Results for "Ardèche+|+101+>+209"
1161 results found.
Vos avis sur les randonnées au Liechtenstein English translation pending
bonjour à tous,
je n'ai pas trouvé d'infos concernant le Liechtenchtein dans le forum, voilà pourquoi je lance cette discussion en espérant avoir des réponses.
je n'ai trouvé que 3 campings dans ce pays, 2 se trouvent dans la même commune mais sont à éviter car des avis signalent que l'église sonne tous les 1/4 heure dés 6h du mat !!!!🤪 je me retrouve donc avec un seul choix et un prix qui avoisine ceux de l'Ardêche.( 35euros la nuit !!! pour dormir dans MA tente ) J'ai bien regardé sur la Suisse mais ne sachant pas la géographie de l'endroit j'ai peur de me retrouver à devoir prendre ma voiture pour démarrer les randos. De plus je ne suis pas familière de l'allemand et les traductions internet parfois plus difficile à déchiffrer que l'original 😛 avez-vous des infos pour d'autres camping? je recherche un camping calme , sans animations mais une piscine toute proche pour le fiston serait idéal.
Je voudrais savoir si les randos sont intéressantes , nous aimons les panoramas , les dénivelés , les cascades . Y a t'il moyen d'y rester 5 à 7 jours niveau rando ? comme nous aurons le fiston ce sera des boucles de +/- 15km car il n'a que 11 ans. Est-ce assez de km pour avoir un point de vue sur la vallée ou est-ce utopique et devrons-nous attendre qu'il grandisse ou que nous ne soyons qu'en couple ? Nous privilégions la randonnée à pied plutôt qu'une visite touristique en voiture.
si vous voyez quelque chose qui est intéressant à savoir et que je n'ai pas demandé , n'hésitez pas . Toutes les expériences sont bonne à prendre. voilà je lance ma "bouteille à la mer"
merci de votre attention calaz
je n'ai pas trouvé d'infos concernant le Liechtenchtein dans le forum, voilà pourquoi je lance cette discussion en espérant avoir des réponses.
je n'ai trouvé que 3 campings dans ce pays, 2 se trouvent dans la même commune mais sont à éviter car des avis signalent que l'église sonne tous les 1/4 heure dés 6h du mat !!!!🤪 je me retrouve donc avec un seul choix et un prix qui avoisine ceux de l'Ardêche.( 35euros la nuit !!! pour dormir dans MA tente ) J'ai bien regardé sur la Suisse mais ne sachant pas la géographie de l'endroit j'ai peur de me retrouver à devoir prendre ma voiture pour démarrer les randos. De plus je ne suis pas familière de l'allemand et les traductions internet parfois plus difficile à déchiffrer que l'original 😛 avez-vous des infos pour d'autres camping? je recherche un camping calme , sans animations mais une piscine toute proche pour le fiston serait idéal.
Je voudrais savoir si les randos sont intéressantes , nous aimons les panoramas , les dénivelés , les cascades . Y a t'il moyen d'y rester 5 à 7 jours niveau rando ? comme nous aurons le fiston ce sera des boucles de +/- 15km car il n'a que 11 ans. Est-ce assez de km pour avoir un point de vue sur la vallée ou est-ce utopique et devrons-nous attendre qu'il grandisse ou que nous ne soyons qu'en couple ? Nous privilégions la randonnée à pied plutôt qu'une visite touristique en voiture.
si vous voyez quelque chose qui est intéressant à savoir et que je n'ai pas demandé , n'hésitez pas . Toutes les expériences sont bonne à prendre. voilà je lance ma "bouteille à la mer"
merci de votre attention calaz
Route touristique Vallon-Pont-d'Arc - Toulouse à vélo English translation pending
Quelle est la plus belle route touristique pour relier Vallon pont d'arc à Toulouse a vélo avec sacoches ( difficulté moyenne)
Merci
Recueil des meilleurs souvenirs à vélo en Europe English translation pending
Hello ! Je lance ce sujet dans l'espoir de réaliser une petite compilation de nos meilleurs souvenirs sur le continent européen, sur le plan strictement "qualité de l'itinéraire", afin de donner des idées auxquelles on n'aurait peut être pas pensé.
Par exemple un périple où vous vous êtes dit, ici je prends réellement mon pied, routes archi peu fréquentées, paysages bucoliques, itinéraire avec ou sans balisage, ...
Idées de parcours en France avec bivouacs et remorque vélo pour enfant? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des idées de parcours (pour la belle saison) sur une durée de 4 jours à 1 semaine, pour une cyclorandonnée en France dans un coin campagnard, sauvage et pas trop fréquenté, afin de pouvoir y bivouaquer en tente.
Nous partirons avec notre bébé d'1 an, en remorque Chariot. Le but est de ce faire des petites routes campagnardes peu fréquenté par les voitures....
Je pensai au Larzac, Ardèche, Lozère, Loire ?????????????????
Des idées de parcours et des remarques.
Merci d'avance
Retours d'expériences sur "bikester.com"? English translation pending
Bonjour / Bonsoir,
Je souhaiterais avoir des retours d’expériences relatifs à l’achat d’un (ou des) vélo sur « Bikester.com ».
En effet, après plusieurs expériences en cyclotourisme (avec mes Vtts…) j’ai l’intention d’acheter enfin un vélo adapté à cette discipline. Mon utilisation sera limitée à la visite de notre beau pays (maxi 2 semaines continues, sur routes et chemins) + mes déplacements au quotidien, trajets boulot, etc. (45 km/semaine en moyenne). Le rapport qualité/prix de certains modèles est relativement alléchant. Dans le cas le cas présent mon attention ce porte sur le modèle ORTLER Ardeche.
Curieusement il n’y a pas de taille intermédiaire entre 50 et 55 cm pour ce modèle.
Même pour ce type de vélo, un modèle 55 cm me semble être trop grand compte tenu de mon gabarit 1m72 + hauteur entrejambes 78 cm.
Théoriquement, 52 cm semble la dimension de cadre idéale.
Merci par avance de vos informations et conseils.
Je souhaiterais avoir des retours d’expériences relatifs à l’achat d’un (ou des) vélo sur « Bikester.com ».
En effet, après plusieurs expériences en cyclotourisme (avec mes Vtts…) j’ai l’intention d’acheter enfin un vélo adapté à cette discipline. Mon utilisation sera limitée à la visite de notre beau pays (maxi 2 semaines continues, sur routes et chemins) + mes déplacements au quotidien, trajets boulot, etc. (45 km/semaine en moyenne). Le rapport qualité/prix de certains modèles est relativement alléchant. Dans le cas le cas présent mon attention ce porte sur le modèle ORTLER Ardeche.
Curieusement il n’y a pas de taille intermédiaire entre 50 et 55 cm pour ce modèle.
Même pour ce type de vélo, un modèle 55 cm me semble être trop grand compte tenu de mon gabarit 1m72 + hauteur entrejambes 78 cm.
Théoriquement, 52 cm semble la dimension de cadre idéale.
Merci par avance de vos informations et conseils.
Manu Chao en concert à Lima le 17 mars 2012 (festival de Los Siete Mares) English translation pending
Pour ceux qui veulent voir un concert des plus explosifs, Manu Chao sera en concert le 17 mars 2012 à Lima lors du Festival De Los Siete Mares (http://festivalsietemares.com/).
Moi j'y serais 😎, si ca vous dit faites moi signe pour qu'on se retrouve sur Lima.
Moi j'y serais 😎, si ca vous dit faites moi signe pour qu'on se retrouve sur Lima.
L'Hérault en camping-car, villages en bord de mer et arrêts? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des indicaTions sur les villes (villages) les plus intéressantes en bord de mer ainsi que sur les aires d'arrêt conseillées ? Merci à tous.
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier.
A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain.
En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment.
(et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte �� Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.
Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay
Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons
Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.
Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?
Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte �� Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.
Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?
Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.
Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.
Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !
Chouhibou.
Itinéraire d'une quinzaine de jours à vélo depus l'Isère cet été 2012? English translation pending
Bonjour a tous les cyclotouristes,
Les vacances d'ete approchent et je commence a refléchir à un itinéraire mais hélas les idées ne fusent pas.
Nous cherchons un itinéraire ayant peu de dénivelé partant de notre région (Vienne 38) pouvant se faire en une quinzaine de jours en pedalant en moyenne 60 km par jour.
Avez vous des idées à nous proposer ?
Où passer un voyage de noce calme au Maroc? English translation pending
bonjour j aimerais bien connaitre les meilleurs endroits pour passer un voyage de noce calme que ça soit plage ou désert bien sur au Maroc pour le mois de juin (04JUIN) merci.
Idées de parcours à vélo dans les Cévennes? English translation pending
Bonjour,
J'ai 16ans et je compte partir cet été dans les Cévennes seul avec mon vélo. Je n'y suis jamais aller. Et je suis à la recherche de route, chemin à faire sachant que je suis à la recherche du dépaysement et de la solitude. Je ne pense pas non plus être un cycliste exceptionnel.
Que me conseillerez vous de faire, de voir ?
Merci.
J'ai 16ans et je compte partir cet été dans les Cévennes seul avec mon vélo. Je n'y suis jamais aller. Et je suis à la recherche de route, chemin à faire sachant que je suis à la recherche du dépaysement et de la solitude. Je ne pense pas non plus être un cycliste exceptionnel.
Que me conseillerez vous de faire, de voir ?
Merci.
Où s'arrêter entre Paris et Nice? English translation pending
Bonjour!
Nous prévoyons un voyage d'une dizaine de jours en France. Nous séjournerons 3-4 jours à Paris, puis environ 4 jours sur la Côte d'Azur. Entre les 2 destinations, nous hésitons sur la ville où nous arrêter. Nous voudrions y rester 2-3 jours. Avez-vous des suggestions?
Merci!
Nous prévoyons un voyage d'une dizaine de jours en France. Nous séjournerons 3-4 jours à Paris, puis environ 4 jours sur la Côte d'Azur. Entre les 2 destinations, nous hésitons sur la ville où nous arrêter. Nous voudrions y rester 2-3 jours. Avez-vous des suggestions?
Merci!
Gîte sympa pour enfants en France? English translation pending
bonjour
nous recherchons un logement pour cet été (1 semaine) où nous aurions des animaux, une piscine et d'autres logements (pour que les enfants se fassent des copains, c'est toujours leur but pendant les vacances!)... que ce soit en village de gite ou mobile-home ou ferme...
Avez vous des pistes? nous cherchons depuis qqs temps mais c'est très difficile voir déjà réservé pour cet été. Nous souhaiterions plutôt le sud de la France: Lozère, Aveyron, Cantal, Tarn...
Si vous avez des idées, merci d'avance! 🙂
Quel est le bateau cette semaine qui tourne autour de la Corse? (première de janvier 2012) English translation pending
bonsoir, jepense sincèrement aux croisiéristes qui sont partis cette semaine autour de la corse , quel est le bateau COSTA ou MSC ?? qui s est "dévoué "?? pour embrasser la grosse tempête qui sevit de puis cet après midi et qui va durer jusqu a demain matin, ouh la la !!! ,
je compatis et je pense a eux, car cette fois ci c est pire que la tempete du 12 decembre ..
je me renseigne sur les iles grecques , qui connait bien le bateau qui a l habitude cette croisière ?? et les escales ? merci de me conseiller si en journée ce serait plus agréable et mieux profiter que des escales de demi journée..; mais sans doute faut il prevoir un budget plus important pour prendre les bus touristiques de costa??
merci bonne nuit .
ICI ardèche, pas de neige mais de lhumidité ..; et de la douceur ... .
Idées de parcours à pied pour deux semaines en France? English translation pending
Bonjour,
J'ai 28 ans et je cherche des idées de périple à pied pour 15 jours environ au mois de juin ou septembre. En mal de nature depuis mes voyages au Maroc, Tunisie, Guyane Française, et autres divagations.... Je cherche des itinéraires en France pour vagabonder tranquillement au rythme de la nature, de mes pensées et de la musique!
Je projette de faire un petit retour aux sources, loin des préoccupations du quotidien. J'envisage plus ou moins l'Ardèche pour ce petit vagabondage (tente, auto-stop, rencontre, ......)!
Je suis nouveau sur ce forum et je prends toutes les idées possibles et inimaginables!!!
A bientôt
J'ai 28 ans et je cherche des idées de périple à pied pour 15 jours environ au mois de juin ou septembre. En mal de nature depuis mes voyages au Maroc, Tunisie, Guyane Française, et autres divagations.... Je cherche des itinéraires en France pour vagabonder tranquillement au rythme de la nature, de mes pensées et de la musique!
Je projette de faire un petit retour aux sources, loin des préoccupations du quotidien. J'envisage plus ou moins l'Ardèche pour ce petit vagabondage (tente, auto-stop, rencontre, ......)!
Je suis nouveau sur ce forum et je prends toutes les idées possibles et inimaginables!!!
A bientôt
Quelle destination européenne pour une famille avec deux enfants en août 2012? English translation pending
bonjour a tous,
Je sais les fetes de noel ne sont meme pas commencer que je pense deja a cet été!!!!!! 😎 Voila moi et ma famille composer de 2 enfants de 11 et 14 ans ainsi que de mon mari bien sur, nous en avons marre du midi de l'ocean ect...... a part la plage surtout dans le midi rien d'autre a faire. Donc voila nous avions le projet de partir a Londres pour visiter mais la pas de bol y a les JO donc, deja complet et cher. Je sais je suis pas tres sport mais mon mari et mes garcons à part le foot aurait pu le savoir enfin bon!!! Donc nous aimerions faire un notre pays mais la question ou!!!! Notre budget est pas tres elevée (je vs rassure + de 1000 si le faut ). Si pour la France vous connaissez des coins superbe ben pkoi pas. Nous avons fait le midi de long en large, l'ocean la corse l'ardeche. Merci de me donnez des idees car je peux pas compter sur mes hommes ils s'occupent de rien justeà mettre mes 15 valises dans le coffres mdr et oui je suis une femme.
Merci a vous pour vos reponse ps tunisie deja fait et depuis le nveau gouvernement je me demande si cela va pas craindre merci 🏴☠️
Je sais les fetes de noel ne sont meme pas commencer que je pense deja a cet été!!!!!! 😎 Voila moi et ma famille composer de 2 enfants de 11 et 14 ans ainsi que de mon mari bien sur, nous en avons marre du midi de l'ocean ect...... a part la plage surtout dans le midi rien d'autre a faire. Donc voila nous avions le projet de partir a Londres pour visiter mais la pas de bol y a les JO donc, deja complet et cher. Je sais je suis pas tres sport mais mon mari et mes garcons à part le foot aurait pu le savoir enfin bon!!! Donc nous aimerions faire un notre pays mais la question ou!!!! Notre budget est pas tres elevée (je vs rassure + de 1000 si le faut ). Si pour la France vous connaissez des coins superbe ben pkoi pas. Nous avons fait le midi de long en large, l'ocean la corse l'ardeche. Merci de me donnez des idees car je peux pas compter sur mes hommes ils s'occupent de rien justeà mettre mes 15 valises dans le coffres mdr et oui je suis une femme.
Merci a vous pour vos reponse ps tunisie deja fait et depuis le nveau gouvernement je me demande si cela va pas craindre merci 🏴☠️
Recherchons notre frère Williams Cardonnet English translation pending
Notre pére étant décédé, nous recherchons notre frére Wiliams Cardonnet, né a Mantes la jolie en 1937.La moindre piste est importante, Nous savons juste qu ils faisait de l élevage de moutons .C est trés urgent qu il nous contacte.Dites lui que c est sa petite soeur Martine qui a mi le message.Merci a vous.
Découverte de la Normandie et Bretagne en une semaine et demie: que voir? English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars lundi en Normandie avec la copine pour y découvir l etretat, plage du débarquement, mont saint Michel saint Malo ... Et plus bas la Bretagne !!!
Ne connaissant pas du tout ce coin la de la France j aurais aimer être aider dans ces démarches ...
Hotel, lieu a visiter , monument... Nous restons entre Semaine et une semaine et demi
Merci
Je pars lundi en Normandie avec la copine pour y découvir l etretat, plage du débarquement, mont saint Michel saint Malo ... Et plus bas la Bretagne !!!
Ne connaissant pas du tout ce coin la de la France j aurais aimer être aider dans ces démarches ...
Hotel, lieu a visiter , monument... Nous restons entre Semaine et une semaine et demi
Merci
Itinéraire charmant en voiture de Reims vers Perpignan? English translation pending
😉
Bonjour à tous,
Nous envisageons une traversée depuis REIMS jusqu'à Saint Laurent de Salanque (Perpignan) en passant par de beaux coins, de beaux petits villages.
Si vous avez de bonnes connaissances de ce trajet, notre projet est de nous arrêter environ tous les 200 kms et de loger en chambre d'hôtes un jour ou deux pour visiter. Nous terminerons par une semaine à Saint Laurent. Un bon plan pour nous sur ce trajet? Merci de nous le faire partager.😏😏😏
Choix de tentes bivouac English translation pending
Bonjour à tous,
Je bivouac parfois dans une tente deux place avec un ami en Espagne mais maintenant je veux faire un peu de bivouac tout seul ... le problème, quelle tente choisir !
Je cherche de la légèreté, de la place pour moi (1,85m) et mon sac à dos,
J'hésite entre ceci :
http://www.expemag.com/materiel-voyage-nature/vaude-bivi.html
qui a l'avantage d'être beau, compact et léger mais qui laisse peu de place (suffisamment pour ce que je veux en faire je pense) et doit avoir beaucoup de condensation (du fait du simple toit)
Et ceci :
http://www.inuka.com/tente-de-randonnee-ferrino-legere-1.htm
qui a l'inconvénient d'être plus long à monter, plus lourd mais qui permet d'avoir beaucoup moins de condensation
Je compte utiliser la tente pour faire des randonnées de trois à quatre jours en Espagne, le poids est donc tres important à mon sens. Merci d'avance pour votre aide et n'hésitez pas à me conseiller autre chose !
Je compte utiliser la tente pour faire des randonnées de trois à quatre jours en Espagne, le poids est donc tres important à mon sens. Merci d'avance pour votre aide et n'hésitez pas à me conseiller autre chose !
Périple d'Avignon à Clermont-Ferrand à vélo avec le moins de dénivelés English translation pending
Bonjour, je voyage avec tout mon barda, j'ai tout le temps devant moi mais je ne suis pas très pêchue dans les côtes aussi j'aimerai trouver un itinéraire me permettant de rejoindre Clermont-Ferrand depuis Avignon cet été en évitant les cols les détours eux ne me font pas peur, j'ai presque 20 jours pour ça et s'il y a des festivals des expos sur la route je m'attarderai ah j'oubliais si la route est vélo-verte et calme c'est encore mieux, merci d'avance
Idées pour week-end du 15 août pas chères? English translation pending
Bonsoir, Je recherche des idées pour offrir des vacances à ma petite famille le week-end du 15 août. C'est vraiment difficile car je ne trouve que des choses sur une semaine (hors budget et nous avons que du samedi au lundi). Nous sommes 5. Si vous avez des idées je les attends avec impatiente (location, mobilhomme...) avec piscine à proximité ou mer. Je vous remercie par avance pour l'aide que vous pouvez m'apporter.
Une semaine en août dans le Var, que faire? English translation pending
Bonjour,
Cet été, du 13 au 20 aout, je pars avec mon coinjoint à trans en provence, à côté de Draguignan. Perso, je connais très bien la côte, j'ai passé tous mes été à ste maxime mais plutôt plages, visites des villes du bord de mer (fréjus, st trop, antibes, hyeres etc...) pour tout cela pas de soucis même si je suis toujours preneuse de bons plans plages pas trop fréquentées, petits restos ou autre...😛 Mon ami ne connait pas du tout, il n'est jamais allé plus bas que l'ardèche et plutôt montagne normalement, très sportif et cycliste! Du coup je cherche un petit programme varié avec grosses rando à la journée (quitte à faire 1h30/2h de route pour atteindre les alpes maritimes ou de haute provence), des coins canoé (on fera sans doute les gorges du verdon), des ballades sympa enfin si je pouvais avoir pas mal d'infos sur les randos surtout qui sont sportives et offrent un beau panorama ca serait super! Nous avons tous deux 25 ans! Merci d'avance, adeline
Cet été, du 13 au 20 aout, je pars avec mon coinjoint à trans en provence, à côté de Draguignan. Perso, je connais très bien la côte, j'ai passé tous mes été à ste maxime mais plutôt plages, visites des villes du bord de mer (fréjus, st trop, antibes, hyeres etc...) pour tout cela pas de soucis même si je suis toujours preneuse de bons plans plages pas trop fréquentées, petits restos ou autre...😛 Mon ami ne connait pas du tout, il n'est jamais allé plus bas que l'ardèche et plutôt montagne normalement, très sportif et cycliste! Du coup je cherche un petit programme varié avec grosses rando à la journée (quitte à faire 1h30/2h de route pour atteindre les alpes maritimes ou de haute provence), des coins canoé (on fera sans doute les gorges du verdon), des ballades sympa enfin si je pouvais avoir pas mal d'infos sur les randos surtout qui sont sportives et offrent un beau panorama ca serait super! Nous avons tous deux 25 ans! Merci d'avance, adeline
Randonnées à découvrir dans le sud de l'Auvergne English translation pending
J'habite une superbe région dans le sud de l'Auvergne. (Pradelles) Voilà de superbes randonnées à découvrir. Le GR 700 La Régordane, ancien chemin muletiers, Le GR70 de R.L.Stevenson Mais aussi les 220 km des Gorges de L'Allier. Endroit féérique dans un nouveau monde. Pour les amoureux de la marche sachez que l'association du tourisme de Cayres et de Pradelles organisent le 14/15/16 mai le circuit du Mont GERBIER au MEZENC
Le Mercredi 25 Mai le circuit La Chapelle GRAILLOUSE. Le 29 Mai Une randonnée des plus beaux villages de France . Le 8 juin randonnée en forêt de MEYGAL. Le 15 juin LE CHEMIN du GRAY sur le plateau du Devez Le 22 Le 22 juin Un beau circuit entre AUVERGNE et VELAY et le 29 juin Un circuit de montagne LE ROC de FENESTRE il atteint 1494 m.
A savoir que Pradelles se situe à 6 km de la lozère et 3 km de l'Ardèche. Cela serait dommage de ne pas découvrir cette magnifique région . En la découvrant j'en ai posé mes valises pour ne plus en repartir, c'est pour vous dire qu'en France on a vraiment de très très jolis coins à découvrir
Bon week end à vous
A savoir que Pradelles se situe à 6 km de la lozère et 3 km de l'Ardèche. Cela serait dommage de ne pas découvrir cette magnifique région . En la découvrant j'en ai posé mes valises pour ne plus en repartir, c'est pour vous dire qu'en France on a vraiment de très très jolis coins à découvrir
Bon week end à vous
Où s'installer en France? English translation pending
j'ai décidé de tenter une expatriation vers la France seulement je ne sais pas trop vers ou me diriger même si j'ai une petite préférence pour le soleil et la montagne, j'aime l’entièreté de l'hexagone , j'avais lu un sondage concernant les villes qui étaient plutôt adéquates pour une installation et d'abord c'était Toulouse puis Nantes, moi j'ai une formation de jardinier et aussi d'opérateur dans l'alimentaire, maintenant j'aimerais un peu avoir différents avis avant vraiment de cibler une région pour prospecter après un travail
merci
Où faire de la randonnée en canoë et bivouac avec enfants en France au mois de mai? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire une randonnée en canoe sur une rivière avec nos 2 jeunes enfants pendant 3 -4 jours.
Nous partirons durant la 1ère semaine de mai, mais nous ne savons pas quelque rivière serait adaptée (niveau climat et difficulté).
Si quelques a des retours d'expérience ou des idées pour la rivière , nous vous serions très reconnaissant.
Nous serions favorable à une rivière dans le Sud est ou dans le centre de la france. (Nous sommes bretons et passons quelques jours fin avril en haute savoie.
PS : Nous partons avec un canoe gonflable scout rando.
merci de votre aide et de vos conseils.
Si quelques a des retours d'expérience ou des idées pour la rivière , nous vous serions très reconnaissant.
Nous serions favorable à une rivière dans le Sud est ou dans le centre de la france. (Nous sommes bretons et passons quelques jours fin avril en haute savoie.
PS : Nous partons avec un canoe gonflable scout rando.
merci de votre aide et de vos conseils.
Destination idéale pour environ huit jours en août? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 4 jeunes adultes de montreal et nous voulons un voyage pour le mois d'aout 2011 (tout inclus). Avec un budget de 1500$ a 2000$ chaque. Nous voulons un voyage d'environ 8 jours, peut importe quel genre, peut importe ou; lieux historiques, charmant village, excursion, plongé, plage, nature (animaux). Nous desirons être ''dépayser''.
Donner nous des idées.
Merci.
Trajet de Saint-Étienne vers Saint-Tropez à vélo (France) English translation pending
Bonjour à tous!
Voila; après plusieurs années à rêver de périples, après avoir fait le tour des blogs, récits de voyageurs et bouquins de cyclotouristes, je me lance.
Et pour débuter je voudrais rejoindre st tropez depuis st etienne, ou j'habite. Certes ce n'est pas un tour du monde, mais c'est a la hauteur de mon expérience quasi inexistante du cyclotourisme. Egalement a la hauteur de mes congés annuels...
C'est donc pour ces raisons que je solicite votre aide, essentiellement pour l'itinéraire ( je voudrais rejoindre la cote en une semaine environ). Lequel serait le mieux adapté? Quelle carte emmener? Quel matériel me sera indispensable? Je voudrais dormir en auberge, y a t'il des sites qui les répertorient? Dois-je privilégier les campings?
Je reçois ma monture la semaine prochaine, un vtc cadre alu GITANE tout équipé trekking. Je projette de partir pour les beaux jours, mai ou juin.
Pardonnez moi si un sujet similaire a déja été posté, je prendrai tous vos conseils notamment si vous connaissez l'itinéraire, les coins a ne pas rater, les sentiers sympas...
Alex 😉
C'est donc pour ces raisons que je solicite votre aide, essentiellement pour l'itinéraire ( je voudrais rejoindre la cote en une semaine environ). Lequel serait le mieux adapté? Quelle carte emmener? Quel matériel me sera indispensable? Je voudrais dormir en auberge, y a t'il des sites qui les répertorient? Dois-je privilégier les campings?
Je reçois ma monture la semaine prochaine, un vtc cadre alu GITANE tout équipé trekking. Je projette de partir pour les beaux jours, mai ou juin.
Pardonnez moi si un sujet similaire a déja été posté, je prendrai tous vos conseils notamment si vous connaissez l'itinéraire, les coins a ne pas rater, les sentiers sympas...
Alex 😉
Festival photos, portraits et paysage des Andes au Mékong, à Vals-les-Bains le 10 et 11 septembre English translation pending
bonjour
passionnè par les voyages, nous proposons le 10 et 11 septembre un festival portraits et paysage des andes au mékong.
Le but de cette manifestation est de sensibiliser le public aux cultures, aux échanges aux expériences, mettre en valeur la photographie et favoriser le contact entre le photographe et le public. Sensibiliser le public à notre rôle de touriste, crèer un espace ludique pour les jeunes, valoriser la culture par le biais de spectacles traditionnels.
Nous recherchons à cette occasion des photographes passionnés amateurs ou professionnels pour participer au festival à Vals les bains sud ardeche
Merci de me contacter par mail soit à : jeunesse@vals-les-bains.com ou titeuf.07@orange.fr en precisant dans objet : festival (merci )
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements complementaires
Cyril roots
passionnè par les voyages, nous proposons le 10 et 11 septembre un festival portraits et paysage des andes au mékong.
Le but de cette manifestation est de sensibiliser le public aux cultures, aux échanges aux expériences, mettre en valeur la photographie et favoriser le contact entre le photographe et le public. Sensibiliser le public à notre rôle de touriste, crèer un espace ludique pour les jeunes, valoriser la culture par le biais de spectacles traditionnels.
Nous recherchons à cette occasion des photographes passionnés amateurs ou professionnels pour participer au festival à Vals les bains sud ardeche
Merci de me contacter par mail soit à : jeunesse@vals-les-bains.com ou titeuf.07@orange.fr en precisant dans objet : festival (merci )
Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements complementaires
Cyril roots
Idées de grande randonnée en avril? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais partir une semaine avec mon copain en avril, mais je n'arrive pas à me décider pr la destination... Nous voudrions faire une grande randonnée, si possible balisée et dormir sous tente. Auriez-vous des idées?
Je précise que la neige ne nous dérange pas.
Merci d'avance