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Qui peut me ramener une préparation pour pina colada de Cuba? English translation pending
Bonjour a tous, si vous quittez pour Cuba '' de Montreal '' dans les prochaines semaines et que vous accepteriez de me rendre un petit service et bien j'en serais tres heureux🙂 Je m'explique... A chaque fois que je reviens de Cuba j'achète qqes litres d'une préparation pour Pina Colada ''non alcooliser'' que je trouve dans les boutiques hors taxes des aéroports Cubain. Lors de mon dernier voyage a Holguin il ne restait que 5 boites de 1 litre🙁 Je serais tres heureux d'en avoir d'autres😎😎😎 Ce ''jus ou sirop'' Made in Cuba only...est fabriqué par la compagnie Tropical Island et son cout est de $4.00 le litre...il n'y a aucun problème lors du retour au douane Canadienne. Donc si vous êtes intéressé a me rendre un petit service😇 SVP contactez moi pour que je puisse vous donner le $$$$
Merci a tous!
Simon 🙂
Merci a tous!
Simon 🙂
Iles du lac Titicaca (Pérou) ou Salar Sud Lipez (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une VFiste 3 semaines au Pérou et en Bolivie cet été.
Au départ, ça devait être le "classico" : Lima, Ballestas, Arequipa, Cuzco, Inca trial, vallée sacrée, Titicaca (Taquile ou Amantani, Uros, Isla del Sol) et La Paz Coroico.
Finalement, au vu des avis assez partagés sur les îles du lac Titicaca, on est en train d'étudier sérieusement la possibilité de zapper totalement le lac pour gagner presqu'une semaine et se concentrer sur 4 jours au salar d'Uyuni, sud Lipiez et désert d'Atacama...
J'ai plusieurs questions : est-ce vraiment dommage de louper le Titicaca ? est-ce que ça vaut le coup de se poser une soirée à Puno (pour dire de voir le lac et éventuellement, si le temps le permet, Silustani) et d'enchainer directement le lendemain vers la paz ? Le cas échéant, le trajet direct de 10 h (selon le GDR) entre Cuzco et la Paz, permet-il d'apercevoir le lac, d'y faire une halte et peut-on s'arrêter à Tiwaniku sur la route ?
Voilà voilà... C'est dur de sacrifier ce lac mythique, mais apparemment le sud bolivien joue décidément dans une autre catégorie. Qu'en pensez-vous ?
Je pars avec une VFiste 3 semaines au Pérou et en Bolivie cet été.
Au départ, ça devait être le "classico" : Lima, Ballestas, Arequipa, Cuzco, Inca trial, vallée sacrée, Titicaca (Taquile ou Amantani, Uros, Isla del Sol) et La Paz Coroico.
Finalement, au vu des avis assez partagés sur les îles du lac Titicaca, on est en train d'étudier sérieusement la possibilité de zapper totalement le lac pour gagner presqu'une semaine et se concentrer sur 4 jours au salar d'Uyuni, sud Lipiez et désert d'Atacama...
J'ai plusieurs questions : est-ce vraiment dommage de louper le Titicaca ? est-ce que ça vaut le coup de se poser une soirée à Puno (pour dire de voir le lac et éventuellement, si le temps le permet, Silustani) et d'enchainer directement le lendemain vers la paz ? Le cas échéant, le trajet direct de 10 h (selon le GDR) entre Cuzco et la Paz, permet-il d'apercevoir le lac, d'y faire une halte et peut-on s'arrêter à Tiwaniku sur la route ?
Voilà voilà... C'est dur de sacrifier ce lac mythique, mais apparemment le sud bolivien joue décidément dans une autre catégorie. Qu'en pensez-vous ?
Danger pour deux filles au Pérou? English translation pending
bonjour
nous sommes deux femmes de 45 ans et aimerions aller au pérou avec notre sac à dos, utiliser les transports locaux, se trouver un hébergement chaque soir. j'ai entendu "le routard" à la radio qui disait qu'il n'y avait aucun danger mais certains amis nous dissuadent. Qu'en pensez-vous? quelqu'un a t'il expérimenté cette formule?
merci de vos avis ...avisés... flo
nous sommes deux femmes de 45 ans et aimerions aller au pérou avec notre sac à dos, utiliser les transports locaux, se trouver un hébergement chaque soir. j'ai entendu "le routard" à la radio qui disait qu'il n'y avait aucun danger mais certains amis nous dissuadent. Qu'en pensez-vous? quelqu'un a t'il expérimenté cette formule?
merci de vos avis ...avisés... flo
Quel pays d'Amérique Centrale visiter pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour,
Voici mon 1er message sur ce forum, où je trouve une mine d'informations ! Nous souhaitons découvrir l'Amérique Latine au mois de janvier (2 semaines seulement malheureusement) mais nous ne savons pas par quel pays commencer... Nous recherchons des paysages à couper le souffle, un autre mode de vie à découvrir, de l'aventure et surtout pas trop de monde ni de pollution ! Alors que nous conseillez-vous ? Honduras, Panama, Guatémala...
Merci beaucoup pour vos réponses !
karen
PS : n'hésitez pas à me donner des adresses de carnets de voyages... j'irai y jeter un coup d'oeil avec plaisir !
Seule au Pérou en juillet 2008 English translation pending
Bonjour les voyageuses, 🙂
J'ai besoin de vos conseilles. Je pars au Pérou tout le mois de juillet et seule. Ne connaissant pas du tout l'amérique latine et parlant qlq mots d'espagnol, j'avoue que je suis un peu stressée !
1- Pourriez -vous me conseiller des hébergements sympa (pas trop chers) sur Lima, région de Pisco au bord de la mer, Arequipa, Puno et Cusco ? Prix ?
2- Concernant l'argent, est-ce mieux le liquide ou les travellers chèque ?
3- Quelle compagnie de bus me conseillez-vs pour partir de Lima vers Puno ? Est-il possible de prendre 1 seul billet pour ce parcours et de faire des stops à Pisco, Arequipa ou autres villes/villages le long de cet itinéraire ? Prix ?
Merci beaucoup et à bientôt, Isbane
J'ai besoin de vos conseilles. Je pars au Pérou tout le mois de juillet et seule. Ne connaissant pas du tout l'amérique latine et parlant qlq mots d'espagnol, j'avoue que je suis un peu stressée !
1- Pourriez -vous me conseiller des hébergements sympa (pas trop chers) sur Lima, région de Pisco au bord de la mer, Arequipa, Puno et Cusco ? Prix ?
2- Concernant l'argent, est-ce mieux le liquide ou les travellers chèque ?
3- Quelle compagnie de bus me conseillez-vs pour partir de Lima vers Puno ? Est-il possible de prendre 1 seul billet pour ce parcours et de faire des stops à Pisco, Arequipa ou autres villes/villages le long de cet itinéraire ? Prix ?
Merci beaucoup et à bientôt, Isbane
Comment ne pas se faire voler son vélo en randonnée? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai, cet été, partir en vacances en vélo et sillonner la France. J'aimerai dormir en camping mais j'ai un peu peur de me faire voler mon vélo ou ma remorque. C'est la première fois que je tente cette expérience et j'aimerai avoir des infos ou des astuces pour éviter ce genre de désagrément.
Merci pour vos réponses....😉
Recherche logements en Grèce English translation pending
Bonsoir,
Nous partons dans une semaine en Grèce (le 08 mars 2008) et il nous manque quelques hébergements.
Je vous livre notre programme :
Jour 1 : Athenes (réservé)
Jour 2 : Athenes (réservé)
Jour 3 :
Jour 4 :
Jour 5 :
Jour 6 :
Jour 7 : Athenes, retour sur Paris
Pour les jours 3, 4, 5, et 6, nous souhaitons visiter Corinthe, Nauplie, Epidaure, Mycenes, le problème c'est que nous ne trouvons de logement, hotel ou location d'un appartement adapté à notre budget.
Notre budget : 50 euros par jour pour la location et 40 euros pour un hotel.
Avez vous des bons plans à nous communiquer ? Nous vous remercions par avance, Cordialement, Latifa et Karim
Pour les jours 3, 4, 5, et 6, nous souhaitons visiter Corinthe, Nauplie, Epidaure, Mycenes, le problème c'est que nous ne trouvons de logement, hotel ou location d'un appartement adapté à notre budget.
Notre budget : 50 euros par jour pour la location et 40 euros pour un hotel.
Avez vous des bons plans à nous communiquer ? Nous vous remercions par avance, Cordialement, Latifa et Karim
Ramener des plantes de Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Comme je suis une grande fana des plantes et orchidées, et que j'ai bien sur prévu la visite du marché aux fleurs à Bangkok, je me demande si il est autorisé de ramener quelques merveilles en Belgique?
Merci, Valou
Merci, Valou
Voyage pas cher en France English translation pending
Bonjour à tous,
je suis une étudiante du Québec et j'aimerais bien visiter la France avec mon copain en mai 2008. Nous aimerions y séjourner environ 2 semaines et ce, à petit prix. Nous envisageons les auberges de jeunesse, mais nous sommes ouverts aux autres types d'hébergement. Connaissez-vous des endroits acceuillants pour séjourner (pas chers), les moyens de transports les plus économiques, etc.
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Les principaux endroits que nous aimerions visiter sont Paris, carcassonne, la Provence, la côte-d'azur (si vous avez d'autres lieux incontournables, faites-en moi part).
Merci beaucoup, Coccibelle 😛
Chansons russes à Marseille English translation pending
Bonjour, j'adore les chansons russes, je parle un peu et suis guitariste, je désirerais partager ça avec des personnes de ma région, musiciens ou non, souhaitant pratiquer, ayant des cd, partitions, etc..
poka!
Communication lors d'un voyage en Amérique du Sud English translation pending
Je vais partir pour 1 année visiter l'Amérique du sud, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution pour communiquer avec mes proches en France. Téléphone portable Français ? Est ce que le cout n'est pas trop élevé ? Quelles sont les zones couvertes sur place ? Téléphone portable avec un abonnement Argentin ? La couverture est elle meilleure qu'avec un abonnement Français ? Et le prix est il plus attractif ? Téléphone satellite ? l'avantage, c'est la couverture réseau. A priori, ça passe partout au fond de la Selva, de la pampa et au milieu de la cordillère. Par contre le cout doit être plus élevé, et il me semble que le poids et l'encombrement sont plus importants aussi.
toutes les infos et retours d'expérience m'aideront ! Merci d'avance ! :)
toutes les infos et retours d'expérience m'aideront ! Merci d'avance ! :)
Dengue actuellement en Argentine English translation pending
Mes parents sont en argentine là, et il parait que le virus dengue (moustique qui donne la fièvre et des hémoragies) s'est propagé à Tout le nord du pays, de Misiones a Salta, c'est un virus assez grave faut croire, dejà 15 morts en Argentine, et bcp plus au Paraguay. Les risques sont très élevés surtout vers misiones...
Les autorités mettent du produit un peu partout je crois, mais elles restent très pessimistes, moi qui préparais mon voyage pour cet été, je tombe des nues...
J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
Hôtel Bella Costa à Varadero, Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Varadero le 10 mars 2007 au Bella Costa et je voulais savoir si il y a du monde qui vont y être...
Et aussi les meilleurs discothèques pas trop loin...
Merci beaucoup
Je pars à Varadero le 10 mars 2007 au Bella Costa et je voulais savoir si il y a du monde qui vont y être...
Et aussi les meilleurs discothèques pas trop loin...
Merci beaucoup
Air France-KLM: quelques points pour l'avenir... English translation pending
Bonjour, voila, je vais faire le point des possibles changements dans le futur, c'est a dire nouvelles destinations et quelques changements:
Tout d'abord les nouvelles destinations envisagés:Panama City(AF ou Kl), tout dépendra des avions disponibles: 2 raisons a cela: AF-Kl cherche a se renforcé en Amerique LAtine et c'est un futur hub de Skyteam donc des possibles connections a venir.Recife(AF), du personnel AF a été envoyé cet été pour "voir" les infrastructures de l'aeroport(ce serait plutot pour preparer un retour de la compagnie). Porto Alegre a recemment été évoqué, en cause la disparition de la Varig. Un renforcement de l'offre est aussi a prévoir sur Rio, puisque les taux de remplissage en saison hiver frole les 95%!Salt Lake City(AF ou DL), SLC, hub de Delta Airlines est de plus en plus évoqué par ces 2 compagnies, a voir maintenant qui(si ce vol voit le jour) l'operera, la logique voudrait que ce soit AF..Wuhan et Wenzhou. Deux destinations pré selectionnés par AF, qui seront soit direct(mais la, AF devra négocié des nouveaux accords bilateraux) soit en partenariat avec China Eastern! (donc ceux qui disent déja qu'elle est "acquise" a Oneworld, ce n'est aps forcément vrai, surtout que AF recherche deux compagnies majeurs en Chine).Phoenix, Denver, Seattle, ville tout le temps évoqué pour un futur developpement d'AF et KL, le plan triennal d'AF se finit cette année(plan qui vise une augmentation de 30% de l'offre sur les Usa en 3ans) et l'on doit voir un renforcement d'AF en ouvrant de nouvelles destinations tout en renforcant certaines(je detaillerais plus tard).
Maintenant, quelques changements sur le programme Hiver et été prochain: AF:JNB: avec l'arrivée du 773ER(saison hiver), le 2eme vol en 343 passe de 3x/sem a 5x/Sem soit 12x/semaine, doit passé en bi quotidien la prochaine saison Hiver(2007-2008)LAX: disparition du 744(3x/sem)(saison été 2007) pour un remplacement 6x/sem par un 772, AF disposera donc de 20x/sem. Le but ultime est de combiné avec Kl, 5x/Jr
Kl:(saison été 2007)Lima, devient non-stop 6x/semaine en 772erLos Angeles, passe de 7x/Sem a 10x/sem, en 772.Chengdu, passe de 2x/Sem a 3x/sem, en 772.Singapour, passage du 74M au 772.San Fransisco, passage du MD11 au 744.
Pour tous les autres changements, je vous renvoie a ce lien: http://voyageforum.com/v.f?post=557663;search_string=esquisse%20programme;
Sinon, quelquns infos sur les prochains objectifs d'ici 2 ans: Chine: AF souhaite avoir: Pekin: 2x/jr Shangai: 2x/jr Hong Kong: 2x/jr Canton: 1x/jr Soit 12 fréquences Hebdos de plus. Amerique du Sud: Kl souhaite passé en quotidien sur Quito et Guayaquil d'ici la saison hiver 2007-2008. En généralisant, AF-KL cherche a devenir un des leaders de l'offre proposé sur l'Amerique du Sud. Usa, des changements seront surement a prévoir sur Chicago et Miami, en effet, pendant la saison été, ils font partie des destinations avec les plus fort taux de remplissage, sauf que l'offre est inadapté, pas assez de business sur Miami par exemple, et l'offre manque de First donc des changements sont donc a prévoir.
Et sinon, les prochaines destinations a passé au NEV(pour les 772) sont: Montréal Hong Kong Séoul Prévu pour début novembre, si vous souhaitez me posé des questions si vous partez sur tel ou tel destination pour connaitre la config, pas de probleme..
Voili voilou..
Maintenant, quelques changements sur le programme Hiver et été prochain: AF:JNB: avec l'arrivée du 773ER(saison hiver), le 2eme vol en 343 passe de 3x/sem a 5x/Sem soit 12x/semaine, doit passé en bi quotidien la prochaine saison Hiver(2007-2008)LAX: disparition du 744(3x/sem)(saison été 2007) pour un remplacement 6x/sem par un 772, AF disposera donc de 20x/sem. Le but ultime est de combiné avec Kl, 5x/Jr
Kl:(saison été 2007)Lima, devient non-stop 6x/semaine en 772erLos Angeles, passe de 7x/Sem a 10x/sem, en 772.Chengdu, passe de 2x/Sem a 3x/sem, en 772.Singapour, passage du 74M au 772.San Fransisco, passage du MD11 au 744.
Pour tous les autres changements, je vous renvoie a ce lien: http://voyageforum.com/v.f?post=557663;search_string=esquisse%20programme;
Sinon, quelquns infos sur les prochains objectifs d'ici 2 ans: Chine: AF souhaite avoir: Pekin: 2x/jr Shangai: 2x/jr Hong Kong: 2x/jr Canton: 1x/jr Soit 12 fréquences Hebdos de plus. Amerique du Sud: Kl souhaite passé en quotidien sur Quito et Guayaquil d'ici la saison hiver 2007-2008. En généralisant, AF-KL cherche a devenir un des leaders de l'offre proposé sur l'Amerique du Sud. Usa, des changements seront surement a prévoir sur Chicago et Miami, en effet, pendant la saison été, ils font partie des destinations avec les plus fort taux de remplissage, sauf que l'offre est inadapté, pas assez de business sur Miami par exemple, et l'offre manque de First donc des changements sont donc a prévoir.
Et sinon, les prochaines destinations a passé au NEV(pour les 772) sont: Montréal Hong Kong Séoul Prévu pour début novembre, si vous souhaitez me posé des questions si vous partez sur tel ou tel destination pour connaitre la config, pas de probleme..
Voili voilou..
Le plus bel endroit en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
j'hésite encore entre beaucoup de destinations cet été, et j'ai pensé à la république dominicaine. Par contre j'en appelle aux avis des connaisseurs du pays : Quel est l'endroit où il faut absolument aller ? Si il ne devait y en avoir qu'un??? J'ai repéré quelques séjours en "all-inclusive" a boca chica, mais n'est-ce pas trop touristique? Y a t-il des choses a voir ou a visiter aux alentours? Je cherche un petit coin de paradis...merci pour vos conseils!!! 😉
Une journée à Paris English translation pending
bonjour, je suis nouvelle sur le forum et heureuse d'en faire partie.Je serai 1 journée à Paris le 17 mars.J'arrive très tot le matin et repars vers minuit pour Bankok.Quel serait la meilleure facon de visiter Paris en si peu de temps.Il est certain que j'aimerais voir la tour Eiffel.
Merci de vos informations.
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Gran Club Santa Lucia janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
nous serions 4 adultes et 2 enfants à vouloir partir pour le 17 janvier(environ). Est-ce qu'il y aurait des gens qui serait intéressé à partir en même temps que nous? Savez-vous où sont les meilleurs prix? J'attend de vos nouvelles, merci eloangel
nous serions 4 adultes et 2 enfants à vouloir partir pour le 17 janvier(environ). Est-ce qu'il y aurait des gens qui serait intéressé à partir en même temps que nous? Savez-vous où sont les meilleurs prix? J'attend de vos nouvelles, merci eloangel
Entrer au Tibet depuis la Chine (route depuis le Yunnan) English translation pending
recapitulatif, mise a jour, infos fraiches et exemples d'experiences, complement des posts de Ek et Naps :
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
le bus depuis Golmud, c'est facile et peu cher, le prix de 1600 yuans peut tomber a 450 en marchandant au black avec le chauffeur, voir le post de Ek a ce sujet. Je precise quand meme que suivant la periode, ca peut changer drastiquement : autour du 1er septembre, 40eme anniversaire de la creation du TAR, il y avait pas moins de 5 chekpoints avec tout le monde descend et on fouille les soutes, meme a 2h du matin, mais les chauffeurs de bus savent ce qu'il en est au quotidien.
depuis Chengdu, c'est un package avion autour de 2050 yuans, a eviter
depuis Zhongdian, alias Shangri-la, deux vols par semaine a 2550 yuans, a eviter aussi
en stop sur la route Deqin-Markham-Pome-Bayi-Lhasa : de tres bonne infos sur " www.geocities.com/graydonandjoanne/yunnan-tibet.html " un site de cyclistes, avec des details km par km et des recits de bikers des 5 dernieres annees, document essentiel avant de se lancer sur la route, mais site internet censure depuis la Chine, allez savoir pourquoi, donc a se faire mailer et a imprimer avant depart depuis Deqin, c'est environ 1600km. Les chauffeurs de camion ne prennent plus les gens en pouce, il faut compter sur les bus locaux, le traffic local et les jeeps de touristes chinois. C'est rapide et pas cher, car le stop est souvent gratos. Exemple, j'ai paye au total 250 yuans pour 1050km de Zuogang a Lhasa, trajet effectue en 3 jours et demi. Autre exemple, des potes ont banque 500 yuans de Deqin a Lhasa pour 1600km, trajet effectue en 6 jours, plus lent car ils etaient 2. Les coucis en route : 2 checkpoints a Yangling, ville a traverser de nuit, idem a Markham, sauf si vous arrangez des lifts qui contournent la ville de Markham et alors de jour c'est OK. Enfin, les villes de Nyingtri et Bayi, voisines et reputees dangereuses pour les illegaux, a traverser de nuit aussi, ou si un vehicule est d'accord pour vous conduire a la sortie de la ville pour un petit pecule, c'est OK de jour. En gros, le stop coute entre rien et 1 yuan pour 3km, sauf les rapaces qui demandent plus, mais il faut refuser. Pour les bus, le tarif varie de 1 yuanb pour 3km a 1 yuan pour 5km, le tout est de payer le prix local. Exemple : Giamda-Lhasa a 50 yuans et non 80 pour les laowai (etrangers), il faut batailler mais ca passe. Dites que vous paierez en arrivant a lhasa, gagnez du temps et en route refusez de banquer le prix de gros. Bayi-Giamda a 20 yuans. La route est belle, variee, et c'est un combat noble, une lutte honorable, et une joie immense en arrivant a Lhasa par soi-meme. Vous voyez le Thibet par vous-meme sans simplement regarder ce qu'on veut bien vous montrer...
Une autre possiblite, ce que j'ai fait : de Deqin, commencer le trek de la grande Kora autour de la montagne sacree du Kawa Karpo. Circuit a cheval sur le Yunnan et le TAR, mais ne necessitant pas de permis, d'apres info a zhongdian. L'idee, c'est que ca permet de rejoindre la route principale, southern Sichuan-Tibet Highway apres les villes a checkpoints de Markham et Yangling. De plus, c'est un trek fabuleux, et pour la petite histoire, c'est la route qu'a empruntee Alexandra David-Neel dans son Voyage d'une parisienne a Lhasa. Il es possible de se procurer une carte approximative du trek sur le net en faisant une recherche, ou a Deqin pour 5 yuans au Trekkers Hotel. Le chemin passe par des cols a 4000m et plus, longe des vallees, voisine avec les grands fleuves du Mekong et de la Salween. Villages tibetains en route, pasteurs dans la montagne, caravanes de mules pour les communications. Hors du temps. Fantastique !! Beaucoup de pelerins font la sainte Kora et c'est un bonheur que de voyager avec eux, vie quotidienne authentique, beaucoup de souvenirs... Le parcours en quelques mots : plein sud de Deqin a Yangtsa ou on traverse le Mekong, puis bled de Yongji et col de Dokar-La a 4600m, redescente dans des vallees vertes et boisees, nouveau col et redescente sur Aben, petit village avec bouffe basique. Longe la vallee vers la Salween river, temple de Lalhang-Ra et bouffe basique, piste vers le nord pour rejoindre Tsawarong, petite ville avec guesthouses et restos. Nouveau col et redescente vers Gebu village. A ce moment la, soit vous terminez la Kora et repartez sur le Yunnan, soit vous continuez plein nord vers Bitu, bled avec guesthouse et resto, puis Dayu puis Zuogang, sur la southern Sichuan-Tibet Highway. Timing : 8 jours de Deqin a Bitu. Puis 3 jours de marche-stop pour rejoindre Zuogang, car la route etait coupee par les eboulements. En temps normal, il y a des vehicules tous les 2-3 jours de Bitu a Zuogang pour 100 yuans, ou Dayu-Zuogang pour 30 a 50 yuans, en camion. Ca prends du temps, mais c'est le meilleur moyen de se perdre dans le Thibet non sinise. Si jamais vous croisez du PSB sur la route, peu probable, il suffit de dire que vous faites la kora et retournez au Yunnan apres. De Zuogang il reste 1050km jusqu'a Lhasa
plus d'info sur la route ou sur la kora par mess prive, mais soyez patient, je suis en baroude...
en esperant que ca serve a des gens !
tom
Mon opinion sur le climat d'insécurité au Brésil English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Langue préférée English translation pending
🙂Quelle est votre langue préférée (sauf le français) et la langue que vous n'aimez pas?
mercccccci de vos réponses!😎
mercccccci de vos réponses!😎
Nicaragua: une vieille image qui lui colle a la peau English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vécu au Nicaragua 12 ans, je vis depuis 2 ans au Costa Rica et je retourne dans 2 mois vivre a nouveau au Nicaragua. Je peux vous dire que le Nicaragua s'est peu a peu et completement pacifie en milieu rural. Les indices de violence au Nicaragua sont les plus BAS de toute l'Amerique Latine et les dangers sont circonscrits a la Capital, dans certains quartiers, rues, heures. Les villes secondaires comme Masaya, Granada, Esteli, Leon, etc. sont des plus sures.
Par contre, un phénomène nouveau : comme dans tous les pays qui s'ouvrent au tourisme, il y a apparition de nouveau phénomenes. Quelques voyous des grandes villes viennent dans les alentours des lieus touristiques. Deux exemples: Une ballade que j'aimait faire à Corn Island, contourner par la plage la pointe Sud de l'ile. C'est une promenade de reve mais attention maintenant il y a de fortes chances de se faire devaliser en chemin sous la menace d'une machette. Une autre balade à pied pour rejoindre une petite plage à partir de San Juan del Sur... des locaux nous ont recemment mis en garde contre des voyous. En conclusion: Les touristes eux meme ont une responsabilité la dedans: ostentation de la richesse, se promener dans certains coin isolés sans accompagnement, etc. LE Nicaragua est encore le plus sain des pays d'amerique centrale, il faut cesser de tous aller dans les memes endroits isolés et suivre les soit-disants bon plans de balade qu'on trouve dans des livres-guides et autres tuyaux crevés parcequ'ils sont vite depasses (comme si les voyous lisaient les guides aussi!!!) il vaut mieux se renseigner sur place aupres de gens qui vivent la et sont au courant de ce qui se passe reellement.
Pour repondre a d'autres courrier, Corn Island n'est pas vraiment beau, c'est typique Caraibes et desordoné, pauvre. J'aime bien mais beaucoup prefereront l'aspect paradisiaque de beaucoup d'autres iles des caraibes. Cependant il faut admettre que pour faire de la plongee et du masque/tuba c'est tres tres bien (presque aussi bien qu'au Honduras).
J'ai vécu au Nicaragua 12 ans, je vis depuis 2 ans au Costa Rica et je retourne dans 2 mois vivre a nouveau au Nicaragua. Je peux vous dire que le Nicaragua s'est peu a peu et completement pacifie en milieu rural. Les indices de violence au Nicaragua sont les plus BAS de toute l'Amerique Latine et les dangers sont circonscrits a la Capital, dans certains quartiers, rues, heures. Les villes secondaires comme Masaya, Granada, Esteli, Leon, etc. sont des plus sures.
Par contre, un phénomène nouveau : comme dans tous les pays qui s'ouvrent au tourisme, il y a apparition de nouveau phénomenes. Quelques voyous des grandes villes viennent dans les alentours des lieus touristiques. Deux exemples: Une ballade que j'aimait faire à Corn Island, contourner par la plage la pointe Sud de l'ile. C'est une promenade de reve mais attention maintenant il y a de fortes chances de se faire devaliser en chemin sous la menace d'une machette. Une autre balade à pied pour rejoindre une petite plage à partir de San Juan del Sur... des locaux nous ont recemment mis en garde contre des voyous. En conclusion: Les touristes eux meme ont une responsabilité la dedans: ostentation de la richesse, se promener dans certains coin isolés sans accompagnement, etc. LE Nicaragua est encore le plus sain des pays d'amerique centrale, il faut cesser de tous aller dans les memes endroits isolés et suivre les soit-disants bon plans de balade qu'on trouve dans des livres-guides et autres tuyaux crevés parcequ'ils sont vite depasses (comme si les voyous lisaient les guides aussi!!!) il vaut mieux se renseigner sur place aupres de gens qui vivent la et sont au courant de ce qui se passe reellement.
Pour repondre a d'autres courrier, Corn Island n'est pas vraiment beau, c'est typique Caraibes et desordoné, pauvre. J'aime bien mais beaucoup prefereront l'aspect paradisiaque de beaucoup d'autres iles des caraibes. Cependant il faut admettre que pour faire de la plongee et du masque/tuba c'est tres tres bien (presque aussi bien qu'au Honduras).
La ville de Nogales au Mexique English translation pending
SALUT A TOUS,
NOUS SOMMES ACTUELLEMENT AU MEXIQUE POUR UN MOIS ET ALLONS REMONTER VERS LOS ANGELES.
ON SE POSE QQ QUESTIONS APRES AVOIR VISITE LE SUD DU PAYS :
1- EST CE QUE LA BASSE CALIFORNIE VAUT VRAIMENT LE COUT ? COMBIEN DE TEMPS Y PASSER ? ON VOUDRAIT PEUT ETRE VISITER LA PAZ ET SA COTE ET LES AUTRES COINS INTERESSANTS MAIS LES QUELS ?
2- QUEL EST LE COUT DE LA TRAVERSEE DEPUIS LOS MOCHIS JUSQU A LA PAZ ?
3- ENFIN, Y A T IL DES TRANSPORT FREQUENT EN BUS ENTRE NOGALES ET TIJUANA ET PEUT ON FACILEMENT (ET PAS CHER) SE LOGER A NOGALES ?
CA FAIT BCP DE QUESTIONS, MERCI A TOUS CEUX QUI POURRONT NOUS AIGUILLER
NAT ET CALI
NOUS SOMMES ACTUELLEMENT AU MEXIQUE POUR UN MOIS ET ALLONS REMONTER VERS LOS ANGELES.
ON SE POSE QQ QUESTIONS APRES AVOIR VISITE LE SUD DU PAYS :
1- EST CE QUE LA BASSE CALIFORNIE VAUT VRAIMENT LE COUT ? COMBIEN DE TEMPS Y PASSER ? ON VOUDRAIT PEUT ETRE VISITER LA PAZ ET SA COTE ET LES AUTRES COINS INTERESSANTS MAIS LES QUELS ?
2- QUEL EST LE COUT DE LA TRAVERSEE DEPUIS LOS MOCHIS JUSQU A LA PAZ ?
3- ENFIN, Y A T IL DES TRANSPORT FREQUENT EN BUS ENTRE NOGALES ET TIJUANA ET PEUT ON FACILEMENT (ET PAS CHER) SE LOGER A NOGALES ?
CA FAIT BCP DE QUESTIONS, MERCI A TOUS CEUX QUI POURRONT NOUS AIGUILLER
NAT ET CALI
Bons plans Colombie - Equateur English translation pending
hola,
je suis sur ibarra en equateur et pense a passer le frontiere quelques jours vers la colombie.
si vous avez des infos sur des villes sympas pas trop loin.
la cote est elle a faire ?
merci
leti
je suis sur ibarra en equateur et pense a passer le frontiere quelques jours vers la colombie.
si vous avez des infos sur des villes sympas pas trop loin.
la cote est elle a faire ?
merci
leti
Le retour: bonjour l’angoisse? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis dans les préparatifs de mon voyage depuis bientôt deux mois et voici que je m’apprête à parfaire toutes ces semaines d’organisation par l’achat de mon billet d’avion. Mais voilà, le trac m’envahit, les questions se bousculent dans ma tête et je suis un peu inquiète de ce qui m’attend au retour. 😕
Je suis toujours très enthousiasmée à l’idée de quitter la France pour quelques mois de baroude (Amérique Latine et Pacifique Sud) et il n’est, heureusement, pas question de remettre en cause mon départ. Après avoir quitté boulot et appartement, je me demande ce qui m’attend au retour… Comment retrouver du boulot rapidement compte tenu de la crise ? Trouver un appartement (difficile à Paris…) ? Et se replonger dans le quotidien après avoir vécu des expériences mémorables à l’étranger ?
Les témoignages de ceux ou celles qui ont déjà traverser cette « épreuve » seront les bienvenus !! Vos éventuels conseils également.
Merci d'avance ! 🙂
Je suis dans les préparatifs de mon voyage depuis bientôt deux mois et voici que je m’apprête à parfaire toutes ces semaines d’organisation par l’achat de mon billet d’avion. Mais voilà, le trac m’envahit, les questions se bousculent dans ma tête et je suis un peu inquiète de ce qui m’attend au retour. 😕
Je suis toujours très enthousiasmée à l’idée de quitter la France pour quelques mois de baroude (Amérique Latine et Pacifique Sud) et il n’est, heureusement, pas question de remettre en cause mon départ. Après avoir quitté boulot et appartement, je me demande ce qui m’attend au retour… Comment retrouver du boulot rapidement compte tenu de la crise ? Trouver un appartement (difficile à Paris…) ? Et se replonger dans le quotidien après avoir vécu des expériences mémorables à l’étranger ?
Les témoignages de ceux ou celles qui ont déjà traverser cette « épreuve » seront les bienvenus !! Vos éventuels conseils également.
Merci d'avance ! 🙂
Les îles Malouines English translation pending
R��cit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Évenements culturels 2020 à Cuba English translation pending
Les principaux évenements culturels de l'année 2020 à Cuba
Festival del Habano du 24 au 28 février
Festival World Music du 19 au 21 Mars Plus de 20 formations de toutes les régions du monde sur 2 scénes
Festival del tambor du 23 au 29 mars ensembles de musique cubaine et latino articulé autour des percussions
15 ieme festival intenational du cinema de gibara du 5 au 7 juillet une référence dans le monde du cinéme latino
Festival Varadero Josone du 20 aout sur 4 journée Musique latine et cubaine
Festival international de Ballet de La Havane du 28 octobre au 6 novembre A Matanzas, La Tunas , La Havane hommage à Alicia Alonzo
Festival du nouveau cinema latino américain a partir de la mi décembre
Parrandas de Remedios 24 décembre Un spestacle pyrotechnique avec congas , orchestres latino cubain musique non stop.
Festival del Habano du 24 au 28 février
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Parrandas de Remedios 24 décembre Un spestacle pyrotechnique avec congas , orchestres latino cubain musique non stop.
Réenregistrement bagages sur Air Tahiti Nui à Los Angeles English translation pending
Bonjour, Ia ora na.
J'ai acheté pour ma compagne et moi même 2 billets allers retour : Voyage 1 : de Tahiti à Los Angeles / de Los angeles à Tahiti aller le 08.02 retour le 29.02
Voyage 2 : De los angeles à Paris / de Paris à los angeles , aller le 09.02 retour le 29.02 .
En fait , afin de payer moins cher j'ai choisis le même avion, même vol qui devait alelr en direct de Tahiti Vers Paris avec escale technique à Los angeles, mais en choisissant 2 allers retours différents...
Je viens d'apprendre que je ne pourrai apparament pas voyager car je ne dispose pas du temps nécessaire afin de récupérer mes bagages et les réenregistrer! Sauf qu'il s'agit de la même compagnie aérienne Air Tahiti Nui et du même avion....
Y a T'il un moyen de se faire enregistrer en une seule fois afin de ne pas avoir à récupérer nos bagages ! je n'ai pas pris de billet modifiables donc j'aimerais ne pas avoir perdu ces billets ....
Je précise également que le temps entre les 2 vols est de 2h ( arrivée à 8h55 départ 11h35 à Los angeles et arrivé à 14h15 et départ à 16h15 ) SVP aidez nous :( SVP aidez nous :(
J'ai acheté pour ma compagne et moi même 2 billets allers retour : Voyage 1 : de Tahiti à Los Angeles / de Los angeles à Tahiti aller le 08.02 retour le 29.02
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En fait , afin de payer moins cher j'ai choisis le même avion, même vol qui devait alelr en direct de Tahiti Vers Paris avec escale technique à Los angeles, mais en choisissant 2 allers retours différents...
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Mots de passe Wi-Fi dans les auberges en Corée du Sud English translation pending
Bonjour , quelqu'un pourrait-il me dire si les mots de passe wifi dans les auberges ou autres.... sont écrit en Coréen ou avec notre alphabet ...? merci
Itinéraire dans l'Ouest américain en mai English translation pending
Bonjour,
Billets d'avion en poche, je m'en vais demander quelques conseils/avis sur l'itinéraire de mon futur périple.
D'habitude et à quelques exceptions près, je me débrouille seul mais jusqu'à présent mes voyages se limitait essentiellement à l'Amérique latine et Asie en mode sac à dos/transport en commun, donc plus souple.
Autant que possible je dormirais en dortoir, sinon dans la voiture en camping.
Dans les grandes lignes voici mon projet: 06/05: Arrivée à Los Angeles 07 et 08/05: Visite de LA en transport en commun (Griffith Observatory, Hollywood bld, Venice, Downtown, balade à pied et je ne suis pas intéressé par les parcs d'attractions ! 09/5: Bus vers Las Vegas (Fin de journée et nuit pour en profiter) 10/05: Récupérer la voiture et départ pour le Grand Canyon (nuit dans le camping peut-être) 11/05: Journée complète au GC 12/05 Départ par la Desert View pour finir au Monument Valley dans l'après-midi et profité du sunset. Où dormir ensuite ? Pas de motel à 70€ donc peut être dans la bagnole !). 13 et 14/05: Départ très tôt pour Moab (1 jour Arches et 1 jour Canyonlands). 15/05: Route vers Kanab et 4 nuits à l'auberge de jeunesse. Ou alors une nuit en camping à Bryce et ensuite 3 nuits à Kanab. 16, 17 et 18/05: 1 jour Bryce, 1 jour Zion, 1 jour Page et alentour. 19/05: Route vers Death Valley et visite. 20/05: Poursuite de visite de la DV et route vers Yosemite. 21/05: Journée à Yosémite. 22/05: Départ pour San Francisco et rendre la voiture. 23, 24 et 25/05: Donc visite de SF. 26/05: Départ dans la matinée.
Je pense que le parcours me semble logique. J'aurai d'autres questions à vous poser au fur et à mesure de mes recherches.
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Je pense que le parcours me semble logique. J'aurai d'autres questions à vous poser au fur et à mesure de mes recherches.