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Discussion du concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
Voici le lieu idéal et recommandé pour parler de photo, de pêche, de photos de pêche !
🙂
🙂
Hôtel non bruyant à Saint-Malo English translation pending
Cause de handicap et besoin de repos nous recherchons un hôtel pour 2 ou 3 nuits sur st Malo surtout calme la nuit et pas trop loin des intra muros. A défaut ligne de bus régulièrement pour se déplacer . Merci de vos conseils. Séjour en octobre
Transport de Batoumi à Bordjomi: par Koutaïssi? (Géorgie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à Batoumi et j'aimerais rejoindre Bordjomi. Je sais qu'il existe beaucoup plus de liaisons vers Bordjomi depuis le noeud ferroviaire de Khachouri et un direct Batoumi-Khachouri, mais j'aimerais de préférence passer par Koutaïssi afin de visiter le monastère de Ghelati tout proche. D'après ce site, il n'y a que deux marchroutkas par jour entre Koutaïssi et Bordjomi : à 8h et 13h, ce qui, je pense (?), oblige à passer la nuit à Koutaïssi si l'on vient de Batoumi et que l'on veut visiter Ghelati.
Y a-t-il des solutions permettant d'éviter la nuit à Koutaïssi ? Avez-vous des expériences de ce trajet ? Ou la ville de Koutaïssi vaut-elle l'étape ?
Merci !
Je suis à Batoumi et j'aimerais rejoindre Bordjomi. Je sais qu'il existe beaucoup plus de liaisons vers Bordjomi depuis le noeud ferroviaire de Khachouri et un direct Batoumi-Khachouri, mais j'aimerais de préférence passer par Koutaïssi afin de visiter le monastère de Ghelati tout proche. D'après ce site, il n'y a que deux marchroutkas par jour entre Koutaïssi et Bordjomi : à 8h et 13h, ce qui, je pense (?), oblige à passer la nuit à Koutaïssi si l'on vient de Batoumi et que l'on veut visiter Ghelati.
Y a-t-il des solutions permettant d'éviter la nuit à Koutaïssi ? Avez-vous des expériences de ce trajet ? Ou la ville de Koutaïssi vaut-elle l'étape ?
Merci !
Où partir au mois de juin? English translation pending
Bonjour , moi c Rash 39 ans et souhaite partir au mois de juin du 12 au 28 je ne sais ou ! ?
J'attends vos conseils et experiences !!? Si vous avez de bons plans je suis preneur.
Cherche hôtels en Martinique English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi même à la Martinique fin Mai pour 15 Jours, et nous voudrions avoir des adresses d'Hôtels en 1/2 pension, (ou bien 1/2 pension chez l'habitant) le 1° pour le début du séjour de Fort de France à l'Anse d'Arlet, et le 2° vers la Caravelle. Je vous remercie pour votre aide.
Crisdt11600
Sédentarisation d'une / un nomade English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Sud du Vietnam pendant la fête du Têt English translation pending
Bonjour,
Nous serons, ma femme et moi, à Saigon le 19 janvier 2017 et resterons dans le pays jusqu'au 8 février. La fête du Têt à lieu le 28 janvier 2017. Quels problèmes pourrions nous rencontrer à cette période. Où seront nous le mieux. Faut il réserver les hôtels. Nous resterons les 3 semaines dans le sud car nous aimons prendre notre temps. Le nord sera pour un autre séjour. Si vous avez des conseils d'itinéraires et de lieux, nous sommes preneurs.
Merci beaucoup,
Jean Pierre et Florence.
Nous serons, ma femme et moi, à Saigon le 19 janvier 2017 et resterons dans le pays jusqu'au 8 février. La fête du Têt à lieu le 28 janvier 2017. Quels problèmes pourrions nous rencontrer à cette période. Où seront nous le mieux. Faut il réserver les hôtels. Nous resterons les 3 semaines dans le sud car nous aimons prendre notre temps. Le nord sera pour un autre séjour. Si vous avez des conseils d'itinéraires et de lieux, nous sommes preneurs.
Merci beaucoup,
Jean Pierre et Florence.
Vol interne aux États-Unis, sans visa English translation pending
salut a tous et toutes ,
ma petite histoire: je suis venu aux états unis avec esta(autorisation de secours pour 90 jours ) et y suis maintenant depuis 7 mois , dans les prochains jours je pars pour lima au perdu .
etant actuellement a nyc les vols les moins chers transits a miami avant de partir au perou .
donc deux questions; un vol interne est il possible au usa avec passeport valide mais sans visa? y a t il contrôle d immigration?
Lors ce que l'on veut quitter le pays les usa ne renvoient ils pas les résidants illégaux dans leurs pays d'origine? ou les laissent ils aller ou ils veulent?(au perdu dans mon cas)
mon autre solution est de passer par toronto puis lima ; dans ce cas pas de vols interne: dirais usa canada et canada perou le canada laisse il passer des personnes en infraction avec les etas unis cher eux? ou sont ils lie?(je sais qu il existe plusieurs accords états unis canada au niveau de l immigration)
sinon bus pour miami ce qui m evite un vol intérieur mais 30heure de bus haha
voila merci a toutes et tous et bonne vadrouille!
ma petite histoire: je suis venu aux états unis avec esta(autorisation de secours pour 90 jours ) et y suis maintenant depuis 7 mois , dans les prochains jours je pars pour lima au perdu .
etant actuellement a nyc les vols les moins chers transits a miami avant de partir au perou .
donc deux questions; un vol interne est il possible au usa avec passeport valide mais sans visa? y a t il contrôle d immigration?
Lors ce que l'on veut quitter le pays les usa ne renvoient ils pas les résidants illégaux dans leurs pays d'origine? ou les laissent ils aller ou ils veulent?(au perdu dans mon cas)
mon autre solution est de passer par toronto puis lima ; dans ce cas pas de vols interne: dirais usa canada et canada perou le canada laisse il passer des personnes en infraction avec les etas unis cher eux? ou sont ils lie?(je sais qu il existe plusieurs accords états unis canada au niveau de l immigration)
sinon bus pour miami ce qui m evite un vol intérieur mais 30heure de bus haha
voila merci a toutes et tous et bonne vadrouille!
Voyage de 4 jeunes en Italie (Rome) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !🙂
Voila, nous sommes 4 jeunes âgés de 21 ans et nous souhaitons comme pas mal de jeunes partir en vacance !
Nos dates serait une semaine fin aout (probablement du 22/08 au 29/08/16). Pourquoi l'Italie ? On regardais les vols d'avions (départ de Lyon ou Marseille) en Europe et on a trouvé deux destinations pas chère pour les vols: Barcelone et Rome.
Étant déjà aller à Barcelone l'année dernière, nous serions plus tenté donc par Rome.
On aimerait donc avoir vos avis sur la ville de Rome notamment sur le cout de la vie, la vie nocturne, les bons/mauvais plans etc...
Nous sommes aussi ouvert à d'autres propositions de destinations (en Italie ou autres) mais je crois que en terme de billet d'avion, Rome reste presque imbattable.
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Cordialement,
Antoine.
Voila, nous sommes 4 jeunes âgés de 21 ans et nous souhaitons comme pas mal de jeunes partir en vacance !
Nos dates serait une semaine fin aout (probablement du 22/08 au 29/08/16). Pourquoi l'Italie ? On regardais les vols d'avions (départ de Lyon ou Marseille) en Europe et on a trouvé deux destinations pas chère pour les vols: Barcelone et Rome.
Étant déjà aller à Barcelone l'année dernière, nous serions plus tenté donc par Rome.
On aimerait donc avoir vos avis sur la ville de Rome notamment sur le cout de la vie, la vie nocturne, les bons/mauvais plans etc...
Nous sommes aussi ouvert à d'autres propositions de destinations (en Italie ou autres) mais je crois que en terme de billet d'avion, Rome reste presque imbattable.
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Cordialement,
Antoine.
Visite du Vatican English translation pending
Nous partons en croisière sur le Préziosa le 23 septembre et notre interrogation concerne l'escale de Rome (7h 17 h ) . avec l'excursion de Msc y a t'il assez de temps pour visiter la basique
St Pierre et la chapelle Sixtine. 3 excursions pour la journée sont possible mais laquelle choisir pour voir le maximum.
Merci à ceux qui aurait fait cette escale de nous donner quelques précisions.
Logement une semaine à Barcelone English translation pending
Bonjour,
Moi et mon conjoint allons à Barcelone en Octobre.
Nous cherchons un apart avec cuisine équipée et réalisons que plus on s'éloigne du centre, moins c'est cher qualité-prix.
Est-ce que vous croyez qu'il vaut la peine d'avoir un moins bel apart mieux situé?
Merci beaucoup
Mélanie
Appartements Altea Beach? English translation pending
Bonjour a vous tous, je souhaiterais avoir des renseignements sur les appartements Altea beach pierre et vacances car je pense y passer tout le mois de février 2015, propreté, chauffage, accueil, etc Merci à vous
Voyage en Indonésie avec agence English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Indonésie et j'ai reçu plusieurs devis de différentes agences. Le devis que me propose l'agence BALI EVASION est intéressant et d'un rapport qualité prix. Quelqu'un a t-il voyagé récemment avec cette agence ? si oui pouvez vous me donner votre ressenti et les critiques au sujet de cette agence.
Merci d'avance
Alcy
Je prépare un voyage en Indonésie et j'ai reçu plusieurs devis de différentes agences. Le devis que me propose l'agence BALI EVASION est intéressant et d'un rapport qualité prix. Quelqu'un a t-il voyagé récemment avec cette agence ? si oui pouvez vous me donner votre ressenti et les critiques au sujet de cette agence.
Merci d'avance
Alcy
Voyage sud-ouest États-Unis en famille English translation pending
Bonjour,
Et bien voilà, mon premier message sur Voyage-Forum (un peu impressionné, même si je suis tout seul devant mon écran 😊). Donc tout d'abord, meilleurs voeux à tous pour cette année 2015 et déjà un grand merci à tous les participants qui m'ont permis d'accéder à énormément d'informations.
Le thème de mon message ne constitue pas une grande nouveauté mais je sollicite les "experts" que vous êtes pour avis concernant un prochain séjour dans le sud-ouest des Etats-Unis. Séjour que nous comptons réaliser fin juillet-août de cette année (je crois qu'il est grand temps que je lance certaines réservations 🙂) Nous sommes 5 dont 3 enfants (garçons) âgés respectivement de 15, 15 et 11 ans.
Le circuit serait le suivant : J1 - Paris - San Francisco J2 - San-Francisco : visite San-Francisco J3 - San-Francisco : visite San-Francisco J4 - San-Francisco - Sequoia National Park (hôtel à Exeter) J5 - Sequoia National Park : ballade dans le parc J6 - Sequoia National Park - Death Valley : visite Death Valley J7 - Death Valley - Las Vegas : visite Death Valley puis route vers Las Vegas J8 - Las Vegas : visite Las Vegas + excursion à Valley of Fire en fin d'après-midi J9 - Las Vegas : visite Las Vegas + spectacle en soirée J10 - Las Vegas - Bryce : en cours de route ballade de Canyon Overlook (Zion) J11 - Bryce : ballade dans le parc J12 - Bryce - Torrey : Scenic Drive 12 jusqu'à Torrey puis Scenic drive dans Captilol Reef jusqu'à Capitol Gorge, ballade Capitol Gorge, Ballade Hickman Bridge retour à Torrey J13 - Torrey - Torrey : Cathedral Valley, ballade Sulphur Creek J14 - Torrey - Moab : en cours de route Goblin Valley State Park et Slot canyon Little Wild Horse J15 - Moab : Arches National Park : Devils garden trail (matin) et Delicate Arches (fin après-midi) J16 - Moab : Canyonlands : Dead Horse point + Island in the sky + Shafertrail J17 - Moab - Monument Valley J18 - Monument Valley - Page : visite Monument Valley puis route vers Page J19 - Page : Croisière 4 h jusqu'à Rainbow Bridge (matin) + Horseshoe + Barrage J20 - Page - Grand Canyon : Antelope Canyon (Lower et Upper, ou un seul) puis route vers Grand Canyon J21 - Grand Canyon : visite Grand Canyon J22 - Grand Canyon - Los Angeles : route 😕 J23 - Los Angeles : Universal Studio J24 - Los Angeles : visite Los Angeles J25 - Los Angeles - Paris
Certains points restent encore flous dans ma tête : - J4, J5 : choix de Exeter correct pour le Sequoia National Park ? - J11 : est-ce qu'on dort à Bryce ou part-on dormir à Torrey après avoir déjeuné à Bryce ? Dans ce dernier cas, ne va-t-on pas trop "court-circuiter" la découverte de Bryce et la scenic drive 12 entre Bryce et Torrey ? - J12 : est-ce que nous avons le temps de faire la scenic drive de Capitol Reef jusqu'à Capitol Gorge (+ ballade) et quid de la ballade à Hickman Bridge ? - J13 : Quelle solution de repli s'il pleut ? - J13 : Cathedral Valley : on lit souvent qu'il est préférable d'être sur site en fin d'après-midi ? Quid de la tombée de la nuit ? Risque de finir la piste de nuit ? - J17, J18 : j'imagine que l'essentiel de la visite de Monument Valley est J18. Comment s'organise la visite de ce parc ? - J19 : programme pas trop chargé ? - J20 : Antelope Canyon, l'un d'entre nous est un peu "claustro", la ballade reste-t-elle possible ? Et compatible de la route vers Grand Canyon ensuite ?
De façon générale, le circuit tient-il la route ?
Le point qui m'inquiète le plus : "Ne pas gaver mes ados avec trop de ballades". Après Las Vegas jusqu'à Monument Valley ne vont-ils pas trop souffrir (si on considère que visiter le sud-ouest des Etats-Unis peut être une souffrance 🙂). Est-ce qu'il y aurait quelques activités ludiques durant cette période du voyage : - ballade à cheval ? (Monument Valley peut-être) - raft (Moab) : j'ai lu qu'en août c'était tout de même assez calme. - autres ?
Il me reste à vous souhaitez plein de superbes voyages et je vous remercie d'avance pour les réponses et autres commentaires que vous pourrez m'apporter.
Pierre
Et bien voilà, mon premier message sur Voyage-Forum (un peu impressionné, même si je suis tout seul devant mon écran 😊). Donc tout d'abord, meilleurs voeux à tous pour cette année 2015 et déjà un grand merci à tous les participants qui m'ont permis d'accéder à énormément d'informations.
Le thème de mon message ne constitue pas une grande nouveauté mais je sollicite les "experts" que vous êtes pour avis concernant un prochain séjour dans le sud-ouest des Etats-Unis. Séjour que nous comptons réaliser fin juillet-août de cette année (je crois qu'il est grand temps que je lance certaines réservations 🙂) Nous sommes 5 dont 3 enfants (garçons) âgés respectivement de 15, 15 et 11 ans.
Le circuit serait le suivant : J1 - Paris - San Francisco J2 - San-Francisco : visite San-Francisco J3 - San-Francisco : visite San-Francisco J4 - San-Francisco - Sequoia National Park (hôtel à Exeter) J5 - Sequoia National Park : ballade dans le parc J6 - Sequoia National Park - Death Valley : visite Death Valley J7 - Death Valley - Las Vegas : visite Death Valley puis route vers Las Vegas J8 - Las Vegas : visite Las Vegas + excursion à Valley of Fire en fin d'après-midi J9 - Las Vegas : visite Las Vegas + spectacle en soirée J10 - Las Vegas - Bryce : en cours de route ballade de Canyon Overlook (Zion) J11 - Bryce : ballade dans le parc J12 - Bryce - Torrey : Scenic Drive 12 jusqu'à Torrey puis Scenic drive dans Captilol Reef jusqu'à Capitol Gorge, ballade Capitol Gorge, Ballade Hickman Bridge retour à Torrey J13 - Torrey - Torrey : Cathedral Valley, ballade Sulphur Creek J14 - Torrey - Moab : en cours de route Goblin Valley State Park et Slot canyon Little Wild Horse J15 - Moab : Arches National Park : Devils garden trail (matin) et Delicate Arches (fin après-midi) J16 - Moab : Canyonlands : Dead Horse point + Island in the sky + Shafertrail J17 - Moab - Monument Valley J18 - Monument Valley - Page : visite Monument Valley puis route vers Page J19 - Page : Croisière 4 h jusqu'à Rainbow Bridge (matin) + Horseshoe + Barrage J20 - Page - Grand Canyon : Antelope Canyon (Lower et Upper, ou un seul) puis route vers Grand Canyon J21 - Grand Canyon : visite Grand Canyon J22 - Grand Canyon - Los Angeles : route 😕 J23 - Los Angeles : Universal Studio J24 - Los Angeles : visite Los Angeles J25 - Los Angeles - Paris
Certains points restent encore flous dans ma tête : - J4, J5 : choix de Exeter correct pour le Sequoia National Park ? - J11 : est-ce qu'on dort à Bryce ou part-on dormir à Torrey après avoir déjeuné à Bryce ? Dans ce dernier cas, ne va-t-on pas trop "court-circuiter" la découverte de Bryce et la scenic drive 12 entre Bryce et Torrey ? - J12 : est-ce que nous avons le temps de faire la scenic drive de Capitol Reef jusqu'à Capitol Gorge (+ ballade) et quid de la ballade à Hickman Bridge ? - J13 : Quelle solution de repli s'il pleut ? - J13 : Cathedral Valley : on lit souvent qu'il est préférable d'être sur site en fin d'après-midi ? Quid de la tombée de la nuit ? Risque de finir la piste de nuit ? - J17, J18 : j'imagine que l'essentiel de la visite de Monument Valley est J18. Comment s'organise la visite de ce parc ? - J19 : programme pas trop chargé ? - J20 : Antelope Canyon, l'un d'entre nous est un peu "claustro", la ballade reste-t-elle possible ? Et compatible de la route vers Grand Canyon ensuite ?
De façon générale, le circuit tient-il la route ?
Le point qui m'inquiète le plus : "Ne pas gaver mes ados avec trop de ballades". Après Las Vegas jusqu'à Monument Valley ne vont-ils pas trop souffrir (si on considère que visiter le sud-ouest des Etats-Unis peut être une souffrance 🙂). Est-ce qu'il y aurait quelques activités ludiques durant cette période du voyage : - ballade à cheval ? (Monument Valley peut-être) - raft (Moab) : j'ai lu qu'en août c'était tout de même assez calme. - autres ?
Il me reste à vous souhaitez plein de superbes voyages et je vous remercie d'avance pour les réponses et autres commentaires que vous pourrez m'apporter.
Pierre
Vélo ou voiture à Fuerteventura English translation pending
Bonsoir, nous sommes une famille avec 2 enfants de 13 et 10 ans, sportifs et nous partons 2 semaines début août à Fuerteventura. Nous allons essayer le nouveau club Pierre et Vacances à proximité de Lajares. Nous envisageons un séjour reposant pour profiter des animations du club mais nous souhaitons également visiter l'île ; me conseillez-vous de louer une voiture ou est-il possible de visiter à vélo ? Merci par avance de votre aide. Cdt. Carole
Visiter Terre-Neuve en 7 à 10 jours cet été English translation pending
Bonjour,
Je songe à visiter Terre-Neuve cet été et aurai entre sept et dix jours sur place. J'aimerais avoir vos suggestions. Je voudrais peut-être durant ce séjour faire un petit tour à St-Pierre et Miquelon. Merci de me faire connaitre vos expériences et suggestions.
Je songe à visiter Terre-Neuve cet été et aurai entre sept et dix jours sur place. J'aimerais avoir vos suggestions. Je voudrais peut-être durant ce séjour faire un petit tour à St-Pierre et Miquelon. Merci de me faire connaitre vos expériences et suggestions.
Croisière Costa Pacifica du 16 au 23 février, départ Marseille English translation pending
Bonjour à tous et bonne année 2014 !
Nous serons mon épouse et moi de cette croisière (page 140 du guide Costa) pour fêter nos 30 ans de mariage , une première pour nous , qui sera à bord ?
Nous atterrirons à l'aéroport de Marseille le 16 à 13H venant de Lille, quelle est la liaison la plus pratique et économique pour rejoindre l'embarquement ? (+ de 60€ le taxis le dimanche ) Costa à peux être des navettes de liaison ? ( pas trouvé sur leur site)
Y aurait il d'autres passagers motivés pour mutualiser ( location voiture, guide, etc...) nos visites aux escales , je pense que cette solution pourrait nous éviter de faire surchauffer la CB 😉
Que comprend le forfait boisson , est il vraiment intéressant pour 20€/jour et par personne ? doit il se prendre à la réservation ou pouvons nous le rajouter à l'enregistrement à bord ?
Quel sont le/les "pièges" de primo-croisieriste à éviter , merci d'avance de vos retours d’expériences et conseils de voyage .
Benoit
Nous serons mon épouse et moi de cette croisière (page 140 du guide Costa) pour fêter nos 30 ans de mariage , une première pour nous , qui sera à bord ?
Nous atterrirons à l'aéroport de Marseille le 16 à 13H venant de Lille, quelle est la liaison la plus pratique et économique pour rejoindre l'embarquement ? (+ de 60€ le taxis le dimanche ) Costa à peux être des navettes de liaison ? ( pas trouvé sur leur site)
Y aurait il d'autres passagers motivés pour mutualiser ( location voiture, guide, etc...) nos visites aux escales , je pense que cette solution pourrait nous éviter de faire surchauffer la CB 😉
Que comprend le forfait boisson , est il vraiment intéressant pour 20€/jour et par personne ? doit il se prendre à la réservation ou pouvons nous le rajouter à l'enregistrement à bord ?
Quel sont le/les "pièges" de primo-croisieriste à éviter , merci d'avance de vos retours d’expériences et conseils de voyage .
Benoit
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Itinéraire de 14 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, voicimon planing pour le costa rica, (merci de me corriger si vous pensez qu il peut s ameliorer !🙂
je pense quil se deroulera ainsi du 1 au 15 février:
2 fevrier :arrivé a san josé nuit a coté du volcan poas
3 fevrier : volcan poas et direction monteverde
3 au 5 fevrier monteverde et volcan arenal
5 au 7 février: tortuguero
8 au 10 fevrier: puerto limon et cahuita ( jai vu qu'on pouvait faire le canal en bateau ca doit etre sympa ? ou une autre idée dans le coin mieu que celles ci ?
10 au 13: direction au PN corcovado (8h de route je crois? donc escale le midi vers san isidro del general pres du point culmimnant ca peu etre sympa? puis 2 nuit drake bay pour faire plage et le parc a coté et 1 nuit dans le parc meme a sirena en partant de carate?
13 au 15 : PN manuel antonio
15 fevrier: route a san josé retour en france (mais probleme jai vu que y a 2 h de route entre laeroport etmanuel antonio? que faire ralonger les vac s 1 jour ou faire 1 seul nuit a manuel antonio et la derniere nuit se rapprocher de laeroport ou en bord de plage vers Tarcoles ? une idée de belle plage pres de la ?
Merci pour vos info conseils par avance !!
je pense quil se deroulera ainsi du 1 au 15 février:
2 fevrier :arrivé a san josé nuit a coté du volcan poas
3 fevrier : volcan poas et direction monteverde
3 au 5 fevrier monteverde et volcan arenal
5 au 7 février: tortuguero
8 au 10 fevrier: puerto limon et cahuita ( jai vu qu'on pouvait faire le canal en bateau ca doit etre sympa ? ou une autre idée dans le coin mieu que celles ci ?
10 au 13: direction au PN corcovado (8h de route je crois? donc escale le midi vers san isidro del general pres du point culmimnant ca peu etre sympa? puis 2 nuit drake bay pour faire plage et le parc a coté et 1 nuit dans le parc meme a sirena en partant de carate?
13 au 15 : PN manuel antonio
15 fevrier: route a san josé retour en france (mais probleme jai vu que y a 2 h de route entre laeroport etmanuel antonio? que faire ralonger les vac s 1 jour ou faire 1 seul nuit a manuel antonio et la derniere nuit se rapprocher de laeroport ou en bord de plage vers Tarcoles ? une idée de belle plage pres de la ?
Merci pour vos info conseils par avance !!
Recherche sur les amulettes (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Je possède entre d'autres une amulette de Khun Chang en pierre ou poudre de pierre et une autre à l'éfigie inconnue en même matière;ma question est:il y aurait-il un site ou une personne à Paris ou bangkok qui pourrait me dater ces objets et mettre un nom sur l'inconnue
(on m'a donné ces amulettes et la personne ne sait pas authentifier)
merci
A+
Croisière transatlantique MSC Musica en novembre 2013 English translation pending
Bonjour
Pascale et moi partirons pour 3 semaines sur le Musica en Novembre 2013.
Avis à tout les membres qui ont envie d'en discuter.
A bientot😏
Portes du monde English translation pending
Bonjour,
Pour le fun et par curisioté, je vous propose de déposer ici vos photos de portes... immenses, originales, drôles, colorées, historiques, ... 🙂
Les photos de portails sont aussi acceptées.
Je commence : Une "petite" porte de la mosquée de Hassan II à Casablanca :

Je commence : Une "petite" porte de la mosquée de Hassan II à Casablanca :

Tandem Lapierre English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon épouse et moi-même pratiquons le tandem depuis environ une quinzaine d'années.
Notre tandem est un cadeau de notre fils.
Mais il à fait son temps ( le tandem ) et on voudrait le changer.
Notre choix s'est porté sur le tandem LAPIERRE X2 TEAM.
Pourquoi ce choix ? pour le prix en premier, nous ne pouvons mettre 3 ou 4000 euros
dans un tandem, et pour la géométrie qui rappelle se rapproche le plus du notre.
La principale difficulté dans notre recherche, c'est de l'essayer. J'ai contacté plusieurs marchandes de vélo de ma région ( ROUEN NORMANDIE ) mais à chaque fois, les mêmes réponses, oui, on peut en avoir un si vous l'acheter, Ils n'ont pas de stocks et quand ils en ont, on a juste la possibilité de monter dessus en restant dans le magasin.
Donc si, quelqu'un avait ce type de matériel et habite pas très loin de chez nous ( ROUEN ) et serait d'accord pour nous le faire essayer en conditions réelle, ( 20 ou 30 km ) ce serait le pied.
C'est une bouteille à la mer que je lance, et comme les beaux jours arrivent, on a les jambes qui fourmillent.
A bientôt.
M
La principale difficulté dans notre recherche, c'est de l'essayer. J'ai contacté plusieurs marchandes de vélo de ma région ( ROUEN NORMANDIE ) mais à chaque fois, les mêmes réponses, oui, on peut en avoir un si vous l'acheter, Ils n'ont pas de stocks et quand ils en ont, on a juste la possibilité de monter dessus en restant dans le magasin.
Donc si, quelqu'un avait ce type de matériel et habite pas très loin de chez nous ( ROUEN ) et serait d'accord pour nous le faire essayer en conditions réelle, ( 20 ou 30 km ) ce serait le pied.
C'est une bouteille à la mer que je lance, et comme les beaux jours arrivent, on a les jambes qui fourmillent.
A bientôt.
M
Offrir un voyage à mes parents (capricieux) English translation pending
Bonjour!
Ce post va en faire marrer beaucoup et c'est pas un problème, mais bon...
Je vois qu'il y a, sur ce site, des voyageurs toutes catégories et c'est pour cela que j'ose poser ma question:
L'année prochaine, mes parents fêteront leur 50 eme année de mariage.
Ils restent cloîtrés toute l'année dans leur petit bled perdu de Wallonie et ne sortent que pour faire les courses une fois par semaine. J'ai donc envie de leur offrir un voyage...
MAIS...
Ils ont peur de l'avion. Ils ont le mal de mer Ils craignent le froid et les températures trop chaudes Ils ne veulent pas partir en autocar car ils trouvent ce moyen de transport dangereux. ( en résumé, il reste le train ) Ils ne peuvent s'exprimer qu'en Français et un peu en Italien.
Quel genre de voyage dois-je chercher pour eux? Quand et où?
Merci d'avance pour votre réponse
Ce post va en faire marrer beaucoup et c'est pas un problème, mais bon...
Je vois qu'il y a, sur ce site, des voyageurs toutes catégories et c'est pour cela que j'ose poser ma question:
L'année prochaine, mes parents fêteront leur 50 eme année de mariage.
Ils restent cloîtrés toute l'année dans leur petit bled perdu de Wallonie et ne sortent que pour faire les courses une fois par semaine. J'ai donc envie de leur offrir un voyage...
MAIS...
Ils ont peur de l'avion. Ils ont le mal de mer Ils craignent le froid et les températures trop chaudes Ils ne veulent pas partir en autocar car ils trouvent ce moyen de transport dangereux. ( en résumé, il reste le train ) Ils ne peuvent s'exprimer qu'en Français et un peu en Italien.
Quel genre de voyage dois-je chercher pour eux? Quand et où?
Merci d'avance pour votre réponse
Hôtels sur Istanbul English translation pending
bonsoir
je compte me rendre moi et ma mere a istanbul et j aimerai que vous m orienter vers des hotels bon rapport qualité prix dans des quartiers animés
merci de me faire part de vos impressions et experiences
mon budget est de 30 à 40 euro par nuit pr chambre double
merci d avance😉
je compte me rendre moi et ma mere a istanbul et j aimerai que vous m orienter vers des hotels bon rapport qualité prix dans des quartiers animés
merci de me faire part de vos impressions et experiences
mon budget est de 30 à 40 euro par nuit pr chambre double
merci d avance😉
Pierres à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
passionnée de pierres et roches, j'ai déjà quelques repères sur Madagascar sans y être encore allée grâce aux forums et à internet. Je cherche en plus des conseils ou des contacts locaux qui pourraient m'être utiles afin de trouver des pierres dans diverses régions.
Merci d'avance
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 27 octobre au 3 novembre 2012 English translation pending
et me revoila
avec un peu de retard pour mon compte rendu !!!
allez c'est fait notre deuxième croisisère est passée !!! snifff !!😕
c' est toujours long jusqu 'a la date du depart !!! mais apres vitesse grand VVVVVVVVVVV !!!!
cela passe trop vite !!! on va dire vive la prochaine 😉
en premier lieu signaler mon mecontentement par rapport a qcns cruise avec qui j ai reserver pour la deuxieme fois !!!! decevant car une fois que l on a signer terminer y a plus personne !!!! les questions !!! ils s'en balancent !!! les mails ils repondent pas !!! on a payer donc on est plus du tout interessant !!! j ai pris finalement 1 mois avant mes forfaits par l agence pour l economie que l on realise 15 % !!! mais ceci en telephonant plusieurs fois communication payante et excessive par mon operateur !!! pour avoir quelqu un qui s occupe enfin de mon dossier !! du coup un forfait offert (soft drink) le geste est la mais n excuse pas l oubli totale des clients !!!
habitant toujours ma dordogne perdu, nous avons tenté l'avion cette fois avec easy jet 😕 mais bon 1h 10 d'avion contre 9h30 de train on hesite pas !!! normalement !! quoique que la prochaine fois on fera peut etre le train car le pilote pas top pour l'atterissage et salle d'attente façon boite de sardines !!!! on paye pas cher mais on ces pourquoi 🤪
ou alors avec une autre compagnie !!!
nous avons passer la journée sur nice ou nous avions reserver au novotel cap 3000 avec navette presque a toute heures qui vient vous chercher et vous ramene a l aeroport le lendemain matin ! c'est les receptionnistes de l hotel qui le font et les 2 super sympa souriant !!! rien a redire
j avais une demande speciale " le pas de chien dans la chambre et tout les draps et couvertures changés pour cause d'allergies et a priori c'etait le cas chambre et salle de bain tres agreable et tres propre , petite deception avec grosse colere de ma part au moment du depliage du canapé car les couvertures n avait pas ete changer donc dormir avec les cheveux + poils des autres que cela soit humain ou animal ne me plait pas du tout !!!!😠😠😠
descente a la reception a 22 h du soir pour explication et changement de suite des 2 couvertures
excuses du directeur le lendemain matin et remise mon ete faites !!! et sans avoir rien demander !!! je leur pardonnes cette erreur car vraiment la proximité de l aeroport et le systeme de navette et la gentillesse des receptionnistes m'ont beaucoup plu !!!
ah je tiens a m excuser nous etions la donc temps pourrit !!! on a meme pas pu sortir le soir pour aller manger en ville !!!!😕 il n y avait plus de trottoirs ils etaient sous l eau !!! decidemment a chaque fois que je suis a nice il pleut !!!!! et quand j y suis pas il fait beau !!!!😉 je le recommande donc !!! car j avoue etre tres exigeante !!! en grande partie a cause des allergies 🤪
donc nous voila arrivé au moment ou tous le monde se retrouve a l aeroport et petite deception costa est signalé mais pas msc quand vous attendez dehors !!!! 😊
j avais pas penser a aller voir dedans !!! heureusement nos amis etaient arrivés et nous sommes allés nous inscrire pour signaler notre presence et a ce moment la on nous a donner une heure de depart pour le car !!!
une petite heure le temps d aller boire un café ou thé pour ma part et joie de retrouver nos compagnons de route que nous n avions pas vu depuis la derniere croisiere !!!
nous avons pris la route a 12 h et la l excitation monte !!! enfin on repart en croisiere !!!😏
au bout de 2 h 30 de route nous voici au port avec vu sur le splendida!!! toujours aussi beau toujours aussi gigantesque !!!!
arrivée a l ebregistrement le chek in nada !!!!! la queue comme tout le monde !!!! bon allez c etait pas trop long mais tu te demandes pourquoi le faire dans ce cas la 😕
petite photo que nous avons refusé !!! c'est pas les plus belles et c'est un sacré gaspillage toutes ces photos jettés !!!
allez nous voila dans notre cabine pont 11 cabine 11093 !!!! 😏 enfin
nos valises ne sont pas arrivés !!! on se precipite a la cafet !!!! c'est agreable de manger !!! depuis 9h ce matin rien dans l estomac !!!
et puis a 16h de l apres midi c'est bien cela fait mi repas mi gouter !!!!!!!😉
allez exercice de sauvetage obligatoire nous avons meme eu une carte a remettre au point de rassemblement pour certifier que nous etions bien present !!!
j ai rater les explications en français !!! je vidais les valises !!!!
et que c est dure de faire rentrer autant de vetement (on est 4 ) dont 2 ados dans l armoire !!! catmao on ne rigole pas !!!! tu verras quand tes nanas seront plus grandes !!!! il faut la garde robe assorti pour chaque chose !!!! dure dure
j ai du virer les gilets de sauvetages sous le lit !!!!
allez petit tour au purple jazz !!! nous avons pu prendre le forfait cocktail avec alcool en arrivant !!! il existe toujours mais que sur le bateau car je l ai chercher desesperement par l agence ou par msc il ne le propose pas a la vente !!!
pour les repas du soir nous etions au deuxieme service a la villa verde !!! nous avons demander a changer mais pas possible on aurait preferer la reggia !!!
par contre toute la semaine le deuxieme service fut tard jamais avant 21 h et spectacle 19h15
allez la suite demain
c' est toujours long jusqu 'a la date du depart !!! mais apres vitesse grand VVVVVVVVVVV !!!!
cela passe trop vite !!! on va dire vive la prochaine 😉
en premier lieu signaler mon mecontentement par rapport a qcns cruise avec qui j ai reserver pour la deuxieme fois !!!! decevant car une fois que l on a signer terminer y a plus personne !!!! les questions !!! ils s'en balancent !!! les mails ils repondent pas !!! on a payer donc on est plus du tout interessant !!! j ai pris finalement 1 mois avant mes forfaits par l agence pour l economie que l on realise 15 % !!! mais ceci en telephonant plusieurs fois communication payante et excessive par mon operateur !!! pour avoir quelqu un qui s occupe enfin de mon dossier !! du coup un forfait offert (soft drink) le geste est la mais n excuse pas l oubli totale des clients !!!
habitant toujours ma dordogne perdu, nous avons tenté l'avion cette fois avec easy jet 😕 mais bon 1h 10 d'avion contre 9h30 de train on hesite pas !!! normalement !! quoique que la prochaine fois on fera peut etre le train car le pilote pas top pour l'atterissage et salle d'attente façon boite de sardines !!!! on paye pas cher mais on ces pourquoi 🤪
ou alors avec une autre compagnie !!!
nous avons passer la journée sur nice ou nous avions reserver au novotel cap 3000 avec navette presque a toute heures qui vient vous chercher et vous ramene a l aeroport le lendemain matin ! c'est les receptionnistes de l hotel qui le font et les 2 super sympa souriant !!! rien a redire
j avais une demande speciale " le pas de chien dans la chambre et tout les draps et couvertures changés pour cause d'allergies et a priori c'etait le cas chambre et salle de bain tres agreable et tres propre , petite deception avec grosse colere de ma part au moment du depliage du canapé car les couvertures n avait pas ete changer donc dormir avec les cheveux + poils des autres que cela soit humain ou animal ne me plait pas du tout !!!!😠😠😠
descente a la reception a 22 h du soir pour explication et changement de suite des 2 couvertures
excuses du directeur le lendemain matin et remise mon ete faites !!! et sans avoir rien demander !!! je leur pardonnes cette erreur car vraiment la proximité de l aeroport et le systeme de navette et la gentillesse des receptionnistes m'ont beaucoup plu !!!
ah je tiens a m excuser nous etions la donc temps pourrit !!! on a meme pas pu sortir le soir pour aller manger en ville !!!!😕 il n y avait plus de trottoirs ils etaient sous l eau !!! decidemment a chaque fois que je suis a nice il pleut !!!!! et quand j y suis pas il fait beau !!!!😉 je le recommande donc !!! car j avoue etre tres exigeante !!! en grande partie a cause des allergies 🤪
donc nous voila arrivé au moment ou tous le monde se retrouve a l aeroport et petite deception costa est signalé mais pas msc quand vous attendez dehors !!!! 😊
j avais pas penser a aller voir dedans !!! heureusement nos amis etaient arrivés et nous sommes allés nous inscrire pour signaler notre presence et a ce moment la on nous a donner une heure de depart pour le car !!!
une petite heure le temps d aller boire un café ou thé pour ma part et joie de retrouver nos compagnons de route que nous n avions pas vu depuis la derniere croisiere !!!
nous avons pris la route a 12 h et la l excitation monte !!! enfin on repart en croisiere !!!😏
au bout de 2 h 30 de route nous voici au port avec vu sur le splendida!!! toujours aussi beau toujours aussi gigantesque !!!!
arrivée a l ebregistrement le chek in nada !!!!! la queue comme tout le monde !!!! bon allez c etait pas trop long mais tu te demandes pourquoi le faire dans ce cas la 😕
petite photo que nous avons refusé !!! c'est pas les plus belles et c'est un sacré gaspillage toutes ces photos jettés !!!
allez nous voila dans notre cabine pont 11 cabine 11093 !!!! 😏 enfin
nos valises ne sont pas arrivés !!! on se precipite a la cafet !!!! c'est agreable de manger !!! depuis 9h ce matin rien dans l estomac !!!
et puis a 16h de l apres midi c'est bien cela fait mi repas mi gouter !!!!!!!😉
allez exercice de sauvetage obligatoire nous avons meme eu une carte a remettre au point de rassemblement pour certifier que nous etions bien present !!!
j ai rater les explications en français !!! je vidais les valises !!!!
et que c est dure de faire rentrer autant de vetement (on est 4 ) dont 2 ados dans l armoire !!! catmao on ne rigole pas !!!! tu verras quand tes nanas seront plus grandes !!!! il faut la garde robe assorti pour chaque chose !!!! dure dure
j ai du virer les gilets de sauvetages sous le lit !!!!
allez petit tour au purple jazz !!! nous avons pu prendre le forfait cocktail avec alcool en arrivant !!! il existe toujours mais que sur le bateau car je l ai chercher desesperement par l agence ou par msc il ne le propose pas a la vente !!!
pour les repas du soir nous etions au deuxieme service a la villa verde !!! nous avons demander a changer mais pas possible on aurait preferer la reggia !!!
par contre toute la semaine le deuxieme service fut tard jamais avant 21 h et spectacle 19h15
allez la suite demain
Irlande, d'Achill Island à Kenmare English translation pending
Notre deuxième et dernier séjour en Irlande date de 22 ans et sous prétexte de faire découvrir à notre fille cette île qui nous a laissé un souvenir si fort, nous envisageons d'aller voir si elle a tellement changé après toutes ces années.
JOUR 1 : De Dublin à Keel (Achill Island)
En ce dimanche 9 septembre 2012, nous embarquons à 10H10 à Brussels Airport sur un vol Aer Lingus, direction Dublin. Nous partons alors qu'il fait 25°C à Bruxelles et qu'il fait soleil. Le ciel, bien dégagé, nous permet de profiter de belles vues sur la côte Belge et sur l'Angleterre. Malheureusement, le temps de se gâte, les nuages deviennent de plus en plus nombreux et nous atterrissons sous un crachin. Il n'y a pas de doute, nous sommes bien en Irlande. Le temps de récupérer la voiture de location, dont le dépôt se trouve à quelques km de l'aéroport (navette gratuite), il est déjà midi. Aujourd'hui, notre objectif est de rallier Achill Island le plus rapidement possible. Seulement, voilà, la conduite à gauche, c'est pas trop notre truc en Belgique. Alors, le début de la route se fait cool, enfin, plutôt lentement, car cool ce n'est pas vraiment le mot, le chauffeur ayant une tendance gauche. Il me semble que je vois les bordures gauches de très très près, et lui, il lui semble éviter la collision frontale à chaque fois qu'on croise un véhicule. Il faudra donc quelques dizaines de km pour se sentir un peu à l'aise. Surtout qu'il continue à pleuvoir par intermittence. Après 4h30 de route, nous arrivons à Achill Sound. Nous avons encore le temps de parcourir "The Atlantic Drive", qui permet de découvrir un magnifique panorama sur toute la côte sud de l'île. Malheureusement, le temps est plombé et le brouillard de plus en plus présent. Nous rejoignons donc sans tarder notre B&B Stella Maris.
JOUR 1 : De Dublin à Keel (Achill Island)
En ce dimanche 9 septembre 2012, nous embarquons à 10H10 à Brussels Airport sur un vol Aer Lingus, direction Dublin. Nous partons alors qu'il fait 25°C à Bruxelles et qu'il fait soleil. Le ciel, bien dégagé, nous permet de profiter de belles vues sur la côte Belge et sur l'Angleterre. Malheureusement, le temps de se gâte, les nuages deviennent de plus en plus nombreux et nous atterrissons sous un crachin. Il n'y a pas de doute, nous sommes bien en Irlande. Le temps de récupérer la voiture de location, dont le dépôt se trouve à quelques km de l'aéroport (navette gratuite), il est déjà midi. Aujourd'hui, notre objectif est de rallier Achill Island le plus rapidement possible. Seulement, voilà, la conduite à gauche, c'est pas trop notre truc en Belgique. Alors, le début de la route se fait cool, enfin, plutôt lentement, car cool ce n'est pas vraiment le mot, le chauffeur ayant une tendance gauche. Il me semble que je vois les bordures gauches de très très près, et lui, il lui semble éviter la collision frontale à chaque fois qu'on croise un véhicule. Il faudra donc quelques dizaines de km pour se sentir un peu à l'aise. Surtout qu'il continue à pleuvoir par intermittence. Après 4h30 de route, nous arrivons à Achill Sound. Nous avons encore le temps de parcourir "The Atlantic Drive", qui permet de découvrir un magnifique panorama sur toute la côte sud de l'île. Malheureusement, le temps est plombé et le brouillard de plus en plus présent. Nous rejoignons donc sans tarder notre B&B Stella Maris.
Rouler à vélo dans la région du Ladakh? English translation pending
Bonjour les cyclos et cyclottes !
Etant dans une phase préparatoire d'un séjour d'un mois dans le Nord-Ouest de l'Inde, et afin de prendre certaines décisions, j'ai besoin du concours des routards ayant roulé dans la région du Ladhak, Zanskar ...
Pourriez-vous me faire part de votre expèrience : - votre circuit ( dénivelés, revêtement) - distances - les possibilités de rando autour de LEH - le trajet LEH - MANALI (direct): possible ? Nombre de jours ? Hébergements ? Intérêts ? - le trajet LEH - Vallée de l'Indus - Mahé - Tsokar - Manali : Possible ? Nombre de jours? Hébergements ? Intérêts ? - Le trajet Manali - Dharamsala : envisageable ? Dangerosité de la route ? Hébergements - La vallée des fleurs : Ghangaria . Votre expérience
Est-il préférable d'emporter son propre vélo pour un voyage itinérant ? Avez-vous rencontrer certaines difficultés pour acheminer le vélo jusqu'à LEH ? Entre juin et septembre : quel est le mois le plus propice ?
Un grand merci pour vos éclaircissements qui me seront bien utiles ;-)) A bientôt ! So
Etant dans une phase préparatoire d'un séjour d'un mois dans le Nord-Ouest de l'Inde, et afin de prendre certaines décisions, j'ai besoin du concours des routards ayant roulé dans la région du Ladhak, Zanskar ...
Pourriez-vous me faire part de votre expèrience : - votre circuit ( dénivelés, revêtement) - distances - les possibilités de rando autour de LEH - le trajet LEH - MANALI (direct): possible ? Nombre de jours ? Hébergements ? Intérêts ? - le trajet LEH - Vallée de l'Indus - Mahé - Tsokar - Manali : Possible ? Nombre de jours? Hébergements ? Intérêts ? - Le trajet Manali - Dharamsala : envisageable ? Dangerosité de la route ? Hébergements - La vallée des fleurs : Ghangaria . Votre expérience
Est-il préférable d'emporter son propre vélo pour un voyage itinérant ? Avez-vous rencontrer certaines difficultés pour acheminer le vélo jusqu'à LEH ? Entre juin et septembre : quel est le mois le plus propice ?
Un grand merci pour vos éclaircissements qui me seront bien utiles ;-)) A bientôt ! So
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour a tous et a toutes 🙂
Je suis de retour d'un voyage d'un mois et demi dans l'ouest canadien. Premier voyage, premier coup de foudre. Et il y en aura bien d'autre ! Je suis tombée amoureuse de l'aventure et du Canada bien sûr ! Voila seulement une semaine que je suis revenue et me voila déja entrain de prévoir un prochain voyage mais dans l'ouest américain. J'ai regardé les discussions, carnets et photos des membres de ce forum et l'Ouest américain me fait vraiment revée ! 😇
J'aimerais avoir votre opinion sur mon premier jet d'itinéraire et quelques conseils et endroits ont été vos coups de coeur parce que je crois que vous avez des meilleurs places que les guides de voyage. J'aime pas trop ce qui est touristique. Je partirai avec ma voiture puisque j'aime la liberté de celle-ci. 😉 J'aimerais aussi savoir qu'est ce que vous pensez des nombres de jours passés dans chaque parc ou ville.
Jour 1-5 Montréal - Great sand dunes ( Avez-vous des idées de place entre les deux vraiment intéressantes a voir parce que a part Chicago ... je ne sais pas trop ... )
Jour 6 et 7 Great sand dunes (336 km. 4 heures)
Jour 8 et 9 Mesa verde (218 km. 3h00 )
jour 10 et 11 Monument valley (306 km. 4h00 )
Jour 12 et 13 Petrified forest (406 km. 4h00 )
Jour 14 Hackberry (362 km. 4h00 )
Jour 15 et 16 Joshua Tree (367 km. 4h21 )
Jour 17 et 18 Mojave natural preserve (101 km. 1 h00 )
Jour 19 et 20 Death valley ( 212 km. 2h12 )
Jour 21 et 22 Las Vegas (162 km. 2h00 )
Jour 23 Chloride (314 km. 3h27)
Jour 24 et 25 Grand Canyon (219 km. 2h45)
Jour 26 et 27 Page (244 km. 2h56)
Jour 28 et 29 Bryce canyon (125 km. 1h36)
Jour 30 Kanab (65 km. 1h00)
Jour 31 et 32 Zion (1090 km., 11h00)
Jour 33, 34, 35 Yellowstone ( Est-ce que Yellowstone est de trop ? Malgré le fait que c'est un de mes coups de coeur ... )
36, 37, 38, 39 ... Je ne sais pas ou placer ces journées !
Du jour 40 au jour 45 pour le retour a Montréal
Bilan : J'ai donc 1 mois et demi pour explorer le nevada, la californie, le colorado, l'utah et le Wyoming ! 11 000 km ! Merci énormement de votre aide d'avance ! PS : J'ADORE CE SITE !
J'aimerais avoir votre opinion sur mon premier jet d'itinéraire et quelques conseils et endroits ont été vos coups de coeur parce que je crois que vous avez des meilleurs places que les guides de voyage. J'aime pas trop ce qui est touristique. Je partirai avec ma voiture puisque j'aime la liberté de celle-ci. 😉 J'aimerais aussi savoir qu'est ce que vous pensez des nombres de jours passés dans chaque parc ou ville.
Jour 1-5 Montréal - Great sand dunes ( Avez-vous des idées de place entre les deux vraiment intéressantes a voir parce que a part Chicago ... je ne sais pas trop ... )
Jour 6 et 7 Great sand dunes (336 km. 4 heures)
Jour 8 et 9 Mesa verde (218 km. 3h00 )
jour 10 et 11 Monument valley (306 km. 4h00 )
Jour 12 et 13 Petrified forest (406 km. 4h00 )
Jour 14 Hackberry (362 km. 4h00 )
Jour 15 et 16 Joshua Tree (367 km. 4h21 )
Jour 17 et 18 Mojave natural preserve (101 km. 1 h00 )
Jour 19 et 20 Death valley ( 212 km. 2h12 )
Jour 21 et 22 Las Vegas (162 km. 2h00 )
Jour 23 Chloride (314 km. 3h27)
Jour 24 et 25 Grand Canyon (219 km. 2h45)
Jour 26 et 27 Page (244 km. 2h56)
Jour 28 et 29 Bryce canyon (125 km. 1h36)
Jour 30 Kanab (65 km. 1h00)
Jour 31 et 32 Zion (1090 km., 11h00)
Jour 33, 34, 35 Yellowstone ( Est-ce que Yellowstone est de trop ? Malgré le fait que c'est un de mes coups de coeur ... )
36, 37, 38, 39 ... Je ne sais pas ou placer ces journées !
Du jour 40 au jour 45 pour le retour a Montréal
Bilan : J'ai donc 1 mois et demi pour explorer le nevada, la californie, le colorado, l'utah et le Wyoming ! 11 000 km ! Merci énormement de votre aide d'avance ! PS : J'ADORE CE SITE !