la totalité ça passe), et je préférerai éviter les cols avec des portions supérieures à 10% sauf si ces portions sont très courtes!

Mes envies: plutôt les sites naturels, les gorges, les montagnes, les torrents, les défilés, etc...

Avez-vous des suggestions de parcours. L'idée était de passer par la route de combe laval, les gorges de la bourne, les gorges du nan mais après tout est possible, je peux partir plus au sud vers le Diois, plus à l'est en Isère. Je ne suis pas obligée de partir ou de revenir à Tain.

merci d'avance pour vos idées.

Bonne journée
Vélo dans les Alpes English translation pending
by Rondehaie · 2018-05-04 · 9 replies
bonsoir je compte faire du vélo dans la région bourg d'Oisans Briançon a partir du 19 mai ma question est la suivant est ce que les grands col Galibier Izoard glandon croix de fer la bonnette sont ou seront ouvert au vélo merci d avance et bon wk a vous Francis
Itinéraire Grenoble - Annecy à vélo English translation pending
by Seitan · 2018-05-03 · 8 replies
Bonjour,

Quel itinéraire vous semble le plus sympa entre Grenoble et Annecy ? (idéalement : jolis paysages, routes avec peu de trafic et pas de cols de malade à grimper, car premiers jours de notre périple avec petite condition, pas mal de bagages, et une carriole avec 2 enfants !).

Nous pensions initialement passer par Aix les bains, mais je me demandais si le contournement des Bauges par Albertville n'était pas plus adapté ?

Merci !
Lyon et ses villes avoisinantes English translation pending
by Momoi2 · 2018-04-29 · 7 replies
Nous visiterons la ville de Lyon et ses alentours au mois de septembre prochain. Quels sont les compagnies qui organisent des tours pour une journée. Quels sont les endroits les plus intéressants à visiter lors d'un séjour de 12 jours.
Tour du Mont Blanc avec un chien English translation pending
by Liliseven · 2018-04-29 · 8 replies
Bonjour J'aimerais effectuer le tour du mont blanc avec mes deux huskies du 7 au 16 septembre. La météo est elle clémente à cette période ? Les chiens sont ils acceptés sur les sentiers et dans les auberges et refuges ? Je pense devoir raccourcir un peu le tour par manque de temps. Quelle étape serait d'après vous, à éliminer ?

Merci pour vos réponses
Groupe d'adolescents à vélo sur la ViaRhôna English translation pending
by Robix · 2018-04-27 · 2 replies
Bonjour, J'envisage d'amener un groupe d'ados sur la Viarhôna . J'ai vu de belles photos d'un nouveau tronçon qui longeait le Rhône à flan de montagne. Je ne retrouve pas le lieu. Vers Le Pont de Grôlée ou vers St Genix sur Guiers ??? Je suis sûr que Claudio pourra me renseigner...😉 Merci d'avance. Robix
Tour des Écrins (GR54): quelles étapes zapper? English translation pending
by Razelou · 2018-04-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de faire le tour des écrins fin Juin/début Juillet, en 8-9 jours (je repars de Grenoble le samedi 7/07 à 19H)

Du coup je prévoyais un départ de La grave pour écourter un peu le tour et de finir à Bourg Moisans.

Question : loupe t-on des étapes magnifique sur le tronçon Bourg-Moisans - La Grave ? Question 2: si nous partons bien de la Grave, est-il préférable de prendre le train jusqu'à Grenoble ou Briançon pour rejoindre facilement la Grave en bus ? Question 3 : vu la période, faut-il réserver les refuges (nous sommes 3) ou peut-on se permettre de s'arrêter au gré de nos envies (j'ai lu que les refuges étaient rarement complets et le tour peut fréquenté en général)

Merci d'avance, pour vos réponses!!

Clément.
De Lyon vers la Provence English translation pending
by MlleLaurence · 2018-04-19 · 13 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi avons récemment eu confirmation de nos dates de vacances et nous nous retrouvons un peu dernière minute pour planifier notre voyage.

Je passe normalement plusieurs semaines/mois à planifier mes voyages et j'aime réserver d'avance. Nos vacances, les deux premières semaine de juillet arrivent à grands pas et j'aimerais des conseils car j'ai l'impression de manquer de temps pour bien planifier.

Nous arriverons à Lyon, vol depuis Montréal, le 3 juillet au matin, avec une nuit de "sommeil" dans l'avion et un beau jetlag inclus.

Lyon est une ville qui semble magnifique et je veux absolument la visiter, probablement lors de nos derniers jours de voyages, avant de reprendre l'avion au même endroit le 14 juillet. Je pensais faire une boucle Lyon-Valence-Avignon-grenoble-Lyon.

Arrivée le 2 juillet, départ le 4 juillet de Lyon.

considérant notre profil de voyageurs, fin trentaine/début quarantaine, aimant la nature et la randonnée mais également l'architecture et la ville. Nous aimerions rester dans des endroits romantiques mais vivants. On aimerait assurément visiter des vignobles, faire des randonnées et monter des montagne(tte), voir des châteaux et/ou des monastères, admirer le paysage et aller au marché pour goûter les produits locaux. Le tout sans se presser.

J'aimerais passer par la Provence. Ayant grandi avec les films de Marcel Pagnol (oui oui je sais, les clichés), je me suis faite une image très romantique de l'endroit, à la fois rustique, sympathique et bon vivant.

Avoir voici ma liste de questions:

1. Combien devrais-je prévoir pour Lyon sur un voyage de 11/12 jours?

2. Les villes de Valence, Avignon et Grenoble valent-elles toutes la visite sur une si courte durée?

3. La voiture est-elle absolument nécessaire durant toute la durée du voyage?

4. Suis-je mieux d'habiter ces différentes villes aux deux jours ou bien me poser au milieu et prendre la voiture pour visiter.

5. Si c'est le cas... Quelle village/ville vous semble agréable, pas trop ennuyant mais quand même pas une grosse ville. Une collègue m'a conseillé Nyons qui me semble vraiment bien, mais je me demande si c'est le genre d'endroit où on peut sortir boire un verre au bistro du coin le soir.

6. Considérant la région, quels endroits il ne faudrait surtout pas manquer? Châteaux, randonnées, vignoble...

Je vous remercie d'avance pour votre temps et vos réponses, c'est toujours très apprécié.🙂

L
Choix de chaussures pour le tour du Mont Blanc English translation pending
by Polinelou · 2018-04-10 · 11 replies
Bonjour!

Cet été je pars faire le TMB avec mon ami et mon frère. En pleine préparation physique, je commence plus que sérieusement à m'intéresser au type de chaussures que je dois prendre (on prévoit de partir en août en autonomie). Je sais que je dois partir sur une tige montante car j'ai besoin de maintien au niveau du pied (si chaussures trop basses, je vais le ressentir au niveau du genou pour lequel j'ai été opérée d'une rupture des croisés). J'ai repéré 2 paires que je dois aller essayer, les Salomon mid GTX et les QUEST 4D 2 GTX de la même marque. J'ai demandé conseil à une nana chez décath, qui me conseillait plus de partir sur des chaussures de leur marque 2 à 3 fois moins chères. Perso je suis un peu sceptique, 60 balles pour une paire de chaussures de rando ça me paraît être un peu léger, surtout pour une marche de plusieurs jours...Est-ce que vous pourriez éclairer un peu ma lanterne? Des retours quant aux Salomon? Merci pour vos réponses.

Pauline
Construction d'un téléphérique au sommet du Mont Blanc English translation pending
by Lahaut · 2018-04-01 · 7 replies
🙂Personne en a beaucoup parlé à cause des événements dramatiques de la semaine dernière mais la région Rhône Alpes a voté lors de leur dernière réunion au conseil régional, la construction d'un téléphérique jusqu'au sommet du Mont Blanc. C'est la société franco-italienne 'Trans-Alpine' (spécialisée dans les remontées mécaniques et téléphériques) qui a remporté le marché D'un coût de 300 millions d'euros financé par la Région Rhône Alpes, l'état français et l'Europe, les travaux commenceront au printemps 2019 et dureront 4 ans pour une ouverture au public en 2023 ! Avec cette nouvelle activité touristique la région Rhône Alpes espère recevoir 2 à 2,5 millions de visiteurs supplémentaires par an et espère amortir cet énorme investissement en 20 ans !

Concrètement la plate-forme de départ se situera a quelques kilomètres de Chamonix pour s'arrêter à une plateforme intermédiaire située à 4310 mètres puis il faudra prendra un autre téléphérique pour arriver à la plateforme d'arrivée finale située à 4720 mètres (ce sera alors le plus haut téléphérique du monde !) Ensuite il faudra parcourir (pour atteindre les 4809 mètres) les 90 mètres à pieds par un escalier en bois ou une rampe d'accès pour les handicapés pour rejoindre une terrasse de 100 mètres carrés fabriquée en béton résistant aux températures négatives . De la-haut on aura une superbe vue sur toute la chaine alpine !

La société franco italienne travaille déjà sur la construction d'un téléphérique pour rejoindre le sommet du Kilimanjaro (ouverture prévu pour fin 2019) et collabore avec une société chinoise pour un futur projet pour un sommet himalayen compris entre 7000 et 7500 mètres (nom non communiqué)

Peut être un jour ils construiront un téléphérique jusq'au sommet de l'Everest !
GR5 en juillet English translation pending
by Despicableme · 2018-03-31 · 17 replies
Bonjour,

J'ai ce projet de faire le GR5 cet été, j'essaie donc de programmer des étapes. Je vous laisse ci dessous un premier jet dans la photo jointe, en espérant avoir vos avis positifs comme négatifs .

Merci d'avance
Tour du Mont Blanc avec enfants English translation pending
by Gracc · 2018-03-27 · 6 replies
Bonjour,

Nous avons déjà entamé le tour du mont blanc depuis les houches , jusqu'à courmayeur, avec des enfants (8 à 13 ans), qui suivent plutôt bien le rythme des adultes (et même mieux !). Nous avons enchaîné col du bonhomme et col de seigne l'année dernière sans trop de mal. Nous envisageons cette année, fin juillet, d'aller jusqu'à Trient en passant par la fenêtre d'arpette. La journée de cet itinéraire démarrerait du relais d'arpette. Cette étape est elle faisable pour des enfants ? En partant du principe que les conditions météo sont bonnes, y a t il une dangerosité dans cet itinéraire ? Auriez vous des témoignages ou des conseils ? Merci d'avance, cet itinéraire a l'air magnifique et nous souhaitons vraiment le faire.

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