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Voyage au Sri Lanka English translation pending
by Fazen · 2014-03-08 · 11 replies
Bonjour, j'ai la chance d'avoir pu visiter pas mal de pays et je me demandais si le Sri Lanka était une destination plaisante, au niveau des paysages, des habitants et du niveau de vie? Faudrait-il utiliser un tour opérateur? Je disposerai de 3 semaines, quels sont les coins à éviter? et enfin au niveau des hôtels, le prix est-il abordable pour un budget d'environ 30USD/nuit, cela serait-il suffisant? J'adore la photo, le contact humain et tiens à préciser que ce voyage pourrait être prévu vers la mi Décembre 2014! Merci par avance pour tous vos renseignements! Franck
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre English translation pending
by Yan55 · 2016-03-25 · 91 replies
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
Sri Lanka en famille au mois de juillet: plages à l'est et randonnées? English translation pending
by Fabisa75 · 2010-06-07 · 15 replies
Bonjour, Nous partons mi juillet pour un mois au Sri Lanka en famille avec nos 2 enfants de 8 et 12 ans. Nous sommes en plein préparatif et nous nous posons quelques questions : - Est-il possible de se déplacer à 4 en tuk-tuk ? (sans les bagages !) - L’ascension du rocher de Sigiriya est-elle sans danger pour les enfants ? - Pour profiter des plages quelques jours à cette période (baignades et snorkeling), nous hésitons entre Trincomalee-Nilaveli ou Urugam Bay et ses environs (nous avons également prévu de passer à Mirissa). Quels sont les avantages - inconvénients des 2 sites avec des enfants ? - Nous souhaitons également faire quelques randonnées à travers les plantations de thé. Quel serait le meilleur site ?

Merci à tous pour l’aide que vous pourrez nous apporter.
Retour d'un mois au Sri Lanka (avec enfants) English translation pending
by Dacckk · 2016-03-18 · 36 replies
Ayubowan nous rentrons tout juste d'un voyage d'un mois au sri lanka à 5 (enfants de 3, 5 et 8 ans). Sans tout détailler notre périple, ce serait un peu long, on peut juste vous dire que cette destination est extraordinaire avec des enfants, qu'il est très facile de voyager, de se déplacer, de se loger, se nourrir (même si un peu épicé parfois!!!) et que l'accueil des sri lankais, est juste super chouette: en résumé, pas de problème, pas de malade et un retour avec que de belles images en tête. C'était notre premier grand voyage en famille, sans trop d'expérience avant même si j'étais parti a Madagascar et au Maroc seul auparavant. C'est une chouette première destination que nous conseillons!!! Au programme, Mirissa, Kandy, Haputale, Tissamaharama, Galle...... Si vous avez des questions n'hésitez pas, on aimerait vous faire partager notre voyage et vous aider à vous lancer!!!

Guillaume Claire, Rosalie, Louise et Jasmin
Séjour de quinze jours au Sri Lanka English translation pending
by Dids79 · 2010-07-21 · 26 replies
Bonjour,

Mon amie et moi réfléchissions pour partir dans le sud de l'Inde en février 2011 pour 2 semaines, mais après nos premières recherches j'ai peur que ça soit trop la courses et que les distances soient trop importantes...

Nous pensons donc aller au Sri Lanka plutôt. On a envie de vacances découverte et un peu farniente.

On aimerait trouver des guest houses ou hébergement type bungalows.

Nous sommes allés en Thaïlande en février dernier et nous avons envie d'Asie à nouveau! 😉

Je cherche des idées ou conseils de personnes revenant du Sri Lanka.

Merci d'avance

Dids79
15 jours au Sri Lanka avec 2 enfants English translation pending
by Bouilla · 2015-02-12 · 38 replies
Bonjour a tous,

Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .

Voici un premier jet du parcours que nous imaginons

– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h

avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.

Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).

Merci d’avance

Julien

Achat immobilier au Sri Lanka English translation pending
by BauBau · 2006-05-14 · 38 replies
Bonjour Avez-vous des infos sur l'achat d'une maison ou terrain au Sri Lanka ou en Inde ? Quelqu'un ici a-t-il le même désir et souhaite échanger sur ce sujet ? Merci.
Sri Lanka ou pas en juillet-août? English translation pending
by Millipatti · 2010-12-30 · 41 replies
Voici venu le temps de rêver au voyage que j'entreprendrai l'été prochain, probablement sur période de un mois, de la mi-juillet à la mi-août...

Quelques questions, avant de prendre ma décision:

- les transports locaux: je ne souhaite pas retenir les services d'un chauffeur pour l'ensemble du séjour mais j'aime bien, de temps à autre, faire appel à une voiture avec chauffeur pour une, deux ou voir trois jours afin de découvrir tranquillement la campagne (ce que je fais en Inde): c'est possible au Sri Lanka? Quels sont, approximativement, les tarifs?

- je trouve actuellement, de Paris, des tarifs de transport aérien avoisinant les 750€ avec Oman Air. Je devrais attendre encore un peu ou c'est, à votre avis, un "bon" tarif pour cette période?

- le climat... pour moi, pas de problème. Mais mon fils a une demande un peu plus précise, qui conditionnera en grande partie notre choix d'aller ou pas au Sri Lanka l'été prochain. En gros, selon ses propres termes: "Ce sera aussi pire que le Kerala au mois d'avril???" (en terme de chaleur et surtout d'humidité... ce que ça peut être chiant les ados!). Au fait, Sumatra serait-il plus supportable en cette saison pour un ado qui doit plus être fait, ma foi, pour le climat islandais (mais pas pour la mère...).

- l'atmosphère... j'adore, j'adore, j'adore l'Inde. Je lui ai fait une grosse infidélité en privilégiant le Laos et le Cambodge l'été dernier. Le Sri Lanka justifie-t-il une autre infidélité???

Please, help! Et bonne année à tous les voyageurs dans l'âme.
Plages Polhena et Mirissa, sud Sri Lanka... et bilan de nos 45 jours English translation pending
by Schischi · 2019-04-06 · 6 replies
Nous finissons nos 45 jours au Sri Lanka par les plages du sud après celles de l'est et un grand tour du pays, en prenant notre temps, en bus local , train, tuk tuk, vélo et marche à pied. ( voir mes précedents posts). Temps merveilleux et chaud ( voire trop), ciel bleu, pas une goutte de pluie -Plage de Polhena: pas de vagues, baignade facile. Lieu intéressant pour nager avec les grosses tortues, à marée basse, le matin. Il y en a beaucoup, pas loin du bord. Un masque et un tuba suffisent. C'est aussi l'endroit où beaucoup de familles viennent faire trempette tout habillés, avec souvent des bouées. Actuellement, de nombreuses écoles débarquent d'autobus de filles et d'autres de garçons pour leur voyage de fin d'année. De l'animation, un lieu où socialiser un peu. -Plage de Mirissa. De grosses vagues rendent la baignade difficile mais possible. Surf pour les volontaires! Succession d'hôtels, de bars, de chaises longues. Grande plage animée avec musique soirée et nuit. Ceux qui aiment cela seront ravis. C'est la seule plage où nous avons rencontré du monde. On est au Sri Lanka mais on pourrait être ailleurs. Nous préférons et de loin les autres, notamment Tallala, calme et nature avec un peu de vie locale ( pêcheurs). Petite plage " secret beach" qui n'a plus de secret pour personne, jolie balade. Bilan du séjour: Les points positifs: -Nature merveilleuse et luxuriante, partout. Entre les lagunes de Jaffna, les cocotiers, les plantations de thé et la mer, chacun y trouve son compte. -Pays facile à découvrir du nord à Jaffna au sud a Galle et de l'est à l'ouest en transport en commun sans rien réserver (quelle liberté!) On n'attend jamais les bus, il y en a beaucoup, ils vont partout et même s'il faut changer, cela ne pose aucun problème. On voit alors la vraie vie des habitants.Transports très bon marché. Envisageable, même pour un voyage assez court, pour tous ceux qui n'aiment pas être pris en charge. Nous avons toujours été assis dans les bus ou les trains 3ème classe . Se diriger, savoir ou descendre du bus, chercher son hôtel est très facile avec maps.me ( sans connexion). -De la place partout dans les guest houses ou hôtels ( fin février-mars-début avril) Hébergements choisis sur place en fonction de leur emplacement avec vue ( bord de mer, montagne..) et du coût. Entre 12 et 20€ grande chambre double, ventilateur ( ça suffit et de toute façon, il y a presque tous les jours des coupures de courant et seuls les grands hôtels ont un génerateur), propre et confort suffisant avec terrasse et fauteuils. De très bonnes trouvailles. -Repas dans les gargotes locales uniquement. Rice and curry très bon marché et très bon, plus cher évidemment si vous allez dans des restaurants touristiques. -une bonne bière Lion lager peut s'acheter dans les "wine stores" ( quand il y en a) et est alors à un prix raisonnable: grande canette ou bouteille entre 160 et 190 R ( moins de 2 €) mais beaucoup plus chère dans les bars ou restaurants touristiques ( 400, voire 500 ). -achats de fruits ( papayes, mangues)..et légumes (tomates, avocats..) pour le soir pour changer du riz, dans les épiceries locales, Goûter au "buffalo curd", excellent yaourt de bufflonne,1kg, préparé et conservé dans un grand pot en terre cuite à usage unique. Les chips de cassave bien épicées sont aussi délicieuses. Les visites: quelques sites archéologiques majeurs (mais assez peu) à découvrir absolument :1- les 3 grands et majestueux bouddhas anciens au nord du site de Pollonaruwa à explorer à velo dès l'ouverture. 2-les anciennes fresques délicates des " courtisanes" de Sigiriya à apprécier aussi dès l'ouverture ( sinon, queue et circulation hâtive). 3- les bouddhas sculptés dans une falaise près de Wellawaya. Là, il n'y a personne et c'est magique. D'autres sites sont intéressants, notamment Dambulla, surtout pour l'atmosphère qui règne dans ces grottes mais bouddhas et peintures très inégaux en qualité. A Mulkirigala, près de Tangalle, les fresques des 2 premières grottes de ce rock temple sont savoureuses: finesse des détails. Les autres grottes supérieures n'ont pas d'intérét artistique. - les gens: beaucoup, surtout s'ils n'ont rien à vous vendre, sont très agréables et ceux qui parlent anglais aiment bien discuter un peu. Ce fut le cas plusieurs fois notamment lors de la manifestation de la journée des femmes du 8 mars à Batticaloa et lors d' un mariage hindou à Haputale où nous avons été invités...3 mots ici, 3 mots là dès que l'on cotoie des habitants. -la propreté de certaines plages. Des bénévoles en uniforme ramassent les déchets. Les points négatifs: - Les milliers de chiens qui errent partout. Si beaucoup sont placides, vous ne savez pas comment certains vont réagir et nous avons du nous promener plusieurs fois avec un bâton. Très désagréable. -Les petites arnaques quotidiennes qui ne mettent pas en péril votre budget mais qui sont agaçantes: commerçants indélicats qui vous doublent le prix . C'est la " skin tax". Le ticket dans le bus, s'il n'est pas électronique est laissé à l'appréciation du receveur; parfois il le double. A force de circuler et de faire nos courses, les prix réels ne nous sont pas inconnus et nous refusons alors le surcoût. - les tarifs des entrées pour les étrangers. 25$ ou 30$. (Contrairement à ce qui a été écrit récemment sur ce forum, tout ce qui est affiché en $ peut se payer en roupies (au cours du jour). Anuradhapura, où il n'y a pratiquement que 3 dagobas ( stupas) à voir ( on les voit de loin), musée archéologique fermé pour rénovation ne mérite pas cette somme. Ce n'est ni Angkor, ni le Louvre, ni les temples indiens. Beaucoup de visiteurs potentiels font l'impasse. Beaucoup de jeunes ne visitent pas Sigiriya car le rocher se voit de loin ou même d'un autre rocher assez proche. Ils économisent ainsi 30$ mais quel dommage de ne pas découvrir les fresques. Le gouvernement, en instaurant ces prix excessifs montre le mauvais exemple. Allons y, les touristes ont de l'argent, prenons en un maximum. Ceci peut expliquer le comportement de certains locaux. Eternel débat: les touristes étrangers doivent -ils payer cher? -l'hygiène très relative dans les ports de pêche. La chaine du froid n'est pas toujours respectée. Villages de pécheurs pauvres et souvent affreusement sales; l'envers de la carte postale qu'il est intéressant de découvrir aussi.
Voyage en famille au Sri Lanka juillet 2016 English translation pending
by Nat2724 · 2016-09-05 · 3 replies
Enchantés au retour de notre premier grand voyage en famille (2 enfants 8 et 10 ans) de 3 semaines au Sri Lanka, je vous propose de partager quelques bonnes adresses, infos pratiques et impressions. Je m'étais largement inspirée du forum pour construire notre itinéraire. Nous avons réservé nos hébergements 1 mois avant le départ en priorisant les chambres familiales chez l'habitant ou les ghesthouses (2-3 nuits/guesthouse). Nous avons circulé en transports en communs les bus sont quelquefois dangereux, les trains plus lents et moins fréquents mais dans l'ensemble, on peut facilement (et sans réservation préalable) aller partout et à toute heure en journée. Nous avons aussi souvent eu affaire aux services des fameux tuk-tuk, d'autant plus qu'on y rentrait tous les 4 avec bagages ! Pas d'arnaques, mais rester vigilants aux abords des gares routières. Coté sacs à dos, on a fait très léger 12kg (le père), 7-8kg (la mère), 4-5 kg (les enfants) : On est parti en baskets et pantalon transformable puis dans les sacs : quelques vêtements légers, 1 chapeau, des lunettes de soleil, des foulards (pour couvrir jambes ou épaules pour entrer dans les temples), 1 polaire, 1 K-way (non utilisé), 1 paire de tongs, 1 pharmacie miniature (il y a des pharmacies un peu partout, prenez le kit minimum), lessive express, 1 multiprise, pas d'adaptateur mais un détrompeur (type capuchon de stylo bic), desdraps sacs (il n'y a souvent pas de draps!), petit jeu , lunettes de plongées … Budget : 2 000 euros sur place (on avait pris du liquide, change dans les bijouteries ou à défaut les banques) Visa : ETA faits sur Internet avant le départ (35 euros / adulte) Santé : vaccin hepatite A (en plus de celles recommandées en france) pas de prophylaxie paludisme lotion anti moustique et vêtements imprégnés Nourriture : souvent délicieuse, un peu épicée pour les enfants mais on trouve plein de fruits délicieux, des brioches, des chips et bien sur du riz !!

09/07/16 Negombo Après une première baignade près de la guesthouse, repos à la BambooHut : 3000Rs avec petit déjeuner. Confort simple mais accueil très agréable et longues discussions avec Hector.

TRIANGLE CULTUREL

10/07: Bus Negombo - Dambulla (6h) puis Sigiriya et arrivée à la guest house Green Grass Family (Sigirya 25 euros/nuit, familial, à coté du site principal, un conseil : dinez sur place !) 11/07 : Matin : Visite du site majeur Sigiriya (Lion Rock : 30 $-15$) et apr��s-midi ballade en vélo vers Pidurangala (vue magnifique sur Sigirya) 12/07 : Départ pour Dambulla emmené par le père de famille, stop au Popham Arboretum (pour les amoureux de flore, chauves souris, visite guidée par un passionné (7 euros) possibilité de passer la nuit sur place, hors des sentiers battus) visite des grottes de Dambulla puis bus pour Polonnaruwa (1h30) Arrivée au Seraya Holiday Resort pour 3 nuits (seul petit hôtel du voyage, très agréable, piscine, petits déjeuners délicieux env 25 euros/nuit) 13/07 : visite de Polonnaruwa en vélo (25 $-12$) grande émotion devant le bouddha couché (Gal Vihara) 14/7 : piscine & safari au « Parc Minneriya » (100 euros) : environ 150 éléphants mais autant de jeeps (ça reste impressionnant!) 15/07 : train pour Batticaloa

BATTICALOA

Nous sommes accueillis par Sandrine (agence East N' West on Board, ) et Jeean, propriétaire de la homestay Green Farm (10 km de Batticaloa) dans laquelle nous allons passer 3 nuits Les soirées passées à discuter avec Jeean, tamoul reconverti en fermier, resteront gravées dans nos mémoires. (env 70 euros/nuit en demi pension pour 4). 16/07 : ballade en vélo dans Batticaloa puis cours de pêche traditionnelle sur la lagune (60 euros/4pers) 17/07 : journée plage et snorkelling à Passikudah (env 50 euros/4pers). 18/7 : départ pour Arugam Bay en bus

ARUGAM BAY En fait, c'est à Komari qu'on s’arrête pour découvrir notre première tree-house du voyage au bord de la plage, c'est paradisiaque et c'est chez Dilani , ghesthouse hilltopcabanas(30 euros /nuit) 19/07 : plage, baignade, surf, bodyboard (location de planches à Arugam Bay) et après-midi « safari tuk-tuk » ou quand on fait une excursion en tuk-tuk à la découverte de crocodiles, singes, paons, buffles, oiseaux multicolores … puis visite de l'ermitage Kudimbigala (d'ou le point de vue est à couper le souffle) et d'Okanda un soir de poya ou fête de pleine lune avec les rituels hindous associés. 20/07 : journée repos au paradis …

HAPPUTALE 21/07: On reprend un bus pour la montagne (via Monaragale et Wellawaya) avec une pause pour voir les bouddhas géants de Buduruwagala. Après avoir assisté à un festival hindou à notre arrivée à Happutale, nous rejoignons notre guest house White monkey Diast rest (logement indépendant avec baie vitrée et vue impressionnante sur la vallée, simple mais propre, famille attentive, bonne cuisine d'ailleurs nous y avons pris petits déjeuners et dîners) 22/7 : ballade à Lipton Seat (tuk-tuk pour monter et 7 km de descente à pied au milieu des champs de thé) puis visite d'une fabrique de thé. 23/7 : Visite de Ella, ballade au Little Adam'a peak, arrêt au Dowa Temple cave au retour 24/7 : visite de l'Adisham monastère puis ballade à la découverte des cascades Diyaluma avec baignade bien sûr ! (tuk-tuk journée env 25 euros)

KANDY 25/07 : Train pour Kandy : les paysages traversés valent bien la journée passée dans le train ! (env 10 euros / 4 pers avec réservation de siège en 3e classe - très correcte-). A l'arrivée, on s'offre une bière au Helga's Folly. Puis direction notre guest house : Imaaya kandy residence (env 25 euros/nuit) ; un peu en hauteur à l'est du lac, cette ghesthouse aura été la plus cossue de notre voyage. Elle dispose de 2 chambres dans un logement refait à neuf, étant seuls, nous avons pu profiter du salon et de l'extérieur à loisir et avons apprécié le calme du lieu.

26/07 : visite de Kandy, du temple de la Dent (attention aux horaires), virée shopping/souvenirs et pour finir la journée, on passe 1-2h dans la réserve d'Udawattakelle (4-2 euros). 27/7 : excursion dans les environs de Kandy en tuk-tuk (tuk-tuk journée env 25 euros) avec visite des temples et du magnifique jardin botanique de Kandy (16-8 euros) puis spectacle de danses traditionnelles (7-3,5 euros 1h) 28/07 : tuk-tuk pour Pinnewalla et son orphelinat des éléphants (16-8 euros) puis train pour Colombo ballade au centre (sacs laissés à la consigne de la gare) puis bus express pour Negombo et retour à la BambooHut

NEGOMBO 29/07 : marché aux poissons, visites de temples et églises, dernier rice & curry puis vol retour en soirée

Pour conclure, ce fut un voyage très varié, adapté aux petits comme aux grands , plein de couleurs et d'odeurs, au cours duquel la profusion de la nature et les rencontres humaines m'ont beaucoup touché. En espérant que les Sri Lankais sauront préserver leurs richesses !
Sri Lanka, 3 semaines avec nos 2 filles English translation pending
by Aliciamua · 2016-12-20 · 4 replies
Bonjour à tous Nous allons partir du 10 au 30 juillet au Sri Lanka avec nos 2 filles de 10 et 9 ans, mais avent même l'itinéraire j'ai quelques questions pratiques!

- un simple bagage à main par personne est il suffisant pour ce voyage ou faut il prévoir plein de choses? On doit d'abord aller passer un'WE en écosse dans la famille et avec Ryanair les valises font vite monter le prix :)

- est-ce nécessaire de réserver à l'avance les hébergements ou bien trouve t'on facilement sur place quelques jours avant via internet? On aime bien être quand même à l'aise, pas des hôtels de luxe mais des Guest houses confo avec piscine pour les enfants ... ça se trouve facilement?

La même question pour les voitures, pensez vous que ce soit facile de trouver un chauffeur sur place? Je voudrais un max de flexibilité et de liberté et ne pas me coincer avec quelqu'un toutes les vacances

Mille merci pour vos partages d'expériences :) Alice
Au pays de Kandy, le Sri Lanka English translation pending
by Genevois · 2010-02-19 · 46 replies
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.

Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».

Mardi 26 janvier 2010

Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.

Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010

Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.

Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.

Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.

Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.

Vendredi 29 janvier 2010

Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.

Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.

Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.

Samedi 30 janvier 2010

Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.

Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.

Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.

Dimanche 31 janvier 2010

Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.

Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.

A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.

Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.

Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.

Lundi 1er février 2010

Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.

Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.

Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.

Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.

Mardi 2 février 2010

Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.

Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.

La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.

Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...

Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.

Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.

Mercredi 3 février 2010

Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.

Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.

Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.

A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.

Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.

A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.

Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.

Jeudi 4 février 2010

Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.

Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.

L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.

Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...

Vendredi 5 février 2010

Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.

Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.

Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.

Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...

Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.

Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.

Samedi 6 février 2010

02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.

Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.

La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?

Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...

Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.

Dimanche 7 février 2010

Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...

En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.

Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.

Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.

Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.

Lundi 8 février 2010

Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.

Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.

C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.

Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.

Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.

Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.

Mardi 9 février 2010

Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.

Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.

Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.

Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.

Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.

Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...

Mercredi 10 février 2010

Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.

Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.

Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.

Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.

A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.

Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.

2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.

Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.

Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.

Jeudi 11 février 2010

Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.

Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.

17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.

Vendredi 12 février 2010

Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.

Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!

Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.

Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.

La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.

Samedi 13 février 2010

Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.

Dimanche 14 février 2010

Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.

Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.

Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.

Lundi 15 février 2010

Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).

Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.

A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.

A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.

Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !

Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.

Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.

Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.

Mardi 16 février 2010

Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.

Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.

Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.

Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.

En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.

Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.

11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.

Merci, tout simplement.
Sri Lanka en solo en juillet 2011 English translation pending
by DoduChrys · 2011-05-09 · 19 replies
Bonjour!

Voilà quelques semaines que je me renseigne sur le Sri Lanka et j'ai décidé d'y passer 3 semaines cet été. Mais voilà, je me retrouve devant ma réservation de vol, et je n'ose pas faire le pas... J'attends ce moment depuis longtemps et bien que j'ai quelque peu voyagé, c'est la première fois que je pourrais associer ces trois éléments : voyager en solo, sac au dos, loin, très loin de chez moi.

J'ai trouvé pas mal de renseignements sur le forum, mais je me permets de faire mon propre post avoir des réponses plus précises.

Le LP semble dire que les trains sont dangereux pour une femme seule. Pourtant tous les posts à ce sujet sont plutôt positifs. Et je dois dire que j'ai dû mal à imaginer comment on peut se faire agresser dans le train étant donné que ceux-ci semblent toujours bondés... Des avis?

Sinon, qu'en est-il de se balader de nuit? En fait, ma question est plus générale : à quoi ressemble la vie nocturne au Sri Lanka? Est-ce admis que les femmes sortent, fument ou boivent de l'alcool ? Je serai ravie d'entendre vos expériences de soirées Sri Lankaises!

Je vous donnerai par la suite mon itinéraire, histoire d'avoir vos avis.

Chrystèle
Retour de voyage au Sri Lanka 2017 English translation pending
by Lamb31 · 2017-09-17 · 45 replies
En juin 2017, je suis partie découvrir le SRI LANKA.

Je n’ai pas été déçue puisqu’en deux semaines, j’ai pu voyager de Colombo en passant par Negombo, le triangle culturel : Anuradapura, Sigiriya, Polonnaruwa, Dambulla, kandy, les montagnes autour de Nuwala Eli avec un très joli parcours en train jusqu’à Ella, et puis la côte sud-est, avec un magnifique safari à l’aube au parc national de Yala, pour nous arrêter à Galle et Hikkaduwa dans un coin de paradis.

Nous avons pu observer les troupeaux d’éléphants dans la réserve de Minneryia, un moment magique, Nous avons aussi eu un aperçu de la médecine Ayurvédique avec la visite du Ranweli Spice Garden près de Matale, et de différents massages Ayurvédiques ; Découvert la culture et les danses populaires au centre culturel de Kandy et son impressionnant marché ;

Fait plusieurs randonnées : Matale maheshgayan , Pidurangala, Little Adam’s Peak. Visiter une magnifique plantation de thé...

Bref, c'est un voyage que je conseille vivement, dépaysement total ! Mon voyage a été organisé par une petite agence près de Negombo, je vous la recommande vivement, petite agence qui pointe sur un tourisme responsable, respect de la nature et des gens qui vivent sur place, travaillant uniquement avec des personnes connaissant parfaitement leur pays.

Contactez moi si vous souhaitez avoir les coordonnées de l'agence.

Bon voyage à vous tous !!
Bilan des guest houses, transports au Sri Lanka English translation pending
by Pataldo · 2010-08-16 · 39 replies
Coucou, me voilà de retour de plus de 3 semaines au Sri Lanka. Vous trouverez ci-dessous, quelques informations concernant les guest houses que nous avons fréquentées (ville - nombre de nuits passées - prix pour une nuit - nom - note) : Négombo - 1 nuit - 18$ - Marine's GH - 3/10 Anuradhapura - 1 nuit - 5200Rps (1/2 pension) - Milano Tourist Rest - 8/10 Polonnaruwa - 1 nuit - 1400Rps - Manel GH - 6/10 Sigiriya - 1 nuit - 4000Rps (1/2 pension) - Ancient View - 5/10 Dambulla - 1 nuit - 1000Rps - Little Dream - 3/10 Kandy - 3 nuit - 3300 Rps (1/2 pension) et 2600Rps - Nature Walk Resort - 7/10 Nuwara Eliya - 1 nuit - 2000Rps - King Fern Cotage - 1/10 Haputale - 2 nuits - 1000Rps - Srilak View - 7/10 Ella - 3 nuits - 1500Rps - Ella Holiday Inn - 8/10 Tissa - 1 nuit - 1500Rps - Elephant Camp - 2/10 Tangalle - 2 nuits - 2250 Rps - Ganesh Garden - 8/10 Mirissa - 3 nuits - 2000 Rps - Palm Villa - 7/10 Unawatuna - 2 nuits - 2000Rps - Peacok

Sinon, pour les transports : Negombo ==> Anuradhapura ==> Polonnaruwa ==> Sigiriya ==> Dambulla ==> Kandy : on a pris un chauffeur à 45$ par jour. Kandy ==> Nuwara Eliya : Train 150Rps Nuwara Eliya ==> Haputale : Train : 50 Rps Haputale ==> Ella : Train : 50 Rps Ella ==> Tissa : Bus : ??? Rps Tissa ==> Tangalle : Bus : ... Rps Tangalle ==> Mirissa : Bus : ... Rps Mirissa ==> Unawatuna : Bus : ... Rps Unawatuna ==> Bentota : Bus climatisé : 150 Rps

Pass site : 100$ Yala National Parc : 4500Rps (Jeep) + 1250Rps par personne Miniriya National Parc : 40$ Repas : 1000Rps en moyenne par personne

Budget sur place : 900€ par personne sans se priver pour 23 jours

Voili voilou Bonne lecture A plush
Itinéraire pour douze jours au Sri Lanka English translation pending
by Nina3001 · 2012-10-06 · 11 replies
Bonjour

Nous partons fin octobre pour 12 jours au sri lanka, et nous souhaiterions combiner visite, plage, safari et surf !

J'ai cru comprendre qu'à cette période il valait mieux rester sur la partie ouest de l'ile mais pourriez-vous nous conseiller les lieux incontournables ?

Je suis également preneuse des bons plans guest house sur ces lieux !

Et pour se déplacer, beaucoup m'ont parlé de location de voiture avec chauffeur mais j'imagine que c'est une solution peu économique, n'y a-t-il pas d'autres alternatives pour pouvoir se déplacer en 12 jours ?

Merci d'avance pour votre aide !
Avis sur itinéraire de quinze jours au Sri Lanka? (août 2013) English translation pending
by Blinxite · 2013-05-31 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous partons avec mon amie pour 15 jours au Sri-Lanka en mode "sac à dos". Nous souhaitons nous débrouiller par nous-même du début à la fin sans chauffeur ou guide. Le but c'est de vivre l'expérience Sri-Lanka en partageant les transports en commun, en dormant dans des guest houses, etc. Pas de réservations d'hôtels ou d'excursions, nous prendrons tout au jour le jour, sauf peut-être pour des évènements exceptionnels comme la fête du Perahera à Kandy.

Nous avons établi un programme dense de 15 jours et nous sommes ouverts à toutes remarques, avis ou conseils bons à prendre pour améliorer ou étoffer ce programme :

Jour 1 : Arrivée à 5h à l'aéroport de Colombo. Départ direct pour Anuradhapura. Le trajet semble très long mais il faut bien passer par là et autant le faire dès le début. En fonction de notre heure d'arrivée, nous verrons si nous commençons la visite du site ou si nous le gardons pour le lendemain matin.

Jour 2 : Matin : Anuradhapura, puis départ pour Trincomalee (là encore beaucoup de routes mais nous souhaiterions voir au moins une fois la côté Est qui semble la plus appropriée pour un voyage en août).

Jour 3 : une journée complète à Trincomalee et alentours (location de vélos ou scooter si possible pour se balader dans les environs)

Jour 4 : Départ pour Dambula et visite du temple d'or et des grottes Raja Maha Vihara. Nuit sur place

Jour 5 : Départ pour Polonnaruwa (visite sur place) + Sigiraya en fin d'après-midi. Nuit aux alentours.

Jour 6 : Départ pour Kandy (Premier pas dans la ville). Soirée Perahera

Jour 7 : Jour complet à Kandy et alentours (Visite du temple de la dent) + Orphelinat Pinnawela si possible. Si nous avons la possibilité de faire avant le parc de minneriya sur nos premiers jours, nous n'irons peut être pas à l'orphelinat, les avis étant très mitigés sur l'orphelinat. Soirée Perahera une nouvelle fois.

Jour 8 : Départ pour Nuwara Eliyia (visite plantation). Nuit aux alentours.

Jour 9 : balades dans Horton plains National Park. Puis départ pour Ella.

Jour 10 : visite d'Ella (cascades) + Little Adams Peak.

Jour 11 : Départ pour Tissa. Peut être un tour au parc de Bundala si on a le temps.

Jour 12 : Parc de Yala à l'aube (demi-journée) puis départ pour Tangala ou Mirissa

Jour 13 : Journée Off à Tangala ou Mirissa (repos/farniente)

Jour 14 : Départ pour Gale (visite rapide du fort. Déjeuner sur place) puis départ pour Colombo.

Jour 15 : Visite de Colombo. Nuit sur Place. Le lendemain retour en avion très tôt le matin...

Voilà un peu pour les grandes lignes. S'il vous plaît, si vous avez des suggestions, des sites qui ne sont pas véritablement "nécessaires" et qui pourraient être remplacés par d'autres dans notre liste, ou si il y a des immanquables que je n'ai pas mentionné, surtout n'hésitez pas.

Je ne réalise pas encore très bien les temps de trajet même si j'ai vu ici et là qu'ils étaient relativement longs, que ce soit en bus ou en voiture d'ailleurs. Pour les logements, je pense que ça ne pose pas de problème de voir directement sur place pour chaque étape sauf peut être pour Kandy où il risque d'y avoir beaucoup de monde avec la fête...

Encore une fois, si vous avez des conseils, nous serions très heureux de les recevoir !

Merci à tous.

Jonathan
Louer une voiture avec chauffeur/guide au Sri Lanka? English translation pending
by Manucornali · 2008-09-01 · 39 replies
Bonjour, nous projetons d'aller au sri lanka au mois de décembre, avec nos 2 enfants (4 ans et 1 an). Nous voudrions louer une voiture avec guide. Est-ce que quelqu'un aurait l'adresse d'un bon chauffeur/guide? Quel est à votre avis le prix de la location de la voiture avec ce chauffeur pour 2 semaines (colombo - triangle culturel - kandy- nuwara elia- plages du sud et de l'ouest)? Merci d'avance Manu
Avis sur itinéraire de deux semaines au Sri lanka en février 2010? English translation pending
by Mimile99 · 2010-12-15 · 49 replies
Bonjour, nouvelle sur le forum... je suis vraiment heureuse de lire toutes ces informations à propos du Sri Lanka. Nous préparons actuellement (nous sommes 2) un voyage de deux semaines au Sri Lanka... Après avoir cherché pas mal d'infos regarder un peu partout ce que nous avions vraiment envie de voir dans ce pays... j'aimerais que vous me donniez votre avis sur l'inéraire que nous envisageons.. c'est bien agréable d'éêtre conseillé par des personnes qui connaissent !!

Nous voulons voyager essentiellement avec les bus/train (petit budget!! et envie de passer du temps avec les habitants...) j'espère que ce trajet sera possible... nous ne voulons pas trop courir non plus....

J1 arrivée à l'aéroport à 4 heures... départ vers Sygiria (j'aimerais prendre un bus à l'aéroport directement pour Kandy pour éviter Colombo et Negombo...puis aller à Sygiria ) après tout ça repos... à Sygiria

J2 et J3 visites des sites du triangle culturel, selon le temps... Anuradhapura, Polanwura, Sygiria, Minhitale... peut être que nous n'aurons pas le temps pour tout ( retour à Sigiria pour les nuits.)

J4 départ vers Kandy (arrêt à Dambulla) J4, J5, J6 : nuits à Kandy : temple de la dent, Knuckles, Elephants de Pinnawella, Jardin bontanique (selon le temps disponible)

J7 départ pour Dalhousie J8 Adam's Peak puis train pour Ella (depuis Hatton) J8, J9 nuits à Ella avec " randonnées pépère " !!! (pour récupérer de l'Adam's Peak...)

J10, J11, J12 : vers la côte... nous opterions pour Tangalle et Mirissa, d'après ce que nous avons pu lire (endroit moins touristiques...) même si j'ai peur qu'à force que ces lieux soient conseillés... il y ait de plus en plus de monde !!! et retour vers l'aéroport...

Voilà, ce programme n'est pas arrêté, j'espère qu'il n'est pas trop chargé, nous voulions aussi faire le World's End... mais je crois qu'il faut faire des choix...De la même façon nous avons retiré aussi le parc de Yala J'ai un peu peur que cet itinéraire soit très "commun"... je ne me rends pas biencompte... je n'ai pas envie de voir uniquement des occidentaux... !!

J'espère recevoir quelques petits conseils... même sur des lieux oubliés.. merci d'avance !!

Emilie
Sri Lanka: est-il encore possible de voyager à petit budget? English translation pending
by Laisla · 2012-01-17 · 51 replies
Bonsoir,

Je suis un peu effrayée par les messages que je lis sur le forum Sri Lanka (pourtant, il n'y en a pas des masses...). Lorsque je lis les posts, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de retours (plus ?) de routards, ou plutôt de voyageurs petits budget. Existe t-il encore dans ce pays des voyageurs ayant l'habitude de voyager à petit budget comme moi ???

Maintenant que j'ai mon billet je ne peux plus reculer mais enfin, je n'entend parler que de GH à plus de 2000 Rs la nuit (Ella, l"ambiente", 2400 la petite chambre+10% service 😕), ce qui est largement au-dessus de mon budget ! Je souhaiterais mettre un maximum de 1000/1200 Rs par nuit, une GH sommaire mais propre me convenant parfaitement. La difficultés est qu'aucun guide n'est de secours puisqu'ils datent tous d'il y a deux ans et que même le plus récent, le Futé, semble être dépassé au niveau des prix. Donc, cela sera la surprise sur place...

Je ne tiens pas à faire beaucoup de plage, peut-être 2 jours, mais est-il possible de se loger sur la côte sud (Mirissa, Tangalle ?) à prix correct ? Quels seraient les endroits plus abordables, les montagnes ? Y a t-il du choix au niveau des GH ?

Merci de votre aide !
Bonne adresse à Willigama au Sri Lanka English translation pending
by Franck7473 · 2019-03-17 · 13 replies
Nous avons passé 2 jours inoubliables dans la famille d'un pêcheur sur pilotis à Willigama.Il nous a initié à la pêche, prêté le matériel pour faire du snorkeling.ce sont des gens simples et désintéressés.ambiance très sympa. Adresse à recommander
Hôtellerie en Birmanie, réservation nécessaire ou pas? English translation pending
by Nico33000 · 2012-02-01 · 28 replies
Bonjour forumeur et forumeuse J ai pu lire dernièrement que l hôtellerie en Birmanie connaissait un vraie essort !! Je voulais savoir si vous vous êtes dernièrement retrouve face à ce problème? (nousy seront nous en mars ) J avais prévu de trouver des hôtel directement sur place mais j me demande si je ne devrait pas m y prendre des maintenant afin de pouvoir profiter d hôtel av un bon rapport qualité/prix ??? Les prix sont il plus bas sur place?? Merci de me faire partager vos avis et expérience
Finaliser un itinéraire de dix jours au Sri Lanka English translation pending
by Lea34 · 2010-10-19 · 13 replies
bonsoir!

nous partons à 7 en famille pour 10 jours ( sur place) , nous pensons à louer les services d'un chauffeur afin d'optimiser car les envies sont nombreuses et les journées pas encore extensibles!! je peine à finaliser l'itinéraire car il me semble beaucoup trop ambitieux. le problème est que je n'ai aucune idée du temps qu'il faut consacrer aux villes du triangle culturel...du coup, je n'y arrive pas!! il s'agit d'un voyage familial qui se déroulera du 28/12 ( arrivée à 18h) au 07/01 départ à 12h50: l'idée première etait de visiter les villes suivantes plus ou moins dans cet ordre: Anuradhapura, Sigiriya et Kolonnaruwa, ( eventuellement Trincomalee: Nilaveli), kandy, adams peak depuis Dalhousie, reserve de yala, Tangalle et derniers moments à Bentota ( ou aluthgama) biensur j'aurai aimé aller à arugam bay en passant par Ella( en sortant de adams peak) mais là, on n'y est plus du tout je crois!! donc cela ferait: - nuit du 28 à negombo ou colombo - le 29/12 depart de bonne heure pour anuradhapura + nuit - le 30/12 Sigiriyia et polonnwura + nuit - le 01/01 depart matin pour trincomalee et plus precisement Nilaveli pour y passer apres midi plage et soirée du nouvel an - le 02/01: depart pour Kandy: visites ap midi+ nuit _ le 03/01 visite de la région + ascension en soirée de la "petite" marche Adams Peak - le 04/01 depart pour le sud, direction tangalla: journée récupération + nuit - le 05/01 depart journée pour le parc de Yala par Tissa route pour rejoindre bentota? combien de temps? en soirée en journée? donc depart soit en fin de journée le 05/01 pour bentota ou le 06/01 de bonne heure! - le 06 et 07/01 à bentota avec départ direct pour l'aeroport pour 4 d'entre nous: les autres repartent le 08/01!

pouvez vous me donner votre avis et des infos? que pensez vous de l'idée de prendre un chauffeur et faut il le prendre durant tout notre voyage au vu de l'itineraire? sinon j'ai besoin de savoir si il faut reserver à cette période là? d'habitude je ne reserve jamais rien mais je ne voyage pas à cette période! nous souhaitons dormir dans des guest houses de petits ou moyens prix. j'ai lu des avis tres divergeant sur la question!! concernant le type de voyage que nous souhaitons certains aiment beaucoup la plage, d'autres moins... on voudrait un peu de tout!! merci pour votre aide!! autre question: j'ai lu que Bentota était plus une station qui accueille des groupes ( voyages organsisés...), et que aluthgama pouvait etre plus sympa pour les petits hebergements! du coup, que me conseillez vous? merci encore!! léa
Circuit Sri Lanka 15 jours avec enfants en juin English translation pending
by Sylviematil · 2016-05-12 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons avec nos enfants de 13 et 3 ans au Sri Lanka au mois de Juin et je fais appel à vos bons conseils et inspirations par rapport à notre circuit que je viens de construire. J1: nuit Negombo J2: nuit Negombo J3: nuit sigirya J4: nuit sigirya J5: nuit Kandy J6: nuit Kandy J7: nuit Ella J8: nuit Arugam Bay J9: nuit Arugam Bay J10: nuit Yala Et le reste mirissa. Qu'en pensez-vous? Est-ce réaliste? Avez-vous des suggestions de guets housse?? Merci beaucoup pour vos responses.. Sylvie
Temps de trajet entre Dambulla et Trincomalee? (Sri Lanka) English translation pending
by Pasou76 · 2013-06-29 · 13 replies
Bonjour,

Il faudrait 1h45 pour faire les 115 kms entre Dambulla et Trincomalee d apres Google Maps. Mais, j ai lu qu il y avait des travaux sur cette route.

Quel temps estimez vous en juillet 2013 pour ce trajet?

Merci d'avance.
Hébergement à Trincomalee - côte est du Sri Lanka? English translation pending
by Lacsap49 · 2013-05-26 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite, durant mon périple Sri Lankais de Septembre, visiter Trincomalee et la côte Est (Batticaloa, Kalmunai, Arugam bay...pour redescendre au Sud (Yala Park, Galle). Y-a-t'il des liaisons bus fréquentes sur cette côte ? Est-il facile de trouver un hébergement à bon prix en GH dans cette région ?

Merci d'avance pour vos réponses,

Cordialement,
Je ne sais pas où partir, Sri Lanka, Inde, Indonésie? English translation pending
by Dayounette · 2016-02-05 · 56 replies
Bonjour

bon ben voila mon mari vient de m annoncer que l on pouvait partir la maintenant donc comme rien n était prévu je dois trouver une destination mais j ai beau regarder sur le net je commence a ne plus ou donner de la tete ! nous pouvons partir 14 jours nous ne sommes que 2 et avons une preference en cette periode pour le soleil ! nous avons etabli un budget de 2500.00 a 3000.00 euros a nous deux c est ce qu il demande ds les tours operateurs en général nous sommes prets a partir soit en vol sec et trouver guest house a droite et a gauche en visitant le plus possible une partie du pays mais nous ne savons pas encore quel pays ! j aime cette idee de se debrouiller arrives la bas mais moi perso je n ai jamais fait et je reste sur mes gardes en fonction de certains endroits (location de voiture .....) mon mari est parti avec son beau frere l annee derniere au Cambodge en moto 15 jours et ce fut une experience inoubliable a tout point de vue pour lui mais moi jusqu a maintenant c était plutôt hotel plage piscine et visites guidees !!! pourriez vous me dire ce que vous pensez du sri lanka , ou inde , ou indonésie ?? merci beaucoup bonne journee
Itinéraire au Sri Lanka 18 jours English translation pending
by Andlmu · 2016-03-14 · 11 replies
Bonjour,

Je vous sollicite afin d'avoir des avis sur mon itinéraire au Sri Lanka pendant 18 jours au mois de mai. Tous vos conseils seront les bienvenus.

- NEGOMBO - KANDY - NUWARA ELIYA - HORTON PLAIN - HAPUTALE - ELLA - BADULLA - ARUGAM BAY - BATTICALOA

Pour la suite de l'itinéraire 2 options :

option 1 :

- Tricomalee - minithale - anaradhapura - pollonnaruwa puis je continue avec option 2.

Soit directement l'Option 2 : - pollonnaruwa - sigiriya - dambulla - kandy - negombo ou colombo , aeroport

Combien de temps dans chaque endroit ? Une GH à chaque étape ou une seule comme point de chute au triangle culturel ou à la montagne ? 18 jours Est-ce suffisant pour effectuer les options 1 et 2 ? Quels parcs Nationaux ? sachant que j'apprécie les endroits authentiques et non la course à la jeep pour voir un animal !

Je vous remercie pour tous vos commentaires
Recherche hôtels/guest houses à Trincomalee et Dambulla (Sri Lanka) English translation pending
by Sev1201 · 2012-04-18 · 10 replies
Bonjour à tous,

je pars au Sri Lanka en fin de semaine prochaine et je cherche un hotel ou une guest house à prix raisonnables (backpackers) pour 2 personnes à Trincomalee et Dambulla. Auriez-vous des adresses à me donner svp? Merci d'avance 🙂
Côte est du Sri Lanka: quelles infrastructures? English translation pending
by Auboutdubanc · 2010-03-31 · 10 replies
Questions aux connaisseurs: Je pars au SL en juillet-aout prochain, et mon itineraire devait, en principe, se terminer par une douzaine de jours sur la cote sud-ouest...jusqu'a ce que l'office du tourisme du SL me conseille vivement d'aller plutot sur la cote Est, pour eviter la mousson (donc la pluie et la mer dechainee...!) Du coup j'hesite?! 😕 D'apres le Lonely, il y a vraiment tres peu de guest-houses a l'Est -tres peu de touristes aussi helas- , tres peu de moyens de transport (je ne compte pas prendre de chauffeur, juste bus, trains surtout et tuk-tuk)) et beaucoup de militaires, meme sur les plages... ( Ca casse un peu l'ambiance non?) Donc a votre avis, est-ce que c'est un bon conseil, est-ce que c'est gerable en solo (compte-tenu du peu d'infrastructure) ou est-ce qu'il vaut mieux garder les "valeurs sures" (meme si plus classiques) en restant a l'ouest?

Merci d'avance pour vos avis!

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