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Retour d'une croisière transatlantique sur le MSC Divina en Yacht Club English translation pending
by Canneslabocc · 2015-11-17 · 85 replies
Bonjour, de retour de la transat du MSC Divina, de Gênes à Miami, bien que n'étant pas à ce jour un assidu forumeur, je me permets de vous présenter mon compte rendu plus ciblé YC. D'autres forumeurs ne manqueront certainement pas de relater la globalité de cette transat, du déroulement et excursions. Pour que les choses soient claires, mon épouse et moi étions en Yacht club YC1, les constats suivants dénués de toute subjectivité dans cette 1er partie sont tirés uniquement par comparaison de qualité ou de manque de qualité par rapport à une précédente croisière également en YC sur le MSC Fantasia. Je m'efforcerai de donner des éléments factuels, et surtout sans éxagération, sans aucune amertume. 24 octobre, accueil à Gênes : ce jour là, il y avait également le MSC Préziosa au port de Gênes. De ce fait, l'accueil pour le Divina était dans un terminal secondaire. 10h15, nous arrivons au stand YC, personne pour nous accueillir, quelques instants plus tard, une hôtesse en rouge nous conduit au guichet des YC sans trop savoir où passer, en demandant son chemin à plusieurs reprises. Nous arrivons au guichet, situé dans une petite pièce qui semble envahit, hors qu'il n'y a que 6 personnes dedans. Là, nous sommes très loin de la qualité d'accueil réservé dans le terminal principal. Le buffet d'accueil est présent. Nouveauté, l'enregistrement et la photo se font avant de monter sur le bateau. Une petite difficulté concernant l'inscription de mon épouse se profile, les recherches ont durée une quinzaine de minutes, absence de l'agent d'accueil avec le passeport de mon épouse, qui revient en disant c'est OK !!!! OUF!!!!! bref, nous ne connaîtrons jamais l'origine des recherches et du problème. 11h00, nous sommes déjà sur le bateau, à l'Identique du MSC FANTASIA. A la conciergerie, le maître d'hôtel demande à quelle heure nous souhaitions dîner, pour nous, c'est 20h00, le maître d'hôtel fait la grimace en disant qu'il faudra peut-être attendre, parce qu'à cette heure là, c'est le coup de feu, et nous incite à choisir plutôt 18h30, ou 21h00. Je rétorque qu'en YC l'horaire est libre et au choix, je maintiens 20h00/20h15. 12h30, nous allons manger au restaurant dédié le Muse. Pour le moment nous sommes les seuls. Le serveur nous demande de patienter, car la carte à changée, et les menus ne sont pas encore à disposition. OK pas de problème. Nos bagages ne seront livrés qu'à 16h00, sur le Fantasia, nous les avions eu à 13h00. Voilà pour l'accueil, un bon cran en dessous du Fantasia. La restauration : A plusieurs reprises, à l'identique de plusieurs tables voisines, et surtout en début de croisière, nous avons dû retourné nos plats, (soit froids, soit viande immangeable, soit desséché, soit pas cuit selon la demande.....) A chaque fois, le maître d'hôtel se confondait en excuses, en nous précisant qu'il était intervenu 5 fois en cuisine en cours de soirée. A un moment donné, nous nous sommes même demandé s'il y avait réellement une brigade de cuisine pour le YC, et si les plats ne venaient pas d'en bas. Jamais, nous n'avons rencontré cette non qualité sur le Fantasia. A noter, plus de mise en bouche au repas. heureusement, sur les 18 jours de croisière, il y eu de belles réussites culinaires, mais ce début de croisière a un peu ternit le coté normalement gourmet et qualitatif de ce restaurant dédié YC. Puis chose étrange, en échangeant avec le seul couple de Français également en YC, nous avons constaté qu'à plusieurs reprises, la totalité du menu proposé au YC était exactement identique aux autres restaurants des catégories autre que YC, bizarre, bizarre!!!!!!!!! la durée du service du soir était de l'ordre de 1h30. En ce qui concerne les serveurs, 2 très professionnels, 3 autres, à plusieurs reprises ne respectant pas la commande, et se comportant plus comme dans une brasserie, que dans un restaurant dédié YC. Un maître d'hôtel du nom de Giussépé parfaitement francophone qui joue son rôle à 150%, là par contre mieux que sur le FANTASIA. Autre point différent et positif, les vins. Si le vin ne convenait pas, le sommelier allait à la cave en chercher un autre, de qualité supérieur. Service de majordome : autant sur le FANTASIA, nous sentions que notre majordome était là, à notre disposition, en anticipant nos souhaits, nos besoins, en nous proposant, etc, que cette fois ci, il fallait constamment réclamer (pour tout). le lounge top sail : plus la classe du majordome qui vous accueille en ouvrant la porte, plus le service souriant et distingué(à noter quand même une jeune serveuse indonésienne et une serveuse malgache très agréables), un barman qui n'en fait qu'à sa tête. Pour illustrer, je demande un MOJITO classique(avec alcool), le barman sert un verre avec citron (non écrasé)sirop de menthe, alcool, soda. Je demande un vrai mojito avec feuilles de menthe fraîche, il n'y en pas. J'en fait part à un autre majordome du prénom de Jacques, qui lui était vraiment extra, je lui raconte, il était outré, en me disant qu'au one pool, il avait de la menthe, et qu'il me faisait préparer un VRAI mojito immédiatement. Autre point curieux, au bout de 18 jours, la même serveuse pour le petit déjeuner, nous demandait encore systématiquement ce que nous voulions comme boisson chaude, hors que nous prenions tous les jours le même chose. Choix du mini buffet du midi, tous les jours la même chose : croissants au jambon, mini pizza. Choix mise en bouche du soir(apéro) irrégulier, certains soirs multitudes de choix (saumon fumé, tartare de saumon, crevettes, sashimi etc......, et d'autre soir, feuilleté avec tout un ensemble de mélange bizarre des restants de la veille)

La conciergerie : une demoiselle qui ne comprends que 4 mots de Français, et un monsieur Roumain lui parlant français, très agréable et souriant. Par contre aucune personnalisation des passagers. Autant, sur le Fantasia, au bout de 2 jours le personne d'accueil et majordome, disaient : bonjour Monsieur X, Bonjour Madame Y, là, bonjour et c'est tout. Service one pool : à l'identique du FANTASIA, avec en plus un moment de flottement avec le non passage de serveur en début d'après-midi pendant plus d'une heure. Eau piscine YC chauffée. La cabine faite à peu près correctement, je dis à peu près, car les étagères vitrées en coin de la salle de bain n'ont jamais vu le chiffon à poussière pendant les 3 semaines (peut être que le cabiner a ordre de ne pas déplacer les articles de toilette personnel). Embarquement/débarquement prioritaire et accompagné YC : autant nous avions la faculté de nous faire accompagner en prioritaire à la sortie du bateau pour sortir, autant il n'y avait aucune remonté spécifique YC au retour. Nous l'avons signalé, mais rien n'a été fait pour corriger.

Maintenant, le subjectif (j'aime, j'aime pas) : j'aime sur le Divina en YC: bateau en bon état, superbe théâtre, bon niveau d'équipement, 6 salons avec musique live à ambiances différentes, beaucoup de chaises longues disponibles au one pool, pas le sentiment d'étouffement, de piétinement, calme au top sail, avec animation musicale à 18h00 (soit piano, soit duo piano/chanteuse, soit piano /violon), un commandant ouvert au public. j'aime pas sur le Divina en YC: la non personnalisation des passagers, le rôle du majordome non aboutit(se comportant plus comme un cabinier/serveur), l'irrégularité de la qualité du restaurant le Muse, et du buffet lounge, les mini croissants du petit déjeuner des 2 premiers jours étaient excellents, puis après, secs, quelque fois rassis, avec du sucre dessus. YC qui nous semble moins "classe" que le Fantasia aussi bien suites, que lounge. Disposition d'une majorité des tables de 2 du restaurant le Muse qui ne favorise pas le côté intime, tête à tête. Pour cette transat, mais je crois comme pour toutes les transats, en réalité, il n'y a pas plus de vrais spectacles, mais des soirées bouche trous, et cette fois-ci, c'était orienté soirées chansons. Conclusion, je dirai : MOUAI !!!!!!! avis mitigé, avec des manquements, et un ressenti de qualité plutôt à la baisse par rapport à précédente croisière sur le Fantasia il y a 2 ans.

Espérons simplement que se ressentit n'affecte que le DIVINA, qu'une partie de son personnel, et ne soit pas le reflet de l'ensemble de la catégorie Fantasia en YACHT CLUB.

Pour le moment, je n'ai pas trouvé d'équivalent au Yacht Club, à ce prix, dans une autre compagnie..........

Bien cordialement

Pascal
La fantaisie Ouest américaine selon les Européens English translation pending
by Cochize · 2015-06-18 · 23 replies
bonjour,

en clin d'oeil amical à Evajules… qui a rallumé avec succès un grand classique des discussions de fin de repas et autres moments plaisants!

un petit éclairage historique de la magie de l'Ouest américain…qui ne tient pas uniquement à la dramatisation des formes géologiques ou à la richesse de leur nuancier mais aussi à la sensibilité aux gens qui l'habitent et à leur histoire

et à tout ce qui touche au romanesque et à l'imaginaire .. sacrebleu🙂!

et tout çà….ne remonte pas à hier !

ceux qui se souviennent de leurs classiques (qui n'ont pas encore disparu dans les brumes épaisses des réformes futures ) se rappellent peut être que Atala de Chateaubriand de 1801 ouvre sur un brin de nostalgie...

La France possédait autrefois dans l'Amérique septentrionale, un vaste empire qui s'étendait depuis le Labrador jusqu'aux Florides, et depuis les rivages de l'Atlantique jusqu'aux lacs les plus reculés du haut Canada".

Sniff…. sniff!!

1. Les romanciers du XIX eme siècle

En Amérique Fenimore Cooper et son ''Dernier des Mohicans'' best-seller avant l'heure des deux côtés de l'Atlantique a inspiré des romanciers un peu partout en Europe pendant toute la seconde moitié du siècle

en France c'est un véritable aventurier , un temps trappeur et chercheur d'or en Amérique du Nord,

Gustave Aimard

qui dans la seconde moitié du siècle, du temps de Eugène Sue et avec le même succès, exploite la veine de l'aventure romanesque mais lui dans l'Ouest américain.

mais le pays oû Fenimore Cooper a eu le plus d'influence est certainement l'Allemagne...

parce que avant même la tournée européenne de Buffalo Bill, c'est à dire vers le milieu des années 1870, un jeune homme chargé de la bibliothèque de la prison oû il séjournait pour larcins, lu tous ses livres et décida lui aussi d'écrire dans la même veine, des romans avec le romantisme allemand en plus, et ceci sans avoir mis les pieds dans l'ouest américain

son nom était

Karl May....

il voyagea certes mais pas dans l'Ouest américain qui fit cependant sa fortune ou celle de ses héritiers.

une sorte de Jules Verne germanique...comme lui très imaginatif !

ses romans furent tirés, au fil du temps, à plus de 100 millions d'exemplaires en Allemagne et des dizainesde millions ailleurs, ils inspirèrent cinéma et TV et il demeure une célèbrité dans son pays qui organise encore chaque année des festivals en son honneur dans plusieurs villes

Bad Segeberg 2013 Karl May Festspiele "Winnetou

pas besoin de comprendre l'allemand !

Donc la réalité est que, en Europe, il existait bien, dès la seconde moitié du XIX ème siècle, ce que on peut appeler un romantisme de l'Ouest américain aventureux avec Indiens et Cow-boys etc....

document de 2002 :

The American West in the European Imagination - Ibaradio.org

2. L'étape suivante : Buffalo Bill et son '' Wild West'' show Sur ce fond culturel qui ne concernait qu'une marge probablement assez étroite du public, l'attrait populaire de l'Ouest américain s'est développé au XX ème siècle en devant beaucoup à un personnage : William Frederic Cody dit Buffalo Bill

son spectacle

Wild West Shows

qui entre 1883 et 1903, a fasciné tant d'Américains de l'époque avant de traverser avec le même succès l'Atlantique a eu également un impact considérable en Europe, en France comme ailleurs.… 30 millions d'Européens l'auraient vu dont des monarques et des Chefs d'Etat ! on dit même qu' à côté de l'aspect spectacle et culture western les militaires étaient stupéfaits et admiratifs de la logistique mise en œuvre …

il a en tous cas passionné

Joë Hamman

et

Folco de Baroncelli-Javon

video à lire dans ce document de 2011 :

Cowboys, Indians and Europeans - RIVA PRODUCTIONS

3. Les premiers effets de la tournée en France : le cinéma d'avant la Grande Guerre en Camargue ou : l'apport du cinéma français à la génèse du Western

Les tout premiers Westerns sont bien sûrs américains , tournés dès 1896 avec Buffalo Bill lui-même , d'autres survivants de la saga et les Sioux eux-mêmes, ceux qui avaient défait Custer quelques années plus tôt…

mais, même si le premier film américain de fiction remonte à 1903 ''The great train robbery'' c'étaient alors plutôt des reportages, des documentaires … comme l'était un peu plus tard, en 1913 , le film tourné -avec autorisation exceptionnelle des Hopis - pour le Président Théodore Roosevelt pendant leur ''Snake Dance''

Hopi Indian Dance in Arizona in 1913 for President

restait à définir un genre de fiction encadré par des scénarii et là, c'est en FRANCE que le cinématographe embraye le plus vite car c'est bien le cinématographe qui, en France, semble avoir réagi le premier à l'apport de culture populaire du spectacle de Buffalo Bill en Europe

Jean Hamman plus connu sous le nom de Joe ébloui par ledit spectacle rencontre William Cody, le suit au Nebraska et passe 6 mois chez les Sioux du Dakota du Sud

rentré au Pays il se met à écrire, en série, des histoires, des scenarii de fiction , et produit de nombreux petits films dont le premier en 1906 s'intitule tout naturellement '' Cow-boy '' qui aurait eu, dit-on, beaucoup de succès..

un exemple :

Le Railway De La Mort – YouTube

et si quelqu'un demande : '' as-tu vu Cent dollars mort ou vif'' vous diriez probablement '' c'est un Western-spagetthi italien..?'' alors qu'il s'agit en fait d'un film de 1911 tourné en Camargue de même que '' La chevauchée infernale'' n'est pas un film de John Ford mais un film Camarguais de la même époque la Camargue étant alors une sorte de Hollywood avant la lettre avec des gardians comme cow-boys et les locaux comme figurants…

et ces films seront diffusés, avec succès, aux Etats Unis....qui, du coup , se mettent aussi à écrire de nombreuses histoires de fiction il se trouve que l'actualité la plus récente de la cinéphilie nous offre une belle référence :

en mars/avril 2015:

France 3 Midi-Pyrénées - Joë Hamman, le français qui

en 2012 :

Les Chevaux du Sud » 12 juillet : Camargue, notre Far-West

4. L'enchaînement : les premières bandes dessinées d'avant la Grande Guerre dans le sillage des films de ou avec Joe Hamman au moins deux bandes dessinées pour enfants mettent le Wild West à leur programme et rencontrent, elles aussi, un franc succès : Le Jeudi de la jeunesse Les Belles Images



5. Les bandes dessinées d'après la Grande Guerre La participation américaine génère alors en Europe un regain d'attention dans l'Amérique et on commence à voir les les personnages des bandes dessinées faire une incursion au Far West au cours de leurs tribulations multiples ...exemples :

Bécassine voyage – SensCritique en 1921

Les Pieds Nickelés au Far West 1921-1927

Blondin et Cirage -1b- Blondin et Cirage en Amérique

Mickey (Hachette) -9- Mickey au far-west – Bedetheque

et bien sûr ...Tintin dans le '' Petit Vingtième'' ancêtre du Journal de Tintin en 1929:

on commence par ailleurs à voir aussi apparaître des personnages locaux du Far West en 1931 :

JIM Boum Chevalier DU FAR West LE Canyon Sans Espoir

6. Les bandes dessinées pour les jeunes après la Guerre (1945 au début des années 60) à partir de la Libération avec les bas nylon, le chewing gum, le jazz etc... pour les grandes personnes c'est pour la jeunesse l'explosion …. quasiment tous les dessinateurs font péregriner leur héro habituel au Far West devenu passage obligé exemples :

"Bibi Fricotin Héros Du Far - West

Spirou et Fantasio -3- Les chapeaux noirs – Bedetheque

Bayard 1953 N° 324 Gervy Alain AU FAR West PL 6 | eBay

Pat'Apouf -9- Pat'apouf explore les Roches-Rouges



en même temps qu'un foisonemment, vingt… trente… ? de nouveaux personnages proprement ''western'' apparait , notamment en format livre de poche, exemple :

Les Mousquetaires du Far-West – Bedetheque

mention spéciale bien sûr pour Lucky Luke !

7. Les autres réactions dans la foulée de la Libération Pendant les ''Trentes Glorieuses'' les Français ont le moral… et le Far-West devient à la mode un peu partout , pas seulement chez les enfants :

Yves Montand crée ''Dans les plaines du Far-West'' en 1945 Francis Blanche crée ''Le gros Bill' la même année Serge Gainsbourg et Petula Clark créent '' O Sheriff O'' Marie Laforêt, les Compagnons de la chanson (Tom Dooley etc...) exploitent les thèmes western Sheila chante '' Le folkore américain'' avec ''L’Amérique, ça me fait rêver et pourtant je n’y suis jamais allée''. Joe Dassin chante '' Les Dalton'' bien avant ''L'Amérique'' …. lui qui avait passé une thèse Universitaire sur les Hopi Fernand Raynaud tourne dans le Massif Central '' Fernand cow-boy''

Johnny tourne en Camargue (!) '' D'oû viens tu Johnny ?'' puis, à l'italienne '' Le spécialiste''

etc….etc ...

8. Les bandes dessinées modernes (à partir du milieu des années 60)

C'est l'arrivée de

Blueberry

une référence pendant plus de trois décennies

en France et Belgique , probablement quelque 50 personnages ont été depuis créés

9. Les indicateurs actuels d'intérêt en France

Les festivals western et country : la première des associations western qui deviendront plus tard western et country, la Blue Star est celle de Joe Hamman fondée en 1908.

indicateur d'un intérêt populaire ces associations se sont multipliées essentiellement après la guerre

mais il est difficile d'en connaître le nombre exact

C'est notre histoire... - Western Abilene

La Carte des Festivals - Country France 2015

ce que l'on sait par contre c'est qu'en 2015 plus de 350 rencontres sur le thème western et country et plus de 50 festivals sont programmés ( sans compter bien sûr ceux des villages un peu partout). Au moins trois nouveaux festivals apparaissent en France cette année même :

Trois jours complètement western – SudOuest.fr

2015-05-02 & 03 - 1er Festival Western et Country à l ...

Premier festival films western et country les 20, 21 et 22 …

on peut donc penser que l'intérêt culturel exprimé par ce genre de rencontre ne se porte pas si mal

Les bandes dessinées francophones : au milieu des années 70 le Western américain qui avait connu sa période d'or dans les années 50/60 était donné pour agonisant …. mais la plante est bien enracinée...

elle peut dormir des années et, protéiforme, marcotter pour repartir en s'adaptant…

dans les 15 dernières années environ 280 films ont été produits

de même la BD western francophone dont certains prédisaient la disparition se porte plutôt bien en 2015

Bandes dessinées de western – Bdfugue.com

La présence Internet : environ 115 ans après les tournées de Buffalo Bill et 71 ans après la Libération le romanesque du Far-West n'est certainement plus ce qu'il était ...mais est-il mort pour autant ?

Pour le savoir ...suivez quotidiennement le sujet sur Google Actualités par la requête '' far-west'' (avec un tiret) jusqu'à la fin de l'été et faites vous alors votre propre idée

Pour conclure : les statistiques de voyages aux Etats Unis

voici les chiffres officiels donnés par le US Department of Commerce (Office of Travel and Tourism) pour la période 2007 – 2014 (chiffres arrondis en million de visiteurs)

Royaume-Uni : de 4,5 en 2007 à 3,9 en 2014 soit -12 %

Pays Bas : de 0,5 en 2007 à 0,6 en 2014 soit +22 %

Allemagne : de 1,5 en 2007 à 1,7 en 2014 soit +29 %

Espagne : de 0,5 en 2007 à 0,7 en 2014 soit +36 %

Italie : de 0,6 en 2007 à 0,9 en 2014 soit +47 %

Suède : de 0,3 en 2007 à 0,5 en 2014 soit +61 %

France : de 1 en 2007 à 1,6 en 2014 soit +63 %

on peut donc penser que les Français qui avec 63 % montrent la plus forte augmentation de fréquentation sur 8 ans ne semblent pas en train de déserter la destination ( toutes régions comprises) et sachant que dans chacun de ces pays le pourcentage de visites touristiques reste stable sur les années considérées: environ 60 %
Quelques petits tuyaux au sujet de New York English translation pending
by Claire2A · 2015-06-04 · 9 replies
bonjour

voici quelques tous petits tuyaux pour les prochains visiteurs de New York, en solo ou en famille. Oh, bien sur, vous trouverez ces renseignements en fouillant un peu de partout dans les discussions, mais ceux ci ont le mérite d'être tout frais !! Pour info , nous sommes partis en voyage à 4 (couple + 2 garçons de 11 ans), organisé individuellement.

par rubrique !

les sousous : j' ai commandé les dollars sur internet 72h à l'avance de façon à pouvoir les avoir immédiatement juste avant mon départ à Roissy. Il suffit d'imprimer le bon de commande à présenter au guichet du bureau de change Travellex avec un passeport. Le taux est avantageux. Je n'ai pas eu recours aux ATM (distributeurs)

Les papiers : passeport conservé sous mes vêtements dans un holster, avec la carte bleue. faites un scan de vos papiers + reçu ESTA à envoyer sur votre messagerie.

carte bleue visa : alors là attention. Une signature sur un reçu suffit pour un achat, et en 9 jours aucun commerçant ne m'a réclamé de pièce d'identité. Pas de code à faire et utilisation très facile. Donc faites hypergaffe à votre carte bleue. Gardez séparément le N° au recto de votre carte et le n° de votre compte bancaire ainsi que le n° de tel pour faire opposition , on ne sait jamais.

sécurité : Je me suis sentie en sécurité à New York. Sans tomber dans les vieux clichés, nous avons loué un petit appart à harlem pour 9 jours, ça m'a paru sur. Quartier de Bushwick (dans Brooklyn) et Jackson heights (Queens) idem, comme dans tout Manhattan.

Nourriture : on en trouve de partout, pour tous les goûts, à toute heure, y compris dans la rue. J'ai trouvé que la nourriture de rue était correcte et pas cher. Ah, les falafels des camions, mmmm !! Tiens ce serait bien pratique d'avoir le même système en France, dommage....

Les wawas : autrement dit, les toilettes . Il suffit de rentrer dans un café ou un bar, et de demander poliment à y aller. On vous dit oui, sans consommer, et en plus avec le sourire. En général, l'état des toilettes c'est plutôt une bonne surprise.

Faire ses courses : à Harlem en tout cas, pas mal de supermarchés bien situés et ouverts tard, y compris le wkd.

Prise de courant : aïe, là oui, il faut un adaptateur spécial Amérique du Nord. Compter un peu plus longtemps pour recharger, c'est de 110v. Le séchoir à cheveux n'avait pas la rage !!!

fringues : petite valise, et prévoir un Kway, débardeur-short, une paire de chaussures de marche, crème solaire, lunettes de soleil, Tshirt à manches longues et écharpe. Sans compter les orages, NY est équipé de clime en général mise à fond, dans les restos, centres commerciaux, musées, les rames de métro, ce qui donne d'assez furieux contrastes à cette saison avec la température de l'extérieur !!

Delta airlines : là aussi la clime est à donfe pour un vol de 8 heures, prévoyez la combi de ski (non je déconne, mais prévoyez de quoi vous couvrir).

Formalités d'immigration : c'est au petit bonheur la chance. Selon l'affluence, on peut attendre 1h ou plus. Si c'est la première fois aux us, photo et prise d'empreintes digitales à prévoir. Une fois qu'on est devant l'employé d'immigration, c'est rapide. Douane idem, prévoyez de compléter votre petit formulaire dans l'avion. Du temps de gagné !

Pour rejoindre JFK au moment du retour vers la France (ou ailleurs !) : prenez la ligne A, jusqu'au Air train, c'est l'équivalent du Orlyval. Prévoir depuis Manhattan 1h30 de trajet, même si c'est un express train. Trajet un peu barbant mais pas cher du tout.

Métro : dire subway. Le métro n'est pas simple effectivement, même s'il ne faut pas être bac+3 pour comprendre, il faut un temps d'adaptation.... le point commun avec le métro parisien, c'est que ça fonctionne par direction. Les hics : les rames qui se succèdent sur un même quai peuvent avoir des directions différentes. De plus il y a les omnibus (tous les arrêts) ou les express ( certains arrêts seulement).... donc il fait bien écouter ce que dit le chauffeur au micro (bon courage) pour avoir le temps de réagir et de descendre, si la station qu'on avait prévu est zappée !!! Autre chose : si on s'est planté de quai et qu'on ne trouve pas le bon numéro de ligne sur le quai ou on se trouve, il ne suffit pas d'aller sur le quai d'en face comme a Paris !! Eh non. Ce serait trop simple !! Le quai d'en face dessert souvent d'autres lignes.... parfois, pour aller dans l'autre sens, il ne faut pas changer de quai, il faut ressortir dans la rue et rechercher une autre station ! Je trouve que pour une fois les français ont été plus pragmatiques. Et ça , c'est sans compter certaines lignes qui ne fonctionnent que les Weekdays (autrement dit seulement en semaine). Prenez sans hésiter une METROCARD valable 7 jours , trajets illimités pour 30 dollars.

Pourboire : il faut prévoir d'en laisser partout, c'est apprécié et surtout, c'est le gagne-pain de pas mal d'employés.

coup de main des locaux : les new-yorkais vous proposent assez rapidement leur aide. Par contre armez vous de patience pour la compréhension mutuelle, votre anglais leur est accessible, le leur ne l'est pas forcément pour nous ....

File d'attente : il faut la jouer anglo-saxonne. Pas question de griller quelqu'un. respectez la file !

Messe gospel : Si vous allez à Abyssinian, dans Harlem Nord, prévoyez zéro sac à dos, zéro photo, jambes et épaules couvertes. Un mec baraqué et psycho-rigide vous le fera clairement comprendre avant d'entrer. Un fois rentré, c'est que du bonheur.

musées : je vous conseille le citypass pour le premier voyage, le carnet à souche est pratique et coupe-file. Certains musées refusent la prise de photo. Respectez svp, les vigiles surveillent et n'hésitent pas à vous rapeller à l'ordre. Le Musée Guggenheim est aux 2/3 en cours de rénovation. Il me semble que ticket d'entrée n'est pas donné, alors profitez du "pay as you wish" (donation à hauteur de ce que l'on souhaite) qui fonctionne le samedi soir de 17h45 à 19h45. File d'attente à prévoir. Si vous visitez le MET en une demi-journée, vous risquez la frustration, c'est comme au Louvre, on en veut toujours plus; il faut plus d'une journée pour profiter d'une visite correcte au MET.

central park en vélo : pour ne pas le parcourir en mode "tour de France" à toute vitesse sans rien voir, prévoyez 3 heures et des pauses, surtout avec des enfants. Attention ça grimpe bien par endroits, et on ne peut utiliser que les pistes cyclables dans un seul sens !

central park à pied : on peut aller partout (sauf sur les pistes cyclables), mais prévoir 3 à 4 h de marche pour visiter un bon morceau. La partie nord (sous Harlem) est la plus boisée et la plus sauvage.

Coups de coeur en vrac : les petits écureuils pas farouches, il y en a presque partout, ils adorent les cacahuètes grillées et les noix de cajou. Le pont de Brooklyn. Les fresques murales du quartier de Bushwick. La cuisine du Sud des US chez Amy Ruth's dans Harlem sud (116e rue). L'aile "Art moderne" et l'aile "américaine" du MET, et sa terrasse au dernier étage. La "chinatown ice cream factory" et sa glace au thé vert, pas donné mais si bon !! Le Dining concourse si vous êtes sur le coup de midi dans le sous sol de Grand central terminal. La vue du sommet de l'Empire state, en fin d'après midi.

bon voyage !
Compte rendu croisière du 2 au 9 mai sur MSC Fantasia English translation pending
by Piramaniacs · 2015-05-17 · 19 replies
Bonjour, Voila 1 semaine après notre difficile retour a la réalité je m'attaque à mon premier CR j’espère être claire et qu'il pourra aider des membres comme d'autre mon était utiles, je précise que nous faisions notre première croisière.

Premier jour samedi 2 mai: Nous arrivons à Marseille par l'autoroute après 860 Km dont la moitié sous la pluie et la vu sur les terminaux de croisière avec à quai le Norvegian Epic, le Costa Fortuna, le Zénith de CDF et bien sur le Fantasia est juste magnifique nous sommes en avance mais vers 13h00 nous pouvons embarquer (Normalement le bateau était ouvert à 15h00).

Nous découvrons donc un peut comme des gamins à Noël ce magnifique bateaux qui brille et dont la silhouette domine largement le Zénith qui est amarré juste derrière, nous rejoignons notre cabine la 13200 qui bien que vendu comme cabine vu mer possède une baie coulissante et un balcon de 30cm pas assez pour mettre un chaise mais la vue est magnifique surtout lors des manœuvres au port. En attendant nos bagages nous faisons le tours du propriétaire le self ouvert toute la journée est juste au dessus de notre cabine et au pont supérieur ce trouves les jacuzzi et la piscine arrière. Vers 18h00 nous retournons à notre cabine ou les valises sont arrivées nous nous changeons (le premier soir nous avons le droit à la soirée de Gala) nous mangeons au restaurant Cerchio d'oro au premier service. Le repas sera très sympa bon et bien présenté avec une table composé uniquement de francophone cela aide pour tisser des liens. Après le repas nous nous rendons pour la première fois au spectacle la salle est impressionnante et plutôt jolie seul bémol le passage par le Casino qui est un lieu fumeur (on oubli vite comment c'était chez nous avant).le spectacle du premiers soir est Starwalker sur le thème Michael Jackson, il est simplement super avec un danseur principal bleffent. La fatigue du levé à 4H00 ce fait sentir nous allons nous coucher après un dernier cocktail.

Je vais essayé de publier tous le CR cette semaine si vous avez des questions je répondrai dans la mesure de mes connaissances.

Yann
Deux cartes de crédit au même nom pour louer une voiture aux États-Unis English translation pending
by Marie33200 · 2015-04-28 · 45 replies
Bonjour J'ai fait des recherches mais je n'ai pas trouvé de réponse à ma question Je pars aux Etats Unis dans une quinzaine de jours et je voulais réserver une voiture à l'avance par internet chez Hertz Je prends la voiture à Détroit et la laisserait à Chicago Mais dans la réservation que je paie donc à l'avance il est dit que pour retirer la voiture je devrais présenter une seconde carte de crédit au même nom que le locataire Nous avons chacun une carte de crédit mais pas au même nom puisque je pars avec mon compagnon Pensez vous que Herzt va faire des difficultés Nous avons téléphoné à Hertz Bordeaux qui dit ne pas connaitre cette clause Merci de m'avoir lue et de me répondre si possible puisque beaucoup d'entre vous ont l'habitude des locations de voitures aux Etats Unis
Croisière Norwegian Escape English translation pending
by Jojochris · 2015-04-16 · 12 replies
Bonjour,

Je pense à réserver une croisière pour janvier 2016 avec Norwegian Escape, le tout nouveau bateau de cette compagnie.

Ayant fait 1 seule croisière dans ma vie et avec Carnival (que j'ai adorée), je voudrais avoir vos commentaires pour cette compagnie. Est-ce que les chambres sont bien, la propreté, le service, les activités sur le bateau, les escales bien organisées etc....

Aussi, je me demandais si cette compagnie avait quand même un bon langage français car je me débrouille en anglais mais je ne suis pas parfaitement bilingue.

Tout commentaires relatif à cette compagnie sont la bienvenue avant que je me décide à faire la réservation.

Merci à l'avance de tout vos commentaires qui seront appréciés. Josée
Location de voiture aux USA: comment ne pas se faire arnaquer? English translation pending
by Phebert91 · 2015-04-13 · 31 replies
Bonjour à tous 🙂

je suis en train de finaliser mon circuit de 25 jours dans l'Ouest l'été prochain (une très classique boucle LA - Grand Canyon - Monument Valley- Page - Bryce - Las Vegas - Yosemite - SF) et j'en suis à la location de la voiture...

Nous sommes quatre adultes + bagages et nous allons donc faire pas mal de route, je pensais m'orienter vers un mini Van voire un full size SUV en fonction du prix. La location se fera A/R à l'aéroport de LA.

Quand je regarde chez les brokers comme rentals.com , autoescape... j'en suis déjà à 1250 € ( loueur low-cost genre Alamo, Dollar, Budget)... et avec un seul conducteur ( nous allons en rajouter 1 ou 2).

Ce que j'appréhende c'est qu'il va falloir encore lutter comme à chaque fois à l'agence de loc avec l'employé qui profite que vous arrivez explosé par 15 heures d'avion et 9 heures de jet lag (et pourtant je comprends bien l'anglais) pour essayer de vous refiler des upgrades, des assurances et autres suppléments, j'en ai vraiment marre, à chaque fois c'est le même cirque !

Y'a-t-il un moyen de louer au meilleur prix une voiture sans se faire arnaquer aux USA ?

Merci de vos précieux conseils 😉
Concours photos avril 2015: je vois rouge English translation pending
by Herikles · 2015-04-01 · 234 replies
Bonsoir, 🙂

J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.

Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*

*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.



Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.



L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.

Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.

Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.

Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄

GO !

🙂
Projet été 2015: New York - Las Vegas - Los Angeles English translation pending
by Romeoc59 · 2015-01-09 · 12 replies
Bonjour à tous

Je viens vers vous pour vous demander conseils pour mon 1er voyage que je vais faire avec ma chérie elle a jamais voyager à l’étranger , elle connait pas du tout les usa Pour moi j'ai déjà fais pas mal d’état aux usa je connais bien

Voici le projet en 12 Jours

Départ : Nice -- New York Retour : Las Vegas -- Nice

Arriver dans l’après midi vers 13h30 le temps de faire les papiers et prendre le métro depuis jfk arriver à l’hôtel vers 16h

2eme jour : Statue de la liberté , Bateau gratuit à state island , Wall Street , Brooklyn Bridge

Le Soir balade à Time Square

3eme jour : Soho , quartier chinois , Grand centrale , 5th avenue , Highline

Le Soir balade à Time Square

4eme jour : Empire State Building (jour) & Top Of the Rock (nuit) Central park , West Village & Greenwich Village , Upper East Side (Serie Sex and the city)

Soir : Rofftop (Resto ou boire un verre sur les toits)

5eme jour : Coney Island puis Puis Direction l'aeroport JFK pour un vol NYC -- Las Vegas (vol de nuit depart 22h)

5 Jours à New York (4 Jours de visite)

Arriver à las vegas prise de la voiture de location et nuit à las vegas

6eme jour : Direction Los Angeles (4h à 5h de route)

Hollywood Boulevard (6964 Hollywood Bd – Los Angeles)

Rodeo Drive (459 N Rodeo Dr – Los Angeles)

Beverly Hills (Balade en voiture) assister au coucher du soleil au Griffith observatory (2800 E Observatory Ave – Los Angeles)

7eme jour : Venise Californienne (Linnie Av - Venice, pour éviter les parkings payants) Venice Beach Santa Monica (Plage)

8eme jour : Universal Studio Hollywood (100 Universal City Plaza – Universal City) (journée entière)

9eme jour : Route vers las vegas aprem et nuit las vegas

10eme jour : Journée Outlets et soirée Las Vegas (Spectacle)

11 eme jour : Avion à 16h30 las vegas / Rendu de la voiture 13h

Merci à tous pour vos conseils ou idées de balade 😎
New York en mai 2015 English translation pending
by Pooh161 · 2015-01-06 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de planifier un voyage 4 adultes (29-30 ans) dans la grosse Pomme NEW YORK en mai 2015. Nous partons de Québec en auto mais nous regardions pour des hôtels au New Jersey, New-York, Bronx, Long Island... nous sommes indécis sur notre choix. Notre but premier comme la plupart des voyageurs MAXIMISER notre temps à NEW YORK et non dans le transport et éviter le plus possible le trafic....🤪Notre budget par nuit serait d'environ 200-250$ / nuit donc MAX 500 $ pour les 2 nuits.Déjeuner inclus et si nous sommes à Times Square resto pas trop cher procheStationnement inclus on qui rentre dans notre budget et sécuritaire on aimerait bien retourné à QC avec notre voiture !!!Nous avions sélectionnez les hôtels suivants :

Royal park hotel hosta (NY) Best western convention center (NY) Off soho suite hotel (NY) Ravel hotel (queen) The Holland hotel (New Jersey) Holiday Inn Express North Bergen Lincoln Tunnel (New Jersey) Meadowlands View Hotel (New Jersey)Super 8 North Bergen (New Jersey)

Avez vous des conseils à nous donner soit dans ses hôtels ou d'autres !!! Pour le stationnement c'est environ 40$/jour à NY peut-être est-ce qu'on peut stationner l'auto au New Jersey dans un stationnement sécuritaire et abordable afin d'éviter le trafic ? Sinon est-ce qu'il y a une heure idéale pour rentrer dans NY avec la voiture le vendredi matin !!! Et resortir le dimanche matin ?

Merci d'avance !
Réservation pour la Statue de la Liberté (New York) English translation pending
by JMPe · 2015-01-06 · 2 replies
Bonjour, Lorsque je vais sur le site officiel (statuecruises.com) pour faire une réservation pour accéder à la couronne de la statue de la liberté, à aucun moment on ne me demande si j'ai un pass. Je me retrouve alors à devoir payer la traversée en ferry (alors que celle-ci est comprise dans le pass) en plus des 3$ d'accès à la couronne. J'ai peut-être loupé quelque chose, mais je ne vois pas où. Quelqu'un aurait-il la solution ? Est-ce que je risque de connaître la même problématique pour d'autres sites ? Merci beaucoup de votre aide. Jean-Michel.
Paris racaille (randonnée pédestre) English translation pending
by BDFourmis · 2015-01-06 · 74 replies
Grand amateur de randos pédestres en particulier dans le sud de la France, il m'arrive, lorsque je suis de retour à Paris, de continuer mon entraînement en effectuant des parcours de longueurs et de durées variables. Ce matin, je suis parti des environs du jardin du Luxembourg pour rejoindre le Sacré-Coeur afin d'inclure dans ma séance des séries de montées d'escaliers, Montmartre étant aussi réputée pour la déclivité du terrain. Message à l'attention des visiteurs et touristes: à l'aplomb de la cathédrale, il y a des rampes d'accès où sévissent des groupes de jeunes postés de part et d'autres et qui font barrage aux touristes en les obligeant à s'arrêter, à leur glisser autour du poignet un bracelet constitué de brins (laine, ficelle ? Le sol autour des parcs en est jonché) et à les forcer à en faire l'acquisition ......si vous essayez de contourner le dispositif (organisé de telle manière qu'il constitue un point de passage obligé), vous êtes rabattu manu militari pour tomber dans la nasse et êtes contraint soit à subir la volonté de ces individus soit de faire demi-tour comme je l'ai vu faire ce matin par des touristes importunés par ces mêmes individus, cela bien évidemment en plein jour, en public, en toute impunité. J'ai observé ce "manège" pendant plusieurs minutes.Révoltant.

Ami touriste, prends garde à toi !

Mais que font les pouvoirs publics ??!!
Programme 6 jours pleins sur New York English translation pending
by Clem3469 · 2014-12-20 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je termine mon programme pour mon voyage de 24 jours en août prochain aux USA. Je serai avec ma femme. Précision : volontairement nous ne feront pas de musées. On arrive le jeudi midi sur NY.

Jeudi : Arrivé à midi, direction notre hôtel, puis petit tour sur times square, rien de sensationnel vu qu’on sera fatigué par le voyage.

Samedi : Empire State Building à l’ouverture, puis direction colombus circle, descendre Brodway jusqu’à Times Square puis direction Soho pour shopping puis little Italy et manger le soir à Chinatown.

Dimanche : Messe gospel Harlem + Brunch et balade dans Harlem. Puis direction Central Park, louer des vélos et passer l’aprèm dans Central Park. Retour Hôtel puis soirée sur Times Square.

Lundi : Chelsea + High Line puis à midi départ vers Coney Island pour après midi plage + fête foraine. Le soir monté en haut de top of the rock.

Mardi : Direction Ground Zero + memorial 9/11puis milieu après midi sur Wall street. En fin de journée prendre le métro direction brooklynpour visite et repas là bas, au retour traversé du brooklyn bridge.

Mercredi journée shopping : Visite chinatown + boutique souvenir là bas , ensuite century 21 puis direction Macy’s. Ensuite Madison square garden + Madison square park + Flatiron building

Jeudi : 5ème avenue + grand central terminal le matin et après midi libre.

Vendredi : départ pour SF à midi

Alors on a zappé les musées car on préfère profiter de la ville et on a zappé la statut de la liberté mais étant déjà allé à NY y a 3 ans on avait été asez déçu par la statut.

Ce programme est il cohérent ? Que pouvons nous rajouter ?

Cordialement
New York: City-Pass, change... English translation pending
by Cyrildu13 · 2014-11-09 · 19 replies
Salut

Pour notre premier vrai voyage nous avons opté pour 10 jours à NY ce qui était un vieux rêve pour moi. Alors j'ai lu plein de sujet sur cette ville incroyable mais j'en ai encore, ou plutôt des conseils: Nous partons du 25/11 au 5/12 pour vivre Thanksgiving de l'intérieur. - Concernant le City-pass, on m'a conseillé d'attendre et de l'acheter sur place car via le net ils prennent des commissions, quel est votre avis? - Pour les paiements sur place: me conseillez vous de changer ma monnaie avant de partir et de payer tous exclusivement en espèces ou puis-je payer en CB sur place sans soucis (j'ai une carte prévue pour) - J'ai cru lire que le lendemain de thanksgiving c'est le black friday, plus gros jour de solde là-bas... si vous avez des boutiques de fringues à me conseiller pour éviter la cohue des grandes enseignes, je suis preneur.

Merci déjà pour ces réponses et si vous avez des conseils supplémentaires... je suis preneur

Cyril
4 jours à New York en décembre English translation pending
by Inanlou · 2014-10-23 · 15 replies
Hello tout le monde !

En avril 2013 je suis partis seul dans l'ouest (SF-LA-LV) des USA, j'avais 22ans, c'était une magnifique aventure, que de bons souvenir, bref là en décembre je compte repartir mais avec un ami cette fois.

Il a déjà visité plusieurs fois Miami donc s'y connais pas mal, on va passer 4jours à New York et 7jours a Miami.. Ce topic concerne uniquement NY, j'ouvrirais peut être un autre topic sur Miami plutard..

N'ayant jamais été a NY, j'aimerais savoir ce qui faut absolument voir/faire une fois sur place. J'ai 24ans j'aime sortir faire la fête, j'aime manger varié, j'aime le dépaysement (même si NY n'est pas la meilleur ville pour ça lol on est d'accord)

Pour le logement, les prix sont effectivement très cher, même pour les auberges.. D'ailleurs si vous avez une bonne auberge de jeunesse à conseiller avec une bonne ambiance ça serait top :)

En ce qui concerne le shopping, vu que je serais la bas vers le 15 décembre, j'imagine que ça sera la période des soldes donc si là aussi vous avez des "tips" (je compte acheter des vêtements et un surement un nouveau iPhone) a me donner c'est cool

Tout autre information utile n'hésitez pas !

Un grand merci 🙂
Bed & breakfast à Harlem English translation pending
by Donise · 2014-10-10 · 5 replies
je prévois un séjour à NY fin mars 2015 est ce que quelqu un peu me dire quel est la météo a cette époque de l année .j ai l impression que je peux avoir ttes les déclinaisons de la méteo d après mes recherches ! de plus j ai repéré un bnb Chez Michelle se situant à Harlem , d aprés les avis des voyageurs il est situé ds un quartier calme et qui ne craint pas est ce que qq un connait ce bnb ou me donner son avis sur ce quartier
Sécurité Sociale demandant la traduction d'un rapport médical américain English translation pending
by Yoda3 · 2014-10-01 · 15 replies
Bonsoir à tous,

Voici mon problème:

Nous sommes partis en vacances en juillet dernier avec ma compagne aux Etats-Unis. Nous avons dû faire appel un soir à un médecin qui s'est déplacé pour venir nous voir dans notre chambre d'hôtel, celui-ci a ausculté ma compagne après avoir débité sa carte bancaire de 413 dollars (oui ça fait mal).

Nous avions prévenus Mondial Assistance et suite à l'intervention du médecin, nous avons commencé à respecter la procédure qui consistait à envoyer à Mondial Assistance une copie du rapport médical.

Une fois revenus en France, nous avons comme prévu envoyé les originaux des documents médicaux américains à l'Assurance Maladie (Sécurité Sociale). Celle-ci devait en principe nous rembourser ce qu'elle pouvait puis nous devions envoyer le tout à Mondial Assistance qui devait rembourser le reste.

Or nous avons reçu un courrier de l'Assurance Maladie qui contenait une feuille de remboursement de soins reçus à l'étranger à remplir et à renvoyer (jusque là rien d'anormal) et une indication dans la lettre qui énonçait clairement qu'il fallait une traduction du rapport médical américain (!).

Nous avons alors appelé l'Assurance Maladie pour lui demander quelle devait être la nature de cette traduction, on nous a répondu que la traduction devait être effectuée par un professionnel!

Après nous être renseigné, une telle traduction coûte très cher et la demande d'un remboursement ne serait plus rentable pour nous.

Les différentes personnes de Mondial Assistance que j'ai eu au téléphone sont toutes très surprises de cette obligation demandée par la Sécurité Sociale. Cependant sans un retour courrier de la Sécu concernant un remboursement (ou un non remboursement du fait éventuellement de l'acte médical en question), Mondial Assistance ne peut rien rembourser, du moins c'est ce que ces personnes disent, et elles ne peuvent pas non plus effectuer une telle traduction.

Résultat: c'est le serpent qui se mord la queue et chacun a trouvé un prétexte pour ne pas rembourser sa part.

Y aurait-il des membres du forum en France qui auraient vécu ce genre de mésaventure? Si des employés de la Sécu ou de Mondial Assistance pouvaient également me donner leur avis publiquement ou par MP, ça serait gentil. On ne compte pas s'asseoir sur une somme de 413 dollars.
Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez?" English translation pending
by Magellan18 · 2014-09-30 · 210 replies
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours photo VF d'octobre 2014 : "Vous montez ou vous descendez ?"

A l'aube de l'humanité l'homme n'avait pas grand choix pour s'affranchir des obstacles, en fait il ne devait compter sur lui même mais c'était sans compter sur son intelligence et sa réflexion, c'est ainsi qu'il inventa l'échelle puis plus tard l'escalier beaucoup plus esthétique et efficace. Avec l'avènement de l'électricité il fit "exploser" son imagination, ascenseurs, escaliers roulants, etc ...

Bon j'imagine que vous avez déjà une bonne idée sur ce thème. Aujourd'hui l'homme est capable de franchir monts et montagnes, pour cela il fit construire : routes, voies ferrées, chemins aménagés, que dis je ? funiculaires ou autres téléphériques. Coté distraction n'hésitez pas à aller faire un tour à la fête foraine ça monte et ça descend bien aussi. Vous aimez l'aviation ? ... clichés d'Ovbi (Objets volants bien identifiés) autorisés à condition qu'ils ne soient pas "cloués" au sol et que leur trajectoire s'inscrive dans une certaine déclivité.

Ponts à l'horizontal , buildings s'abstenir, ils seront hors sujet !

Si on résume, sur ce thème il s'agira bien de mettre en valeur tous les "outils" créés par l'homme pour monter ou descendre !

Règlement en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 19 octobre à 22h00 !

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue. 1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 20 au dimanche 26 octobre à 00h00 !

Interdiction de voter pour ses propres clichés.

Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point

Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de novembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez ?"

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore à Herikles pour sa collaboration).

Cordialement Magellan18
Escroquerie au comptoir de Dollar à l'aéroport de Denver English translation pending
by Kashtin · 2014-09-23 · 100 replies
Bonjour,

Je me décide à mettre en ligne la mésaventure qui nous est arrivée au comptoir de Dollar à l'aéroport de Denver, ainsi qu'à deux amis (Angelo/Mokahlki et sa femme) avec qui nous avons fait les vols aller et retour.

Nous avons loué une voiture pendant 5 semaines en mai-juin dernier. Au contrat initial nous avions ajouté sur place une assurance pneus et bris de glace (roadsafe) de 264,77 $ TTC. Nous avons donc quitté Denver avec un reçu qui indiquait uniquement cet ajout. Au moment de la remise du véhicule on nous a donné un nouveau reçu qui indiquait, lui, un montant de 516,46 $. La différence, 251,69 $, nous a-t-on dit, correspondait à un abonnement de 5 semaines pour une autoroute à péage autour de Denver, abonnement auquel nous n'avions pas souscrit (nous épluchons toujours soigneusement les contrats de location justement pour éviter qu'on ne nous ajoute des options). – Au départ, nous avons payé environ 10 $ à un guichet de sortie de l'aéroport, puis nous avons pris la direction du sud de Denver pour aller dormir à Castle Rock sans passer par l'autoroute à péage. – Au retour, nous avons dormi à 70 km au nord de Denver et avons cette fois pris pour la première fois, donc, cette autoroute pour rejoindre l'aéroport, les frais d'après ce que nous avons vu sur les panneaux s'élevant à une dizaine de dollars. Entre ces deux dates nous avons fait une grande boucle et n'avons plus remis les pieds à Denver ou dans ses environs.

Nous avons écrit à rentalcars qui nous a répondu :

Nous avons contacte le loueur et ce dernier nous informe que vous etiez revenu au comptoir de l'agence pour demander cet abonnement platepass, qui correspond a un abonnement pour peages.

Evidemment, nous avons fait des bonds ! La jeune femme à qui nous avions eu affaire avait insisté lourdement pour que nous prépayions une quinzaine de dollars pour partir de Denver "sinon nous aurions de fortes amendes tous les vingt kilomètres" et nous avions refusé car nous ne voulions pas emprunter cette fameuse autoroute à péage. Angelo/Mokahlki également. Elle savait donc pertinemment que nous n'en voulions pas. Mais pas de problème, on était revenus 40 mn plus tard pour réclamer l'abonnement de 5 semaines !! 🤪 😠

Dollar a produit deux scans à rentalcars sur lesquels ma signature a été dupliquée! Et donc Rentalcars ne voulait rien savoir, mais c'était sans compter avec ma pugnacité. J'ai un ami qui vit depuis quarante ans aux US et qui m'a donné des adresses de forums américains, me conseillant également de prendre contact avec un avocat, Chris Elliott (
http://chriselliotts.com/), qui écrit dans les journaux sur les cas qui l'intéressent, et d'après lui des touristes français qui se font rouler en arrivant aux US, ça devait l'inspirer. Sans doute la mention de l'avocat leur a-t-elle fait peur. En tout cas il m'a fallu pas moins de 18 mails entre le 20 juin et le 1er août pour obtenir un remboursement !

Autre anomalie dans cette histoire : Dollar avait entre-temps remboursé Angelo/Mokahlki pour ce platepass. En fait, après Denver, eux étaient partis sur Albuquerque où ils avaient changé leur voiture dont les pneus n'étaient pas conformes. C'est d'ailleurs lors de ce changement de voiture qu'on leur avait sorti ce nouveau reçu de 516 $. Mais comme ils avaient été sous-classés, Dollar a peut-être pensé que ça faisait beaucoup et les a donc remboursés un peu plus rapidement.

La morale de l'histoire c'est qu'il ne faut jamais rien lâcher lorsqu'on est dans son droit. Une dernière chose que j'ai oubliée de signaler: rentalcars a tout d'abord envoyé un mail disant qu'ils répondraient sous 28 jours (sans doute les entreprises estiment-elles que c'est le temps nécessaire pour que le client se lasse...). Lorsque je leur ai dit qu'autoescape, il y a quelques années, avaient réglé une histoire de plein d'essence en 48 heures, les 28 jours ont été oubliés...
Location de voiture: avis sur Rentals Car (États-Unis) English translation pending
by Eaglefoot · 2014-09-17 · 66 replies
Je souhaite faire part de mon retour d'expérience sur la location de voiture par Rentals Car cet été aux Etats unis : je suis passé par cette société qui proposait les prix les plus intéressants du marché à ce moment-là (3 mois avant le départ). J'ai loué à Las Vegas et pour 18 jours un Toyota Highlander avec l'option conducteur supplémentaire, ce qui me donnait droit à un plein gratuit (pas besoin de rendre le réservoir plein à l'arrivée). L'agence était Dollar, j'ai été bien accueilli (10min de queue, 10 minutes au guichet, aucun forcing pour les assurances). Les employés m'ont même longuement expliqué le fonctionnement du gps avant que je ne décline leur offre (trop chère) : aucun agacement devant mon refus. Lors de la prise de la voiture, j'ai signalé qq éraflures sur la voiture : on m'a conseillé de les écrire sur un document dont il a été fait une copie Aucun problème au retour à Phoenix Je recommande donc cette société bien que plusieurs ici m'avaient vivement (le mot est faible 😉) mis en garde contre ces intermédiaires et conseillé de passer par Hertz ou autre Alamo. Au total une économie de 80euros (10%) vs Dollar en direct qui aurait pu être de 120 euros si j'avais été plus réactif (seul bémol : la consommation de 16L/100 😠)
Frais de dossier avec Promovacances English translation pending
by Bluedream78 · 2014-09-13 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaiterais effectuer une réservation vol + hôtel pour New York sur le site internet de Promovacances.

Il y a quelques temps, les frais de dossier pouvaient varier selon l'heure de réservation, allant même jusqu'à être totalement gratuits si l'on réservait durant nuit.

J'ai l'impression que ça n'est plus possible depuis quelques temps car j'ai regardé leurs conditions générales de vente, mais je ne vois plus le détail des frais de réservation en fonction de l'heure.

- Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner à ce sujet là, s'il vous plait ? - Y-aurait-il une astuce pour diminuer ces frais de dossier ?

Merci d'avance pour votre aide.
6 jours à New York: exemple de programme English translation pending
by Fairplay92 · 2014-08-02 · 48 replies
Bonjour, nous revenons d'un séjour de 6 jours à New York. Grâce à un gros travail de préparation en organisant les visites et les transports, nous avons pu voir et apprécier beaucoup de choses en perdant un minimum de temps sur place. En effet, si nous partons en "vacances", c'est farniente au soleil de préférence, mais quand nous voulons découvrir, pas question de grasses matinées ni d'heures passées dans les restaurants ou à lire les guides pour savoir où nous allons et par quel moyen !!.

Je propose d'ouvrir une file pour faire un compte rendu journée par journée, avec les coûts affichés et notre dépense réelle au final, minimisée grâce à l'utilisation de pass, promos et recherches sur le net. Il y aura également comme sur les autres files que j'ai ouvertes, un lien vers les photos du jour.

Il ne s'agira aucunement de porter un jugement de valeur sur ce qui a été vu, ou la façon dont ça l'a été, mais d'un récit le plus objectif possible. En effet, je ne me vois pas affirmer que le MOMA est mieux que le MET, lui même mieux que le musées d'histoire naturelle par exemple, ou que Greenwich mérite plus une visite que Soho, ou que le taxi est mieux que le métro, lui même mieux que le bus ou le bateau pour se déplacer...Tout ça étant affaire de goûts et de centres d'intérêts très personnels. Je dirai par contre pourquoi telle ou telle solution a été choisie, sachant que ça ne peut convenir à tout le monde.

Ceci demandant un certain travail je ne m'y lancerai que s'il y a des personnes intéressées. Si tel est le cas, merci de me le faire savoir.

A bientôt peut-être.
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
by Jjmmsa · 2014-06-30 · 10 replies
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.

Plus de détails et des photos sur mon blog :
http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html

ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !

A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !

Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !

De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !

PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !

LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !

ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.

HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'��le de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.

AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !

HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.

SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.

DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.

SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…

RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !

L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Ouverture de Ellis Island (New York) en mai? English translation pending
by Pallandre · 2014-04-06 · 22 replies
elis island sera t'elle fermee en mai 2014
Location saisonnière à New York English translation pending
by Velouria13 · 2014-04-05 · 9 replies
Bonjour, nous partons une semaine au mois de mai avec des amis à New York, connaissez-vous d'autres agences immobilières très sérieuse, autre que NYhabitat que j'ai déjà contacté. (évidemment pas la peine de parler d'Air BNB, homelidays etc. qui sont dans l'illégalité totale depuis la loi de Mai 2011.) Merci pour votre aide!
Trip 10-12 jours New York-Washington-Philadelphie-Boston English translation pending
by Chrisss31 · 2014-03-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je suis sur le point de préparer un trip de 10-12 jours sur la Cote Est des Etats-Unis pour visiter les villes de New York, Washington, Philadelphie et Boston.

J'envisage de prendre un billet multi destination pour arriver dans une ville et repartir d'une autre, mais je me pose des questions pour le moyen de transfert d'une ville à l'autre ? train ? louer un véhicule? bus ?

Est-ce que quelqu'un a déjà fait ce voyage ?

En vous remerciant par avance.

Chris
MSC Fantasia, départ le 20 juillet 2014 de Venise English translation pending
by Isacrevet · 2014-02-09 · 244 replies
Bonjour tout le monde !

Nous partons pour notre 1ère croisière MSC cet été. Nous avons déjà fait une transatlantique Costa, pour notre voyage de noce, il y a 2 ans et avons attrapé le virus ! 😛

Cette fois nous partons avec nos 2 filles de 6 et 12 ans et sommes preneurs de tous les conseils que vous pourrez nous donner sur cette destination (Italie, Grèce, croatie), mais aussi sur l'organisation MSC en comparaison de Costa.

N'hésitez pas à échanger avec nous aussi sur ce post si vous partez pour la même croisières, ça nous donnera l'occasion de faire connaissance avant le départ et d'échanger nos bons plans, avant un apéro bien mérité sur le bateau !! 😏

@ vous lire donc !

Isa&Nico
Voyage marathon de New York 2014 English translation pending
by Ameliegu · 2014-01-25 · 8 replies
Bonjour, je cherche a participer au marathon de new York (via une agence bien sur pour obtenir le fameux dossard). quelle agence me recommander vous pour le meilleur prix ?
Conseils pour partir à New York English translation pending
by Angy2006 · 2014-01-25 · 27 replies
Bonjour, nous voulons partir avec mon mari aux États Unis plus précisément à New York, nous sommes jamais partis plus loin Que la France :-). !!! Nous voulons partir environ 9 jours, est ce que 9 jours là-bas ce n'est pas trop? Serait il pas mieux de voir aussi du côté de Miami en même temps? Quel sont les endroits a ne pas rater dans cette aventure ? Quel agence de voyage à conseiller?? Merci d'avance pour vos réponse !!!!
Circuit San Francisco - Los Angeles - San Diego - Las Vegas août 2014 English translation pending
by Antao · 2014-01-13 · 13 replies
Bonjour,

En août prochain (de fin août à début septembre), j'aimerais faire un circuit dans l'ouest américain (environ 2 semaines) en couple (deux adultes de 27 ans). Ce sera ma première fois aux Etats-Unis et, pour ce premier voyage là-bas, je souhaiterais privilégier la visite des grandes villes. Les différents parcs nationaux ont l'air superbe mais je me les réserverai pour un prochain séjour car en 2 semaines, je suis bien conscient que je ne pourrai tout visiter. Je n'ai effectivement pas l'envie de passer la plupart du séjour sur la route à courir entre deux étapes, de me lever à l'aube tous les jours et de recommencer le boulot plus fatigué qu'avant mes congés!!

Cela fait donc quelques semaines que je parcoure les sites et les forums (ce forum-ci m'a déjà bien aidé, merci beaucoup!!) afin de définir plus précisément les étapes que je souhaite faire, les lieux que je voudrais privilégier et l'ordre idéal pour visiter le tout. Je précise qu’on souhaite passer un minimum de temps sur la route. C’est pourquoi je prévois de faire un vol en interne (entre SF et LA) pour limiter les trajets en voiture. La côte entre ces deux villes a l’air magnifique avec plusieurs points d’intérêts à visiter mais je préfère me réserver cela pour un prochain voyage.

Je suis arrivé à une ébauche de projet que j'aimerais vous soumettre, afin de voir si le tout est bien optimal et d’obtenir d’éventuels conseils et suggestions par rapport à ce circuit. Je partirais à priori du 23 août au 5 ou 6 septembre (donc 13 ou 14 nuits) et commencerai par San Francisco pour terminer par Las Vegas.

Voici mon ébauche : Jour 1 : vol pour San Francisco avec arrivée si possible en fin de journée sur place. Jour 2 : visite de SF Jour 3 : visite de SF Jour 4 : visite de SF > vol interne vers Los Angeles (départ de SF si possible en fin d’après-midi) > location d’une voiture à l’arrivée à LA et première nuit là-bas Jour 5 : visite de LA Jour 6 : visite de LA Jour 7 : visite de LA Jour 8 : visite de LA Jour 9 : départ en voiture de LA (le matin) direction San Diego > visite toute la journée et nuit à San Diego Jour 10 : visite de San Diego et départ en fin de journée vers Palm Springs > nuit à Palm Springs Jour 11 : visite de Palm Springs et route vers Grand Canyon West > nuit du côté de Grand Canyon West (si possible ?) Jour 12 : visite du Grand Canyon (à priori uniquement côté West, si suffisant ?) puis direction Las Vegas avec arrêt au Lake Mead / Barrage Hoover > nuit à Las Vegas Jour 13 : visite de LV Jour 14 : visite de LV Jour 15 : dernière journée à LV et vol retour en soirée si possible

Par rapport à cette ébauche, quelques remarques et questions : Comme vous pouvez le constater, je souhaite m’attarder plus particulièrement à Los Angeles. Je sais qu’en général, on ne conseille pas de privilégier cette ville mais celle-ci représente vraiment un intérêt particulier à mes yeux et il y a déjà pas mal de choses que j’ai envie de voir là-bas. J’ai vraiment envie de prendre le temps de visiter les différents quartiers, ainsi que plusieurs studios et profiter aussi des plages. Bref, prendre le temps de m’imprégner de la ville et ne pas la parcourir au pas de course.

Là où j’ai quelques hésitations par rapport à mon ébauche, c’est à partir du jour 10. J’ai longtemps hésité pour la suite. Je souhaite voir Las Vegas et le Grand Canyon mais je me demande si c’est préférable de rejoindre directement le Grand Canyon en voiture pour ensuite laisser la voiture à l’arrivée à Las Vegas ou plutôt faire SD => LV et terminer le séjour par le Grand Canyon ?

J’aimerais aussi avoir vos avis par rapport au Grand Canyon, est-ce que voir la partie West (Eagle/Guano point) est suffisante pour une première approche ? Je pensais m’en contenter afin de gagner quelques heures de route et ne pas trop m’éloigner de Las Vegas. Mais peut-être est-ce vraiment passer à côté du meilleur si je ne me rends pas du côté de Grand Canyon Village ? Si la partie West est suffisante, par rapport à mon ébauche, est-il nécessaire de passer une nuit dans les alentours (si hôtels il y a sans trop avoir à s’éloigner ?) avant de rejoindre le lendemain Las Vegas ? Ou serait-ce envisageable de faire Palm Springs > Grand Canyon West > nuit à Las Vegas sur une même journée ? J’ai prévu une nuit à Palm Springs mais cela ne faisait pas partie de mes indispensables, peut-être me conseilleriez-vous de privilégier un autre endroit sur le trajet San Diego / Grand Canyon ?

Ce qui m’embête également par rapport à mon ébauche, c’est la nuit entre le jour 14 et 15, qui, si on part bien du 23 août au 6 septembre, sera un vendredi… et apparemment c’est vivement déconseillé de dormir à LV le vendredi/samedi car beaucoup plus cher et bondé. C’est pour ça que j’ai pas mal d’hésitations par rapport à cette partie du circuit… est-ce que je supprime une nuit à Las Vegas ou au Grand Canyon ? Est-ce que je maintiens la nuit du vendredi ? Bref, vos avis et conseils sont les bienvenus !!

(Désolé pour ce message fort long à lire mais j’avais pas mal de choses à communiquer !!)

Un tout grand merci à ceux qui auront pris le temps de me lire et merci d’avance pour vos remarques par rapport à cette ébauche de circuit.

Anthony

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