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A little walk in Lozère: the Gorges de la Jonte and the Grands Causses
by Hannahannah · 2015-04-26 · 21 replies
Hello everyone,

Lozère seems like a department that’s been forgotten on this forum—just like in real life, actually.

So if you love strolling through peaceful, exotic places, landscapes that remind you of Mongolia in some spots and of ruiniform shapes in others, and watching the flight of large griffon vultures in the Gorges de la Jonte and the Tarn, I’d like to share a few photos of these places I love. I’ve been exploring here for about thirty years, and I recently took a walk in mid-April with a few detours to the Larzac plateau, which straddles Aveyron and Lozère.

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We head straight to the start of the Gorges de la Jonte. Our accommodation is right in the middle of these gorges, between Le Rozier and Meyrueis.

Le Rozier, a small village where the Jonte meets the Gorges du Tarn:



The village has three campsites side by side, with a beautiful view:



The Gorges de la Jonte at a spot called Les Douzes:





Voyage à vélo dans les gorges du Tarn English translation pending
by Alizarine2 · 2014-01-16 · 11 replies
Bonjour Voyage à Vélo sacoches dans les gorges du Tarn et Jonte en mai , est -il vrai qu'il y a bcp de tunnels , dans quel sens le faire ? nous pensons faire un tour sur le Causse Méjean ;Que faut il voir? merci pour vos réponses
Saint-Guilhem Way Hike May 2026
by Rémy68 · 2025-08-27 · 5 replies
I'm looking for hikers to walk the Saint-Guilhem Way in spring 2026 from May 17th to 30th and form a small group of 4 to 5 people.

Full route of the Saint-Guilhem Way starting from Aumont-Aubrac to Saint-Guilhem-le-Désert, passing through the Tarn and Jonte gorges (so taking the variant via Le Rozier).

Daily stages of 17 to 28 km depending on difficulty, places to visit, and accommodations. Around 260 km over 12 days of hiking and about 6 to 7 hours of walking per day.

Duration: 14 days (12 days of hiking + 1 arrival day / 1 departure day). No performance goals—just taking the time to see, discover, and enjoy the scenery.

I'm a 62-year-old man from the Alsace region. Contact me if interested! Rémy
Une semaine dans les gorges du Tarn avec randonnée, canoé, via ferrata English translation pending
by Cocktail261 · 2020-07-11 · 2 replies
Bonjour,

Je m'en vais dans les Gorges du Tarn le 18 juillet pour une semaine.

J'ai l'intention d'aller vers Ste Enimie en mode camping toile de tente mais je me questionne sur les gorges de la Jonte ? Connaissez vous des campings sympas en bord de rivière ?

Je cherche un coin avec belle rivière et un village à proximité avec commerces et animation. Peut on se baigner dans les gorges de la Jonte ?

Pouvez vous m'indiquer un camping ? Des coins sympas et surtout les randos incontournables ?

Concernant les descentes en canoé, que me conseillez vous ?

Je prends tout ;-)

Merci pour vos précieux conseils !
Chemin de St Guilhem English translation pending
by Msgt · 2015-02-18 · 5 replies
Bonjour Je prévois de faire le Chemin de St Guilhem en Juillet 2015 et j'hésite entre l'itinéraire "normal" (Ste Enimie) et la variante (St Georges de Lévéjac, Gorges du tarn, Gorges de la Jonte). Si vous avez quelques éléments à me donner pour m'aider dans mon choix, merci (points d'intérêt, points négatifs, difficultés)
Que faire à Millau et alentours? English translation pending
by Pinceaubleu · 2014-08-05 · 8 replies
Bonjour, on part dans 2 jours pour 3 jours à Millau. On ira voir la cave à Roquefort. Que voir d'autre qui se trouve à maxi 30, 40 minutes de Millau ? On aime la nature, les chateaux, les choses insolites, merciiiii à tous
Vos avis sur le "Caylar 34 - Meyrueis 12" English translation pending
by Pascaldu34 · 2020-08-07 · 2 replies
Bonjour ! J'ai un ami ( non cycliste ) qui se joint a moi pour un petit voyage au départ de castres 81 . Mon souci premier (le seul du reste ) est de ne pas trop lui imposé de D+ ...même si la terre est ronde ! Je coince un peu au niveau de l'itinéraire entre Le Caylar 34 et Meyrueis 12 (pour faire ensuite les gorges de la jonte ) moins célèbre que l'autre mais que je souhaite lui faire découvrir . Voili voilou , vous savez tout 😉 Des idées ( la Couvertoirade me semble être incontournable ) quoi que mainte fois visité . Des idées ? Merci Pascal
Lieu de séjour dans les Gorges du Tarn English translation pending
by Savinien10 · 2020-08-05 · 1 reply
Bonsoir,

j'ai commencé à cette heure tardive à planifier mon séjour dans les Gorges du Tarn prévu pour la dernière semaine de ce mois-ci. L'annulation d'un voyage à cause de la crise sanitaire m'a conduit à éviter à prendre trop d'avance dans l'organisation d'un voyage.

Néanmoins, je constate que les lieux de séjour dans les endroits "centraux" des gorges du Tarn (Sainte-Enimie, La Malène …) sont tous complets. Les lieux de séjour disponibles sont situés à la Canourgue, Meyrueis ou Monstuéjouls. De ces différents lieux, il faudra au moins parfois 30 min en voiture pour visiter une partie des gorges. Et j'ai cru comprendre que les routes étaient assez sinueuses.

Parmi ces 3 endroits, y en aurait-il un qui serait préférable ? Monstuéjouls est à côté du Rozier mais à l'opposé de Quézac.

Faudrait-il combiner trajet en voiture et en canoë (sachant que je n'en ai jamais fait et j'ignore si la rivière est relativement calme) ?

Merci de vos avis et conseils.
Randonnée dans les Gorges du Tarn en couple English translation pending
by Wilef · 2020-06-30 · 1 reply
Bonjour à tous,

Auriez-vous un GR en particulier à conseiller pour une semaine de randonnée à deux dans les gorge du Tarn ? Nous sommes des marcheurs amateurs mais volontaires. Nous cherchons un point de départ et d'arrivée accessible en train. Idéalement possibilité de faire du canöe kayak !

Merci pour vos retours,

Aurélien
Chemin de Saint-Guilhem le Désert (randonnée) English translation pending
by Chrislou1 · 2020-06-20 · 17 replies
Bonjour, bonjour,

Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?

Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Causses et Mont Lozère par les pistes English translation pending
by Lucbertrand · 2020-06-12 · 10 replies
Bonjour, nous partons à quatre qui avons une bonne expérience du voyage à vélo par des pistes un peu partout sur la planète. Nous voudrions faire une sortie de 10 jours entre les différents causses, l'Aigoual, le mont Lozère et la Margeride. Par exemple, on aimerait passer le plus près possible de la crête du mont Lozère de l'est à l'ouest, faire un maximum de montées et descentes à partir des différentes rivières, Tarn, Jonte, Dourbie et d'autres sur les différents causses, Méjean, Noir, Larzac, Sauverette, Bégon.... On aimerait si c'est possible trouver des pistes même si nous roulerons aussi sur goudron, cependant nous serons avec vélo de voyage avec sacoches et pas en VTT, donc pas de pistes trop techniques. D'autre part les conditions de bivouac sont restrictives dans le parc des Cévennes qui englobe tous ces coins, votre expérience nous intéresse. Nous prenons toutes vos expériences et conseils pour faire évoluer notre parcours. Merci par avance Luc
Itinéraire (GR) pour faire la traversée du Massif central à pied English translation pending
by Veve75020 · 2020-02-08 · 8 replies
bonjour à tous,

Je réfléchi à l'idée de traversé le massif central à pied l'été prochain. Je voyage en autonomie et j'ai déjà fait de long parcours (le puy-saint-jacques, la HRP , le GR 10 et la via alpina version france). Est ce quelqu'un aurait une idée de GR sympa. Je pense partir de Volvic pour finir à Montpellier. Il y a énormément de GR dans ce coin, quel serait d'après vous l'ittineraire le plus sympa?
Week-end nature / sport près de Béziers English translation pending
by Marie5210 · 2019-05-10 · 2 replies
Bonjour,

J'essaie d'organiser un wek nature/sport dans le languedoc roussillon. Nous serions 2. Mon idée est de passer 3 jours dans un coin nature. De faire un 1er jour canyoning (j'ai repéré le rec grand qui a l'air bien adapté pour les débutants), un jour accrobranche, et un jour rando ou autre activité dans le coin. Je cherche du coup ou me poser, et des activités de ce style à faire dans le coin. Je ne sais pas ou loger pour que ce soit pratique. J'ai l'impression que le plus pratique serait près de Béziers parce que plusieurs accrobranches du coin proposent aussi le canyoning mais je voudrais aussi une base agréable. Pour se balader pendant les temps morts, avec qques restos sympas à tester. Et pourquoi pas un escape game à faire aussi dans le coin. Bref, si vous avez des conseils, je suis preneuse!! Merci
Destination trek France ou Europe English translation pending
by Maudzarella · 2019-05-05 · 9 replies
Bonjour,

Après avoir fait un tour du monde l'année dernière avec plusieurs treks à couper le souffle on a repris le boulot en France depuis 6 mois. On recherche une destination pour 2 semaines en France ou Europe proche mais ne sommes plus à la recherche de vacances "classiques". On aimerait le plus possible voyager en stop mais on veut bien prendre le train ou bus pour avancer un peu plus vite. Nous sommes à la recherche de découvertes et de nature avec l'envie de faire au moins une randonnée de 3 jours minimum. On a déjà vu quelques idées mais rien ne nous a fait whaou alors si vous avez fait ce genre de choses avec un souvenir mémorable nous sommes preneur de toute idée de trajet ou de destination. Ce serait pour le mois de juin. Nous avons déjà fait une partie du GR20 en Corse et pas mal de fois les Vosges.

Merci d'avance si vous pouvez nous aider
Les Cévennes en camping-car en avril - mai English translation pending
by GiulioC · 2019-03-10 · 2 replies
Bonjour à toutes et tous! nous envisageons finalement de partir pour une balade dans le Cévennes pas en caravane comme sur mon outre post mais ne camping car ! plus précisément fourgon aménagé avec chauffage :) On est une couple de (35ans) et nous avons décidé de passer quelques jours dans les Cevennes du 27 Mars au 8 Mai. On compte faire des randonnes à pied et à vtt. Quelqu'un aurai un itinéraire sympa à partager? J'ai déjà noté quelques destination: le Mont Lozère Gorges du Tarn Corniche des Cévennes Mont Aigoual train à vapeur des Cévennes le cirque de Navacelles château de Peyrelade

Merci pour vos conseilles ! :)
Idées de voyage d'une quinzaine de jours en camping-car English translation pending
by Brigitte0302 · 2018-06-01 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaiterai faire un voyage d'une quinzaines de jours en camping car et dans un lieu sympa ou l'on n'ai pas une vache à lait.

Si vous avez une idée ou un circuit à nous proposer en indiquant la période propice Merci de me laisser un message. Attention , je n'aime pas le froid.

Merci de votre attention Brigitte
Les gorges du Tarn en camping-car English translation pending
by Aryelle · 2018-04-30 · 9 replies
J 'ai besoin de renseignements..assez rapidement...merci!Nous prendrons la route d'Ispagnac jusqu'à Le Rosier (D907 bis)c est à dire les gorges du tarn...en camping car, nous avons vu sur la carte routière qu il y a des passages ou tunnel avec restriction 3m 40,3m50 ect...Si quelqu'un a fait le périple avec son c.car ...merçi pour la réponse.
Parcours vélo en Midi-Pyrénées? English translation pending
by Langenscheid · 2018-03-27 · 11 replies
Bonjour,

Le Concours de machine 2018 se tiendra dans le village de Bruniquel, à une trentaine de kilomètres à l'est de Montauban.

C'est l'occasion d'organiser un voyage dans la région 😛

Dans un carré Brive - Toulouse - Montpellier - Le Puy… que faut-il absolument visiter selon vous ?

Merci.

Lozère: rayonner pendant une semaine? English translation pending
by Thomasdesmon · 2015-11-02 · 3 replies
Salut à tous, Je projette de passer une semaine en Lozère l'été prochain, pour visiter des villages, faire de petites randos, ballades, baignades promener mon chien dans les bois etc, et je me demandais quelle serait la situation idéale ? Je pensais à Mende, au centre, avec un peu d'animation au niveau des restos et des bars... Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos lumières !
2 semaines sur l'Aveyron et la Lozère English translation pending
by Thomasdesmon · 2015-05-19 · 8 replies
Bonjour à tous, L'année dernière ce fut la Drôme et l'Ardèche, cette année ce sera – si possible – l'Aveyron et la Lozère... Une semaine chacun (voire deux semaines dans un seul) !

Ma question habituelle : quel endroit stratégique pour se poser et rayonner dans ces deux départements ?

Nous adorons les forêts, les rivières et les villages anciens !

Merci d'avance pour vos conseils !
Quel trek début mai English translation pending
by Chtiseb73 · 2015-03-16 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite partir faire un trek tout début mai de 10~12 jours avec un pote. Nous avons envisagé les îles Lofoten mais la neige sur les cols nous refroidissent.

Quelles destinations proposeriez vous ?

Pour info, nous sommes sportifs, prévoyons de le faire avec tente et avec de l'autonomie (pas forcément total). Merci d'avance. Sébastien.
Aller à Millau English translation pending
by Balancechevr · 2013-09-05 · 3 replies
Bonjour,

Qui connais Millau ? J'hésite à quitter le Bassin d'Arcachon pour aller là-bas car en fait je ne profite pas beaucoup de la mer et l'immo ici est très cher. J'adore la nature. Quel est le climat à Millau, est-ce que le vent souffle comme dans le Var ? Quels sont les coins où vous me conseillez d'habiter à Millau même ou ville à côté ? Enfin tout ce que vous pourriez me dire sur cette ville m'intéresse. Je pense m'y rendre la semaine prochaine en passant par Villefranche-de-Rouergue et Rodez aussi. Rodez ce qui m'ennuie c'est que j'ai lu que c'était une ville enclavée et je pense que l'hiver ça doit être plus rude. Bon j'aime le sport, la nature, les fermes (chèvres), la gentillesse des gens, l'authenticité... MERCI à vous tous
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Eurovélo: état des pistes depuis Chalon/Saône à Budapest jusqu'à la Mer Noire? English translation pending
by Didouche · 2009-05-13 · 3 replies
bonjour à toutes et tous,

j'aimerai avoir des informations sur létat des pistes depuis chalon/saône à budapest?et aussi depuis budapest jusque la mer noir?en préparation d'un tour du monde, nous aimerions faire cet itinéraire avec des enfants à base âges!j'aimerai savoir aussi, si le bivouac sauvage peut se pratiquer sans trop de problème ou dormir chez l'habitant? merçi pour les infos

ps:le lundi 25mai2009, je parts de toulouse ne train jusque millau.de là, je commence à raid vélo en passant par les gorge de la jonte jusque meyrues, ensuite je monte sur le causse mejean pour le longer par le sud pour me rendre à florac!ensuite de florac je me rends au pied du mont lozere!et d'ici remonte au pilat par le gr7! je suis suel pour le faire si cela tante des gens, vous serez les bien venu!bye et bonne route à tous😉
Pour les amateurs de balades en France, 3 nouvelles galeries English translation pending
by TSL · 2008-10-03 · 7 replies
Pour les amateurs de balades en france, j'ai ajouté 3 nouvelles galeries sur mon site

1 : galerie de 38 photos sur le village de Moustiers Sainte Marie qui est classé "Un des plus beau village de France". C'est un très beau petit village provençale qui mérite que l'on y passe quelques heures.
http://francevoyage.free.fr/Moustier.htm

2 :galerie de 74 photos sur les gorges de la Jonte et du Tarn. Nous n'avons malheureusement pas eu suffisamment de temps pour parcourir complètement celles du Tarn qui avaient l'air vraiment sympa. http://francevoyage.free.fr/Jonte_Tarn.htm

3 : galerie de 104 photos sur les gorges du Verdon et le Lac Sainte Croix ou nous avons passés 2 superbes journées. La balade en pédalo dans les gorges, tôt le matin, vaut vraiment le détour. http://francevoyage.free.fr/Verdon.htm

Bonne consultation.
Coups de coeur dans le Massif Central? English translation pending
by Gioconda · 2008-04-28 · 6 replies
Bonjour tout le monde, je voudrais faire un tour au Massif Central en juillet et dans la multitude d'impressions dans les guides j'arrive difficilement à faire un choix où aller. Pour quelqu'un qui aime alterner montagnes et paysages moins exigeants point de vue physique, qui aime les grottes, les gorges et les cours d'eau et aussi connaître le patrimoine d'une région - quels sont vos coups de coeur? Probablement j'irai en boucle de Lyon vers Clermont-Ferrand, puis je sais pas trop par où retour vers le sud-est pour regagner la vallée du Rhône... Merci, Barbara
Aveyron à moto: idées de visites? (France) English translation pending
by Carla66 · 2007-07-10 · 4 replies
Bonsoir tout le monde,

nous partons une semaine en moto dans l'aveyron.

Nous avons réservé dans une auberge 3 nuits à Rivière sur Tarn pour faire du canoe.

Qui a une idée de visites pour combler les autre jours ?

Un grand merci à tous ceux qui vont répondre

Biz
Aveyron: quels sont les incontournables? English translation pending
by Bibouns51 · 2007-07-05 · 11 replies
Bonjour, Sur la route des vacances, nous avons décidé de faire une halte en Aveyron durant deux jours... Je sais, c'est court mais nous aimerions avoir un bon aperçu de ce qu'il y a à y voir... avant peut-être d'y retourner ! Pouvez-vous me donner, selon vous, les sites incontournables à visiter... Merci d'avance
Les G.R. autour de Montpellier English translation pending
by Grollette · 2006-10-14 · 6 replies
Bonsoir à Tous,

Je parts du 26 octobre au 3 novembre pour randonner.

J'arrive à Montpellier (ou à Nîme) et de là.....Hum.... il y a beaucoup de possibilités ! Si vous pouviez m'aider à choisir ? Nous serons deux ou trois - marcherons 15 à 20 km par jour - mais devrons reprendre le train à Montpellier (ou à Nîme). Espérant lire vos conseils de connaisseurs.;;;;;;;;; Amicalement.;;;;;;;; Dominique
Voyage à Montpellier et en Provence (France) English translation pending
by Stéphane2004 · 2004-04-06 · 9 replies
Bonjour à tous!

Tout d’abord, je passerai une dizaine de jours à Montpellier pour un congrès à la mi-juin. J’aimerais connaître les principaux attraits de cette région ainsi que le moyen de transport à privilégier.

Par la suite, je serai en Provence pour 2 semaines. J’aimerais élaborer un itinéraire me permettant de découvrir cette merveilleuse région. Y a-t-il un point central à partir duquel on peut poursuivre l’exploration?

Les guides voyages sont nombreux, mais je crains leur aspect plutôt « commercial ». J’apprécie le juste équilibre entre le côté urbain et la campagne, avec toutefois une préférence pour la nature, origine québécoise oblige. Pouvez-vous m’aider?

Ici, c'est la tempête de neige…et le sirop d’érable…. « L’impulsion du voyage est l’un des plus encourageants symptôme de la vie ».(Agnes Repplier)

Merci de porter attention à la présente

Stéphane Morin Québec, Canada

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