Results for "Croix+Valmer+|+127"
203144 results found.
Cherche professeur d'arabe libyen parlant français English translation pending
Bonjour,
Pas encore en Libye, je souhaiterai correspondre avec une personne pouvant enseigner l'arabe, libyen. Merci
Pas encore en Libye, je souhaiterai correspondre avec une personne pouvant enseigner l'arabe, libyen. Merci
Adresses d'orphelinat en Roumanie pour départ de mars à juillet 2009? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants à partir en Roumanie de Mars 2009 à Juillet 2009. Nous faisons une césure dans nos études pour cela.
Connaissez-vous des orphelinats plus excentré et plus difficile d'accès que ceux de Bucarest ?
Nous voudrions amener des affaires pour les enfants, que ce soit en médicaments, scolaire, vestimentaire, hygienique, ... que recommandez vous? Et comment les acheminer jusqu'à l'orphelinat?
Quels sont les papiers administratifs que l'on doit faire pour entrer en Roumanie? AU niveau médical, doit-on faire des vaccins ?
Nous essayons de prendre contact avec les Frères de St Jean près de Bucarest.
Nous pouvons apporter par nos études : des installations informatique, et du médical. Nos bras sont prêt à construire et accueillir, nos coeurs à aimer et respecter.
Merci de votre aide pour ce projet. JS & Estelle
Nous sommes deux étudiants à partir en Roumanie de Mars 2009 à Juillet 2009. Nous faisons une césure dans nos études pour cela.
Connaissez-vous des orphelinats plus excentré et plus difficile d'accès que ceux de Bucarest ?
Nous voudrions amener des affaires pour les enfants, que ce soit en médicaments, scolaire, vestimentaire, hygienique, ... que recommandez vous? Et comment les acheminer jusqu'à l'orphelinat?
Quels sont les papiers administratifs que l'on doit faire pour entrer en Roumanie? AU niveau médical, doit-on faire des vaccins ?
Nous essayons de prendre contact avec les Frères de St Jean près de Bucarest.
Nous pouvons apporter par nos études : des installations informatique, et du médical. Nos bras sont prêt à construire et accueillir, nos coeurs à aimer et respecter.
Merci de votre aide pour ce projet. JS & Estelle
Changement de terminal à Roissy entre deux vols English translation pending
Bonjour Tous
Je vais me rendre à l'Ile Maurice et je constate au reçu des billets que je n'ai que 45 min. pour changer d'avion entre le terminal M et le 2F est-ce suffisant ? les bagages suivent mais doit-on repasser la douane en provenance de Suisse ? je ne le pense pas puisque on la passe à Genève. Je connais Orly (presque comme ma poche) mais pas du tout CDG.
Merci encore pour votre aide.
Je vais me rendre à l'Ile Maurice et je constate au reçu des billets que je n'ai que 45 min. pour changer d'avion entre le terminal M et le 2F est-ce suffisant ? les bagages suivent mais doit-on repasser la douane en provenance de Suisse ? je ne le pense pas puisque on la passe à Genève. Je connais Orly (presque comme ma poche) mais pas du tout CDG.
Merci encore pour votre aide.
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
Photos en fin de texte
Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Choses sympathiques à faire ou visiter à Londres? English translation pending
Salut à tous !
Je pars bientôt pour Londres où je n'ai jamais été, et je voudrais m'organiser un petit programme de choses sympas à voir/visiter/faire durant mon séjour, sachant que je pars une semaine.
Donc voilà si quelqu'un à des conseils à me donner sur des endroits cultes et incontournables, des coins jolis ou des bars sympas, je suis preneuse !! 😛
Par ailleurs, si certains d'entre vous prévoient d'être aussi à Londres durant la même période (environ du 1 au 10 Février), pourquoi ne pas se rencontrer et découvrir la ville ensemble? Ca pourrait être sympa 🙂
Tia
Par ailleurs, si certains d'entre vous prévoient d'être aussi à Londres durant la même période (environ du 1 au 10 Février), pourquoi ne pas se rencontrer et découvrir la ville ensemble? Ca pourrait être sympa 🙂
Tia
Columbus Island Club Med English translation pending
Bonjour,
je planifie un voyage au Bahamas Columbus Island a la fin mai 2009, j'aimerais avoir des informations sur cette hotel. est ce qu'il y a quelqu'un qui est été dernièrement ?
Merci Nikitatou :-)
je planifie un voyage au Bahamas Columbus Island a la fin mai 2009, j'aimerais avoir des informations sur cette hotel. est ce qu'il y a quelqu'un qui est été dernièrement ?
Merci Nikitatou :-)
Endroits à visiter en Lituanie? English translation pending
Bonjour à tous,
je cherche en ce moment quelques infos sur la Lituanie car je vais y passer 5 mois en tant qu'étudiante Erasmus. Je vais à Kaunas et j'aurais voulu avoir quelques infos sur la ville. Je sais qu'il y a les livres pour ça mais je voulais savoir si des personnes ayant vécu là bas pourraient m'aider. Je cherche juste des bons endroits ou aller, (pour regarder les match de foot par exemple !!), les coins su pays à visiter, les coins ou il ne faut surtout pas aller... En tout cas, je vous remercie d'avance pour vos réponses et bonne continuation. Tchao.
Marina
je cherche en ce moment quelques infos sur la Lituanie car je vais y passer 5 mois en tant qu'étudiante Erasmus. Je vais à Kaunas et j'aurais voulu avoir quelques infos sur la ville. Je sais qu'il y a les livres pour ça mais je voulais savoir si des personnes ayant vécu là bas pourraient m'aider. Je cherche juste des bons endroits ou aller, (pour regarder les match de foot par exemple !!), les coins su pays à visiter, les coins ou il ne faut surtout pas aller... En tout cas, je vous remercie d'avance pour vos réponses et bonne continuation. Tchao.
Marina
Entrer en Birmanie avec deux appareils photo et un ordinateur portable? English translation pending
Salut a tous,
je pars la semaine prochaine en Birmanie (janvier 2009). Vu la situation politique du pays je me demandais si d'arriver avec 2 appareils photo semi-pro pouvait poser probleme (confiscation des appareils, interdiction d'entrée du territoire).
J'esperai pouvoir entrer aussi avec un PC portable mais je crois qu il ne faut pas tenter le diable...
merci pour vos reponses.
IGnaTT
Que visiter en France? English translation pending
je veux connaitre les bons lieu a visiter en france
Fonctionnement du "Pass America the Beautiful"? (Etats-Unis) English translation pending
bonjour
nous partons en septembre prochain à 7 dans l'Ouest Américain
nous avons entendu parlé du pass America the Beautiful mais est ce que ce pass est valable pour 7?
sur le site c'est noté : « America the Beautiful – National Parks and Federal Recreational Lands Pass » : Covers the pass holder and three (3) accompanying adults age 16 and older at sites where per person entrance fees are charged
mais j'ai entendu dire que sur le pass on pouvait mettre 2 signatures donc deux détenteurs cela veut il dire que chaque détenteurs a le droit à 3 accompagnants chacun ?🤪
d'avance merci pour vos "eclairages" 😄
sur le site c'est noté : « America the Beautiful – National Parks and Federal Recreational Lands Pass » : Covers the pass holder and three (3) accompanying adults age 16 and older at sites where per person entrance fees are charged
mais j'ai entendu dire que sur le pass on pouvait mettre 2 signatures donc deux détenteurs cela veut il dire que chaque détenteurs a le droit à 3 accompagnants chacun ?🤪
d'avance merci pour vos "eclairages" 😄
Consulter un médecin à Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de consulter un médecin pour une infection au pied. Comme ce n'est pas une «urgence» est-ce que je dois me diriger vers une clinique ou bureau privé? Si oui laquelle ou lequel?
Sinon est-ce que c'est l'hôpital tout de même?
A quels tarifs et temps d'attente je dois m'attendre?
Comment me rendre (je suis au Royal Président dans SuKhumvit)?
Merci
J'ai besoin de consulter un médecin pour une infection au pied. Comme ce n'est pas une «urgence» est-ce que je dois me diriger vers une clinique ou bureau privé? Si oui laquelle ou lequel?
Sinon est-ce que c'est l'hôpital tout de même?
A quels tarifs et temps d'attente je dois m'attendre?
Comment me rendre (je suis au Royal Président dans SuKhumvit)?
Merci
S'installer et vivre en Tunisie avec trois enfants English translation pending
Bonjour
je suis franco tunisienne, j ai 3 enfants (6 ans, 3 ans et 8 mois), nous compton mon mari et moi s installer en tunisie du côté de Tunis ; j'appréhende un peu car je connais un peu la mentalité de la bas, je serais intéressée par le point de vue de personnes vivants sur place ou ayant vécu en tunisie. Evidemment, des conseils sur les lieux de résidence par rapport à l'école des enfants.
Merci d'avance
nadia
je suis franco tunisienne, j ai 3 enfants (6 ans, 3 ans et 8 mois), nous compton mon mari et moi s installer en tunisie du côté de Tunis ; j'appréhende un peu car je connais un peu la mentalité de la bas, je serais intéressée par le point de vue de personnes vivants sur place ou ayant vécu en tunisie. Evidemment, des conseils sur les lieux de résidence par rapport à l'école des enfants.
Merci d'avance
nadia
Ferry Inde-Malaisie pour un voyage en camping-car? English translation pending
Nous travaillons sur l'itinéraire de notre prochain tour du monde en camping car et nous souhaiterions avoir des conseils sur les ferrys disponibles entre l'Inde et l'Australie.
quel ports nous conseilleriez vous?
quels sont les prix proposés pour un camping car de 6, 70 x 3.00 x 2.40 et 2 passagers?
nous conseillerez vous de laisser notre véhicule et d'effectuer le voyage en avion?
D'avance merci
quel ports nous conseilleriez vous?
quels sont les prix proposés pour un camping car de 6, 70 x 3.00 x 2.40 et 2 passagers?
nous conseillerez vous de laisser notre véhicule et d'effectuer le voyage en avion?
D'avance merci
Circuit de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà, nous aimerions ma copine et moi nous auto-organiser un circuit d'idéalement 15 jours aux alentours de la mi-avril dans l'ouest américain. C'est notre première fois à l'ouest donc nous voudrions faire les grands classiques. J'ai déjà consulté plusieurs sites spécialisés pour réaliser un premier jet de notre feuille de route. Notre boucle serait la suivante => Arrivée à Los Angeles, remontée vers San Francsico puis descente à Las Vegas.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez (optimisable ?, réalisable ?...):
J1 : Départ Paris – Arrivée Los Angeles J2 : Visite Universal Studios J3 : Visite de L.A (Sunset Blvd, Chinese Theater, Beverly hills…) J4: Départ de Los Angeles et Arrivée + visite de Monterey J4: Départ de Monterey et Arrivée + visite de San Francisco J5 : Visite de San Francisco J6 : Visite de San Francisco J7 : Départ San Francisco et Arrivée + visite de Yosemite J8 : Visite de Yosemite + Sequoia J9 : Départ de Sequioa et Arrivée + visite de Death Valley J10 : Départ de Death Valley et Arrivée et visite de nuit de Las Vegas J11 : Visite de Las Vegas J12 : Départ de Las Vegas et Arrivée + visite de Grand Canyon J13 : Visite de Grand Canyon et Arrivée à Monument Valley J14 : Visite de Monument Valley J15 : Départ de Monument Valley et Arrivée + visite de Bryce J16 : Départ de Bryce et Arrivée à Las Vegas J17 : Départ Las Vegas – Arrivée Paris
Je ne sais pas si c'est réalisable comme programme, mais on arrive déjà à 17 jours. Comment pourrions-nous tomber à 15 jours ? En mettant une croix sur une étape (laquelle d'aprés vous vaut moins le coup ?) ou voyez-vous une quelconque optimisation possible ? Tout en sachant que l'on veut voir ces parcs mais sans obligatoirement faire des randonnées d'une journée.
Merci d'avance pour vos réponse 😉
Voilà, nous aimerions ma copine et moi nous auto-organiser un circuit d'idéalement 15 jours aux alentours de la mi-avril dans l'ouest américain. C'est notre première fois à l'ouest donc nous voudrions faire les grands classiques. J'ai déjà consulté plusieurs sites spécialisés pour réaliser un premier jet de notre feuille de route. Notre boucle serait la suivante => Arrivée à Los Angeles, remontée vers San Francsico puis descente à Las Vegas.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez (optimisable ?, réalisable ?...):
J1 : Départ Paris – Arrivée Los Angeles J2 : Visite Universal Studios J3 : Visite de L.A (Sunset Blvd, Chinese Theater, Beverly hills…) J4: Départ de Los Angeles et Arrivée + visite de Monterey J4: Départ de Monterey et Arrivée + visite de San Francisco J5 : Visite de San Francisco J6 : Visite de San Francisco J7 : Départ San Francisco et Arrivée + visite de Yosemite J8 : Visite de Yosemite + Sequoia J9 : Départ de Sequioa et Arrivée + visite de Death Valley J10 : Départ de Death Valley et Arrivée et visite de nuit de Las Vegas J11 : Visite de Las Vegas J12 : Départ de Las Vegas et Arrivée + visite de Grand Canyon J13 : Visite de Grand Canyon et Arrivée à Monument Valley J14 : Visite de Monument Valley J15 : Départ de Monument Valley et Arrivée + visite de Bryce J16 : Départ de Bryce et Arrivée à Las Vegas J17 : Départ Las Vegas – Arrivée Paris
Je ne sais pas si c'est réalisable comme programme, mais on arrive déjà à 17 jours. Comment pourrions-nous tomber à 15 jours ? En mettant une croix sur une étape (laquelle d'aprés vous vaut moins le coup ?) ou voyez-vous une quelconque optimisation possible ? Tout en sachant que l'on veut voir ces parcs mais sans obligatoirement faire des randonnées d'une journée.
Merci d'avance pour vos réponse 😉
SNCF agence de voyage? English translation pending
Je suis en Thaïlande et désire réserver un train au départ de Paris pour rentrer chez moi.
Voici le résultat du site de la SNCF après plusieurs heures:
Des instabilités réseau peuvent ralentir par intermittence votre connexion au site voyages-sncf.com.
Si vous rencontrez des difficultés lors de votre réservation, nous vous conseillons de contacter le 3635 de 07H à 22H (0, 34 €/min hors surcoût éventuel opérateur), ou de réserver vos billets de train en gare, boutiques SNCF ou en agences de voyages.
Nous vous prions de nous en excuser et vous remercions par avance de votre compréhension.
Bien sur, impossible d'avoir la moindre info! Qui produit, pensé de telles âneries ??? Qui a viré les personnels compétents ??? Tout ceci est aberrant!!! Font-ils exprès afin de favoriser la concurrence ?
🙁🙁🙁
Des instabilités réseau peuvent ralentir par intermittence votre connexion au site voyages-sncf.com.
Si vous rencontrez des difficultés lors de votre réservation, nous vous conseillons de contacter le 3635 de 07H à 22H (0, 34 €/min hors surcoût éventuel opérateur), ou de réserver vos billets de train en gare, boutiques SNCF ou en agences de voyages.
Nous vous prions de nous en excuser et vous remercions par avance de votre compréhension.
Bien sur, impossible d'avoir la moindre info! Qui produit, pensé de telles âneries ??? Qui a viré les personnels compétents ??? Tout ceci est aberrant!!! Font-ils exprès afin de favoriser la concurrence ?
🙁🙁🙁
Maroc: quel organisme de voyage? English translation pending
bonjour à tous,
je prévois de partir au Maroc l'été prochain et j'aimerais avoir des avis sur les organismes qui proposent des circuits ou des séjours d'une semaine. J'ai repéré MARMARA mais j'ai qq doutes sur la qualité de leurs hotels et de leur organisation.
que me conseillez vous pour découvrir ce pays ?
je prévois de partir au Maroc l'été prochain et j'aimerais avoir des avis sur les organismes qui proposent des circuits ou des séjours d'une semaine. J'ai repéré MARMARA mais j'ai qq doutes sur la qualité de leurs hotels et de leur organisation.
que me conseillez vous pour découvrir ce pays ?
Hôtel Tryp Cayo Coco ou Playa Pesquero? English translation pending
Bonjour,
Je voyagerai à la fin janvier (une vraie dernière minute!) avec ma soeur. Nous hésitons en ce moment entre le Tryp Cayo coco et le Playa Pesquero... Deux choix plutôt différents, bien sûr...
Nous sommes toutes deux dans la trentaine et seront en congé d'enfants et de conjoints ;) Nous aimerions une belle plage, un bel endroit, de la bouffe correcte et un minimum d'animation.
Des avis?
Merci infiniment!!
🤪
Je voyagerai à la fin janvier (une vraie dernière minute!) avec ma soeur. Nous hésitons en ce moment entre le Tryp Cayo coco et le Playa Pesquero... Deux choix plutôt différents, bien sûr...
Nous sommes toutes deux dans la trentaine et seront en congé d'enfants et de conjoints ;) Nous aimerions une belle plage, un bel endroit, de la bouffe correcte et un minimum d'animation.
Des avis?
Merci infiniment!!
🤪
Quelle voiture pour un itinéraire donné aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a quelques temps déjà, je postais une proposition d'itinéraire. Vous le trouverai juste en dessous avec, en rouge, les modifications opérées en tenant compte des commentaires et suggestions de certains d'entre vous. Encore merci! Voici le programme, du 16 juillet au 22 août 2009:
J1 : arrivée à Jackson Hole vers 19h, nuit au El Rancho Motel J2 : Grand Teton NP, nuit dans l'une des Lake Lodge Cabins, Yellowstone J3 : Yellowstone NP, nuit dans l'une des Roosevelt Lodge Cabins J4 : Yellowstone NP, nuit au Mammoth Hotel J5 à J7: Yellowstone NP, 3 nuits au Alpine Motel, West Yellowstone J8 : route vers Salt Lake City, nuit sur place J9 à 11 : Arches NP et Canyon Land : Island in the Sky, 3 nuits au Inca Inn, Moab J12 : Canyon Land : the Needles, nuit au Days Inn de Monticello J13 : Route vers Monument Valley pour y être en fin d'après-midi, nuit au nouvel hôtel qui devrait bientôt ouvrir: the View @ Monument Valley J14 et 15 : Antelope Canyon, Lake Powell, etc..., 2 nuits au Bashful Bob Motel, Page J16 : Route vers Escalante via la Cottonwood Road si le temps le permet, nuit au Rainbow Country B&B, Escalante J17 et 18 : Escalante State Park, Bryce Canyon NP..., nuits au Stepping Stone Motel de Tropic J19 : Zion NP (à peu près 2 heures de route entre Tropic et Zion selon Google Maps), nuit au Zion Lodge J20 : Route vers Grand Canyon North Rim (à peu près 4 heures, selon Google Maps), nuit au Grand Canyon Lodge J21 et J22: Grand Canyon South Rim, 2 nuits au Maswik Lodge soit une journée complète pour randonner. J23 et 24 : Las Vegas J25 : Death Valley NP, 1 nuit (contre deux prévues au départ) au Stovepipe Wells Village, dans le parc J26 : route vers Yosemite NP, nuit du côté de Mammoth Lake (Au départ, on voulait voir Sequoia mais la route était trop longue) J27 : Yosemite NP, nuit à l'extérieur du parc, côté ouest. J28 à 30 : San Francisco, hébergement chez un ami J31 : début de la remontée vers le nord, nuit à Crescent City, Californie? J32 : continuation de la route vers le nord, nuit à Portland, Oregon J33 : Route 101 en remontant la cote de l'Oregon jusqu'à Kalaloch, Washington J34 : Olympic NP (Hoh Rain Forest) J35 : Olympic NP (Olympic springs, Hurricane Ridge) J36 : Victoria en Colombie Britanique J37 : Seattle J38 : départ
La fin du voyage reste à paufiner. Je sais par exemple que j'y intégrerai les gorges de la Columbia River...
Maintenant la question que je me pose: quelle voiture pour ce trajet? Voici nos contraintes: on voudrait bien emprunter quelques pistes: la Cotton Wood Road, aller voir les Fisher Towers sur la scenic byway 128, Mosaic Canyon dans la Death Valley... on sera 4 et aucun d'entre nous ne sait voyager léger. Et puis on compte bien investir dans une glacière qui restera en permanence dans la voiture: il nous faut donc de la place pour nos bagages. la voiture doit être confortable car on va y passer bcp de temps (je pense en particulier aux personnes qui voyageront à l'arrière). une consommation "raisonnable".
Malheureusement, je n'y connais rien en voiture. Je suis allée sur différents sites web mais le nom des voitures (ou plutôt les différentes catégories) ne me parle pas du tout. Une Chevrolet Blazer par exemple (chez Alamo autour de 1550€ incluant ttes les assurances+le conducteur additionnel), est-ce que cela nous conviendrait? Et puis, si la différence de prix est conséquente, nous sommes prés à nous passer de 4x4 et donc à faire une croix sur certaines ballades...
Merci en tout cas pour votre aide. Je vous sais généreux en conseils avisés.
Bon dimanche.
Marie
Il y a quelques temps déjà, je postais une proposition d'itinéraire. Vous le trouverai juste en dessous avec, en rouge, les modifications opérées en tenant compte des commentaires et suggestions de certains d'entre vous. Encore merci! Voici le programme, du 16 juillet au 22 août 2009:
J1 : arrivée à Jackson Hole vers 19h, nuit au El Rancho Motel J2 : Grand Teton NP, nuit dans l'une des Lake Lodge Cabins, Yellowstone J3 : Yellowstone NP, nuit dans l'une des Roosevelt Lodge Cabins J4 : Yellowstone NP, nuit au Mammoth Hotel J5 à J7: Yellowstone NP, 3 nuits au Alpine Motel, West Yellowstone J8 : route vers Salt Lake City, nuit sur place J9 à 11 : Arches NP et Canyon Land : Island in the Sky, 3 nuits au Inca Inn, Moab J12 : Canyon Land : the Needles, nuit au Days Inn de Monticello J13 : Route vers Monument Valley pour y être en fin d'après-midi, nuit au nouvel hôtel qui devrait bientôt ouvrir: the View @ Monument Valley J14 et 15 : Antelope Canyon, Lake Powell, etc..., 2 nuits au Bashful Bob Motel, Page J16 : Route vers Escalante via la Cottonwood Road si le temps le permet, nuit au Rainbow Country B&B, Escalante J17 et 18 : Escalante State Park, Bryce Canyon NP..., nuits au Stepping Stone Motel de Tropic J19 : Zion NP (à peu près 2 heures de route entre Tropic et Zion selon Google Maps), nuit au Zion Lodge J20 : Route vers Grand Canyon North Rim (à peu près 4 heures, selon Google Maps), nuit au Grand Canyon Lodge J21 et J22: Grand Canyon South Rim, 2 nuits au Maswik Lodge soit une journée complète pour randonner. J23 et 24 : Las Vegas J25 : Death Valley NP, 1 nuit (contre deux prévues au départ) au Stovepipe Wells Village, dans le parc J26 : route vers Yosemite NP, nuit du côté de Mammoth Lake (Au départ, on voulait voir Sequoia mais la route était trop longue) J27 : Yosemite NP, nuit à l'extérieur du parc, côté ouest. J28 à 30 : San Francisco, hébergement chez un ami J31 : début de la remontée vers le nord, nuit à Crescent City, Californie? J32 : continuation de la route vers le nord, nuit à Portland, Oregon J33 : Route 101 en remontant la cote de l'Oregon jusqu'à Kalaloch, Washington J34 : Olympic NP (Hoh Rain Forest) J35 : Olympic NP (Olympic springs, Hurricane Ridge) J36 : Victoria en Colombie Britanique J37 : Seattle J38 : départ
La fin du voyage reste à paufiner. Je sais par exemple que j'y intégrerai les gorges de la Columbia River...
Maintenant la question que je me pose: quelle voiture pour ce trajet? Voici nos contraintes: on voudrait bien emprunter quelques pistes: la Cotton Wood Road, aller voir les Fisher Towers sur la scenic byway 128, Mosaic Canyon dans la Death Valley... on sera 4 et aucun d'entre nous ne sait voyager léger. Et puis on compte bien investir dans une glacière qui restera en permanence dans la voiture: il nous faut donc de la place pour nos bagages. la voiture doit être confortable car on va y passer bcp de temps (je pense en particulier aux personnes qui voyageront à l'arrière). une consommation "raisonnable".
Malheureusement, je n'y connais rien en voiture. Je suis allée sur différents sites web mais le nom des voitures (ou plutôt les différentes catégories) ne me parle pas du tout. Une Chevrolet Blazer par exemple (chez Alamo autour de 1550€ incluant ttes les assurances+le conducteur additionnel), est-ce que cela nous conviendrait? Et puis, si la différence de prix est conséquente, nous sommes prés à nous passer de 4x4 et donc à faire une croix sur certaines ballades...
Merci en tout cas pour votre aide. Je vous sais généreux en conseils avisés.
Bon dimanche.
Marie
Chemise sur mesure à Chiang Mai English translation pending
Bonjour et bonne année 2009 à toutes et à tous
Certains d'entre vous connaissent ils une adresse pas trop chère à Chiang mai pour se faire faire quelques chemises en coton sur mesure.Si vous vous en souvenez quel est le prix moyen pour une pièce.
Merci de vos précieux renseignements
Voyage à moto au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous préparons, mon épouse et moi une virée au Maroc vers mi-mars .
Certainement sympa de la faire avec un autre couple.La moto est une BMW RT .
A l'étape, nous allons à l'hôtel.
Pas de temps défini, environ 3 semaines😉, ni de trajet, mais certainement une entrée par Melilla, et une sortie par ...Tanger😕.
Nous prenons évidement toutes les remarques et conseils et......... meilleurs voeux à tous pour vos balades en 2009
Nous préparons, mon épouse et moi une virée au Maroc vers mi-mars .
Certainement sympa de la faire avec un autre couple.La moto est une BMW RT .
A l'étape, nous allons à l'hôtel.
Pas de temps défini, environ 3 semaines😉, ni de trajet, mais certainement une entrée par Melilla, et une sortie par ...Tanger😕.
Nous prenons évidement toutes les remarques et conseils et......... meilleurs voeux à tous pour vos balades en 2009
Quelle déception cette Thaïlande... English translation pending
Salut a toutes et tous, n'avez vous pas remarqué une forte dégradation de ce pays qui était pourtant si bien il y a encore peu de temps?Habitué a y aller au moins 2 fois par an, j'y ai remarqué une forte prise de grosse tête de la population locale, très habitué de voir toute l'année des touristes en masse...tout augmente à vu d'œil tous les an jusqu'à doubler d'une année sur l'autre!Le dernier exemple, la soirée de la half moon, un "pack" qui était jusqu'à présent proposé partout a Samui pour 350thb, et qui il y a 2 semaine était a 700(???)et sans l'entrée sur place!Cette party est a bannir tant elle est désolante de f... de gueule!Un attrape touriste de plus qui l'année prochaine sera peut être proposé a 1200thb, pourquoi pas après tout...mais entonnement pas bcp de touriste dans cette soirée, les gens auraient il compris de la supercherie (encore une)?1 ère fois et dernière...et la full moon?Des flics playmobil sur le ponton de l'embarcadère a racketter les touristes de 100thb parce que c'est le soir de la full...dépitant.Tout est devenu racket dans ce pays, c'est pour cela que les gens commence de plus en plus a le déserter...Un verre au Green Mango?En plus de la encore de la (forte) inflation, ces messieurs les serveurs vous servent une dose mesquine comme il maitrisent bien, si bien que votre vodka red bull, et bien ce n'est que de la red bull car la vodka est coupé a l'eau!expérience faite que j'ai gouté la vodka avant de verser la red...mesquin et arnaqueur jusque là...vraiment navrant...et tout est comme ça, sans parler qu'ils vous parlent de plus en plus comme de la merde, limite provocateurs...c'était la cerise sur la gâteau, on devait rester une semaine de plus, on est finalement rentré a Paris, trop c trop, mais ils sont devenu très très c...rare sont ceux qui vous sourit maintenant...Pays du sourire pouarf!!touristes inconscients que ceux qui le pense...sourire car ces gens la vous la mettent bien comme il faut, oui la ils vous sourit!!Pourtant habitué, une 10aines de fois quand même, donc très accoutumé, c'est un pays dont je ne retournerai plus, cause foutage de g*****!
Il y a tant de pays a faire et des gens qui sont près a nous accepter comme il se doit et pas que pour le fric!!Ce ne sont pas vous ni moi qui voyez, c'est un billet!!STOP
Salutations.
Trajet en bus de New York à Montréal English translation pending
je projette de partir avec mon mari et mes enfants ( 19et 15 ans) a new york et de rejoindre montreal en bus . je cherche des adresses d auberges de jeunesse à new york ( budget reduit) pour 5 nuits, . tarif bus ? ou? comment?
nous ne parlons pas un mot d anglais !!!! est il facile de se repérer ds le metro à NY
merci beaucoup de votre aide!!!
Dormir en Ecosse pour pas cher? English translation pending
salut tout le monde! je pars en ecosse au mois de juillet avec mon mari et mes 2 enfants.mais où dormir pas cher, pas en camping, ni en camping-car? est-ce que les auberges de jeunesse sont propres, ont-elles des toilettes dans les chambres? qui et où, a testé le self catering? et si je dors vers fort augustus pendant une semaine est-ce que je peux visiter tout l'ecosse en voiture dans la journée et venir dormir à chaque fois à fort augustus?merci pour vos réponses, j'en ai bien besoin, car tout me paraît vite hyper cher!
A voir près de Monument Valley en camping-car 25p English translation pending
Bonjour,
message à ceux qui ont sillonné ces "routes":
1) Depuis le Goulding's de Monument Valley, route 163 vers MexicanHat puis 261 et 316 pour voir Gooseneck: à priori RAS (30miles).
2) Depuis Gooseneck, QUELLE est le route la plus appropriée pour rejoindre Mulley Point (avec ce CC 25 pieds de loc ! !) ??
3) Depuis Mulley Point, COMMENT rejoindre la 261 pour entrer dans Valley of The Gods (par l'Ouest) ??
4) Si le temps est SEC, la piste de VoTGods (20miles) est elle praticable avec cet "engin" en roulant doucement ?
5) Ensuite je retombe sur la 163 pour rejoindre les TwinRocks à Bluff (à 20miles).
MERCI pour votre avis sur les points 2/3/4. Date: vers le 15/08/2009. Cordialement Jean
2) Depuis Gooseneck, QUELLE est le route la plus appropriée pour rejoindre Mulley Point (avec ce CC 25 pieds de loc ! !) ??
3) Depuis Mulley Point, COMMENT rejoindre la 261 pour entrer dans Valley of The Gods (par l'Ouest) ??
4) Si le temps est SEC, la piste de VoTGods (20miles) est elle praticable avec cet "engin" en roulant doucement ?
5) Ensuite je retombe sur la 163 pour rejoindre les TwinRocks à Bluff (à 20miles).
MERCI pour votre avis sur les points 2/3/4. Date: vers le 15/08/2009. Cordialement Jean
Retour de l'Oasis Hamaca Boca Chica (1er-8 décembre 2008) English translation pending
C'est vraiment la première fois que je fais un résumé négatif et bien là je le fais. Nous étions au Oasis Hamaca du 1er au 8 décembre 2008.
Chambre 122: Ma salle de bain s'est inondée par le plafond......une heure plus tard on apportait une moppe. L'intérieur du plafond n'a jamais été asséché. Le téléphone.....même après plusieurs demandes, n'a pas fonctionné de la semaine. En face de ma porte de chambre.......de la construction de 7 h à 7 h le soir, j'ai d'ailleurs fait un vidéo que vous pourrez visionner sur youtube (Oasis Hamaca, Boca Chica). Dehors, ils construisent une rallonge à l'Hôtel.........encore de la construction. Le bruit des marteaux ....... tout le temps. J'ai pas dormi de la semaine. Le ménage était très très vite fait et j'ai même dû aller à la réception pour leur dire que la femme de chambre avait oublié de faire notre chambre. Le bain était encrassé. De plus, à 7 h le matin, elle cogne et entre toute suite. Mettez votre tite pancarte à votre poignée de porte. Une dizaine de chambre au 1er étage ont été inondées, plusieurs matin de suite, ils ont dû laisser les chambres vides et les portes ouvertes. Définitivement un problème d'eau à cette hôtel.
La plage: Correcte
La bouffe: Passable mais le resto italien excellent (quand il était ouvert)
Le dimanche, les dominicains envahissent l'hôtel pour la journée.........préparez vous....ils envahissent les bars et la piscine leur appartient.
Bref, never again en République, même dans un 5 étoiles.
Chambre 122: Ma salle de bain s'est inondée par le plafond......une heure plus tard on apportait une moppe. L'intérieur du plafond n'a jamais été asséché. Le téléphone.....même après plusieurs demandes, n'a pas fonctionné de la semaine. En face de ma porte de chambre.......de la construction de 7 h à 7 h le soir, j'ai d'ailleurs fait un vidéo que vous pourrez visionner sur youtube (Oasis Hamaca, Boca Chica). Dehors, ils construisent une rallonge à l'Hôtel.........encore de la construction. Le bruit des marteaux ....... tout le temps. J'ai pas dormi de la semaine. Le ménage était très très vite fait et j'ai même dû aller à la réception pour leur dire que la femme de chambre avait oublié de faire notre chambre. Le bain était encrassé. De plus, à 7 h le matin, elle cogne et entre toute suite. Mettez votre tite pancarte à votre poignée de porte. Une dizaine de chambre au 1er étage ont été inondées, plusieurs matin de suite, ils ont dû laisser les chambres vides et les portes ouvertes. Définitivement un problème d'eau à cette hôtel.
La plage: Correcte
La bouffe: Passable mais le resto italien excellent (quand il était ouvert)
Le dimanche, les dominicains envahissent l'hôtel pour la journée.........préparez vous....ils envahissent les bars et la piscine leur appartient.
Bref, never again en République, même dans un 5 étoiles.
Hôtel ambiance jeune avec wifi sur New Delhi? English translation pending
Bonjour,
j'arrive lundi sur new delhi, mes premiers pas en Inde! Je recherche un endroit plutot jeune ( j'ai 25 ans et je voyage seul) et ca serait un gros plus le wifi ( je travaille par internet).
J'ai reperé cette auberge HI ( sans wifi apparament):
http://www.hihostels.com/dba/hostels-Auberges-de-Jeunesses-New-Delhi-027001.fr.htm Sympa?
Merci d'avance.
j'arrive lundi sur new delhi, mes premiers pas en Inde! Je recherche un endroit plutot jeune ( j'ai 25 ans et je voyage seul) et ca serait un gros plus le wifi ( je travaille par internet).
J'ai reperé cette auberge HI ( sans wifi apparament):
http://www.hihostels.com/dba/hostels-Auberges-de-Jeunesses-New-Delhi-027001.fr.htm Sympa?
Merci d'avance.
Tour du monde à mobylette: prix de la nourriture par pays, informations sur des sponsors, etc? English translation pending
tour du monde a mobylette, prix nouriture par pays, infos sponsors etc... bonjours, je compte partir au mois 'octobre pour debuté avec deux autres amis un tour du monde a mobylette, nous montons actuelement un dossier pour la recherche de bourses et de sponsors et nous allons devoir monter un budjet previsionel, ce qui dans notre cas, s'avere tres dificil!
nous partirons tout dabors dans le balcans, puis jusqu'en inde, pour redescendre par la thailand, arriver en australie, faire tous les pays d'amerique du sud, puis traverser en bateau en afrique du sud pour finalement remonté par la cote jusqu'en afrique de l'ouest et revenir en france!
auriez vous deja connu des projet similaires capable de nous donner des conseils et un coup de main?
nous avons tous deja une experience du voyage et nous ne dormiron jamais, (sauf exeptions) dans les hotels, nous somme equipé et préparerons la nouriture nous meme ou mangerons au bord de la route dans les bouibouis du coin au meme tarif que la population local...
nous partirons tout dabors dans le balcans, puis jusqu'en inde, pour redescendre par la thailand, arriver en australie, faire tous les pays d'amerique du sud, puis traverser en bateau en afrique du sud pour finalement remonté par la cote jusqu'en afrique de l'ouest et revenir en france!
auriez vous deja connu des projet similaires capable de nous donner des conseils et un coup de main?
nous avons tous deja une experience du voyage et nous ne dormiron jamais, (sauf exeptions) dans les hotels, nous somme equipé et préparerons la nouriture nous meme ou mangerons au bord de la route dans les bouibouis du coin au meme tarif que la population local...
Une carte de voeux personnalisée 2009... comme en 2008 English translation pending
J'attendais depuis quelques jours que les membres de l'équipe de VF présentent leurs voeux aux Vfistes avant de proposer comme l'an dernier ma petite carte de voeux personnalisée...
Je viens de voir que c'est chose faite à partir d'aujourd'hui, donc je me lance...(en grand et en petit format, cette année !)
Bien entendu, et comme l'an dernier, je vous encourage à en faire de même à ma suite, pour célébrer ensemble l'année photographique Vfiste qui s'achève, et une autre qui va bientôt commencer, on l'espère encore plus intéressante !
Joyeuses fêtes à tous les voyageurs photographes ! Tous mes voeux pour 2009 à vous et à vos proches... 🙂
Une petite dédicace spéciale de ces voeux pour Yangguizi, qui ne sera malheureusement pas là pour nous accompagner en 2009 et qui nous manque terriblement, mais qui surveille certainement avec attention ce que nous faisons sur ce forum depuis son ultime départ...
Il n'aurait certainement pas aimé que l'on soit triste pour lui en cette fin d'année... Alors, salut, Patrick, et à bientôt !🙂

Je viens de voir que c'est chose faite à partir d'aujourd'hui, donc je me lance...(en grand et en petit format, cette année !)
Bien entendu, et comme l'an dernier, je vous encourage à en faire de même à ma suite, pour célébrer ensemble l'année photographique Vfiste qui s'achève, et une autre qui va bientôt commencer, on l'espère encore plus intéressante !
Joyeuses fêtes à tous les voyageurs photographes ! Tous mes voeux pour 2009 à vous et à vos proches... 🙂
Une petite dédicace spéciale de ces voeux pour Yangguizi, qui ne sera malheureusement pas là pour nous accompagner en 2009 et qui nous manque terriblement, mais qui surveille certainement avec attention ce que nous faisons sur ce forum depuis son ultime départ...
Il n'aurait certainement pas aimé que l'on soit triste pour lui en cette fin d'année... Alors, salut, Patrick, et à bientôt !🙂

Hébergement en Guadeloupe pour tout le mois de mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais, je m'y prend sans doute un peu tard 😊, mais je cherche un hébergement en Guadeloupe pour tout le mois de Mars pour 2 personnes. Si possible à un prix raisonnable 😉 .
Plutôt avec la mer accessible à pied ainsi que les commerces (nous pouvons marcher un peu).
S'il y en a parmi vous qui ont des bonnes adresses, je les en remercie d'avance.
Vous pouvez aussi me donner des liens de site où l'on trouve ce genre de choses.
Merci et à bientôt de vous lire.
Température de l'eau sur la plage de l'hôtel Playa Costa Verde début janvier? English translation pending
J aimerais savoir si l eau a la plage est froide car je suis très moumoune pour ca, et celle de la piscine.
est ce que les vagues sont très fortes .Nous partons début janvier pour cuba au playa costa verde
est ce que les vagues sont très fortes .Nous partons début janvier pour cuba au playa costa verde