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Voyage à Madagascar [07/2005] English translation pending
Après avoir voyagé à Madagascar juillet dernier, je ne rève que d'une chose, y retourner.
C'est mon premier grand voyage, et j'ai trouvé ça "splendifique".
C'est une ile magnifique avec des gens fort sympathiques et des paysages sublimes :)
Nous sommes arrivés un matin à Antanarivo. Première chose frappante, les bidons villes entre l'aéroport et la capitale. A ce moment là, on se rend réellement compte de la pauvreté extrème du pays. C'est une première approche du pays assez "effrayante". De la, nous nous dirigons vers Miandrivazo. Sur la route, pas d'electricité. Les gens sont à même le bitume pour essayer de se réchauffer avec la chaleur qu'il a emmagasiné, rassemblés autour d'une lampe à pétrole.
Deuxième jour, nous nous dirigeons vers l'"embarcadère" du chaland pour faire la descente de la Tsiribihine. L'impression qu'un film se déroule sous nos yeux. Après quelques h, nous sommes au milieu de nul part. Nous croisons parfois quelques personnes se lavant dans la rivière, quelques enfants s'agitant à notre passage. "Nous" sommes la seule animation de la journée. Premier soir, stop sur un banc de sable a coté de la rivière. Nous plantons nos tente, nous mangeons. Nous sommes vraiment seul . C'est incroyable. Nous découvrons une voie lactée magnifique . C'est sublime. Et ce silence, et cette nature. Géant.
Le lendemain, l'équipage nous explique que nous allons voir une cascade. On s'imagine un petit ruisseau de rien de tout. Et là ! LA cascade digne d'une pub de tahiti douche. Impressionnant. Et personne, nous sommes les seuls, pas de touristes, pas de "résidents". Nous ne pouvons nous empecher de piquer une petite tête. L'eau est très bonne. Mais nous n'avons pas beaucoup de temps. La nuit tombe vite et il faut avancer. Nous nous dirigeons vers un autre banc de sable. La, de même, nous sommes seuls en plein milieu d'une nature exubérante. Le soir, des villageois d'à coté nous rejoignent et chantent, jouent de la "guitare" . C'est vraiment sympatique.
Troisième jour de chaland. Nous apercevons nos premiers baobabs. Le voyage sur la Tsiribihine touche a sa fin. Le départ est plutôt difficile. L'"équipage" était plus que sympatique. Et ce que nous avons découvert en leur compagnie est fort. Une dernière poignée de main, et nous quittons Belo-sur-tsiribihine. Direction Bekopaka pour visiter les Grand et Petit Tsingy. Petit camp de toile situé le long du fleuve Manambolo. Des enfants avec des ventres énormes. Frappant. Le fils du cuisinier est un petit tout chou :) Petit endroit bien calme.
Au programme de ce premier jour entier à Bekopaka, les petits tsingy. Site plutot indescriptible. Une sorte de roche, d'aspect coupante sur quelques 20 metres de haut. Un "labyrinthe" de plusieurs milliers d'années.
Le deuxième jour est consacré à la visite des grands tsingy. Idem que les petits, mais à une hauteur de 60m. La vue est époustouflante. Nous ne croisons que quelques touristes. Le guide, assez bizarrement, est plutôt désagréable.
Le lendemain, direction Morondava. La route est magnifique. Terre rouge, ciel plus que bleu, et des baobabs partout. Un beau mélange de couleurs. Arret au baobab sacré, au baobab amoureux. Relativement impressionant. Et, le must, La Vallée des baobabs. Epoustouflant. Les arbres sont grandioses, immenses, gigantesques. Le paysage est digne d'une carte postale. Et le coucher de soleil est sublime. Après avoir mitraillé le site avec l'apn, nous pouvons repartir.
A Morondava, pas grand chose de super passionnant. Il y a bien un marché sympa, une belle plage, mais a part ça. Pas de quoi y passer une semaine.
Deux jours plus tard, nous prenons l'avion pour Tuléar. A l'aéroport, nous trouvons quelqu'un pour nous conduire à Ifaty. Un petit coin de paradis. Une plage de sable fin, des cocotiers, des sortes de kayak avec voile, des petits bungalow ... Le pied !
Nous y restons trois jours. Au programme : Baptème de plongée dans l'océan indien. La barrière de corail et le fond marin sont magnifiques. Des poissons multicolores sont partout. Inoubliable. Visite du petit village. Fort sympatique. Un petit parc pour la survie des tortues de terre. Pas génial.
Dans ce petit coin de paradis, les gens sont chaleureux, c'est vraiment un endroit de rèves.
Trois jours plus tard, nous nous dirigeons vers la réserve de l'Isalo. Il n'a toujours pas plus une goutte. Pour faire simple : La réserve de l'Isalo est sublime. Le chemin à la piscine naturelle est grandiose. Parait que ça ressemble aux grands canyons des USA d'après un autre touriste. Nous voyons infiniment loin. Je suis ébahie. Je n'imaginais pas cela de cette taille là. J'aurais pu rester deux heures à contempler le paysage, mais le temps presse, nous avons encore deux heures de marche, et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Nous avons aperçu pas mal de lémuriens dans le canyon des makis. Une seule chose en tête, il faut que je revienne!
Ensuite, direction Fianarantsoa pour prendre le train en direction de Manakara. C'est la seule ligne de chemin de fer dans tout le pays. Elle fait 170 km et se parcourt en +/-8-10h. En fonction du temps, de la pluie, etc.
Réveil matin 5h, il faut être a temps pour pouvoir monter dans le train. Il parait que c'est la cohue. Effectivement. Durant le trajet, le train fait une quinzaine d'arrêts, dans la "brousse" la plus totale. On charge et on décharge à chaque arret. On peut manger partout. Des beignets de bananes, des écrevisses, des bananes . Heureusement, le temps est toujours au beau fixe. C'est ici aussi comme un film qui défile sous nos yeux. Nous apercevons une immensité de végétaux. Lors des arrêts nous faisons connaissance avec la population locale.
A l'arrivée, le temps change radicalement. Nous sommes maintenant sur la côte est, qui est vraiment plus humide que la côte ouest. Et on le sens ! Il pleut, comme on peut s'imaginer une pluie tropicale. Le lendemain, départ pour le parc national de Ranomafana.
Il pleut toujours. C'est dommage. Après une route longue, très longue, nous arrivons à destination. Au programme de demain : visite.
Il pleut, il pleut. Nous partons quand même, en espérant que ça se calme. Nous avons pu apercevoir 2 geckos, et nous avons été trempé jusqu'au os, sans parler des sangsues. Bonne expérience quand meme.
On commence à sentir que le voyage touche à sa fin. Il nous reste 3 jours pour rejoindre la capitale. Nous nous arretons à Ambositra. Petite ville bien sympatique.
Voila, nous sommes à Tana, notre avion part dans deux jours. J'ai des images, des visages, des paysages, des souvenirs plein la tête. J'y ai appris des tonnes de choses, autant socialement que culturellement. Un voyage magnifique, splendifique... mais affreusement court. C'est sur, il faut que je revienne... et je reviendrai !
Madagascar, Juillet 2005
C'est une ile magnifique avec des gens fort sympathiques et des paysages sublimes :)
Nous sommes arrivés un matin à Antanarivo. Première chose frappante, les bidons villes entre l'aéroport et la capitale. A ce moment là, on se rend réellement compte de la pauvreté extrème du pays. C'est une première approche du pays assez "effrayante". De la, nous nous dirigons vers Miandrivazo. Sur la route, pas d'electricité. Les gens sont à même le bitume pour essayer de se réchauffer avec la chaleur qu'il a emmagasiné, rassemblés autour d'une lampe à pétrole.
Deuxième jour, nous nous dirigeons vers l'"embarcadère" du chaland pour faire la descente de la Tsiribihine. L'impression qu'un film se déroule sous nos yeux. Après quelques h, nous sommes au milieu de nul part. Nous croisons parfois quelques personnes se lavant dans la rivière, quelques enfants s'agitant à notre passage. "Nous" sommes la seule animation de la journée. Premier soir, stop sur un banc de sable a coté de la rivière. Nous plantons nos tente, nous mangeons. Nous sommes vraiment seul . C'est incroyable. Nous découvrons une voie lactée magnifique . C'est sublime. Et ce silence, et cette nature. Géant.
Le lendemain, l'équipage nous explique que nous allons voir une cascade. On s'imagine un petit ruisseau de rien de tout. Et là ! LA cascade digne d'une pub de tahiti douche. Impressionnant. Et personne, nous sommes les seuls, pas de touristes, pas de "résidents". Nous ne pouvons nous empecher de piquer une petite tête. L'eau est très bonne. Mais nous n'avons pas beaucoup de temps. La nuit tombe vite et il faut avancer. Nous nous dirigeons vers un autre banc de sable. La, de même, nous sommes seuls en plein milieu d'une nature exubérante. Le soir, des villageois d'à coté nous rejoignent et chantent, jouent de la "guitare" . C'est vraiment sympatique.
Troisième jour de chaland. Nous apercevons nos premiers baobabs. Le voyage sur la Tsiribihine touche a sa fin. Le départ est plutôt difficile. L'"équipage" était plus que sympatique. Et ce que nous avons découvert en leur compagnie est fort. Une dernière poignée de main, et nous quittons Belo-sur-tsiribihine. Direction Bekopaka pour visiter les Grand et Petit Tsingy. Petit camp de toile situé le long du fleuve Manambolo. Des enfants avec des ventres énormes. Frappant. Le fils du cuisinier est un petit tout chou :) Petit endroit bien calme.
Au programme de ce premier jour entier à Bekopaka, les petits tsingy. Site plutot indescriptible. Une sorte de roche, d'aspect coupante sur quelques 20 metres de haut. Un "labyrinthe" de plusieurs milliers d'années.
Le deuxième jour est consacré à la visite des grands tsingy. Idem que les petits, mais à une hauteur de 60m. La vue est époustouflante. Nous ne croisons que quelques touristes. Le guide, assez bizarrement, est plutôt désagréable.
Le lendemain, direction Morondava. La route est magnifique. Terre rouge, ciel plus que bleu, et des baobabs partout. Un beau mélange de couleurs. Arret au baobab sacré, au baobab amoureux. Relativement impressionant. Et, le must, La Vallée des baobabs. Epoustouflant. Les arbres sont grandioses, immenses, gigantesques. Le paysage est digne d'une carte postale. Et le coucher de soleil est sublime. Après avoir mitraillé le site avec l'apn, nous pouvons repartir.
A Morondava, pas grand chose de super passionnant. Il y a bien un marché sympa, une belle plage, mais a part ça. Pas de quoi y passer une semaine.
Deux jours plus tard, nous prenons l'avion pour Tuléar. A l'aéroport, nous trouvons quelqu'un pour nous conduire à Ifaty. Un petit coin de paradis. Une plage de sable fin, des cocotiers, des sortes de kayak avec voile, des petits bungalow ... Le pied !
Nous y restons trois jours. Au programme : Baptème de plongée dans l'océan indien. La barrière de corail et le fond marin sont magnifiques. Des poissons multicolores sont partout. Inoubliable. Visite du petit village. Fort sympatique. Un petit parc pour la survie des tortues de terre. Pas génial.
Dans ce petit coin de paradis, les gens sont chaleureux, c'est vraiment un endroit de rèves.
Trois jours plus tard, nous nous dirigeons vers la réserve de l'Isalo. Il n'a toujours pas plus une goutte. Pour faire simple : La réserve de l'Isalo est sublime. Le chemin à la piscine naturelle est grandiose. Parait que ça ressemble aux grands canyons des USA d'après un autre touriste. Nous voyons infiniment loin. Je suis ébahie. Je n'imaginais pas cela de cette taille là. J'aurais pu rester deux heures à contempler le paysage, mais le temps presse, nous avons encore deux heures de marche, et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Nous avons aperçu pas mal de lémuriens dans le canyon des makis. Une seule chose en tête, il faut que je revienne!
Ensuite, direction Fianarantsoa pour prendre le train en direction de Manakara. C'est la seule ligne de chemin de fer dans tout le pays. Elle fait 170 km et se parcourt en +/-8-10h. En fonction du temps, de la pluie, etc.
Réveil matin 5h, il faut être a temps pour pouvoir monter dans le train. Il parait que c'est la cohue. Effectivement. Durant le trajet, le train fait une quinzaine d'arrêts, dans la "brousse" la plus totale. On charge et on décharge à chaque arret. On peut manger partout. Des beignets de bananes, des écrevisses, des bananes . Heureusement, le temps est toujours au beau fixe. C'est ici aussi comme un film qui défile sous nos yeux. Nous apercevons une immensité de végétaux. Lors des arrêts nous faisons connaissance avec la population locale.
A l'arrivée, le temps change radicalement. Nous sommes maintenant sur la côte est, qui est vraiment plus humide que la côte ouest. Et on le sens ! Il pleut, comme on peut s'imaginer une pluie tropicale. Le lendemain, départ pour le parc national de Ranomafana.
Il pleut toujours. C'est dommage. Après une route longue, très longue, nous arrivons à destination. Au programme de demain : visite.
Il pleut, il pleut. Nous partons quand même, en espérant que ça se calme. Nous avons pu apercevoir 2 geckos, et nous avons été trempé jusqu'au os, sans parler des sangsues. Bonne expérience quand meme.
On commence à sentir que le voyage touche à sa fin. Il nous reste 3 jours pour rejoindre la capitale. Nous nous arretons à Ambositra. Petite ville bien sympatique.
Voila, nous sommes à Tana, notre avion part dans deux jours. J'ai des images, des visages, des paysages, des souvenirs plein la tête. J'y ai appris des tonnes de choses, autant socialement que culturellement. Un voyage magnifique, splendifique... mais affreusement court. C'est sur, il faut que je revienne... et je reviendrai !
Madagascar, Juillet 2005
Travellers chèques à Madagascar English translation pending
Bonjour !
Nous partons fin septembre pour 3 merveilleux mois à Madagascar. La dernière question qui se pose à nous concerne les travellers chèques. je m'en remets donc aux arpenteurs avisés de l'île pour savoir si les travellers sont toujours le meilleur moyen de transporter nos piècettes ou si la Master Card peut suffire ? J'en profite également pour savoir s'il est possible de déposer passeports et billets d'avion à l'ambassade française en arrivant afin de ne voyager qu'avec des photocopies ... et de ne pas être atteints de paranoïa aigue tous les jours en pensant tout perdre ... !!!
Merci beaucoup !
Mélanie et Greg
Nous partons fin septembre pour 3 merveilleux mois à Madagascar. La dernière question qui se pose à nous concerne les travellers chèques. je m'en remets donc aux arpenteurs avisés de l'île pour savoir si les travellers sont toujours le meilleur moyen de transporter nos piècettes ou si la Master Card peut suffire ? J'en profite également pour savoir s'il est possible de déposer passeports et billets d'avion à l'ambassade française en arrivant afin de ne voyager qu'avec des photocopies ... et de ne pas être atteints de paranoïa aigue tous les jours en pensant tout perdre ... !!!
Merci beaucoup !
Mélanie et Greg
Des "plus beaux villages de France" qui ne le sont pas. English translation pending
Connaissez-vous l’association « Les plus beaux villages de France » ?
Cette association à la démarche semble-t-il louable se proposerait, d’après ce que j’ai compris, de promouvoir les villages de France particulièrement « beaux ».
Les villages que je connaissais, jusqu’il y a peu, parmi ceux mis en avant par cette association étaient effectivement remarquables.
Jusqu’il y a peu…
Je reviens d’un séjour en Auvergne et sur les 3 villages ainsi labellisés que j’y ai visités un seul, Montpeyroux (que je recommande chaudement au passage), méritait en lui-même un détour. Pour les deux autres, Saint-Saturnin et Saint-Floret, non seulement ils n’étaient pas parmi les plus beaux de France (je ne parle ici plus du label) mais pouvaient même être considérés parmi les plus quelconques.
Je précise au passage qu’en allant visiter le site de l’association ( http://www.villagesdefrance.free.fr/ ) on y lit que seuls 149 villages ont été sélectionnés, ce qui devrait correspondre à de hauts niveaux d’exigence…
Certes Saint-Saturnin a la chance de posséder une église romane parmi les plus belles d’Auvergne ainsi qu’un château ayant belle apparence, mais en dehors de ces deux monuments c’est plutôt pauvre. L’image générale qui se dégage de ce village est celui d’un vieux centre urbain dont seuls 2 monuments (l’église et le château) et une poignée de maisons ont pu garder leur caractère. Saint-Saturnin reste intéressant pour son église et peut-être aussi son château (que je n’ai pas pu visiter) mais ne mérite pas le moindre détour en tant que village.
Pour Saint-Floret c’est un peu la même chose en pire… Ici l’intérêt du village réside dans une salle gothique remarquable présentant de forts belles fresques ainsi qu’un mignon petit pont avec oratoire. Pour le reste néant.
Ce qui me gêne ici c’est que ce label attribué à des villages très quelconques est un préjudice non seulement pour les autres villages labellisés de façon justifiée mais aux villages français dans leur ensemble en donnant à des étrangers tombant sur ceux-ci une piètre image des « plus beaux » villages français.
J’imagine qu’une personne connaissant peu la France et tombant sur les 2 canards boiteux pré-cités (mais il peut y en avoir d’autres) pourrait renoncer à faire des détours pour en découvrir d’autres.
Y aurait-il des VFistes qui auraient comme moi découverts des villages à tort proclamés parmi les « plus beaux villages de France » ?
En parlant des canards boiteux nous éviterons peut-être à d’autres des déconvenues.
P.S. : Ceci étant si Saint-Saturnin ne mérite pas le détour pour son village il continue de le mériter pour son église et la salle gothique de Saint-Floret reste intéressante.
Cette association à la démarche semble-t-il louable se proposerait, d’après ce que j’ai compris, de promouvoir les villages de France particulièrement « beaux ».
Les villages que je connaissais, jusqu’il y a peu, parmi ceux mis en avant par cette association étaient effectivement remarquables.
Jusqu’il y a peu…
Je reviens d’un séjour en Auvergne et sur les 3 villages ainsi labellisés que j’y ai visités un seul, Montpeyroux (que je recommande chaudement au passage), méritait en lui-même un détour. Pour les deux autres, Saint-Saturnin et Saint-Floret, non seulement ils n’étaient pas parmi les plus beaux de France (je ne parle ici plus du label) mais pouvaient même être considérés parmi les plus quelconques.
Je précise au passage qu’en allant visiter le site de l’association ( http://www.villagesdefrance.free.fr/ ) on y lit que seuls 149 villages ont été sélectionnés, ce qui devrait correspondre à de hauts niveaux d’exigence…
Certes Saint-Saturnin a la chance de posséder une église romane parmi les plus belles d’Auvergne ainsi qu’un château ayant belle apparence, mais en dehors de ces deux monuments c’est plutôt pauvre. L’image générale qui se dégage de ce village est celui d’un vieux centre urbain dont seuls 2 monuments (l’église et le château) et une poignée de maisons ont pu garder leur caractère. Saint-Saturnin reste intéressant pour son église et peut-être aussi son château (que je n’ai pas pu visiter) mais ne mérite pas le moindre détour en tant que village.
Pour Saint-Floret c’est un peu la même chose en pire… Ici l’intérêt du village réside dans une salle gothique remarquable présentant de forts belles fresques ainsi qu’un mignon petit pont avec oratoire. Pour le reste néant.
Ce qui me gêne ici c’est que ce label attribué à des villages très quelconques est un préjudice non seulement pour les autres villages labellisés de façon justifiée mais aux villages français dans leur ensemble en donnant à des étrangers tombant sur ceux-ci une piètre image des « plus beaux » villages français.
J’imagine qu’une personne connaissant peu la France et tombant sur les 2 canards boiteux pré-cités (mais il peut y en avoir d’autres) pourrait renoncer à faire des détours pour en découvrir d’autres.
Y aurait-il des VFistes qui auraient comme moi découverts des villages à tort proclamés parmi les « plus beaux villages de France » ?
En parlant des canards boiteux nous éviterons peut-être à d’autres des déconvenues.
P.S. : Ceci étant si Saint-Saturnin ne mérite pas le détour pour son village il continue de le mériter pour son église et la salle gothique de Saint-Floret reste intéressante.
Visa pour le Madagascar English translation pending
Salut!
Pouvez-vous me dire combien de temps ca prend pour faire un visa pour mada?
Et en ce qui concerne les vaccins est-ce que c'est vraiment risqué si je les fais pas?
mci
Pouvez-vous me dire combien de temps ca prend pour faire un visa pour mada?
Et en ce qui concerne les vaccins est-ce que c'est vraiment risqué si je les fais pas?
mci
Biking in Madagascar: What loop route from Antananarivo?
hey everyone,
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
Thanks in advance, Jérôme
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
Thanks in advance, Jérôme
Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.

Albania in Autumn Colors
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Idées d'itinéraire en Croatie English translation pending
Bonjour , je suis en train de préparer un road trip vers la Croatie de 12 jours dans 11 jours pleins sur place, j'ai quelques questions au sujet de la pertinence de mon itinéraire et je suis ouvert à tous bonne idées pour l'améliorer
Pour ce voyage nous serons donc deux adultes m'a compagne et moi
Jour 1 Nous arrivons le 18 septembre fin d'après-midi nous récupérons la voiture de location à l'aéroport de Dubrovnik et nous partons dormir dans les hauteurs de la vieille cité dans un appartement dans la pension stankovich ( connaissez-vous ?) Nous avons réservé 3 nuits dans cet appartement qui dispose d'une petite cuisine Jour 2 Pour cette journée direction les bouches de Kotor, y a-t-il besoin d'un passeport ? nous disposons de nos cartes d'identité à jour , faut-il s'attendre à de la tente à la frontière en cette période ?
pour cette journée je m'appuie sur plusieurs sources pour trouver des sites à visiter et des randonnées à faire nuit à Dubrovnik
Jour 3 Visite de Dubrovnik Nous comptons prendre la carte Dubrovnik pour faciliter l'accès aux murailles ainsi qu'à certains musées non complètement la journée par peut-être une balade en bateau
Jour 4
Pendant cette journée nous comptons rallier split, mais en chemin nous comptons faire plusieurs halte dans des petits villages et autres creek afin de pouvoir se baigner
Pensez-vous qu'en cette période il y a beaucoup d'attente à la frontière de Neum ? L'idée est de pouvoir s'arrêter au gré de nos envies, dans des villages et des villes comme Makarska , Omis , mais aussi dans de tout petit village afin de pouvoir se baigner profitez du panorama et rouler jusqu'à split
À partir du jour 4 tout reste à construire au niveau de l'itinéraire et des location de logement
Nuit a Split
Jour 5
Notre idée était de dormir à Split et d'obtenir un rayonnement suffisant pour pouvoir organiser plusieurs visites aux alentours
Le jour 5 sera consacré à visiter split, la liste des endroits à visiter et encore à déterminer Nuit à Split
Jour 6 Le jour 6 nous comptons laisser la voiture à l'appartement à Split et prendre le ferry ou un catamaran pour rejoindre Hvar , sur place nous louerons un scooter pour visiter l'île, le soir au retour à Split pour la nuit
Jour 7 Polo joue recette nous comptons j' ai laissé la voiture à l'appartement à Split et prendre un ferry ou un catamaran jusqu'à Brac, là encore nous comptons louer un scooter pour nous déplacer sur L'île Le soir nuit à Split
Jour 8
Nous voudrions passer la journée au parc de Krka , les randonnées à faire ou les choses à visiter sont à déterminer
Nuit à Zadar
Jour 9
Visite de Zadar et de ses alentours à déterminer
Nuit près du lac de Plitvice, car nous comptons être taux à l'ouverture du parc pour éviter les horde de touriste
Jour 10
Journée consacrée au lac de Plitvice Là encore les visites sont à déterminer
Nuit a Plitvice
Jour 11
nous comptons nous lever tôt et consacrer cette dernière journée à effectuer des randonnées et autres à balade à déterminer
en fin d'après-midi nous repartirons vers Split
Nuit à Split
Jour 12
Étant donné que notre avion ne décolle que le soir à 22h nous pensions réserver cette journée au farniente et profitez des criques et des plages aux environs de Split
Le soir vers 20h au retour de la voiture de location puis 22h décollage pour Bordeaux
J'aimerais connaître votre sentiment sur notre itinéraire et les choses que nous pourrions améliorer
je dispose du Routard
Merci pour votre aide
Pour ce voyage nous serons donc deux adultes m'a compagne et moi
Jour 1 Nous arrivons le 18 septembre fin d'après-midi nous récupérons la voiture de location à l'aéroport de Dubrovnik et nous partons dormir dans les hauteurs de la vieille cité dans un appartement dans la pension stankovich ( connaissez-vous ?) Nous avons réservé 3 nuits dans cet appartement qui dispose d'une petite cuisine Jour 2 Pour cette journée direction les bouches de Kotor, y a-t-il besoin d'un passeport ? nous disposons de nos cartes d'identité à jour , faut-il s'attendre à de la tente à la frontière en cette période ?
pour cette journée je m'appuie sur plusieurs sources pour trouver des sites à visiter et des randonnées à faire nuit à Dubrovnik
Jour 3 Visite de Dubrovnik Nous comptons prendre la carte Dubrovnik pour faciliter l'accès aux murailles ainsi qu'à certains musées non complètement la journée par peut-être une balade en bateau
Jour 4
Pendant cette journée nous comptons rallier split, mais en chemin nous comptons faire plusieurs halte dans des petits villages et autres creek afin de pouvoir se baigner
Pensez-vous qu'en cette période il y a beaucoup d'attente à la frontière de Neum ? L'idée est de pouvoir s'arrêter au gré de nos envies, dans des villages et des villes comme Makarska , Omis , mais aussi dans de tout petit village afin de pouvoir se baigner profitez du panorama et rouler jusqu'à split
À partir du jour 4 tout reste à construire au niveau de l'itinéraire et des location de logement
Nuit a Split
Jour 5
Notre idée était de dormir à Split et d'obtenir un rayonnement suffisant pour pouvoir organiser plusieurs visites aux alentours
Le jour 5 sera consacré à visiter split, la liste des endroits à visiter et encore à déterminer Nuit à Split
Jour 6 Le jour 6 nous comptons laisser la voiture à l'appartement à Split et prendre le ferry ou un catamaran pour rejoindre Hvar , sur place nous louerons un scooter pour visiter l'île, le soir au retour à Split pour la nuit
Jour 7 Polo joue recette nous comptons j' ai laissé la voiture à l'appartement à Split et prendre un ferry ou un catamaran jusqu'à Brac, là encore nous comptons louer un scooter pour nous déplacer sur L'île Le soir nuit à Split
Jour 8
Nous voudrions passer la journée au parc de Krka , les randonnées à faire ou les choses à visiter sont à déterminer
Nuit à Zadar
Jour 9
Visite de Zadar et de ses alentours à déterminer
Nuit près du lac de Plitvice, car nous comptons être taux à l'ouverture du parc pour éviter les horde de touriste
Jour 10
Journée consacrée au lac de Plitvice Là encore les visites sont à déterminer
Nuit a Plitvice
Jour 11
nous comptons nous lever tôt et consacrer cette dernière journée à effectuer des randonnées et autres à balade à déterminer
en fin d'après-midi nous repartirons vers Split
Nuit à Split
Jour 12
Étant donné que notre avion ne décolle que le soir à 22h nous pensions réserver cette journée au farniente et profitez des criques et des plages aux environs de Split
Le soir vers 20h au retour de la voiture de location puis 22h décollage pour Bordeaux
J'aimerais connaître votre sentiment sur notre itinéraire et les choses que nous pourrions améliorer
je dispose du Routard
Merci pour votre aide
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables.
On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.
Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter.
L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale.
De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural.
Il est l’un des principaux symboles de Munich.
La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.
Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques.
L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la
Renaissance.
Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.Retour d'un voyage cauchemar à Madagascar English translation pending
JE RENTRE D'UN VOYAGE CAUCHEMAR A MADAGASCAR;
Tout d'abourd, sachez que je voyage depuis 14 ans en mode routard, une quarantaine de voyages et toujours sans souci reel, uniquement quelques petites péripéties. Je me suis toujours régalé. Mais là j'ai fait un pays d'une dangerosité que je soupconnait même pas. Avant de partir j'avais pu lire le commentaire dur mais réaliste d'un membre des dicusions de ce forum. il disait en parlant d'une personne qui posait des questions sur les sites a visiter, "ils veulent voir le meilleur, ils vont découvrir le pire". Ils se tromper pas.
Tout d'abord j'ai fais la pirogue sur la riviere et les tsingys. avec une soit disante agence de voyage, dont le responsable s'appelle
"Rakotonomena Justin junior "
Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.
J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,
Chris.
"Rakotonomena Justin junior "
Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.
J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,
Chris.
Quelle partie de Madagascar préférer pour le mois de janvier English translation pending
Nous partons en janvier 2019 nous avions pensé au nord puisqu il faut choisir ( les vols intérieurs étant tres chers !!) quelqu un peut il nous dire si c est judicieux et nous donner quelques tuyaux comme des hébergements sympas pas trop chers , des lieux à ne pas rater ainsi que des activités
Ou peut on voir le plus de lémuriens
Est ce que prendre un vol direct pour Nossi Be est préférable
Je ne fie plus trop aux guides routard ou lonely car nous y avons trouvé, de nombreuses fois des informations éronées donc rien ne vaut l expérience des voyageurs ...
merci à tous pour vos réponses
Désolée, Madagascar English translation pending
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Thaïlande: que pensez vous de l'attitude de certains touristes? (de plus en plus nombreux...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis longtemps en Asie du Sud Est( depuis les année 80) mais cette année, les hordes de touristes sur les sites historiques ou dans les temples m'ont profondément agressés et interpelés.
Il y a en effet beaucoup de touristes qui visitent la Thaïlande et je trouve que cela est une bonne chose que de plus en plus de monde puisse voyager et découvrir d'autres civilisations, mais le comportement de certains est devenu complètement inadmissible.
Les selfies deviennent un fléau pour les lieux touristiques car ce qui est devenu important, ce n'est plus la découverte du lieu, ni de s'en imprégner, mais c'est MOI devant le lieu, MOI devant le temple, MOI devant la statue que l'on verra à peine... Au temple blanc à Chiang Rai j'ai vu une personne faire 30 selfies en 3 pas....
Plus personne ne respecte l'autre pour entrer dans un lieu ou pour se retirer lors d'une prise de photo. L'autre n'existe plus...il est comme ...invisible. J'ai été aussi très frappé par l’attitude de ces gens dans les temples qui sont quand même des lieux de cultes. Ils parlent fort, et s'interpellent, mais ce qui m'a semblait le plus irrespectueux est de se faire prendre en photo en étant dos au bouddha et en faisant semblant de prier... et il y avait des familles entières à avoir cette attitude et à rigoler.
Certains thaïs continuent de prier et restent imperturbables, d'autres se sentent perturbés, gênés mais surtout offensés dans leur moment de recueillement et le font savoir avec politesse et courtoisie. Et là, les touristes ne comprennent pas pourquoi les thaïs ne sont pas contents....et ceux sont eux qui agressent le thaï...des scènes vraiment invraisemblables.
En fait ce ne sont pas les touristes qui me dérangent ce sont leurs comportements... Les chinois sont en effet bien placés et en nombre et leurs coté rustres (que j'ai connu dans leur pays dans les années 80) ne fait qu’amplifier ce coté irrespectueux vis à vis des autres. Mais les occidentaux ont aussi une large part de responsabilité pensant arriver dans un pays conquis où on a le droit de tout faire...
Heureusement certains coins restent encore sympas avec des touristes qui ont encore un sens du respect et de l'existence de l'autre... Et puis, les thaïs sont toujours aussi accueillants, souriants et serviables, c'est pour ça que je l'aime toujours autant cette Thaïlande....
Ce ne sont que mes impressions et mon ressenti, et malheureusement j'ai partagé ces mêmes sentiments avec grand nombre de voyageurs.
Qu'en pensez vous? êtes vous de mon avis? ou d'un avis complètement contraire? et que c'est bien ainsi.... ou quelles seraient les solutions
Bon voyage
Guy
Retour de croisière en Méditerranée (MSC Armonia) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’une croisière en Méditerranée réalisée à bord du MSC ARMONIA (ma 1ère croisière !)
J’ai fait cette croisière la semaine dernière dans une cabine intérieure confort bella, donc la formule la moins chère et la plus simple. J’en ai eu pour 306€ par personne+63€ de frais de service à bord par personne aussi (9€ par jour pendant 7 jours). Ces frais de service ne sont pas obligatoires : ils servent à payer les pourboires du personnel du paquebot (à croire que pour MSC, payer son personnel est en option). Vu tout le boulot effectué par les employés, tant ceux qu’on voit que ceux qu’on ne voit pas, j’ai estimé qu’ils avaient amplement mérité ces pourboires (14h00 par jour 7 jrs/7 jrs pendant 7 mois d’affilé pour celui qui s’occupait de notre cabine par exemple et tout ça pour bien moins que le SMIC…qu’est-ce que je suis contente d’être française !).
Je fais donc un petit compte-rendu de mon séjour sur le bateau et des excursions que j’ai faites lors des différentes escales.
Tout d’abord, le paquebot…le MSC ARMONIA est un enchantement. Tout est propre, impeccable, raffiné. Bref, c’est beau à tous les étages. J’avoue avoir été particulièrement sensible à la propreté et l’hygiène des lieux : tout est nettoyé régulièrement de fond en comble (2 fois par jour pour les cabines), des distributeurs de produit nettoyant pour les mains à l’entrée des restaurants, conseils d’hygiène dans les toilettes.
Un bémol : les verres n’étaient pas nickel le dernier soir (lave-vaisselle en panne ?).
Quand nous sommes arrivées au port de Marseille nos bagages, soigneusement étiquetés, ont été pris en charge et on nous a fait passer dans une sorte de salle d’embarquement. Là tout un tas d’agents commerciaux MSC vous abordent pour vous proposer des forfaits boissons, SPA…Nous avions déjà réservé des forfaits boissons à l’avance mais j’ai regretté de l’avoir fait car les forfaits achetés directement au port d’embarquement n’étaient pas plus chers contrairement à ce que je pensais et surtout ils en proposaient un qui m’aurait plus intéressé et qui n’était pas proposé par mon agence (je ne l’ai même pas trouvé sur le site de MSC). Ensuite passage photo (ça les photos ça n’arrête pas) et embarquement à bord du bateau. Nous sommes arrivées dans notre cabine où nos cruise cards nous attendaient. Nos bagages sont arrivés plus tard.
La cabine était simple et fonctionnelle, plus spacieuse que ce que je pensais. L’espace douche est en revanche assez petit. Il ne faut pas être corpulent. Heureusement, ce n’est pas mon cas. J’avais demandé avant le début du séjour d’avoir 2 lits séparés et tout était fait conformément à ma volonté dès notre arrivée dans la cabine. Les serviettes sont fournies, y compris les serviettes de piscine (de couleur orange). La douche est équipée d’un distributeur de gel douche et de shampoing, le lavabo d’un distributeur de savon. La salle d’eau dispose également d’un distributeur de mouchoirs et d’un distributeur de petits sacs plastiques pour mettre les tampons et autres protections hygiéniques féminines à ne surtout pas jeter dans les toilettes. La partie chambre se compose de deux lits (collés ensemble ou séparés selon votre souhait), 2 tables de chevets avec petit placard et lampe de chevet, un placard dressing (penderie avec plein de cintres, 6 tiroirs, étagères) dans le couloir d’entrée, une tablette/coiffeuse surplombées de prises électriques et d’un grand miroir amovible derrière lequel se trouve le coffre-fort. Enfin la cabine dispose d’une télé qui n’a pas beaucoup servi. A noter : dans le carnet de voyage, MSC conseille d’amener un adaptateur universel pour les prises électriques. Franchement, ça ne sert à rien car parmi les 4 prises au niveau de la coiffeuse, 2 sont tout à fait compatibles avec nos appareils (220 V). Nous avons pu recharger nos tablettes/téléphones portables/brosse à dent électrique sans problème. La literie est très confortable : nous avons très bien dormi. Pour le prix payé, c’était franchement très bien.
En ce qui concerne la restauration, en gros, on peut passer sa journée à manger. Les petits déjeuners étaient servis à 2 étages différents : dans le restaurant Marco Polo au 5ème pour ceux qui n’ont pas très faim car il n’y a pas grand-chose. Pour ceux qui ont un gros appétit le matin, direction le pont n°11 où vous attend un gros buffet de viennoiseries, charcuteries, œufs, gâteaux, muffins, toasts et même gaufres, pancakes et beignets dans la partie « snack » du côté de la piscine.
C’est également au pont n°11 que l’on déjeune le midi toujours en formule buffet à volonté. Ce pont n°11 propose aussi une fontaine à eau et glace gratuite (je pouvais même remplir ma bouteille d’eau avec avant de partir en excursion) et des fontaines à soda. Par contre les sodas/jus de fruit qui y sont proposés sont dégueulasses. Si vous voulez un bon jus de fruit pour votre petit-déj par exemple, il faut payer une consommation au bar (ou avoir un forfait boisson prépayé). Clairement, MSC se rattrape sur les consommations. Ils ne sont pas radins pour la nourriture (tout est à volonté), par contre ils taxent bien les clients en ce qui concernent les boissons. D’ailleurs, pour le dîner qui se fait au restaurant Marco Polo, vous n’avez même pas de fontaine à eau. C’est forcément de l’eau en bouteille à 2,99€ la bouteille d’un litre. Le dîner est différent des autres repas et beaucoup plus chic. Il existe plusieurs services. Certains clients (qui ont payé l’option) peuvent choisir l’heure de leur service, ce n’était pas notre cas. Donc nous étions au service de 21h00. Vous êtes placés à une table qui sera la vôtre pendant toute la durée de votre séjour et en compagnie de personnes que vous retrouverez tous les soirs (table de 8 personnes). MSC s’arrange pour mettre ensemble des personnes de la même tranche d’âge et parlant la même langue. Donc mon amie et moi avons dîné tous les soirs en compagnie de trentenaires francophones et c’était super. Nous avons beaucoup échangé à table, on se racontait nos journées on buvait un verre ensemble après…une très bonne initiative de MSC qui encourage la convivialité. Le dîner est servi à table en fonction d’un menu qui change tous les jours. Vous choisissez tous les plats que vous voulez, vous pouvez prendre 3 fois le même plat si vous le souhaitez, et la qualité est au rendez-vous (je me suis régalé). En dehors des heures de repas, vous pouvez manger au « pastas et pizzas corner » ainsi qu’au « burger paradise » qui se trouvent au pont n°11, là où sont servis les gaufres et les pancakes du matin. Burgers, hot dogs, frites, pizzas, pâtes, fruits frais et crudités vous attendent tout le long de la journée et de la soirée. Et c’est gratuit (enfin inclus dans la formule pension complète).
En équipements gratuits vous avez la piscine et les 2 jacuzzis au pont n°11, le solarium (transats) au pont n°11 et au pont n°12, la salle de sport (très belle avec appareils de qualité, baie vitrée donnant sur la mer, serviettes éponges et fontaine à eau à disposition). Le soir, vous pouvez profiter du spectacle donné au théâtre « Le Fenice » (3 représentations par soirée). J’ai été surprise par la qualité des spectacles façon « cabaret » : beaucoup de numéros de danses ou de cirques (contorsionniste, mains à mains). Vraiment de très beaux spectacles. Il est conseillé de réserver sa séance pour être sûr de pouvoir entrer dans la salle, surtout ceux qui choisissent la séance de 20H30, prise d’assaut (certains soirs c’était complet).
Tout le reste vous incite à vider votre portefeuille : des bars et des cafés à profusion, un casino, un SPA avec massages, salon de coiffure, pédicures, manucures…, des boutiques etc…Il ne faut pas se fier au tarif affiché car 15% de taxe sont automatiquement ajoutés (les prix affichés ne sont pas TTC).
Si vous souhaitez acheter quelque chose, je vous conseille d’attendre les promos. En effet, tous les jours votre « intendant » (la personne qui s’occupe de l’entretien de votre cabine) dépose dans votre chambre « le daily program » pour la journée du lendemain. Ce daily program contient des informations concernant la prochaine escale (heure d’arrivée, heure de départ, météo, quelques infos sur la ville), le programme d’activité du jour sur le bateau et les promos du jour (ristournes sur les produits vendus en boutique, soins au SPA à tarif réduite, cocktail du jour en promo..). A savoir, que plus vous approchez de la fin de la croisière (selon le calendrier italien, c'est-à-dire quand vous approcher de Rome ou de Gênes), plus les promos sont intéressantes.
Autre conseil : évitez de tomber malade ou amenez votre pharmacie avec vous car à 80€ la consultation du médecin+ coût des médicaments, vous vous sentez encore plus mal.
En ce qui concerne le personnel, aucun reproche à faire. Ils sont tous très prévenants, aux petits soins avec soin avec vous, prêts à vous servir.
J’ai un bémol à reprocher : les ascenseurs qui ne fonctionnaient pas très bien (il faut appuyer très fort sur les boutons). Nous sommes jeunes et bien portantes donc prendre les escaliers ne nous a pas dérangées mais pour les personnes âgées ou en fauteuil, je pense que c’est gênant.
L’itinéraire de la croisière était le suivant :
1°/ Minorque (Baléares). Le bateau est arrivé au port de Mahon. Nous n’avions rien préparé pour cette escale donc nous l’avons un peu raté. Pour ceux qui n’ont rien préparé, je conseille de vous précipiter à l’office tourisme situé tout près du bateau, à gauche. Si vous voulez aller à la plage, deux bus vous y emmènent dont un à la plage de « Son Bou », la plus grande de l’île (comptez une vingtaine de minutes de bus). Les bus se prennent en haut de la ville. De mémoire, le ticket de bus coûte 2,5€.
2°/ Cagliari (Sardaigne) : à la sortie du port plein de rabatteurs vous attendent pour vous vendre des circuits en bus. Nous avons cédé à l’un d’entre eux qui parlait très bien français. Le mini-bus nous a d’abord emmenées à une grande plage où nous sommes restées presque 2 heures. La mer était encore plus chaude que chez moi en plein été (je suis bretonne), transparente (même avec de l’eau jusqu’au cou, je distinguais parfaitement mes doigts de pied), le sable blanc, la plage entourées de montagne…un décor paradisiaque. Ensuite on a repris le bus qui nous a déposées directement dans la vieille ville dont on a fait le tour à pieds. Nous sommes allé jusqu’à l’amphithéâtre mais il ne vaut pas trop le coût. Ca nous a couté 16€ par personne…un peu cher car finalement nous n’avons pas utilisé beaucoup le bus puisqu’une fois dans la vielle ville nous ne l’avons pas repris pour finir le circuit.
3°/ La Valette (Malte) : Une ville magnifique, un coup de cœur de cette croisière. Par contre, les monuments, musées … ferment très tôt (16h00), donc quand le bateau débarque à 14h00, vous n’avez pas beaucoup de temps. Du coup, nous avons pu visiter le palais des grands maître, actuel parlement de Malte, avec le musée de l’armurerie mais pas la cathédrale Saint-Jean. Nous sommes arrivées devant une porte close. La Valette est aussi le royaume des chats. Plein de matous déambulent librement dans les rues et les parcs de la ville et ne sont pas farouches. Si vous voulez minimiser la grimpette, prenez l’ascenseur de ville en contrebas de l’upper barraca garden (1€ la montée). Cet ascenseur se situe dans une cour creusé à même la falaise. En sortant du terminal il faut prendre à droite. Malte est un île qui pour moi vaut la peine de revenir toute une semaine.
4°/ Messine (Sicile) : Une escale tout a fait dispensable. C’est moche, sale, bruyant, ça klaxonne de partout (les italiens conduisent comme des tarés). Il n’y a pas grand-chose à visiter. Même le petit spectacle de l’horloge astronomique à midi est d’un ennui mortel (c’est lent, il ne se passe pas grand-chose). Si j’ai un conseil à vous donner pour Messine : allez ailleurs par taxi, bus ou même une excursion MSC (Taormina vaut son coup d’œil paraît-il).
5°/Rome (Italie) : Nous avions réservé une guide privée qui nous a prise en mini-van au pied du bateau et nous y a ramené (Carole FAUDE ). Elle parle français et nous a fait faire le tour de la ville en adaptant le circuit à notre demande de visiter la chapelle Sixtine (nous sommes restées dans les musées du Vatican). Une super visite à un prix imbattable pour ce genre de prestation. Forums impériaux, Capitole, Fontaine de Trévi, Panthéon…que de merveilles dans cette ville, commentées en français par Carole. Evidemment, une journée est bien insuffisante pour tout visiter. Ce tour nous a donné envie de revenir (nous avons lancé notre pièce dans la fontaine de Trévi).
6°/Gênes (Italie) : J’étais malade et très fatiguée par les heures de marches que j’avais dans les jambes donc je n’ai pas bien profité. Nous avons traversé la rue Garibaldi bordée de « Palazzo » qui sont soient des musés/galeries d’art soient des banques. Puis nous nous sommes promenées dans la ville : place Ferrari, Palazzo ducale, Eglise San Lorenzo, port antique avec un galion qui a servi au tournage d’un film…nous sommes passées devant un nombre incroyable de palais, églises et autres monuments magnifiques. C’est fou le patrimoine architectural que possède cette ville (comme Rome) : vous chopez un torticoli à force de marcher le nez en l’air. Une ville à revoir assurément.
7°/ Marseille : Nous n’avions pas beaucoup de temps avant de prendre le train pour le retour au bercail, donc nous avons fait le minimum : cathédrale Sainte-Marie Majeure, Notre-Dame de La Garde (« La Bonne Mère ») et petit tour sur le vieux port. J’ai été impressionnée par la cathédrale Sainte-Marie Majeure, elle est immense et magnifique. J’ai été frappée par l’inspiration byzantine des 2 églises.
Voilà…si j’ai un conseil à vous donner c’est de préparer vos excursions à l’avance : plan de l’endroit à visiter, définition d’un itinéraire, définition voire réservation des moyens de locomotion (taxis, bus), horaires d’ouverture des monuments que vous souhaitez visiter, planning (le timing est important car vous n’avez pas beaucoup de temps). Une bonne organisation est à mon avis nécessaire si vous souhaitez profiter un maximum des escales.
Personnellement j’ai totalement été séduite par le concept de la croisière. Je trouve que c’est un excellent moyen de visiter plein d’endroits et de pays différents sans passer son temps à faire/défaire les valises, changer d’hôtels et passer des heures coincé sur un siège de car sans pouvoir bouger. Les temps de trajet sont indolores puisque que la plus grande partie se fait pendant que vous dormez. J’ai hâte d’en refaire une autre !
Descente de la Manambolo à Madagascar English translation pending
Je me prépare un voyage à Madagascar. Est ce que quelqu'un peut me dire s'il est facile de trouver du matériel de camping ( tente et matelas ) en location à Ankavandra ( départ de la descente )
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...) English translation pending
Bonjour,
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Vos restaurants ''coup de coeur'' au Québec English translation pending
Salut VFistes,
Après ''vos Hébergements coup de coeur'' voici vos restaurants coup de coeur, car selon le proverbe ''Qui dort dîne'' mais mieux vaut manger au restaurant pour bien en profiter!! 😛
Bref, je compte sur vous pour alimenter cette discussion. Essayez de présenter vos adresses aussi lisiblement que possible!!
Alors je me lance :
En Gaspésie le restau La Vieille Usine à l'Anse à Beaufils : http://lavieilleusine.qc.ca/web2/resto/ Petit restau sympa, bon rapport qualité prix, petite terrasse au bord du port, microbrasserie en face 😄
Bref, je compte sur vous pour alimenter cette discussion. Essayez de présenter vos adresses aussi lisiblement que possible!!
Alors je me lance :
En Gaspésie le restau La Vieille Usine à l'Anse à Beaufils : http://lavieilleusine.qc.ca/web2/resto/ Petit restau sympa, bon rapport qualité prix, petite terrasse au bord du port, microbrasserie en face 😄
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Soirée à Cracovie en mai? English translation pending
Bonsoir,
Je me rend pour mon deuxième voyage or de France en Pologne dans la ville de Cracovie. Bon déjà deux chose me fond un peux peur mais je suis décidé ^^ La 1er est que je ne parle ni Polonais ni Anglais se qui peux être handicapant du coup j'ai mon astuce je note le maximum de chose en Anglais et dans la langue local pour pouvoir conversé un minimum ^^
Ceci dit, mon poste est basé sur les soirées (sortie) qu'on peux trouvé a Cracovie, j'ai vu via mes recherches que c'était une ville plutôt jeune et que ça bouger pas mal niveau soirée. Es toute la semaine ou juste en WK? Par exemple es que les pubs ou bars du genre ferme tard un jour de semaine ou faut-il attendre le WK? Vue que je n'y reste que 5 jours j'aimerai profité un maximum.
Je profiterai des journées pour visité, j'ai vu dans d'autre poste que Cracovie se visité en 2 jours un peux prêt et que des personnes consacrais 2 jours également pour Auschwitz (je pense y passez 1 journées ca devrai être suffisant pour moi) Et je pensez m'amusée le soir je partirai seul mais je dormirai en Auberge de jeunesse donc qui sais pour ma 1er peux être de belle rencontre en vue. Les Polonais sont-ils accueillant? Voila je pense avoir fait le tour de mes questions.
Merci de vos future réponse :) En sachant que je logement en plein centre .
Je me rend pour mon deuxième voyage or de France en Pologne dans la ville de Cracovie. Bon déjà deux chose me fond un peux peur mais je suis décidé ^^ La 1er est que je ne parle ni Polonais ni Anglais se qui peux être handicapant du coup j'ai mon astuce je note le maximum de chose en Anglais et dans la langue local pour pouvoir conversé un minimum ^^
Ceci dit, mon poste est basé sur les soirées (sortie) qu'on peux trouvé a Cracovie, j'ai vu via mes recherches que c'était une ville plutôt jeune et que ça bouger pas mal niveau soirée. Es toute la semaine ou juste en WK? Par exemple es que les pubs ou bars du genre ferme tard un jour de semaine ou faut-il attendre le WK? Vue que je n'y reste que 5 jours j'aimerai profité un maximum.
Je profiterai des journées pour visité, j'ai vu dans d'autre poste que Cracovie se visité en 2 jours un peux prêt et que des personnes consacrais 2 jours également pour Auschwitz (je pense y passez 1 journées ca devrai être suffisant pour moi) Et je pensez m'amusée le soir je partirai seul mais je dormirai en Auberge de jeunesse donc qui sais pour ma 1er peux être de belle rencontre en vue. Les Polonais sont-ils accueillant? Voila je pense avoir fait le tour de mes questions.
Merci de vos future réponse :) En sachant que je logement en plein centre .
Panorama sur 5 villes malgaches English translation pending
Madagascar novembre /décembre 2015.
Préambule.
Période où l'on plante le riz dans les rizières. Superbes dégradés de verts surtout sur la route d'Antsirabé. Un délice pour les photographes.!! Moment de récolte des litchis et des mangues.. C'est donné pour ceux qui aiment.
Au moment de la rédaction de ces lignes, le taux de change avoisine les 3500 Aryarys pour un euro. Possibilité d'avoir parfois un change plus avantageux à Tananarive uniquement. Éviter les transactions dans la rue; faire venir le changeur dans votre hôtel et toujours recompter.!!
Une carte SIM pour téléphone coûte 1000 Aryarys ou 5000 francs. Ce qui est la même chose. Évitez de vous faire piéger car beaucoup entretiennent la confusion entre les francs malgaches et les Aryarys... Les francs malgaches valent 5 fois moins que les Aryarys et bien souvent on vous annoncera les prix en Francs malgaches. Trois opérateurs : Telma, Orange , ou Airtel. Choisir le plus en vogue et le moins cher au moment du voyage. Pour plus d'infos pratiques sur le pays voir un de mes posts précédents.
TANANARIVE
La ville n'offre que peu d'intérêt et une journée semble suffisant pour faire le tour des choses principales.
Hotel "St Pierre". Ça ne change pas beaucoup, mais on constate cependant une détérioration de la qualité. Chambre à 50000 aryarys. Si vous voulez vous y rendre, c'est central , non loin de la Mairie. Demander Analekely qui est le nom du quartier. Les chambres qui donnent côté rue sont plus spacieuses mais aussi plus bruyantes le matin à cause de l'arrêt de bus . Moustiques arrogants... Une adresse pratique pour celui qui privilégie le centre ville. Fait aussi restaurant. Son seul intérêt est d'être dans l'hôtel même car la nourriture n'y est pas exceptionnelle. Un steak zébu pour 10000 Ar ( augmentation de 15% en moins de 6 mois.) et une grande THB pour 3000 Aryarys . Petit - déjeuner simple à 3000 Ar, moyenne constatée sur l'ensemble de Madagascar.
Le "New Century Hotel " est à 100 mètres si celui était complet. Prix légèrement moins élevés. Correct.
Le "Solé hôtel". Non loin du centre ville est un peu plus sélect. 80000 aryarys la double. C'est une bonne adresse. Massages possibles à l'hôtel pour 30000 Aryarys.
Le " café de la Gare " mérite un détour.. Situé comme on l'aurait deviné dans l'ancienne gare reconvertie. Prix plus élevés qu'ailleurs. Mais là... On est plus vraiment à Madagascar qui pourtant " grouille " à une centaine de mètres.
Navettes aéroport jusqu'au centre ville : 10000 Aryarys. Pratique.. Moyennant un petit billet (2000) le chauffeur dépose en face de l'hôtel..
ATTENTION.. Compter plus de 2 heures pour aller du centre de Tana à l'aéroport.. Uniquement dû aux énormes et continuels problèmes d'embouteillage à Tana. Le départ s'effectue généralement de l'ancienne gare de trains.  C'est 40000 Ar avec taxi . Les trajets en mini bus en ville coûtent 400 Aryarys. Une course en taxi entre 8000 et 10000 aryarys. Ce sera nettement majoré si vous n'êtes pas Malgache ou s'il y a des bouchons. C'est à dire presque toujours. Dans tous les cas une sévère négociation est de rigueur car les prix énoncés sont toujours surévalués. Parfois même frisant l'escroquerie.
COTISSE transport . Indéniablement la meilleure compagnie de transport de Madagascar. Mais ne dessert pour l'instant que Tamatave et Majungha. Wifi dans le mini- bus. Liaison pour Fiana prévue en 2016. Réservation par téléphone possible. Paiement par téléphone possible également. Air tel money ou Orange money. Léger surcoût dans ce cas. Un trajet Tana >>>> Tamatave est à 24000 Aryarys soit 4000 Aryarys de plus qu'au mois de mai de la même année. Départs toutes les heures le matin à partir de 7 heures. Un trajet de nuit aussî. Trajet pour Majungha >>> 38000 Aryarys. Soit 6000 Aryarys de plus depuis l'année dernière. Départ le matin à 6 heures ou le soir pour trajet de nuit.
ATTENTION. Le soir dans les environs de l'hôtel " Le Glacier " pourtant très central, sévissent un nombre important de petits délinquants pratiquant le vol à l'arraché. N'emportez rien de précieux avec vous. Sachez qu'avec 30000 ou 40000 Aryarys en poche vous avez de quoi pour la soirée . Laissez vos bijoux, IPhone et autres passeport à l'hôtel. Si vous rentrez tard, prenez un taxi.
TAMATAVE.
Ville souvent pluvieuse, mais agréable, de bord de mer. Trajet d'une durée de 8 heures à partir de Tana. 24000 aryarys avec la Sté Cotisse. Ville au bord de mer, souvent arrosée par les pluies . Nombreux hôtels et restaurants de toutes catégories. Du 5 étoiles au plus modeste à 20000 Aryarys la chambre.
Hotel "NY ANTSIKA" . Tel 032 73 348 01 ou 033 37 158 08. Ouvert en sept / oct 2014. Propre et correct même si un peu excentré ( 1000 à 1500 aryarys en pousse de la gare Cotisse ou du centre ville.) BAJAJ à 1000 Aryarys la course. 15 Chambres Plutôt spacieuses à 28000 Ar sans eau chaude et à 32000 Aryarys pour une chambre identique mais avec eau chaude . Wifi gratuit. Ça ne fonctionne pas toujours. Possibilité de laver linge.. Pour 500 Aryarys / pièce. Petit déjeuner ( moyen ) pour 3000 Ar Groupe électrogène en cas de coupure Electricité. Fonctionne jusqu'à 22h30 maxi. Le reste de la nuit vous le passerez dans votre jus à transpirer si c'est le plein été. Ça reste cependant un bon rapport qualité / prix.
Hotel ORIENTAL non trop loin de l'Antsika mais chambres plus exiguës et toujours les mêmes problèmes de Wifi et de coupures de courant. Eau chaude pour 25000.
Restaurant " La Terrasse ". C'est bon. Prix honnêtes mais dans la moyenne haute. Menu du jour à 12000 Aryarys. Excellentes pizzas pour 10 ou 12000 Aryarys. Wifi gratuit. Une bonne adresse. A deux pas, " l'Affiche" qui a aussi ses inconditionnels. Restaurant de la Gare. Un poil plus cher mais plus sélect. Un grand nombre de restaurants et gargotes. Il suffit de se promener un peu.
En ville il y a des centaines de pousses et BAJAJ. En BAJAJ c'est pareil qu'à Majungha . La course est à 1000 Aryarys même si on tentera de vous extorquer plus bien sûr.
" Le Pandora" ou le " New York" discothèques pour rencontres tarifées.
Excursion possible à Foulpointe dans la journée. Bel endroit de bord de mer mais devenu détestable à cause de la mentalité des locaux qui prennent les touristes pour des imbéciles.
ANTSIRABÉ.
165 kms de Tananarive. Un peu plus de 3 heures de trajet en venant de Tananarive. Toujours le même bordel à la gare de stationnement de Tana pour aller à Antsirabé. Faune locale peu engageante. Attention aux pickpockets. Délais d'attente parfois longs, mais c'est difficile de faire autrement, car il faut attendre que le bus soit plein pour partir. Donc tout dépend de l'afflux des clients et des rabatteurs. Il est finalement bien mieux de prendre un trajet pour Amboutch ( 90 kms plus loin qu'Antsirabé) qui est National ( donc normalement 4 personnes maxi en large dans le véhicule ) et descendre à Antsirabé. Même prix: 10000 Ar pour place devant. La station de départ se trouve un peu avant la grande station pour Antsirabé. Bien se renseigner. Hotel "LE RETRAIT". 34000 Aryarys sans le petit déjeuner. Un peu excentré. Près de la station Total sur la route principale. Chambres spacieuses et propres. Douches avec eau chaude. Service correct.  Toujours le même problème de Wifi inaccessible dans plusieurs chambres. Le débit internet est parfois très faible. Je le dis à chaque fois mais, Il semble cette fois-ci que le patron en ait pris conscience et qu'il va changer ça..! Petit déjeuner correct à 5000 Aryarys. A la place d'une margarine végétale, un bon beurre serait le bienvenu. Bon accueil . Calme. Un des meilleurs rapports qualité / prix d'Antsirabe. Hotel RAVATHOLY . Pas très loin du Retrait, sur la route principale. Une bonne adresse si vous avez le budget. Chambre double à 80000 et plus depuis l'ouverture récente d'une piscine . Restaurant correct dans la moyenne supérieure. Service affable mais pas toujours efficace. Hotel HASINA. Plus central . Compter 40000 Aryarys la chambre simple.
"AKANY MIHAJA". Une petite maison , pleine de charme avec des chambres délicieusement désuètes, un peu à l'écart du centre ville. On est dans un quartier malgache en face du grand Collège St Joseph. 45000 Aryarys petit déjeuner inclus. Accueil affable. Wifi gratuit. 
Pour les amateurs de bière pression, l'Alliance Française offre des pintes à 3000 Aryarys. Une bonne adresse pour y manger également.
Le Resto "Pousse Pousse " tenu par Pauline, une Française, offre un rapport qualité prix correct. Bière THB cependant un peu trop chère, c'est dommage . Près du petit marché. "Le Rava", ( chinois malgache) qui était excellent il y a quelques années, juste en face du petit marché , est désormais absolument à éviter. Nourriture pas fraîche, plats mal préparés et quantité servie vraiment minime. Bière pression hors de prix. Est en très net déclin. Reste fréquenté uniquement par des groupes de touristes ( tours opérateurs) qui y sont emmenés par obligation, mais toujours à l'insatisfaction générale. "L'Oasis." Restaurant non loin du petit marché. Fréquentation par des locaux. Service très lent. Nourriture passable si on sort des canons malgaches.. Prix plus doux. Pas de bière.!! Bons petits déjeuners pour ceux qui ont la nostalgie du bon pain à CROUSTIPAIN, près de la Société Générale où vous pourrez retirer de l'argent si d'ici là leur machine est réparée.
Ne pas oublier une petite laine pour le soir en hiver. Les nuits sont fraîches parfois.
Discothèque "Le Tahiti Club". Entrée 3000 Aryarys et une boisson gratuite. Ferme désormais à 2 heures du matin. En théorie.. Rencontres tarifées.
Trajet pour Morondave à partir d'Antsirabe. Avec taxi brousse normaux, départs en convoi à 16h30 . Trajet de nuit peu engageant a cause des prétendus coupeurs de route. Mais d'aucuns affirment qu'il n'y en a plus. 35000 Aryarys. Arrivée au petit matin. Alternatives possibles. "Loïc Tour" . 80000 Aryarys à partir de Tana. 13 heures de route départ à 6h30 et arrivée la nuit à Morondave. Trajet de jour mais pas toujours aussi confortable que l'affirme Loïc, le patron de la dite société.. Pas de climatisation dans le véhicule. De surcroît le nouveau bus est plus lent que les autres. "Bougainvilliers Voyages " est une autre possibilité un poil moins cher. 50000 Aryarys d'Antsirabe à Morondave. Bus Sprinter Mercedes. Compter 8 heures de trajet pour Antsirabé. Retour de Morondave le samedi à l'hôtel Bougainvilliers. A Antsirabe, se prend à la Station Total , à deux pas de l'hôtel le Retrait. Deux départs hebdomadaires de Tananarive dont un le mercredi et l'autre le dimanche. Réservation à faire auprès de l'hôtel Bougainvilliers à Morondave. Et TRANS TSY Tsara.. Voir dans la partie Morondave. Aujourd'hui la plus efficace.
MORONDAVE.
Ville en deux parties.. C'est le bord de mer, évidemment, le plus prisé.  Vue de la terrasse du " Couleur CAFE."
Calme et agréable. Les prix sont inflationnistes malgré une chute non négligeable de la fréquentation touristique. Nombreux hôtels dont les prix s'échelonnent de 30000 à 200000 Aryarys voire plus. Le plus sélect est le Palissandre, mais il y en beaucoup d'autres bien moins chers. Hôtels de bord de mer pour la plupart. Le mien c'est le " CHEVAL DE MER ". 40000 Aryarys une chambre rustique.. Voir photo ci dessous.  Constructions en bois style bungalows.
Eau froide. Seulement 2 bungalows au bord de mer, les autres étant bord de route. Groupe électrogène trop peu utilisé, comme toujours pour raison d'économies.. Émilien, le gérant , pas suffisamment présent, ne manage pas. Wifi laborieux et spasmodique qui dépend de la présence du gérant... Petit déjeuner un peu trop cher mais le beurre remplace la Margarine ce qui est quand même une bien agréable surprise. Matelas parfois indigents dans certains bungalows et ventilateurs poussifs. Cet Hotel reste cependant un des bons rapports qualité / prix de l'endroit.
The .... Restaurant.. !!! Celui qu'il ne faut pas rater. Le " soleil Bleu" . Littéralement sur la plage. Cadre très agréable. Bonne cuisine, copieux et frais. Prix honnêtes même s'ils ont augmenté ces derniers mois. Gambas succulents. Mais Patricia , la jeune patronne, a tendance à ne plus manager son affaire aussi bien qu'avant. Un peu de laisser - aller qui se traduit par de l'attente et parfois une qualité en légère baisse. Dommage.!!
Juste à côté de l'hôtel Cheval de mer, "la KAZALEA". Tenu par un couple franco- malgache. Bonne cuisine, voire même succulente. Prix dans la moyenne des lieux.. Environ 15000 Aryarys le plat principal. Bière à 3500 Aryarys pour une 50cl. Le " Couleur Café ". A deux pas. Gilles, 62 ans, le patron est très cool et sympa . Wifi gratuit. Bonne nourriture également mais un poil plus chère.
Hotel MAEVA : juste a côté du Cheval de Mer. 108000 Aryarys pour une ventilée et plus de 120000 pour une climatisée. Patron pas vraiment sympathique. Hotel VEZO. : mi-distance centre ville et plage. De 90000 à 120000 Aryarys Chambres agréables et charme un peu colonial. Patron Français . Hotel CENTRAL : centre ville, 2 kms de la plage. 45000 Aryarys. Tenu par des musulmans. Propre et bien tenu mais sans aucun charme. Et bien d'autres encore à des prix avoisinant presque tous 40000 Aryarys.
Lieu de rencontre de tout ce beau monde expatrié.. " Le Madabar" au centre ville.
Navettes pour Tananarive et Antsirabé.. 1-Hotel Bougainvilliers. Départs samedis et mercredis à 6 heures du matin . C'est 50000 Aryarys. À privilégier par rapport à "Loïc Transport". Voir François a la réception de l'hôtel. Toujours souriant et serviable. Anticiper la réservation. 2- TRANS TSY TARA, à la sortie de la ville non loin de la station essence Jovena. 40000 Aryarys pour Tananarive ou Antsirabe. Départs quotidiens à 5h30 le matin. Toujours réserver au moins la veille. A Morondave, contacter Patick au 0324268588 ou 0337061891. 
3- Loïc Transports. En face du restaurant " couleur Café ". En très nette perte de vitesse. Au sens propre comme au figuré. À éviter désormais. 4- Nombreuses autres compagnies locales à la gare de stationnement. C'est moins cher mais il faudra compter 2 à 3 heures de plus pour le même trajet.
Possibilité de louer un scooter pour 40000 Aryarys par jour pour se rendre à l'allée des Baobabs qui se situe à moins de 15 kms . A 2 personnes ça devient intéressant. Probablement négociable en basse saison... Bien sûr, les excursions aux Tsingy. Trois jours de balade plutôt sympa pour ceux qui aiment marcher. Plutôt onéreux. 280000 Aryarys par jour pour louer un 4x4 avec chauffeur, soit environ 2 mois de salaire moyen d'un malgache. Ça fait réfléchir.
MAJUNGHA
Très beaux paysages sur le trajet de Tananarive à Majungha. Se placer côté droit. Majungha se dispute le statut de ville la plus chaude de Madagascar avec Maevatana. En fait, on s'en fout.!! Le résultat c'est qu'il fait très chaud dans ces deux villes.!! Cela dit, l'hiver ( de juin à septembre) y est donc très agréable. Soleil chaque jour et température aux environs de 30 degrés maximum. L'été ça devient vite une fournaise. Même les locaux souffrent. Chambre climatisée indispensable. Le problème majeur de Majungha sont les délestages électriques. Trop fréquents.
Les transports intra-muros sont à 1000 aryarys par trajet , quelque soit la distance. Mais vous partagerez le BAJAJ. C'est finalement le moyen de transport le plus commode et le moins cher que vous trouverez à Madagascar .
Le bus COTISSE mettait environ 12 heures pour effectuer le trajet entre Tananarive et Majungha. La route en réfection est maintenant terminée. On gagne une heure désormais sur l'ensemble du trajet. Venant de Tananarive, le paysage est plutôt joli jusqu'à Maevatana ensuite, la chaleur venant, on a un peu tendance à s'assoupir . La gare d'arrivée Cotisse à changé d'endroit depuis septembre 2015. Les taxis vous attendent. Prix moyens d'une course négociable entre 3000 et 5000 Aryarys. Possibilité de BAJAJ à 1000 Aryarys. Le trajet avec Cotisse coûte 38000 Aryarys entre Tananarive et Majungha . ( augmentation de 6000 Aryarys en 6 mois) . Il existe une autre société qui fait le trajet de manière confortable. Elle s'appelle "Première Classe " c'est 58000 Aryarys le trajet. Moins de personnes à bord du véhicule. Repas compris. À mon sens pas mieux que Cotisse, mais certains préfèrent car plus confortable et arrivée en plein centre ville de Tana. Avec Cotisse, le retour vers Tananarive se fait plusieurs fois par jour. Un départ le matin à 7heures et 8h30 et deux autres le soir à 17h et 18h30 pour un trajet de nuit. Le trajet de Tananarive vers Majungha : départs à 7h30 et 8h30 puis le soir pour un trajet de nuit. Mais il faut vérifier car les horaires sont susceptibles de modifications. Et si vous voulez choisir votre siège il est indispensable de réserver à l'avance.
Pas de bons petits restaurants sympas et pas chers ici selon mes connaissances. Les restaurants corrects affichent des prix supérieurs aux moyennes constatées à Madagascar. Le coût de la vie semble donc sensiblement supérieur à Majungha me semble t-il. Seul le "Bar à Nené " qui est un Resto local, mérite toutes les attentions. Il offre des plats copieux et pas mauvais du tout pour un prix très honnête. Grande THB pour 2500 Aryarys. C'est " La bonne adresse " a coup sûr de Majungha. Un peu excentré mais tous les chauffeurs de BAJAJ connaissent. "Le Number One" , repaire de Wazas installés depuis longtemps pour l'apéro du soir, se situe à deux pas mais n'offre pas à manger. Intéressant d'y faire un tour histoire de connaître tous les ragots locaux et les " aventures" parfois rocambolesques des " anciens "...C'est 1000 aryarys par personne pour s'y rendre à partir du centre vile, en Bajaj.
" mais à la fin, c'est quoi un BAJAJ ..? " 😜Ben, vous verrez sur place.!!
Nombreux hôtels en centre ville. Prix oscillant entre 100000 Aryarys et 200000 Aryarys pour une prestation de bon niveau. Plus cher que dans le reste de l'île. L'hôtel VAHINY, près de l'hôtel de ville, offre des chambres climatisées pour 50000 /55000 Aryarys. Prix dans la moyenne pour cette catégorie d'hôtel. Tenu par un couple franco- malgache. Comme beaucoup de français qui ont une épouse malgache, celui-ci est retraité... (Beaucoup de retraités à Majungha. ) 
Prix des chambres en augmentation ces derniers mois en raison, paraît-il, du coût de la vie. En mai de cette année 2015, la même chambre coûtait 5000 Aryarys de moins. C'est une prestation correcte quand le bar, situé au bas de l'hôtel, ne diffuse pas sa musique jusqu'à 4 heures du matin...! Wifi non disponible dans toutes les chambres. Bonne literie. Petits déjeuners à 6000 Aryarys, plus chers qu' au "Pousse Pousse" le Resto juste à côté, tenu , là aussi, par un retraité ex parachutiste. La climatisation souffre parfois des chutes de tension électrique et devient dans ce cas très paresseuse. En plein été, quand il fait 40 degrés, ç'est vite pénible car difficile d'obtenir moins de 30 degrés dans les chambres. Un bon ventilateur ferait plus de boulot.!! Globalement ça pourrait être une bonne adresse mais les patrons doivent se ressaisir face à tous ces problèmes, faute de quoi on aura intérêt à trouver ailleurs. Une alternative intéressante peut etre le " Sofia Satrana." Prix légèrement inférieur mais chambres moins coquettes. Endroit très calme. Wifi gratuit. Et surtout ventilateur fonctionnant sur générateur en cas de délestage de courant. Surtout fréquenté par des Comoriens. Bon accueil. 
Nombreux hôtels bord de mer dont le plus réputé semble être "le Caron". Bon restaurant en bordure de mer.
Le gros baobab près de la mer, symbole de la ville, aurait environ 300 ans. Mais personne ne s'accorde vraiment sur son âge..!
Pas de grosses distractions à Majungha. " la petite Plage " située à une quinzaine de kms du centre ville. Accessible uniquement en taxi ( 15000 Aryarys) ou en bus local ( 500 Aryarys). Petites gargotes. Très fréquentée le dimanche par la population locale. Mais ce n'est quand même pas une plage de rêve.
Discothèque le " Shakira" . Toujours les mêmes scénarios.
Préambule.
Période où l'on plante le riz dans les rizières. Superbes dégradés de verts surtout sur la route d'Antsirabé. Un délice pour les photographes.!! Moment de récolte des litchis et des mangues.. C'est donné pour ceux qui aiment.
Au moment de la rédaction de ces lignes, le taux de change avoisine les 3500 Aryarys pour un euro. Possibilité d'avoir parfois un change plus avantageux à Tananarive uniquement. Éviter les transactions dans la rue; faire venir le changeur dans votre hôtel et toujours recompter.!!
Une carte SIM pour téléphone coûte 1000 Aryarys ou 5000 francs. Ce qui est la même chose. Évitez de vous faire piéger car beaucoup entretiennent la confusion entre les francs malgaches et les Aryarys... Les francs malgaches valent 5 fois moins que les Aryarys et bien souvent on vous annoncera les prix en Francs malgaches. Trois opérateurs : Telma, Orange , ou Airtel. Choisir le plus en vogue et le moins cher au moment du voyage. Pour plus d'infos pratiques sur le pays voir un de mes posts précédents.
TANANARIVE
La ville n'offre que peu d'intérêt et une journée semble suffisant pour faire le tour des choses principales.
Hotel "St Pierre". Ça ne change pas beaucoup, mais on constate cependant une détérioration de la qualité. Chambre à 50000 aryarys. Si vous voulez vous y rendre, c'est central , non loin de la Mairie. Demander Analekely qui est le nom du quartier. Les chambres qui donnent côté rue sont plus spacieuses mais aussi plus bruyantes le matin à cause de l'arrêt de bus . Moustiques arrogants... Une adresse pratique pour celui qui privilégie le centre ville. Fait aussi restaurant. Son seul intérêt est d'être dans l'hôtel même car la nourriture n'y est pas exceptionnelle. Un steak zébu pour 10000 Ar ( augmentation de 15% en moins de 6 mois.) et une grande THB pour 3000 Aryarys . Petit - déjeuner simple à 3000 Ar, moyenne constatée sur l'ensemble de Madagascar.
Le "New Century Hotel " est à 100 mètres si celui était complet. Prix légèrement moins élevés. Correct.
Le "Solé hôtel". Non loin du centre ville est un peu plus sélect. 80000 aryarys la double. C'est une bonne adresse. Massages possibles à l'hôtel pour 30000 Aryarys.
Le " café de la Gare " mérite un détour.. Situé comme on l'aurait deviné dans l'ancienne gare reconvertie. Prix plus élevés qu'ailleurs. Mais là... On est plus vraiment à Madagascar qui pourtant " grouille " à une centaine de mètres.
Navettes aéroport jusqu'au centre ville : 10000 Aryarys. Pratique.. Moyennant un petit billet (2000) le chauffeur dépose en face de l'hôtel..
ATTENTION.. Compter plus de 2 heures pour aller du centre de Tana à l'aéroport.. Uniquement dû aux énormes et continuels problèmes d'embouteillage à Tana. Le départ s'effectue généralement de l'ancienne gare de trains.  C'est 40000 Ar avec taxi . Les trajets en mini bus en ville coûtent 400 Aryarys. Une course en taxi entre 8000 et 10000 aryarys. Ce sera nettement majoré si vous n'êtes pas Malgache ou s'il y a des bouchons. C'est à dire presque toujours. Dans tous les cas une sévère négociation est de rigueur car les prix énoncés sont toujours surévalués. Parfois même frisant l'escroquerie.
COTISSE transport . Indéniablement la meilleure compagnie de transport de Madagascar. Mais ne dessert pour l'instant que Tamatave et Majungha. Wifi dans le mini- bus. Liaison pour Fiana prévue en 2016. Réservation par téléphone possible. Paiement par téléphone possible également. Air tel money ou Orange money. Léger surcoût dans ce cas. Un trajet Tana >>>> Tamatave est à 24000 Aryarys soit 4000 Aryarys de plus qu'au mois de mai de la même année. Départs toutes les heures le matin à partir de 7 heures. Un trajet de nuit aussî. Trajet pour Majungha >>> 38000 Aryarys. Soit 6000 Aryarys de plus depuis l'année dernière. Départ le matin à 6 heures ou le soir pour trajet de nuit.
ATTENTION. Le soir dans les environs de l'hôtel " Le Glacier " pourtant très central, sévissent un nombre important de petits délinquants pratiquant le vol à l'arraché. N'emportez rien de précieux avec vous. Sachez qu'avec 30000 ou 40000 Aryarys en poche vous avez de quoi pour la soirée . Laissez vos bijoux, IPhone et autres passeport à l'hôtel. Si vous rentrez tard, prenez un taxi.
TAMATAVE.
Ville souvent pluvieuse, mais agréable, de bord de mer. Trajet d'une durée de 8 heures à partir de Tana. 24000 aryarys avec la Sté Cotisse. Ville au bord de mer, souvent arrosée par les pluies . Nombreux hôtels et restaurants de toutes catégories. Du 5 étoiles au plus modeste à 20000 Aryarys la chambre.
Hotel "NY ANTSIKA" . Tel 032 73 348 01 ou 033 37 158 08. Ouvert en sept / oct 2014. Propre et correct même si un peu excentré ( 1000 à 1500 aryarys en pousse de la gare Cotisse ou du centre ville.) BAJAJ à 1000 Aryarys la course. 15 Chambres Plutôt spacieuses à 28000 Ar sans eau chaude et à 32000 Aryarys pour une chambre identique mais avec eau chaude . Wifi gratuit. Ça ne fonctionne pas toujours. Possibilité de laver linge.. Pour 500 Aryarys / pièce. Petit déjeuner ( moyen ) pour 3000 Ar Groupe électrogène en cas de coupure Electricité. Fonctionne jusqu'à 22h30 maxi. Le reste de la nuit vous le passerez dans votre jus à transpirer si c'est le plein été. Ça reste cependant un bon rapport qualité / prix.
Hotel ORIENTAL non trop loin de l'Antsika mais chambres plus exiguës et toujours les mêmes problèmes de Wifi et de coupures de courant. Eau chaude pour 25000.
Restaurant " La Terrasse ". C'est bon. Prix honnêtes mais dans la moyenne haute. Menu du jour à 12000 Aryarys. Excellentes pizzas pour 10 ou 12000 Aryarys. Wifi gratuit. Une bonne adresse. A deux pas, " l'Affiche" qui a aussi ses inconditionnels. Restaurant de la Gare. Un poil plus cher mais plus sélect. Un grand nombre de restaurants et gargotes. Il suffit de se promener un peu.
En ville il y a des centaines de pousses et BAJAJ. En BAJAJ c'est pareil qu'à Majungha . La course est à 1000 Aryarys même si on tentera de vous extorquer plus bien sûr.
" Le Pandora" ou le " New York" discothèques pour rencontres tarifées.
Excursion possible à Foulpointe dans la journée. Bel endroit de bord de mer mais devenu détestable à cause de la mentalité des locaux qui prennent les touristes pour des imbéciles.
ANTSIRABÉ.
165 kms de Tananarive. Un peu plus de 3 heures de trajet en venant de Tananarive. Toujours le même bordel à la gare de stationnement de Tana pour aller à Antsirabé. Faune locale peu engageante. Attention aux pickpockets. Délais d'attente parfois longs, mais c'est difficile de faire autrement, car il faut attendre que le bus soit plein pour partir. Donc tout dépend de l'afflux des clients et des rabatteurs. Il est finalement bien mieux de prendre un trajet pour Amboutch ( 90 kms plus loin qu'Antsirabé) qui est National ( donc normalement 4 personnes maxi en large dans le véhicule ) et descendre à Antsirabé. Même prix: 10000 Ar pour place devant. La station de départ se trouve un peu avant la grande station pour Antsirabé. Bien se renseigner. Hotel "LE RETRAIT". 34000 Aryarys sans le petit déjeuner. Un peu excentré. Près de la station Total sur la route principale. Chambres spacieuses et propres. Douches avec eau chaude. Service correct.  Toujours le même problème de Wifi inaccessible dans plusieurs chambres. Le débit internet est parfois très faible. Je le dis à chaque fois mais, Il semble cette fois-ci que le patron en ait pris conscience et qu'il va changer ça..! Petit déjeuner correct à 5000 Aryarys. A la place d'une margarine végétale, un bon beurre serait le bienvenu. Bon accueil . Calme. Un des meilleurs rapports qualité / prix d'Antsirabe. Hotel RAVATHOLY . Pas très loin du Retrait, sur la route principale. Une bonne adresse si vous avez le budget. Chambre double à 80000 et plus depuis l'ouverture récente d'une piscine . Restaurant correct dans la moyenne supérieure. Service affable mais pas toujours efficace. Hotel HASINA. Plus central . Compter 40000 Aryarys la chambre simple.
"AKANY MIHAJA". Une petite maison , pleine de charme avec des chambres délicieusement désuètes, un peu à l'écart du centre ville. On est dans un quartier malgache en face du grand Collège St Joseph. 45000 Aryarys petit déjeuner inclus. Accueil affable. Wifi gratuit. 
Pour les amateurs de bière pression, l'Alliance Française offre des pintes à 3000 Aryarys. Une bonne adresse pour y manger également.
Le Resto "Pousse Pousse " tenu par Pauline, une Française, offre un rapport qualité prix correct. Bière THB cependant un peu trop chère, c'est dommage . Près du petit marché. "Le Rava", ( chinois malgache) qui était excellent il y a quelques années, juste en face du petit marché , est désormais absolument à éviter. Nourriture pas fraîche, plats mal préparés et quantité servie vraiment minime. Bière pression hors de prix. Est en très net déclin. Reste fréquenté uniquement par des groupes de touristes ( tours opérateurs) qui y sont emmenés par obligation, mais toujours à l'insatisfaction générale. "L'Oasis." Restaurant non loin du petit marché. Fréquentation par des locaux. Service très lent. Nourriture passable si on sort des canons malgaches.. Prix plus doux. Pas de bière.!! Bons petits déjeuners pour ceux qui ont la nostalgie du bon pain à CROUSTIPAIN, près de la Société Générale où vous pourrez retirer de l'argent si d'ici là leur machine est réparée.
Ne pas oublier une petite laine pour le soir en hiver. Les nuits sont fraîches parfois.
Discothèque "Le Tahiti Club". Entrée 3000 Aryarys et une boisson gratuite. Ferme désormais à 2 heures du matin. En théorie.. Rencontres tarifées.
Trajet pour Morondave à partir d'Antsirabe. Avec taxi brousse normaux, départs en convoi à 16h30 . Trajet de nuit peu engageant a cause des prétendus coupeurs de route. Mais d'aucuns affirment qu'il n'y en a plus. 35000 Aryarys. Arrivée au petit matin. Alternatives possibles. "Loïc Tour" . 80000 Aryarys à partir de Tana. 13 heures de route départ à 6h30 et arrivée la nuit à Morondave. Trajet de jour mais pas toujours aussi confortable que l'affirme Loïc, le patron de la dite société.. Pas de climatisation dans le véhicule. De surcroît le nouveau bus est plus lent que les autres. "Bougainvilliers Voyages " est une autre possibilité un poil moins cher. 50000 Aryarys d'Antsirabe à Morondave. Bus Sprinter Mercedes. Compter 8 heures de trajet pour Antsirabé. Retour de Morondave le samedi à l'hôtel Bougainvilliers. A Antsirabe, se prend à la Station Total , à deux pas de l'hôtel le Retrait. Deux départs hebdomadaires de Tananarive dont un le mercredi et l'autre le dimanche. Réservation à faire auprès de l'hôtel Bougainvilliers à Morondave. Et TRANS TSY Tsara.. Voir dans la partie Morondave. Aujourd'hui la plus efficace.
MORONDAVE.
Ville en deux parties.. C'est le bord de mer, évidemment, le plus prisé.  Vue de la terrasse du " Couleur CAFE."
Calme et agréable. Les prix sont inflationnistes malgré une chute non négligeable de la fréquentation touristique. Nombreux hôtels dont les prix s'échelonnent de 30000 à 200000 Aryarys voire plus. Le plus sélect est le Palissandre, mais il y en beaucoup d'autres bien moins chers. Hôtels de bord de mer pour la plupart. Le mien c'est le " CHEVAL DE MER ". 40000 Aryarys une chambre rustique.. Voir photo ci dessous.  Constructions en bois style bungalows.
Eau froide. Seulement 2 bungalows au bord de mer, les autres étant bord de route. Groupe électrogène trop peu utilisé, comme toujours pour raison d'économies.. Émilien, le gérant , pas suffisamment présent, ne manage pas. Wifi laborieux et spasmodique qui dépend de la présence du gérant... Petit déjeuner un peu trop cher mais le beurre remplace la Margarine ce qui est quand même une bien agréable surprise. Matelas parfois indigents dans certains bungalows et ventilateurs poussifs. Cet Hotel reste cependant un des bons rapports qualité / prix de l'endroit.
The .... Restaurant.. !!! Celui qu'il ne faut pas rater. Le " soleil Bleu" . Littéralement sur la plage. Cadre très agréable. Bonne cuisine, copieux et frais. Prix honnêtes même s'ils ont augmenté ces derniers mois. Gambas succulents. Mais Patricia , la jeune patronne, a tendance à ne plus manager son affaire aussi bien qu'avant. Un peu de laisser - aller qui se traduit par de l'attente et parfois une qualité en légère baisse. Dommage.!!
Juste à côté de l'hôtel Cheval de mer, "la KAZALEA". Tenu par un couple franco- malgache. Bonne cuisine, voire même succulente. Prix dans la moyenne des lieux.. Environ 15000 Aryarys le plat principal. Bière à 3500 Aryarys pour une 50cl. Le " Couleur Café ". A deux pas. Gilles, 62 ans, le patron est très cool et sympa . Wifi gratuit. Bonne nourriture également mais un poil plus chère.
Hotel MAEVA : juste a côté du Cheval de Mer. 108000 Aryarys pour une ventilée et plus de 120000 pour une climatisée. Patron pas vraiment sympathique. Hotel VEZO. : mi-distance centre ville et plage. De 90000 à 120000 Aryarys Chambres agréables et charme un peu colonial. Patron Français . Hotel CENTRAL : centre ville, 2 kms de la plage. 45000 Aryarys. Tenu par des musulmans. Propre et bien tenu mais sans aucun charme. Et bien d'autres encore à des prix avoisinant presque tous 40000 Aryarys.
Lieu de rencontre de tout ce beau monde expatrié.. " Le Madabar" au centre ville.
Navettes pour Tananarive et Antsirabé.. 1-Hotel Bougainvilliers. Départs samedis et mercredis à 6 heures du matin . C'est 50000 Aryarys. À privilégier par rapport à "Loïc Transport". Voir François a la réception de l'hôtel. Toujours souriant et serviable. Anticiper la réservation. 2- TRANS TSY TARA, à la sortie de la ville non loin de la station essence Jovena. 40000 Aryarys pour Tananarive ou Antsirabe. Départs quotidiens à 5h30 le matin. Toujours réserver au moins la veille. A Morondave, contacter Patick au 0324268588 ou 0337061891. 
3- Loïc Transports. En face du restaurant " couleur Café ". En très nette perte de vitesse. Au sens propre comme au figuré. À éviter désormais. 4- Nombreuses autres compagnies locales à la gare de stationnement. C'est moins cher mais il faudra compter 2 à 3 heures de plus pour le même trajet.
Possibilité de louer un scooter pour 40000 Aryarys par jour pour se rendre à l'allée des Baobabs qui se situe à moins de 15 kms . A 2 personnes ça devient intéressant. Probablement négociable en basse saison... Bien sûr, les excursions aux Tsingy. Trois jours de balade plutôt sympa pour ceux qui aiment marcher. Plutôt onéreux. 280000 Aryarys par jour pour louer un 4x4 avec chauffeur, soit environ 2 mois de salaire moyen d'un malgache. Ça fait réfléchir.
MAJUNGHA
Très beaux paysages sur le trajet de Tananarive à Majungha. Se placer côté droit. Majungha se dispute le statut de ville la plus chaude de Madagascar avec Maevatana. En fait, on s'en fout.!! Le résultat c'est qu'il fait très chaud dans ces deux villes.!! Cela dit, l'hiver ( de juin à septembre) y est donc très agréable. Soleil chaque jour et température aux environs de 30 degrés maximum. L'été ça devient vite une fournaise. Même les locaux souffrent. Chambre climatisée indispensable. Le problème majeur de Majungha sont les délestages électriques. Trop fréquents.
Les transports intra-muros sont à 1000 aryarys par trajet , quelque soit la distance. Mais vous partagerez le BAJAJ. C'est finalement le moyen de transport le plus commode et le moins cher que vous trouverez à Madagascar .
Le bus COTISSE mettait environ 12 heures pour effectuer le trajet entre Tananarive et Majungha. La route en réfection est maintenant terminée. On gagne une heure désormais sur l'ensemble du trajet. Venant de Tananarive, le paysage est plutôt joli jusqu'à Maevatana ensuite, la chaleur venant, on a un peu tendance à s'assoupir . La gare d'arrivée Cotisse à changé d'endroit depuis septembre 2015. Les taxis vous attendent. Prix moyens d'une course négociable entre 3000 et 5000 Aryarys. Possibilité de BAJAJ à 1000 Aryarys. Le trajet avec Cotisse coûte 38000 Aryarys entre Tananarive et Majungha . ( augmentation de 6000 Aryarys en 6 mois) . Il existe une autre société qui fait le trajet de manière confortable. Elle s'appelle "Première Classe " c'est 58000 Aryarys le trajet. Moins de personnes à bord du véhicule. Repas compris. À mon sens pas mieux que Cotisse, mais certains préfèrent car plus confortable et arrivée en plein centre ville de Tana. Avec Cotisse, le retour vers Tananarive se fait plusieurs fois par jour. Un départ le matin à 7heures et 8h30 et deux autres le soir à 17h et 18h30 pour un trajet de nuit. Le trajet de Tananarive vers Majungha : départs à 7h30 et 8h30 puis le soir pour un trajet de nuit. Mais il faut vérifier car les horaires sont susceptibles de modifications. Et si vous voulez choisir votre siège il est indispensable de réserver à l'avance.
Pas de bons petits restaurants sympas et pas chers ici selon mes connaissances. Les restaurants corrects affichent des prix supérieurs aux moyennes constatées à Madagascar. Le coût de la vie semble donc sensiblement supérieur à Majungha me semble t-il. Seul le "Bar à Nené " qui est un Resto local, mérite toutes les attentions. Il offre des plats copieux et pas mauvais du tout pour un prix très honnête. Grande THB pour 2500 Aryarys. C'est " La bonne adresse " a coup sûr de Majungha. Un peu excentré mais tous les chauffeurs de BAJAJ connaissent. "Le Number One" , repaire de Wazas installés depuis longtemps pour l'apéro du soir, se situe à deux pas mais n'offre pas à manger. Intéressant d'y faire un tour histoire de connaître tous les ragots locaux et les " aventures" parfois rocambolesques des " anciens "...C'est 1000 aryarys par personne pour s'y rendre à partir du centre vile, en Bajaj.
" mais à la fin, c'est quoi un BAJAJ ..? " 😜Ben, vous verrez sur place.!!
Nombreux hôtels en centre ville. Prix oscillant entre 100000 Aryarys et 200000 Aryarys pour une prestation de bon niveau. Plus cher que dans le reste de l'île. L'hôtel VAHINY, près de l'hôtel de ville, offre des chambres climatisées pour 50000 /55000 Aryarys. Prix dans la moyenne pour cette catégorie d'hôtel. Tenu par un couple franco- malgache. Comme beaucoup de français qui ont une épouse malgache, celui-ci est retraité... (Beaucoup de retraités à Majungha. ) 
Prix des chambres en augmentation ces derniers mois en raison, paraît-il, du coût de la vie. En mai de cette année 2015, la même chambre coûtait 5000 Aryarys de moins. C'est une prestation correcte quand le bar, situé au bas de l'hôtel, ne diffuse pas sa musique jusqu'à 4 heures du matin...! Wifi non disponible dans toutes les chambres. Bonne literie. Petits déjeuners à 6000 Aryarys, plus chers qu' au "Pousse Pousse" le Resto juste à côté, tenu , là aussi, par un retraité ex parachutiste. La climatisation souffre parfois des chutes de tension électrique et devient dans ce cas très paresseuse. En plein été, quand il fait 40 degrés, ç'est vite pénible car difficile d'obtenir moins de 30 degrés dans les chambres. Un bon ventilateur ferait plus de boulot.!! Globalement ça pourrait être une bonne adresse mais les patrons doivent se ressaisir face à tous ces problèmes, faute de quoi on aura intérêt à trouver ailleurs. Une alternative intéressante peut etre le " Sofia Satrana." Prix légèrement inférieur mais chambres moins coquettes. Endroit très calme. Wifi gratuit. Et surtout ventilateur fonctionnant sur générateur en cas de délestage de courant. Surtout fréquenté par des Comoriens. Bon accueil. 
Nombreux hôtels bord de mer dont le plus réputé semble être "le Caron". Bon restaurant en bordure de mer.
Le gros baobab près de la mer, symbole de la ville, aurait environ 300 ans. Mais personne ne s'accorde vraiment sur son âge..!
Pas de grosses distractions à Majungha. " la petite Plage " située à une quinzaine de kms du centre ville. Accessible uniquement en taxi ( 15000 Aryarys) ou en bus local ( 500 Aryarys). Petites gargotes. Très fréquentée le dimanche par la population locale. Mais ce n'est quand même pas une plage de rêve.
Discothèque le " Shakira" . Toujours les mêmes scénarios.
Séjour de 10 jours dans la région de Cassis English translation pending
Bonjour à vous tous !!!
Nous allons bientôt partir en vacances dans la région de Cassis pour 10 jours du 07 au 17 juin, plus que 7 fois dormir 😉 . Nous sommes un couple avec un petit garçon de 22 mois qui nous suit partout. Nous avons déjà trouvé notre logement à 2-3 km de Cassis. J'ai lu pas mal de choses sur la région mais j'aime toujours consulter des personnes qui ont déjà fait connaissance avec les lieux. Pourriez-vous SVP nous donner des conseils de visites (classiques, insolites, hors des sentiers battus), des adresses de restaurants, cafés, tables d'hôtes sympas, des endroits où rencontrer des producteurs et acheter des produits de la région. Nous sommes motorisés et comptons sillonner la région et ne pas nous limiter à Cassis et aux Calanques. Donc toutes vos suggestions seront les bienvenues 🙂 Un tout grand merci d'avance et très bon dimanche a tous !!!
Compte rendu d'une croisière transatlantique, retour La Romana - Venise English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour de ce beau périple fort bien réussi grâce à la rencontre des membres de Vf ayant participé à sa préparation. Pour n'oublier personne, un merci à tous et plus particulièrement malgré tout à son initiateur Rcoucou qui est un organisateur hors pair 😉.
Le samedi 4 avril 2015, nous partons donc en TGV de Toulon vers Roissy Charles de Gaulle où nous avions retenu une chambre d'hôtel pour éviter tout stress avant le départ. L'hôtel Ibis est situé dans l'aéroport, accès facile de la gare de TGV(Terminal 2F) par le CDGVAL.
Le dimanche 5 avril 2015, après une excellente nuit dans cet hôtel immense mais très calme, nous prenons un petit déjeuner copieux avant de nous rendre par le CDGVAL au terminal 2E, lieu de départ de notre vol. C'est pratique et rapide. Le vol étant affrété par Air France spécialement pour MSC, nous avions un espace dédié. L'enregistrement débutait à 10h45 et nous étions parmi les premiers. Dans la file d'attente nous repérons Rcoucou en compagnie de sa famille et de Frandelanes. Les présentations furent vite faites. nous avions croisé et salué les Desbell au paravant déjà. Pour nous c'est assez rapide, nous prenons un encas en salle d'embarquement pour patienter. Le vol part à 14 h comme prévu. Nous sommes installés aux places 17(classe éco), juste devant les ailes et dès 15h on nous sert le repas. Le vol se passe bien, une collation nous est encore servie avant l'atterrissage à 17h locale. Etant à l'avant de l'avion, notre débarquement s'effectue très rapidement et nous avons la chance de pouvoir monter dans le premier bus.Température ext 28*. Le choc thermique, mais quel bonheur d'être arrivés. Quelle fut notre surprise de constater que La Romana s'était dotée d'un nouveau terminal de croisière depuis l'an dernier. Tout beau et fonctionnel, mais nous n'avons même pas eu l'idée de prendre une photo. Comme nous avions un embarquement prioritaire, tout a été très vite. Nous prenons possession de notre cabine et à 19h30 allons au restaurant Maxim où nous avons la formule choice dining. Retour cabine, nos bagages sont livrés, une valise a une roulette abîmée, installation et gros dodo bien venu, car il 4h du matin heure parisienne.
A bientôt pour la suite
Le samedi 4 avril 2015, nous partons donc en TGV de Toulon vers Roissy Charles de Gaulle où nous avions retenu une chambre d'hôtel pour éviter tout stress avant le départ. L'hôtel Ibis est situé dans l'aéroport, accès facile de la gare de TGV(Terminal 2F) par le CDGVAL.
Le dimanche 5 avril 2015, après une excellente nuit dans cet hôtel immense mais très calme, nous prenons un petit déjeuner copieux avant de nous rendre par le CDGVAL au terminal 2E, lieu de départ de notre vol. C'est pratique et rapide. Le vol étant affrété par Air France spécialement pour MSC, nous avions un espace dédié. L'enregistrement débutait à 10h45 et nous étions parmi les premiers. Dans la file d'attente nous repérons Rcoucou en compagnie de sa famille et de Frandelanes. Les présentations furent vite faites. nous avions croisé et salué les Desbell au paravant déjà. Pour nous c'est assez rapide, nous prenons un encas en salle d'embarquement pour patienter. Le vol part à 14 h comme prévu. Nous sommes installés aux places 17(classe éco), juste devant les ailes et dès 15h on nous sert le repas. Le vol se passe bien, une collation nous est encore servie avant l'atterrissage à 17h locale. Etant à l'avant de l'avion, notre débarquement s'effectue très rapidement et nous avons la chance de pouvoir monter dans le premier bus.Température ext 28*. Le choc thermique, mais quel bonheur d'être arrivés. Quelle fut notre surprise de constater que La Romana s'était dotée d'un nouveau terminal de croisière depuis l'an dernier. Tout beau et fonctionnel, mais nous n'avons même pas eu l'idée de prendre une photo. Comme nous avions un embarquement prioritaire, tout a été très vite. Nous prenons possession de notre cabine et à 19h30 allons au restaurant Maxim où nous avons la formule choice dining. Retour cabine, nos bagages sont livrés, une valise a une roulette abîmée, installation et gros dodo bien venu, car il 4h du matin heure parisienne.
A bientôt pour la suite
L'Inde m'a bouleversée English translation pending
J’imagine que c’est que je ressens en ce moment n’a rien de spécial, mais suis rentrée d’un premier voyage en Inde il y a deux semaines et je me sens totalement bouleversée. Je ne peux pas arrêter d’y penser. Désolée tout d’abord pour mes fautes de français car ce n’est pas ma langue maternelle.
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
C’était un pays qui m'avait toujours fasciné par sa complexité et — même si c’est cliché de le dire— par son exotisme. L’Inde m’était familière par sa littérature : Etudiante, je dévorais les romans de ses écrivains anglophones qui raflaient les prix Booker— Arundhati Roy, Rohinton Mistry, Aravind Adiga, Kiran Desai, Salman Rushdie….Sans oublier les Indiens de la diaspora comme Naipaul et Verghese.
Cependant, ce n’est qu’à 28 ans, après quelques voyages dans d’autres pays asiatiques moins intimidants, que j’ai acheté un billet pour Delhi avec mon conjoint en me demandant si on ne venait pas de faire une bêtise. J’étais presque persuadé que ma fascination pour cette culture allait se dissiper au premier contact avec la réalité. Mais, même si je me suis effondrée par moments face à des scènes de pauvreté épouvantables, je suis surtout hypnotisée et folle amoureuse ce pays après ce voyage.
C’était encore plus complexe, plus dépaysant de ce que j’avais imaginé. J’ai éprouvé un sentiment de faire face à une altérité totale. Delhi— qu’on m’avait décrit comme «tout simplement horrible »— était pour moi un enchantement avec ses allures d’Asie centrale—le Pakistan et l’Afghanistan telles que je les fantasme…ils y étaient quelque part !—, son influence musulmane, ses sanctuaires soufis, le parfum des offrandes, le chaos total…l’humanité telle que je ne l’ai pas ressentie nulle part ailleurs. Moi, qui fuis la niaiserie et le romanticisme pour touristes comme la peste—j’habite Paris, après tout, et j’en ai marre—, me suis retrouvée absolument émue par les sutras qui annoncent l’entrée au paradis au Taj Mahal. Moi, qui ne suis pas allée à l’église depuis qu’on m’a laissé le choix, me retrouve plus que touchée par la dévotion des Sikhs après avoir visité le Temple d’Or. Moi, qui ne suis pas ni fêtarde ni très musicale… j’ai du mal à contenir mon envie de danser au passage d’une procession de mariage.
Bref…J’ai fait un itinéraire classique, touristique…en mode sac à dos, certes…Et pourtant je l’ai impression d’avoir changé, d’avoir découvert qu’il y a un monde plus intense et moins désenchanté que le nôtre, pacifié, aseptisé et rationnel. Au même temps, je sens que c’est un privilège de « riche » de pouvoir se permettre d’être fasciné par un pays où le poids des traditions et des religions génère autant de souffrance.
Que des sentiments partagés et contradictoires…
Deux semaines en Pologne: 5 villes! English translation pending
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.

Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).
Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.
Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.
Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.
Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».
Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.
Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…
Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.


Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !

Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.

Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.
Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.
On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂
Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.
Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !
Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.
Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »

Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !
La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.
On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.




On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.

On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.

On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.

Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !
Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.
Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.

Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.
Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.
Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.

Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.


Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.
Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.

La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.


Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.
On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.

18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.
On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
Qui part le 31 janvier 2015 sur le Costa Magica (Caraïbes)? English translation pending
Bonjour,
Ca y est nous avons réservé une nouvelle croisière aux Caraïbes 🙂!!!
Cette année ce sera sur le Costa Magica au départ de Point à Pitre le 31 janvier 2015.
Personne d'inscrit dans le calendrier de Ericat à ce jour, mais je sais par expérience que cela ne veut rien dire, alors, partez vous à cette date ? Nous pourrions ainsi partager des infos et pourquoi pas, se retrouver sur le bateau pour faire des excursions ensemble😉
Ca y est nous avons réservé une nouvelle croisière aux Caraïbes 🙂!!!
Cette année ce sera sur le Costa Magica au départ de Point à Pitre le 31 janvier 2015.
Personne d'inscrit dans le calendrier de Ericat à ce jour, mais je sais par expérience que cela ne veut rien dire, alors, partez vous à cette date ? Nous pourrions ainsi partager des infos et pourquoi pas, se retrouver sur le bateau pour faire des excursions ensemble😉
Rome du 8 au 12 juin 2014 English translation pending
Voilà quelques jours que je suis rentrée de Rome. J'y ai passé 4 jours splendides avec mon chéri.
Je souhaite vous faire partager mon expérience.
Voilà, je commence !
Nous sommes d'anniversaire le samedi soir et nous couchons vers 1h du matin... Un peu dur le réveil à 8h30 car le vol est prévu à 12h55 et nous avons 1h30 de route à faire avant d'arriver à l'aéroport de Nantes. Les 2 petites valises sont prêtes, pas très lourdes car il est annoncé +de 30 degrés à Rome. Impeccable pour les garder avec nous en cabine. Afin d'optimiser notre temps à Rome, j'avais déjà imprimé tous mes itinéraires jour par jour que mon chéri allait potasser dans l'avion.
Jour 1 : Et c'est parti, le jour J est arrivé ! Dimanche 8 juin, nous partons à 9h30 de la maison et arrivons à Nantes à 11h. Je croise les doigts en espérant que l'avion n'aura pas de retard (nous sommes les spécialistes : les 3 fois où nous avons pris l'avion, il y a eu au minimum 2h-2h30 de retard). Et là surprise : l'avion décollera même avec 10 minutes d'avance, youpi ! (Pour info, nous sommes partis avec la compagnie Transavia, 1ère fois que l'on prenait un low cost). A réitérer. Nous arrivons à 15h, heure prévue, à Fiumicino. J'avais réservé mes billets de bus avec Terravision. Nous nous dirigeons donc vers l'emplacement. Une fois arrivés, déjà pas mal de monde attendait. J'en profite pour attraper mes pochettes d'itinéraires (1 par jour) pour voir où se trouve notre hôtel. Et là, mauvaise surprise : plus aucune pochette à l'endroit où mon chéri les avait rangé ! Il pensait les avoir mises dans un compartiment fermé à l'arrière de la valise or celui-ci était sans fond. Elles ont du glisser sans qu'on s'en rende compte. Bon, le principal, c'est que j'avais gardé dans ma main la pochette où étaient nos billets Terravision, le voucher de notre hôtel et le voucher du billet d'avion. Heureusement... Notre bus arrive à 16h et direction la gare Termini. Une fois arrivés, nous nous sommes mis en quête d'une carte de la ville afin de trouver notre hôtel. Nous y arrivons à 17h. Hôtel Sol Levante, très bien situé entre la gare Termini et la station de métro Castro Pretorio.



Nous restons jusqu'à 18h pour renoter de tête tout ce que j'avais prévu de faire. Après nous être rafraichis, nous sortons et décidons de nous diriger vers le nord-est car nous n'aurions pas l'occasion d'y aller après. Nous découvrons un charmant parc, la Villa Torlonia.

Nous le parcourons et y trouvons un restaurant au cadre magnifique, La Limonaia. Nous décidons d'y manger notre premier repas. Pizzas au menu.
Puis retour à l'hôtel pour se reposer un peu avant d'attaquer la première journée de visites. La suite un peu plus tard...
Voilà, je commence !
Nous sommes d'anniversaire le samedi soir et nous couchons vers 1h du matin... Un peu dur le réveil à 8h30 car le vol est prévu à 12h55 et nous avons 1h30 de route à faire avant d'arriver à l'aéroport de Nantes. Les 2 petites valises sont prêtes, pas très lourdes car il est annoncé +de 30 degrés à Rome. Impeccable pour les garder avec nous en cabine. Afin d'optimiser notre temps à Rome, j'avais déjà imprimé tous mes itinéraires jour par jour que mon chéri allait potasser dans l'avion.
Jour 1 : Et c'est parti, le jour J est arrivé ! Dimanche 8 juin, nous partons à 9h30 de la maison et arrivons à Nantes à 11h. Je croise les doigts en espérant que l'avion n'aura pas de retard (nous sommes les spécialistes : les 3 fois où nous avons pris l'avion, il y a eu au minimum 2h-2h30 de retard). Et là surprise : l'avion décollera même avec 10 minutes d'avance, youpi ! (Pour info, nous sommes partis avec la compagnie Transavia, 1ère fois que l'on prenait un low cost). A réitérer. Nous arrivons à 15h, heure prévue, à Fiumicino. J'avais réservé mes billets de bus avec Terravision. Nous nous dirigeons donc vers l'emplacement. Une fois arrivés, déjà pas mal de monde attendait. J'en profite pour attraper mes pochettes d'itinéraires (1 par jour) pour voir où se trouve notre hôtel. Et là, mauvaise surprise : plus aucune pochette à l'endroit où mon chéri les avait rangé ! Il pensait les avoir mises dans un compartiment fermé à l'arrière de la valise or celui-ci était sans fond. Elles ont du glisser sans qu'on s'en rende compte. Bon, le principal, c'est que j'avais gardé dans ma main la pochette où étaient nos billets Terravision, le voucher de notre hôtel et le voucher du billet d'avion. Heureusement... Notre bus arrive à 16h et direction la gare Termini. Une fois arrivés, nous nous sommes mis en quête d'une carte de la ville afin de trouver notre hôtel. Nous y arrivons à 17h. Hôtel Sol Levante, très bien situé entre la gare Termini et la station de métro Castro Pretorio.



Nous restons jusqu'à 18h pour renoter de tête tout ce que j'avais prévu de faire. Après nous être rafraichis, nous sortons et décidons de nous diriger vers le nord-est car nous n'aurions pas l'occasion d'y aller après. Nous découvrons un charmant parc, la Villa Torlonia.

Nous le parcourons et y trouvons un restaurant au cadre magnifique, La Limonaia. Nous décidons d'y manger notre premier repas. Pizzas au menu.

Puis retour à l'hôtel pour se reposer un peu avant d'attaquer la première journée de visites. La suite un peu plus tard...
Epidémie de chikungunya en Martinique English translation pending
Bonjour,
Je suis informée d'une épidémie de chikungunya en Martinique.
J'y pars en Février 2015.
Je suis un peu inquiète concernant cette épidémie que je ne connais pas.
Comment se protéger ?? Est elle dangereuse ?
Merci de vos réponses. Sandrine
Merci de vos réponses. Sandrine
Madagascar ou Namibie pour 3 semaines en couple en octobre ou novembre 2014? English translation pending
Salut à tous!
Nous comptons partir 3 semaines avec ma copine pour Madagascar ou la Namibie en Octobre ou en Novembre 2014? Nous adorons la nature et apprécions les populations très accueillantes et amicales qui ne voient pas les touristes avec des euros dans leurs yeux. Nous hésitons entre ces 2 pays. Au niveau budget, combien faut il compter pour 3 semaines à Madagascar ou en Namibie (billet de vol aller retour inclus dans le budget) au départ de Paris? J'ai lu sur certains sites que Madagascar était un pays de plus en plus dangereux. est ce que vous me confirmez cette information pour ceux et celles qui y sont allés? J'aimerais vraiment que vous me donniez vos ressentis sur ces 2 pays pour ceux qui ont eu la chance de les visiter tous les 2. Je vous remercie d'avance en attendant vos messages. A bientôt
Nous comptons partir 3 semaines avec ma copine pour Madagascar ou la Namibie en Octobre ou en Novembre 2014? Nous adorons la nature et apprécions les populations très accueillantes et amicales qui ne voient pas les touristes avec des euros dans leurs yeux. Nous hésitons entre ces 2 pays. Au niveau budget, combien faut il compter pour 3 semaines à Madagascar ou en Namibie (billet de vol aller retour inclus dans le budget) au départ de Paris? J'ai lu sur certains sites que Madagascar était un pays de plus en plus dangereux. est ce que vous me confirmez cette information pour ceux et celles qui y sont allés? J'aimerais vraiment que vous me donniez vos ressentis sur ces 2 pays pour ceux qui ont eu la chance de les visiter tous les 2. Je vous remercie d'avance en attendant vos messages. A bientôt
Marseilles - Aix - Nîmes: visiter des vieilles pierres sur 2-3 jours? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations pour visiter des vielles pierres : monuments médiévaux (ponts, aqueduc, ...) châteaux, églises, ... bref de la vielle pierre pour une architecte étrangère qui ne connait pas la France.
L'idée c'est de passer 2 ou 3 jours sans faire énormément de kilomètres (pas de voiture, mais train possible).
Il vaut mieux s'établir a Aix en Provence, Marseille ou Nimes ? Laquelle parmis ces 3 destinations regroupe la plus grande concentration de vielles pierres ? Avec un peu d'animation pour sortir le soir (restaurants, spectacles de rue, ...).
Merci de vos infos et conseils.
Je cherche des informations pour visiter des vielles pierres : monuments médiévaux (ponts, aqueduc, ...) châteaux, églises, ... bref de la vielle pierre pour une architecte étrangère qui ne connait pas la France.
L'idée c'est de passer 2 ou 3 jours sans faire énormément de kilomètres (pas de voiture, mais train possible).
Il vaut mieux s'établir a Aix en Provence, Marseille ou Nimes ? Laquelle parmis ces 3 destinations regroupe la plus grande concentration de vielles pierres ? Avec un peu d'animation pour sortir le soir (restaurants, spectacles de rue, ...).
Merci de vos infos et conseils.
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
Bonjour!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!