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Quel appareil photo pour itinérant au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je suis tout à fait incompétent en photographie, je sais seulement appuyer sur l'objectif et choisir mes sujets. J'ai actuellement un petit Panasonic Lumix DMC-FT2 (étanche et résistant) qui fait de très belles photos de payasges et des portraits. J'en suis très satisfait mais il ne sera pas suffisant pour mon prochain voyage itinérant au Sénégal.
Je cherche donc (mais c'est la jungle !), un APN dans une gamme supérieure avec zoom qui me permette, en plus des paysages et des portraits, de prendre aussi des photos de qualité à distance (animaux sauvages, oiseaux, ...). Ne connaissant même pas la différence entre un "compact" et un "reflexe", j'ai beaucoup de mal à me diriger dans le choix énorme proposé ! Est-ce qu'un spécialiste pourrait m'aider à faire ce choix svp ?
Merci d'avance !
Je suis tout à fait incompétent en photographie, je sais seulement appuyer sur l'objectif et choisir mes sujets. J'ai actuellement un petit Panasonic Lumix DMC-FT2 (étanche et résistant) qui fait de très belles photos de payasges et des portraits. J'en suis très satisfait mais il ne sera pas suffisant pour mon prochain voyage itinérant au Sénégal.
Je cherche donc (mais c'est la jungle !), un APN dans une gamme supérieure avec zoom qui me permette, en plus des paysages et des portraits, de prendre aussi des photos de qualité à distance (animaux sauvages, oiseaux, ...). Ne connaissant même pas la différence entre un "compact" et un "reflexe", j'ai beaucoup de mal à me diriger dans le choix énorme proposé ! Est-ce qu'un spécialiste pourrait m'aider à faire ce choix svp ?
Merci d'avance !
Circuit organisé "Indispensable Far West" dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Avec mon conjoint nous avons reservé auprés de la francaise des circuits (via look voyage), un circuit appelé : Indispensable Far West.
voici un aperçu :
Jour 1 : Paris > Los Angeles Arrivée à Los Angeles, accueil par votre guide et transfert à l'Hacienda Hôtel pour la nuit.
Jour 2 Los Angeles - Laughlin Tour de la ville, visite de Santa Monica, de Beverly Hills, d'Hollywood et promenade sur Hollywood Avenue. Route vers l'Est et arrêt au Baghdad Café. Arrivée à Laughlin en fin d'après-midi pour faire une agréable promenade le long de la rivière Colorado. Nuit au Colorado Belle.
Jour 3 Laughlin - Grand Canyon - Flagstaff Départ vers le Grand Canyon. Arrêt à Selingman sur la mythique Route 66. Entouré d'une magnifique forêt, le Canyon semble comme protégé par cet écran de verdure. La rivière Colorado s'écoule plus de 1 500 mètres plus bas! Ce sera là l'un des points forts de votre voyage. Nuit au Days Inn Flagstaff.
Jour 4 Flagstaff - Monument Valley - Kanab Départ pour Monument Valley. Visite de ce site impressionnant, un décor de collines rouge-sang lieu de tournage de nombreux films de cow-boys. Déjeuner de spécialités navajo. Dans l'après-midi, arrêt sur les bords de Lake Powell. Dîner western avec musique country. Nuit au Shilo Inn Kanab.
Jour 5 Kanab - Bryce Canyon - Las Vegas Belle traversée de prairies en direction de Bryce Canyon, l'un des plus beaux parcs naturels. Les formes, les couleurs et les nuances de la pierre changent constamment de l'aube au crépuscule. Possibilité sans frais de descendre avec le guide visiter la partie basse du parc. Poursuite vers Saint George, l'une des villes fondées par les Mormons. Arrivée à Las Vegas, capitale du jeu, que l'on découvre tel un mirage planté au milieu du désert. Nuit à l'hôtel Circus Circus.
Jour 6 Las Vegas - Death Valley Départ en direction de Shoshone et descente vers la fameuse Death Valley. Le paysage est si désert que les premiers cow-boys à l'avoir traversé disaient de lui : "Pas un ruisseau pour y boire, pas un arbre pour s'y pendre". Vous découvrirez Furnace Creek et les dunes de sable de Stovepipe. Arrêt au Factory Outlet (magasins d'usine des grandes marques américaines). Nuit à Las Vegas.
Jour 7 Las Vegas - Calico - Fresno Départ pour l'ancienne petite ville minière de Calico, étape typique du Far West. Ville fondée en 1881 à la suite de la découverte de mines d'argent dans la montagne. Accueil par des cow-boys et shérifs habillés à l'ancienne. Plongez dans le Far West des années 1880. Poursuite vers Fresno où vous passerez la nuit au Ramada Inn University.
Jour 8 Fresno - Yosemite - Modesto Route vers le célèbre Yosemite National Park, l'un des plus beaux de Californie qui surprend par ses paysages alpins où abondent forêts de pins, cascades et chutes d'eaux. Si le climat et la circulation permettent le passage de l'autocar, le guide vous conduira aux pieds des fameux séquoias géants. Arrivée à Modesto dans la soirée. Nuit au Ramada Inn.
Jour 9 Modesto - San Francisco Le matin, départ pour San Francisco. Puis visite guidée d'une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée. Elle est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie. Après-midi libre pour une découverte à pieds du centre ville. Nuit à l'hôtel Sam Wong.
Jour 10 San Francisco - Monterey - Carmel - Lompoc Départ pour la péninsule de Monterey, un des lieux favoris de nombreux peintres et poètes américains et européens. Visite de la ville et notamment du port de pêche. Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie. Poursuite vers Lompoc. Nuit au Days Inn.
Jour 11 Lompoc - Santa Barbara - Los Angeles > Paris Visite de Santa Barbara réputée sur la côte californienne pour son architecture typiquement espagnole. Départ vers la "cité des Anges", Los Angeles. Temps libre à Santa Monica pour profiter de la plage ou pour les derniers achats. Transfert à l'aéroport et envol pour Paris.
Jour 12 : Paris Arrivée à Paris dans la journée.
Nous décollons le 26 mars prochain de paris et ne connaissons pas encore notre compagnie aerienne, si notre vol sera avec ou sans escale... ce qui nous angoisse un peu!L'agence dit nous communique tout cela 10 jours avant le départ.
quelqu'un a deja fait ce circuit ou un autre? je commence a reflechir a ce que je dois emmener dans ma valise (vêtements, chaussures...)
merci par avance de vos reponses!!
Avec mon conjoint nous avons reservé auprés de la francaise des circuits (via look voyage), un circuit appelé : Indispensable Far West.
voici un aperçu :
Jour 1 : Paris > Los Angeles Arrivée à Los Angeles, accueil par votre guide et transfert à l'Hacienda Hôtel pour la nuit.
Jour 2 Los Angeles - Laughlin Tour de la ville, visite de Santa Monica, de Beverly Hills, d'Hollywood et promenade sur Hollywood Avenue. Route vers l'Est et arrêt au Baghdad Café. Arrivée à Laughlin en fin d'après-midi pour faire une agréable promenade le long de la rivière Colorado. Nuit au Colorado Belle.
Jour 3 Laughlin - Grand Canyon - Flagstaff Départ vers le Grand Canyon. Arrêt à Selingman sur la mythique Route 66. Entouré d'une magnifique forêt, le Canyon semble comme protégé par cet écran de verdure. La rivière Colorado s'écoule plus de 1 500 mètres plus bas! Ce sera là l'un des points forts de votre voyage. Nuit au Days Inn Flagstaff.
Jour 4 Flagstaff - Monument Valley - Kanab Départ pour Monument Valley. Visite de ce site impressionnant, un décor de collines rouge-sang lieu de tournage de nombreux films de cow-boys. Déjeuner de spécialités navajo. Dans l'après-midi, arrêt sur les bords de Lake Powell. Dîner western avec musique country. Nuit au Shilo Inn Kanab.
Jour 5 Kanab - Bryce Canyon - Las Vegas Belle traversée de prairies en direction de Bryce Canyon, l'un des plus beaux parcs naturels. Les formes, les couleurs et les nuances de la pierre changent constamment de l'aube au crépuscule. Possibilité sans frais de descendre avec le guide visiter la partie basse du parc. Poursuite vers Saint George, l'une des villes fondées par les Mormons. Arrivée à Las Vegas, capitale du jeu, que l'on découvre tel un mirage planté au milieu du désert. Nuit à l'hôtel Circus Circus.
Jour 6 Las Vegas - Death Valley Départ en direction de Shoshone et descente vers la fameuse Death Valley. Le paysage est si désert que les premiers cow-boys à l'avoir traversé disaient de lui : "Pas un ruisseau pour y boire, pas un arbre pour s'y pendre". Vous découvrirez Furnace Creek et les dunes de sable de Stovepipe. Arrêt au Factory Outlet (magasins d'usine des grandes marques américaines). Nuit à Las Vegas.
Jour 7 Las Vegas - Calico - Fresno Départ pour l'ancienne petite ville minière de Calico, étape typique du Far West. Ville fondée en 1881 à la suite de la découverte de mines d'argent dans la montagne. Accueil par des cow-boys et shérifs habillés à l'ancienne. Plongez dans le Far West des années 1880. Poursuite vers Fresno où vous passerez la nuit au Ramada Inn University.
Jour 8 Fresno - Yosemite - Modesto Route vers le célèbre Yosemite National Park, l'un des plus beaux de Californie qui surprend par ses paysages alpins où abondent forêts de pins, cascades et chutes d'eaux. Si le climat et la circulation permettent le passage de l'autocar, le guide vous conduira aux pieds des fameux séquoias géants. Arrivée à Modesto dans la soirée. Nuit au Ramada Inn.
Jour 9 Modesto - San Francisco Le matin, départ pour San Francisco. Puis visite guidée d'une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée. Elle est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie. Après-midi libre pour une découverte à pieds du centre ville. Nuit à l'hôtel Sam Wong.
Jour 10 San Francisco - Monterey - Carmel - Lompoc Départ pour la péninsule de Monterey, un des lieux favoris de nombreux peintres et poètes américains et européens. Visite de la ville et notamment du port de pêche. Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie. Poursuite vers Lompoc. Nuit au Days Inn.
Jour 11 Lompoc - Santa Barbara - Los Angeles > Paris Visite de Santa Barbara réputée sur la côte californienne pour son architecture typiquement espagnole. Départ vers la "cité des Anges", Los Angeles. Temps libre à Santa Monica pour profiter de la plage ou pour les derniers achats. Transfert à l'aéroport et envol pour Paris.
Jour 12 : Paris Arrivée à Paris dans la journée.
Nous décollons le 26 mars prochain de paris et ne connaissons pas encore notre compagnie aerienne, si notre vol sera avec ou sans escale... ce qui nous angoisse un peu!L'agence dit nous communique tout cela 10 jours avant le départ.
quelqu'un a deja fait ce circuit ou un autre? je commence a reflechir a ce que je dois emmener dans ma valise (vêtements, chaussures...)
merci par avance de vos reponses!!
Séjour québécois en camping avec des enfants, été 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 3 enfants (10-8-3,5 ans) et nous partons 3 semaines au Quebec l'été prochain (25 juillet - 15 août). Nous pensons passer 3 ou 4 jours à Montréal (en début ou fin de séjour, où nous sommes logés) puis vadrouiller 16 ou 17 jours en camping. Nous avions penser à l'itinéraire suivant :
- 1 nuit à Montréal (nous arrivons le soir) - 3 nuits en Mauricie - 2 nuits au lac St jean - 2 nuits vers Tadoussac - 3 nuits dans le parc nationale de Gaspésie - 3 nuits dans le parc du Forillon - 2 nuits vers la baie des Chaleurs - 1 nuit à Quebec - 4 nuits à Montréal
Nous hésitons sur l'étape au lac St Jean : vaut-elle le détour ou vaut-il mieux la supprimer et passer plutôt par Charlevoix avant d'aller vers Tadoussac et éviter ainsi un certain nombre de km ? Idem pour le parc de Gaspésie : vaut-il mieux se concentrer sur Forillon et la baie des chaleurs ou cela vaut-il le coup de passer 2 ou 3 nuits dans le parc de Gaspésie ?
Nous nous interrogeons aussi sur la nécessité de réserver les campings à l'avance ou non, sachant que nous privilégions les campings dans les parcs nationaux qui a priori sont très prisés à cette période-là ?
Enfin, le camping est-il facile dans cette région avec des enfants (y a-t-il de forts risques de pluie, bcp de moustiques ?...), et quels sites nous conseillez-vous ? Et enfin, cet itinéraire n'est-il pas trop "ambitieux" ?!...
Merci pour toutes vos réponses !
Nous sommes une famille avec 3 enfants (10-8-3,5 ans) et nous partons 3 semaines au Quebec l'été prochain (25 juillet - 15 août). Nous pensons passer 3 ou 4 jours à Montréal (en début ou fin de séjour, où nous sommes logés) puis vadrouiller 16 ou 17 jours en camping. Nous avions penser à l'itinéraire suivant :
- 1 nuit à Montréal (nous arrivons le soir) - 3 nuits en Mauricie - 2 nuits au lac St jean - 2 nuits vers Tadoussac - 3 nuits dans le parc nationale de Gaspésie - 3 nuits dans le parc du Forillon - 2 nuits vers la baie des Chaleurs - 1 nuit à Quebec - 4 nuits à Montréal
Nous hésitons sur l'étape au lac St Jean : vaut-elle le détour ou vaut-il mieux la supprimer et passer plutôt par Charlevoix avant d'aller vers Tadoussac et éviter ainsi un certain nombre de km ? Idem pour le parc de Gaspésie : vaut-il mieux se concentrer sur Forillon et la baie des chaleurs ou cela vaut-il le coup de passer 2 ou 3 nuits dans le parc de Gaspésie ?
Nous nous interrogeons aussi sur la nécessité de réserver les campings à l'avance ou non, sachant que nous privilégions les campings dans les parcs nationaux qui a priori sont très prisés à cette période-là ?
Enfin, le camping est-il facile dans cette région avec des enfants (y a-t-il de forts risques de pluie, bcp de moustiques ?...), et quels sites nous conseillez-vous ? Et enfin, cet itinéraire n'est-il pas trop "ambitieux" ?!...
Merci pour toutes vos réponses !
Plages paradisiaques à la Réunion? English translation pending
bonjour
apres la guadeloupe nous desirons allez a l ile de la réunion !
quel est l endroit a peu pres identique au point de vue plage comme st anne ou st françois en guadeloupe
nous aimons de belles plages paradisiaques !!! (sans requins !!!!!)
merci de vos réponses
mimitch😎
Juillet ou octobre en Polynésie-Française (météo)? English translation pending
Bonjour,
Je me rends en Polynésie française l'année prochaine. Ce n'est pas mon premier voyage mais lors de mes précédents séjours je m'y suis toujours rendu en juillet ou août. Or, durant juillet et août, nous avons toujours eu une mer formée. Niveau plongée, c'est assez médiocre pour la visibilité.
J'envisage donc de partir fin octobre/début novembre durant les vacances de la Toussaint. Est-ce que ce sera une meilleure période pour la plongée et niveau pluie, y a-t-il une grosse différence ?
Merci aux forumeurs qui y résident de leurs conseils.
Je me rends en Polynésie française l'année prochaine. Ce n'est pas mon premier voyage mais lors de mes précédents séjours je m'y suis toujours rendu en juillet ou août. Or, durant juillet et août, nous avons toujours eu une mer formée. Niveau plongée, c'est assez médiocre pour la visibilité.
J'envisage donc de partir fin octobre/début novembre durant les vacances de la Toussaint. Est-ce que ce sera une meilleure période pour la plongée et niveau pluie, y a-t-il une grosse différence ?
Merci aux forumeurs qui y résident de leurs conseils.
Kayak en autonomie pendant 3 ou 4 jours en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 copains et souhaitons partir ensemble pendant environ 10 jours en norvege en avril / mai prochain. Nous aimerions savoir s'il est possible de passer 3 ou 4 jours maximum sur un Kayak pour une randonnée en autonomie sur les fjords. L'idée est de ramener notre matériel de camping et de passer disons 1/3 des vacances à naviguer et camper le soir à 4.
Pensez vous qu'un tel projet est possible ? J'ai lu déjà un bon nombre de post sur le forum et j'ai l'impression que ce genre de randonnée Kayak ne se fait qu'avec une agence à des prix exorbitants.
Merci pour vos retours d'expérience!
Nous sommes 4 copains et souhaitons partir ensemble pendant environ 10 jours en norvege en avril / mai prochain. Nous aimerions savoir s'il est possible de passer 3 ou 4 jours maximum sur un Kayak pour une randonnée en autonomie sur les fjords. L'idée est de ramener notre matériel de camping et de passer disons 1/3 des vacances à naviguer et camper le soir à 4.
Pensez vous qu'un tel projet est possible ? J'ai lu déjà un bon nombre de post sur le forum et j'ai l'impression que ce genre de randonnée Kayak ne se fait qu'avec une agence à des prix exorbitants.
Merci pour vos retours d'expérience!
Îles Similan avec enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Ce que j'ai pu voir sur internet concernant les iles similans :L’archipel est connu des plongeurs du monde entier pour être un des plus beau « spot » du globe, avec une eau à la transparence cristalline. Il est classé parmi les 10 plus beaux sites mondiaux.
Je n'ai jamais fait de plongé... Par contre j'aimerai essayer le masque et le tuba avec mon fils afin de partager avec lui la découverte des fonds marins. Les similans semblent riche dans ce domaine. Nous y passerions 3 nuit.
Cependant, je souhaiterai savoir si de la plage on peux voir beaucoup de chose ou pas (je ne suis pas très bonne nageuse donc...) et je ne souhaite pas prendre le bateau une fois arrivé aux similans pour explorer les fonds des environs.
Est ce que cela vaux vraiment le coup d'aller juqu'aux similans? ou avez vous une idée de plage ou je pourrai voir des fonds d'une grande richesse?
J'attends vos avis avec impatience! merci.
Emy
Ce que j'ai pu voir sur internet concernant les iles similans :L’archipel est connu des plongeurs du monde entier pour être un des plus beau « spot » du globe, avec une eau à la transparence cristalline. Il est classé parmi les 10 plus beaux sites mondiaux.
Je n'ai jamais fait de plongé... Par contre j'aimerai essayer le masque et le tuba avec mon fils afin de partager avec lui la découverte des fonds marins. Les similans semblent riche dans ce domaine. Nous y passerions 3 nuit.
Cependant, je souhaiterai savoir si de la plage on peux voir beaucoup de chose ou pas (je ne suis pas très bonne nageuse donc...) et je ne souhaite pas prendre le bateau une fois arrivé aux similans pour explorer les fonds des environs.
Est ce que cela vaux vraiment le coup d'aller juqu'aux similans? ou avez vous une idée de plage ou je pourrai voir des fonds d'une grande richesse?
J'attends vos avis avec impatience! merci.
Emy
Miami, Fort Lauderale ou Los Angeles? English translation pending
Bonjour,
J'ai la chance de partir en juillet 2013 pour 10 semaines aux USA, mais j'ai le choix entre les trois destinations suivantes : Miami, Fort Lauderdale ou Los Angeles et j'ai aucune idée Je pars pour apprendre l'anglais mais aussi pour m'amuser, oui 10semaines c'est court mais c'est le maximum que j'ai en dehors des cours.
Donc, je voudrais connaître les points forts et faibles de ces villes. Je pars de juillet jusqu'à septembre, j'ai 19ans, c'est un moyen de passer des vacances et d'améliorer mon anglais. je pars seul.
Tous vos conseils sont bon à prendre, ce que vous pensez personnellement, bien sûre je me ferai ma propre idée lors du voyage et je conseillerai ceux qui souhaite y aller en revenant. 😉
Les points qui m'intéressent : c'est un climat chaud (mais bon la je dois pas m'en faire je penser) - des activités accessible - la plage - population jeune - discotheques etc.. Et tout ce que je dois savoir à propos de ces 3 villes pour que je puisse m'amuser et passer un bon séjour.
Voila, j'ai essayé d'être le moins vagues possibles afin que vous puissiez me conseiller au maximum.
Je vous dis déjà Merci.
J'ai la chance de partir en juillet 2013 pour 10 semaines aux USA, mais j'ai le choix entre les trois destinations suivantes : Miami, Fort Lauderdale ou Los Angeles et j'ai aucune idée Je pars pour apprendre l'anglais mais aussi pour m'amuser, oui 10semaines c'est court mais c'est le maximum que j'ai en dehors des cours.
Donc, je voudrais connaître les points forts et faibles de ces villes. Je pars de juillet jusqu'à septembre, j'ai 19ans, c'est un moyen de passer des vacances et d'améliorer mon anglais. je pars seul.
Tous vos conseils sont bon à prendre, ce que vous pensez personnellement, bien sûre je me ferai ma propre idée lors du voyage et je conseillerai ceux qui souhaite y aller en revenant. 😉
Les points qui m'intéressent : c'est un climat chaud (mais bon la je dois pas m'en faire je penser) - des activités accessible - la plage - population jeune - discotheques etc.. Et tout ce que je dois savoir à propos de ces 3 villes pour que je puisse m'amuser et passer un bon séjour.
Voila, j'ai essayé d'être le moins vagues possibles afin que vous puissiez me conseiller au maximum.
Je vous dis déjà Merci.
Parc national de Simien (Ethiopie) English translation pending
Le parc national du Simien.
Pour réaliser une randonnée intéressante dans le Simien, il faut bien en comprendre la géographie. Le centre du parc, du sud au nord est constitué d’un grand plateau vallonné qui se termine à l’ouest et au nord par un escarpement très impressionnant, profond de quelques 1500 m. Le bord de cette falaise est découpé et parcouru de gorges fort belles. Le paysage s’ouvre vers Mulit et Mekarebia avec des pitons rocheux, restes de vieux volcans ainsi que des vallées très découpées quelques 1000 à 2000 m plus bas. La plus belle partie de cette falaise va de au-dessus de Geech jusqu’à Chennek avec les points forts à Saha, Imet Gogo et Inatye. Les « sommets » de 4000m et quelques ne sont pas de francs sommets mais des plateaux en pentes douces qui se terminent par la falaise. Bwahit est le seul vrai sommet. Il donne en outre une vue vers l'escarpement et une autre vers la vallée où se trouve Ambikwa et le Ras Dashen. Cette vallée est beaucoup moins belle et on n'y retrouve plus ni escarpements ni pitons volcaniques. Dans le Bwahit on a également la possibilité de croiser des Walia Ibex et des babouins gelada. Le Ras Dashen est aussi à peine plus haut que le Bwahit. Continuer vers Ambikwa et le Ras Dashen n'est donc pas intéressant; il vaut beaucoup mieux descendre vers Sona après avoir passé le Bwahit et son col. Les paysages près de Mekarebia, Mulit et Adiarkay sont beaucoup plus beaux. Près de Mulit il y a une belle promenade à faire autour des trois pitons volcaniques qui se trouvent juste à coté de ce beau village. Les villages d'altitude et ceux de la vallée sont fort différents, la ville d'Adiarkay est un bijou en son genre et ce tour permet d'en découvrir l'ensemble. La route d'Adiarkay à Gondar est impressionnante et plus belle que celle de Debark à Gondar. De plus, en réalisant ce tour, on fait une boucle sans aller et retour. Enfin, le du tour commence sur les hauts plateaux où il fait froid et se termine dans la vallée beaucoup plus chaude avec des rivières en bassin où on peut passer du temps et se baigner. L'escarpement est beau d'en haut mais également très impressionnant d'en bas. C'est donc l'escarpement d'Imet Gogo et la vallée de Mekarebia qui valent le détour, le reste est assez banal. Idéalement, il faut commencer la randonnée en partant très tôt le matin de Gondar et en demandant aux muletiers d'attendre sur la route entre Debark et Chennek à hauteur de Geech. Laisser les muletiers se rendre à Geech avec vos bagages. Partez directement faire la boucle assez facile de Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba pour dormir à Geech le soir. Le trajet à pieds de Debark à Geech est assez banal et est ainsi évité. Il faut savoir qu'il y a une route qui se rend de Debark à Geech, Chennek, col de Bwahit, Ambikwa et Ras Dashen...Ils sont en train de construire une nouvelle route dans la vallée d'Ambikwa (octobre 2012). Il faut passer par les crêtes et la vallée de Mekarebia pour éviter cette catastrophe de route. Dans la vallée, la route s'arrête à Adiarkay et le reste de la vallée est encore exclusivement pédestre. La traversée de la rivière, sans pont, ferme l'accès de la vallée. Mais à quand la route...? Donc: J1 Gondar, Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba, Geech J2Inatye, Chennek par la crète J3Bwahit, Sona J4Sona, Mekarebia J5Mekarebia, Mulit J6Le tour des pitons de Mulit, Adiarkay J7Adiarkay Gondar, Bahir Dar ou Axum
Si nécessaire, mais c'est dommage, on peut faire Sona – Adiarkay en un jour sans difficultés, tout est en descente, mais ce n'est plus de la promenade. Il vaut mieux profiter de l'endroit, des villages et des rivières. Il vaut mieux réaliser le tour dans ce sens car on va en descendant.
Pour réaliser une randonnée intéressante dans le Simien, il faut bien en comprendre la géographie. Le centre du parc, du sud au nord est constitué d’un grand plateau vallonné qui se termine à l’ouest et au nord par un escarpement très impressionnant, profond de quelques 1500 m. Le bord de cette falaise est découpé et parcouru de gorges fort belles. Le paysage s’ouvre vers Mulit et Mekarebia avec des pitons rocheux, restes de vieux volcans ainsi que des vallées très découpées quelques 1000 à 2000 m plus bas. La plus belle partie de cette falaise va de au-dessus de Geech jusqu’à Chennek avec les points forts à Saha, Imet Gogo et Inatye. Les « sommets » de 4000m et quelques ne sont pas de francs sommets mais des plateaux en pentes douces qui se terminent par la falaise. Bwahit est le seul vrai sommet. Il donne en outre une vue vers l'escarpement et une autre vers la vallée où se trouve Ambikwa et le Ras Dashen. Cette vallée est beaucoup moins belle et on n'y retrouve plus ni escarpements ni pitons volcaniques. Dans le Bwahit on a également la possibilité de croiser des Walia Ibex et des babouins gelada. Le Ras Dashen est aussi à peine plus haut que le Bwahit. Continuer vers Ambikwa et le Ras Dashen n'est donc pas intéressant; il vaut beaucoup mieux descendre vers Sona après avoir passé le Bwahit et son col. Les paysages près de Mekarebia, Mulit et Adiarkay sont beaucoup plus beaux. Près de Mulit il y a une belle promenade à faire autour des trois pitons volcaniques qui se trouvent juste à coté de ce beau village. Les villages d'altitude et ceux de la vallée sont fort différents, la ville d'Adiarkay est un bijou en son genre et ce tour permet d'en découvrir l'ensemble. La route d'Adiarkay à Gondar est impressionnante et plus belle que celle de Debark à Gondar. De plus, en réalisant ce tour, on fait une boucle sans aller et retour. Enfin, le du tour commence sur les hauts plateaux où il fait froid et se termine dans la vallée beaucoup plus chaude avec des rivières en bassin où on peut passer du temps et se baigner. L'escarpement est beau d'en haut mais également très impressionnant d'en bas. C'est donc l'escarpement d'Imet Gogo et la vallée de Mekarebia qui valent le détour, le reste est assez banal. Idéalement, il faut commencer la randonnée en partant très tôt le matin de Gondar et en demandant aux muletiers d'attendre sur la route entre Debark et Chennek à hauteur de Geech. Laisser les muletiers se rendre à Geech avec vos bagages. Partez directement faire la boucle assez facile de Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba pour dormir à Geech le soir. Le trajet à pieds de Debark à Geech est assez banal et est ainsi évité. Il faut savoir qu'il y a une route qui se rend de Debark à Geech, Chennek, col de Bwahit, Ambikwa et Ras Dashen...Ils sont en train de construire une nouvelle route dans la vallée d'Ambikwa (octobre 2012). Il faut passer par les crêtes et la vallée de Mekarebia pour éviter cette catastrophe de route. Dans la vallée, la route s'arrête à Adiarkay et le reste de la vallée est encore exclusivement pédestre. La traversée de la rivière, sans pont, ferme l'accès de la vallée. Mais à quand la route...? Donc: J1 Gondar, Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba, Geech J2Inatye, Chennek par la crète J3Bwahit, Sona J4Sona, Mekarebia J5Mekarebia, Mulit J6Le tour des pitons de Mulit, Adiarkay J7Adiarkay Gondar, Bahir Dar ou Axum
Si nécessaire, mais c'est dommage, on peut faire Sona – Adiarkay en un jour sans difficultés, tout est en descente, mais ce n'est plus de la promenade. Il vaut mieux profiter de l'endroit, des villages et des rivières. Il vaut mieux réaliser le tour dans ce sens car on va en descendant.
Constructeur de piscine dans la zone Khao Lak / Phang Nga voire Phuket? English translation pending
Bonjour,
Qui connait un constructeur de piscine (sérieux), zone Khao Lak / Phang Nga, voire Phuket ?
Merci d'avance.
Qui connait un constructeur de piscine (sérieux), zone Khao Lak / Phang Nga, voire Phuket ?
Merci d'avance.
Croisière aux Caraïbes sur le MSC Poésia mi-février 2013: sécurité? English translation pending
Bonjour!
Nous allons faire une croisière sur le MSC Poesia au départ de Fort Lauderdale février prochain. Escales au Honduras (Roatan), au Mexique (Cozumel), en Jamaïque (Falmouth) et aux Îles Caïmans (Georgetown). Après avoir lu certaines choses sur des pays comme Honduras, j'ai beaucoup d'inquiétudes concernant la sécurité. J'ai lu qu'il ne fallait emmener ni appareil photo, ni portable, ni objets de valeurs ?! Cette croisière c'est le rêve de notre vie... je ne vais tout de même pas laisser mon reflex à la maison et revenir sans aucune photo ????? 🙁 Avez-vous déjà fait ce genre d'excursions ? J'ai vu qu'il y a des coffres forts dans les cabines du bâteau est ce qu'ils sont grands ?
Merci de prendre le temps de me répondre !
Muriel
Nous allons faire une croisière sur le MSC Poesia au départ de Fort Lauderdale février prochain. Escales au Honduras (Roatan), au Mexique (Cozumel), en Jamaïque (Falmouth) et aux Îles Caïmans (Georgetown). Après avoir lu certaines choses sur des pays comme Honduras, j'ai beaucoup d'inquiétudes concernant la sécurité. J'ai lu qu'il ne fallait emmener ni appareil photo, ni portable, ni objets de valeurs ?! Cette croisière c'est le rêve de notre vie... je ne vais tout de même pas laisser mon reflex à la maison et revenir sans aucune photo ????? 🙁 Avez-vous déjà fait ce genre d'excursions ? J'ai vu qu'il y a des coffres forts dans les cabines du bâteau est ce qu'ils sont grands ?
Merci de prendre le temps de me répondre !
Muriel
Carqueiranne: attention aux taxes de séjour! (Var) English translation pending
Bonjour,
Je tiens juste à signaler une petite chose au sujet d'une charmante commune du Var qui se nomme Carqueiranne, information qui peut intéresser les personnes qui envisage d'y louer un appartement pour les vacances.
Cette commune a instauré, depuis juin de cette année 2012, un nouveau tarif applicable sur les taxes de séjour:
Les locations dans mes meublés de particulier non classé (ce qui est la très grande majorité des cas ..), sont assujetties à une taxe de séjour de 1€65 par jour et par personne. Depuis un délibération du conseil municipal de mars 2012 (je me suis renseigné..), ce type de location y est assimilé à un hôtel 4 étoiles !! Sans être tout à fait du racket, il y a quand même certaines ressemblance non ?
Il semblerait bien que les élus de Carqueiranne soient parvenus à modifier "de fait" le décret du Conseil d'Etat qui fixe la liste des catégories d'hébergement. (ils sont très forts dans le midi...)
D'une manière générale cette jolie petite ville pratique les taxes de séjours les plus élevées de toute la région: Ils sont "à bloc" de ce que permet la loi dans toutes les catégories d'hébergement..😠
Ne chercher pas la confirmation de mes dires sur le site officiel de Carqueiranne: cette information n'y figure pas, contrairement à tous les autres sites Internet des villes du Var... (faut dire aussi qu'ils n'ont pas de quoi en être fier..)
Si vous voulez l'information officielle, il faut contacter la mairie de Carqueiranne par téléphone, ou envoyer un courrier à monsieurlemaire@carqueiranne.fr
Si vous n'aimez pas vous faire tondre, pensez-y ... avant 😉
Je tiens juste à signaler une petite chose au sujet d'une charmante commune du Var qui se nomme Carqueiranne, information qui peut intéresser les personnes qui envisage d'y louer un appartement pour les vacances.
Cette commune a instauré, depuis juin de cette année 2012, un nouveau tarif applicable sur les taxes de séjour:
Les locations dans mes meublés de particulier non classé (ce qui est la très grande majorité des cas ..), sont assujetties à une taxe de séjour de 1€65 par jour et par personne. Depuis un délibération du conseil municipal de mars 2012 (je me suis renseigné..), ce type de location y est assimilé à un hôtel 4 étoiles !! Sans être tout à fait du racket, il y a quand même certaines ressemblance non ?
Il semblerait bien que les élus de Carqueiranne soient parvenus à modifier "de fait" le décret du Conseil d'Etat qui fixe la liste des catégories d'hébergement. (ils sont très forts dans le midi...)
D'une manière générale cette jolie petite ville pratique les taxes de séjours les plus élevées de toute la région: Ils sont "à bloc" de ce que permet la loi dans toutes les catégories d'hébergement..😠
Ne chercher pas la confirmation de mes dires sur le site officiel de Carqueiranne: cette information n'y figure pas, contrairement à tous les autres sites Internet des villes du Var... (faut dire aussi qu'ils n'ont pas de quoi en être fier..)
Si vous voulez l'information officielle, il faut contacter la mairie de Carqueiranne par téléphone, ou envoyer un courrier à monsieurlemaire@carqueiranne.fr
Si vous n'aimez pas vous faire tondre, pensez-y ... avant 😉
Cuba Santa Lucia, quel hôtel choisir? English translation pending
Bonjour qui me donner des renseignemet sur cette destination les plage quel hotel est la meilleur est-ce vrai beaucoup d'algues la nourriture bref un peu de tout merci
Assurance santé pour New York? English translation pending
bonjour
Je suis a la recherche une assurance sante pour les usa . J ai vu celle du routard mais je sais pas si elle est bien et si elle couvre tout ? il y a autre mais on sait pas qu elle choisir
meri
Je suis a la recherche une assurance sante pour les usa . J ai vu celle du routard mais je sais pas si elle est bien et si elle couvre tout ? il y a autre mais on sait pas qu elle choisir
meri
Sydney à Cairns: activités gratuites? Déçus par cette côte?... English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 15 jours pour l'Australie, plus précisément la cote est de Sydney à Cairns pour 3 semaines. On a un petit budget (2000 euros) et on commence quand meme à s'inquieter de qu'est ce que l'on va pouvoir faire la bas! On c'est trouvé un van à 500€ les 3 semaines, donc le logement et le moyen de transport c'est Ok. Mais par contre les activités on ne trouve pas grand chose d'intéressant ou mis à part les croisières qui coutent une fortune. On aime beaucoup randonner et est ce possible d'avoir un beau point de vue sur les whitesundays? Avez vous des idées d'activités gratuites? Nous avons également vu que beaucoup de gens étaient déçus par cette cote trop 'betonnée', vous quelles sont vos impressions? Alors j'avoue qu'on en vient presque a regretter notre billet d'avion...
Merci à tous ceux qui répondront
Nous partons dans 15 jours pour l'Australie, plus précisément la cote est de Sydney à Cairns pour 3 semaines. On a un petit budget (2000 euros) et on commence quand meme à s'inquieter de qu'est ce que l'on va pouvoir faire la bas! On c'est trouvé un van à 500€ les 3 semaines, donc le logement et le moyen de transport c'est Ok. Mais par contre les activités on ne trouve pas grand chose d'intéressant ou mis à part les croisières qui coutent une fortune. On aime beaucoup randonner et est ce possible d'avoir un beau point de vue sur les whitesundays? Avez vous des idées d'activités gratuites? Nous avons également vu que beaucoup de gens étaient déçus par cette cote trop 'betonnée', vous quelles sont vos impressions? Alors j'avoue qu'on en vient presque a regretter notre billet d'avion...
Merci à tous ceux qui répondront
Dans onze mois, départ au Kenya "sur les pas d'Hemingway" English translation pending
Bonjour,
Je pars le 23 aout 2013 au Kenya avec nouvelles Frontières. Oui je sais c'est dans 11mois 😊mais la réservation est faite et je suis impatiente et enchantée😛 Le voyage s'appelle "sur les pas d'Hemingway".
Quelqu'un fait il ce voyage ou l'a t-il déjà fait? et si oui que pouvez vous m'en dire?
Je pense qu'au fil des mois, plein de questions vont arriver😛
Merci du partage et bienvenue aux futurs partants 😎
Je pars le 23 aout 2013 au Kenya avec nouvelles Frontières. Oui je sais c'est dans 11mois 😊mais la réservation est faite et je suis impatiente et enchantée😛 Le voyage s'appelle "sur les pas d'Hemingway".
Quelqu'un fait il ce voyage ou l'a t-il déjà fait? et si oui que pouvez vous m'en dire?
Je pense qu'au fil des mois, plein de questions vont arriver😛
Merci du partage et bienvenue aux futurs partants 😎
Ryanair décolle sans les passagers English translation pending
Rijeka (Croatie) - Un avion de la compagnie aérienne low-cost irlandaise Ryanair a fait vivre une mésaventure inhabituelle et désagréable à ses passagers sur l'aéroport international de Rijeka (Croatie) après que l'appareil, retardé pour cause de météorologie défavorable, ait décollé sans eux et sans les prévenir.
L'avion, un Boeing 737-800, vol FR5132, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport international de Rijeka et l'aéroport international Skavsta de Stockholm (Suède) avec un nombre de passagers qui n'a pas été indiqué, aurait dû décoller vers 9h15, heure locale, mais est resté au sol suite à des conditions météorologiques rendant le départ impossible, avec des vents très forts qui rendait le décollage hasardeux. Les passagers ont été prévenus de l'annulation du vol et ont été fort surpris lorsque deux heures plus tard, l'appareil est parti, à vide vers Stockholm, sans chercher à les avertir du départ.
Les passagers ont été laissés à eux-mêmes et ont dû se débrouiller pour trouver une solution de secours, l'aéroport croate n'étant pas équipé d'Internet. Certains ont dépensé plusieurs centaines d'euros pour pouvoir rentrer en Suède, prenant des taxis jusqu'en Italie avant d'acheter des billets de train et de traverser une partie de l'Europe ainsi. Une association de consommateurs suédoise vient de porter l'affaire devant les tribunaux afin d'obtenir le remboursement non seulement du billet mais également des frais occasionnés par la réaction peu cavalière de la compagnie aérienne envers ses passagers.
L'avion, un Boeing 737-800, vol FR5132, qui devait effectuer la liaison entre l'aéroport international de Rijeka et l'aéroport international Skavsta de Stockholm (Suède) avec un nombre de passagers qui n'a pas été indiqué, aurait dû décoller vers 9h15, heure locale, mais est resté au sol suite à des conditions météorologiques rendant le départ impossible, avec des vents très forts qui rendait le décollage hasardeux. Les passagers ont été prévenus de l'annulation du vol et ont été fort surpris lorsque deux heures plus tard, l'appareil est parti, à vide vers Stockholm, sans chercher à les avertir du départ.
Les passagers ont été laissés à eux-mêmes et ont dû se débrouiller pour trouver une solution de secours, l'aéroport croate n'étant pas équipé d'Internet. Certains ont dépensé plusieurs centaines d'euros pour pouvoir rentrer en Suède, prenant des taxis jusqu'en Italie avant d'acheter des billets de train et de traverser une partie de l'Europe ainsi. Une association de consommateurs suédoise vient de porter l'affaire devant les tribunaux afin d'obtenir le remboursement non seulement du billet mais également des frais occasionnés par la réaction peu cavalière de la compagnie aérienne envers ses passagers.
Trois bons top 10 en Indonésie, Malaisie et Thaïlande du Sud? English translation pending
Salut a tous!!
Nous ne sommes plus qu'a 3 semaines du grand départ (!), et après avoir crée une bonne partie de notre itinéraire, je voudrais voir si j'ai oublier quelque chose !
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire un TOP 10 Indonésie+Malaisie+ Thailande du sud ?
Merci d'avance !!!! 🙂
Nous ne sommes plus qu'a 3 semaines du grand départ (!), et après avoir crée une bonne partie de notre itinéraire, je voudrais voir si j'ai oublier quelque chose !
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire un TOP 10 Indonésie+Malaisie+ Thailande du sud ?
Merci d'avance !!!! 🙂
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
L'Ouest canadien de Port Hardy à Prince Rupert English translation pending
Bonjour,
je suis a la recherche de voyageur qui ont effectué la traversée entre port hardy et prince rupert pour connaître leur expérience et si cela vaut vraiment le coup
merci
Ferry sur le Lago del Desertio (El Chalten à Villa O'Higgins) English translation pending
Pour votre information...
Selon le blog local de Villa O'Higgins et également selon l'entreprise elle-même (courriel recu à cet effet) qui offre le service de traversée sur le Lago del Desrtion, le service est compromis pour l'été austral prochain... (faute de rentabilité semble t'il).
Donc soyons prévoyant...
David
Donc soyons prévoyant...
David
Tempête/ouragan Isaac: qui est présentement à Hoguin ou Cayo Coco? (fin août 2012) English translation pending
J'aimerais savoir comment cela se passse présentement avec le passage de la tempête -ouragan Isaac.
Mon compagnon de travail a arrivé à Cayo Coco samedi matin .
Nous , nous avons une réservation pour le 16 sept à Holguin.
Merci
Prudence à St Petersbourg English translation pending
Je rentre d'une croisière Moscou St Petersbourg, prenez garde sur l'avenue principale de st petersbourg (avenue Nevski)
mon mari s'est fait voler en une seconde un objectif qui était sur son appareil photo qu'il avait autour du cou .
Ils sont très malins, ils viennent à deux de chaque côté de vous, faisant semblant de vous proposer des choses à acheter
qu'ils vous mettent devant les yeux afin de détourner votre attention et pendant ce temps là un troisième compère est
derrière vous et vole. Nous étions quatre adultes et aucun d'entre nous n'a vu quelque chose.
Ils sont vraiment très forts.
Le pays est très beau. Cependant après avoir visite pas mal de pays (Thailande, Vietnam, Chine, Inde, Afrique du sud, Etats Unis, Malaisie, Indonésie,
Turquie, Maroc, Mexique, Pérou, Equateur...........)c'est le peuple russe que j'ai trouvé le moins aimable, le moins souriant et pourtant mon mari avait fait
l'effort d'apprendre quelques mots de russe ...............on a vraiment eu l'impression (dans le métro, les boutiques......etc) de les embêter (et encore je suis polie)
C'est dommage, mais le principal est d'avoir vu de très belles choses Moscou, naviguer sur la volga avec des escales (Iaroslavl, Goritsy et surtout
Kizhi...............)
Short de bains sur le MSC Divina? English translation pending
Bonjour
J aimerais bien savoir si dans la piscine du MSC Divina on a le droit au short de bains
Merci de votre réponse 😉
Taxi pré-paid à Delhi English translation pending
Bonjour
quelle est la procédure à suivre pour prendre un taxi pré-paid à l'aéroport de dehli?
Merci
Voyager en couple... Vos expériences! English translation pending
Bonjour à tous,
Nous, mon amie et moi, préparons un joli voyage d'un an qui vous nous emenner à la découverte d'une large zone Asie et Océanie. Nous nous connaissons depuis un an et allons passer autant de temps à voyager ensemble que le "passé" que nous avons en commun ! Nous allons quitter nos job respectifs (sabbatique pour moi), vendre mon appartement et nous envoler vers l'aventure !
J'imagine qu'un voyage en couple doit apporter beaucoup de choses, des moments très forts vécus à deux, des souvenirs qui resteront à jamais gravés, des moments de galère et donc d'entre aide ou d'engueulades ... Cela doit être un condensé très fort de vie !
J'aimerai avoir vos avis, vos histoires, vos impressions pendant ou après un tel voayge avec votre moitié(e) !
Très bonne journée à toutes et tous !
Nous, mon amie et moi, préparons un joli voyage d'un an qui vous nous emenner à la découverte d'une large zone Asie et Océanie. Nous nous connaissons depuis un an et allons passer autant de temps à voyager ensemble que le "passé" que nous avons en commun ! Nous allons quitter nos job respectifs (sabbatique pour moi), vendre mon appartement et nous envoler vers l'aventure !
J'imagine qu'un voyage en couple doit apporter beaucoup de choses, des moments très forts vécus à deux, des souvenirs qui resteront à jamais gravés, des moments de galère et donc d'entre aide ou d'engueulades ... Cela doit être un condensé très fort de vie !
J'aimerai avoir vos avis, vos histoires, vos impressions pendant ou après un tel voayge avec votre moitié(e) !
Très bonne journée à toutes et tous !
Orages dans les Alpes fin août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je réfléchis à aller faire de la randonnée dans la vallée de chamonix du 20 au 26 aout. Je crois me rappeller que quand j'allais en haute savoie petit avec mes parents il y avait souvent des orages en aout.
Est ce qu'il y a beaucoup d'orages à cette période et est ce que c'est toute la journée ?
Je ne voudrais pas me louper car c'est mes seules vacances cet été 😛
Je réfléchis à aller faire de la randonnée dans la vallée de chamonix du 20 au 26 aout. Je crois me rappeller que quand j'allais en haute savoie petit avec mes parents il y avait souvent des orages en aout.
Est ce qu'il y a beaucoup d'orages à cette période et est ce que c'est toute la journée ?
Je ne voudrais pas me louper car c'est mes seules vacances cet été 😛
Location de studio/condo sur Jomtien par agence English translation pending
Bonjour/Bonsoir
Quelqu'un connait il le site abc pattaya. Location de studio, appartement sur jomtien?
Je compte louer un confort pour 1 mois 9500 bath + 40 baths par m³ d'eau et 6 bath par kw d'éléctricité?
Dites moi si cela est intéressant.
Savez vous à peu près (en moyenne) que sera la note pour la conso d'eau et d'électricité sur le mois pour 2 personnes, en sachant qu'il n'y aura pas d'abus d'eau ni d'airco)?
Merci, de vos réponses
Quelqu'un connait il le site abc pattaya. Location de studio, appartement sur jomtien?
Je compte louer un confort pour 1 mois 9500 bath + 40 baths par m³ d'eau et 6 bath par kw d'éléctricité?
Dites moi si cela est intéressant.
Savez vous à peu près (en moyenne) que sera la note pour la conso d'eau et d'électricité sur le mois pour 2 personnes, en sachant qu'il n'y aura pas d'abus d'eau ni d'airco)?
Merci, de vos réponses
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur le bateau Horizon (juillet 2012) English translation pending
avis aux futurs croisieristes de croisiere de france sur le bateau horizon donc me voilà de retour de croisiere sur le bateau l'horizon tutti frutti cabine exterieur pont 6
moi qui me fesait une joie de partir en croisiere (il y a 1 an que j'attends ce moment) quelle deception j'ai eu car l'agence m'avez certifié que c'etait l'identique au bleu de france mais rien a voir , ce qui ont connu le bleu de france comprendront , les cabines sont trés petites comme les hotels premiere classe la salle de bain vieillotte les seviettes de bain sont vieilles et jaunes c'etait souvent quelles etaient tachées , les regarder avant de s'essuyer , pas changées tous les jours , nous étions 4 dans la cabine donc a l'etroit les enfants dorment dans 2 lits superposés au dessus du notre, attention a la tête l'orsque l'on se leve , dans les bars difficile de se faire servir car les serveurs ne viennent presque jamais a votre encontre il faut toujours se lever et faire sa commande soit même , bateau tres bruyant surtout a l'arriere la nuit difficile de dormir , faire attention a lingerie moi il m'ont ramener des vêtement qui n'etait pas a moi et il ont perdu des miens pas pu les récuperer , les seuls point forts c'est au resto le splendide les serveurs sont supers gentils avec nous se mettant en quatre pour les clients , tout les soirs un menu different et tres bon si vous vouliez 2 plats de suite ils vous l'apporte , toujours le sourire et toujours un mot gentil , au buffet aussi c'est tres copieux et ils sont aussi tres gentils mis a part que vous avez tout j'uste le temps de manger car il vous enleve immediatement vos assiettes des quelles sont vides pareillement au petit dejeuner , plus de plateaux donc se servir a l'assiette , je pense que c'est dans un soucis d'économie , pour moi je n'ai pas aimais ce bâteau , pas d'ambiance comme sur le bleu , nous avons rencontré beaucoup des personnes deçus comme nous croyant que c'etait la continuité du bleu de france , voilà je suis trés deçus , ce qui ont fait leur premiere croisiere dessus ce bateau je pense qui ont du l'apprecier , je devais en faire une en septembre mais je vais l'annuler
Shijiazhuang et alentours (Chine) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer des hôtels pas chers où loger à Shijiazhuang, j'ai lu que beaucoup étaient encore interdits aux étrangers...
Par ailleurs, est-ce qu'aller à Zhengding vaut le coup si je visite Pingyao et les temples de Jinci avant ? De même, qu'avez-vous pensé des Cangyan shan ? Le bus pour y aller part toujours à 8h ? Qu'en est-il pour rentrer à Shijiazhuang ?
Merci pour votre aide !
Quelqu'un pourrait-il m'indiquer des hôtels pas chers où loger à Shijiazhuang, j'ai lu que beaucoup étaient encore interdits aux étrangers...
Par ailleurs, est-ce qu'aller à Zhengding vaut le coup si je visite Pingyao et les temples de Jinci avant ? De même, qu'avez-vous pensé des Cangyan shan ? Le bus pour y aller part toujours à 8h ? Qu'en est-il pour rentrer à Shijiazhuang ?
Merci pour votre aide !