L'invité cubain en France ne veut plus rentrer: quel risque pour l'invitant?
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Original post
LU
J'aimerais savoir à quoi s'expose l'invitant vis à vis des autorités cubaines si le cubain invité décide de rester sur le territoire après la date prévue ? S'il décide contre mon grès de ne pas remonter dans l'avion du retour et de profiter d'être sur en Europe pour y rester ?

J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?

Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???

MERCI DE M'AIDER !
CU Cubavida Veteran ·
Les informations que vous détenez sont malheuresement correctes.

Mais vous ne pouvez quand même pas forcer cette personne à monter dans l'avion, et cette personne a bien raison de ne plus vouloir y retourner.

Malheureusement attendez vous à ne plus être acceuilli à Cuba.
El Che De Montréal
GI Gigi1234 Globetrotter ·
El Che, où je peux voir ces infos sur le fait que l'invitant ne pourra plus retourner à Cuba si le Cubain n'y retourne pas? Je ne savais pas qu'ils avaient un système pour vérifier ce genre de chose.
CU Cubavida Veteran ·
Il savent que j'avais une épouse à Vertientes. Je me suis fait poser des questions sur ma novia de Santiago. La semaine passée ils m'ont posé des questions sur ma nouvelle novia de Vertientes.

La Tu crois vraimentt qu'ils ne savent rien et qu'il ne sera pas questionné serré lors de sa prochaine visite?

Je n'ai pas dit qu'il ne rentrerai plus, mais ça regarde mal.
El Che De Montréal
GI Gigi1234 Globetrotter ·
Il savent que j'avais une épouse à Vertientes. Je me suis fait poser des questions sur ma novia de Santiago. La semaine passée ils m'ont posé des questions sur ma nouvelle novia de Vertientes.

La Tu crois vraimentt qu'ils ne savent rien et qu'il ne sera pas questionné serré lors de sa prochaine visite?

Je n'ai pas dit qu'il ne rentrerai plus, mais ça regarde mal.

Je sais qu'à chaque fois qu'on entre à Cuba, ils mettent des infos dans leur système: si on est marié, si on a des enfants, si on va visiter des amis ou petits amis et où.

Mais je n'ai jamais pensé que ce pourrait être relié également avec le système pour les invitations.

Par ailleurs, je n'ai jamais lu nul part (site de l'aduana, site de la Gazeta oficial, etc) qu'un invitant pourrait se faire refuser l'entrée à Cuba si le Cubain ne retourne pas. Ça ne veut pas dire que ce n'est pas le cas, mais ça me surprend.

Le mieux que croit, ce serait que la personne communique avec le consulat cubain pour leur demander. Elle aura une réponse "officielle".
CU Cubavida Veteran ·
Ce que je ceux dire, c'est regarde comment tout est serré là bas.

Imagine le gouvernement Cubain, qui laisse entrer une personne dont l'invité n'est pas revenu.

Tu crois qu'il vont le laisse entrer et les sortir un par un?

J'en doute fort.
El Che De Montréal
GI Gigi1234 Globetrotter ·
Ce que je ceux dire, c'est regarde comment tout est serré là bas.

Imagine le gouvernement Cubain, qui laisse entrer une personne dont l'invité n'est pas revenu.

Tu crois qu'il vont le laisse entrer et les sortir un par un?

J'en doute fort.

Je ne crois pas que l'invitation implique l'obligation légale de s'assurer que le Cubain retourne à Cuba. Si le Cubain ne retourne pas, c'est lui qui subira les conséquences, pas l'invitant selon moi. D'ailleurs, quand on fait une invitation, on ne signe aucun engagement envers Cuba. Tout comme on ne signe pas d'engagement envers le Canada quand on fait une invitation pour un visa temporaire.

Mais comme j'ai dit, je crois que le consulat serait la meilleure source d'information présentement.
LU Lunik63 ·
bonjour à tous et merci de m'apporter ces éléments ...

il y a contradiction entre ce que les uns pensent ou les expériences vécues par d'autres...

en effet c'est bien une réponse officielle que j'aimerais obtenir et c'est parce que je n'arrive pas à joindre le consulat que j'ai posté cette discussion ... le consulat est très difficile à joindre malheureusement.

qui dois-je croire ? mon invité est issu d'une famille pauvre et je peux imaginer qu'il soit tenter de rester bien que notre amitié soit sincère et qu'il ne me souhaite pas de mal.

comment contacter le consulat sans rester bloqué sur une boite vocale ou un répondeur ??? ils ne répondent pas aux mails non plus ... galère !!!

???
GI Gigi1234 Globetrotter ·
Essayez d'écrire au consulat cubain à Montréal. À chaque fois que je leur ai écrit, j'ai eu une réponse dans les 48h. Bien sûr, avec les Fêtes, cela pourrait prendre plus de temps, mais vous n'avez rien à perdre.

seconcgc@bellnet.ca
LU Lunik63 ·
effectivement je n'ai rien à perdre je vais exposer ma situation au consulat de cuba au canada...

merci bcp ...
OU Ouldmoussa ·
Bonsoir, Voici un article qui a paru aujourd'hui:

LA HAVANE (AFP) - Une réforme des lois d'émigration, que les Cubains espèrent voir annoncée vendredi par le président Raul Castro, devrait mettre fin à de nombreuses restrictions de voyage et au concept d'"émigration définitive" en place à Cuba depuis plus d'un demi-siècle. Une telle réforme doit constituer "une contribution à l'amélioration des liens de la nation avec la communauté des immigrés", avait souligné Raul Castro lui-même le 1er août, en indiquant que cette réforme était en préparation pour en "terminer avec des restrictions non nécessaires". Parmi les principales mesures qui devraient être adoptées, figurent notamment la disparition des permis de sortie et d'entrée dans l'île et le concept d'émigration "définitive" qui impliquait la confiscation par l'Etat de tous les biens de l'émigré et l'impossibilité du retour à Cuba. L'abrogation du permis de sortie de l'île est une des demandes essentielles de la population cubaine en général, de l'Eglise catholique aux intellectuels, et de l'opposition. Délivré à discrétion, ce permis a une validité de trente jours, renouvelable dix fois et peut être refusé sans explication. A l'issue de sa validité, si le titulaire n'est pas revenu, il est déclaré "déserteur" et perd toute possibilité de retour. Tous ses biens sont alors confisqués par l'Etat. Selon les mesures préparées, le séjour hors de Cuba serait prolongé de 11 mois à deux ans, renouvelables, avec une possibilité de retour, ce qui éliminerait de fait la condition d'émigré "définitif". L'ouverture des marchés automobiles et immobilier cet automne, qui permettent aux Cubains de vendre leurs voitures et leur logement pour la première fois depuis un demi-siècle, a également implicitement éliminé les risques de saisies pour les candidats au départ de l'île. Dans l'autre sens, les émigrés qui ont acquis une autre nationalité, doivent actuellement venir à Cuba avec un passeport cubain et une autorisation spéciale qui peut également être refusée sans explication. "Une normalisation des relations de Cuba avec l'émigration passe par une élimination de tous les aspects répressifs, du permis de sortie, celui d'entrée, de la saisie des biens", estimait l'universitaire Jesus Arboleya, dans un récent entretien publié par la revue catholique Espacio Laical. Un des principaux obstacles à la réforme de l'émigration est "la préservation du capital humain créé par la révolution", avait souligné le président Raul Castro en référence aux professionnels, notamment de la santé, formés à Cuba et qui devraient continuer d'être soumis à des autorisations de voyager. Les médecins cubains avaient émigré en masse durant les premiers mois de la révolution. Il n'en restait que 3.000 au début des années soixante. Ils sont aujourd'hui plus de 76.000 et l'exportation de leurs services est la première source de rentrée de devises pour le pays, avec quelque 6 milliards de dollars par an. Pour une population de 11,2 millions d'habitants, Cuba compte plus d'un million de diplômés de l'enseignement supérieur. Quelque deux millions de Cubains et leur descendance vivent dans quarante pays dans le monde, dont 80% aux Etats-Unis, et l'émigration a toujours constitué un sujet de confrontation entre La Havane et Washington. "Ceci est dû au fait que les Etats-Unis sont le principal pays d'émigration cubaine, mais aussi le principal adversaire politique", selon Antonio Aja, un expert en migration qui dirige le Centre d'Etudes démographiques de l'Université de La Havane. "Même si Cuba s'efforce de dépolitiser le sujet, je ne crois pas que ces mesures (préparées par La Havane) puissent mettre un terme à son utilisation politique", a-t-il assuré à l'AFP. "Une normalisation des règles d'émigration devrait permettre, en retour, que Washington régularise également ses formalités migratoires", estimait une récente étude du Cuban Research Institute et signée par des experts cubains et américains. © 2011 AFP
JU Juajiro Regular ·
depuis 2003 marier à cubaine
JU Juajiro Regular ·
depuis 2003 marier à cubaine
LU Lunik63 ·
ALORS !!!

Quels sont les nouvelles concernant ce projet de loi ??? Je ne trouve rien ...
LU Lunik63 ·
Bonjour juajiro !

je n'arrive pas à interpréter ton message ... que veux tu dire par là ? que les personnes invitant des cubains ne sont pas fichés et que selon toi je ne risque rien ?

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