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Îles thaïlandaises sympathiques pour plonger en septembre? English translation pending
by Johannabr · 2011-08-15 · 11 replies
Bonjour !!!

Je pars du 28 août au 18 septembre en Thaïlande avec mon cher et tendre...

Nous comptons visiter un peu le Nord, mais avons aussi une grosse envie de break sur des plages de sable fin... Nous aimerions donc passer environ deux semaines dans les îles (n importe quelle région, on décidera de l itinéraire au gré de la météo et des envies du moment). N'ayant jamais été dans la région, difficile de choisir nos destinations, entre les guides et les commentaires sur le forum, je m y perds complètement !

Pour définir un peu plus clairement ce que nous cherchons, je vous raconte un peu ma vie...😉 J'ai pas mal vadrouillé en Amérique du Sud, surtout au Brésil (j y ai passé presque un an en bougeant au moins toutes les 2/3 semaines, payant hébergement et nourriture en vendant les produits de mon artisanat ou en faisant du troc), en me retrouvant sans cesse dans des petits villages perdus au milieu de nul part (j étais parfois la première européenne croisée par certains villageois). Ce n était pas toujours le grand confort, mais le plaisir d être totalement dépaysée primait largement sur tout le reste. Sans aller jusque là (je pense que sur le littoral thaïlandais, il doit aujourd hui être impossible de trouver des coins perdus à ce point), c est un peu ce genre la que nous cherchons..

A part peut être une full moon (on en entend tellement parler qu on s est dit que c était à faire au moins une fois dans sa vie !), l idée c est plutôt de se retrouver tranquilles en amoureux, avec le moins de touristes possible, de bronzer, apprendre à plonger, faire un peu de snorkelling et beaucoup de farniente... Bref, Phuket, Pattaya, Koh Samui, etc, a priori ça ne sera pas trop notre tasse de thé...

J'ai notamment lu des avis très variés sur Pha Ngan et Tao (de paradis terrestre à beaucoup trop touristique, les gens ne semblent pas être d accord)... Et il y a sans doute d autres petites îles peu touristiques dont je n'ai jamais entendu parler !

Connaissez vous des îles sympas pour plonger et/ou se reposer au calme, loin des hordes de touristes ? Des adresses d hôtels type bungalow les pieds dans l'eau pas trop chers et mignons (ou même plus chers pour se faire un petit trip d'une nuit), des petites plages perdues, les lieux connus mais qui valent VRAIMENT le détour... Enfin, les bons plans en gros ?

Bref, je pense que vous avez saisi l idée !

Merci d'avance à tous pour vos précieux conseils !
Grèce: visiter Ikaria, Samos, Patmos et Leros en juin? English translation pending
by Zeus · 2011-03-05 · 15 replies
Bonjour!

Je désire visiter ces iles de la mer Égée du nord du 13 juin au 29 juin alors j'aimerais avoir votre avis d'après votre expérience, les endroits a voir, vos couts de coeurs , hôtels , restos, ect...

Merci de vos conseils !

Bye !
Découverte des îles grecques en août 2011 English translation pending
by NicoLeo · 2011-03-01 · 20 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 étudiants et souhaitons partir à la decouverte des magnifiques iles greques tout en passant quelques jours à Athenes. Combien de jours sont necessaires pour voir Athenes selon vous ? Quelles sont les iles à visiter en priorité meme si j'ai peur qu'elles le soit toutes 😛 2 jours sur une ile est ce suffisant ? Nous partons dans un esprit débrouille a fond donc sac a dos et tente, pas trop galere d'apres vous ? Si certains l'ont déja fait quels sont vos retours ? Le voyage aurait lieu mi Aout donc pas trop d'inquietude sur la méteo je suppose 😎 Enfin j'ai lu que l'on pouvait sans grande difficultés circuler d'ile en ile avec les ferry et ça nous tente vraiment mais niveau prix du billet ça donne quoi ? Arriver sur une ile sans reservation ont s'en sort quand meme en camping ? Merci merci merci d'avance pour vos réponses !! 🙂
Escale de croisière à Ténérife: louer une voiture le dimanche? English translation pending
by Poupou10 · 2010-03-14 · 29 replies
Bonjour Je ferai bientot la croisiere iles et terres du soleil sur le COSTA SERENA j'aimerais louer une voiture, nous arriverons le dimanche est ce quelqu'un a deja loué une voiture ce jour la en escale ??

en pleine saison les agences de location sont ouvertes tous les jours mais la on ne sera qu'en avril...

MERCI de m'aider 😉
Liste d'îles grecques assez tranquilles pour juillet 2010 English translation pending
by Etiabe · 2009-09-20 · 28 replies
Bonjour 🙂

En visitant ce site et ses liens, en participant à d'autes forums et avec l'aide de différents guides, j'ai sélectionné 12 îles (ou parties d'îles) parmi les plus tranquilles (avec un tourisme de type famillial) pour un séjour de trois semaines en Juillet 2010 : Iles ioniennes : Céphalonie (partie la moins touristique à trouver) Ithaque Cythère

Cyclades : Kythnos Sifnos Milos (partie la moins touristique à trouver)

Dodécanèse: Astypalea

Iles de la Mer Égée : Ikaria Limnos (ou Lemnos) Lesbos (partie Sud de l'île) Samothrace

Sporades : Skopelos

Remarque : j'ai dû malheureusement me limiter aux îles dont la superficie est de plus de 90 km2 pour éviter de m'ennuyer sur trois semaines.

François

PS : Jajoute aussi la possibilité des Parties Est et Ouest de la Crète (régions tranquilles à trouver) : je suis déjà allé en Crète centrale.

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Koh Tao et Koh Phan Gan: dans quelle partie de l'ile loger? English translation pending
by Séléné75 · 2009-07-23 · 3 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de visiter ces 2 iles et d'y séjourner 4 jours dans chacune.

J'ai récolté pas mal d'infos mais difficile de faire le tri parmi l'offre d'hébergement. Alors dans quel coin se poser à Ko phan Gan et Ko Tao?

Nos critères sont un hébergement propre, bien intégré dans l'environnement même si un peu excentré, proche de la plage, nous prévoyons de louer un cyclo pour se déplacer le soir vers les lieux plus animés et visiter l'ile. nous souhaitons relaxer et profiter des merveilleux paysages de ces iles avant de retourner au tout béton

et idéalement moins de 1000 baths la nuit.

Merci d'avance pour vos contributions et n'hésitez pas à me conseiller des hébergements

🙂
Pass inter-îles en Polynésie? English translation pending
by Delofredi · 2009-05-26 · 2 replies
salut, quels sont les avantages et inconvénients des pass en polynésie. Le YD 213 coûte moins cher que si je prenais un vol pour chaque île. Mais comment fonctionne le pass et pourquoi une telle différence de prix merci
Aller aux îles Gili depuis Bali? English translation pending
by Ayoros · 2008-07-02 · 12 replies
je serais en voyage a Bali, et j'aimerais faire un tour aux Gili, comment fait on pour y aller depuis bali et combien de temps met on pour y aller, faudrait ' il mieux passer une nuit sur place ou une seule journée suffi, sachant que je serais a Seminyak 😎 par avance merci pour les tuyaux que vous pouriez me donnez 😎
Quelles îles de l'est de la Malaisie? English translation pending
by Gaevin · 2008-04-07 · 24 replies
nous arrivons en malaisie le 2 juin pour 20 jours et hesitons sur l'une de ces iles de l'est de la malaisie les perhentian, le kapas et tioman. quelqu'un peut il nous donner des renseignements ? son avis ? sachant qu'en general on est pas tres regardant sur le logement, un chalet avec un fan nous suffit, qu'on puisse faire du snorkelling et trouver de quoi s'occuper le soir nous conviennent amplement ET SI ON PEUT EVITER LES GROS COMPLEXES A TOURISTES !!! merci d'avance
Malaisie: rejoindre Redang depuis les îles Perhentian? English translation pending
by Cyril06584 · 2008-03-06 · 1 reply
bonjour ma femme et moi partons dimanche qui vient nous arrivons le 12 mars sur les iles perhentian, et ensuite nous voulons rejoindre redang quel est le meilleur moyen ? a t il possibilité de le faire en bateau direct de perhentian .? merci et par la meme occasion, qui a des infos sur la météo du moment sur ces iles ? et a bali ? lombok ? merci
Bons coins tranquilles sur les îles grecques? English translation pending
by Maxjacob · 2008-02-11 · 9 replies
Bonsoir, Mon épouse et moi même seront en Grèce durant trois semaine en Mai et si nous avons pratiquement arrêté un itinéraire sur le continent (Epidaure, Nauplie, Mycène, Athenes), en revanche un périple vers les iles est plus difficile à préparer car le choix est très très vaste et j'aimerais ponctuer ce voyage de quelques haltes pour offrir à mon épouse des paysages inoubliables. Cherchant des endroits non pas à l'écart des parcours touristiques mais néanmoins calmes, pourriez vous nous indiquer de ces lieux qui vous auront laissés un souvenir de sérénité ? Nous ne disposerons que de dix à douze jours en partant du Pirée. Merci
Visites et activités pour quelques jours en Grèce? English translation pending
by Dominiquelec · 2008-01-09 · 2 replies
Bonjour! Nous partons pour athenes dans quelques jours. Nous planifions ensuite de faire quelques iles, puis de remonter vers le nord du pays. Auriez vous des suggestions d, endroits pas trop tourisitique mais vraiment trippants à visiter? merci!
Bungalows à Tenerife (Canaries) English translation pending
by EloKa · 2007-09-11 · 18 replies
Bonjour, Nous partons en famille à Tenerife et nous cherchons un séjour en janvier avec bungalow, hors des grands hôtels à des prix raisonnables, bien sûr. Avez vous des pistes ? Merci.
Bahamas et l'hôtel Atlantis Paradise Island English translation pending
by SDanneaux · 2007-04-17 · 6 replies
Bonjour a tous, 😎

Voial je prépare un séjour au Bahamas, iles qui m'ont paru superbe, meme mieux que la république dominicaine ...

Déja sur ce point ai je raison ?

De plus, j'aimerai avoir de bons conseils concerant les Hotels et les plages ...

Déja est ce que le mytique "Atlantic" à Paradise island est il si bien que ca ? je suis jeune, j'aime bien quelque chose qui en jette, qui bouge ... PAr contre est ce que les plages et tout les conforts qu offre cet hotel sont bons ? La plage est elle superbe aussi, eau turquoise etc ? ou non ? Aprés concernant la nourriture dans le complexe : est ce compris dans le prix de l'atlantis package ? et si non que comprend t il exactement et done t il accés à toutes les "attractions " du complexe ...

De plus est ce qu il vaut mieux faire un conbiné entre deux iles et si oui lesquels ? et en combein de jours ? je dispose de 7 nuits/8jours ... je recherche à la fois quelque chose de "partiel" comme Atlantic qui a l'air d etre bien fun mais aussi des plages cool, calme et belle, plus naturelle !!

Et quels conseils pour la réservation ? : jouez direct avec le $ bas et réservez par internet ou acheté un total à une agence ? si oui quels conseils ?

POur le prix de l'avion il faut compter 600€ en moyenne ? (décembre)

MERCI beaucoup de tous vos précieux conseils !!!😉
Koh Kood et autres paradis du golfe de Thaïlande English translation pending
by Domih · 2007-04-08 · 22 replies
Nous avons découvert pendant les vacances de février, des îles absolument paradisiaques et préservées en Thaïlande : au sud de Koh Chang (trop touristique pour nous) : Koh Kood, Koh Mak, Koh Kham et Koh Wai. Nous avons été étonnés de trouver des endroits si authentiques, pas de boutiques, pas de restaus, disco... Seulement des plages vierges, quelques bungalows sous les cocotiers, la mer cristalline, des couchers de soleil superbes... La nature, le silence, rien à faire mais pour nous l'essentiel : admirer, rêver, se promener, et croyez-nous les journées passent très vite à ce rythme. Un masque et un tuba, faire quelques mètres et le paradis du monde sous-marin, on a soif, une noix de coco fraîche, que du plaisir, nous avions emmenés pas mal de livres, lu aucun... Nous sommes arrivés à Koh kood en venant de Bangkok, en avion jusqu'à Trat puis bateau. Au retour bus de Koh Chang (5h jusqu'à bangkok, très fiable et peu cher). Des bateaux circulent entre les îles. Il faut se renseigner sur place car les horaires changent et toutes les solutions sont possibles. A koh kood, nous avons séjourné au Dusita resort : http://www.kokood.com/Koh-Kood-Dusita-Resort/index.HTM Famille adorable, bonne cuisine, bungalows confortables et plage de rêve. Pour se déplacer dans l'île : à pieds ou louer des petites motos. D'autres adresses sur 2 sites : http://www.koh-chang.ch/IslandHopper/kham.htm Sur Koh Mak : http://www.monkeyislandkohmak.com/renew/home/index.htm Pratiquement aucun guide ne donne de renseignements sur ces îles, ( et pourvu que cela dure...) un grand merci donc à tous ceux du forum qui nous ont donné envie de partir là-bas. Amicalement, dominique
Iles éoliennes au nord de la Sicile pour voyage d'études English translation pending
by JulienSt · 2006-11-22 · 4 replies
Bonjour tous le monde voilà j'aurais besoin de renseignements sur ces îles et éventuellement me dire quelles sont les îles incontournable sachant que la durer de ce voyage est d'une semaine et a notre retour passer une journée ou demi-journée dans une ville italienne mais la quelle.

Merci pour vos information
Les Iles grecques en 21 jours à petit prix English translation pending
by Jtm · 2006-03-12 · 9 replies
Bonjour à tous!!

Je m'appelle Joelle, j'ai 20 ans et je viens de Québec au Canada!!

Bon, je vous expose un peu la situation!! J'ai quand meme beaucoup voyager dans la dernière année, (Espagne, Californie, Hawaii...etc) Mais cette fois-ci, je me lance dans quelque chose de très différent!! Je veux donc partir avec ma meilleure amie Émilie et un bon vieux sac de voyage (bah....vieux...c'est un grand mot!! ) et visiter les Iles Grecques en 21 jours. Nous partirions vers la fin Juillet et nous reviendrions à la mi-Aout..!!

Maintenant...Nous avons fait les tours des agences de voyage, et visité plusieurs sites internet...Mais nous avons encore quelques intérrogations, et espérons sincèrement que vous saurez nous aider..!!

Alors voilà!! 1- Comment fonctionne l'horaire des Ferris? Y a-t'il des voyages de nuit? Combien coute les traversées? 2- Comment ça fonctionne si il y a des escales..?? Faut-il changer de bateau et repayer, ou nous ne faisons que arreter et repartir? (Ex. De Mykonos pour se rendre à Santorini....on doit passer par Paros et Ios...) 3- Combien prévoir pour manger par repas? (Nous sommes à Low Budjet...Ne pas oublier!!) 4- Comment se déplacer sur les iles? y a-t'il des autobus? en scooter-mobilette? à vélo? ......à pieds? 5- Comment fonctionne les hébergements en famille..Les chambres! Tu arrives au Port et tu as des offres?? 6- Combien de temps de Ferris environ entre les iles...? :: Athène -- Myconos :: :: Myconos -- Ios :: :: Ios -- Santorini :: :: Santorini -- Crète :: :: Crète -- Rhodes :: :: Rhodes -- Kos :: :: Kos -- Athène .... ou .... Kos -- Syros... Syros -- Athène ::7- Pensez-vous que ca se fait toutes ces Iles là en 21 jours...(Nous voudrions tjr voyager de nuit...Pour sauver du temps et de l'argent!! Car si on voyage de nuit, on sauve un nuit dans une famille ou un auberge de jeunesse!! On paye le bateau...et dormons lors de la traversé!!)

J'espère que vous saurez répondre à quelques une de ces questions..!! (Pas besoin de toutes y répondre!!!...!!! Celle dont vous connaissez la réponse!!)

Merci à l'avance!! Joelle et Émilie 20 ans.
Norvège: Iles Lofoten English translation pending
by Viclautrip · 2004-12-31 · 1 reply
Bonjour,

je recherche des infos pour cet été concernant la norvege et les iles lofoten.

y a t'il dans la capitale de l'ile une A.J. et a quel tarifs?

Peut on faire du camping sauvage sur les iles et plus generalement en norvege ?

Itineraires de trek sur les iles ?

Cout du bus entre les iles et narvik ?

de plus est ce que le cap nord vaut le coup et dans ce cas la coup du bus entre narvik et le cap nord ?

Par avance, Merci .
Quelles îles visiter en Indonésie? English translation pending
by Delbretto · 2003-11-21 · 11 replies
Bonjour, je pars un mois en Indonésie en juillet 2004 et j'aimerais savoir quelles iles et quels coins de ces iles vous me conseillez sachant que Bali sera incontournable dans mon programme(je dois partir de Dempasar apres) et que j'adore les plans natures(genre volcans, montagnes rizieres...) Merci de vos réponses...
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
Acheter un pass inter-îles avec Air Tahiti English translation pending
by 2chuotlac · 2019-09-05 · 18 replies
Bonjour Nous serons en Polynésie 15 jours fin décembre 2019 et souhaitons visiter les Îles Marquises, mais nous n'arrivons pas à acheter le Pass Marquises sur la page Circuits Multi-Îles du site d'Air Tahiti https://www.airtahiti.fr/tarifs-pass Dès que nous cliquons sur "Réserver", une nouvelle page s'ouvre mais ne permet pas de mettre les destinations d'arrivée ! les départs sont cependant possibles :-( Vous qui avez déjà acheté des Pass Inter Îles merci de m'indiquer la marche à suivre ! A bientôt
Plage et logement à Ranong? English translation pending
by Xela60 · 2018-10-16 · 4 replies
Bonsoir à toutes et à tous. Y a-t-il de belles plages à proximité de Ranong sans se rendre sur les iles? et logement plus ou moins 20 EUROS ?
Les Canaries loin du tourisme de masse (Lanzarote)? English translation pending
by Auralyn · 2018-05-26 · 4 replies
Bonjour,

Je compte partir aux Canaries quelques semaines cet été. Je part seule et cherche en premier lieu à me reposer et surtout, je veux être loin du tourisme de masse. Je voulais savoir si certains connaissaient assez bien les îles et pouvaient me donner des renseignements précis.

Je pensais plutôt cibler Lanzarote, car il y aura forcément moins de monde que sur Ténérife et Las Palmas qui ont l'air très bétonées. Je veux vraiment éviter les usines à touristes, les boites de nuits, ça ne m'intéresse pas. Je veux être au calme, dans une petite ville et près de belles plages pas trop envahies.

Merci pour toutes informations! : )
Îles Lofoten en famille à vélo English translation pending
by Sanoliv · 2017-10-06 · 10 replies
Bonjour,

Après déjà quelques circuits à vélo, je commence à me renseigner sur notre prochaine destination. La Norvège nous tenterait bien et tout particulièrement les Iles Lofoten. J'ai lu pas mal de choses sur ces iles et ça fait très envie. Coté transport, habitant Nantes, j'ai regardé comment s'y rendre. A priori, la compagnie Norwegian (low cost) fait Orly / Bodo, ça me semble pas mal avec possibilité d'emmener les vélos. Le tarif de base est plus que correct , il faut juste que je creuse un peu pour les vélos.

En arrivant à Bodo, si j'ai bien compris, on peut prendre un bateau pour les Iles Lofoten, c'est bien cela ? Nous sommes une famille avec 2 enfants qui auront 10 et 12 ans. Pensez vous que cette ile soit adaptée notamment en matière de sécurité (pistes cyclables...). Nous aurions je pense environ 3 semaines à passer là bas (transport compris), avez vous des suggestions de parcours à nous proposer ? Que faut-il absolument voir ?

Merci à vous. Olivier
Logement avec bébé sur îles centrales des Açores English translation pending
by Sickneet · 2017-01-05 · 2 replies
Bonjour,

Nous projetons d'aller aux açores cet été, et nous sommes à la recherche de logement qui pourrait facilement accueillir notre bébé (18 mois lors du voyage), donc avec au minimum un lit bébé 🙂 Nous sommes donc preneur de vos bons plans sur Faial, Pico et Sao Jorge. Nous pensons rester qq jours sur chacune des trois iles, et si possible au même endroit dans chaque, donc nous serions plutôt d'enter d'opter pour un logement indépendant plutôt qu'un hotel ou un appart hotel. Budget max, 80-90€/nuit...

Nous sommes preneurs de tout autre bon plan avec un bébé 😉

merci d'avance, Bruno
Lac Tititcaca, Capachica (Llachon): bateau pour les îles? English translation pending
by Babouee · 2016-08-23 · 5 replies
Bonjour, On part au Pérou début Septembre et on a prévu de faire un petit tour par le lac Titicaca. On arrivera de Juliaca un dimanche après midi. D’après ce que j’ai lu,

c'est pas mal de s’arrêter/séjourner à la péninsule de Capachica/Llachon au lieu de Puno.

Par contre, la logistique sur Capachica a l’air un plus compliqué forcément que via Puno.

D’où mes petites questions :

Quelle est la fréquence des bus/collectivos de Capachica à Llachon ? Il y en a souvent ? tous les jours ? Toute la journée ?

Quelle est la fréquence des bateaux de Llachon pour aller sur les îles (Amantani, Taquile par exemple) ? Est-ce simple ? Il y en a-t-il tous les jours ? Toute la journée ?

Est-il possible de faire l’aller-retour en bateau Llachon / une île dans la même journée ? Où est-on obligé de passer la nuit sur une île en partant de Llachon ?

Quelle est la fréquence des bus/collectivos pour retourner ensuite à Puno ? (ie de Llachon/Capachica à Puno) Peut-on en trouver facilement dans l’après-midi/soirée ?

Merci d’avance à ceux qui auront quelques infos sur le sujet !
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
by Vaikeaiti · 2016-05-08 · 24 replies
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).

Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.

Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.

**NUKU HIVA**

**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.

**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.

**NUKU HIVA IN LITERATURE**

1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.

2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.

3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.

4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.

5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.

Back to our trip and stay.

**Day 1: April 27**

Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.

Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.

**Day 2: April 28**

We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.







**UA POU**

**Day 3: April 29**

Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.

**Day 4: April 30**

A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.





**UA HUKA**

**Day 4: May 1**

Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...

**Day 5: May 2**

Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.

Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.

I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.

To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**

**Day 6: May 3**

Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.

**Day 7: May 4**

Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.

We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.

**Day 8: May 5**

We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.

May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Faire directement Attapeu - 4000 îles English translation pending
by Lacambuse31 · 2015-09-17 · 7 replies
Bonjour, Début février, je partirai de Kontum au Vietnam un matin et je passerai la frontière à BO Y et donc je vais me retrouver à Attapeu en début d'après midi je suppose.(??) De là, je souhaite aller aux 4000 iles (je remonterai après tout le Laos, et ferai donc Champassak, Pakse et le plateau des Bolovens. Ma question est : est-il possible et souhaitable de faire directement Attapeu - 4000 iles ? Et comment ? oubien est-il plus simple de commencer par Pakse et redescendre jusqu'à 4000 iles, pour remonter par la meme route ensuite .... ? Bof... Merci d'avance de votre aide précieuse
Plages calmes avec enfants à Lanzarote English translation pending
by Manza · 2015-04-10 · 6 replies
Bonjour

J aimerais me rendre à Lanzarote cet été avec les enfants; 2 et 6 ans.

est ce qu il y a des plages calmes, car je crainds que les grosses vagues ou la mer un peu agitée les empeche de profiter pleinement.

merci
Golfe d'Andaman: îles à ne pas rater English translation pending
by Elnido2 · 2015-03-11 · 7 replies
Bonjour à tous,

Difficile de se faire un avis et d'opérer des choix en découvrant les différents commentaires, souvent très positifs, sur les nombreuses iles thaïlandaises.

Au programme, visites et snorkeling, nous sommes à la recherche de paysages splendides et "naturels"sur des îles épargnées par les programmes de resort et équipée en petit bungalow sous les cocotiers...

Avec ma copine nous partons le 20 mars prochain pour 15 jours en Thailande. Une fois atterris à Bangkok ou nous avons prévu de passer 3 jours (si d'ailleurs vous avez des conseils...), direction la côte Andaman : Krabi pour rejoindre Railay et passer quelques jours sur les îles voisines. Quelques idées d'endroits a ne pas manquer aux alentours... Encore quelques incertitudes sur la seconde partie du voyage entre les îles plus convoitées de Kho Lanta ou Ko PHI PHI, ...nous réfléchissions a nous rendre ensuite sur la cote est et Kho Pha NGAN & KO TAO

Un grand merci pour tout vos bons conseils

Fabien

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