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Prix des cartes postales et timbres en Tunisie English translation pending
Bonjour,
nous partons dimanche à Monastir, je fais mon budget et n'ai aucune idée de ce que ns allons depensé (ns serons en pension complète), j'essaye d'avoir une idée, et aimerais savoir le prix des timbres et carte postales... j'en ai une paire à envoyer!!!
merci!
@+
Hôtel à Cap Skirring en Casamance (Sénégal) English translation pending
bonjour, Je voudrais partir un mois en Casamance au mois de mai ; pouvez-vous m'indiquer un hôtel pas très touristique et calme à Cap Skirring. Au départ de Marseille existe-t-il un vol direct pour le CS ? Merci à tous.
Cuisine en mer English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de bonnes recettes à cuisiner en mer, sur un voilier. Simplicité demandée !
Hôtel à El-Haouaria au Cap Bon (Tunisie) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars la semaine prochaine en Tunisie 🙂, plus précisément à El-Haouaria dans la péninsule du Cap Bon. Si vous avez un petit hotel pas cher ou une pension à me recommander à El-Haouaria, faites-moi signe! Merci beaucoup! nadia
Je pars la semaine prochaine en Tunisie 🙂, plus précisément à El-Haouaria dans la péninsule du Cap Bon. Si vous avez un petit hotel pas cher ou une pension à me recommander à El-Haouaria, faites-moi signe! Merci beaucoup! nadia
Billet d'avion pas cher pour Galway en Irlande English translation pending
Salut, je suis une semaine à Galway, semaine du 20 juillet et j'aimerais savoir si l'un de vous a des plans pour un départ de Montpellier ou Marseille à l'aéroport le plus près de Galway et à des prix pas chers.
Pour l'instant je suis au moins cher chez ryanair à 200 euros environ AR (arrivée DUBLIN)
Je me pose la question de savoir si çà ne fait pas trop loin (Dublin-Galway avec location voiture)
Merçi,
CHRIS😉
Pour l'instant je suis au moins cher chez ryanair à 200 euros environ AR (arrivée DUBLIN)
Je me pose la question de savoir si çà ne fait pas trop loin (Dublin-Galway avec location voiture)
Merçi,
CHRIS😉
Avion F-GTUI de Corsair? English translation pending
bonjours, qui a volé un jours sur cet avion: F-GTUI de la compagnie corsair, que pouvez vous me dire comme impressions dessus.. allez y je vous ecoute.
Restaurant à Puerto Angel au Mexique English translation pending
🙁hola,
pour ceux qui se trouve a puerto angel, il y a un petit resto. sur la playa qui fait preuve d' un manque de consideration envers son "gringo americano" et qui sert une bouffe execrable, ROCA BLANCA, nous causant mëme une intoxication alimentaire.C'est la premiëre fois que j'en suis victime dans les Amerique ....hasta pronto
Une arnaque qui me fait rigoler en Thaïlande English translation pending
bonjour a toutes et à tous,
je reviens de bangkok et mes amis y etaient aussi:trois beaux jeunes hommes mariés qui avaient décidé de faire les 400 coups car parait il les nuits de bkk sont chaudes et rythmés.😄😄😄
Dans ce mail je ne jugerai personne ni critiquerai leurs actes faisant parti du but de leur voyage en thailande.......
Tous les soirs c'est donc la fiesta car apres une seance de massage ils se sentent d aplomb pour la soiree:restos puis CM2 au novotel ou pullulent pas mal de prostituees(je précise que mes soirees avec eux se limitent qu aux restos).L' affaire etant conclus ces joyeux gaillards ont envie de les ramener dans leur chambre et là ARNAQUE!!!! :ils se font arreter par la sécurité de leur hotel(emerald ratchada donc bien placé😏😏) qui leur demande un "extra charge" de 600baths.Je ne vous précise pas la honte se lisant sur leurs visages comme si ces mecs ils sont là pour faire culpabiliser le touriste de ce peche "honteux".Je précise également(sur mes conseils) qu ils avaient fait leur reservation en chambre double.
Donc le prix des chambres sont les meme en simple comme en double a bangkok, ces gaillards voyageant seuls, pourquoi devraient ils payer ce supplement??le fait qu ils amenent une thai dans leur chambre justifie t il 600baths? et s ils amenaient leur propres femmes??sur quel critere le staff de l hotel se base t il pour dire que telle fille est prostituee ou pas? Completement destabilises ils m appellent sur mon portable afin de discuter avec la reception qui me repondent que c est le reglement!!!!!le lendemain je demande a voir ce fameux reglement et il n est ecrit nul part que la fille thai n'a pas droit au check in comme une europeenne et devant le refus du directeur de l hotel a tout remboursement je suis obligee d appeler la police qui au bout du compte donne a mes amis raison.
A tous les touristes faites attention car ces extra charge sont de l arnaque et pour vous donner quelques exemples:
novotel:1000 baths
amari watergate:2000 baths
emerald:600baths
etc.......sauf pour les 5 stars qui sont plus classes!(d apres les termes de certaines personnes)
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
Zarzisen Tunisie: excursions, restaurants et généralités English translation pending
Salut à tous,
Nous partons dimanche à Zarzis. Nous logerons au giktis club.
Et après avoir passé en revue les différents messages sur Zarzis, je m'adresse à vous pour avoir plus d'infos sur les trucs à voir et à faire à Zarzis ou depuis Zarzis (excursions, endroits immanquables, lieux insolites mais aussi endroits pour sortir, ...)
Combien faut-il compter en terme de budget pour une excursion (vers l'intérieur des terres par exemple)
Vaut-il mieux louer une voiture et aller se ballader seul vers Matmata, tataouine?
Faut-il aller faire un tour à Djerba?
J'ai vu que 2 endroits (el bedène et le port de pêche) avaient été recommandés, en avez-vous d'autres? (aller prendre un verre en ville?)
Merci pour vos réponses
Oriane
Nous partons dimanche à Zarzis. Nous logerons au giktis club.
Et après avoir passé en revue les différents messages sur Zarzis, je m'adresse à vous pour avoir plus d'infos sur les trucs à voir et à faire à Zarzis ou depuis Zarzis (excursions, endroits immanquables, lieux insolites mais aussi endroits pour sortir, ...)
Combien faut-il compter en terme de budget pour une excursion (vers l'intérieur des terres par exemple)
Vaut-il mieux louer une voiture et aller se ballader seul vers Matmata, tataouine?
Faut-il aller faire un tour à Djerba?
J'ai vu que 2 endroits (el bedène et le port de pêche) avaient été recommandés, en avez-vous d'autres? (aller prendre un verre en ville?)
Merci pour vos réponses
Oriane
Voyager en musique... English translation pending
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais chaque voyage est marquer de l'une ou de plusieurs chansons. Et lorsque je regarde mes photos, je ré-écoute cette musique et du coup je suis replonger dans mes souvenirs.
En ce moment j'écoute beaucoup la chanson La Paga du chanteur colombien Juanes. Lorsque je l'entends, je me retrouve a l'instant même à cuba, à un moment bien précis de mon voyage...j'arrive même à sentir l'odeur qu'avais l'endroit où j'étais?
Et vous? Quel chanson vous replonge dans vos souvenirs?
Mami
En ce moment j'écoute beaucoup la chanson La Paga du chanteur colombien Juanes. Lorsque je l'entends, je me retrouve a l'instant même à cuba, à un moment bien précis de mon voyage...j'arrive même à sentir l'odeur qu'avais l'endroit où j'étais?
Et vous? Quel chanson vous replonge dans vos souvenirs?
Mami
Scènes de vie English translation pending
Amis de belles images bonsoir. Je voudrais lancer un nouveau sujet intitulé : "scènes de vie". Dans ce post on pourrait retrouver des photos relatant des scènes de la vie quotidienne que l'on découvre souvent avec étonnement pendant nos voyages. Je pense par exemple à la pratique dans la rue de certains métiers disparus depuis longtemps chez nous, des scènes de durs labeurs dans les campagnes, dans des ateliers, etc.... Eh oui pendant qu'on se balade certains continuent de bosser dûrement pour une maigre pitance. On pourrait également appeler le post "chienne de vie".
Je commence avec 3 photos : les 2 premières "scènes de pêche tradi sur le lac Inle en Birmanie et la 3eme repiquage du riz à Madagascar.
Venez nombreuses et nombreux.
Périple au Yémen et île de Socotra English translation pending
Salut à tous les voyageforumeurs! je prévois un voyage de 3 semaines au Yémen en sep-oct... quelques questions restent sans réponses
1/ agence locale ou francaise?
2/ je rêve d'aller sur l'île de Socotra, avez vous visité cette île? Connaissez vous une agence qui propose à la fois un tour au Yémen et une escapade sur cette île?
Merci à tous pour votre précieuse aide... holylola
Merci à tous pour votre précieuse aide... holylola
Monastir ou Djerba English translation pending
je voudrais partir en tunisie avec mes deux garçons de 10 et 12 ans. Quelqu'un connaitrait-il l'hotel club coralia à monastir ??
De plus Partir dans la region de monastir est-il plus sympa que de partir dans la région de Djerba qui me paraît être l'usine à touriste.
Mille merci de me répondre
Shogun
Hôtel Sirenis Tropical Suites à Punta Cana et excursions English translation pending
Bonjour,
Départ pour PUNTA CANA le 1er mai, pour 16 jours..... au SIRENIS TROPICAL SUITES avec Air Transat... avec notre fille ( 5 ans). Que ne faut-il pas manquer à PUNTA CANA ? Que faut-il surtout éviter ? J'ai pu lire par ailleurs que ce complexe était recommandé pour les familles (club et activités pour les enfants... etc). Qu'en est-il ? Pour ma part, je n'ai pas l'intention de passer 2 semaines sur la plage ou dans les boutiques... ! Alors les idées d'activités sortant de l'ordinaire sont à priori les bienvenues... Merci de m'éclairer. J'oubliais... je suis "habité" par le démon de pêche à la mouche... Peut-on s'adonner à ce type de pêche (pêche du Bonefish ou de la carangue par exemple) à proximité de Punta Cana ? Encore merci pour vos conseils. A bientôt là-bas pour ceux qui y seront début mai ?
Départ pour PUNTA CANA le 1er mai, pour 16 jours..... au SIRENIS TROPICAL SUITES avec Air Transat... avec notre fille ( 5 ans). Que ne faut-il pas manquer à PUNTA CANA ? Que faut-il surtout éviter ? J'ai pu lire par ailleurs que ce complexe était recommandé pour les familles (club et activités pour les enfants... etc). Qu'en est-il ? Pour ma part, je n'ai pas l'intention de passer 2 semaines sur la plage ou dans les boutiques... ! Alors les idées d'activités sortant de l'ordinaire sont à priori les bienvenues... Merci de m'éclairer. J'oubliais... je suis "habité" par le démon de pêche à la mouche... Peut-on s'adonner à ce type de pêche (pêche du Bonefish ou de la carangue par exemple) à proximité de Punta Cana ? Encore merci pour vos conseils. A bientôt là-bas pour ceux qui y seront début mai ?
Retour du Viva Wyndham Maya English translation pending
15 jours super au mexique. l hotel etait très bien on a très bien mangé. les chambres étaient correctes sauf la climatisation très bruyante mais on ne l a pratiquement pas mise car le soir il fait bon pour dormir cela ne nous a pas genés.les spectacles étaient trés jolis le soir .la plage très jolie avec beaucoup de transats. playa del carmen 20 mn a pied. super! très jolie ville très agréable . très bon emplacement pour l hotel.
nous avons fait des excursions en dehors de l hotel car aussi non très chers.
chichen itza : un peu trop loin on aurait du faire coba surement je pense! il parait que c est mieux vu que nous on est pas trop pierre.
tulum : très joli, à voir et pas trop loin. xel ha: trè joli les enfants se sont baignés avec les dauphins, fabuleux!!! un peu cher mais souvenirs mèmorables! sian kaan: le top!😇 un peu cher mais ca les vaut largement! par l exterieur de l hotel 90 euros et 45 pour les enfants par l hotel 130 euros et idem pour les enfants. magique feerique grandiose.... c est une réserve protégée par l unesco.2 heures et demi de jeep ou on conduit soit meme sur une route cahoteuse avec des paysages magnifiques plages désertes mangroves...on est arrivé dans un petit village. ensuit on a pris un bateau de peche rapide on s est baigné dans une piscine naturelle et puis on est parti à la recherche d animaux on été gaté: on a vu dauphin tortues lamantin raie, oiseaux magnigfiques dans la mangrove et on a fini par plonger dans la barrière de corail. on est rentré on a mangé très bon. et retour 2 heures et demi de jeep. retour vers 20 heures . très bonne fatique. les mexicains ne sont jamais à l heure pour arriver mais l avantage est qu ils ne sont pas préssés de revenir.
on afait aussi une lagune vers akumal caliti?... marque sur le guide du routard très jolie. super vacances auncun regret . aurait du faire plutot coba que chicen itza mais aussi non génial!!!!
tulum : très joli, à voir et pas trop loin. xel ha: trè joli les enfants se sont baignés avec les dauphins, fabuleux!!! un peu cher mais souvenirs mèmorables! sian kaan: le top!😇 un peu cher mais ca les vaut largement! par l exterieur de l hotel 90 euros et 45 pour les enfants par l hotel 130 euros et idem pour les enfants. magique feerique grandiose.... c est une réserve protégée par l unesco.2 heures et demi de jeep ou on conduit soit meme sur une route cahoteuse avec des paysages magnifiques plages désertes mangroves...on est arrivé dans un petit village. ensuit on a pris un bateau de peche rapide on s est baigné dans une piscine naturelle et puis on est parti à la recherche d animaux on été gaté: on a vu dauphin tortues lamantin raie, oiseaux magnigfiques dans la mangrove et on a fini par plonger dans la barrière de corail. on est rentré on a mangé très bon. et retour 2 heures et demi de jeep. retour vers 20 heures . très bonne fatique. les mexicains ne sont jamais à l heure pour arriver mais l avantage est qu ils ne sont pas préssés de revenir.
on afait aussi une lagune vers akumal caliti?... marque sur le guide du routard très jolie. super vacances auncun regret . aurait du faire plutot coba que chicen itza mais aussi non génial!!!!
Coupures (devises) dans les guichets de la Thaïlande English translation pending
Bonjour, mes parents vont faire un voyage en Thaïlande et aimeraient savoir quelles sont les coupures (en Baht) qu'on retrouve dans les guichets de type «Plus» (Visa) dans les villes de Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai et à Phuket (Kata).
Merci à l'avance.
Merci à l'avance.
Les plages du Vietnam English translation pending
Le mois d'Avril est un très bon mois pour profiter de la mer au VietNam. Les plages du VietNam sont très nombreuses. Vous imaginez 3260 km de côte, s'étendant du Nord (23°23 N) au Sud (08°02 N).
En supposant que vous descendez du Nord au Sud, les plus belles plages commencent dès que vous avez franchi le col des Nuages (Hai Van), avec le village des pêcheurs de Lang Co avec ses lagunes, dont j'ai déjà montré la photo
Ensuite vous avez les plages de DaNang, HoiAn, mais je vais surtout attirer votre attention à la découverte des plus belles en commençant par Dai Lanh (100 km au Nord de Nha Trang et au debut de la province de Khanh Hoa dont la capitale est Nha Trang).

Ci-jointe une photo satellite vous montrant la région avec une bande de terre étroite qui protège le golfe de Van Phong

Vous pouvez voir cette belle plage non fréquentée avec du sable blanc comme les nuages.
Rendez-vous au village des pêcheurs de Dan Mon. Il y a un hôtel très confortable climatisée, peu chère. Le thé chaud est servi gratuitement à volonté. Du balcon de cet hôtel, vous pouvez admirer un paysage magnifique du golfe.

A partir de cet hôtel, vous pouvez louer une embarcation pour aller admirer le golfe bordé de plages de sable blanc ou faire du snorkeling pour admirer les très beaux coraux, puis faire de la pêche et votre déjeuner sera servi à bord.
Je vous garantis que vous allez garder un souvenir mémorable.
J'ai envie de vous parler longuement de cet endroit inconnu des touristes occidentaux et je n'ai plus le temps de parler d'autres plages relatées dans mes autres contributions.
Je vous recommande quand même de vous arrêter après Phan Rang (100 km au Sud de Nha Trang), la bordure de mer est magnifique. Le sable est blanc et l'eau très claire.

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
Bon voyage
En supposant que vous descendez du Nord au Sud, les plus belles plages commencent dès que vous avez franchi le col des Nuages (Hai Van), avec le village des pêcheurs de Lang Co avec ses lagunes, dont j'ai déjà montré la photo
Ensuite vous avez les plages de DaNang, HoiAn, mais je vais surtout attirer votre attention à la découverte des plus belles en commençant par Dai Lanh (100 km au Nord de Nha Trang et au debut de la province de Khanh Hoa dont la capitale est Nha Trang).

Ci-jointe une photo satellite vous montrant la région avec une bande de terre étroite qui protège le golfe de Van Phong

Vous pouvez voir cette belle plage non fréquentée avec du sable blanc comme les nuages.
Rendez-vous au village des pêcheurs de Dan Mon. Il y a un hôtel très confortable climatisée, peu chère. Le thé chaud est servi gratuitement à volonté. Du balcon de cet hôtel, vous pouvez admirer un paysage magnifique du golfe.

A partir de cet hôtel, vous pouvez louer une embarcation pour aller admirer le golfe bordé de plages de sable blanc ou faire du snorkeling pour admirer les très beaux coraux, puis faire de la pêche et votre déjeuner sera servi à bord.
Je vous garantis que vous allez garder un souvenir mémorable.
J'ai envie de vous parler longuement de cet endroit inconnu des touristes occidentaux et je n'ai plus le temps de parler d'autres plages relatées dans mes autres contributions.
Je vous recommande quand même de vous arrêter après Phan Rang (100 km au Sud de Nha Trang), la bordure de mer est magnifique. Le sable est blanc et l'eau très claire.

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas.
Bon voyage
Activités et plages en Nouvelle-Ecosse English translation pending
Salut!
Moi et mon mari avons choisi de se rendre en Nouvelle-Écosse pendant les vacances de
la construction cette été.J'aimerais avoir des idées d'activitées sachant que nous aurons des ados de 13 et 16 ans avec nous.Ils sont très intéressées à visiter des choses historiques que la plupart des ados n'aiment PAS...Genre les musées et lieu historique!Nous aimerions aussi savoir quelles sont les plus belles plages.
Je ne recherche pas de renseignements sur l'hébergement, je suis en camping et je peux me débrouiller seule avec mon mari pour ça.
Merci!
Randonnées à cheval en Géorgie English translation pending
Salut!
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère que quelqu'un pourra me donner des infos!
J'ai comme projet pour le mois d'août de partir en Géorgie avec 3 autres amis. Notre truc c'est le cheval. Nous aimerions visiter la Géorgie à cheval pdt 15 j. L'un de nous a des contacts là-bas mais ils ne sont pas très loquaces (c'est vrai que l'hiver est très rude en ce moment et qu'ils ont ss doute autre chose à penser).
Quel est le meilleur moyen pr s'y rendre? Quelle région offre les plus beaux paysages? Le pays n'est il pas trop ""craignos""?
J'aimerai profiter de l'expérience de personnes qui ont déjà été ds ce pays. Merci!!
Quel est le meilleur moyen pr s'y rendre? Quelle région offre les plus beaux paysages? Le pays n'est il pas trop ""craignos""?
J'aimerai profiter de l'expérience de personnes qui ont déjà été ds ce pays. Merci!!
Réserver un séjour au Diamond Rock English translation pending
je pars deux semaines et demies et j'aurais aimé partager mon sejour en deux, je vais une semaine a anse noire, plage tranquille avec rien autour mais c'est peut etre une bonne idée de passer la deuxieme semaine ds un hotel tout inclus, piscine, animations le soir 😛ect... hors j'ai tel a l'hotel qui ne prend pas de resa en direct et m'envoi vers nouvelles frontieres, je viens de les contacter et eux ne vendent le sejour qu'accompagné des billets d'avions... que j'ai deja🤪, alors dites moi, comment puis je faire?
Voyage en Crète pour fin mai English translation pending
j'arrive par avion à héraklion en pleine nuit, est il facile d'avoir une chambre pas trop loin de l'aéroport et le lendemain, organiser un séjour pour une semaine en allant chez l'habitant ?
quels sont les prix actuellement des chambres et la location de voiture ou de scooter ?
D'Islamabad à la Mongolie en passant par le Népal English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes en voyage a velo depuis 10 mois et devrions quitter l'Egypte par les air pour le Pakistan et Islamabad a la mi mars.
Nous hesitons encore sur l'itineraire a prendre...il y a tellement de belles choses a voir !!
Si quelqu'un a des infos sur la Karakorum, on est preneur !!
Est-il imagineable de faire un tel itineraire :
Islamabab - la Karakorum - un bout de Chine ou du Cahemire Indien - Nepal puis avion (ou velo ???) de Katmandou pour le Tibet et Lhassa - puis re Chine pour aller en Mongolie (en train, bus ou avion ou velo ?)
Merci pour vos precieuses reponses ! Sebanna
Merci pour vos precieuses reponses ! Sebanna
Hôtel la Pirogue English translation pending
bonjour,
Après avoir dit oui devant M le Maire🙂, nous envisageons de partir à l'ile maurice 😎 pour notre escapade en amoureux prévue de mi à fin juin (environ 15 nuits sur place). Après étude de certains hotels, la pirogue retient toute notre attention. lLe site est IL sympa en sachant que nous preférons la beauté et la tranquilité des paysages à l'animation "touristique" de certains endroits🙁, de plus nous souhaitons en profiter pour découvrir la peche au gros. Merci beaucoup pour tous les bons tuyaux, en espérant que le problème " moustique" se calme également.
Qui connaît Mboro au Sénégal? English translation pending
Salut,
J'adore les voyages humanitaires, et là je vais peut-être partir à Mboro durant le mois de juillet! Seulement je ne sais rien à propos de ce village. Est-ce que qqn pourrait me donner ses impressions? Autant néatives que positives !!!
Je vous remercie d'avance!
Biskes
Lucille
J'adore les voyages humanitaires, et là je vais peut-être partir à Mboro durant le mois de juillet! Seulement je ne sais rien à propos de ce village. Est-ce que qqn pourrait me donner ses impressions? Autant néatives que positives !!!
Je vous remercie d'avance!
Biskes
Lucille
Île de Madère et la compagnie aérienne portugaise English translation pending
salut a tous, je voudrais savoir si l'un d'entre vous a deja ete sur l'ile de madere, qu'y a t il a voir, que peut on y faire, a quelle periode... que vaux la compagnie aerienne portugaise... merci de vos reponses...
Ocean Blue Golf and Beach Resort Punta Cana English translation pending
Qui a des infos pour moi?
Bateau Ile de La Réunion-Madagascar English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars a madagascar, avec une amie infermiere, pour un projet humanitair. On voudrait partir de la reunion en bateau.je cherche n'importe quel navir (voilier, transport passager, transport marchandise etc........)qui pourrai nous fair traverser gratuitment(ou petite participation), au alentour du 10mars, en echange de service rendu, bien entendu.je suis moi meme marin depuis un bon nombre d'année (Peche, charter, convoyage, regate), j'ai fais l'ecole des peches de Cybour ou j'y ai obtenu un C.I.N et un B.P.P.V.. Ce projet est réelement important pour, c'est pourquoi je compte sur votre aide.
En vous remerciant d'avance.........
Projet "Calamiti Jane"
Only the sky is the limite
Je pars a madagascar, avec une amie infermiere, pour un projet humanitair. On voudrait partir de la reunion en bateau.je cherche n'importe quel navir (voilier, transport passager, transport marchandise etc........)qui pourrai nous fair traverser gratuitment(ou petite participation), au alentour du 10mars, en echange de service rendu, bien entendu.je suis moi meme marin depuis un bon nombre d'année (Peche, charter, convoyage, regate), j'ai fais l'ecole des peches de Cybour ou j'y ai obtenu un C.I.N et un B.P.P.V.. Ce projet est réelement important pour, c'est pourquoi je compte sur votre aide.
En vous remerciant d'avance.........
Projet "Calamiti Jane"
Only the sky is the limite
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Trouver du beurre rouge dans la région de Marseille English translation pending
bonjour nous cherchons à trouver du beurre rouge (produit antillais). Quelqu'un pourrait-il nous indiquer où est ce qu'on peut en trouver vers Marseille.Merci
Hôtel Ifa Bavaro Village à Punta Cana English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si quelqu'un a été à l'hotel ifa bavaro villages èa la fin janvier 2006, car il est inscrit qu'il y a de la construction près de la picine et d'un restaurant... je voudrais juste savoir quel genre de construction c'est... beaucoup de bruit ou non
merci
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