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Vivre et travailler à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
N'ayant plus d'attaches solides en France, je projette de m'installer à Los Angeles. Le hic c'est que je ne sais pas comment trouver un travail là-bas ni comment organiser ma vie... Je possède un peu d'économies donc si quelqu'un à un projet solide auquel je peux participer et de ce fait aspirer à une nouvelle vie je suis preneuse.
Merci
L'Ouest américain en été 2006 English translation pending
Allo,
Nous partons pour l'ouest des Etats-Unis cet été. Nous n'avons malheureusement que 4 semaines, en étirant 5. Nous voyageons en petit camper style wesfalia. On sait qu'on doit compter environ 45 heures de route mais ça car nous avons fait l'ouest canadien et une partie des Etats-Unis il y a deux ans (15 000 km) et nous avons survécu.
Nous avons à notre itinéraire le Colorado, l'Utah, l'Arizona et si faisable un peu de la Californie. Nous voulons dormir dans les parcs nationaux idéalement. Nous aimons beaucoup faire de la randonnée (on peut aller jusqu'à 6-7 heures par jour). Alors voilà, on aimerait avoir un maximum d'info sur les parcs où on peut camper, les plus beaux spots, les belles randonnées à faire, le temps qu'il fait en plein mois de juillet, etc.?
Merci
Jenny
Nous partons pour l'ouest des Etats-Unis cet été. Nous n'avons malheureusement que 4 semaines, en étirant 5. Nous voyageons en petit camper style wesfalia. On sait qu'on doit compter environ 45 heures de route mais ça car nous avons fait l'ouest canadien et une partie des Etats-Unis il y a deux ans (15 000 km) et nous avons survécu.
Nous avons à notre itinéraire le Colorado, l'Utah, l'Arizona et si faisable un peu de la Californie. Nous voulons dormir dans les parcs nationaux idéalement. Nous aimons beaucoup faire de la randonnée (on peut aller jusqu'à 6-7 heures par jour). Alors voilà, on aimerait avoir un maximum d'info sur les parcs où on peut camper, les plus beaux spots, les belles randonnées à faire, le temps qu'il fait en plein mois de juillet, etc.?
Merci
Jenny
Voyage humanitaire en Amérique latine pendant 1 an English translation pending
Ola,
C’est décidé, je pars ! après 6 ans de boulot acharné dans la communication ! … mon congé sabbatique est enfin accordé…
Mon projet : un voyage humanitaire pendant environ un an en Amérique Latine. (D'ailleurs, j’entreprends ce voyage toute seule…. Si certains d’entre vous veulent faire un bout de route avec moi….)
Départ : début mars 2005 et retour février 2006.
Au programme : je commence par le Mexique, Guatémala, Hondura, Nicaragua, Costa Rica, Panama puis direction l’Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay ou Paraguay et enfin le Brésil....
Mon projet : apporter mon soutien, mon aide, bref ma contribution à des associations ou organismes humanitaires orientés vers le social, les enfants ( expérience acquise en tant qu’animatrice en centre de loisirs pendant plusieurs années)
J’ai déjà récolté des adresses, des contacts d’organismes humanitaires tournés vers les enfants… dans certains pays et notamment en Equateur et Pérou, Guatémala et Argentine
En auriez-vous des ONG ou assos à me communiquer (adresses et contacts) concernant les autres pays ?
Merci beaucoup
Hélène Paris
C’est décidé, je pars ! après 6 ans de boulot acharné dans la communication ! … mon congé sabbatique est enfin accordé…
Mon projet : un voyage humanitaire pendant environ un an en Amérique Latine. (D'ailleurs, j’entreprends ce voyage toute seule…. Si certains d’entre vous veulent faire un bout de route avec moi….)
Départ : début mars 2005 et retour février 2006.
Au programme : je commence par le Mexique, Guatémala, Hondura, Nicaragua, Costa Rica, Panama puis direction l’Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay ou Paraguay et enfin le Brésil....
Mon projet : apporter mon soutien, mon aide, bref ma contribution à des associations ou organismes humanitaires orientés vers le social, les enfants ( expérience acquise en tant qu’animatrice en centre de loisirs pendant plusieurs années)
J’ai déjà récolté des adresses, des contacts d’organismes humanitaires tournés vers les enfants… dans certains pays et notamment en Equateur et Pérou, Guatémala et Argentine
En auriez-vous des ONG ou assos à me communiquer (adresses et contacts) concernant les autres pays ?
Merci beaucoup
Hélène Paris
Deutsche Alpen Strasse / Route des Alpes allemandes English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais partager avec vous notre séjour sur la route des Alpes allemandes pour laquelle je trouve que les infos sur Internet sont difficiles à trouver.
Nous avons décidé de faire le parcours d'Ouest en Est. Nous n'avions qu'une semaine donc nous avons sélectionné les endroits qui nous intéressaient le plus.
Pour l'hébergement, nous avons été dans un gite pour les 2 premières nuits mais ayant trop peu d'informations sur les gites pour les nuits suivantes (attention les sites des villes ne donnent pas toujours les vrais prix pour les gites). Pour les nuits suivantes, nous avions réservé des chambres d'hôtel.
Nous avons eu du mal à trouver un livre qui détaille la route ou la Bavière. Nous avons opté pour le "Petit Futé Bavière" mais au fur et à mesure de nos visites, on a vu que tout n'était pas à jour et pas vraiment détaillé, du moins pas autant que nous l'aurions souhaité.
Jour 1: LINDAU: Ballade en bateau (1h30) / Ballade sur l'île (le port, les 2 églises, les petites rues plein de charme...) / Ballade à vélo jusqu'à Bregenz (environ 20km A/R) repas: Biergarten près du port (repas bavarois type saucisses)
Jour 2: STEINGADEN: Visite de l'église rococo classée Patrimoine mondial de l'UNESCO SCHWANGAU: Visite des châteaux de Neuschwanstein et Hohenschwangau / Ballade jusqu'au pont "Marien Brücke" repas: "Gasthaus zum Schwanen" à Füssen (repas bavarois et croates)
Jour 3: FUSSEN: Visite de l'Abbaye et du château LINDERHOF: Visite du château GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans les rues et dans le parc repas: "Mohrenplatz" (Spätzel = ma spécialité préférée :) )
Jour 4: GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans la "Ludwigstrasse" (rue médiévale) / Passage dans le stade olympique / Visite des gorges de Partnach et rando dans la montagne (1h pour rejoindre l'entrée des gorge par le dessus des gorges) KOCHEL AM SEE: juste un passage pour prendre une pause gourmande en bordure du lac WALCHENSEE: Ballade en vélo autour du lac (20km A/R avec 10km sur pistes exclusivement cyclable) repas: resto dans la Markstrasse à Bad Tölz
Jour 5: TEGERNSEE: Visite de l'église de Saint Quirin PRIEN AM SEE: Visite du château Herrenchiemsee (Attention pour le parking, il ne faut pas se mettre à l'entrée de la ville, à moins que vous ayez envie de marcher sur 1,8km le long d'une route passante, mais prendre la direction du lac) repas: resto près du lac
Jour 6: MUNICH: Musée de la Residenz / Visite des églises et cathédrales / Ballade dans les rues et sur le marché au tout le monde peut s'assoir pour pique-niquer ou boir une bière. repas: "Bratwurztherzl am Virtualienmarkt"
Si vous avez des question, je pourrais peut-être y répondre.
Bonne soirée!
Je voudrais partager avec vous notre séjour sur la route des Alpes allemandes pour laquelle je trouve que les infos sur Internet sont difficiles à trouver.
Nous avons décidé de faire le parcours d'Ouest en Est. Nous n'avions qu'une semaine donc nous avons sélectionné les endroits qui nous intéressaient le plus.
Pour l'hébergement, nous avons été dans un gite pour les 2 premières nuits mais ayant trop peu d'informations sur les gites pour les nuits suivantes (attention les sites des villes ne donnent pas toujours les vrais prix pour les gites). Pour les nuits suivantes, nous avions réservé des chambres d'hôtel.
Nous avons eu du mal à trouver un livre qui détaille la route ou la Bavière. Nous avons opté pour le "Petit Futé Bavière" mais au fur et à mesure de nos visites, on a vu que tout n'était pas à jour et pas vraiment détaillé, du moins pas autant que nous l'aurions souhaité.
Jour 1: LINDAU: Ballade en bateau (1h30) / Ballade sur l'île (le port, les 2 églises, les petites rues plein de charme...) / Ballade à vélo jusqu'à Bregenz (environ 20km A/R) repas: Biergarten près du port (repas bavarois type saucisses)
Jour 2: STEINGADEN: Visite de l'église rococo classée Patrimoine mondial de l'UNESCO SCHWANGAU: Visite des châteaux de Neuschwanstein et Hohenschwangau / Ballade jusqu'au pont "Marien Brücke" repas: "Gasthaus zum Schwanen" à Füssen (repas bavarois et croates)
Jour 3: FUSSEN: Visite de l'Abbaye et du château LINDERHOF: Visite du château GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans les rues et dans le parc repas: "Mohrenplatz" (Spätzel = ma spécialité préférée :) )
Jour 4: GARMISCH-PARTENKIRCHEN: Ballade dans la "Ludwigstrasse" (rue médiévale) / Passage dans le stade olympique / Visite des gorges de Partnach et rando dans la montagne (1h pour rejoindre l'entrée des gorge par le dessus des gorges) KOCHEL AM SEE: juste un passage pour prendre une pause gourmande en bordure du lac WALCHENSEE: Ballade en vélo autour du lac (20km A/R avec 10km sur pistes exclusivement cyclable) repas: resto dans la Markstrasse à Bad Tölz
Jour 5: TEGERNSEE: Visite de l'église de Saint Quirin PRIEN AM SEE: Visite du château Herrenchiemsee (Attention pour le parking, il ne faut pas se mettre à l'entrée de la ville, à moins que vous ayez envie de marcher sur 1,8km le long d'une route passante, mais prendre la direction du lac) repas: resto près du lac
Jour 6: MUNICH: Musée de la Residenz / Visite des églises et cathédrales / Ballade dans les rues et sur le marché au tout le monde peut s'assoir pour pique-niquer ou boir une bière. repas: "Bratwurztherzl am Virtualienmarkt"
Si vous avez des question, je pourrais peut-être y répondre.
Bonne soirée!
Fleurs des Alpes - Gailtaler Alpen, juillet 2020 English translation pending
Fleurs de montagne...
Nommez-les vous-mêmes.
La région : Dolomites de Lienz et Gailtaler Alpen.
Juillet 2020.
Vallée d'Aspe ou d'Ossau? English translation pending
Bonjour,
Le débat est peut-être un peu idiot, ça semble équivalent dans la variété et la richesse des paysages mais je pose tout de même la question pour orienter le début de nos vacances : je vais me poser dans une de ces deux vallées pour randonner en attendant que ma copine me rejoigne, et je me dis qu'il serait temps de réserver un camping pour ma petite tente, ce sera début août.
Me recommandez-vous plutôt la vallée d'Aspe ou la vallée d'Ossau ? Sachant que je ferai des randos moyennes à la journée, et que je préfère éviter la foule. Quelle vallée serait la plus conseillée, si toutefois la question a du sens ? 😮
Accès aux cols d'Aspin et de Menté en camping-car? English translation pending
Bonjour à vous ,
Puis-je savoir si le passage aux cols d'Aspin et de Mendé sont " assez " faciles et aussi pour se garer : nous voudrions y aller pour suivre le tour de France également si je passe les tunnels Ht camping-car :3ml largeur:2,5ml . Merci beaucoup pour la réponse , si possible . Bien cordialement . Margoj .
Randonnées en vallée d'Aspe (France) English translation pending
bonjour,
je commence à penser aux vacances. Nous aimons beaucoup les pyrénées : nous avons déjà passés nos vacances à laruns en vallée d'ossau et nous aimerions changer de vallée : quelqu'un pourrait -il me donner des infos sur la randonnée dans cette vallée, campings ...
merci
caramaou
Une semaine dans la vallée d'Aspe English translation pending
On rentre tout juste d'un séjour d'une semaine dans la vallée d'Aspe, dans le petit village de Borce, pas très loin de la frontière espagnole. On avait posé nos valises à l'Espiatet , au-dessus du village , en chambres d'hôtes, chez Céline. Le site était magnifique, la chambre confort et l'accueil de Céline super sympa.
On a pu faire de superbes randonnées à proximité de Borce.
D'abord au cirque de Lescun. C'est géant, et c'est d'un calme extraordinaire. Après la découverte du site à pied, on a fait provision de fromage chez un petit couple d' octogénaires absolument charmants . Le soir au retour de notre escapade, on a partagé nos provisions et notre soirée avec les autres hôtes de la maison. Très sympa.

Et sur les conseils d'un habitué des lieux, présent à la maison d'hôtes, le lendemain matin on a pris la direction d'Astun , de l'autre côté de la frontière. On a emprunté les télésièges pour monter voir les lacs qui , curieusement sont pour la plupart, en France. Et là encore, on est restés ébahis par la beauté du site. C'est tout simplement extraordinaire. Des lacs qui se succèdent dans un décor époustouflant, des chevaux en quantité, des troupeaux de moutons et des vacanciers espagnols, en majorité. Mais plus on marche et moins il y a de monde...


Au retour, avant de regagner Borce , on a fait un saut à Can France, célèbre pour sa gare énorme et quasiment inutile.
Le lendemain on décide de flâner un peu à Borce, petit village de charme. Et on traîne un peu sur les marchés , on goûte aux produits locaux.

Autre curiosité qu'on va découvrir sur les conseils de Céline, le chemin de la mâture. C'est presque en face de notre maison d'hôtes, sur l'autre versant. C'est un chemin qui a été creusé dans la falaise pour transporter des troncs d'arbres destinés à la marine nationale pour faire des mâts. Tout à fait incroyable. Mais tout ce qu'il y a de plus vrai. Il faut être prudent parce que les pierres sont tellement lisses que c'est très glissant. Ça se mérite mais ça vaut vraiment le déplacement. On domine toute la vallée.


Une journée en Espagne pour manger des tapas et changer d'atmosphère. Et voilà une belle semaine dans les Pyrénées, entre découvertes et repos .

Et sur les conseils d'un habitué des lieux, présent à la maison d'hôtes, le lendemain matin on a pris la direction d'Astun , de l'autre côté de la frontière. On a emprunté les télésièges pour monter voir les lacs qui , curieusement sont pour la plupart, en France. Et là encore, on est restés ébahis par la beauté du site. C'est tout simplement extraordinaire. Des lacs qui se succèdent dans un décor époustouflant, des chevaux en quantité, des troupeaux de moutons et des vacanciers espagnols, en majorité. Mais plus on marche et moins il y a de monde...


Au retour, avant de regagner Borce , on a fait un saut à Can France, célèbre pour sa gare énorme et quasiment inutile.
Le lendemain on décide de flâner un peu à Borce, petit village de charme. Et on traîne un peu sur les marchés , on goûte aux produits locaux.

Autre curiosité qu'on va découvrir sur les conseils de Céline, le chemin de la mâture. C'est presque en face de notre maison d'hôtes, sur l'autre versant. C'est un chemin qui a été creusé dans la falaise pour transporter des troncs d'arbres destinés à la marine nationale pour faire des mâts. Tout à fait incroyable. Mais tout ce qu'il y a de plus vrai. Il faut être prudent parce que les pierres sont tellement lisses que c'est très glissant. Ça se mérite mais ça vaut vraiment le déplacement. On domine toute la vallée.


Une journée en Espagne pour manger des tapas et changer d'atmosphère. Et voilà une belle semaine dans les Pyrénées, entre découvertes et repos .
Itinéraire d'une semaine dans la vallée d'Aspe, Pyrénées? English translation pending
bonjour, je souhaiterais randonner pdt une semaine dans la vallée d'Aspe mais je n'y connait pas grand chose en terme d'orientation sur carte.
quelqu'un peut il me conseiller un circuit??? merci d'avance
Randonnée dans les Pyrénées: température la nuit autour de la vallée d'Aspe? English translation pending
salut à tous je pars dans 1 semaine faire le tour de la vallée d'aspe en rando de 3 ou 4 jours en bivouac et je voudrais savoir combien il fera la nuit au niveau température...
j'ai un très bon sac de couchage mais je me pose la question pour les vêtements car je voudrais un sac le plus light possible !!
autre question : j'ai discuté avec quelqu'un qui a vécu dans la rue, j'ai fait une "rapide" comparaison avec le bivouac (ça reste bien entendu très différent) et il m'a dit qu'il ne fallait jamais dormir habillé car après lorsqu'on se lève, on a froid et on a du mal en rependre le rythme...qu'est-ce que vous en pensez??
je dors tout le temps habillé lorsque que je dors en bivouac et je n'ai jamais eu ce problème (sans doute dû au fait que je n'ai jamais camper à des températures très froides (max 5°C en ECOSSE) et que la marche fait remonter la température !!)...et vous ?? quels vêtements la nuit ??
à bientôt et merci d'avance a+
j'ai un très bon sac de couchage mais je me pose la question pour les vêtements car je voudrais un sac le plus light possible !!
autre question : j'ai discuté avec quelqu'un qui a vécu dans la rue, j'ai fait une "rapide" comparaison avec le bivouac (ça reste bien entendu très différent) et il m'a dit qu'il ne fallait jamais dormir habillé car après lorsqu'on se lève, on a froid et on a du mal en rependre le rythme...qu'est-ce que vous en pensez??
je dors tout le temps habillé lorsque que je dors en bivouac et je n'ai jamais eu ce problème (sans doute dû au fait que je n'ai jamais camper à des températures très froides (max 5°C en ECOSSE) et que la marche fait remonter la température !!)...et vous ?? quels vêtements la nuit ??
à bientôt et merci d'avance a+
Tarif d'un refuge en demi pension en Autriche? English translation pending
bonjour,
j'envisage de faire l'alpen tour cet été en Autriche, j'ai entendu dire que la vie était chère, comme je compte dormir en refuge et gite estce que quelqu'un connait approximativement le prix d'une demi pension en refuge et en gite d'étape si ca existe ?
merci
Connaissez-vous Arreau et le Lac de Payolle (65)? English translation pending
Le Lac de Payolle se situe au pied du Col d'Aspin, c'est un lac artificiel de 10 ha (randonnées, pêche, balades à cheval) - j'ai beaucoup aimé cet endroit, beau, calme, reposant, avec vue sur les montagnes (j'y ai séjourné en mai) - le village d'Arreau n'est pas loin, à voir aussi - connaissez-vous ? ci-joint une photo (2 vues) de ce Lac dans les Hautes-Pyrénées, pas loin de Campan.
Gold
Vallée d'Ossau: circuit pour le tour des Lacs d'Ayous fin mai English translation pending
Bonjour,
je prevois de partir 4/5 jours en vallées d'Aspe et d'Ossau, du 21 au 25 mai 2009.
Pouvez vous me dire si je dois m'attendre a de la neige sur le parcours du Tour des Lacs d'Ayous ??
J'aimerai bien y faire du bivouac une nuit, mais étant dans le Parc National, est-il possible de planter la tente une nuit au bord d'un lac?
Sinon, je vois que l'on peut enchainer le Tour des Lacs d'Ayous avec le Tour de l'Ossau (passant pas les lacs Peyreget et Plombie).... mais j'aimerai connaitre la durée de ce circuit.
Merci d'avance, je pars dans 3 jours!!
Si vous avez d'autres endroits chouettes a voir dans ces vallées d'Aspe et d'Ossau, je suis preneur aussi!
Pouvez vous me dire si je dois m'attendre a de la neige sur le parcours du Tour des Lacs d'Ayous ??
J'aimerai bien y faire du bivouac une nuit, mais étant dans le Parc National, est-il possible de planter la tente une nuit au bord d'un lac?
Sinon, je vois que l'on peut enchainer le Tour des Lacs d'Ayous avec le Tour de l'Ossau (passant pas les lacs Peyreget et Plombie).... mais j'aimerai connaitre la durée de ce circuit.
Merci d'avance, je pars dans 3 jours!!
Si vous avez d'autres endroits chouettes a voir dans ces vallées d'Aspe et d'Ossau, je suis preneur aussi!
Balade à moto entre le pays basque et les Hautes Pyrénées English translation pending
bjr
je dois me baladé au mois de juillet entre le pays basque et les hautes pyrrénnées (vallée d'aspe, des aldudes roncevaux vallée d'ossau oloron st jean pied de port et autres .........) donc je suis a la recherche soit de petits coins sauvages pour planter la guitoune ou de petits hotels dans des villages pittoresques ou bien encore de restos !! donc si vous avez des renseignements je suis preneur merci !!
bonne route à tous!!!!
amitiés motardes Kaoua
Rapport du canada sur le vol Air France de Toronto English translation pending
Voici un lien pour ceux que ca interesse
http://www.tsb.gc.ca/fr/reports/air/2005/a05h0002/a05h0002_update_20051116.asp
http://www.tsb.gc.ca/fr/reports/air/2005/a05h0002/a05h0002_update_20051116.asp
Ouverture des cols pyrénéens et cirque de Gavarnie English translation pending
Bonjour à tous
Afin d'établir notre itinéraire en voiture quels sont les cols ouverts ou fermés dans les Pyrénées.?
Nous voudrions emprunter un circuit pour découvrir les cols mythiques du Tour de France :
cols de Puymorens, Peyresoude, Aspin, Aubisque, Somport....et le Tourmalet
Nous partirons depuis Andorre et finirons par Pau
Y a t il un site pour le savoir.? Pour l'instant je sais que le Tourmalet ouvre début juin mais je ne trouve rien pour les autres?
Quant est il pour le Cirque de Gavarnie? Comment y accéder? La flore est elle déjà épanouie? Une idée d'un parcours pédestre pas trop difficile: je voudrais voir des fleurs; pour l'instant je me déplace avec une canne et je ne pourrais guère tenir plus d'une heure à condition que le dénivelé soit réduit....ce sera le seul voyage de l'année en attendant une opération de ma colonne vertébrale.
Si quelqu'un a une idée de circuit pour une semaine (celle du 17 mai 2016) ce serait apprécié. Merci à ceux qui me répondront Bonne journée Carassou
Quant est il pour le Cirque de Gavarnie? Comment y accéder? La flore est elle déjà épanouie? Une idée d'un parcours pédestre pas trop difficile: je voudrais voir des fleurs; pour l'instant je me déplace avec une canne et je ne pourrais guère tenir plus d'une heure à condition que le dénivelé soit réduit....ce sera le seul voyage de l'année en attendant une opération de ma colonne vertébrale.
Si quelqu'un a une idée de circuit pour une semaine (celle du 17 mai 2016) ce serait apprécié. Merci à ceux qui me répondront Bonne journée Carassou
3 semaines en Birmanie, novembre 2014 English translation pending
Salut à tous 😉
Voilà, je pars 3 semaines fin Octobre en Birmanie et je suis en train de finaliser mon itinéraire.. ce qui m'énerve un peu car d'habitude quand je pars en Asien, je préfère ne pas trop planifier et réserver à l'avance mes hôtels.. mais visiblement, je n'aurai pas trop le choix pour cette destination.
Alors je m'en remets un peu à votre expertise pour me conseiller sur mon itinéraire et surtout le nombre de nuits à y consacrer, vu que je vais faire la boucle classique.
Déjà j'atterrit à Mandalay depuis BKK car plus pratique que de faire Yangon/Yangon je trouve.. Donc ça ferait :
28-30/10 : 2 nts Mandalay --> Bus pour Bagan 30/10-03/11 : 4 nts Bagan. Ou 3 .. j'hésite encore.. est-ce que c'est pas trop long 3 jours plein sur place, et est-ce que 2 jours suffisent pour voir les immanquables ? --> Bus de nuit pour Inle 04 - 08/11 : 4 nts Inle 08-09 : ? J'ai une nuit à caser quelque part.. avant ou après Inle (Pindaya ?) 09-14 : 5 nuits Ngapali.. Oui je sais c'est beaucoup, il n'y a pas grand chose à faire, mais j'ai vraiment besoin de cette coupure/ repos/ glandouille ! 14-17 : 3 nuits Yangon Puis back home
Voilà, tout conseil est le bienvenu. Merci d'avance.🙂 Julien
Voilà, je pars 3 semaines fin Octobre en Birmanie et je suis en train de finaliser mon itinéraire.. ce qui m'énerve un peu car d'habitude quand je pars en Asien, je préfère ne pas trop planifier et réserver à l'avance mes hôtels.. mais visiblement, je n'aurai pas trop le choix pour cette destination.
Alors je m'en remets un peu à votre expertise pour me conseiller sur mon itinéraire et surtout le nombre de nuits à y consacrer, vu que je vais faire la boucle classique.
Déjà j'atterrit à Mandalay depuis BKK car plus pratique que de faire Yangon/Yangon je trouve.. Donc ça ferait :
28-30/10 : 2 nts Mandalay --> Bus pour Bagan 30/10-03/11 : 4 nts Bagan. Ou 3 .. j'hésite encore.. est-ce que c'est pas trop long 3 jours plein sur place, et est-ce que 2 jours suffisent pour voir les immanquables ? --> Bus de nuit pour Inle 04 - 08/11 : 4 nts Inle 08-09 : ? J'ai une nuit à caser quelque part.. avant ou après Inle (Pindaya ?) 09-14 : 5 nuits Ngapali.. Oui je sais c'est beaucoup, il n'y a pas grand chose à faire, mais j'ai vraiment besoin de cette coupure/ repos/ glandouille ! 14-17 : 3 nuits Yangon Puis back home
Voilà, tout conseil est le bienvenu. Merci d'avance.🙂 Julien
Les Hautes-Pyrénées fin août English translation pending
Bonjours, je compte partir fin aout dans les pyrennees , au lac de payolle , que peut on voir ou faire pour passer une bonne semaine donnez moi des idees si vous y etes deja alle merci a bientot
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
À faire absolument dans la vallée d'Ossau? (Pyrénées) English translation pending
Quels sont les incontournables dans cette région ? (visite, rando, etc.)
Cols des Pyrénées en octobre à vélo? English translation pending
Bonjour.
Je suis invité à toulouse mi-octobre pour des raisons professionnelles et je pensais en profiter pour prendre 2 - 3 jours pour rouler dans les pyrrénées.
pensez vous que les grands cols (aspin, aubisque, tourmalet) sont encore ouverts à ce moment ou devrais je miser sur des cols moins hauts ?
Merci de votre réponse.
Vincent
Je suis invité à toulouse mi-octobre pour des raisons professionnelles et je pensais en profiter pour prendre 2 - 3 jours pour rouler dans les pyrrénées.
pensez vous que les grands cols (aspin, aubisque, tourmalet) sont encore ouverts à ce moment ou devrais je miser sur des cols moins hauts ?
Merci de votre réponse.
Vincent
Carnet de voyage sur dix-sept jours en Bulgarie English translation pending
Bonjour,
Voici le blog retraçant notre voyage de cet été en Bulgarie, pendant 17 jours. Au programme : Sofia, Govedartsi, sept lacs, Monastère de Rila, Blagoevgrad, Dobrinishte, Velingrad, Devin, Shiroka laka, Plovdiv, Ponts merveilleux, forteresse d'Asen, Monastère d'Asenovgrad, Tombeau de Kazanlak, Balkans, monument de Sipka, Veliko Tarnovo, Koprishtitsa, Plovdiv, Sofia. Bonne visite !
Voici le blog retraçant notre voyage de cet été en Bulgarie, pendant 17 jours. Au programme : Sofia, Govedartsi, sept lacs, Monastère de Rila, Blagoevgrad, Dobrinishte, Velingrad, Devin, Shiroka laka, Plovdiv, Ponts merveilleux, forteresse d'Asen, Monastère d'Asenovgrad, Tombeau de Kazanlak, Balkans, monument de Sipka, Veliko Tarnovo, Koprishtitsa, Plovdiv, Sofia. Bonne visite !
Projet d'une traversée des Pyrénées à vélo en juin 2010 English translation pending
Bonjour, je souhaite traverser la chaîne des Pyrénées sur 5 voir 6 jours de Hendaye à Collioure durant la semaine du 20 au 27 juin en autonomie (VTT+remorque), bivouac dans les champs, réchaud, en passant par les cols les plus connus: Aubisque, Tourmalet, Aspin, Portet d'Aspet...
J'ai déjà une petite idée pour le découpage des différentes étapes mais on n'est jamais trop prudents...
Aussi si certains d'entre vous auraient effectué ce périple, je suis preneur de conseils.
J'ai environ 2000 kms dans les cuisses (pour l'instant), je me demande si ce sera suffisant pour m'attaquer à ça fin juin même si d'ici là j'espère en faire au moins 1000 de plus, est ce selon vous suffisant?
S'il y'a des fanas pour "l'expédition" avec moi pas de prôblème...
N'hésitez pas, je suis preneur d'infos et conseils!
Merci d'avance !!!!
Voir des chanteurs de gospel dans les églises de Las Vegas? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai savoir si l'on peut voir des chanteurs de Gospel dans les églises de Las Vegas?
merci
je souhaiterai savoir si l'on peut voir des chanteurs de Gospel dans les églises de Las Vegas?
merci
Aller-retour Allemagne-Bangkok avec Air France pour 429 euros TTC English translation pending
Il suffit de voyager à partir de l'Allemagne. Et vous réservez ici:
http://www.airfrance.de/DE/de/local/resainfovol/meilleuresoffres/promo_asien_ind_ozean.htm
Papiers administratifs et argent pour un voyage "baroude" au Costa Rica? English translation pending
Salut à tous,
Je viens de prendre un ticket pour le CR la semaine prochaine. J'y vais du 26 juillet au 26 Aout. Mais c'est la première fois que je pars seul avec un amis sac à dos "baroude".. En fait en consultant le site du ministère des affaires étrangères, j'ai un peu flipper sur l'aspet sécur du CR.
Je voudrais savoir si quelque uns d'entre vous aurais des trucs et astuces en ce qui concerne les papiers ( Passeports, CB, .. ) et la monaie ? D'autre part peut on prendre des consigne à San José airport pour y laisser un peu de sous au cas ou et le passeport ( parce que maintenant une copie suffit ) ? Quoi de mieux que les saccoches pour tous ca???
Merkiii à vous..
piR
Je viens de prendre un ticket pour le CR la semaine prochaine. J'y vais du 26 juillet au 26 Aout. Mais c'est la première fois que je pars seul avec un amis sac à dos "baroude".. En fait en consultant le site du ministère des affaires étrangères, j'ai un peu flipper sur l'aspet sécur du CR.
Je voudrais savoir si quelque uns d'entre vous aurais des trucs et astuces en ce qui concerne les papiers ( Passeports, CB, .. ) et la monaie ? D'autre part peut on prendre des consigne à San José airport pour y laisser un peu de sous au cas ou et le passeport ( parce que maintenant une copie suffit ) ? Quoi de mieux que les saccoches pour tous ca???
Merkiii à vous..
piR
Idées de recettes pour un trek dans les Pyrénées? English translation pending
Bonjour, je part dans quelques jours pour 10 jours de rando dans les pyrénnées, avez-vous quelques recettes à me suggérer?
Merci!
Merci!
Excursions dans la région de Pau et le Pays basque? English translation pending
Bonjour,
Je me rends en avril à Pau et j'aimerais chaque jour au départ de Pau faire une excursion. Nous pouvons partir pour toute la journée.
Que me conseillez-vous de faire en direction du Pays basque ?
Bien cordialement
Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils.
Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité !
Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête !
Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales !
Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc.
Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin.
Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé.
Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet.
Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !