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Meilleurs endroits à Corfou? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions partir sur l'île de Corfou, mais nous voudrions savoir quelle partie de l'île est la plus intéréssante (visite culturelle et belles plages).
Je vous remercie
Nous aimerions partir sur l'île de Corfou, mais nous voudrions savoir quelle partie de l'île est la plus intéréssante (visite culturelle et belles plages).
Je vous remercie
Grèce: hôtel Marbella Beach à Corfou English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 10/7 pour une semaine à Corfou à l'hôtel Marbella Beach à environ 15 kms au sud de la capitale de l'ile vers Agios Ioannis (côte est). Pas beaucoup d'infos sur cet établissement sur le net🙁
Auriez-vous des tuyaux en tous genres (sur l'hôtel - trucs et astuces pour passer de bonnes vacances, des infos sur les excursions et locations de voiture en dehors de l'hôtel, visites essentielles à faire sur une semaine, ....).
D'avance, merci beaucoup pour vos messages.😉
Nous partons le 10/7 pour une semaine à Corfou à l'hôtel Marbella Beach à environ 15 kms au sud de la capitale de l'ile vers Agios Ioannis (côte est). Pas beaucoup d'infos sur cet établissement sur le net🙁
Auriez-vous des tuyaux en tous genres (sur l'hôtel - trucs et astuces pour passer de bonnes vacances, des infos sur les excursions et locations de voiture en dehors de l'hôtel, visites essentielles à faire sur une semaine, ....).
D'avance, merci beaucoup pour vos messages.😉
Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier !
L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent !
Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré.
Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente.
La balade commence évidemment par la lettre A , comme …
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Retour de croisière sur le Splendour of the Seas du 1er au 8 mai 2010 English translation pending
De retour de croisière sur le Splendour of the Seas (rccl), voici un « petit » compte rendu (jour par jour pour ceux qui recherchent des informations pour une escale) de notre semaine de rêve !
Croisière Iles Grecques et Turquie du 1er mai au 8 mai 2010
VENISE :
Arrivée tôt le matin, un petit embouteillage d’une heure sur le pont de la liberté (merci au ferry qui charge très lentement les voitures au fond du port!), dépôt des bagages à 9h00, on se gare au parking puis on va s’enregistrer !
A 10h30 on part donc pour Venise à pied (10minutes) plutôt que d’attendre pendant 30 minutes la navette gratuite entre le port et la place Roma. Petit repas à Venise avec un couple très sympa partant de Venise mais sur le MSC puis retour au bateau pour embarquer.
DUBROVNIK :
Le bateau est assez loin de la vieille ville (40minutes à pied). Nous sommes descendus du bateau et nous avons retiré des kunas sur le port au distributeur (étape non obligatoire, vous pouvez payer en euro partout mais le taux de change n’est pas toujours avantageux… !). Juste à l’entrée du port, il y a un arrêt de bus de la compagnie locale « libertas » (bus orange). Les lignes 1 A B C et 3 ont pour terminus la vieille ville. Aller-retour à deux adultes nous avons payé 40 kunas (5,60€ après conversion). Il faut savoir qu’en taxi le prix est de 8€ par trajet. La RCCL propose des navettes à 5€ par personne et par trajet. La visite de la vieille ville a commencé par les remparts (2h en y allant cool et en faisant des pauses photos), le prix est de 70 kunas par personne. Juste une précision, il ne faut pas être un grand sportif pour visiter les remparts mais il y a cependant beaucoup d’escaliers !!! Après un repas vite fait (ce n’est pas très cher de se nourrir à Dubrovnik il faut juste savoir se perdre dans les ruelles), nous avons visité la vieille ville en elle-même (palais des recteurs, couvents, église). Retour au port par le bus.
KUSADASI (EPHESE) :
Le bateau est au plus près de Kusadasi. Nous avons visité le site d’Ephese le matin, puis manger sur le bateau, puis visite de Kusadasi. Pour le trajet Kusadasi-Ephese, vous pouvez prendre un taxi. Il ne faut pas hésiter à négocier, à l’entrée du port on nous a proposé 80€ aller-retour, finalement on a été à Ephese pour 50€ à 4 aller-retour. Vous pouvez trouver un peu moins cher soit en vous enfonçant dans la ville (assez loin quand même !) soit en marchant vers la gauche le long du port (à vous de voir si vous avez le temps…). Pour information la plupart des taxis sont des 7 places type fiat doblo (on peut y mettre 6 voyageurs) donc le prix total peut être partagé par 3 si on est trois couples. Une fois sur le site d’Ephese, il faut négocier le temps de visite (il propose 1H en général, c’est trop court ! Il faut 1h30 voire 2h si possible, pas plus). Nous conseillons de ne rien payer avant d’être de retour sur le port (Des passagers à bord ont payer 55 € juste pour l’aller et ont du se débrouiller pour retrouver un taxi pour revenir au port à un prix prohibitif étant coincé sur le site d’Ephese). Le site d’Ephese est très joli (compter 10 livres turques, 5 € par personne, à payer ou en livre ou par carte bleue, ils refusent les euros ou dollars). Concernant la visite de Kusadasi, rien de spécial à voir, beaucoup de magasin, QUE du faux, certes du « beau faux » mais ça reste du faux (Attention aux douanes de retour en Europe !). C’est très difficile de regarder quelque chose sans se sentir agressé, ce sentiment disparaît quand on s’enfonce plus loin dans la ville.
SANTORIN :
Debout très tôt (5h45) pour voir l’arrivée dans la baie au lever du soleil : magique ! Le bateau n’étant pas à quai, un système de navette locale est mis en place (pas les bateaux de sauvetage), il faut retirer ses tickets (gratuit) puis attendre que le numéro soit appelé. Super rapide, super organisation, nous n’avons pas attendu, au contraire on a du se laver les dents en trente secondes pour être dans les temps ! La navette vous dépose au pied du téléphérique (4€ le trajet par personne). Arrivés à Phira (en haut du téléphérique), vous trouverez un plan de la ville. Nous avons pris le bus local (1,60€ par personne et par trajet). Le premier bus est à 8h30 pour se rendre à Oia (avant cette heure les bus sont utilisés pour les trajets scolaires). Nous avons visité Oia (bien plus belle que Phira) en 1h30. La visite est linéaire, il suffit de marcher du début du village jusqu’au bout puis demi-tour. Très joli village, par contre beaucoup d’escalier en cul de sac si on veut s’éloigner de la rue principale ! Pour le trajet Oia-Phira nous l’avons fait à pied. La randonnée est de 13km, avec quelques belles montées (non ce n’est pas plat contrairement à ce qu’on pourrait penser !), terrain parfois glissant. Nous avons mis 3h30 pour la faire en s’arrêtant pour faire des photos, grignoter et boire (et oui au mois de mai 30°C et sur de la roche volcanique ça chauffe bien !). Cette randonnée permet d’avoir des vues splendides sur la baie, de voir quelques églises inaccessibles en voiture et de visiter les 2 villages près de Phira (moins touristiques). Nous recommandons des chaussures de marche (pas de tongs comme on a pu voir…), de la crème solaire, casquette, lunette de soleil et forcément de l’eau ! Le départ de cette randonnée est en haut d’Oia à côté de la station d’épuration (près d’une maison ayant la forme d’un moulin sans les pales), elle est matérialisée par des petits panneaux en bois indiquant le temps de marche et des carrés rouge et blanc avec un 1 (puis 2, 3, 4… selon les tronçons).La fin de la randonnée arrive à Phira en haut des escaliers (750 marches !) qui permettent de redescendre au port. Pour redescendre, nous avons opté pour l’escalier plutôt que les ânes ou le téléphérique. La descente est facile même s’il faut éviter les ânes et les déjections de ces derniers… Là aussi il vaut mieux éviter les tongs… ! Retour au bateau avec une navette.
CORFOU :
Nous sommes déjà aller à Corfou il y a deux ans (avec le même bateau). Nous avions visité le palais de Sissi (70€ aller retour en taxi, à mon avis on peut descendre à moins) et la vieille ville avec notamment le petit train. Cette fois-ci nous voulions visiter l’ouest de l’île. N’ayant pas assez de temps pour prendre les bus, ou louer une voiture nous avons acheté une excursion au bateau (« paleokastrista lakones and wine »). Paysage magnifique, visite d’un petit village nommé Makrades (que des commerces pour touristes mais vu comme c’est perdu on peut être quasi certain que certains produits viennent du coin et pas de Chine) et vue sur le fort Angelokastro et sur l’intérieur très vert de l’île. Les routes sont très étroites et déjà en mai il y a du monde ! Retour au bateau par le bus.
VENISE :
Le Débarquement express nous permet de garder nos valises jusqu’au matin du départ (à réserver à la réception jusqu’au jeudi). Il faut partir du bateau avant 7h30 ! Aucun problème vu que nous nous sommes levés à 5h30 pour voir l’arrivée à Venise (toujours aussi magnifique et déserte à cette heure là !). Pour ceux qui ne veulent pas faire un débarquement express, pas de souci, un système de couleur est mis en place pour récupérer ses bagages, peu d’attente ! Dépôt des valises dans le coffre de la voiture puis direction à pied la place de rome. Nous connaissons bien Venise, donc nous avions prévu d’aller voir les îles de Torcello et Burano (connaissant déjà celle de Murano). Achat de deux pass vaporetto (16€ par personne pour 12h) puis trajet place rome-fondamente nueve puis fondamente nueve-burano puis burano-torcello et visite de torcello (la seule chose d’intéressant est une belle église et son clocher, magnifiquement décorée le jour de notre passage pour un grand mariage). Puis trajet torcello-Burano et visite de Burano. L’île est très touristique mais c’est sympa quand même. Repas sur l’île puis direction Murano pour acheter des bonbons en verre, retour en vaporetto à la place Rome. Et enfin un peu de marche jusqu’à la voiture et retour chez nous après avoir payé le parking (10€ par jour).
LE BATEAU :
Nous savons que certains sont à la recherche d’informations sur les compagnies ou sur certains bateaux. Nous sommes partis deux fois avec la royal carribean sur le même bateau (splendour) : une organisation parfaite, la nourriture est excellente et extrêmement variée, tout est super propre, les gens sont « civilisés », spectacles de très bonnes qualités, pas de souci pour trouver un transat (même les jours en mer où en théorie tout le monde est sur le bateau !)… A partir de la deuxième croisière vous êtes « gold member » et vous avez droit à quelques avantages (minutes gratuites sur internet, soirée privée, réduction en magasin ou sur les boissons…) Le seul bémol sur cette compagnie, savoir « baraguiner » quelques mots d’anglais est indispensable même si certains documents sont en français (le journal de bord et les menus au restaurant notamment) et que certaines personnes parlent français (très peu !) ! Nous avons noté que (contrairement à il y a deux ans) côté cuisine la viande n’était jamais grillée au restaurant (dommage pour une côte de bœuf de super qualité…) par contre les dessert sont tous hyper bons ! Nous étions 6 français à la table et à chaque repas il y avait 8 ou 9 entrées, plats et desserts (vous pouvez en prendre autant que vous voulez !)
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous écrire !
Croisière Iles Grecques et Turquie du 1er mai au 8 mai 2010
VENISE :
Arrivée tôt le matin, un petit embouteillage d’une heure sur le pont de la liberté (merci au ferry qui charge très lentement les voitures au fond du port!), dépôt des bagages à 9h00, on se gare au parking puis on va s’enregistrer !
A 10h30 on part donc pour Venise à pied (10minutes) plutôt que d’attendre pendant 30 minutes la navette gratuite entre le port et la place Roma. Petit repas à Venise avec un couple très sympa partant de Venise mais sur le MSC puis retour au bateau pour embarquer.
DUBROVNIK :
Le bateau est assez loin de la vieille ville (40minutes à pied). Nous sommes descendus du bateau et nous avons retiré des kunas sur le port au distributeur (étape non obligatoire, vous pouvez payer en euro partout mais le taux de change n’est pas toujours avantageux… !). Juste à l’entrée du port, il y a un arrêt de bus de la compagnie locale « libertas » (bus orange). Les lignes 1 A B C et 3 ont pour terminus la vieille ville. Aller-retour à deux adultes nous avons payé 40 kunas (5,60€ après conversion). Il faut savoir qu’en taxi le prix est de 8€ par trajet. La RCCL propose des navettes à 5€ par personne et par trajet. La visite de la vieille ville a commencé par les remparts (2h en y allant cool et en faisant des pauses photos), le prix est de 70 kunas par personne. Juste une précision, il ne faut pas être un grand sportif pour visiter les remparts mais il y a cependant beaucoup d’escaliers !!! Après un repas vite fait (ce n’est pas très cher de se nourrir à Dubrovnik il faut juste savoir se perdre dans les ruelles), nous avons visité la vieille ville en elle-même (palais des recteurs, couvents, église). Retour au port par le bus.
KUSADASI (EPHESE) :
Le bateau est au plus près de Kusadasi. Nous avons visité le site d’Ephese le matin, puis manger sur le bateau, puis visite de Kusadasi. Pour le trajet Kusadasi-Ephese, vous pouvez prendre un taxi. Il ne faut pas hésiter à négocier, à l’entrée du port on nous a proposé 80€ aller-retour, finalement on a été à Ephese pour 50€ à 4 aller-retour. Vous pouvez trouver un peu moins cher soit en vous enfonçant dans la ville (assez loin quand même !) soit en marchant vers la gauche le long du port (à vous de voir si vous avez le temps…). Pour information la plupart des taxis sont des 7 places type fiat doblo (on peut y mettre 6 voyageurs) donc le prix total peut être partagé par 3 si on est trois couples. Une fois sur le site d’Ephese, il faut négocier le temps de visite (il propose 1H en général, c’est trop court ! Il faut 1h30 voire 2h si possible, pas plus). Nous conseillons de ne rien payer avant d’être de retour sur le port (Des passagers à bord ont payer 55 € juste pour l’aller et ont du se débrouiller pour retrouver un taxi pour revenir au port à un prix prohibitif étant coincé sur le site d’Ephese). Le site d’Ephese est très joli (compter 10 livres turques, 5 € par personne, à payer ou en livre ou par carte bleue, ils refusent les euros ou dollars). Concernant la visite de Kusadasi, rien de spécial à voir, beaucoup de magasin, QUE du faux, certes du « beau faux » mais ça reste du faux (Attention aux douanes de retour en Europe !). C’est très difficile de regarder quelque chose sans se sentir agressé, ce sentiment disparaît quand on s’enfonce plus loin dans la ville.
SANTORIN :
Debout très tôt (5h45) pour voir l’arrivée dans la baie au lever du soleil : magique ! Le bateau n’étant pas à quai, un système de navette locale est mis en place (pas les bateaux de sauvetage), il faut retirer ses tickets (gratuit) puis attendre que le numéro soit appelé. Super rapide, super organisation, nous n’avons pas attendu, au contraire on a du se laver les dents en trente secondes pour être dans les temps ! La navette vous dépose au pied du téléphérique (4€ le trajet par personne). Arrivés à Phira (en haut du téléphérique), vous trouverez un plan de la ville. Nous avons pris le bus local (1,60€ par personne et par trajet). Le premier bus est à 8h30 pour se rendre à Oia (avant cette heure les bus sont utilisés pour les trajets scolaires). Nous avons visité Oia (bien plus belle que Phira) en 1h30. La visite est linéaire, il suffit de marcher du début du village jusqu’au bout puis demi-tour. Très joli village, par contre beaucoup d’escalier en cul de sac si on veut s’éloigner de la rue principale ! Pour le trajet Oia-Phira nous l’avons fait à pied. La randonnée est de 13km, avec quelques belles montées (non ce n’est pas plat contrairement à ce qu’on pourrait penser !), terrain parfois glissant. Nous avons mis 3h30 pour la faire en s’arrêtant pour faire des photos, grignoter et boire (et oui au mois de mai 30°C et sur de la roche volcanique ça chauffe bien !). Cette randonnée permet d’avoir des vues splendides sur la baie, de voir quelques églises inaccessibles en voiture et de visiter les 2 villages près de Phira (moins touristiques). Nous recommandons des chaussures de marche (pas de tongs comme on a pu voir…), de la crème solaire, casquette, lunette de soleil et forcément de l’eau ! Le départ de cette randonnée est en haut d’Oia à côté de la station d’épuration (près d’une maison ayant la forme d’un moulin sans les pales), elle est matérialisée par des petits panneaux en bois indiquant le temps de marche et des carrés rouge et blanc avec un 1 (puis 2, 3, 4… selon les tronçons).La fin de la randonnée arrive à Phira en haut des escaliers (750 marches !) qui permettent de redescendre au port. Pour redescendre, nous avons opté pour l’escalier plutôt que les ânes ou le téléphérique. La descente est facile même s’il faut éviter les ânes et les déjections de ces derniers… Là aussi il vaut mieux éviter les tongs… ! Retour au bateau avec une navette.
CORFOU :
Nous sommes déjà aller à Corfou il y a deux ans (avec le même bateau). Nous avions visité le palais de Sissi (70€ aller retour en taxi, à mon avis on peut descendre à moins) et la vieille ville avec notamment le petit train. Cette fois-ci nous voulions visiter l’ouest de l’île. N’ayant pas assez de temps pour prendre les bus, ou louer une voiture nous avons acheté une excursion au bateau (« paleokastrista lakones and wine »). Paysage magnifique, visite d’un petit village nommé Makrades (que des commerces pour touristes mais vu comme c’est perdu on peut être quasi certain que certains produits viennent du coin et pas de Chine) et vue sur le fort Angelokastro et sur l’intérieur très vert de l’île. Les routes sont très étroites et déjà en mai il y a du monde ! Retour au bateau par le bus.
VENISE :
Le Débarquement express nous permet de garder nos valises jusqu’au matin du départ (à réserver à la réception jusqu’au jeudi). Il faut partir du bateau avant 7h30 ! Aucun problème vu que nous nous sommes levés à 5h30 pour voir l’arrivée à Venise (toujours aussi magnifique et déserte à cette heure là !). Pour ceux qui ne veulent pas faire un débarquement express, pas de souci, un système de couleur est mis en place pour récupérer ses bagages, peu d’attente ! Dépôt des valises dans le coffre de la voiture puis direction à pied la place de rome. Nous connaissons bien Venise, donc nous avions prévu d’aller voir les îles de Torcello et Burano (connaissant déjà celle de Murano). Achat de deux pass vaporetto (16€ par personne pour 12h) puis trajet place rome-fondamente nueve puis fondamente nueve-burano puis burano-torcello et visite de torcello (la seule chose d’intéressant est une belle église et son clocher, magnifiquement décorée le jour de notre passage pour un grand mariage). Puis trajet torcello-Burano et visite de Burano. L’île est très touristique mais c’est sympa quand même. Repas sur l’île puis direction Murano pour acheter des bonbons en verre, retour en vaporetto à la place Rome. Et enfin un peu de marche jusqu’à la voiture et retour chez nous après avoir payé le parking (10€ par jour).
LE BATEAU :
Nous savons que certains sont à la recherche d’informations sur les compagnies ou sur certains bateaux. Nous sommes partis deux fois avec la royal carribean sur le même bateau (splendour) : une organisation parfaite, la nourriture est excellente et extrêmement variée, tout est super propre, les gens sont « civilisés », spectacles de très bonnes qualités, pas de souci pour trouver un transat (même les jours en mer où en théorie tout le monde est sur le bateau !)… A partir de la deuxième croisière vous êtes « gold member » et vous avez droit à quelques avantages (minutes gratuites sur internet, soirée privée, réduction en magasin ou sur les boissons…) Le seul bémol sur cette compagnie, savoir « baraguiner » quelques mots d’anglais est indispensable même si certains documents sont en français (le journal de bord et les menus au restaurant notamment) et que certaines personnes parlent français (très peu !) ! Nous avons noté que (contrairement à il y a deux ans) côté cuisine la viande n’était jamais grillée au restaurant (dommage pour une côte de bœuf de super qualité…) par contre les dessert sont tous hyper bons ! Nous étions 6 français à la table et à chaque repas il y avait 8 ou 9 entrées, plats et desserts (vous pouvez en prendre autant que vous voulez !)
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous écrire !
Croisière sur le Louis Majesty "Odyssée Ionienne" du 1er mai au 9 mai 2010 English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Nous partons 2 amies et moi même en croisière du 1er au 9 mai 2010 au départ de Marseille à bord du Louis Majesty pour la croisiere Odyssée Ionienne . Y a t'il des personnes partant pour cette date?
Merci et bonne croisière a tous pour ceux qui le départ approche
vévédu13
Nous partons 2 amies et moi même en croisière du 1er au 9 mai 2010 au départ de Marseille à bord du Louis Majesty pour la croisiere Odyssée Ionienne . Y a t'il des personnes partant pour cette date?
Merci et bonne croisière a tous pour ceux qui le départ approche
vévédu13