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Circuit facile Sarlat-Figeac à vélo? English translation pending
Bonsoir amis cyclistes ! qui connait un bon circuit facile, à vélo, allant de Sarlat à Figeac ?
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Que voir en... Limousin English translation pending
Que voir en Limousin ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Le Limousin est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Corrèze (19), la Creuse (23) et de la Haute-Vienne (87).
1- CORRÈZE (19) Abbaye d'Aubazine : abbaye cistercienne du XIIe siècle sur la commune du même nom.Allassac : une petite ville avec plusieurs vieux monuments (pont, églises, tour, manoirs…). Beaulieu-sur-Dordogne : ce village construit sur la Dordogne possède un château et une abbatiale du IXe siècle.Brive : c'est la plus grande agglomération du département et la seconde de la région Limousin. Château de Val : joli château médiéval en bordure d'un lac. Même si celui-ci est situé dans le Cantal, dans la commune de Lanobre, c'est celle de Bort-les Orgues en Corrèze qui en est propriétaire.Château de Sédières : à Clergoux. Beau château médiéval entouré d'étangs et de forêts parmi lesquelles on peut randonner.Château des Tours de Merle : les vestiges envahis par la végétation d'une forteresse médiévale située à Saint-Geniez ô Merle.Collonges-la-Rouge : superbe village classé parmi les "plus beaux villages de France". Il doit son nom à l'utilisation du grès rouge qui a servi à sa construction. C'est un des sites les plus visités du Limousin.Curemonte : avec ses trois églises et ses trois châteaux, c'est un des "plus beaux villages de France".Donzenac : la commune, construite à flanc de colline, a gardé quelques témoignages de son passé médiéval. Gimel-les-Cascades : bien que d'abord connu pour ses cascades environnantes, le village possède aussi un bel ensemble architectural avec également les vestiges d'un château fort.Meymac : porte d'accès aux Millevaches, le bourg a aussi quelques vieux édifices intéressants comme son abbaye, sa halle ou encore son beffroi.Saint-Robert : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles demeures, ses petits châteaux et son église du XIIe siècle.Ségur-le-Château : construit le long d'une rivière, Ségur est une des nombreuses communes de la région labélisées "plus beaux villages de France" grâce notamment à ses vieilles maisons d'autrefois. Treignac : une commune avec une belle halle, trois églises ou chapelles et des vieilles demeures.Tulle : la préfecture corrézienne offre à la visite une cathédrale et quelques vieux quartiers.Turenne : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" avec ses vieilles maisons construites tout autour de son château.Ussel : la sous-préfecture, troisième ville du département, possède quelques vieux quartiers.Uzerche : la petite ville compte plusieurs grandes et belles demeures anciennes dans son centre. Patrimoine naturel Gorges de la Vézère : cette rivière qui prend naissance dans le département avant de continuer vers la Dordogne offre des opportunités de raft et de canoë dans les environs d'Uzerche. On peut aussi randonner du côté des gorges.Gouffre de la Fage : une grotte ouverte au public des environs de Brive.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).2- CREUSE (23) Abbaye de Moutier-d'Ahun : abbaye du Xe siècle située entre Guéret et Aubusson.Aubusson : la ville connue pour ses tapisseries possède aussi quelques vieux quartiers.Chambon-sur-Voueize : petite bourgade avec un vieux pont, un ancien monastère et surtout l'abbatiale Sainte-Valérie qui est une des principales églises de style roman du Limousin.Château de Boussac : gros château du XVe siècle en bord de rivière dans la commune du même nom.Château de Crozant : les vestiges d'une forteresse perchée datant du Moyen Age.Château de Villemonteix : châteaux du XVe siècle situé à Saint Pardoux les Cards.Guéret : c'est la préfecture de la Creuse.La Souterraine : la petite ville a conservé quelques témoignages de son passé comme les restes de ses remparts ou sa collégiale de style roman construite au XIe siècle.Patrimoine naturel Cascade des Jarrauds : au sud du département, à Saint-Martin Château, une des principales cascades qu'on peut découvrir à pied au travers le "GR du pays des cascades, landes et tourbière".Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).Pierres Jaumâtres : c'est un amas de gros rochers granitiques situé à Toulx-Sainte-Croix, au nord du département.Réserve naturelle nationale de l'étang des Landes : à l'est de Guéret, cette aire protégée permet l'observation des oiseaux. 3- HAUTE-VIENNE (87) Bellac : la ville, sous-préfecture, compte quelques vieux édifices civils ou religieux.Chalus : cette grosse bourgade au coeur du parc Périgord-Limousin possède les vestiges de deux châteaux forts.Château de Chalucet : à une dizaine de kilomètres au sud de Limoges, les restes de ce qui fut en son temps une des plus importantes forteresses du Limousin.Château de Coussac-Bonneval : un joli petit château qui mélange plusieurs styles dans la commune du même nom.Château de Lastours : située à Rilhac-Lastours cette forteresse médiévale est en cours de restauration depuis un certain temps.Le Dorat : un gros village avec une imposante collégiale de style roman, les restes de fortifications et quelques vieilles demeures.Limoges : la ville de la porcelaine est aussi la préfecture de la Haute-Vienne, de même que de la région Limousin. Elle possède un centre avec quelques beaux édifices civils ou religieux.Mortemart : ce hameau fait partie des "plus beaux villages de France". On peut y voir notamment un petit château du XVe siècle, deux couvents, une belle halle et plusieurs demeures bourgeoises d'autrefois.Oradour-sur-Glane : les ruines de ce village qui fut détruit et sa population massacrée le 10 juin 1944.Rochechouart : cette sous-préfecture a une belle église et un joli château qui fait en partie office de musée d'art contemporain.Saint-Junien : ville d'un peu plus de 10 000 habitants possédant un patrimoine religieux conséquent.Saint-Léonard de Noblat : la localité possède, outre quelques vieux édifices, une collégiale de style roman datant du Moyen Age classée à L'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Saint-Yriex la Perche : au sud de Limoges, on peut y découvrir de vieux quartiers qui s'étirent le long de petites ruelles.Solignac : on peut voir une belle église romane et une abbaye dans cette commune proche de Limoges.Patrimoine naturel Lac de Saint-Pardoux : au nord de Limoges, ce lac artificiel permet diverses activités nautiques comme le canoë.Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc du Reynou : au Vigen, en périphérie de Limoges, il s'agit d'un parc zoologique et paysager aménagé autour d'un château. C'est le deuxième site le plus visité du département. Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers). Parc naturel régional Périgord-Limousin : une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Dordogne dans la région Aquitaine.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Corrèze : Collonges-la-Rouge; Gimel-les-Cascades; Ségur-le-Château; Turenne.
Creuse : Lac de Vassivière.
Haute-Vienne : Lac de Vassivière; Mortemart; Oradour-sur-Glane.
- © VoyageForum -
Le Limousin est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Corrèze (19), la Creuse (23) et de la Haute-Vienne (87).
1- CORRÈZE (19) Abbaye d'Aubazine : abbaye cistercienne du XIIe siècle sur la commune du même nom.Allassac : une petite ville avec plusieurs vieux monuments (pont, églises, tour, manoirs…). Beaulieu-sur-Dordogne : ce village construit sur la Dordogne possède un château et une abbatiale du IXe siècle.Brive : c'est la plus grande agglomération du département et la seconde de la région Limousin. Château de Val : joli château médiéval en bordure d'un lac. Même si celui-ci est situé dans le Cantal, dans la commune de Lanobre, c'est celle de Bort-les Orgues en Corrèze qui en est propriétaire.Château de Sédières : à Clergoux. Beau château médiéval entouré d'étangs et de forêts parmi lesquelles on peut randonner.Château des Tours de Merle : les vestiges envahis par la végétation d'une forteresse médiévale située à Saint-Geniez ô Merle.Collonges-la-Rouge : superbe village classé parmi les "plus beaux villages de France". Il doit son nom à l'utilisation du grès rouge qui a servi à sa construction. C'est un des sites les plus visités du Limousin.Curemonte : avec ses trois églises et ses trois châteaux, c'est un des "plus beaux villages de France".Donzenac : la commune, construite à flanc de colline, a gardé quelques témoignages de son passé médiéval. Gimel-les-Cascades : bien que d'abord connu pour ses cascades environnantes, le village possède aussi un bel ensemble architectural avec également les vestiges d'un château fort.Meymac : porte d'accès aux Millevaches, le bourg a aussi quelques vieux édifices intéressants comme son abbaye, sa halle ou encore son beffroi.Saint-Robert : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles demeures, ses petits châteaux et son église du XIIe siècle.Ségur-le-Château : construit le long d'une rivière, Ségur est une des nombreuses communes de la région labélisées "plus beaux villages de France" grâce notamment à ses vieilles maisons d'autrefois. Treignac : une commune avec une belle halle, trois églises ou chapelles et des vieilles demeures.Tulle : la préfecture corrézienne offre à la visite une cathédrale et quelques vieux quartiers.Turenne : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" avec ses vieilles maisons construites tout autour de son château.Ussel : la sous-préfecture, troisième ville du département, possède quelques vieux quartiers.Uzerche : la petite ville compte plusieurs grandes et belles demeures anciennes dans son centre. Patrimoine naturel Gorges de la Vézère : cette rivière qui prend naissance dans le département avant de continuer vers la Dordogne offre des opportunités de raft et de canoë dans les environs d'Uzerche. On peut aussi randonner du côté des gorges.Gouffre de la Fage : une grotte ouverte au public des environs de Brive.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).2- CREUSE (23) Abbaye de Moutier-d'Ahun : abbaye du Xe siècle située entre Guéret et Aubusson.Aubusson : la ville connue pour ses tapisseries possède aussi quelques vieux quartiers.Chambon-sur-Voueize : petite bourgade avec un vieux pont, un ancien monastère et surtout l'abbatiale Sainte-Valérie qui est une des principales églises de style roman du Limousin.Château de Boussac : gros château du XVe siècle en bord de rivière dans la commune du même nom.Château de Crozant : les vestiges d'une forteresse perchée datant du Moyen Age.Château de Villemonteix : châteaux du XVe siècle situé à Saint Pardoux les Cards.Guéret : c'est la préfecture de la Creuse.La Souterraine : la petite ville a conservé quelques témoignages de son passé comme les restes de ses remparts ou sa collégiale de style roman construite au XIe siècle.Patrimoine naturel Cascade des Jarrauds : au sud du département, à Saint-Martin Château, une des principales cascades qu'on peut découvrir à pied au travers le "GR du pays des cascades, landes et tourbière".Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).Pierres Jaumâtres : c'est un amas de gros rochers granitiques situé à Toulx-Sainte-Croix, au nord du département.Réserve naturelle nationale de l'étang des Landes : à l'est de Guéret, cette aire protégée permet l'observation des oiseaux. 3- HAUTE-VIENNE (87) Bellac : la ville, sous-préfecture, compte quelques vieux édifices civils ou religieux.Chalus : cette grosse bourgade au coeur du parc Périgord-Limousin possède les vestiges de deux châteaux forts.Château de Chalucet : à une dizaine de kilomètres au sud de Limoges, les restes de ce qui fut en son temps une des plus importantes forteresses du Limousin.Château de Coussac-Bonneval : un joli petit château qui mélange plusieurs styles dans la commune du même nom.Château de Lastours : située à Rilhac-Lastours cette forteresse médiévale est en cours de restauration depuis un certain temps.Le Dorat : un gros village avec une imposante collégiale de style roman, les restes de fortifications et quelques vieilles demeures.Limoges : la ville de la porcelaine est aussi la préfecture de la Haute-Vienne, de même que de la région Limousin. Elle possède un centre avec quelques beaux édifices civils ou religieux.Mortemart : ce hameau fait partie des "plus beaux villages de France". On peut y voir notamment un petit château du XVe siècle, deux couvents, une belle halle et plusieurs demeures bourgeoises d'autrefois.Oradour-sur-Glane : les ruines de ce village qui fut détruit et sa population massacrée le 10 juin 1944.Rochechouart : cette sous-préfecture a une belle église et un joli château qui fait en partie office de musée d'art contemporain.Saint-Junien : ville d'un peu plus de 10 000 habitants possédant un patrimoine religieux conséquent.Saint-Léonard de Noblat : la localité possède, outre quelques vieux édifices, une collégiale de style roman datant du Moyen Age classée à L'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Saint-Yriex la Perche : au sud de Limoges, on peut y découvrir de vieux quartiers qui s'étirent le long de petites ruelles.Solignac : on peut voir une belle église romane et une abbaye dans cette commune proche de Limoges.Patrimoine naturel Lac de Saint-Pardoux : au nord de Limoges, ce lac artificiel permet diverses activités nautiques comme le canoë.Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc du Reynou : au Vigen, en périphérie de Limoges, il s'agit d'un parc zoologique et paysager aménagé autour d'un château. C'est le deuxième site le plus visité du département. Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers). Parc naturel régional Périgord-Limousin : une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Dordogne dans la région Aquitaine.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Corrèze : Collonges-la-Rouge; Gimel-les-Cascades; Ségur-le-Château; Turenne.
Creuse : Lac de Vassivière.
Haute-Vienne : Lac de Vassivière; Mortemart; Oradour-sur-Glane.
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