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Etat de la route Soanierana Ivongo - Maroantsetra - Antalaha à Madagascar English translation pending
bonjour
en octobre prochain nous comptons aller à mada pour ste marie, cote de la vanille, diego, ect
Quelqu'un connait il la portion Soanierana Ivongo - Maroantsetra - Antalaha. qui est parait il difficilement praticable en véhicule de tourisme ?
Je suis aussi preneuse d'infos pour bungalow bien placé ( beau paysage dans un endroit pas trop touristique) à ste marie et dans une ile près de nosy be ou mème nosy be si c'est à l'écart des touristes
merci d'avance chantal
merci d'avance chantal
Passe-t-on partout en vélo couché? English translation pending
Bonjour a tous les vélocistes couchés, je m'interesse à votre type de déplacement pour voyager mais je me pose la question "est-ce que ça passe partout?"
Voici mon raisonnement, que j'espère certains contrediront rapidement! (raisonnement que j'ai copier d'un autre sujet ou j'ai déjà intervenu mais personne n'a répondu par la suite...)
En partant du principe que tu sors pas des sentiers battus, va pour le vélo couché! Mais dans la jungle du cambodge? dans les ornières de champs même en france, j'suis pas si sur que ça passe! Tu galère déjà en vtt, alors en vélo couché! (mais j'ai déjà vu des vidéo de mecs en vélo couché faire du vtt avec! mais SANS BAGAGES!!) Et puis traverser une rivières à gué aussi, ça doit pas très facile!
Sans tout ça, carrement d'accord pour un tour de monde (j'aime pas ce terme: faire un tour du monde, c'est comme le tour de france...qui passe en belgique!😛) Pour infos, j'ai roulé avec un allemand qui était en vélo couché, je sais de quoi je parle aussi, et meme en monté sur des cailloux il grimpé mieux que moi! Et du 80 km/h dans les descentes!
Voilà mon petit commentaire, mon but était de savoir si je peux m'orienté vers un vélo couché pour aller dans les sentiers battus, ne pas rester sur les routes principales donc!
Merci pour vos réactions, ça sera constructif j'en suis sur!😉
Vince
Voici mon raisonnement, que j'espère certains contrediront rapidement! (raisonnement que j'ai copier d'un autre sujet ou j'ai déjà intervenu mais personne n'a répondu par la suite...)
En partant du principe que tu sors pas des sentiers battus, va pour le vélo couché! Mais dans la jungle du cambodge? dans les ornières de champs même en france, j'suis pas si sur que ça passe! Tu galère déjà en vtt, alors en vélo couché! (mais j'ai déjà vu des vidéo de mecs en vélo couché faire du vtt avec! mais SANS BAGAGES!!) Et puis traverser une rivières à gué aussi, ça doit pas très facile!
Sans tout ça, carrement d'accord pour un tour de monde (j'aime pas ce terme: faire un tour du monde, c'est comme le tour de france...qui passe en belgique!😛) Pour infos, j'ai roulé avec un allemand qui était en vélo couché, je sais de quoi je parle aussi, et meme en monté sur des cailloux il grimpé mieux que moi! Et du 80 km/h dans les descentes!
Voilà mon petit commentaire, mon but était de savoir si je peux m'orienté vers un vélo couché pour aller dans les sentiers battus, ne pas rester sur les routes principales donc!
Merci pour vos réactions, ça sera constructif j'en suis sur!😉
Vince
Habiter à Panajachel (Guatemala) pour pas cher? English translation pending
Salut, je m'appelle Alexandre et je vais au Guatemala à Panajachel pour 4 mois. Je vais y travailler comme pilote tandem de parapente. J'aimerais savoir si quelqu'un aurait une proposition peu coûteuse pour être loger tout en étant entouré d'une belle ambiance. Y a t-il un endroit de style auberge de jeunesse que je pourrais faire du bénévolat pour être loger. Y a t-il des endroit où les voyageurs plus routard se réunissent? Serait-il possible de faire du camping sauvages et est-ce sécuritaire? Y aurait t-il un endroit où je pourrais louer un cheval pour plusieurs mois? Combien? Je suis ouvert à toute autre infos pertinentes. Merci
Expériences mongoles English translation pending
Voilà un récit et quelques conseils écrits par un voyageur à cheval en Mongolie, Xavier Joly, et que je vous laisse avec son autorisation.
Xavier peut vous aider à organiser votre séjour à cheval en Mongolie, il connait notamment un guide (prix "local"), et des itinéraires peu courus.
Actuellement il est encore en Mongolie, mais vous pouvez le contacter via le mail suivant, enlever "pasça": jolyxa@pasçawanadoo.fr Enjoy!
Expériences mongoles (Xavier Joly)
Pour mon premier voyage à cheval, j’ai choisi la Mongolie: le parcours prévu passe par la traversée d’est en ouest des monts Khangai au centre du pays puis route plein nord vers le lac Khovsgol, petit frère du baïkel sibérien. Que de bonheur en perspective…euh, enfin presque!
Premier départ: juin 2004
Avec mes trois mois d’expérience de bac à sable en centre équestre et aucun vécu avec quelque équidé que ce soit, choisir deux chevaux a été facile: en ignorant presque tout on nes e pose quère de questions et on choisi vite! Heureusement j’au tout de même été aidé par un ami mongol…qui m’avouera un peu après qu’il n’y connaît pas grand chose pour choisir un bon cheval! Une selle chinoise trouvée à ulaan baatar et un bât de ma fabrication bien adapté et renforcé par le forgeron de kharkhorin, deux sacs étanches pour le matos et me voilà parti. Mes amis mongols m’avoueront qu’ils pensaient me voir revenir au bout d’un jour ou deux. J’ai tenu dix jours et accumulé une montagne de problèmes - j’en vois qui rigolent! - : cuirs des sangles aussi résistants que de la serpillière usagée, boucles des étrivières se décrochant sous la charge, cheval de bât au caractère dominant ne supportant pas d’être mené en longe et qui traînait des quatre pieds, épuisant! Et malheureusement deux chevaux aux physiques trop différents pour intervertir selle et bât sans risque de blessure rapide. Au bout de huit jours, le cheval de bât s’est mis à partir au galop sans prévenir plusieurs fois par jour, entraînant son copain mais sans vouloir forcément prendre la même direction, rajoutez à cela un étrier qui se retrouve 30 cm plus bas ballotant dans les jambes de ma monture à cause da la boucle défaillante… et vive le sport! Epuisé et jugeant que la situation devenait dangereuse et que je n’étais pas à la hauteur, j’ai choisi de faire demi-tour. Les chevaux passeront le reste de l’année chez mes amis mongols.
Deuxième départ: juillet 2005
Têtu comme un breton que je suis, je suis revenu. J’ai profité de l’hiver pour gagner en expérience et pour me fabriquer du matériel: étrivières, sangles, sacoches ect… et j’ai affiné mon projet: un seul cheval suffira à mon inexpérience, tout en voyageant léger. Retrouvailles avec mes chevaux qui ont passé l’hiver à faire du gras, je choisis le plus costaud et calme plutôt que le sec et nerveux sauf qu’il a profité de mon absence hivernale pour se teindre en blonde! Explication: le cheval de l’année dernière ne tenait pas en place sur son nouveau territoire et rejoignait sans cesse son troupeau d’origine- et oui! Toutes les bêtes sont libres en Mongolie – du coup mes amis se sont arrangés avec l’ancien propriétaire pour l’échanger et fort heureusement je n’ai pas perdu au change.
Après cinq jours de préparation autour de Kharkhorin, et quelques modifications sur mes sacoches en bâche de camion, me voilà de nouveau sur le départ après tout de même un détour par ulaan baatar pour remplacer le réchaud à essence dérobé par trois jeunes pleins de vodka lors de la dernière nuit de préparation.
Pendant trois semaines, de vallées en cols à 3000 mètres, j’ai traversé les monts khangai en suivant le cours des rivières pour fournir eau et herbages à mon cheval et parfois truite ou omble chevalier pour la plus grande satisfaction de l’estomac du cavalier. Même en ne parlant que quelques mots de mongols il a été facile de trouver le ravitaillement de base (riz, viande séchée) de manière régulière chez dez nomades qui m’ont par ailleurs bien souvent invité à partager leur repas. Contrairement à ce que l’on pourrai penser – la Mongolie est grande comme trois fois la France pour 2, 5 millions d’habitants – on reste rarement seul plus d’une journée dans les khangai car pendant l’été tous les nomades se répartissent régulièrement dans le fond des vallées principales près des rivières pour fournir eau et pâturages au bétail, les hautes vallées abritées étant réservées pour l’hiver. Le froid figeant toutes les rivières, les bêtes et les hommes se contentent alors de la neige pour s’hydrater.
Au bout de trois semaines, le premier village traversé ne me retient pas longtemps: le resto du coin est en rupture de bières! C’est quoi ce coin de sauvages!
Encore trois semaines de montagnes pour atteindre le lac khovsgol là haut tout au nord. Les pâturages d’été ne sont pas toujours à la hauteur des espérances du cheval qui se rattrape sur les passages bien fournis des territoires d’hiver et quelques haltes bénéfiques dans des coins avec de l’herbe juqu’au genoux. Les chevaux mongols sont rudes et résistants: sur plus de 1000 km parcourus le mien se sera contenté d’herbe fraîche, pas un broin de foin ni de grain ( déjà qu’il paniquait quand je lui offrait de l’herbe à la main, ça aurrait été sûrement une bonne rigolade que de vouloir lui proposer du grain à la musette). Ce régime lui a juste permis de faire fondre la graisse accumulée pendant le très tranquille hiver précédent et de la transformer en muscles.
Au bout de six semaines de voyage me voilà arrivé à khatgal, un village touristique à la pointe sud du lac khovsgol. En avance sur mon programme initial, je décide de poursuivre le long de la côte ouest du lac puis de traverser les montagnes derrières lesquelles se trouve la dépression de darkhan et enfin rejoindre richard et cécile pour, un peu plus loin, tenter de trouver le peuple des tsaatans éleveurs de rennes.
La première nuit après le village fut difficile. Par expérience, je sais que c’est près des villages qu’il y a le plus de risques de vols: trois français croisés le long de la rivière ider s’étaient fait voler deux de leurs quatre chevaux à deux kilomètres du village. Donc sommeil très haché cette nuit là mais tout se passé bien. Le lendemain, après m’être éloigné de 40 km et avoir passé les camps pour touristes, je me repose un peu plus, un peu trop. Minuit et demi, RAS, calme plat, le cheval se nourrit d’une herbe bien fournie. Trois heures du matin, réveil, calme plat, trop plat: plus de bruit de mastication. Levé angoissé, et j’ai regardé partout, le bondinet qui m’accompagnait depuis six semaines a disparu, laissant sur place le piquet et le mousqueton de la longue corde: les mongols ne connaissant pas le mousqueton, celui qui m’a suivi jusqu’ici pour me voler mon cheval a simplement défait le noeud pourtant solide. APrès quelques jours de recherches infructueuses, alertant policier (oui! Au singulier) et population locale, je me suis résolu à prendre place dans un tas de ferraille à quatre roues motrices fabriqué en russie pour rejoindre au point de départ de cette aventure mes amis qui m’attendent…
PUTAIN DE BORDEL DE MERDE D’ENC….DE SALAUD
PS: Il y a tout de même des points positifs malgré cette fin brutale:le parcours prévu a été réalisé le matériel a tenu même s’il a souffert notamment les sacoches dans des passages délicats dans des rochers au bord d’une rivière encaisséepas de blessures du cheval à part de petites écorchures toujours à cause des rochersle cavalier n’a plus mal aux fesses après huit heures de selle les paysages magnifiques et la solitude qui les accompagne et qui me permet d’être les mongols rudes mais amicaux, souriants et disponibles et qui vous laissent faire sans commentaires ce que vous avez décider de faire la liberté fabuleuse d’aller ou de rester où on veut dans un pays sans barrière ni propriété privée la douceur du lait de yack tiède et l’acidité de l’airag, lait de jument fermenté et tant d’autres choses ah oui! faudra que j’y retourne et je nes ais même pas pourquoi!
PS2: Vous aurrez sûrement remarqué que je n’ai nommé aucun de mes chevaux: les mongols ne le font pas non plus.
Actuellement il est encore en Mongolie, mais vous pouvez le contacter via le mail suivant, enlever "pasça": jolyxa@pasçawanadoo.fr Enjoy!
Expériences mongoles (Xavier Joly)
Pour mon premier voyage à cheval, j’ai choisi la Mongolie: le parcours prévu passe par la traversée d’est en ouest des monts Khangai au centre du pays puis route plein nord vers le lac Khovsgol, petit frère du baïkel sibérien. Que de bonheur en perspective…euh, enfin presque!
Premier départ: juin 2004
Avec mes trois mois d’expérience de bac à sable en centre équestre et aucun vécu avec quelque équidé que ce soit, choisir deux chevaux a été facile: en ignorant presque tout on nes e pose quère de questions et on choisi vite! Heureusement j’au tout de même été aidé par un ami mongol…qui m’avouera un peu après qu’il n’y connaît pas grand chose pour choisir un bon cheval! Une selle chinoise trouvée à ulaan baatar et un bât de ma fabrication bien adapté et renforcé par le forgeron de kharkhorin, deux sacs étanches pour le matos et me voilà parti. Mes amis mongols m’avoueront qu’ils pensaient me voir revenir au bout d’un jour ou deux. J’ai tenu dix jours et accumulé une montagne de problèmes - j’en vois qui rigolent! - : cuirs des sangles aussi résistants que de la serpillière usagée, boucles des étrivières se décrochant sous la charge, cheval de bât au caractère dominant ne supportant pas d’être mené en longe et qui traînait des quatre pieds, épuisant! Et malheureusement deux chevaux aux physiques trop différents pour intervertir selle et bât sans risque de blessure rapide. Au bout de huit jours, le cheval de bât s’est mis à partir au galop sans prévenir plusieurs fois par jour, entraînant son copain mais sans vouloir forcément prendre la même direction, rajoutez à cela un étrier qui se retrouve 30 cm plus bas ballotant dans les jambes de ma monture à cause da la boucle défaillante… et vive le sport! Epuisé et jugeant que la situation devenait dangereuse et que je n’étais pas à la hauteur, j’ai choisi de faire demi-tour. Les chevaux passeront le reste de l’année chez mes amis mongols.
Deuxième départ: juillet 2005
Têtu comme un breton que je suis, je suis revenu. J’ai profité de l’hiver pour gagner en expérience et pour me fabriquer du matériel: étrivières, sangles, sacoches ect… et j’ai affiné mon projet: un seul cheval suffira à mon inexpérience, tout en voyageant léger. Retrouvailles avec mes chevaux qui ont passé l’hiver à faire du gras, je choisis le plus costaud et calme plutôt que le sec et nerveux sauf qu’il a profité de mon absence hivernale pour se teindre en blonde! Explication: le cheval de l’année dernière ne tenait pas en place sur son nouveau territoire et rejoignait sans cesse son troupeau d’origine- et oui! Toutes les bêtes sont libres en Mongolie – du coup mes amis se sont arrangés avec l’ancien propriétaire pour l’échanger et fort heureusement je n’ai pas perdu au change.
Après cinq jours de préparation autour de Kharkhorin, et quelques modifications sur mes sacoches en bâche de camion, me voilà de nouveau sur le départ après tout de même un détour par ulaan baatar pour remplacer le réchaud à essence dérobé par trois jeunes pleins de vodka lors de la dernière nuit de préparation.
Pendant trois semaines, de vallées en cols à 3000 mètres, j’ai traversé les monts khangai en suivant le cours des rivières pour fournir eau et herbages à mon cheval et parfois truite ou omble chevalier pour la plus grande satisfaction de l’estomac du cavalier. Même en ne parlant que quelques mots de mongols il a été facile de trouver le ravitaillement de base (riz, viande séchée) de manière régulière chez dez nomades qui m’ont par ailleurs bien souvent invité à partager leur repas. Contrairement à ce que l’on pourrai penser – la Mongolie est grande comme trois fois la France pour 2, 5 millions d’habitants – on reste rarement seul plus d’une journée dans les khangai car pendant l’été tous les nomades se répartissent régulièrement dans le fond des vallées principales près des rivières pour fournir eau et pâturages au bétail, les hautes vallées abritées étant réservées pour l’hiver. Le froid figeant toutes les rivières, les bêtes et les hommes se contentent alors de la neige pour s’hydrater.
Au bout de trois semaines, le premier village traversé ne me retient pas longtemps: le resto du coin est en rupture de bières! C’est quoi ce coin de sauvages!
Encore trois semaines de montagnes pour atteindre le lac khovsgol là haut tout au nord. Les pâturages d’été ne sont pas toujours à la hauteur des espérances du cheval qui se rattrape sur les passages bien fournis des territoires d’hiver et quelques haltes bénéfiques dans des coins avec de l’herbe juqu’au genoux. Les chevaux mongols sont rudes et résistants: sur plus de 1000 km parcourus le mien se sera contenté d’herbe fraîche, pas un broin de foin ni de grain ( déjà qu’il paniquait quand je lui offrait de l’herbe à la main, ça aurrait été sûrement une bonne rigolade que de vouloir lui proposer du grain à la musette). Ce régime lui a juste permis de faire fondre la graisse accumulée pendant le très tranquille hiver précédent et de la transformer en muscles.
Au bout de six semaines de voyage me voilà arrivé à khatgal, un village touristique à la pointe sud du lac khovsgol. En avance sur mon programme initial, je décide de poursuivre le long de la côte ouest du lac puis de traverser les montagnes derrières lesquelles se trouve la dépression de darkhan et enfin rejoindre richard et cécile pour, un peu plus loin, tenter de trouver le peuple des tsaatans éleveurs de rennes.
La première nuit après le village fut difficile. Par expérience, je sais que c’est près des villages qu’il y a le plus de risques de vols: trois français croisés le long de la rivière ider s’étaient fait voler deux de leurs quatre chevaux à deux kilomètres du village. Donc sommeil très haché cette nuit là mais tout se passé bien. Le lendemain, après m’être éloigné de 40 km et avoir passé les camps pour touristes, je me repose un peu plus, un peu trop. Minuit et demi, RAS, calme plat, le cheval se nourrit d’une herbe bien fournie. Trois heures du matin, réveil, calme plat, trop plat: plus de bruit de mastication. Levé angoissé, et j’ai regardé partout, le bondinet qui m’accompagnait depuis six semaines a disparu, laissant sur place le piquet et le mousqueton de la longue corde: les mongols ne connaissant pas le mousqueton, celui qui m’a suivi jusqu’ici pour me voler mon cheval a simplement défait le noeud pourtant solide. APrès quelques jours de recherches infructueuses, alertant policier (oui! Au singulier) et population locale, je me suis résolu à prendre place dans un tas de ferraille à quatre roues motrices fabriqué en russie pour rejoindre au point de départ de cette aventure mes amis qui m’attendent…
PUTAIN DE BORDEL DE MERDE D’ENC….DE SALAUD
PS: Il y a tout de même des points positifs malgré cette fin brutale:le parcours prévu a été réalisé le matériel a tenu même s’il a souffert notamment les sacoches dans des passages délicats dans des rochers au bord d’une rivière encaisséepas de blessures du cheval à part de petites écorchures toujours à cause des rochersle cavalier n’a plus mal aux fesses après huit heures de selle les paysages magnifiques et la solitude qui les accompagne et qui me permet d’être les mongols rudes mais amicaux, souriants et disponibles et qui vous laissent faire sans commentaires ce que vous avez décider de faire la liberté fabuleuse d’aller ou de rester où on veut dans un pays sans barrière ni propriété privée la douceur du lait de yack tiède et l’acidité de l’airag, lait de jument fermenté et tant d’autres choses ah oui! faudra que j’y retourne et je nes ais même pas pourquoi!
PS2: Vous aurrez sûrement remarqué que je n’ai nommé aucun de mes chevaux: les mongols ne le font pas non plus.
Trek en Nouvelle-Zélande en novembre-décembre English translation pending
Salut,
Je vais faire un tour du monde et je compte passer 6 semaines en NZ dont au moins 4 pour faire du trek.
J'y serai vers Novembre Décembre.
Est -ce que c'est la bonne période et si vous avez un itinéraire ou des endroits particuliers à recommander ?
Merci
Merci
Inondations en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai lu dans la presse que la Roumanie, comme d'autres pays de l’Est, avait subi pas mal d'inondations. Je compte y aller 5 semaines en Juillet/Aout pour faire de la rando.
Savez vous s'il faut éviter certaines régions ? Connaissez vous les impacts sur l’économie, les infrastructures de transport ou touristiques en général et sur l’hygiène ? Le pays a été secoué ou c’est seulement aux abords du Danube ?
Merci pour vos réponses.
Rémi.
J'ai lu dans la presse que la Roumanie, comme d'autres pays de l’Est, avait subi pas mal d'inondations. Je compte y aller 5 semaines en Juillet/Aout pour faire de la rando.
Savez vous s'il faut éviter certaines régions ? Connaissez vous les impacts sur l’économie, les infrastructures de transport ou touristiques en général et sur l’hygiène ? Le pays a été secoué ou c’est seulement aux abords du Danube ?
Merci pour vos réponses.
Rémi.
La Martinique ou la République Dominicaine? English translation pending
Est ce que quelqu'un aurait déjà visiter la martinique et la république?
Laquel de ces deux destinations est la meilleure pour ses plages, l'ambiance, ect....
Voyage Bangkok-Siem Reap English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 3 semaines pour un voyage en Asie, qui passera par BKK pdt 4 jours et un passage ensuite a Siem Reap pour 5 jours. Combien coute le visa pour le cambodge? ou dois je me le procurer (c'est long ?) ? y a t il des vaccins a prevoir avant de partir ?
Une fois a Siem Reap, que puis je faire en 5 jours, a part bein sur le site d'Angkor. Le lac Tonle Sap est il facile d acces ? moyens pour y aller ? prix ?
Merci d'avance pour votre aide
Nat
Conseils sur l'Uruguay English translation pending
Bonjour a tous 9 Mois en Amsud quitte Concordia (Argentina) cet apres midi pour l Uruguay.
Dis nous tout ce que vous savez sur ce pays. Merci.
Programme prevu: Salto - Montevideo - Punta del Este - Cabo Polonia - Colonia.
En attente de vos infos.😉
M&S.
Dis nous tout ce que vous savez sur ce pays. Merci.
Programme prevu: Salto - Montevideo - Punta del Este - Cabo Polonia - Colonia.
En attente de vos infos.😉
M&S.
Etat du Guatemala suite à l'ouragan Stan? English translation pending
Bonjour,
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
Mon carnet de route: la route des éléphants (Thailande) English translation pending
bON BEN voilà c'est bientôt l'heure du départ pour la thaïlande jeudi débutera mon voyage je commence ici mon carnet de route et j'avoue être un peu angoisser enfin comme d'habitude alors j'embrasse très fort tout le monde et surtout spécial dédicace à Victore33 Kelair Kairo Vasco Pfeu et je vous dit donc à vendredi😎 sur la piste de l'éléphants d'asie en espérant ne pas recontrer trop de tigre lol a++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Montana/Wyoming /Oregon OU Canada? English translation pending
Que conseillieriez vous entre : le montana / wyoming / parc du yellowstone / oregon et l'ouest du canada (vancouver / parcs nationaux de Glacier, etc...) ?
Au niveau paysages, activités, fréquentaion touristique, et prix ?
Je cherche des coins sauvages avec des bons campings voire du camping sauvage, des belles randos (rien d'extreme), des lacs, des forets, des montagnes, etc...
Au niveau paysages, activités, fréquentaion touristique, et prix ?
Je cherche des coins sauvages avec des bons campings voire du camping sauvage, des belles randos (rien d'extreme), des lacs, des forets, des montagnes, etc...
Infos sur l'Islande English translation pending
bonjour a toutes et tous
qui a des infos recentes sur l'Islande (randos, sites a ne manquer sous aucun pretexte!...) ou nous allons en juillet 2005
merci
qui a des infos recentes sur l'Islande (randos, sites a ne manquer sous aucun pretexte!...) ou nous allons en juillet 2005
merci
Sites incontournables en Australie? English translation pending
16-17 jours sur place, fin juillet
Je veux absolument voir Cairns et cape tribulation, ( vol sydney à Cairns y compris).
Après j'hésite entre alice springs et darwin, ( ensuite, je reprendrai l'avion pour sydney)
Entre ça je me demande si je loue une voiture à Cairns est-ce que c'est logique de me rendre juqu'à Darwin, et Alice spri ngs c'est beaucoup plus loin de Cairns, je devrais sûrement prendre encore l'avion pour le désert rouge?
Avec trois vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir les trois, avec deux vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir deux des endroits que je veux visiter.
S'il y a un endroit que je devais laisser tomber ça serait lequel ?
Merci de votre attention!
Je veux absolument voir Cairns et cape tribulation, ( vol sydney à Cairns y compris).
Après j'hésite entre alice springs et darwin, ( ensuite, je reprendrai l'avion pour sydney)
Entre ça je me demande si je loue une voiture à Cairns est-ce que c'est logique de me rendre juqu'à Darwin, et Alice spri ngs c'est beaucoup plus loin de Cairns, je devrais sûrement prendre encore l'avion pour le désert rouge?
Avec trois vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir les trois, avec deux vols intérieurs est-ce que c'est possible de voir deux des endroits que je veux visiter.
S'il y a un endroit que je devais laisser tomber ça serait lequel ?
Merci de votre attention!
Visiter Londres et le Langudoc-roussillon English translation pending
J'ai découvert la France a l’été 2003. Mon itinéraire a été ; Paris, Vallée de la Loire, la région Des Sables D’Olones et retour sur Paris. Ca ma donné le goût de revoir la France et l’Europe.
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
25 jours aux Vietnam, Laos et Cambodge English translation pending
Hello!!!
j'ai qques questions si un pro a letemps de s'attarder pour me faire bénéficier de son expérience...
1. Combien de temps en bateau Saïgon - Siem Reap (direct) et est-ce que c'est un beau trajet?
2. Pour un trek authentique, c'est mieux : les plateaux de Bolaven ou le nord du Vietnam ou encore une autre région?
3. Entre Prabang et Vientiane: quel est le mieux s'il faut choisir?
4.Trajet plateau des Bolaven à Vientiane: que suggères-tu et combien de temps cela prend-il (ps. suis pas à l'aise sur les routes, expérience d'Indes).
Un tout grand merci et bonne aprem ou autre!!!!
Alia
Un tout grand merci et bonne aprem ou autre!!!!
Alia
Kalahari Gemsbok national Park (Namibie) English translation pending
Je prépare un voyage en Namibie et souhaiterais faire un détour par le Kalahari. Quelqu'un peut-il me dire par où doit-on y entrer ? Est-ce qu'il y a des campings à l'intyérieur du parc ? Combien de temps conseillez-vous d'y rester ?
Toutes les infos et commentaires concernant ce pays seront les bienvenus.
A +
Toutes les infos et commentaires concernant ce pays seront les bienvenus.
A +
Le Voyageur English translation pending
Voici un petit texte largement inspire par le forum. Les "puristes" 😉 me pardonneront, je l'espere, les fautes d'accents. En effet les correcteurs d'ortographes semblent avoir encore pas mal de lacunes.
Je suis un voyageur. Je suis Le Voyageur.
Peut être un des plus fameux que la terre n’est jamais portee.
Je suis l’esprit même du voyage, une de ces incarnations la plus pure et, au risque de vous surprendre, probablement une des plus humble également.
Des distances, des fuseaux, des heures. J’en ai traverse des heures. J’en ai connu plusieurs différentes, sans jamais y prêter la moindre attention, gouverne par ma seule horloge biologique…
Je suis ne dans la chaîne des cascades. Relief s’étendant du nord au sud, entre les montagnes rocheuses du continent américain et le vaste océan pacifique, et qui porte bien son nom d’ailleurs tant il y a de rivières et de chutes d’eaux. Quelques milliers de kilomètres de volcans, forets et montagnes qui bloquent les pluies du pacifique, ainsi créant, par leur seule existence, les déserts de l’Est. Déserts, qui, eux-mêmes, marquent la transition entre les deux chaînes de montagnes que sont les Cascades et les Rocheuses.
J’ai voyage, oui.
J’ai traverse les territoires des aurores boréales, ceux du pays du soleil levant. J’ai été dans bien des lieux ou bien peu d’entre vous sont allés, ou bien peu ne mettront jamais les pieds, dans les profondeurs des derniers territoires inexplorés…
Je suis parti des que j’en ai eu l’envie, le besoin. Mon corps lui même m’appelant au voyage. Je l’ai ressenti en effet jusque dans ma propre chaire, mes cellules elles-mêmes n’étant qu’un cri de départ. Elles se modifiaient spontanément pour me préparer aux changements dans un mécanisme indépendant, obscur, mon esprit et mon corps tendu de concert dans la même inspiration…
Vers la même aspiration :
Le Départ.
Dans une complémentarité si évidente que je ne les ai, par ailleurs, jamais considérer séparément. Je suis un voyageur, entièrement, pleinement… De ceux qui partent sans penser, par nécessite. Au delà même de la passion.
Depuis je ne suis pas rentre.
Je suis un voyageur. Je suis Le Voyageur.
Peut être un des plus fameux que la terre n’est jamais portee.
Je suis l’esprit même du voyage, une de ces incarnations la plus pure et, au risque de vous surprendre, probablement une des plus humble également.
Des distances, des fuseaux, des heures. J’en ai traverse des heures. J’en ai connu plusieurs différentes, sans jamais y prêter la moindre attention, gouverne par ma seule horloge biologique…
Je suis ne dans la chaîne des cascades. Relief s’étendant du nord au sud, entre les montagnes rocheuses du continent américain et le vaste océan pacifique, et qui porte bien son nom d’ailleurs tant il y a de rivières et de chutes d’eaux. Quelques milliers de kilomètres de volcans, forets et montagnes qui bloquent les pluies du pacifique, ainsi créant, par leur seule existence, les déserts de l’Est. Déserts, qui, eux-mêmes, marquent la transition entre les deux chaînes de montagnes que sont les Cascades et les Rocheuses.
J’ai voyage, oui.
J’ai traverse les territoires des aurores boréales, ceux du pays du soleil levant. J’ai été dans bien des lieux ou bien peu d’entre vous sont allés, ou bien peu ne mettront jamais les pieds, dans les profondeurs des derniers territoires inexplorés…
Je suis parti des que j’en ai eu l’envie, le besoin. Mon corps lui même m’appelant au voyage. Je l’ai ressenti en effet jusque dans ma propre chaire, mes cellules elles-mêmes n’étant qu’un cri de départ. Elles se modifiaient spontanément pour me préparer aux changements dans un mécanisme indépendant, obscur, mon esprit et mon corps tendu de concert dans la même inspiration…
Vers la même aspiration :
Le Départ.
Dans une complémentarité si évidente que je ne les ai, par ailleurs, jamais considérer séparément. Je suis un voyageur, entièrement, pleinement… De ceux qui partent sans penser, par nécessite. Au delà même de la passion.
Depuis je ne suis pas rentre.
Is the Mumbai/Goa ferry connection still running?
Hi there,
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
Come discover the Gaspésie with me
Introduction
In this travel journal, you’ll find a list of all the activities we did during our road trip through the Gaspésie.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
Gaspé - Forillon National Park - Interpretation Center Gaspé - Forillon National Park - Mont-Saint-Alban Trail Gaspé - Forillon National Park - La Chute Trail Gaspé - Forillon National Park - Les Graves Trail Percé - Rivière-aux-Émeraudes Waterfall Percé - Bonaventure Island National Park Percé - Hike at the Foot of Percé Rock Percé Geopark - Suspended Glass Platform Percé Geopark - Magic Forest Loop Percé Geopark - Belvedere Trails Percé Geopark - Springs and Les Pieds Croches Trails Percé Geopark - Crevasse Trail Percé Geopark - Grande Coupe Trail Percé Geopark - Grotto Path Bonaventure - Le Malin de la Rivière Bonaventure Maria - Grand Sault Waterfall Carleton-sur-Mer - Les Saults Waterfall - Éperlan Trail Matapédia - Two Rivers Belvedere Saint-Alexis-de-Matapédia - Dream Horizon Belvedere Saint-André-de-Restigouche - Heart of the Plateaus Belvedere Saint-André-de-Restigouche - Picot Waterfalls Saint-Alexis-de-Matapédia - Robitaille Stream Waterfalls Trail Saint-Alexandre-des-Lacs - Philomène Waterfall Saint-Ulric - Ti-Mé Waterfall
In this travel journal, you’ll find a list of all the activities we did during our road trip through the Gaspésie.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
Gaspé - Forillon National Park - Interpretation Center Gaspé - Forillon National Park - Mont-Saint-Alban Trail Gaspé - Forillon National Park - La Chute Trail Gaspé - Forillon National Park - Les Graves Trail Percé - Rivière-aux-Émeraudes Waterfall Percé - Bonaventure Island National Park Percé - Hike at the Foot of Percé Rock Percé Geopark - Suspended Glass Platform Percé Geopark - Magic Forest Loop Percé Geopark - Belvedere Trails Percé Geopark - Springs and Les Pieds Croches Trails Percé Geopark - Crevasse Trail Percé Geopark - Grande Coupe Trail Percé Geopark - Grotto Path Bonaventure - Le Malin de la Rivière Bonaventure Maria - Grand Sault Waterfall Carleton-sur-Mer - Les Saults Waterfall - Éperlan Trail Matapédia - Two Rivers Belvedere Saint-Alexis-de-Matapédia - Dream Horizon Belvedere Saint-André-de-Restigouche - Heart of the Plateaus Belvedere Saint-André-de-Restigouche - Picot Waterfalls Saint-Alexis-de-Matapédia - Robitaille Stream Waterfalls Trail Saint-Alexandre-des-Lacs - Philomène Waterfall Saint-Ulric - Ti-Mé Waterfall
Unusual Night on a Boat: The New Trend
Looking for a new way to travel that’s both unusual, affordable, and comfortable? Look no further—renting a docked boat is THE trend right now. As accessible as a hotel room, as unique as a treehouse, and with the comfort of a real floating home, this innovative concept is sure to appeal to anyone craving new experiences.
I. Why Spend an Unusual Night on a Boat?
Imagine this: you wake up to the sound of gentle waves, a soft ray of sunlight dancing on the water’s surface as you enjoy breakfast on deck. You’re just steps away from restaurants, shops, and points of interest, since your accommodation is perfectly located in the heart of the harbor. This experience, which few have had the chance to try yet, is within everyone’s reach thanks to docked boat rentals.
Discover why spending an unusual night on a boat is the next big trend. Whether it’s for a romantic weekend, a family vacation, or a getaway with friends, a night on a docked boat offers a one-of-a-kind experience. Unlike a standard hotel room, where walls limit your view, on a boat, it’s the vast expanse of water that surrounds you. It’s a refreshing and calming escape, where simply waking up on the water turns your stay into a memorable moment. Another plus? The variety of boats available.

Each type of boat brings its own advantages and a different experience:
Sailboat: Ideal for families or couples looking for an authentic experience. Sailboats offer irresistible nautical charm with their optimized spaces and cozy atmosphere. Catamaran: Spacious and stable, perfect for groups of friends or large families. With its wide outdoor areas, it’s made for socializing. Yacht: Synonymous with luxury and elegance, it’s the perfect choice for marking a special occasion, like a birthday or a marriage proposal. Houseboat: For those who prefer a more nature-focused vibe, houseboats offer a bucolic experience along canals or rivers.
Beyond their unique charm, these boats are often just as affordable as a hotel room. Take, for example, a sailboat in Hendaye priced at 129 € per night for four people. For that price, you’re not just getting an unusual place to stay—you’re getting the equivalent of a floating cottage with a bedroom, bathroom, fully equipped kitchen, and outdoor spaces. It’s the perfect choice for anyone looking to combine comfort, authenticity, and originality.
II. Sleeping on a Boat—Yes, But Where?
Docked boat rentals aren’t limited to just one or two destinations—far from it. With BedBoat, you can explore numerous ports in France and even the Caribbean.

Here’s a look at some top destinations:
Atlantic Coast:
Hendaye: This Basque port offers a picturesque setting between sea and mountains. Perfect for discovering Basque culture and traditions. La Rochelle: With its iconic old port, medieval towers, and cobbled streets, it’s an ideal city for a historic and gastronomic weekend. Arcachon: Known for its oysters and the majestic Dune of Pilat, this destination is a must for nature lovers.
Mediterranean Coast:
Cannes: Who hasn’t dreamed of spending a night in the port of this legendary city, surrounded by yachts and just steps from the Croisette? Toulon: A dynamic and authentic port, perfect for a getaway between land and sea. Mandelieu-La Napoule: A charming town just a few kilometers from Cannes, known for its peaceful landscapes and seaside château.
The Caribbean:
Martinique and Guadeloupe: Here, the experience takes on a whole new dimension. Picture yourself on a catamaran, lulled by turquoise waters. It’s the ultimate dream for anyone seeking a paradise getaway.
Rivers:
Bordeaux: Docked in the heart of this historic city, your boat lets you explore its vineyards and UNESCO-listed architecture. Lyon: Enjoy the Rhône or Saône rivers for a unique experience in this foodie city. Asnières-sur-Seine: Just a stone’s throw from Paris, discover a surprising stay at the capital’s doorstep. Saint-Florentin: A more rural option for those seeking tranquility and nature.
No matter the destination, spending an unusual night on a boat gives you the luxury of choosing between the buzz of big cities or the peace of more secluded spots. Unlike treehouses, which are often remote, boats let you be right in the heart of the action while still enjoying privacy.

III. BedBoat: An Innovative Startup
Did you know France has over a million boats docked in its ports? Yet, on average, these boats are only used 10 to 15 days a year. Based on this observation, three friends—Félix, Fabian, and Luke—decided to create BedBoat, the first platform dedicated to docked boat rentals.
The idea is simple but brilliant: turn these underused boats into tourist accommodations. This not only helps owners cover their costs but also lets travelers live a unique experience—all without building new infrastructure, making it both an economical and eco-friendly solution. Far from being just a booking platform, BedBoat offers a true immersion into the world of boating. It’s an innovative way to discover France’s and the Caribbean’s most beautiful ports while enjoying all the perks of an unusual stay. For cities, it’s also a great opportunity. Boats allow them to welcome more tourists without overloading the traditional rental market. Everyone wins: owners, travelers, and even locals.
Docked boat rentals are much more than just a trend—they’re a revolution in the world of tourism. Whether you’re looking for a romantic getaway, a family vacation, or a trip with friends, BedBoat opens the door to a whole new world. So, ready to set sail on your next adventure?
I. Why Spend an Unusual Night on a Boat?
Imagine this: you wake up to the sound of gentle waves, a soft ray of sunlight dancing on the water’s surface as you enjoy breakfast on deck. You’re just steps away from restaurants, shops, and points of interest, since your accommodation is perfectly located in the heart of the harbor. This experience, which few have had the chance to try yet, is within everyone’s reach thanks to docked boat rentals.
Discover why spending an unusual night on a boat is the next big trend. Whether it’s for a romantic weekend, a family vacation, or a getaway with friends, a night on a docked boat offers a one-of-a-kind experience. Unlike a standard hotel room, where walls limit your view, on a boat, it’s the vast expanse of water that surrounds you. It’s a refreshing and calming escape, where simply waking up on the water turns your stay into a memorable moment. Another plus? The variety of boats available.

Each type of boat brings its own advantages and a different experience:
Sailboat: Ideal for families or couples looking for an authentic experience. Sailboats offer irresistible nautical charm with their optimized spaces and cozy atmosphere. Catamaran: Spacious and stable, perfect for groups of friends or large families. With its wide outdoor areas, it’s made for socializing. Yacht: Synonymous with luxury and elegance, it’s the perfect choice for marking a special occasion, like a birthday or a marriage proposal. Houseboat: For those who prefer a more nature-focused vibe, houseboats offer a bucolic experience along canals or rivers.
Beyond their unique charm, these boats are often just as affordable as a hotel room. Take, for example, a sailboat in Hendaye priced at 129 € per night for four people. For that price, you’re not just getting an unusual place to stay—you’re getting the equivalent of a floating cottage with a bedroom, bathroom, fully equipped kitchen, and outdoor spaces. It’s the perfect choice for anyone looking to combine comfort, authenticity, and originality.
II. Sleeping on a Boat—Yes, But Where?
Docked boat rentals aren’t limited to just one or two destinations—far from it. With BedBoat, you can explore numerous ports in France and even the Caribbean.

Here’s a look at some top destinations:
Atlantic Coast:
Hendaye: This Basque port offers a picturesque setting between sea and mountains. Perfect for discovering Basque culture and traditions. La Rochelle: With its iconic old port, medieval towers, and cobbled streets, it’s an ideal city for a historic and gastronomic weekend. Arcachon: Known for its oysters and the majestic Dune of Pilat, this destination is a must for nature lovers.
Mediterranean Coast:
Cannes: Who hasn’t dreamed of spending a night in the port of this legendary city, surrounded by yachts and just steps from the Croisette? Toulon: A dynamic and authentic port, perfect for a getaway between land and sea. Mandelieu-La Napoule: A charming town just a few kilometers from Cannes, known for its peaceful landscapes and seaside château.
The Caribbean:
Martinique and Guadeloupe: Here, the experience takes on a whole new dimension. Picture yourself on a catamaran, lulled by turquoise waters. It’s the ultimate dream for anyone seeking a paradise getaway.
Rivers:
Bordeaux: Docked in the heart of this historic city, your boat lets you explore its vineyards and UNESCO-listed architecture. Lyon: Enjoy the Rhône or Saône rivers for a unique experience in this foodie city. Asnières-sur-Seine: Just a stone’s throw from Paris, discover a surprising stay at the capital’s doorstep. Saint-Florentin: A more rural option for those seeking tranquility and nature.
No matter the destination, spending an unusual night on a boat gives you the luxury of choosing between the buzz of big cities or the peace of more secluded spots. Unlike treehouses, which are often remote, boats let you be right in the heart of the action while still enjoying privacy.

III. BedBoat: An Innovative Startup
Did you know France has over a million boats docked in its ports? Yet, on average, these boats are only used 10 to 15 days a year. Based on this observation, three friends—Félix, Fabian, and Luke—decided to create BedBoat, the first platform dedicated to docked boat rentals.
The idea is simple but brilliant: turn these underused boats into tourist accommodations. This not only helps owners cover their costs but also lets travelers live a unique experience—all without building new infrastructure, making it both an economical and eco-friendly solution. Far from being just a booking platform, BedBoat offers a true immersion into the world of boating. It’s an innovative way to discover France’s and the Caribbean’s most beautiful ports while enjoying all the perks of an unusual stay. For cities, it’s also a great opportunity. Boats allow them to welcome more tourists without overloading the traditional rental market. Everyone wins: owners, travelers, and even locals.
Docked boat rentals are much more than just a trend—they’re a revolution in the world of tourism. Whether you’re looking for a romantic getaway, a family vacation, or a trip with friends, BedBoat opens the door to a whole new world. So, ready to set sail on your next adventure?
Itinéraire idéal à vélo avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous voulons partir en itinérance à vélo avec nos deux enfants de 5 et 1 an, celui de 5 ans pédale, celui de 1 an est dans la remorque...
Je cherche donc un itinéraire sur voie verte uniquement, avec peu de dénivelé, et d'environ 200km... et avec des campings tout du long...
Est-ce que quelqu'un aurait un tel itinéraire à nous conseiller ?
Merci pour votre aide.
Auriane
Voyage de 25 jours dans le continent et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi (60 et 66 ans ) programmons un itineraire en grece pour le mois de septembre 2020 , si non au mois de mai 2021.
On prendra. le temps qu'il faut pour apprécier les lieux à visiter.
En louant une voiture à l'aéroport de Thessalonique(arrivée matinale) , nous voudrions d'sbord aller à Kastoria en visitant en cours de route vergina et peut être Edessa avec une nuité à nymfaio , si ça vaut le coup d'y passer la nuit (1 nuit).
Durant un séjour à kastoria (3 nuits) , nous prévoyons de visiter les lacs de prespa à la journée .Certains préconisent d'y passer la nuit (1 nuit).
Aprés kastoria , on vistera ioannina (2 nuits ) et ( 3 nuits )au pays de zagoria . Ensuite 2 nuits à Parga et sur le chemin de retour pour les Météores , nous avons prévu de visiter Sivota et passer la nuit à Metsovo (1 nuit). Puis les Météores (2 nuits ).
Retour à Thessaloniki pour rendre la voiture et y passer( 2 nuits) . Total (15 nuitées).
Après il y 'a 4 options:
Premiere option: -Bus de Thessaloniki à Volos puis le ferry pour skopelos (5 nuits) Alonissos (1 nuit) et skiathos ( 3 nuits). Retour at home de Skhiathos via Athens airport.
Deuxieme option:
-Envol de Thessalonique à l'aéroport d'Ahenes , location de voiture pour un séjour au peloponnese de 10 jours( 1 nuit à Paralia Epidavros pour visiter le theatre,1 nuit à l'ile de poros ,1 nuit à Nauplie que jnous avions visitée avant ou bien rester les 3 nuits à Nauplie comme base.
Ensuite route vers Pylos (3 nuits ) , Koroni (2 nuits ), visite de l'ancienne Messina et 1 nuit à Kalamata avant le retour à Athenes.
Troisieme option:
Envol de Thessalonique à Lesbos pour y passer 10 jours
Quatrieme option:Envol a Athenes aeroport , ferry pour Syros (3 nuits, Amorgos (4 nuits et Astypalea 3 ( nuits). Puis vol de retour d'Astypaléa
Nous aimons la nature , visiter de beaux villages et de charmants ports animés le soir ( s'attabler sur des terrasses de cafés, restaurants ) , faire des promenades romantiques en bord des lacs , de la mer et des rivières, visiter des sites archeologiques et historiques et faire quelques baignades ..) .Donc la premiere préoccupation n'est pas la farniente.Nous aimons bouger et explorer de nouveaux lieux en prenant du temps pour les visites et profiter des belles plages pour y passer une ou deux heures pour nous refraichir et passer l'aprés midi après la sieste grecque dans de charmants bars ou cafés en bord de mer ou de lacs où on entend de la musique grecque ou du jazz en assistant à de superbes couchers de soleil si le lieu le permet. Merci d'avance
Ma femme et moi (60 et 66 ans ) programmons un itineraire en grece pour le mois de septembre 2020 , si non au mois de mai 2021.
On prendra. le temps qu'il faut pour apprécier les lieux à visiter.
En louant une voiture à l'aéroport de Thessalonique(arrivée matinale) , nous voudrions d'sbord aller à Kastoria en visitant en cours de route vergina et peut être Edessa avec une nuité à nymfaio , si ça vaut le coup d'y passer la nuit (1 nuit).
Durant un séjour à kastoria (3 nuits) , nous prévoyons de visiter les lacs de prespa à la journée .Certains préconisent d'y passer la nuit (1 nuit).
Aprés kastoria , on vistera ioannina (2 nuits ) et ( 3 nuits )au pays de zagoria . Ensuite 2 nuits à Parga et sur le chemin de retour pour les Météores , nous avons prévu de visiter Sivota et passer la nuit à Metsovo (1 nuit). Puis les Météores (2 nuits ).
Retour à Thessaloniki pour rendre la voiture et y passer( 2 nuits) . Total (15 nuitées).
Après il y 'a 4 options:
Premiere option: -Bus de Thessaloniki à Volos puis le ferry pour skopelos (5 nuits) Alonissos (1 nuit) et skiathos ( 3 nuits). Retour at home de Skhiathos via Athens airport.
Deuxieme option:
-Envol de Thessalonique à l'aéroport d'Ahenes , location de voiture pour un séjour au peloponnese de 10 jours( 1 nuit à Paralia Epidavros pour visiter le theatre,1 nuit à l'ile de poros ,1 nuit à Nauplie que jnous avions visitée avant ou bien rester les 3 nuits à Nauplie comme base.
Ensuite route vers Pylos (3 nuits ) , Koroni (2 nuits ), visite de l'ancienne Messina et 1 nuit à Kalamata avant le retour à Athenes.
Troisieme option:
Envol de Thessalonique à Lesbos pour y passer 10 jours
Quatrieme option:Envol a Athenes aeroport , ferry pour Syros (3 nuits, Amorgos (4 nuits et Astypalea 3 ( nuits). Puis vol de retour d'Astypaléa
Nous aimons la nature , visiter de beaux villages et de charmants ports animés le soir ( s'attabler sur des terrasses de cafés, restaurants ) , faire des promenades romantiques en bord des lacs , de la mer et des rivières, visiter des sites archeologiques et historiques et faire quelques baignades ..) .Donc la premiere préoccupation n'est pas la farniente.Nous aimons bouger et explorer de nouveaux lieux en prenant du temps pour les visites et profiter des belles plages pour y passer une ou deux heures pour nous refraichir et passer l'aprés midi après la sieste grecque dans de charmants bars ou cafés en bord de mer ou de lacs où on entend de la musique grecque ou du jazz en assistant à de superbes couchers de soleil si le lieu le permet. Merci d'avance
Trekking in Kyrgyzstan or Tajikistan?
Hi everyone!
Just back from the Manaslu Circuit in Nepal, and I think for my next trip, I'd love a wilder environment. I'm considering a trek (two to three weeks) in Central Asia. Several agencies organize this kind of trip, and I was initially leaning toward Tajikistan, but after looking at travel photos, the landscapes seem very similar to the Alps, while Kyrgyzstan’s scenery looks more "exotic"—maybe closer to Mongolia? But these are just photos, and I’m struggling to get a real sense of it. I’d love to hear from people who’ve been to these destinations...
Thanks so much! :-)
Que choisir pour un deuxième voyage au Canada? English translation pending
Bonjour !
L'été passé, lors de mon premier voyage au Canada, j'ai visité ce qui m'a semblé le plus évident à faire en premier : - Niagara Falls et Niagara on the lake - Gananoque et les 1000 îles - Montréal (uniquement le quartier du Vieux Montréal) - Québec ville et la chute Montmorency
J'ai l'intention de retourner au Canada l'été prochain pour environ 4 semaines mais cette fois je suis plus hésitant sur les destinations. J'ai bien l'intention de repasser quelques jours à Montréal et à Québec mais pour le reste, j'hésite entre plusieurs endroits : - Ottawa... Combien de jours ? - Toronto... Est-ce que ça vaut le déplacement ? - Kingston ? - Le tour de la Gaspésie... Combien de jours ? Quels sont les meilleurs endroits pour faire étape entre Québec et Percé ? - Côte de Charlevoix jusqu'à Tadoussac ? Saguenay, lac St Jean ?
Que choisir en priorité ?
Si vous avez un avis, des conseils, ça m'intéresse !
L'été passé, lors de mon premier voyage au Canada, j'ai visité ce qui m'a semblé le plus évident à faire en premier : - Niagara Falls et Niagara on the lake - Gananoque et les 1000 îles - Montréal (uniquement le quartier du Vieux Montréal) - Québec ville et la chute Montmorency
J'ai l'intention de retourner au Canada l'été prochain pour environ 4 semaines mais cette fois je suis plus hésitant sur les destinations. J'ai bien l'intention de repasser quelques jours à Montréal et à Québec mais pour le reste, j'hésite entre plusieurs endroits : - Ottawa... Combien de jours ? - Toronto... Est-ce que ça vaut le déplacement ? - Kingston ? - Le tour de la Gaspésie... Combien de jours ? Quels sont les meilleurs endroits pour faire étape entre Québec et Percé ? - Côte de Charlevoix jusqu'à Tadoussac ? Saguenay, lac St Jean ?
Que choisir en priorité ?
Si vous avez un avis, des conseils, ça m'intéresse !
Visite du parc Kruger et du Limpopo fin septembre - début octobre English translation pending
Bonjour
C’est notre second voyage en Afrique du Sud et cette année notre objectif est de rester plus longtemps ds le kruger( 8j) seulement 3j l'an dernier à Letaba. Suite du voyage visiter la province du Limpopo.( voyage d'une durée totale de 20j)
Nous envisageons de prendre un vol interne de Jo Burg pour rejoindre Hoedspruit et ensuite nous déplacer ds le parc sur plusieurs camps. OLIFANTS SATARA CROCODILE BRIDGE ou LOWER SABIE ( quel est le mieux des deux?)Si vous en avez d'autres à nous conseiller je suis preneuse; nous avions vu que certains camps proposaient aussi des sorties à thème: oiseaux, observation du ciel..mais je ne sais plus lesquels
La première de nos interrogations est de savoir s'il vaut mieux démarrer par le sud ou le centre pour ensuite continuer vers le Limpopo donc par quelle porte entrer?
Pour le Limpopo quels conseils pour les visites?Quelle est la partie la plus intéressante, nous en avons eu un tout petit aperçu en rejoignant Jo Burg et il semble que ce soit une province de contrastes avec des parties verdoyantes et riches et d'autres très arides.
Merci d'avance pour tout vos suggestions ( hébergements ou autres) tous les conseils ont été précieux pour notre précédent voyage Yolaine
C’est notre second voyage en Afrique du Sud et cette année notre objectif est de rester plus longtemps ds le kruger( 8j) seulement 3j l'an dernier à Letaba. Suite du voyage visiter la province du Limpopo.( voyage d'une durée totale de 20j)
Nous envisageons de prendre un vol interne de Jo Burg pour rejoindre Hoedspruit et ensuite nous déplacer ds le parc sur plusieurs camps. OLIFANTS SATARA CROCODILE BRIDGE ou LOWER SABIE ( quel est le mieux des deux?)Si vous en avez d'autres à nous conseiller je suis preneuse; nous avions vu que certains camps proposaient aussi des sorties à thème: oiseaux, observation du ciel..mais je ne sais plus lesquels
La première de nos interrogations est de savoir s'il vaut mieux démarrer par le sud ou le centre pour ensuite continuer vers le Limpopo donc par quelle porte entrer?
Pour le Limpopo quels conseils pour les visites?Quelle est la partie la plus intéressante, nous en avons eu un tout petit aperçu en rejoignant Jo Burg et il semble que ce soit une province de contrastes avec des parties verdoyantes et riches et d'autres très arides.
Merci d'avance pour tout vos suggestions ( hébergements ou autres) tous les conseils ont été précieux pour notre précédent voyage Yolaine
Résumé: de retour de la Carretera Austral à vélo (novembre 2018) English translation pending
Je suis rentré il y a quelques jours du Chili, après avoir fait en vélo la Carretera Austral de Puerto Montt à Chaitén. Je résume ci-dessous un certain nombre de points essentiels (un peu tels que j'aurais aimé les trouver en préparant mon voyage).
1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).
Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).
2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.
3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.
4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.
5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral, http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.
5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.
6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.
En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).
Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).
2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.
3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.
4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.
5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral, http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.
5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.
6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.
En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
De Warmquelle à Hobatere par la D3710 puis 3708? (Namibie en 4x4) English translation pending
Bonjour,
La question est dans le titre: je cherche à éviter de redescendre jusqu'à Palmwag et remonter après sur Kamanjab pour relier Warmquelle à Hobatere ou Dolomite. Est-ce que quelqu'un a déjà pris ces pistes ? Nous serons 4 Hilux mais j'ai des chauffeurs sans expérience 4x4 dans le groupe donc je ne vais pas faire Kowarib...
Merci d'avance pour vos conseils éclairés.
Cordialement Thierry
Cordialement Thierry
Photographier la faune au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis 3 mois en Thaïlande ( Mi-Janvier, février, mars, Mi-avril 2018) Pour faire des photos de la faune et plus particulièrement des oiseaux. Nous avons commencé par Sam Roy Yod, puis HuaHin et nous avons fini par Puk Tian avant de rejoindre Bangkok.
Nous avons l'intention de repartir cette année et nous aimerions savoir quelles sont les régions tout autour du golfe où nous aurions le plus de chance de trouver des oiseaux. Nous voudrions bien sûr changer d'endroits . Si l'un de vous a des idées nous sommes preneurs et nous remercions par avance ceux qui voudront bien nous renseigner.
La Route North Coast 500 (NC500) en Écosse English translation pending
Ecosse
Un concept de route permettant de parcourir le Nord du pays d’Est en Ouest et vis et versa est très à la, mode depuis quelques années .
La NC500,
A l’instar de la Road 66 aux États Unis, la NC500 emprunte de petites , moyennes et grandes routes sur 500 miles.
Elle, démarre à Kyle of Lochalsh pour atteindre Inverness.
Les, paysages , les ambiances sont à couper le souffle . La, population locale est extrêmement accueillante et cerise sur le gâteau ou plutôt crème fraîche sur les scones la Qualité de la nourriture dans les restaurants et autres pubs est incroyable.
Le succès de ce concept de route a néanmoins engendré quelques soucis.
Les passing places, nom donné au système permettant de se croiser sur les Single track road , ainsi que l’étroitesse de ces petites routes ne pourront pas à terme supporter un accroissement du trafic des MotorHome.
L’organisation de rallyes d’ancêtres et où de voitures puissantes est à mon avis sujet à caution sur cet itinéraire.
La, route NC500 est telle une langue de bitume se déroulant le long des plus beaux paysages de notre planète et pour en profiter pleinement le calme et la lenteur doivent être à l’ordre du jour .
Malheureusement ce n’est pas ce que j’ai pu observer .
Les MotorHome sont trop larges , pour certains , et causent des dégâts aux routes étroites. Et malheureusement il est constaté que certains utilisateurs qui louent ces véhicules vident les eaux usés dans des coins de verdure et ne respectent pas l’environnement. De plus la, plupart du temps ce type de voyageur vit en autonomie et consomme très peu, si pas du tout , dans les magasins locaux et les pubs.
Quand aux usagers de voitures rapides se coursant le long des Single track road , j’ignore comment ils profitent des régions sublimes qu’ils traversent au vu des vitesses atteintes .
La NC 500 mérite mieux.
Pour en profiter il faut diviser le parcours en étapes et rester trois nuits par zones. Cela permet de visiter, de rencontrer les habitants , de se ballader et d’aller se perdre dans la bruyère et de se vider la tête.
Le calme et le silence sont les deux qualités de ces régions .
C’est la, deuxième, année que je parcoure cette route et j’ai exploré la région entre Ulapool et Cape Wrath.
Plusieurs montagnes , tel des monstres marins de roches telluriques sortis des océans , sont à portée de marche .
Ce sont des montagnes parmi les plus anciennes de la Terre.
Quinag, Suilven, Cul More, pour ne citer que trois .
Les lochs, les lochans, l’ocean Atlantique , les rivières , les chutes d’eau , dont la plus haute d’Ecosse , les îles dont Handa qui acceuille des colonies d’oiseaux marins . Voilà toutes les merveilles qui attendent les voyageurs qui prendront le, temps pour en profiter.