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Boucle de quatorze jours au Maroc en février 2013 English translation pending
by Royak · 2012-11-22 · 22 replies
Bonjour tout le monde!

On s’organise (famille Bulgare) pour une visite de 14 jours au Maroc en fevrier 2013 (4-19 fevr.) et on a besoin de vos conseils.

Voila les endroits qu’on voudrait visiter utilisant les transports en commun et les taxis pour nous deplacer:

J1-2 Marrakech

J3 Marrakech – Ait Ben Haddou en bus (est-ce toujours le gare routiere Doukkala a Marrakech ?).

J4 Ait Ben Haddou – Skoura en passant par Ourzazate. Dormir a Skoura

J5 Skoura – Boumalne Dades. Dormir a l’hotel Berbère de la Montagne ou autre

J6 Boumalne – Tineghir. Dormir …

J7 Tineghir – Merzouga. Passer la nuit a Merzouga

J8 Merzouga – Rissani – Alnif ou Nkob, ou Agdz – ca dependra du transport.

J9 Alnif ou Agdz – Taliouine (est-ce qu’il y a un transport sauf taxi direct ou faudra t’il passer par Ourzazate pour continuer vers Taliouine)

J10 Taliouine – Taroudant

J11 Taroudant

J12-13 Agadir

J14 Agadir – Marrakech.

J15 Depart

Est-ce qu’en generale le plan est realistique? Est-ce que la meteo en fevrier nous permettra des deplacements et des randos sans problemes? Idees hebergement? On cherche pas de luxe mais on est bien pour un confort minima…

Merci d’avance, a vous lire!

Rositsa et Emile
Voyage de trois semaines Pérou - Bolivie English translation pending
by Zamoure · 2012-11-21 · 10 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir environ 3 semaines au pérou et en bolivie au mois d'août. Nous avons fait le tour des agences de voyage spécialisées et nous arrivons toujours à la même conclusion : le budget est énorme! (plus de 8000euros).

Nous envisageons donc d'organiser notre voyage nous même c'est à dire prendre un vol sec et de nous débrouiller sur place par contre problème nous ne parlons pas espagnol...

Pensez vous qu'il est possible de tout réserver de france notamment les hôtels et avion? Ou alors y à t-il des agences de guide privé sur place?

Quel budget faut il prévoir pour un tour de 3semaines?

Merci d'avance pour votre aide
De retour d'Egypte English translation pending
by TEO74 · 2012-11-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous.

Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.

Comme promis en voici un rapide compte rendu.

Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)

A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;

Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.

A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualit�� de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.

Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.

Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.

Donc, nous y sommes …

Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.

J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent

Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.

Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.

Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).

Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.

Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.

Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.

« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.

Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.

Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.

Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.

Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.

On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.

Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?

Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.

Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.

12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.

Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.

Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .

« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.

J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).

Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.

Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.

Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !

Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.

J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.

Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.

Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.

Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.

Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.

Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.

Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.

Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.

Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».

Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…

Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.

Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.

Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.

Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.

Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.

La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.

Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.

Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.

Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.

Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.

Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.

Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).

Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.

Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.

J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.

Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.

Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.

Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)

Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.

Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.

Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.

« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.

« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.

J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.

Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.

Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.

Thierry
Découverte du Portugal, visites indispensables, transports, hébergement? English translation pending
by Seb15 · 2012-11-12 · 4 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir découvrir le portugal en 1 semaine ou 15 jours au printemps prochain.

Pouvez vous me dire, quelles sont les villes/endroits à ne pas louper, les visites indispensables. comment peut on se déplacer entre 2 villes (plutôt l'avion, le train, le bus)?

Avez vous de bonnes adresses pour un hébergement?

Merci de votre aide
Nos cinq visions des USA English translation pending
by Pat124 · 2012-11-05 · 94 replies
Nos cinq visions des USA.

En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.

Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.

Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.

Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).

Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.

New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.

Jeudi 2 aout.

Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.

1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.

Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).

Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.



Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.

Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.

Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.

Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.



On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.



Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.

Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.

Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.

Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.



Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.

Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.

Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.

Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.

On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.

On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.

Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.

C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.

J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.

Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.

En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :

Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.

Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.





Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.

Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.

Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.





Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !

Mado s’achète sont premier tee shirt.

Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.

Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.





Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Rapport sur un voyage de vingt jours en Albanie en octobre 2012 English translation pending
by Willemspie · 2012-10-28 · 6 replies
Voyage du 26 septembre au 29 octobre, egalement par le Kosovo et la Macedoine. 3 jours de tres mauvais temps, 3 jours mediocres, tout le reste grand beau, encore la canicule au debut. Malgre cela incroyablement peu de touristes, meme aux sites connus comme Butrint. Pays sur, bon accueil, nombreux hotels, tres bon marche. Quelques inconvenients toutefois: - pays tres sale (dehors, les hotels sont eux tres propres), ordures partout meme aux sites les plus beaux comme Gjirokastra - anglais peu pratique, difficile d'obtenir de l'info touristique dans les endroits recules comme Corovoda par ex. (l'italien est repandu) - transports publics confus, pas de stations de bus, pas d'horaires affiches ni les prix. J'ai ete pluisieurs fois surcharge. Par contre, il y a des bus ou des minbus qui vont partout.

TIRANA - bus de l'aeroport - pas un enorme interet touristique, sauf le musee national historique. Mais plaisant et relax - Telecabine du Mont Dajti. Pas cher. Mais bizarrement si on veut marcher en haut on tombe directement dans une zone militaire interdite, alors que c'est un parc national ??? - hotel GUVA E QETE, 2000 lek seulement pour une tres bonne chambre avec sdb, eau chaude et TV5

SHKODRA - Bus de Tirana. Malhonnete avec les etrangers. - Chateau a voir absolument. Le bus urbain #1 fait la moitie du chemin - Hotel ROZAFA, tres bien, 2000 lek

THETHI - Village typique dans les Alpes albanaises. Tres beau paysage - Minibus a 7 heures du matin de Shkodra. Tres mauvaise piste. - Guest house. Si vous n'avez pas de vehicule, choisissez en une dans le fond du village pres de l'eglise. Famille SHPELLA, maison agreable, nourriture tres moyenne (NOTE: on mange beaucoup mieux chez l'habitant en Georgie et en Armenie) - Excellente marche vers OKOL et le soomet du col de PEJES au fond de la vallee. Massif karstique typique (dollines ...). 1 km a l'Est du col, Bukura, source, camping possible - Les randos ont des marques rouges et blanches. Il existe une bonne carte allemande des Alpes albanaises. - Il parait qu'en ete toutes les GH sont pleines ce qui diminuera beaucoup l'attrait des lieux. Pareil a Valbona.

VALBONA - Marche de Thethi par le col de Valbona. Journee facile. - Beau aussi, notamment la riviere valbona. Je prefere quand meme Thethi. Plus de developpement touristique ici. - GH QUQU Y VALBONES - Randos balisees, attention: certainnes sont hors sentier sur du terrain difficile, et le balisage peut etre difficile a suivre. QQ infos sur le site web Journeytovalbona, et a l'hotel Rilindja - Minibus a 7 heures pour Bajram Curri, et de la taxi collectif a Gjakova et continue au Kosovo.

KORCA - Venu de Macedoine par Sveti Naum, marche au bord du lac jusque Pogradeci, puis minibus - Hotel BEHAR KOCIBELLI 2000 lek tres bien - Musee d'Art Medieval: icones. Ville assez agreable.

GJIROKASTRA - Bus a 6 heures de Korca - KOTONI GH 2500 lek avec pd. Paye plus cher pour etre dans la vieille ville - Chateau et ensemble urbain ottoman remarquable, peut etre l'attraction touristique #1 de l'Albanie, en plus on peut randonner sur la montagne juste au dessus

SARANDA/BUTRINT - Saranda horrible ville betonnee, en plus en octobre 90% des batiments sont fermes. Mais passage oblige pour Butrint - Butrint site superbe, ruines un peu decevante (le plus interessant, les mosaiques, est cache sous du sable pour preservation) - Hotel MYRTAJ 1700 lek. Tres bien comme tous les autres

DJERMIU/LLOGORA - Bus de Saranda a 6 heures vers Vlora. On peut s'arreter ou on veut sur la riviera, route superbe - Descendu au sommet du col de Llogora, monte a gauche jusqu'aux antennes. Vue *** - Puis revenu a DHermiu. Le vieux village est tres chouette. Un seul hotel: DORINT (?) (Plein d'autres en descendant vers les plages). En bas, 3 plages. 2 plages avec un developpement touristique un peu anarchique. Encore pas mal au bout de la plage de Dhermiu. Juste sous le col de Llogora, une plage pas developpee

VLORA - Plages betonnees, mais le centre ville est aere et agreable. Pas grand interet - Hotel TOKO 2000 lek. Vraiment chic.

BERATI - Bus de Vlora, tres mauvaise route - Nouveaux hotels pour touristes dans des maisons anciennes, chers. Au bas de la montee vers la chateau, a droite, une epicerie a un signe ROOMS TO RENT. Tres chouette maison moderne avec terrasse sur la hauteur. TV5 aussi, 10 euros seulement. - Ensemble urbain ottoman superbe, beaucoup plus renove que Gjirokastra

COROVODA - Bus de Berati (en general venant de Tirana) - Petite ville pas du tout touristique, mais mieux que Berati pour la randonnee - Hotel TURISM (pas de signe, mais c'est le grand batiment avec la banque au RDC). 1000 lek pour une bonne chambre. - A 2 ou 3 km au Sud, vous pouvez marcher vers le canyon de l'Osumi - La route vers l'Est monte vers un col (vers Gjerbesi) dans un defile. Juste avant le col a gauche vous pouvez monter vers les cretes du Mont Tomorri (pas le sommet, trop loin). Comme ailleurs, nombreux bergers et leurs campements.

DURRES - Tous les bus venant du Sud vers Tirana peuvent vous deposer a PLEPA a l'entree de DURRES. De la bus urbain pour le centre - BB TEDESCHINI radicalement different des hotels modernes. 2 ou 3 chambres surchargees de meubles anciens, bibelots et livres - Ville tres decevante

KRUJA - Bus de TIrana a Fushe Kruja. Minibus malhonnete de Fushe Kruja a Kruja. - Dans l'orage et l'averse, donc pas grand chose a ecrire.

Pour la Macedoine, lire http://voyageforum.com/v.f?post=5599557; Pour le Kosovo, lire http://voyageforum.com/v.f?post=5586068;
Pérou sans passer par le Machu Picchu? English translation pending
by Soif11 · 2012-10-22 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Question un peu bizarre mais j'envisage d'aller au Pérou l'année prochaine et j'hésite vraiment de passer par le Machu Picchu. D'un côté c'est mythique, unique. On ne va pas au Pérou sans passer par la! Et pourtant... de l'autre côté, ça semble devenu la vraie usine à touristes avec des prix exorbitants comparés au coût de la vie du pays (en même temps, c'est logique et compréhensible) et où on semble obligé d'attendre que le groupe devant nous ait fini de prendre des photos pour en prendre à notre tour!

Bref, j’hésite. Qu'en pensez vous? Serait-ce ridicule de ne pas y aller? Avez vous été au Pérou sans passer par la? Le Pérou ne regorge-t-il pas d'autres merveilles pour se passer du Machu Picchu?

Merci d'avance pour vos réponse et avis!!

Bonne journée!
Avis sur itinéraire de quinze jours en Corse? English translation pending
by Rêvedevoyage · 2012-10-15 · 37 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire. Il est fort possible qu'il soit trop chargé ou que vous trouviez que je fasse des détours car certaines communes ou sites naturels n'apparaissent pas sur les cartes consultées. A noter que le tour de France sera sur lîle en même temps que nous.

28 juin:départ de Montréal

29juin: arrivée à Calvi

30 juin:Calvi, la Revellata

1er juillet:Algajola, Pigna, Sant Antonio, Ile Rousse

2 juillet:désert des agriates près de St-Florent

3 juillet:Cap corse:Patrimonio, Nonza, Rogliano, Macinaggio, Barcaggio, Sisco, Erbalangua

4 juillet: Bastia

5 juillet:Vallée de l'Asco (rando)

6 juillet:Scandola à Girolato ( rando)

7 juillet:Corte, Calacuccia, Ampriani, Murato, La Porta

8 juillet:Aullène, col de Bavella, Zoza, Levie, Ste-Lucie de Tallano

9 juillet:aiguilles de Bavella

10 juillet:Sartène, Campomoro

11 juillet: îles sanguinaires

12 juillet: Ajaccio, calanques de Piana

13 juillet:réserve naturelle de Scandolla, Galéria

14 juillet:départ de Calvi,12 h

Ouverte aux suggestions , commentaires, propositions de gîtes et restos.

Merci de m'éclairer
Circuit de huit jours de Marrakech au Sud marocain English translation pending
by Evemijuflo · 2012-10-06 · 12 replies
Bonjour! nous partons "à l'arrache" dans 8 jrs à Marrakech et avons loué une Dacia pour se ballader vers le sud. Quelqun peut-il nous aider au niveau des distances? Nous ne resterons pas, étant déjà venus, sur Marrakech, connaissons aussi Essaouira, on vise vers Taroudant, Tiznit...Combien de Km et d'heures de route (environ, bien sûr!) Merci de vos réponse😎
Trekking tour en Équateur English translation pending
by Thimole · 2012-09-28 · 18 replies
Hi, Nous venons mon fils et moi de faire le Kilimanjaro et nous sommes tombés amoureux de l'aventure que cela était. Nous avons décidé de faire un autre trek et notre agence de voyage nous à proposé de faire l'ascencion du Cotopaxi et du Chimborazo (le tout en 15 jours). Je suis conscient que c'est différent du Kilimanjaro mais est ce réalisable pour des personnes qui n'ont que cette expérience. Physiquement nous sommes ok. Ma 2ème question est simple : Quelle sont les meilleures periodes pour faire ce voyage. Je remercie sincèrement toutes personnes qui peuvent me donner de bons conseils
Coups de coeur en Namibie? English translation pending
by Xfg59 · 2012-09-22 · 50 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai connaître vos coups de coeur, les destinations ou activités incontournables selon vous en Namibie, les lieux qui vous le plus marqués, en indiquant pourquoi en quelques mots.

Ce post me sera très utile dans mon travail de préparation de voyage, mais aussi à tous ceux qui ont ou auront un projet à l'avenir. En effet, à la lecture de tous les carnets que j'ai pu lire, je ne parviens qu'à trouver des idées de choses à voir / faire, d'étapes nouvelles, sans vraiment pouvoir effectuer un tri.

Xavier
Destination avec des parcs nationaux pour randonner, pédaler, pagayer? English translation pending
by Mousseliine · 2012-09-22 · 26 replies
J'essaie de trouver une idée pour notre voyage de l'été 2013.

On veut plein de nature flore et faune, des parcs nationaux où l'on pourra randonner, pédaler peut-être, pagayer... bref bouger.

Un peu comme ce que l'on retrouve dans les Rocheuses ou encore dans les parcs du sud-ouest tout en étant bien sûr différent pour voir autre chose.

On veut être autonome, voyager de façon sécuritaire sans se faire harceler par les habitants pour de l'argent ou autres... Se sentir à l'aise d'aller où l'on veut, quand on veut...

La nature m'intéresse bien plus que les gens. 😄

À chaque fois que j'ai une idée... ça tombe à l'eau.

Namibie : d'après la lecture de récits de voyage pas trop la place pour randonner. Vietnam : on me la fortement déconseillé pour ce qui est de la nature.

Costa Rica : très peu de sentiers dans les parcs nationaux d'après un récit de voyage que je viens de lire... quelqu'un peut confirmer ?

Vous avez des suggestions ? les Alpes peut-être ? la forêt noire en Allemagne ?

Si on ne trouve rien de satisfaisant.... on ira tout simplement dans le nord de la Californie mais ça serait sympa de sortir de l'Amérique du Nord...
Randonnée à VTT vers le Grand Canyon ou Bryce? English translation pending
by Missmonde73 · 2012-09-19 · 7 replies
bonjour

Je rejoins à mon tour ce forum si riche de conseils ... Mon mari et moi envisageons un voyage dans l'Ouest au printemps prochain ( fin avril début mai) avec nos deux ados de 14 et 15 ans . Nous voulons faire une boucle en voiture LA - San Diego- Las Vegas - Grand Canyon -Bryce et remontée sur San Francisco puis retour à LA par la côte . ma petite famille étant sportive et surtout pas des contemplatifs (!) je voudrais trouver des idées de sorties VTT à la journée ( mountain bike pour nos amis internaute américains !)dans le périmêtre Grand Canyon - Page - Bryce . Moab semble être un lieu privilégié pour le VTT mais nous n'aurons pas le temps d'aller si haut . Qu'en est-il des abords du Lake Mead apres Las Vegas ? Et où peut-on louer des VTTs dans ces coins-là ?

Merci pour vos réponses éclairées
Nous voilà revenus du Maroc English translation pending
by Ninou31200 · 2012-09-18 · 116 replies
Quel Beau Pays ! que de belles rencontres nous avons fait là bas !

nous sommes arriver à Marrakech et sommes aller dormir à ait ourir à l’hôtel le coq hardi (avec piscine) car il fait tres chaud et lourd à Marrakech ! puis départ à ait ben haddou ! faire attention ou vous laisser la voiture si vous vous y rendez par ce moyen là ! car nous l'avons garer à coté de la mosquée ! et nous nous sommes fait débrancher quelque chose dessus pendant notre visite ! de plus les guides sont hors de prix ! et disent tous la même choses ! mieux vaut faire la visite seul ! puis arriver à Skoura (gîte la palmeraie) un endroit ou il fait bon vivre avec des gens merveilleux ! déconnexion totale beaucoup de balades à faire (vallée des amandiers, vallée des roses, la palmeraie, le souk (le lundi) ......) puis visite de la vallée des doigts de singe (magnifique) et boulmane de dades ! ensuite arrêt a askaoun (auberge askaoun tres bien et pas cher). Nous sommes ensuite remonter vers Agadir (temps d’arrêt 10 mins) trop touristique pour nous ! une nuit à tamri puis 4 jours au camping "le calme" à 15 kms d'essaouira (très bien aussi) fati est super ! puis 3 jours à l’hôtel "smara" bof bof hygiène limite mais ville magnifique ! et 4 jours à Marrakech à l’hôtel toulousain (très bien)

nous avons adorer notre voyage ! beaucoup de gens de là bas nous manque déjà ! ainsi que des rencontre franco-belge et vendéenne

fanny, david, clara
Nouvelles de Tam Coc (Vietnam) English translation pending
by Abalone · 2012-09-16 · 12 replies
Il fait extrêmement beau ;-)

Voyagez à la bonne saison, c'est en profiter au maximum!

Californie: durée du trajet de l’extrême Nord à l’extrême Sud? English translation pending
by Burbank · 2012-09-14 · 55 replies
Bonjour je compte partir du nord de la Californie voire de ashland en oregon au sud de la Californie cet a dire san diego je souhaite avoir du vécu et non des site comme Google map ou Michelin etc.....😉.

Je compte faire le trajet directement cet a dire sans visité car sa me prendrez trop de temps🙂 mais en faisant quand meme des pause toute les 2 heure .
Avis sur itinéraire de quatorze jours au Costa Rica? English translation pending
by Olivenx · 2012-09-11 · 11 replies
Bonjour,

Je pars avec un ami pour 14 jours au Costa Rica en Octobre. J'aimerai avoir un petit avis sur la faisabilité sur cet itinéraire. Nous en sommes vraiment à une ébauche de trajet à travers diverses lectures et parcs où nous aimerions nous rendre.

Jour 1 : arrivé à l'aéroport le soir -> Logement à Alajuela ou San José (à voir en fonction de la loc de voiture) Jour 2 : Direction Tortuguero Jour 3 : Tortuguero Jour 4 : Trajet Tortuguero->Arenal (à priori faisable dans la journée http://voyageforum.com/v.f?post=4056138;search_string=tortuguero%20arenal) Jour 5 : Arenal - Fortuna Jour 6 : Arenal - Fortuna Jour 7 : trajet vers Monteverde Jour 8 : Monteverde Jour 9 : Trajet Monteverde -> Corcovado Jour 10 : Corcovado Jour 11 : Corcovado Jour 12 : Trajet Corcovado -> San Jose Jour 13 : San Jose Jour 14 : retour Paris

Nous comptons louer une 4x4 juste après Tortuguero.

Pensez-vous que c'est jouable ? D'un point de vue climat, qu'en est-il en Octobre dans ces diverses régions ? La discussion est entièrement ouverte.

Merci à tous,
Rouler à vélo dans la région du Ladakh? English translation pending
by Sofree8 · 2012-09-11 · 16 replies
Bonjour les cyclos et cyclottes !

Etant dans une phase préparatoire d'un séjour d'un mois dans le Nord-Ouest de l'Inde, et afin de prendre certaines décisions, j'ai besoin du concours des routards ayant roulé dans la région du Ladhak, Zanskar ...

Pourriez-vous me faire part de votre expèrience : - votre circuit ( dénivelés, revêtement) - distances - les possibilités de rando autour de LEH - le trajet LEH - MANALI (direct): possible ? Nombre de jours ? Hébergements ? Intérêts ? - le trajet LEH - Vallée de l'Indus - Mahé - Tsokar - Manali : Possible ? Nombre de jours? Hébergements ? Intérêts ? - Le trajet Manali - Dharamsala : envisageable ? Dangerosité de la route ? Hébergements - La vallée des fleurs : Ghangaria . Votre expérience

Est-il préférable d'emporter son propre vélo pour un voyage itinérant ? Avez-vous rencontrer certaines difficultés pour acheminer le vélo jusqu'à LEH ? Entre juin et septembre : quel est le mois le plus propice ?

Un grand merci pour vos éclaircissements qui me seront bien utiles ;-)) A bientôt ! So

Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
by Lucbertrand · 2012-09-10 · 5 replies
Oisans Sauvage Passion d’une vie

Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.

Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !

Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.

En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.

Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.

Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.

Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.

Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !

Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.

Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premi��res heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.

Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !

4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.

Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.

Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.

Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.

Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.

Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.

Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.

La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.

La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.

Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.

Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.

Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.

Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Livres, récits... sur l'Inde English translation pending
by Fox06 · 2012-09-03 · 34 replies
Bonjour à tous. Nous partons pour 3 semaines et demi au Rajasthan fin-Décembre. Comme à chaque voyage, nous nous documentons par les guides (routard etc...) bien sûr mais aussi par des récits biographiques ou historiques qui peuvent nous aider à éclairer et à mieux comprendre le pays avec ses traditions, son organisation sociale etc.... Qui aurait des idées ou des propositions à ce sujet? Merci à tous
Aide pour calcul de kilomètres au Maroc English translation pending
by Fleurdargan · 2012-08-31 · 6 replies
Bonjour, nouvelle recrue de voyage forum, je dois faire un périple au mois d'octobre de cette année au Maroc. Nous partirons (mon compagnon et moi!)en cyclorandonnée, de Marrakech pou Imlil , Imlil Ijoukak, Ijoukak-tizi n'test- Aoulouz, Aoulouz-Anezal, Anezal-Tazenakht-Agdz, Agdz-Nékob, Nékob- Tizi n'Tazazert-Iknoune-Alnif, Alnif-Rissani, Rissani-Merzouga, Merzouga-Erfoud, Erfoud-Er Rachidia, Er Rachidia-Goulmina, Goulmina-Tinerhir, tinerhir-Tamtatoucht-Ait Hani- Msemsir, Msemsir-Ait Youl-Amesker-Kelâa Mgouma, Kelâa Mgouma-Ouarzazate, Ouarzazate-Ait Benaddou, Ait Benaddou-Tizi n'Tichka- Taddert, Taddert-Marrakech!! Le tout en 26 jours, ce qui nous permettra de moduler les étapes en fonction du terrain. Nous sommes déjà allés dans cette région mais plus dans la vallée du Drâa, aussi, quelques endroits comme Anezal, le Tizi n'tazazert nous semblent plus aléatoires, ne connaissant pas les réelles distances!! Je fais donc appel à la communauté pour récupérer quelques infos à ce sujet et aussi voir ce qu'en pensent les initiés! Merci de vos réponses😛
Idées d'itinéraires pour trois mois depuis Buenos Aire jusqu'à Quito? English translation pending
by Marianouyou · 2012-08-28 · 2 replies
Bonjour,

Pour cadrer ma demande : nous sommes un groupe de 3 personnes et avons pour projet de partir de début septembre à début janvier en Amérique Latine. Nous attérrisons à Buenos Aires et repartons de Quito en Equateur. Le but est de visiter au minimum une partie des pays suivants: Argentine, Chili, Pérou, Equateur et Bolivie (ce dernier reste optionnel).

Au regard des grandes distances et du peu de temps disponible, j'aurais voulu savoir savoir si certains d'entre vous pouvaient nous conseiller sur les choses à ne pas manquer etc...

Avez vous des idées d'itinéraires permettant de découvrir un maximum d'endroits différents?

Etant donné que nous avons peut de temps pour préparer ce voyage, tous les conseils que vous pourrez nous donner nous intéressent vivement...

Merci d'avance
Voyage de trois mois Pérou - Bolivie - Chili English translation pending
by Dgonnet · 2012-08-23 · 4 replies
Bonjour,

Avec mon copain, nous avons l’intention de faire un voyage de 3 mois (peut être un peu plus) : nous pensons faire Pérou, la Bolivie, et finir par le Chili et l’Argentine.

Comme j’ai un petit peu de temps en ce moment, j’ai commencé à regarder un peu (Même un peu plus qu’un peu, mais c’est tellement envoutant !!!), mais nous partirons seulement entre Septembre et Décembre 2013.

Pour vous donner une idée, on est en général assez portés nature et paysages, on aime la montagne, et on a envie de profiter du fait qu’on reste un peu plus longtemps sur place pour pouvoir rencontrer des locaux, et échanger avec d’autres !

J’ai plusieurs questions, alors si vous avez un peu de temps à me consacrer, ce serait super sympa !

Est-ce que Mi-Septembre – début Octobre peut être une bonne période pour partir (sachant que nous devons aussi combiner pour que ça tombe aussi à une bonne période pour la Bolivie, le Chili et l’Argentine) ?

J’ai préparé un itinéraire après avoir pas mal regardé dans les forums, mais je voudrais être sûre qu’on ne passe pas à côté des trucs les mieux (Bon, je sais qu’on passera de toute façon à côté de plein de trucs bien, mais il faut quand même bien faire un choix, malheureusement !). Est-ce que vous pourriez me dire ce que vous en pensez ? Ai-je prévu assez de temps pour les transports, etc…

Jour 1 Arrivée à Lima

Jour 2 Trajet jusqu’à Pisco + visite de Pisco

Jour 3 Iles Ballestas + visite de la réserve nationale de Paracas (Avec une agence)

Jour 4 Trajet jusqu’à Huacachina + sandboard (Tu penses qu’il faut réserver)

Jour 5 Balade dans les dunes + trajet vers Arequipa de nuit (Y-a-t’il des bus de nuit?)

Jour 6 Visite de Arequipa

Jour 7, 8 & 9 Trek au Canon Del Colca (Sans guides)

Jour 7 Arequipa (vers 7-8h) - Cabanaconde - San Juan (nuit) - 4h de marche

Jour 8 San Juan - Tapay - Malata - Sangalle (nuit) - 4h30 de marche

Jour 9 Sangalle - remontee a Cabanaconde - stop pour voir les condors Cruz del Condor - Chivay - Arequipa - 3h de marche

Jour 10 & 11 Ascension du Misti ou du Chachani (Avec un guide) (D’après vous, quel est le mieux ?)

Jour 12 Arequipa, repos + trajet Arequipa – Cuzco de nuit (Y-a-t’il des bus de nuit? Qu’est ce qui est le mieux entre un trajet Arequipa – Cuzco direct ou Arequipa – Juliaca – Cuzco ?)

Jour 13 Visite de Cuzco

Jour 14 Visite de Pisac le matin, Sacsayhuaman et Qenqo l'après midi (Savez vous si c’est possible de faire ça tous seuls en prenant des bus ? Ou faut-il trouver un chauffeur-guide ?)

Jour 15 Visite de Salinas de Maras + Moray + Ollantaytambo (Savez vous si c’est possible de faire ça tous seuls en prenant des bus ? Ou faut-il trouver un chauffeur-guide ?)

Jour 16 Grande marche pour arriver à Aguas Calientes , 8h de marche, 31 km

Jour 17 Visite du Machu Picchu (Qu’est ce qui est le mieux entre monter au Wayna Picchu ou faire une ballade alternative (sentier de la Porte du Soleil ou ascension du mont Machu Picchu))

Jour 18 Sources thermales chaudes a Sta Teresa + retour à Ollantaytambo (Le retour est-il uniquement possible en train ou y-a-t’il possibilité de prendre un bus ? Faut-il réserver ?) + retour à Cuzco

Jour 19 Trajet Cusco – Puno

Jour 20 Trajet Puno - Copacabana + Visite de Copacabana

Sinon, au niveau des trajets, c’est un peu difficile d’avoir les durées (il y a beaucoup d’informations différentes), les prix, et la fréquence des bus…

Pour les prix, je regarde plutôt les prix « VIP », je préfère prévoir trop large que trop juste…

Est-ce que vous pouvez me confirmer les infos que j’ai ?

Lima – Pisco / Paracas: 4h, 100 soles jusqu’à Nazca, circule tous les jours et plusieurs fois par jour

Paracas – Huacachina: 1h, ??? soles, circule tous les jours et plusieurs fois par jour

Huacachina – Nazca – Arequipa (pas de bus direct?): 2h+9h, 110 soles pour Nazca – Arequipa, fréquence ?, possibilité de voyager de nuit ?

Arequipa – Cuzco: 10h, 140 soles, fréquence ?, possibilité de voyager de nuit ?

Ollantaytambo – Cuzco: durée ?, prix ?, circule tous les jours et plusieurs fois par jour

Cuzco – Puno: 7h, 40 soles, fréquence, pas de bus de nuit?

Puno – Copacabana: 4h, prix, fréquence?

Avez-vous des bonnes adresses pour dormir (Auberges de jeunesse, chez l’habitant, camping) à :

- Paracas

- Huacachina

- Arequipa (avec possibilité de laisser des affaires pendant notre trek dans le Canon Del Colca et pendant notre ascension du Misti ou du Chachani)

- Dans le Canon del Colca

- Cuzco (avec possibilités de laisser des affaires pendant notre visite de la vallée sacrée)

- Ollantaytambo

- Aguas Calientes

- Puno

Enfin, avez-vous des idées du budget qu’il faut prévoir pour :

- Une excursion sur les Iles Ballestas + visite de la réserve nationale de Paracas

- L’ascension du Misti ou du Chachani

- La visite de Pisac, Sacsayhuaman et Qenqo

- La visite de Salinas de Maras + Moray + Ollantaytambo

- La Visite du Machu Picchu

- Les repas

- Les nuits

Merci d’avance d’avoir pris le temps de me lire (il en faut ! -)) et à bientôt peut –être !!!

Delphine
Traversée de l'Amérique du Sud en tour du monde English translation pending
by Florette1810 · 2012-08-21 · 3 replies
Bonjour! Voilà actuellement nous travaillons notre itinéraire pour notre tour du monde de 9-10 mois et nous aurions besoin de conseils de voyageurs connaissant bien l'amérique du sud. Après la thailande (et birmanie/ laos et cambodge), l'indonésie et la nouvelle zélande, nous arrivons en amérique du sud. A priori: (de début avril à fin juin) - 2 semaines sud du Brésil à partir de Sao Paulo puis direction les chutes d'iguazu, bonito, campo grande, le pantanal (côté brésil?ou bolivie?). Le Brésil c'est cher donc on ne s'y attardera pas. - 3/4 semaines en Bolivie santa cruz, salar d'uyuni, potosi... (direction l'amazonie aussi? ou à partir d'un autre pays?), La paz et le lac de titicaca. - 5 semaines au pérou, cusco, (amazonie?), puis remonter le pays jusqu'à lima puis cordillère blanche.. - 3 semaines en Equateur dont 1 aux Galapagos, cotopaxi, quito et environs.

Et nous finirons en amérique centrale: costa rica et panama.

A préciser que nous préférons les paysages, la découverte de la faune et flore et la découverte des gens et leurs cultures ainsi que les monuments que les grandes villes... et que nous préférons la forêt à la haute montagne.

Est-ce que les 13/14 semaines consacrées à la traversée de cette partie de l'amérique du sud vous parait correct sachant que l'on ne souhaite pas passer tout notre temps dans les transports? pensez-vous que le temps consacré à chaque pays est correct?

A la base, en fait nous n'avions pas inclu la bolivie (sûrement à tort) mais en regardant notre itinéraire on c'est dit que plutôt que faire des aller retours (sao paulo, campo grande, sao paulo ou lima-lac titicaca-lima), autant traversée la bolivie qui ne manque pas d'intérêts et qui nous éviterait de prendre l'avion.

Pour ce qui est de l'Amazonie et du Pantanal d'ailleurs, à partir de quel pays cela vous parait plus intéressant? c'est moins cher en bolivie à priori?? auriez vous de bonnes adresses? est-ce très différent d'un pays à l'autre?

Des conseils pour établir l'itinéraire? des endroits à ne pas manquer? et les transports?

et dernière question: est-ce possible de partir aux galapagos à partir de Guayaquil et de revenir sur quito?

Merci à tous! 🙂 allez départ d'ici un an!!!!!!!!!!!!!!!!!! 🙂🙂🙂
Notre voyage dans l'Ouest américain en famille cet été 2012 English translation pending
by Taq · 2012-08-14 · 94 replies
Voilà tout juste une semaine qu'on est rentré, il est temps de raconter notre voyage réalisé cet été du 15 juillet au 7 août avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Je vais commencer par rappeler notre programme mis au point avec l'aide de nombreux forumeurs dévoués que je salue au passage😉:

J1 Arrivée à Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J2 Las Vegas.Nuit: hôtel Cancun Resort Las Vegas. J3 Las Vegas>Vallée of Fire>Zion. Nuit:camping Watchman Zion. J4 Zion>Bryce Canyon.Nuit: camping Sunset Bryce Canyon. J5 Bryce Canyon>Page Nuit:camping Wahweap Marina. J6 Bateau sur lac Powell.Nuit:camping Wahweap Marina J7 Page>Monument Valley;Horseshoe Bend + Lower Antelope Canyon.Nuit:camping Goulding’s Monument Valley J8 Monument-Valley>Grand Canyon. Nuit:camping Mather campground Grand Canyon J9 Grand Canyon>Las Vegas.Nuit: hôtel Siena Suites Las Vegas J10 Las Vegas> Death Valley.Nuit: hôtel Furnace Creek Ranch Death Valley J11 Death Valley>Lee Vining;Bodie.Nuit: Mono Vista RV Park Lee Vining J12 Lee-Vining>Yosemite;Monolake. Nuit: camping Wawona Yosemite J13 Yosemite.Nuit: camping Wawona Yosemite J14 Yosemite>San Francisco.Nuit:hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J15 San Francisco.Nuit: hôtel Royal Pacific Motor Inn San Francisco J16 San Francisco>Monterey.Nuit: camping Saddle Mountain Carmel J17 Monterey>Morro Bay; Baleines.Nuit: camping State Park Morro Bay J18 Morro Bay>Los Angeles;Santa Barbara.Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J19 Universal Studios Nuit: hôtel Saharan Motor Los Angeles J20 Los Angeles. Nuit:hôtel Saharan Motor Los Angeles J21 Los-Angeles>Las Vegas; Nuit:hôtel The Stratosphere Las Vegas J22 Derniers achats + départ début am .

J'avais réservé toutes les nuits en camping et hôtel (vivement conseillé, tous nos campings affichaient complets), le bateau pour le lac Powell et les billets pour Universal Studios et bien sûr les transports (billets avion, taxi, location voiture). Mon bilan: si c'était à refaire, eh bien, je n'enlèverai rien car tout est beau mais j'ajouterai des jours pour avoir le temps de se poser (et se reposer!). Voici les nuits que j'ajouterais: 1 à Bryce, 1 à Page, 1 à San Francisco, 1 à Santa Barbara et 1 à Las Vegas à la fin soit 5 jours de plus. Je déconseille donc vivement de faire le même circuit avec moins de jours ( des amis ont fait quasiment le même avec 5 jours en moins, je n'imagine pas!). Ou alors, je garderai notre circuit mais en remplaçant le camping par des motels, le camping étant chronophage. Un avis différent:pour le même nombre de jours, mon mari "zapperait" la partie Death Valley et Yosemite qu'il a trouvé moins grandiose.

Demain, j'essaye de vous poster notre bilan financier avant de raconter notre voyage jour par jour.Bonne nuit!
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
by Itat · 2012-08-13 · 396 replies
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !

Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.

Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !

Mardi 10 Juillet

Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.

Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.



Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !

Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.

Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.

Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…

Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…

Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.

Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.



Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.



Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.

Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.

Mercredi 11 Juillet

A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford



Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !

La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.



Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.

D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !





Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.



Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli



Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.



Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.



Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.

Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL

Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…

Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…

Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.

La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).

SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Sortir des sentiers battus en Polynésie-Française? English translation pending
by Mars92100 · 2012-08-13 · 7 replies
Bonjour

Je sais que la question a dû être posée 100 000 fois mais je tente une approche différente.

J'aimerai voir certains coins en Polynésie et rencontrer certaines personnes qui ne soient pas un cliché touristique.

Bon je ne vais pas vous demander une liste exhaustive par rapport aux îles que je vais visiter : Nuku Hiva, Hiva Oa, Bora, Huahine, Moorea

Je vous demande plutôt quelles sont les sources d'information fiables pour se renseigner (outre les forums) ?

Y a-t-il des personnes à contacter dans un office de tourisme qui ne renvoient pas vers les clichés ?

Sur place, si on loue une voiture, comment faire pour trouver des marchés locaux par exemple, des endroits où manger bon et pas cher ?

Si vous me dites qu'il y a déjà eu des messages pour indiquer les meilleurs endroits de telle ou telle île sur les forums je suis d'accord avec vous, et je continuerai à les lire sans soucis.

S'il y a des personnes qui sont intéressées pour me répondre, n'hésitez pas, même en MP.

Merci
Comment visiter le Machu Picchu? English translation pending
by Sigrist1 · 2012-08-12 · 9 replies
Bonjour,

On part visiter le Macchu Picchu après avoir fait le Salkantay trail. On partirait le 22 aout et donc nous arriverions au MP le 26 août. Pour l'instant nous n'avons rien réservé car on verra les agences sur place pour choisir.

Le souci est que nous ne pourrons donc pas monter au Hyana Picchu car il faut réserver les billets plusieurs jours en avance ce qui ne sera pas notre cas (j'ai vérifié sur le site, une semaine d'avance c'est trop court).

Nous nous rabattrons certainement sur la Montagne Macchu Picchu.

Ma question : j'essaie de comprendre comment marche le site !!! En gros, pour pouvoir faire les photos les plus connus, sur toutes les cartes postales, on fait ça depuis le site du Macchu Picchu, ou depuis la montagne Macchu Picchu, c'est ça ? Depuis le Huyana Picchu, on ne voit pas les petites montagnes que l'on voit sur les cartes postales, c'est ça ?

Merci d'avance !!
Choix d'itinéraire d'Annecy vers le Sud à vélo English translation pending
by Justatemps · 2012-08-04 · 14 replies
bonjour à toutes et à tous j'ai regardé différentes discutions à ce sujet et navigué sur le net mais je ne trouve pas ce que je recherche et je suis sûr que ça doit exister ! voilà, en gros, je souhaite partir d'annecy en velo pour rejoindre ma famille et maison d 'enfance dans le sud. Je serai seul. en bref moi j'ai 30 ans et fait un peu de vélo. je me lance un petit défis (qui doit faire rire certains d'entre vous) je cherche un site internet qui pourrait m'aider à établir mon itinéraire en fonction de plusieurs aspect: - col - route : chemin - camping - .... je compte partir fin sept

n'hésitez pas à me poser toutes les questions, je me ferai un plaisir de vous répondre afin que je puisse préparer mon voyage dans les meilleurs conditions

Julien
Voies vertes à vélo de Marennes à Saintes et de Saintes à Barbezieux? English translation pending
by Rosy85 · 2012-07-28 · 9 replies
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a un moyen d'aller en vélo de marennes à Saintes et de Saintes à Barbezieux sur des pistes sécurisées.Je ne trouve pas de carte vélo pour ces itinéraires. Quelqu'un, à t'il une idée.En espérant avoir une réponse avant le 20 août merci à tous ceux qui me répondront Rosy

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