Embarquement immédiat
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À l'aéroport

Horaires

Vous vous rendez à l'aéroport, ne prenez pas de risques et prévoyez un laps de temps suffisant pour effectuer le trajet. Les aéroports étant quasiment toujours en périphérie des villes attention bien sûr aux embouteillages.

Horaires de convocation

Quelque soit le vol, l'horaire de départ est toujours mentionné sur le billet. Bien entendu, il faut toujours se présenter avant l'heure indiquée. À cet effet, les agences/compagnies convoquent généralement leurs clients à l'aéroport trois heures avant le décollage, voire même plus s'il y a des mesures particulières de sûreté comme désormais pour les vols à destination des États-Unis. Cela dit, sauf si vous pensez qu'il peut y avoir un problème quelconque à votre embarquement (formalités, surcharge bagages, etc), deux heures avant le départ sont généralement suffisants. Car, de toute façon, nombre d'enregistrement ne commencent pas avant ce délai.

Cette convocation est en fait liée à l'Heure Limite d'Enregistrement (HLE) qui détermine l'horaire au delà duquel l'embarquement d'un passager n'est plus garanti; soit généralement de 20 mn à 1 heure avant le décollage. Passé celui-ci, la compagnie peut en effet considérer que le passager est "no-show" et enregistrer à sa place une personne en liste d'attente. Dans ce cas la passager refoulé ne bénéficie d'aucun recours et ne peut espérer de dédommagement ou de remboursement de son vol (hormis s'il s'agit d'un plein tarif).

Précautions diverses

D'autres précautions préalables au niveau horaires peuvent s'avérer utiles.

Ainsi, en cas de doute, téléphonez la veille du départ à la compagnie ou à l'aéroport pour savoir si votre avion est bien maintenu à l'heure prévue. Plus simplement, vous pouvez aussi aller sur le site de l'aéroport concerné où en principe vous trouverez toujours les rotations à venir. À signaler que tous ces renseignements, quel que soit le support ou la source, sont donnés à titre indicatif et peuvent être soumis à modification sans engager la responsabilité de leurs auteurs y compris et surtout les compagnies devant assurer les vols. Sachez également que les jours de grèves, certaines compagnies ou aéroports mettent des répondeurs/pages web spécifiques à disposition du public pour ce qui est du trafic attendu.

Enfin, pour éviter les attentes inutiles ou choisir au mieux votre siège, essayez de savoir la veille du départ auprès de la compagnie si votre vol est plus ou moins chargé. Si celui-ci est complet, arrivez 2 à 3 heures avant pour être ainsi dans les premiers à l'enregistrement. Au contraire, s'il n'y a que peu de monde, vous pourrez vous permettre de venir seulement 2 heures avant le décollage. À signaler cependant qu'il est aussi de plus en plus possible de s'enregistrer préalablement en ligne.

L'aéroport

Aérogares

Le nom de l'aéroport de même que parfois l'aérogare de départ sont mentionnés sur le billet et sur les autres documents de voyage. Les guides papiers et surtout en ligne des aéroports comportent généralement un descriptif des aérogares, des services et équipements, plus tout un tas d'informations fort utiles pour prendre l'avion.

Stationnement

Pour ce qui est du stationnement chaque aéroport dispose bien sûr de plusieurs parkings. Mais il faut savoir que selon le type (courte, moyenne, longue durée), les services (gardés ou non, couverts ou pas), ou l'emplacement, les coûts pour un temps identique de stationnement ne sont pas les mêmes. Par exemple une journée à Paris-Orly reviendra presque du simple au double selon le parc choisi. Donc autant comparer (l'info est facilement accessible), sans oublier que les parkings les plus éloignés sont toujours reliés aux aérogares par des navettes gratuites.

Zones et terminaux

Différentes zones existent à l'intérieur d'un aéroport: la "zone des départs" où s'effectuent les formalités d'enregistrement, la "zone réservée" accessible uniquement aux passagers embarquant ou débarquant et qui inclue la "zone sous douane" où se situent les boutiques hors taxes et les salles d'embarquement, la "zone de livraison des bagages", puis bien sûr la "zone des arrivées" où peuvent attendre les personnes venues accueillir des passagers.

Selon leur taille ou leur importance, certains aéroports disposent de plusieurs terminaux affectés chacun à diverses compagnies ou à diverses destinations.

Contrôles

Bien entendu, les aéroports sont soumis à de nombreuses règles de sûreté concernant notamment la prévention des actes criminels ou terroristes. Ainsi le contrôle des bagages est effectué avant l'arrivée en salle d'embarquement. Tous les bagages à main doivent passer dans une appareil de contrôle électronique (pas de risques pour les appareils photos et autres ordinateurs); leur contenu étant visualisé sur écran. Chaque passager doit également passer sous un portique de détection.

Quant aux bagages laissés sans surveillance ou abandonnés, ils peuvent à tout moment être détruits, sans possibilités d'indemnisations pour leurs propriétaires.

Choix de l'aéroport

Trop souvent négligé, le choix lorsqu'il est possible de l'aéroport de départ et d'arrivée (plus s'il y a lieu de transit) d'un vol, ainsi que les contraintes et coûts supplémentaires en découlant, doit être considéré comme un critère de sélection à l'achat de son billet au même titre que le prix de celui-ci.

De plus, chaque aéroport accueille des compagnies déterminées comme cela est la cas à Paris avec Orly et Roissy. Donc, pour faire des économies, on a intérêt à choisir le vol qui décolle le plus près de chez soi (ou de son lieu d'arrivée dans la ville). Par exemple, lorsqu'un départ de province nécessite un transit par Paris, on atterrit très souvent à Orly. De fait, une connexion au départ de ce même aéroport sera toujours préférable à un transfert sur Roissy. Outre le gain d'une bonne heure, on économisera en plus aux alentours 25/30 € de tranfert.

De la même manière, l'aéroport d'arrivée peut lui aussi être différent selon les vols. Là aussi autant choisir celui qui correspond le mieux à la suite de son programme, surtout si en plus on doit enchainer avec un autre vol pour sa destination finale. Plusieurs villes ont en effet un aéroport international et un autre dédié aux vols domestiques (sinon même parfois consacré aux low-cost).

Concrètement, on aura donc intérêt à bien se renseigner sur le sujet si le voyage en avion passe notamment par Paris, Londres, Milan, Rome, New-York, Washington, Istanbul, Bangkok, Tokyo.

L'enregistrement

Une fois à l'aéroport, la première chose est de se faire enregistrer au comptoir de la compagnie. C'est l'opération qui consiste sur présentation de sont billet (désormais électronique) et de sa pièce d'identité à faire valider son passage et le dépôt des bagages en soute. À l'occasion le personnel peut aussi poser quelques questions relevant de la sûreté, notamment au sujet des bagages.

Si vous êtes déjà en possession de votre billet (vols réguliers) vous pouvez aller directement au comptoir du transporteur. Par contre, pour les vols charters, on ne dispose parfois que d'une convocation et avant de se présenter à la compagnie, il est nécessaire de se rendre d'abord au comptoir du voyagiste où l'on vous remettra votre titre de transport.

Enregistrement préalable

Il est désormais fréquent que l'on puisse s'enregistrer au préalable pour un vol. Cette procédure peut s'effectuer en ligne sur le site de la compagnie qui doit assurer la liaison, par téléphone, et de plus en plus aussi via des bornes spécifiques à l'aéroport. Généralement ce système est ouvert jusqu'à l'Heure Limite d'Enregistrement du vol (en gros 30 minutes à une heure avant le décollage).

Concrètement on choisit son siège (via la visualisation du plan de cabine) et l'on reçoit ensuite sa carte d'embarquement (à imprimer). Ensuite, à l'aéroport le jour J, il suffira de se rendre directement à sa porte d'embarquement si on voyage sans bagages. Sinon, il faudra déposer ceux-ci au comptoir d'enregistrement (ou un comptoir spécifique) de la compagnie. Dans tous les cas, le système permet un gain de temps pour le passager (et des économies pour le transporteur...).

Le choix du siège

Il s'effectue aussi au moment de l'enregistrement. Toutes les places d'un avion ne présentant pas les mêmes caractéristiques, autant choisir au mieux selon ses envies et le confort que l'on recherche.

L'enregistrement des bagages

C'est l'autre phase de l'enregistrement. Après s'être fait enregistrer comme passager il faut faire de même au niveau de ses bagages en dissociant ceux devant aller en soute et ceux que l'on gardera avec soi ("bagage cabine").

L'enregistrement des bagages en soute

En classe Économique

Si pendant longtemps le poids de bagages autorisé en soute était assez uniforme, les choses ont désormais quelque peu changé. Et si la franchise tourne toujours aux alentours de 20/23 kg par personne en classe Eco, nombre de compagnies ont désormais instauré leurs propres règles en la matière. Ainsi s'il est encore généralement autorisé 20 kg sur la plupart des vols réguliers, en charters et de plus en plus sur les "low cost" cette franchise se situe à 18, voire 15 kg. Le tarif bébé ne donne quant à lui pas droit à cette franchise bagage contrairement au tarif enfant (2/12 ans). À signaler enfin que maintenant certaines compagnies "à bas coûts" et même régulières (pour leurs premiers prix) n'hésitent pas à faire payer quelques Euros chaque bagage en soute, y compris dans la limite de la franchise.

Autres classes

Logiquement en Première Classe ou Business la franchise bagage est supérieure; généralement jusqu'à 30 ou 40 kg d'acceptés. À savoir aussi qu'une carte de fidélité de la compagnie peut donner droit sous condition à un supplément de franchise sur les vols de celle-ci, et ce quelle que soit la classe dans laquelle on voyage.

Compagnies US et vols transatlantiques

Quant à la plupart des compagnies nord-américaines, ou parfois sur les vols transatlantiques d'autres transporteurs, elles proposent un autre système basé sur le nombre de bagages plus que sur le poids.

Contenu

Les bagages en soute étant soumis à rude épreuve, autant préférer des structures rigides et dans tous les cas éviter d'y laisser des objets fragiles ou des liquides non protégés. Il est également préférable de toujours garder avec soi ses médicaments, objets de valeur, documents, papiers importants et autres choses indispensables et cela afin d'éviter des déconvenues évidentes en cas de perte ou de retard de ses bagages.

L'enregistrement des bagages cabine

Là aussi les choses ont tendance à changer, aussi bien pour des raisons de sûreté que par soucis de plus de rentabilité pour les transporteurs.

De façon générale, les dimensions cumulées d'un bagage cabine ne doivent pas dépasser les 115 cm (ex: 50 x 30 x 25 cm) pour assez souvent un seul bagage autorisé en Eco placé sous la responsabilité de son propriétaire. Mais comme pour les effets en soute, la réglementation peut changer d'une compagnie à une autre. Ne serait-ce déjà qu'au niveau du poids autorisé pour le bagage; de 5 à 12 kg selon les transporteurs, classes, vols, etc.

Objets interdits

Sécurité, sûreté plus désormais une bonne dose de parano font que nombre de choses ne sont désormais plus autorisées en cabine et/ou en soute. Sont interdits:

En soute et cabine

Produits d'entretien (lessive, javel...), solvants, produits toxiques, acides, explosifs ou inflammables, peintures, récipients sous pression, gaz comprimés (bouteilles de gaz, réchauds...), aérosols (hors usage personnel).

En cabine

Les objets pointus ou tranchants (couteaux, rasoirs, ciseaux, cutters, aiguilles à tricoter, tournevis...), aérosols de plus de 500 ml, armes en tous genres (ou pouvant être assimilé). Également chez nombre de transporteurs les briquets ou tout liquide d'une contenance supérieure à 100 ml. Dans tous les cas, mieux vaut mettre tous ces objets dans ses bagages en soute.

À savoir aussi

Lors des procédures d'enregistrement/embarquement tout objet interdit sera confisqué (sans dédommagement) ou, au mieux, sera demandé à être placé en soute. Il faut cependant signaler que cette liste peut varier d'une compagnie/aéroport à un autre. Si l'Europe et l'Amérique du Nord sont très stricts en la matière, d'autres pays le sont moins notamment avec les produits achetés dans les boutiques hors taxes des aéroports. D'ailleurs, à ce sujet, il existe une situation paradoxale qui fait que par exemple, au départ, on pourra parfois embarquer en cabine une bouteille, mais si l'on transite ensuite par un aéroport européen cette même bouteille sera alors interdite à bord et confisquée.

En cas de dépassement

Pour ce qui est des bagages cabine tout ce qui est hors normes est automatiquement considéré de fait comme bagage en soute. Leur nombre et poids venant s'ajouter à ce que l'on a déjà prévu de placer en soute. Pour ce qui est des bagages en soute, tout kilo en sus est facturé à des tarifs très variables selon les compagnies, type de vol, classe. De 5/10 € et même plus selon les cas, à 1,3/1,5% du tarif classe Économique pratiqué sur la destination.

Bagages spéciaux

Entre autres les équipements de golf, ski, pêche, planche de surf, vélo, etc. Tous ces bagages disposent généralement d'une réglementation et tarification spécifiques chez les compagnies (à voir auprès de celles-ci). En attendant, il est évidemment conseillé de toujours se renseigner avant et non sur place au moment du départ... À signaler que sur toutes les compagnies aériennes les fauteuils roulants et poussettes sont transportés gratuitement hors franchise.

Tolérance

Si en matière de sécurité elle n'existe en principe pas (heureusement), pour ce qui est des franchises autorisées c'est encore tout à fait variable. Certaines compagnies ou personnels seront plus coulants que d'autres; le tout étant alors de tomber sur le bon numéro...

Comment s'y retrouver?

Vu désormais les différences, le mieux est de bien se renseigner avant auprès de l'agence (réelle ou virtuelle) chez qui on achète son billet et surtout directement auprès de la compagnie (en direct ou via leurs sites).

Étiquetage

Étiqueter ses affaires est indispensable, ne serait-ce déjà qu'en cas de perte de celles-ci. Par précaution, on peut utiliser deux étiquettes avec ses coordonnées, l'une à l'intérieur et l'autre à l'extérieur de chaque bagage. À l'aller, on peut aussi mentionner l'adresse de son hôtel si on le connaît. En cas de problèmes, cela permettra au personnel de l'aéroport d'arrivée de savoir au moins où vous joindre sur place et d'éviter que vos bagages repartent directement chez vous. Lors de l'enregistrement, un coupon ("tag") vous est remis permettant de justifier la propriété de vos affaires au moment de la livraison.

Ultime précision, au départ comme au retour, n'acceptez jamais de bagages de personnes inconnues.

La carte d'embarquement

Appelée aussi carte d'accès à bord ou "boarding pass". C'est le document qui est remis une fois les formalités d'enregistrement terminées. Il y est rappelé votre nom, le numéro de vol, la destination, plus le numéro de la porte d'embarquement et l'heure limite d'embarquement ainsi que votre numéro de siège à bord.

L'embarquement

Après l'enregistrement on doit se diriger vers la salle d'embarquement dont le numéro figure sur la carte du même nom. Il faut alors passer les contrôles de douanes et de sûreté muni de celle-ci et des documents de voyage nécessaires.

Pour les vols internationaux, on pourra faire également ses achats hors taxes dans la zone sous douane avant d'accéder à la salle d'embarquement et monter à bord de l'appareil. Toutes ces zones sont interdites au public et réservées aux seuls passagers qui embarquent ou débarquent.

Attention, notamment dans les grands aéroports, ces étapes peuvent demander un certain temps du fait de l'affluence et des problèmes toujours possibles. De fait, il est conseillé si on veut être tranquille, de commencer ces procédures une heure avant le décollage dans les gros aéroports et une bonne demi heure pour ce qui est des plus petits.

Douanes

Le point "ultime" où les personnes qui ne prennent pas un vol sont autorisées à aller. C'est là où on doit présenter notamment sa pièce d'identité pour vérification. À cet effet, on signale que le gouvernement français a mis en place le système Parafe qui permet d'accélérer la procédure au départ comme à l'arrivée.

Contrôle de sécurité/sûreté

C'est l'étape suivante. On vérifie la carte d'embarquement et le contenu des bagages à main. Les passagers sont également invités à passer sous les portiques de détection (ou scanners corporels dans quelques aéroports). C'est là aussi que tout objet interdit en cabine pourra être confisqué (sans dédommagement) ou demandé à être placé en soute.

Boutiques hors taxes

Divers produits (alcools, tabacs, parfum...) sont proposés dans les boutiques hors taxes, ou duty free shops, de la zone sous douane. Ces ventes sont réservées aux seuls passagers en partance pour l'étranger ou un Territoire d'Outre-Mer (mais pas les Dom). À cet effet, on vous demandera toujours votre carte d'embarquement pour vérifier votre destination au moment des paiements aux caisses. À signaler que depuis 1999 il n'y a plus de duty autorisés pour les vols intra-européens, même s'il existe cependant parfois encore des tarifs préférentiels dans certains aéroports.

Selon les pays, les aéroports ou les produits, l'intérêt est très variable et l'on ne fait pas que des bonnes affaires (Amsterdam, Londres Heathrow et Dubaï sont réputés pour leur duty). Ne pas oublier non plus que dans beaucoup de pays les tarifs ne sont pas calculés en monnaie locale, mais au contraire en devises fortes, ce qui selon les taux de change ne rend pas toujours les prix intéressants.

A signaler qu'on peut également effectuer des achats hors taxes à bord des avions sur les vols internationaux ou à destination des Dom-Tom. Comme aux aéroports, l'intérêt et le choix sont grandement variables même si souvent les prix sont inférieurs à ceux pratiqués par les boutiques des aérogares (pas de loyers, de frais de personnel, etc).

Salle d'embarquement

C'est là où a lieu la dernière phase. Généralement, une vingtaine de minutes avant le décollage le personnel invite les passagers à embarquer. L'embarquement se fait le plus souvent par catégories de passagers (Affaires, Eco) et/ou selon le numéro de siège figurant sur la carte d'embarquement (ceux situés dans les rangées du fond entrent en premiers). Certains passagers sont également prioritaires (familles, handicapés, personnes âgées).

Au moment d'embarquer on doit présenter sa carte d'embarquement et parfois une pièce d'identité au personnel de la compagnie.

A signaler que même si l'embarquement est la dernière étape, mieux vaut éviter d'arriver en retard. Même si des appels au micro sont faits pour appeler les retardataires, passé un certain délais l'embarquement est clos et il n'y a plus de possibilité de monter à bord (dans ce cas aucun dédommagement est à attendre).

À bord

Le numéro de siège étant mentionné sur la carte d'embarquement il suffit donc de se rendre à sa place. Si l'on dispose de bagages cabine volumineux (!) mieux vaudra parfois éviter de monter à bord en dernier pour avoir de la place dans les compartiments bagages.

Quant à ceux qui voudraient changer de place c'est tout à fait possible. Soit en demandant aux hôtesses s'il s'agit d'une place déjà occupée, soit en attendant que tout le monde soit installé s'il s'agit de places libres (très recherchées pour bien dormir en long-courrier). Attention cependant car, désormais, certains sièges tels ceux près des issues de secours sont à supplément chez plusieurs transporteurs en long-courrier.

Peu avant le départ le personnel de bord procèdera à la démonstration des consignes de sécurité (masques à oxygène, issues de secours, etc).

À l'arrivée

Une fois sorti de l'avion il faudra passer le contrôle d'immigration, récupérer ses bagages et passer par la douane.

Il n'y a pas de contrôles au niveau des vols intérieurs, ni même pour les vols intra-européens de l'Espace Schengen. Dans le cas contraire, il y aura vérification des papiers d'identité (et visa si nécessaire), plus selon les pays et/ou passagers des motifs du voyage, durée sur place, adresses prévues, etc. Très souvent, si on est étranger au pays, il faudra de plus remplir au préalable un formulaire (souvent donné dans l'avion) à remettre à l'immigration qui vous donnera à son tour un nouveau papier à remettre ensuite au contrôle lors du vol retour.

En cas de transit

Même aéroport

Lors d'un transit dans un même aéroport les choses sont un peu différentes. Déjà, dans la quasi totalité des cas, on a pas à récupérer ses bagages de soute qui seront acheminés automatiquement sur le vol suivant.

Pour le reste, soit les aéroports disposent d'une zone/salle de transit dans laquelle attendront les passagers (pas de formalités spécifiques en général), soit au contraire les personnes en attentes de leur prochain vol sont invitées à passer un contrôle d'immigration avant de se rendre dans le hall de départ de leur vol de continuation.

A savoir qu'il n'y a pas de taxe d'aéroport en cas de transit et que, même si on ne fait que passer par le pays, certains comme les USA demandent à ce que le passager ait les mêmes documents de voyages que n'importe quelle autre personne se rendant dans le pays.

Aéroports différents

Si la connection nécessite un changement d'aéroport (dans la même ville) c'est la" procédure classique" qui s'applique tant au niveau des formalités que de la récupération des bagages.

Situations particulières

Une quinzaine de situations particulières nécessitant des procédures ou démarches particulières:

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