Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
by Loopkin
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Original post
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
Bonjour,
il est vrai que de lire des trucs semblables alors que l'on est déjà en manque de départ peut sembler à prime abord malsain. Cependant je dois avouer que j'y trouve une excellente solution afin de nourrir cette faim qui parfois ne peut être comblée (faute de moyens souvent).
De mon côté je prise surtout les voyages à vélo, donc le titre que je peux vous apporter concerne surtout ce mode de transport. Le tour du monde à vélo de Françoise et Claude Hervé.
Partis pour une période de trois ans, ils reviennent 14 ans plus tard, avec une petite fille de 6 ans. Seul bémol que je puisse leur apporter, c'est qu'il est difficile de condenser 14 ans de vie intense en quelques 300 pages. Cependant, ils le font avec grâce, retenant les moments les plus intéressants, et restant toujours à l'échelle humaine.
D'autres titres viendront probablement plus tard...
il est vrai que de lire des trucs semblables alors que l'on est déjà en manque de départ peut sembler à prime abord malsain. Cependant je dois avouer que j'y trouve une excellente solution afin de nourrir cette faim qui parfois ne peut être comblée (faute de moyens souvent).
De mon côté je prise surtout les voyages à vélo, donc le titre que je peux vous apporter concerne surtout ce mode de transport. Le tour du monde à vélo de Françoise et Claude Hervé.
Partis pour une période de trois ans, ils reviennent 14 ans plus tard, avec une petite fille de 6 ans. Seul bémol que je puisse leur apporter, c'est qu'il est difficile de condenser 14 ans de vie intense en quelques 300 pages. Cependant, ils le font avec grâce, retenant les moments les plus intéressants, et restant toujours à l'échelle humaine.
D'autres titres viendront probablement plus tard...
Oui!!!!
Bien sûr.
Ce bouquin m'a foutu en l'air plus que tout. Certains passages m'ont même tellement émouvu que j'en avais les larmes aux yeux. Quelle histoire fantastique!
En plus, ils sont resté un an au Cambodge chez Handicap International! Vraiment des gens que j'aimerais rencontrer.
Alors, sinon, il y a Les derniers rois de Thulé, de Malaurie. Quelqu'un l'a lu? Ca donne envie de se transformer en Inouit. Ou au moins, de vivre avec eux. Ca m'a fait penser à Atanarjuat (le premier film Inouit) qui est sorti il y a deux ans.
Bien sûr.
Ce bouquin m'a foutu en l'air plus que tout. Certains passages m'ont même tellement émouvu que j'en avais les larmes aux yeux. Quelle histoire fantastique!
En plus, ils sont resté un an au Cambodge chez Handicap International! Vraiment des gens que j'aimerais rencontrer.
Alors, sinon, il y a Les derniers rois de Thulé, de Malaurie. Quelqu'un l'a lu? Ca donne envie de se transformer en Inouit. Ou au moins, de vivre avec eux. Ca m'a fait penser à Atanarjuat (le premier film Inouit) qui est sorti il y a deux ans.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
Bon, je vois que tu sembles t'y connaître en bouquins, et même en films ...
Je crois aussi que Nicolas Bouvier a écrit des livres sur le Japon. Me trompe-je ? Les as-tu lus ? Si oui, comment sont-ils ? (ouais, ça fais pas mal de questions en même temps😛, alors prends ton temps.)
numerobis
Je crois aussi que Nicolas Bouvier a écrit des livres sur le Japon. Me trompe-je ? Les as-tu lus ? Si oui, comment sont-ils ? (ouais, ça fais pas mal de questions en même temps😛, alors prends ton temps.)
numerobis
Non, je ne sais pas. Je n'ai lu que l'Usage du monde de lui. Je ne sais rien d'autre. Pour le moment... mais je vais lire d'autres bouquins de lui.
Mais, place aux autres voyageurs de ce forum pour s'exprimer sur les bouquins dangereux. La lecture est un voyage en soi. Racontez.
Mais, place aux autres voyageurs de ce forum pour s'exprimer sur les bouquins dangereux. La lecture est un voyage en soi. Racontez.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
Les Hervé ont certainement vécu une aventure formidable, mais j'ai trouvé leur livre d'un ennui mortel et surtout mal écrit. Je n'ai même pas pu le finir.
Par contre je suis aussi un amoureux des ouvrages de Nicolas Bouvier, je pense les avoir tous lus. Bouvier a l'immense avantage d'être un grand voyageur et un véritable écrivain
Le livre sur le japon s'intitule tout simplement "chroniques japonaises"
Par contre je suis aussi un amoureux des ouvrages de Nicolas Bouvier, je pense les avoir tous lus. Bouvier a l'immense avantage d'être un grand voyageur et un véritable écrivain
Le livre sur le japon s'intitule tout simplement "chroniques japonaises"
salut🙂
Je viens juste de terminer un livre que j'ai devoré en 2 jours, C'est les montagnes de boudha. On a du mal a le trouver car il est vieux (1995), il a ete ecrit par un auteur que j'admire bcp: Javier moreno. Ce livre parle de l'exode de 2 nomes pendant l'invasion du tibet par les chinois. Aller a+
Je viens juste de terminer un livre que j'ai devoré en 2 jours, C'est les montagnes de boudha. On a du mal a le trouver car il est vieux (1995), il a ete ecrit par un auteur que j'admire bcp: Javier moreno. Ce livre parle de l'exode de 2 nomes pendant l'invasion du tibet par les chinois. Aller a+
un grand voyage commence toujours par un petit pas.
Association NE POUR VIVRE
salut🙂
Je viens juste de terminer un livre que j'ai devoré en 2 jours, C'est les montagnes de boudha. On a du mal a le trouver car il est vieux (1995), il a ete ecrit par un auteur que j'admire bcp: Javier moreno. Ce livre parle de l'exode de 2 nomes pendant l'invasion du tibet par les chinois. Aller a+
Je viens juste de terminer un livre que j'ai devoré en 2 jours, C'est les montagnes de boudha. On a du mal a le trouver car il est vieux (1995), il a ete ecrit par un auteur que j'admire bcp: Javier moreno. Ce livre parle de l'exode de 2 nomes pendant l'invasion du tibet par les chinois. Aller a+
Je lis en ce moment des livres d'Alexandra David Neel, qui propose de tres bonnes analyses du tibet au debut du siecle. Et attention : elle a quand meme voyager pendant plusieurs mois sous le deguisement d'une mendiante pour passer... Elle propose desw analyses sans tropjuger. Differentes sortes de livres: du recit de voyage a la description de la magie bons, en passant par la retranscription d'epopee!!
Manu
Je suis un peu d'accord avec toi. La lecture de ce genre de livre me permet de m'évader. D'imaginer...
Mais bon, tout ca pour dire que je connais pas Hervé mais toi Québecois comme moi d'ailleurs j'ai la nette impression que tu ne connais pas Alexandre Poussin et Sylain Tesson!!!
Toi qui semble aimé le vélo, ils ont écrit il y a quelques années un livre intitulé:
On a roulé sur la terre...
Dont le titre donne bien l'image de ce qu'ils ont fait a travers 31 pays et je ne sais plus combien de continent mais par contre 25000 KM en un an avec un budget minime.Je ne l'ai encore lu mais par contre je viens de finir le deuxieme qui s'appelle;
La marche dans le ciel. Ce coup ci la traversé de l'Hymalya en 6 mois du Bhoutan au Tadjikistan...pas de budget des sacs de 6 kilos sur le dos. J'ai fait l'hymalya en petit bout... et j'avoue je les trouvent vachement inconscient mais ils m'impressionne 5000km a pied en 6 mois cé mieux que moi.😉
Depuis l'un des deux sais plus lequel est partie avec sa copine a cheval en Asie central je crois qu'il a la aussi écris un livre. Et a suivre... la traversé de l'afrique de bas en haut a pied de la part de l'autre avec sa copine... le tout en deux ans. Ils ont pas fini encore.
Quoique dans ce dernier périple y'a un petit coté médiatique qui me dérange un peu...
Quoiqu'il en soit. Cé pas de la grande écriture comme certain truc que j'ai pu lire, mais j'ai aimé. J'aime leur audace et leur différence.
Mais bon, tout ca pour dire que je connais pas Hervé mais toi Québecois comme moi d'ailleurs j'ai la nette impression que tu ne connais pas Alexandre Poussin et Sylain Tesson!!!
Toi qui semble aimé le vélo, ils ont écrit il y a quelques années un livre intitulé:
On a roulé sur la terre...
Dont le titre donne bien l'image de ce qu'ils ont fait a travers 31 pays et je ne sais plus combien de continent mais par contre 25000 KM en un an avec un budget minime.Je ne l'ai encore lu mais par contre je viens de finir le deuxieme qui s'appelle;
La marche dans le ciel. Ce coup ci la traversé de l'Hymalya en 6 mois du Bhoutan au Tadjikistan...pas de budget des sacs de 6 kilos sur le dos. J'ai fait l'hymalya en petit bout... et j'avoue je les trouvent vachement inconscient mais ils m'impressionne 5000km a pied en 6 mois cé mieux que moi.😉
Depuis l'un des deux sais plus lequel est partie avec sa copine a cheval en Asie central je crois qu'il a la aussi écris un livre. Et a suivre... la traversé de l'afrique de bas en haut a pied de la part de l'autre avec sa copine... le tout en deux ans. Ils ont pas fini encore.
Quoique dans ce dernier périple y'a un petit coté médiatique qui me dérange un peu...
Quoiqu'il en soit. Cé pas de la grande écriture comme certain truc que j'ai pu lire, mais j'ai aimé. J'aime leur audace et leur différence.
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Suntala
Suntala
J'ai de la peine a la lire...
Je trouve que c'etais vraiment une grande femme. Mais j'ai vraiment de la peine a lire c'est livre.
J'ai peut etre essayé dans de mauvaise condition.
Je trouve que c'etais vraiment une grande femme. Mais j'ai vraiment de la peine a lire c'est livre.
J'ai peut etre essayé dans de mauvaise condition.
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Suntala
Suntala
Salut,
J'ai justement acheté l'Usage du monde pour m'accompagner dans mon prochain périple. Les commentaires que j'en ai me semble tres favorable.
Vous en redonnerai des nouvelles.
PS Cé celui ci qui ta ému ou celui d'Hervé?
J'ai justement acheté l'Usage du monde pour m'accompagner dans mon prochain périple. Les commentaires que j'en ai me semble tres favorable.
Vous en redonnerai des nouvelles.
PS Cé celui ci qui ta ému ou celui d'Hervé?
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Suntala
Suntala
Salut Marsu !
Alors, comment as-tu trouvé "l'Usage du Monde" ? je l'ai acheté, mais j'hésite à le lire maintenant, ou attendre novembre durant mon petit périple de 5-6 mois...
Bon séjour en Belgique !
Alors, comment as-tu trouvé "l'Usage du Monde" ? je l'ai acheté, mais j'hésite à le lire maintenant, ou attendre novembre durant mon petit périple de 5-6 mois...
Bon séjour en Belgique !
The story of our life is one of the distance between our ideals and what we are willing to sacrifice to live up to them
Quelle bonne idée de parler bouquins ! je trouve que le voyage commence déjà dans les livres et c'est une belle manière de découvrir un pays...
Alors, pour ceux qui reviennent d'Asie, je leur conseille un magnifique recueil de poésie d'Henri Michaud, intitulé " un barbare en Asie"... un bijou qui fait ressurgir toutes les sensations éprouvées dans ces contrées.
Et pour ceux qui partent en Birmanie ( comme moi par exemple, en novembre), je vous suggère " sur le route de Mandalay" de Mya Than Tint, un auteur birman qui nous fait découvrir son pays au travers d'interviews de " petites gens" dans leur vie quotidienne.
Je ne connais pas les récits de Nicolas Bouvier et je vais le lire sur vos conseils, merci.
Tout ce qui pourrait se rapporter au Népal, c'est amusant parce que si on lit "Makalu" de Jean Franco ou " les conquérants de l'inutile" de G. Terray ou plus récemment Robert Rieffel, on s'aperçoit que rien a changé ou si peu de choses ( les moyens techniques pour les ascensions, bien sur) sinon il y a toujours une description de paysages grandioses qui donnent des frissons ou celui d'un visage que l'on croit connaitre...
Etrangement, en voyage, j'ai du mal à lire. J'emmène toujours deux ou trois livres, çà me rassure. Pourtant je choisis des grands classiques mais ce qui m'entoure est souvent plus attrayant, plus captivant. Un jour, j'ai croisé un fou furieux en montagne, son sac à dos était rempli d'ouvrages de Nietzsche, 10kilos de bouquins..!!!! Il avait l'air de porter sa croix...
Attentive à d'autres conseils...
Ariane.
J'ai profité de quelques jours de vacances pour lire un bouquin qui m'avait été conseillé par beaucoup (et que je parie un bon nombre d'inscrits à Voyage-Forum a déjà lu - honte sur moi de m'y prendre si tard), mais, je ne sais pour quelle raison, j'avais toujours été plus que sceptique... jusqu'à aujourd'hui ! Il s'agit de "L'Alchimiste", de Paulo Coelho.
Plus qu'un simple conte initiatique, c'est une véritable invitation à voyager, à rêver simplement... J'ai d'ailleurs l'impression que bien des personnes inscrite sur ce site ont décidé de vivre leur "Légende Personnelle" ! et, pour mon premier voyage au bout du monde (décollage dans trois mois, retour mi-2004), je compte bien sur la "Principe Favorable", parce que la vie veut que nous vivions tous notre "Légende Personnelle"...
Pour ceux qui ne l'ont pas encore lu (je pense que c'est devenu un livre culte...), foncez, c'est tout court, ça ne se lit pas, ça se dévore en quelques heures, et on en ressort des rêves plein la tête !
Plus qu'un simple conte initiatique, c'est une véritable invitation à voyager, à rêver simplement... J'ai d'ailleurs l'impression que bien des personnes inscrite sur ce site ont décidé de vivre leur "Légende Personnelle" ! et, pour mon premier voyage au bout du monde (décollage dans trois mois, retour mi-2004), je compte bien sur la "Principe Favorable", parce que la vie veut que nous vivions tous notre "Légende Personnelle"...
Pour ceux qui ne l'ont pas encore lu (je pense que c'est devenu un livre culte...), foncez, c'est tout court, ça ne se lit pas, ça se dévore en quelques heures, et on en ressort des rêves plein la tête !
The story of our life is one of the distance between our ideals and what we are willing to sacrifice to live up to them
Salut,
Moi aussi "L'Alchimiste" m'a beaucoup fait réfléchir, mais avant tout m'a donné envie de partir à la recherche de ma légende personnelle....
Sur la même lignée des contes initiatiques je te conseille "La Prophétie des Andes" de James Redfield. Il s'agit en fait d'un roman, d'une fiction sur l'existence d'un manuscrit et le héros part à la recherche de ce manuscrit composé en 9 révélations. Au fur et à mesure que le "héros" découvre ces révélations, nous assistons à son chemin initiatique, mais avant tout nous suivons le notre.Ces révélations sont très spirituelles et me semblent tellement évidentes. L'intrigue se déroule en Amérique du sud, et c'est un pur régal à lire, je me souviens des descriptions simples et imagées mais pas lourdes du Machu Pichu....Je ne t'en dis pas plus mais j'espère t'avoir donné envie de le lire!😉
Actuellement je lis "Nomade sur la voie d'Ella Maillart" d'Amandine Roche, il s'agit d'un récit autobiographique d'une jeune femme Amandine (of course!) qui fascinée par l'aventurière Ella Maillart décide 70 ans après Ella Maillart de je cite "partir sur ses traces, explorer son chemin spirituel, retrouver les peuples nomades que la grande aventurière aimait tant...". Je cite les pays traversés: Samarcande, désert du Takla Makan, Pakistan, Kirghizstan, Chine, Inde, Népal, Tibet, Mandchourie, Russie, elle sera même à Kaboul le 11 septembre 2001....
C'est un livre passionnant, mais je n'avance pas bien vite dans sa lecture car je lis en même temps le dernier Harry Potter, livre qui me fait voyager dans mon imagination faute de pays!!....il en faut pour tout le monde!😛
Sinon dans un tout autre genre de chemin initiatique (c'est à dire beaucoup moins poétique), il y a "Les Chemins de Katmandou" de Barjavel qui raconte comme son nom l'indique le "voyage" de jeunes hippies vers et à Katmandou. Ames sensibles s'abstenir car quelques passages sont assez difficiles.
Voilà pour ma contribution, en tout cas c'est une super idée d'avoir ouvert une discussion sur les livres de "voyages" quels qu'ils soient, géographiques ou personnels...
Comme disait Ella Maillart (et oui encore elle!):
"Lire c'est bien, mais il est mieux d'aller voir".
Salammbo
Moi aussi "L'Alchimiste" m'a beaucoup fait réfléchir, mais avant tout m'a donné envie de partir à la recherche de ma légende personnelle....
Sur la même lignée des contes initiatiques je te conseille "La Prophétie des Andes" de James Redfield. Il s'agit en fait d'un roman, d'une fiction sur l'existence d'un manuscrit et le héros part à la recherche de ce manuscrit composé en 9 révélations. Au fur et à mesure que le "héros" découvre ces révélations, nous assistons à son chemin initiatique, mais avant tout nous suivons le notre.Ces révélations sont très spirituelles et me semblent tellement évidentes. L'intrigue se déroule en Amérique du sud, et c'est un pur régal à lire, je me souviens des descriptions simples et imagées mais pas lourdes du Machu Pichu....Je ne t'en dis pas plus mais j'espère t'avoir donné envie de le lire!😉
Actuellement je lis "Nomade sur la voie d'Ella Maillart" d'Amandine Roche, il s'agit d'un récit autobiographique d'une jeune femme Amandine (of course!) qui fascinée par l'aventurière Ella Maillart décide 70 ans après Ella Maillart de je cite "partir sur ses traces, explorer son chemin spirituel, retrouver les peuples nomades que la grande aventurière aimait tant...". Je cite les pays traversés: Samarcande, désert du Takla Makan, Pakistan, Kirghizstan, Chine, Inde, Népal, Tibet, Mandchourie, Russie, elle sera même à Kaboul le 11 septembre 2001....
C'est un livre passionnant, mais je n'avance pas bien vite dans sa lecture car je lis en même temps le dernier Harry Potter, livre qui me fait voyager dans mon imagination faute de pays!!....il en faut pour tout le monde!😛
Sinon dans un tout autre genre de chemin initiatique (c'est à dire beaucoup moins poétique), il y a "Les Chemins de Katmandou" de Barjavel qui raconte comme son nom l'indique le "voyage" de jeunes hippies vers et à Katmandou. Ames sensibles s'abstenir car quelques passages sont assez difficiles.
Voilà pour ma contribution, en tout cas c'est une super idée d'avoir ouvert une discussion sur les livres de "voyages" quels qu'ils soient, géographiques ou personnels...
Comme disait Ella Maillart (et oui encore elle!):
"Lire c'est bien, mais il est mieux d'aller voir".
Salammbo
bonjour. En e moment je decouvre(mieux vaut tard que jamais) les livres de Ella Maillart... quelle grande Dame!
olivier d
On ne voyage pas pour se forger des souvenirs mais pour vivre l'instant présent. http://amsud2007.over-blog.com/ http://laminifamille.en-escale.com/
On ne voyage pas pour se forger des souvenirs mais pour vivre l'instant présent. http://amsud2007.over-blog.com/ http://laminifamille.en-escale.com/
J'vais aussi y mettre mon grain de sel. Vive les écrivains qui voyagent !
En voici un sur lequel je suis tomber par hasard au parc Georges Brassens un dimanche matin (lieu bénit) :
Les "carnets de routes" de John Dos Passos et le récit de ses différents périples dans les années trente. Une affection particulière pour son voyage dans le Caucase mais il va aussi au Mexique ou à Cuba. Sobre, étonnant et redoutablement bien écrit.
Sinon dernièrement et sur recommandation de Pollac (j'aurais pas trouvé tout seul) les voyages et les élucubrations magiques de W.G Sebald dans les "Anneaux de Saturne". Foisonnant, luxuriant, et redoutablement bien écrit. Et le tout sur un voyage bohème sur la côte est de l'Angleterre. Un tour de force.
En voici un sur lequel je suis tomber par hasard au parc Georges Brassens un dimanche matin (lieu bénit) :
Les "carnets de routes" de John Dos Passos et le récit de ses différents périples dans les années trente. Une affection particulière pour son voyage dans le Caucase mais il va aussi au Mexique ou à Cuba. Sobre, étonnant et redoutablement bien écrit.
Sinon dernièrement et sur recommandation de Pollac (j'aurais pas trouvé tout seul) les voyages et les élucubrations magiques de W.G Sebald dans les "Anneaux de Saturne". Foisonnant, luxuriant, et redoutablement bien écrit. Et le tout sur un voyage bohème sur la côte est de l'Angleterre. Un tour de force.
Meharees de Theodore Monod...
Surtout quand on revient de Mauritanie et ne reve que d'y retourner !!!
Un site tres sympa sur les livres de voyage et la biblio ideale :
http://mapage.noos.fr/sacados/biblio/biblio5.htm
Surtout quand on revient de Mauritanie et ne reve que d'y retourner !!!
Un site tres sympa sur les livres de voyage et la biblio ideale :
http://mapage.noos.fr/sacados/biblio/biblio5.htm
"Lorsque quelqu’un te blesse, tu devrais l’écrire sur le sable afin que le vent l’efface de ta mémoire mais lorsque quelqu’un fait quelque chose de bon pour toi, tu dois l’écrire sur la pierre afin que le vent ne l’efface jamais."
Proverbe Touareg
Bon allez les livres qui mon fait le plus mal 😠
On a roulé sur la terre
la marche dans le ciel (pour les deux cf plus haut)
La chevauchez des stepp (de tesson le troisième que cherchait je sait plus qui !!!)
Lattitide zéro, mike Horne (plus un bouqu'un aventure)
Les Amoureux des poles (pas mieux)
tous les livre de Jamel Balhi (18500km en courents, la transamérique, les route de la foie)
le livre de bern, ard olivier sur la route de la soie à pied
L'échappé belle (tour du monde à vélo en couple)
le tour du monde en train de philipe Melule
Le tour du monde sans un sous (de andréoti, je pense)
Nomade blanc (me souvient plus de qui!)
Davaï (un des meilleur pour moi, pure tripe en russi et asie en lada, dont un passage mémorable en mongolie!!!!, vive les ladas !!!)
Carnet d'aventuriers (receuille de texte)
le tour du monde en famille (en cour)
et encore pleins d'autres d'on je ne me souvient plus les titres et qui sont maintenat chez mes parents (la bibliothèque est plus grande que dans mon 20 m²), désolée pour toutes les fautes d'orthographe, je suis dyslexique !!!
Enfin un livre a surtous ne pas lire !!!!, et la c'est serieut !!, c'est le livre de paul dubrule (fondateur de accor), le test du cocotier, il est méprisant pour les voyages et les voyageur et se fou complètement des espaces qu'il traverse !!!
bon vent ...
On a roulé sur la terre
la marche dans le ciel (pour les deux cf plus haut)
La chevauchez des stepp (de tesson le troisième que cherchait je sait plus qui !!!)
Lattitide zéro, mike Horne (plus un bouqu'un aventure)
Les Amoureux des poles (pas mieux)
tous les livre de Jamel Balhi (18500km en courents, la transamérique, les route de la foie)
le livre de bern, ard olivier sur la route de la soie à pied
L'échappé belle (tour du monde à vélo en couple)
le tour du monde en train de philipe Melule
Le tour du monde sans un sous (de andréoti, je pense)
Nomade blanc (me souvient plus de qui!)
Davaï (un des meilleur pour moi, pure tripe en russi et asie en lada, dont un passage mémorable en mongolie!!!!, vive les ladas !!!)
Carnet d'aventuriers (receuille de texte)
le tour du monde en famille (en cour)
et encore pleins d'autres d'on je ne me souvient plus les titres et qui sont maintenat chez mes parents (la bibliothèque est plus grande que dans mon 20 m²), désolée pour toutes les fautes d'orthographe, je suis dyslexique !!!
Enfin un livre a surtous ne pas lire !!!!, et la c'est serieut !!, c'est le livre de paul dubrule (fondateur de accor), le test du cocotier, il est méprisant pour les voyages et les voyageur et se fou complètement des espaces qu'il traverse !!!
bon vent ...
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
Je termine actuellement "L'Usage du Monde" de Nicolas Bouvier: Exceptionnel...
The story of our life is one of the distance between our ideals and what we are willing to sacrifice to live up to them
Merci pour "un barbare en Asie". Michaux est grand ! Même lorsqu'on n'est pas allé en asie. A lire les préfaces des nouvelles éditions, permettant à Michaux de porter un regard sans concession sur cette oeuvre. Reflexion essentielle autour de la découverte et du voyage.
Merci encore ! 😏
Merci encore ! 😏
deux livres à la fois bien écrits, passionnants et humains (pas très gais cependant):
Ebene (il a peut etre été déjà conseillé de Kapuscinski, un jurnaliste polonais qui a voyagé en Farique depuis les années pré indépendances. chez pocket
Exterminez toutes ces brutes de Sven Lindqvist, un suédois. chez le serpent à plume.
bonne lecture
Ebene (il a peut etre été déjà conseillé de Kapuscinski, un jurnaliste polonais qui a voyagé en Farique depuis les années pré indépendances. chez pocket
Exterminez toutes ces brutes de Sven Lindqvist, un suédois. chez le serpent à plume.
bonne lecture
Je suis tombée dedans aussi... en lisant "Les carnets de Théodore Monod" et je n'ai plus jamais refait surface!!! A lire absolument, pour tous les amoureux du désert, de la Mauritanie et de la quête scientifico-spirituelle... (c'est un néologisme qui m'est propre) ou tout simplement, pour ceux qui ont envie de découvrir un homme extraordinaire!
c'est vraiment une bonne idée d'avoir ouvert cette discussion. de tous ceux que j'ai vu cités je ne connais que théodore monod (désolée pour l'orthographe je suis pas sure) donc merci de m'avoir mis en appétit je n'ai plus qu'à découvrir tous ces livres qui m'ont l'air envoûtants.
ju
"ne demande pas le chemin à celui qui le connaît, tu risques de ne pas t'égarer." Daniel Shabetai Milo
"ne demande pas le chemin à celui qui le connaît, tu risques de ne pas t'égarer." Daniel Shabetai Milo
Je vous conseille TOUS les livres de Jorn Riel, un danois qui écrit des histoires sur le Groënland.
Il y a des sagas sur les Inuit et des recueils de nouvelles pleines d'humour et d'humanité qui décrivent la rude vie des pêcheurs et trappeurs au début du siècle.
C'est vraiment jouissif.
Adresse d'un site sur Jorn Riel : http://mapage.noos.fr/apsuma/page5.html
Autre auteur qui m'a marqué : Amadou Hampaté Ba
Il a écrit ses souvenirs d'enfant africain musulman dans l'AOF. C'est passionnant et on apprend plein de choses sur la colonisation française vécue par un africain. On apprend aussi beaucoup sur l'islam, ce qui est bienvenu en ce moment. De plus, Hampaté Ba écrit magnifiquement. "Amkoullel, l'enfant peul", suivi de "Oui mon commandant".
Pour ceux qui ont parlé de Théodore Monod, voici une adresse d'un site qui parle de leur amitié : http://jm.saliege.com/hampate.htm
Allez, un petit dernier : "le livre de la Jamaïque" de Russel Banks.
Adresse d'un site sur Jorn Riel : http://mapage.noos.fr/apsuma/page5.html
Autre auteur qui m'a marqué : Amadou Hampaté Ba
Il a écrit ses souvenirs d'enfant africain musulman dans l'AOF. C'est passionnant et on apprend plein de choses sur la colonisation française vécue par un africain. On apprend aussi beaucoup sur l'islam, ce qui est bienvenu en ce moment. De plus, Hampaté Ba écrit magnifiquement. "Amkoullel, l'enfant peul", suivi de "Oui mon commandant".
Pour ceux qui ont parlé de Théodore Monod, voici une adresse d'un site qui parle de leur amitié : http://jm.saliege.com/hampate.htm
Allez, un petit dernier : "le livre de la Jamaïque" de Russel Banks.
Qui est l'auteur, de quoi parle son livre?
Dis nous en un peu plus, ça m'intéresse.
Merci.
Dis nous en un peu plus, ça m'intéresse.
Merci.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
salut,
d'accord pour Bouvier, très fort, pertinent... par contre sur la légende personnelle de Coelho, je doute un peu... Dans le roman initiatique on a fait mieux : siddartha de herman Heisse par exemple...
Albert Londres, loin de l'initiatique et sa vague new age est vieux, soit, mais offre un point de vu passionnant et drole et vif...
Mais franchement à lire des auteurs sur le voyage, je trouve que ce sont encore les écrivains autochtones qui me font le plus rêver : Inoué (le loup bleu : sur la mongolie de GenGhisKhan) par exemple mais il y en a tant d'autre...
la mouette saurait-elle dire sous quel degré de latitude se trouve la vague qui la berse. (A. LONDRES)
Salut,
La lecture est un moyen privilegiée d'accentuer l'ivresse d'un voyage, je pense principalement aux longues errances dans la nature.
Je voudrais simplement mentioner ici quelques ouvrages :
De R.L Stevenson, "L'esprit d'aventure", ce sont des essais passionnant, il fait en autre l'eloge de "l'oisif"
De Henry David Thoreau "De la marche", le chantre de la nature sauvage
et bien sur les oeuvres de Jack Kerouac, stimulant...
Melmoth.
La lecture est un moyen privilegiée d'accentuer l'ivresse d'un voyage, je pense principalement aux longues errances dans la nature.
Je voudrais simplement mentioner ici quelques ouvrages :
De R.L Stevenson, "L'esprit d'aventure", ce sont des essais passionnant, il fait en autre l'eloge de "l'oisif"
De Henry David Thoreau "De la marche", le chantre de la nature sauvage
et bien sur les oeuvres de Jack Kerouac, stimulant...
Melmoth.
😉 Un petit récapitulatif des propositions de lecture déjà parues dans cette rubrique, et quelques autres...
1 ère partie Voyages à vélo
Le tour du monde à vélo de Françoise et Claude Hervé
Le 1er avril 1980, Françoise et Claude Hervé prenaient le départ d'un tour du monde à vélo qui, croyaient-ils, durerait environ trois ans. L'aventure, en fait, se prolongea quatorze années au prix de 503 crevaisons, mais avec, en prime, 35.000 photos, plus de 150.000 kilomètres parcourus et un enfant ! Ce que même Jules Verne n'avait osé imaginer, ils l'ont fait, et ils le racontent avec une simplicité et un humour tels que, pour peu, nous serions tous prêts à partir sur leurs traces.
"Pendant quatorze ans notre voyage a été une adaptation constante à l'environnement, aux gens, aux religions, aux coutumes des pays traversés. Ce n'était plus un simple périple, mais une façon de vivre. Durant toutes ces années, nous sommes devenus des nomades disponibles à toute éventualité et toujours prêts avec les gens, à travailler, à les aider… Quatorze années sans parrainage, en nous débrouillant seuls, nous ont montré toutes les possibilités qu'offrait la vie. Il nous reste désormais à mettre en pratique ici ce que nous avons appris ailleurs."
1995 Editeur : Le cherche midi éditeur Prix : 18, 29 euros
On a roulé sur la Terre 😛 de Alexandre Poussin et Sylvain Tesson
Au départ de leur aventure, il y avait un beau pari : faire le tour du monde à bicyclette, en un an. Jour pour jour, avec pour tout budget moins de 6000 francs chacun ! 365 jours après, Alexandre et Sylvain sont revenus avec 31 pays et 25000 km dans les mollets. Ils ont traversé l'Afrique, le continent américain, l'Asie, les pays de l'est et enfin l'Europe de l'Ouest, vivant chez l'habitant, au gré de leurs rencontres, et remerciant leurs hôtes avec le spectacle de jongleries et de flûtes mis au point pour l'occasion.
Improvisation et débrouillardise, anecdotes burlesques, petites et grosses contrariétés, mais aussi splendeur et poésie émaillent le récit de leur voyage. Au-delà de l'exploit sportif d'un tour du monde à bicyclette, les aventures surprenantes de deux étudiants français qui racontent, avec toute la fraîcheur de leurs vingt ans, ces 365 jours à la découverte du monde.
1996 Editeur : Robert Laffont Prix : 21, 19 euros
L'échappée belle 😛 le must de Dominique Vérot - Damien Mignot
13 mois autour du monde. Sur les traces de Jules Verne, de Moitessier et d'Alexandra David-Neel, le chemin de Damien et Dominique les a menés pendant 13 mois sur les mers et sur les routes du monde- 10 000 milles en voilier, des milliers de kilomètres à pied et à vélo, souvent clandestinement. De l'Atlantique au Pacifique, des sommets sacrés de l'Himalaya aux monastères du Tibet interdit, du haut plateau Chinois à l'Asie éternelle de Tamerlan, ils ont suivi des pèlerinages secrets, franchi des déserts, croisé les nomades du Toit du Monde…
Leur rêves les ont portés toujours un peu plus loin- à deux, tout d'abord, puis chacun de son côté. Dominique a ainsi traversé à vélo, seule, toute l'Asie centrale tandis que Damien partageait la vie des moines tibétains, pour se retrouver, 3 mois plus tard, aux portes de l'Europe. Rencontres étonnantes, moments de bonheur, exploits physiques et peurs spectaculaires, leur aventure est une extraordinaire leçon de liberté. Ils ont vécu leur choix, écrit leur destinée, prouvant à chacun de nous que sa liberté est en lui et nulle part ailleurs. L'esprit du voyage souffle sur leur récit, qui ouvre grand pour nous les portes du monde.
2001 Editeur : Edition Glénat. Prix : 18, 29 euros
Deux vélos pour un rêve de Joëlle Wargnier
Joëlle Wargnier et sa sœur Katia ont parcouru 14.500 km de Paris à Pékin à vélo. En 11 mois, au-delà de l'exploit sportif, elles ont pu appréhender de l'intérieur les coutumes, la vie de ces gens qu'elles ont côtoyés, qu'elles ont aimés ; autant de pays traversés dans le silence de leurs vélos, Roumanie, Turquie, Syrie, Inde, Népal, Vietnam, Chine accompagnées de la chaleur humaine. " Nous avons appris à nous tenir sans cesse en alerte, à nous cacher, pour planter notre tente, à prendre du recul face à toutes les situations. Nous sommes devenues des reines du vélo et de la mécanique, des pros de la route sur deux roues. "
2000 Editeur : Ibis Rouge Editions. " Aventure Vécue ". Prix : 26, 68 euros
Le chant des roues de Claude Marthaler
En mars 1994, Claude Marthaler quitte la Suisse à vélo dans le but de rejoindre le Japon deux années plus tard. Il fait partie des premiers Européens à traverser seul l'ex-URSS qui vient à peine de s'ouvrir au tourisme individuel, avant de gagner les hauts plateaux tibétains qu'il sillonne longuement. Au chant des roues de son vélo, il se laisse gagner par l'ivresse de l'aventure et, en 1997, s'envole du Japon pour l'Alaska. Il pédale jusqu'à l'océan Arctique et repart vers le sud par les Montagnes Rocheuses et la cordillère des Andes, atteignant Ushuaia en mars 1999. Puis, il prend l'avion pour Le Cap d'où il remonte toute l'Afrique, traversant le Congo démocratique en pleine guerre et le désert du Sahara par la Mauritanie. Il boucle finalement son tour du monde en juin 2001, au terme de sept années, ayant parcouru 122 000 km et visité 60 pays.
Les régions traversées n'ont pas été choisies pour leur facilité : les plus hautes pistes du monde, les déserts les plus arides et les hivers les plus rigoureux…Au-delà de l'exploit physique que représente son périple, Claude Marthaler nous restitue d'une manière très vivante son mode de vie nomade et solitaire. Il met en évidence avec beaucoup d'humanité ses contacts chaleureux avec les populations, la découverte des différentes cultures, mais aussi comment il a surmonté les obstacles administratifs, par exemple en " prolongeant " lui-même son visa en URSS, ou en prenant les pédales à son cou pour échapper à la police chinoise…
2002 Editions Olizane 11, rue des Vieux-Grenadiers 1205 Genève - Suisse Tél : 022 328 52 52 - téléfax : 022 328 57 96 E-mail : guides@olizane.ch Prix : 23€ + (5€ de frais de port)
Carnet d'une route de la soie de Yolande Cochelin (Paule et Arthur)
Remonté le temps au travers d'une vingtaine des plus beaux sites archéologiques du monde. Tunisie, Libye, Egypte, Jordanie, Israël, Syrie, Turquie, Iran, Pakistan, Chine, Tibet et Népal, près de 20.000 kms - dont 14.000 kms de déserts - parcourus sur des VTT lourdement chargés ! Des étapes de quinze… ou de deux cent onze kilomètres, une descente de 330 mètres sous le niveau de la mer, des cols à 5300 mètres, 22 crevaisons et des luttes inégales contre les dieux du vent et de l'orage… Un carnet de route où humour, poésie et sensibilité, rapportent les couleurs du monde d'hier, du monde d'aujourd'hui et, peut-être, leur absence… demain.
1998 Chez l'auteur : Yolande Cochelin - 149 rue des Banchais - 49100 Angers Prix : 23 €
Paris Moscou Pekin 9883 km à bicyclette en 82 jours... de Gilles Soulhac - Alain Beauger
Paris le 15 juin 2000 : notre rêve d'adolescent devient réalité. Nous partons à vélo en autonomie complète pour un 'contre-la-montre' de 10 000km en 3 mois. Paris - Moscou - Pékin, 3 villes un rêve... Le 4 septembre 2000, sur la place Tien An Me, nous faisons nos comptes : 3 millions de coups de pédales, 40 barrages militaires, 90 crevaisons, 10 jours de maladie, 3 déserts, 3 tempêtes de sable et… Une amitié encore plus l'intense…
Alain Beauger : Né à Alençon e 1965. Il entame une carrière cycliste et remporte 40 victoires sur route. À la naissance de Péroline - sa fille - il souhaite prendre plus de temps pour sa famille. La bicyclette reste le moyen qu'il préfère pour satisfaire sa curiosité de la nature et des hommes. Le 'Paris - Pékin' à vélo est une consécration dans sa vie sportive et l'amènera sans doute vers de prochaines aventures…..
Gilles Soulhac : Né à Troyes en 1968, Gilles est tombé très tôt dans la marmite de la compétition cycliste. Après 45 victoires, il arrête brusquement en 1990 sa carrière de sportif de haut niveau, désirant s'ouvrir à d'autres expériences de vie. À 22 ans, il se lance dans un travail social, puis devient journaliste radio. Le vélo reste pourtant une passion et le 'Paris - Pékin' sera l'aboutissement d'un rêve d'adolescent. -
2002 Editions : Nakipa - 34790 Grabels Prix : 15 euros
Le test du cocotier 🙁 bof de Fontainebleau à Angkor 15272 kilomètres à vélo de Paul Dubrule-Jacqueline Girard-Frésard
Paul Dubrule est le fondateur d'Accor avec Gérard Pélisson, le troisième groupe hôtelier mondial. A soixante sept ans, cet homme fortuné, amoureux et solitaire, amateur de cigares et de vélo, enfourche son vélo devant sa maison de Fontainebleau. Son but, rejoindre Siem Reap, au Cambodge, pour l'inauguration d'une école hôtelière qu'il a financée. Ce périple de 15272 kilomètres, c'est son test du cocotier...
Editions : le cherche midi
Autour du monde avec Ulysse Une Odyssée familiale à tamdem de Sylvie et Alain Soulat
Sylvie et Alain Soulat, un couple d'Angoulême, sillonnaient depuis bientôt dix-huit ans la planète, à tandem. La naissance de leur fils Ulysse allait-elle mettre un terme à leur fringale d'horizons nouveaux? Six ans, quatre continents, 35 pays et 65000 kilomètres plus tard, cette famille a ramené de son odyssée un récit fascinant........ Editions Stanké
Le tour du monde à bicyclette Le temps d'un rêve de Joel Lodé
Joel Lode n'a jamais fait de vélo quand il décide de partir effectuer un tour du monde à bicyclette. Pour réaliser un rêve d'enfant plus que pour chercher l'aventure. Le vélo n'est pas son but, c'est un moyen. Joel Lode regarde, écoute, sent, vit avec tout son corps et son coeur. Une sensibilité du poète. Penché sur sa bicyclette, "Titine", ce voyage autour du monde durera pour lui le temps d'un rêve...
Editions PAC
Autres récits de voyages
2ème partie Autres voyages
Longue marche 1 😏 A pied de la méditerranée jusqu'en Chine par la route de la soie
Vers Samarcande 😏 Longue marche II
Le vent des steppes 😏 Longue marche III
Parvenu à l'âge de la retraite, Bernard Ollivier décide de partir avec son sac, pour une promenade de douze mille kilomètres, jusqu'à Xian en Chine.
De Bernard Ollivier aux éditions Phébus
Par les sentiers de la soie 😏 A pied jusqu'en Chine
Venise, le Bosphore, Ispahan, Samarcande, le Wakhan afgan.C'est la route de la soie, des épices et des pierres précieuses qu'a suivie Philippe Valéry. Il a marché durant deux ans et dix mille kilomètres de Marseille à Kachgar, en Chine, à travers quinze pays pittoresques.
De Philippe Valéry aux éditions transboréal.
Les routes de la foi 🙂 18450 km en courant
Relier en courant les villes saintes : Lourdes, Rome, Jérusalem, Bénarès, La Mecque, Lhassa, tel est le pari un peu fou de Jamel Balhi.
De Jamel Balhi aux éditions le cherche midi éditeur.
Au coeur des Amériques De l'Alaska à Ushuaia 24000 km en courant
Nouvelle aventure pour le marathonien Jamel Balhi, relier Anchorage à Ushuaia.Tout au long de sa longue course à travers le continent américain, il nous entraîne à la rencontre d'hommes et de femmes fascinants.
De Jamel Balhi aux éditions Presses de la Renaissance.
Le tour du monde sans un rond
Dans son carnet de route, Matteo nous entraîne d'un continent à l'autre : de Rome dont il est originaire, à Vienne, de Moscou à Pékin, de Séoul à Los-Angelès, de la Nouvelle Orléans à Valence. Un récit de voyage, surprenant et spontané.
De Matteo Pennachi aux éditions Stock.
Le tour du monde en train
Qui n'a rêvé un jour de monter dans un train qui partirait à l'aventure? Philippe Melul a concrétisé ce rêve en réalisant le premier tour du monde en train.
De Philippe Melul aux éditions le cherche midi éditeur
Latitude zéro 40000km pour partir à la rencontre du monde
Mike Horn a réussi ce que personne n'a jamais osé tenter, faire un vrai tour du monde en suivant la ligne de l'équateur. A pied, en pirogue, à la voile ou à vélo, à travers trois océans et deux continents, il a cheminé sur ce fil invisible. Sans jamais s'en écarter de plus de quarante kilomètres.
De Mike Horn aux éditions XO
Evasions Tibet-Inde-Afrique à moto rétro
Plusieurs années d'aventures, de galères et de joies ponctuées de rencontres insolites au rythme de sa vieille moto indienne, Thierry Barbier est un vrai reporter- aventurier.
De Thierry Barbier aux éditions les 7 vents.
Le tour du monde en famille 17 ans sur les mers
Quelle belle histoire que celle de la famille Zunzundegui qui a parcouru les océans du globe à la découverte des peuples et des cultures! Un récit passionnant qui n'a rien à envier aux plus intenses romans d'aventures.
De Santiago Gonzalez Zunzundegui aux éditions France Loisirs.
Le dernier Horizon A la découverte du Tibet inconnu
Explorateur dans l'âme, Michel Peissel parcourt depuis quarante ans le Tibet. Pour cette expédition, il tente la traversée intégrale, sur 2500 kilomètres, du nord-ouest du Changthang, région encore inexplorée.
De Michel Peissel aux éditions Robert Laffont
1 ère partie Voyages à vélo
Le tour du monde à vélo de Françoise et Claude Hervé
Le 1er avril 1980, Françoise et Claude Hervé prenaient le départ d'un tour du monde à vélo qui, croyaient-ils, durerait environ trois ans. L'aventure, en fait, se prolongea quatorze années au prix de 503 crevaisons, mais avec, en prime, 35.000 photos, plus de 150.000 kilomètres parcourus et un enfant ! Ce que même Jules Verne n'avait osé imaginer, ils l'ont fait, et ils le racontent avec une simplicité et un humour tels que, pour peu, nous serions tous prêts à partir sur leurs traces.
"Pendant quatorze ans notre voyage a été une adaptation constante à l'environnement, aux gens, aux religions, aux coutumes des pays traversés. Ce n'était plus un simple périple, mais une façon de vivre. Durant toutes ces années, nous sommes devenus des nomades disponibles à toute éventualité et toujours prêts avec les gens, à travailler, à les aider… Quatorze années sans parrainage, en nous débrouillant seuls, nous ont montré toutes les possibilités qu'offrait la vie. Il nous reste désormais à mettre en pratique ici ce que nous avons appris ailleurs."
1995 Editeur : Le cherche midi éditeur Prix : 18, 29 euros
On a roulé sur la Terre 😛 de Alexandre Poussin et Sylvain Tesson
Au départ de leur aventure, il y avait un beau pari : faire le tour du monde à bicyclette, en un an. Jour pour jour, avec pour tout budget moins de 6000 francs chacun ! 365 jours après, Alexandre et Sylvain sont revenus avec 31 pays et 25000 km dans les mollets. Ils ont traversé l'Afrique, le continent américain, l'Asie, les pays de l'est et enfin l'Europe de l'Ouest, vivant chez l'habitant, au gré de leurs rencontres, et remerciant leurs hôtes avec le spectacle de jongleries et de flûtes mis au point pour l'occasion.
Improvisation et débrouillardise, anecdotes burlesques, petites et grosses contrariétés, mais aussi splendeur et poésie émaillent le récit de leur voyage. Au-delà de l'exploit sportif d'un tour du monde à bicyclette, les aventures surprenantes de deux étudiants français qui racontent, avec toute la fraîcheur de leurs vingt ans, ces 365 jours à la découverte du monde.
1996 Editeur : Robert Laffont Prix : 21, 19 euros
L'échappée belle 😛 le must de Dominique Vérot - Damien Mignot
13 mois autour du monde. Sur les traces de Jules Verne, de Moitessier et d'Alexandra David-Neel, le chemin de Damien et Dominique les a menés pendant 13 mois sur les mers et sur les routes du monde- 10 000 milles en voilier, des milliers de kilomètres à pied et à vélo, souvent clandestinement. De l'Atlantique au Pacifique, des sommets sacrés de l'Himalaya aux monastères du Tibet interdit, du haut plateau Chinois à l'Asie éternelle de Tamerlan, ils ont suivi des pèlerinages secrets, franchi des déserts, croisé les nomades du Toit du Monde…
Leur rêves les ont portés toujours un peu plus loin- à deux, tout d'abord, puis chacun de son côté. Dominique a ainsi traversé à vélo, seule, toute l'Asie centrale tandis que Damien partageait la vie des moines tibétains, pour se retrouver, 3 mois plus tard, aux portes de l'Europe. Rencontres étonnantes, moments de bonheur, exploits physiques et peurs spectaculaires, leur aventure est une extraordinaire leçon de liberté. Ils ont vécu leur choix, écrit leur destinée, prouvant à chacun de nous que sa liberté est en lui et nulle part ailleurs. L'esprit du voyage souffle sur leur récit, qui ouvre grand pour nous les portes du monde.
2001 Editeur : Edition Glénat. Prix : 18, 29 euros
Deux vélos pour un rêve de Joëlle Wargnier
Joëlle Wargnier et sa sœur Katia ont parcouru 14.500 km de Paris à Pékin à vélo. En 11 mois, au-delà de l'exploit sportif, elles ont pu appréhender de l'intérieur les coutumes, la vie de ces gens qu'elles ont côtoyés, qu'elles ont aimés ; autant de pays traversés dans le silence de leurs vélos, Roumanie, Turquie, Syrie, Inde, Népal, Vietnam, Chine accompagnées de la chaleur humaine. " Nous avons appris à nous tenir sans cesse en alerte, à nous cacher, pour planter notre tente, à prendre du recul face à toutes les situations. Nous sommes devenues des reines du vélo et de la mécanique, des pros de la route sur deux roues. "
2000 Editeur : Ibis Rouge Editions. " Aventure Vécue ". Prix : 26, 68 euros
Le chant des roues de Claude Marthaler
En mars 1994, Claude Marthaler quitte la Suisse à vélo dans le but de rejoindre le Japon deux années plus tard. Il fait partie des premiers Européens à traverser seul l'ex-URSS qui vient à peine de s'ouvrir au tourisme individuel, avant de gagner les hauts plateaux tibétains qu'il sillonne longuement. Au chant des roues de son vélo, il se laisse gagner par l'ivresse de l'aventure et, en 1997, s'envole du Japon pour l'Alaska. Il pédale jusqu'à l'océan Arctique et repart vers le sud par les Montagnes Rocheuses et la cordillère des Andes, atteignant Ushuaia en mars 1999. Puis, il prend l'avion pour Le Cap d'où il remonte toute l'Afrique, traversant le Congo démocratique en pleine guerre et le désert du Sahara par la Mauritanie. Il boucle finalement son tour du monde en juin 2001, au terme de sept années, ayant parcouru 122 000 km et visité 60 pays.
Les régions traversées n'ont pas été choisies pour leur facilité : les plus hautes pistes du monde, les déserts les plus arides et les hivers les plus rigoureux…Au-delà de l'exploit physique que représente son périple, Claude Marthaler nous restitue d'une manière très vivante son mode de vie nomade et solitaire. Il met en évidence avec beaucoup d'humanité ses contacts chaleureux avec les populations, la découverte des différentes cultures, mais aussi comment il a surmonté les obstacles administratifs, par exemple en " prolongeant " lui-même son visa en URSS, ou en prenant les pédales à son cou pour échapper à la police chinoise…
2002 Editions Olizane 11, rue des Vieux-Grenadiers 1205 Genève - Suisse Tél : 022 328 52 52 - téléfax : 022 328 57 96 E-mail : guides@olizane.ch Prix : 23€ + (5€ de frais de port)
Carnet d'une route de la soie de Yolande Cochelin (Paule et Arthur)
Remonté le temps au travers d'une vingtaine des plus beaux sites archéologiques du monde. Tunisie, Libye, Egypte, Jordanie, Israël, Syrie, Turquie, Iran, Pakistan, Chine, Tibet et Népal, près de 20.000 kms - dont 14.000 kms de déserts - parcourus sur des VTT lourdement chargés ! Des étapes de quinze… ou de deux cent onze kilomètres, une descente de 330 mètres sous le niveau de la mer, des cols à 5300 mètres, 22 crevaisons et des luttes inégales contre les dieux du vent et de l'orage… Un carnet de route où humour, poésie et sensibilité, rapportent les couleurs du monde d'hier, du monde d'aujourd'hui et, peut-être, leur absence… demain.
1998 Chez l'auteur : Yolande Cochelin - 149 rue des Banchais - 49100 Angers Prix : 23 €
Paris Moscou Pekin 9883 km à bicyclette en 82 jours... de Gilles Soulhac - Alain Beauger
Paris le 15 juin 2000 : notre rêve d'adolescent devient réalité. Nous partons à vélo en autonomie complète pour un 'contre-la-montre' de 10 000km en 3 mois. Paris - Moscou - Pékin, 3 villes un rêve... Le 4 septembre 2000, sur la place Tien An Me, nous faisons nos comptes : 3 millions de coups de pédales, 40 barrages militaires, 90 crevaisons, 10 jours de maladie, 3 déserts, 3 tempêtes de sable et… Une amitié encore plus l'intense…
Alain Beauger : Né à Alençon e 1965. Il entame une carrière cycliste et remporte 40 victoires sur route. À la naissance de Péroline - sa fille - il souhaite prendre plus de temps pour sa famille. La bicyclette reste le moyen qu'il préfère pour satisfaire sa curiosité de la nature et des hommes. Le 'Paris - Pékin' à vélo est une consécration dans sa vie sportive et l'amènera sans doute vers de prochaines aventures…..
Gilles Soulhac : Né à Troyes en 1968, Gilles est tombé très tôt dans la marmite de la compétition cycliste. Après 45 victoires, il arrête brusquement en 1990 sa carrière de sportif de haut niveau, désirant s'ouvrir à d'autres expériences de vie. À 22 ans, il se lance dans un travail social, puis devient journaliste radio. Le vélo reste pourtant une passion et le 'Paris - Pékin' sera l'aboutissement d'un rêve d'adolescent. -
2002 Editions : Nakipa - 34790 Grabels Prix : 15 euros
Le test du cocotier 🙁 bof de Fontainebleau à Angkor 15272 kilomètres à vélo de Paul Dubrule-Jacqueline Girard-Frésard
Paul Dubrule est le fondateur d'Accor avec Gérard Pélisson, le troisième groupe hôtelier mondial. A soixante sept ans, cet homme fortuné, amoureux et solitaire, amateur de cigares et de vélo, enfourche son vélo devant sa maison de Fontainebleau. Son but, rejoindre Siem Reap, au Cambodge, pour l'inauguration d'une école hôtelière qu'il a financée. Ce périple de 15272 kilomètres, c'est son test du cocotier...
Editions : le cherche midi
Autour du monde avec Ulysse Une Odyssée familiale à tamdem de Sylvie et Alain Soulat
Sylvie et Alain Soulat, un couple d'Angoulême, sillonnaient depuis bientôt dix-huit ans la planète, à tandem. La naissance de leur fils Ulysse allait-elle mettre un terme à leur fringale d'horizons nouveaux? Six ans, quatre continents, 35 pays et 65000 kilomètres plus tard, cette famille a ramené de son odyssée un récit fascinant........ Editions Stanké
Le tour du monde à bicyclette Le temps d'un rêve de Joel Lodé
Joel Lode n'a jamais fait de vélo quand il décide de partir effectuer un tour du monde à bicyclette. Pour réaliser un rêve d'enfant plus que pour chercher l'aventure. Le vélo n'est pas son but, c'est un moyen. Joel Lode regarde, écoute, sent, vit avec tout son corps et son coeur. Une sensibilité du poète. Penché sur sa bicyclette, "Titine", ce voyage autour du monde durera pour lui le temps d'un rêve...
Editions PAC
Autres récits de voyages
2ème partie Autres voyages
Longue marche 1 😏 A pied de la méditerranée jusqu'en Chine par la route de la soie
Vers Samarcande 😏 Longue marche II
Le vent des steppes 😏 Longue marche III
Parvenu à l'âge de la retraite, Bernard Ollivier décide de partir avec son sac, pour une promenade de douze mille kilomètres, jusqu'à Xian en Chine.
De Bernard Ollivier aux éditions Phébus
Par les sentiers de la soie 😏 A pied jusqu'en Chine
Venise, le Bosphore, Ispahan, Samarcande, le Wakhan afgan.C'est la route de la soie, des épices et des pierres précieuses qu'a suivie Philippe Valéry. Il a marché durant deux ans et dix mille kilomètres de Marseille à Kachgar, en Chine, à travers quinze pays pittoresques.
De Philippe Valéry aux éditions transboréal.
Les routes de la foi 🙂 18450 km en courant
Relier en courant les villes saintes : Lourdes, Rome, Jérusalem, Bénarès, La Mecque, Lhassa, tel est le pari un peu fou de Jamel Balhi.
De Jamel Balhi aux éditions le cherche midi éditeur.
Au coeur des Amériques De l'Alaska à Ushuaia 24000 km en courant
Nouvelle aventure pour le marathonien Jamel Balhi, relier Anchorage à Ushuaia.Tout au long de sa longue course à travers le continent américain, il nous entraîne à la rencontre d'hommes et de femmes fascinants.
De Jamel Balhi aux éditions Presses de la Renaissance.
Le tour du monde sans un rond
Dans son carnet de route, Matteo nous entraîne d'un continent à l'autre : de Rome dont il est originaire, à Vienne, de Moscou à Pékin, de Séoul à Los-Angelès, de la Nouvelle Orléans à Valence. Un récit de voyage, surprenant et spontané.
De Matteo Pennachi aux éditions Stock.
Le tour du monde en train
Qui n'a rêvé un jour de monter dans un train qui partirait à l'aventure? Philippe Melul a concrétisé ce rêve en réalisant le premier tour du monde en train.
De Philippe Melul aux éditions le cherche midi éditeur
Latitude zéro 40000km pour partir à la rencontre du monde
Mike Horn a réussi ce que personne n'a jamais osé tenter, faire un vrai tour du monde en suivant la ligne de l'équateur. A pied, en pirogue, à la voile ou à vélo, à travers trois océans et deux continents, il a cheminé sur ce fil invisible. Sans jamais s'en écarter de plus de quarante kilomètres.
De Mike Horn aux éditions XO
Evasions Tibet-Inde-Afrique à moto rétro
Plusieurs années d'aventures, de galères et de joies ponctuées de rencontres insolites au rythme de sa vieille moto indienne, Thierry Barbier est un vrai reporter- aventurier.
De Thierry Barbier aux éditions les 7 vents.
Le tour du monde en famille 17 ans sur les mers
Quelle belle histoire que celle de la famille Zunzundegui qui a parcouru les océans du globe à la découverte des peuples et des cultures! Un récit passionnant qui n'a rien à envier aux plus intenses romans d'aventures.
De Santiago Gonzalez Zunzundegui aux éditions France Loisirs.
Le dernier Horizon A la découverte du Tibet inconnu
Explorateur dans l'âme, Michel Peissel parcourt depuis quarante ans le Tibet. Pour cette expédition, il tente la traversée intégrale, sur 2500 kilomètres, du nord-ouest du Changthang, région encore inexplorée.
De Michel Peissel aux éditions Robert Laffont
Ma sélection de livres :
« on a roulé sur la terre » de Tesson et Poussin. Tour du monde à vélo, avec moins de 6000 francs en poche chacun, 365 jours, 31 pays traversés et 25000kilomètres.
« la marche dans le ciel » de Tesson et Poussin. Les mêmes( !), mais à pieds cette fois pour une traversé de l’Himalaya. 6 mois, 5000 kilomètres. L’expédition la plus légère avec un sac de 5 kilos sur le dos. Basé sur la rencontre des peuples. « un récit enthousiaste, un regard sur l’autre, et sur le monde profondément sympathique »
« Himalaya » de Tesson et Poussin. Chez Transboréal. C’est moins le récit de leur voyage que l’approche géopolitique des régions traversés. Intéressant
« la chevauché des steppes » de Tesson et Telmon. 6 mois, 3000 kilomètres, mais cette fois ci à cheval à travers les steppes d’Asie Centrale, d’Almaty à la mer d’Aral.
Dans tous leur livre, ce n’est pas que le récit de leurs aventures mais il y a toute la dimension humaine, la connaissance des peuples rencontrés, la connaissance historique et géographique qui permet de mieux comprendre la situation.
« carnets de steppes » de Tesson et Telmon. Album photos agrémenté des aquarelles de Priscilla. Superbe ouvrage.
« carnets afghans » de Stéphane Allix. Emouvant. L’auteur journaliste nous fait
découvrir l’Afghanistan de l’intérieur, Il est l’unique occidental à avoir côtoyé à la fois le Mollah Omar et le commandant Massoud
« voyage d’une parisienne à Lhassa » Alexandra David Neel. Extraordinaire aussi, surtout à l’époque, autour de 1910. Priscilla Telmon vient de rentrer de 6 mois de marche solitaire sur les traces d’A.David Neel. Elle a refait le même parcours.
« a marche forcée » de Slavomir Rawicz L’évasion de 7 prisonniers d’un goulag et leur fuite de la Sibérie jusqu’à l’Inde. Outre l’exploit (qui a été remis en cause), c’est un livre sur l’amitié. Sylvain Tesson vient de refaire l’itinéraire de Rawicz.
« méharées » de Théodore Monod. Merveilleux ouvrage, sur la vie dans le désert vu par un humaniste et un scientifique.
« carnets d’aventure » recueil de récits
Pierre Loti. Grand voyageur qui a écrit de nombreux livres. Mais à la lecture, il faut resituer à l’époque et ne pas oublier un certain humour de l’auteur. ..Très bien écrit.
« Terre des hommes » d’Antoine de Saint Exupéry. La vie dans le désert après un
accident d’avion. L’amitié, la camaraderie, les pensées en de telles situations. Magnifique et superbement écrit. La solidarité. L’homme ne peut vivre seul on a besoin les uns des autres…
« la route du thé et des fleurs » de Robert Fortune. Le récit d’un anglais botaniste partit en Chine, en 1848. Passionnant car plein de péripéties.
« l’espérance autour du monde » de Rosambo, Fougeroux, Boisredon. A lire pour tous ceux qui n’ont pas le moral. C’est un livre d’espoir, un hymne à la vie. Ce tour du monde était à la découverte de toutes les actions entreprises pour aider les plus démunis. « ils voient, au milieu des larmes de souffrance quotidienne, fleurir des sourires d’enfants et des gestes d’espoir »
« objectif pôle nord » de Christine Janin En dehors de l’exploit (63 jours de marche, sans chien, ni moyen mécanique, environ 1000 kilomètres, par –40°C), c’est aussi l’action de cette femme médecin en faveur de l’association « a chacun son Everest » pour aider tous ces enfants, malades, leucémiques à vaincre leur maladie.
Je joins l’adresse du site pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’association :
http://www.achacunsoneverest.com/index.php3
« un violoncelle sur le toit du monde » d’Ariane Wilson. La rencontre de peuples par le biais d’un violoncelle. Le pouvoir de la musique dans la communication.
« on a roulé sur la terre » de Tesson et Poussin. Tour du monde à vélo, avec moins de 6000 francs en poche chacun, 365 jours, 31 pays traversés et 25000kilomètres.
« la marche dans le ciel » de Tesson et Poussin. Les mêmes( !), mais à pieds cette fois pour une traversé de l’Himalaya. 6 mois, 5000 kilomètres. L’expédition la plus légère avec un sac de 5 kilos sur le dos. Basé sur la rencontre des peuples. « un récit enthousiaste, un regard sur l’autre, et sur le monde profondément sympathique »
« Himalaya » de Tesson et Poussin. Chez Transboréal. C’est moins le récit de leur voyage que l’approche géopolitique des régions traversés. Intéressant
« la chevauché des steppes » de Tesson et Telmon. 6 mois, 3000 kilomètres, mais cette fois ci à cheval à travers les steppes d’Asie Centrale, d’Almaty à la mer d’Aral.
Dans tous leur livre, ce n’est pas que le récit de leurs aventures mais il y a toute la dimension humaine, la connaissance des peuples rencontrés, la connaissance historique et géographique qui permet de mieux comprendre la situation.
« carnets de steppes » de Tesson et Telmon. Album photos agrémenté des aquarelles de Priscilla. Superbe ouvrage.
« carnets afghans » de Stéphane Allix. Emouvant. L’auteur journaliste nous fait
découvrir l’Afghanistan de l’intérieur, Il est l’unique occidental à avoir côtoyé à la fois le Mollah Omar et le commandant Massoud
« voyage d’une parisienne à Lhassa » Alexandra David Neel. Extraordinaire aussi, surtout à l’époque, autour de 1910. Priscilla Telmon vient de rentrer de 6 mois de marche solitaire sur les traces d’A.David Neel. Elle a refait le même parcours.
« a marche forcée » de Slavomir Rawicz L’évasion de 7 prisonniers d’un goulag et leur fuite de la Sibérie jusqu’à l’Inde. Outre l’exploit (qui a été remis en cause), c’est un livre sur l’amitié. Sylvain Tesson vient de refaire l’itinéraire de Rawicz.
« méharées » de Théodore Monod. Merveilleux ouvrage, sur la vie dans le désert vu par un humaniste et un scientifique.
« carnets d’aventure » recueil de récits
Pierre Loti. Grand voyageur qui a écrit de nombreux livres. Mais à la lecture, il faut resituer à l’époque et ne pas oublier un certain humour de l’auteur. ..Très bien écrit.
« Terre des hommes » d’Antoine de Saint Exupéry. La vie dans le désert après un
accident d’avion. L’amitié, la camaraderie, les pensées en de telles situations. Magnifique et superbement écrit. La solidarité. L’homme ne peut vivre seul on a besoin les uns des autres…
« la route du thé et des fleurs » de Robert Fortune. Le récit d’un anglais botaniste partit en Chine, en 1848. Passionnant car plein de péripéties.
« l’espérance autour du monde » de Rosambo, Fougeroux, Boisredon. A lire pour tous ceux qui n’ont pas le moral. C’est un livre d’espoir, un hymne à la vie. Ce tour du monde était à la découverte de toutes les actions entreprises pour aider les plus démunis. « ils voient, au milieu des larmes de souffrance quotidienne, fleurir des sourires d’enfants et des gestes d’espoir »
« objectif pôle nord » de Christine Janin En dehors de l’exploit (63 jours de marche, sans chien, ni moyen mécanique, environ 1000 kilomètres, par –40°C), c’est aussi l’action de cette femme médecin en faveur de l’association « a chacun son Everest » pour aider tous ces enfants, malades, leucémiques à vaincre leur maladie.
Je joins l’adresse du site pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’association :
http://www.achacunsoneverest.com/index.php3
« un violoncelle sur le toit du monde » d’Ariane Wilson. La rencontre de peuples par le biais d’un violoncelle. Le pouvoir de la musique dans la communication.
ULTREIA
Bonjour
Voilà une petite liste de bouquins que j’adore. Très facile à lire, certains sont des romans, d’autres des histoires vraies, tous en poche ou pocket.
La Prisonnière de Lhassa : Ph.Broussard et D. Laeng. Histoire vécue, de Ngawang Sangdrol, tibétaine, capturée à 11ans pour avoir chanté « Free Tibet ». Libérée maintenant grâce aux pressions Intl, elle à passé plus de la moitié de sa vie en prison.
Visage volé- Avoir 20 ans à Kaboul de Latifa. « Ce livre est le récit de sa (jeune) vie sous les taliban, de ses espoirs brisés mais aussi de son combat pour que les femmes afghanes retrouvent leur liberté et leur dignité » (histoire vécue)
Fugitive de Sousan Azadi Elle appartenait à l’élite iranienne, puis Khomeiny arriva au pouvoir. Elle essaya de vivre comme avant, mais l’étau se resserra, sa belle-famille lui enleva son enfant. Elle n’eut plus qu’une idée, récupérer son fils et fuir vers la Turquie. (histoire vécue)
Geisha d’Arthur Golden Histoire « vraie » mais romancée d’une petite fille qui va devenir une des geishas les plus convoitées qui soient.
Azteca de Gary Jennings. Roman en 2 tomes. Raconte la légende colorée et puissante de la civilisation aztèque.
Inca d’A. B. Daniel. (roman en 3 tomes) L’histoire d’un amour impossible entre un officier espagnol et une princesse inca.
L’Equilibre du monde de Mistry Rohinton « L'Équilibre du monde c'est toute l'histoire moderne de l'Inde des années 70 et 80, à travers le quotidien de personnages hauts en couleur, tous plus ou moins riches, plus ou moins bons, plus ou moins malheureux. Comme tout le monde quoi. Des gens ordinaires. Le tout se déroule sur la trame de fond des bouleversements politiques qui secouent le pays. L'Inde se modernise, mais ne renie rien de ses traditions et de ses codes sociaux. Différence entre les hommes et les femmes, différence entre les castes. Chacun sa place, et pourtant ça bouge. Les petites méchancetés, l'égoïsme, le ridicule sont au rendez-vous parmi de tendres et paisibles moments, des petites victoires sur la vie sur le monde qui nous entoure et n'en finit plus de tourner. Superbe roman, véritable saga, une fantastique entrée en matière pour aborder cet univers passionnant et étrange qu'est l'Inde. »
Les Jardins de Mardpur de Yojana Sharma. Une autre merveilleuse saga de l’Inde d’aujourd’hui.
Et puis d'autres dont je ne me souviens plus des auteurs, mais Kidnappés! me fait tirer des larmes à chaque fois que je le lis. Histoire vraie d'une jeune belge tombant amoureuse d'un israélien. Elle aura 3 enfants qui seront kidnappés pour être élevés dans la religion juive mais la plus dure qui soit. Elle ne retrouvera ses enfants que...10 ans plus tard!!!
La Tibétaine, tellement belle histoire d'une jeune metis anglo-indienne, enlevée par les Khambas tibétains, elle tombera amoureuse d'un de ses ravisseurs.
Ce n'est pas des récits de voyages, mais certains m'ont fait pleuré, d'autres tellement rêvé... Et puis bien sur N.Bouvier, Ella Meillard, Pierre Loti, A.David Neel, déjà cités!
Voilà une petite liste de bouquins que j’adore. Très facile à lire, certains sont des romans, d’autres des histoires vraies, tous en poche ou pocket.
La Prisonnière de Lhassa : Ph.Broussard et D. Laeng. Histoire vécue, de Ngawang Sangdrol, tibétaine, capturée à 11ans pour avoir chanté « Free Tibet ». Libérée maintenant grâce aux pressions Intl, elle à passé plus de la moitié de sa vie en prison.
Visage volé- Avoir 20 ans à Kaboul de Latifa. « Ce livre est le récit de sa (jeune) vie sous les taliban, de ses espoirs brisés mais aussi de son combat pour que les femmes afghanes retrouvent leur liberté et leur dignité » (histoire vécue)
Fugitive de Sousan Azadi Elle appartenait à l’élite iranienne, puis Khomeiny arriva au pouvoir. Elle essaya de vivre comme avant, mais l’étau se resserra, sa belle-famille lui enleva son enfant. Elle n’eut plus qu’une idée, récupérer son fils et fuir vers la Turquie. (histoire vécue)
Geisha d’Arthur Golden Histoire « vraie » mais romancée d’une petite fille qui va devenir une des geishas les plus convoitées qui soient.
Azteca de Gary Jennings. Roman en 2 tomes. Raconte la légende colorée et puissante de la civilisation aztèque.
Inca d’A. B. Daniel. (roman en 3 tomes) L’histoire d’un amour impossible entre un officier espagnol et une princesse inca.
L’Equilibre du monde de Mistry Rohinton « L'Équilibre du monde c'est toute l'histoire moderne de l'Inde des années 70 et 80, à travers le quotidien de personnages hauts en couleur, tous plus ou moins riches, plus ou moins bons, plus ou moins malheureux. Comme tout le monde quoi. Des gens ordinaires. Le tout se déroule sur la trame de fond des bouleversements politiques qui secouent le pays. L'Inde se modernise, mais ne renie rien de ses traditions et de ses codes sociaux. Différence entre les hommes et les femmes, différence entre les castes. Chacun sa place, et pourtant ça bouge. Les petites méchancetés, l'égoïsme, le ridicule sont au rendez-vous parmi de tendres et paisibles moments, des petites victoires sur la vie sur le monde qui nous entoure et n'en finit plus de tourner. Superbe roman, véritable saga, une fantastique entrée en matière pour aborder cet univers passionnant et étrange qu'est l'Inde. »
Les Jardins de Mardpur de Yojana Sharma. Une autre merveilleuse saga de l’Inde d’aujourd’hui.
Et puis d'autres dont je ne me souviens plus des auteurs, mais Kidnappés! me fait tirer des larmes à chaque fois que je le lis. Histoire vraie d'une jeune belge tombant amoureuse d'un israélien. Elle aura 3 enfants qui seront kidnappés pour être élevés dans la religion juive mais la plus dure qui soit. Elle ne retrouvera ses enfants que...10 ans plus tard!!!
La Tibétaine, tellement belle histoire d'une jeune metis anglo-indienne, enlevée par les Khambas tibétains, elle tombera amoureuse d'un de ses ravisseurs.
Ce n'est pas des récits de voyages, mais certains m'ont fait pleuré, d'autres tellement rêvé... Et puis bien sur N.Bouvier, Ella Meillard, Pierre Loti, A.David Neel, déjà cités!
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Puisque tu aimes ce genre de livre je te conseils Les montagnes de boudha de javier moreno ( je ne suis pas sur du nom de l'auteur) ou encore Il etait minuit moins 5 a bophal du meme auteur.
a+ et bon vent!!!!!
a+ et bon vent!!!!!
un grand voyage commence toujours par un petit pas.
Association NE POUR VIVRE
Merci tout plein Ouais 🙂 C'est super gentil.
Pour le moment je lis "Un Ermitage dans la neige" de Vicki Mackenzie. En 1960, Diane Perry à 20 ans. Elle part rejoindre une école de Lamas, et à 23 ans, elle est l'une des 1eres Occidentales à devenir nonne bouddhiste. Elle passera 12 ans (!!!) en ermite dans une grotte de l'Himalaya! Histoire vécue!!!
Pour le moment je lis "Un Ermitage dans la neige" de Vicki Mackenzie. En 1960, Diane Perry à 20 ans. Elle part rejoindre une école de Lamas, et à 23 ans, elle est l'une des 1eres Occidentales à devenir nonne bouddhiste. Elle passera 12 ans (!!!) en ermite dans une grotte de l'Himalaya! Histoire vécue!!!
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Je répond avec bcp de retard mais cette question m'avait échapé...😉
J'ai beaucoup aimé l'usage du monde. Par contre la suite au Sri Lanka ma laissé sur ma faim, en fait je pense que j'ai pas apprécié, mais il parait que Chronique Japonaise est un chef d'oeuvre...
POur en ajouter une a la liste sans aucun commentaire tellement cé fort et que ca ce passe de mot enfin pour moi:Léon L'Africain d'Amin Malouf
Ciao
J'ai beaucoup aimé l'usage du monde. Par contre la suite au Sri Lanka ma laissé sur ma faim, en fait je pense que j'ai pas apprécié, mais il parait que Chronique Japonaise est un chef d'oeuvre...
POur en ajouter une a la liste sans aucun commentaire tellement cé fort et que ca ce passe de mot enfin pour moi:Léon L'Africain d'Amin Malouf
Ciao
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Suntala
Suntala
Ah oui! Léon l'Africain, de Maalouf, excellent, bien sûr! Alors aussi le Périple de Baldassar, de Maalouf aussi. Dans la même veine. Et le Rocher de Tanios, de Maalouf toujours. Là tu voyages dans ton fauteuil, immédiatement, dès les premières pages. Jusqu'à la fin. Palpitant.
Et avant tous ceux là, Samarcande.
De...
Amin Maalouf.
Toujours.
Et avant tous ceux là, Samarcande.
De...
Amin Maalouf.
Toujours.
Geantropie, Vivre l'espace
http://geantropie.free.fr
J'ai pas lu encore les autres mais ca viendra. Surtout Samarcande en fait...
La je lis le jounal D'Anna Blum... un autre genre de voyage...
La je lis le jounal D'Anna Blum... un autre genre de voyage...
Que le vent te pousse en avant, que le soleil illumine ton visage, que le vent du destin te pousse à danser avec les étoiles.... THE BLOW pour laisser la place à ses rêves!!!!
Suntala
Suntala
Bonjour,
Tout d' abord merci à tous pour les titres formidables que je ne connaissais pas!!!😉
Moi je vous conseillerais trés vivement : "Chemins de traverse", "à vos risques et plaisirs" et" états d' âme" de MONSIEUR Nicolas Hulot (inutile de vous le présenter je crois...😏)
Un véritable parcours initiatique, boulersant, dépaysant et tordant (les anecdotes sur les coulisses de ses émissions sont excellentes)!!
Fab
Tout d' abord merci à tous pour les titres formidables que je ne connaissais pas!!!😉
Moi je vous conseillerais trés vivement : "Chemins de traverse", "à vos risques et plaisirs" et" états d' âme" de MONSIEUR Nicolas Hulot (inutile de vous le présenter je crois...😏)
Un véritable parcours initiatique, boulersant, dépaysant et tordant (les anecdotes sur les coulisses de ses émissions sont excellentes)!!
Fab
"Toute ma vie est une succession de chemins de traverse empruntés de gré ou de force. Les cîmes d'aujourd'hui sont à la mesure des abîmes d'hier..."
... la question est ancienne, mais je vois aujourd'hui qu'elle est restée sans réponse :
Si je me souviens bien, "L"expédition du Kon Tiki" raconte l'histoire vraie d'un scientifique (?) norvégien ou suédois (il n'était pas italien en tout cas! 😛) qui a voulu d��montrer grandeur nature le bien-fondé de sa théorie selon laquelle les lointains ancêtres des polynésiens et premiers habitants de leurs îles venaient en fait d'Amérique du Sud, qu'ils auraient pu quitter à l'aide d'une embarcation construite avec des roseaux ...
"Kon Tiki" est le nom du bateau qu'il a lui-même conçu et construit avant de mener à bien cette aventure, non sans mal si ma mémoire est bonne ...
Les spécialistes ou ceux qui l'ont lu (dont je ne suis pas) corrigeront les imperfections de mon message ...
Si je me souviens bien, "L"expédition du Kon Tiki" raconte l'histoire vraie d'un scientifique (?) norvégien ou suédois (il n'était pas italien en tout cas! 😛) qui a voulu d��montrer grandeur nature le bien-fondé de sa théorie selon laquelle les lointains ancêtres des polynésiens et premiers habitants de leurs îles venaient en fait d'Amérique du Sud, qu'ils auraient pu quitter à l'aide d'une embarcation construite avec des roseaux ...
"Kon Tiki" est le nom du bateau qu'il a lui-même conçu et construit avant de mener à bien cette aventure, non sans mal si ma mémoire est bonne ...
Les spécialistes ou ceux qui l'ont lu (dont je ne suis pas) corrigeront les imperfections de mon message ...
Thor Eyerdal est un norvegien qui a voulu demontrer que le peuplement de l Amerique du Sud c est fait par l Oceanie. Il est donc partit de Tahiti en radeau et c est laisse deriver. Il est effectivement arrive au Perou. Mais il ne faut pas tout melanger. Il a demontre que c etait faisable mais n a jamais demontre que les polynesiens l avaient fait. Cette petite precision (de poid) change beaucoup de choses, surtout qu il a fonde toute sa theorie du peuplement de l Amerique sur cette expedition (il en a realise d autres dans l autre sens aussi). Or, le peuplement de l amerique c est fait par le detroit de Bering lors des grandes glaciations qui ont formees un pont de glace entre l asie et l amerique et les populations nomades de siberie, en suivant le gibier, sont passees d un continent a l autre. A la suite de la fonte des glaces, le mouvement migratoire inverse n a plus ete possible. Apres, le reste du continent c est peuple suivant des mouvements migratoires circulaires, N-S, S-N assez complexes.
Le Kon Tiki est effectivement le nom de son bateau (il y a eu d ailleurs plusieurs tentatives avant la fructueuse), et ce n est pas un scientifique a proprement parler, mais plutot un aventurier faisant de la science dans l esprit des voyageurs-explorateurs de la deuxieme moitie du 19eme siecle. Par chance la science (humaine dans ce cas precis) a bien evolue depuis. Donc ton point d interrogation etait bien venue.
Es un hombre que se va, la lagrima se queda.
... merci de toutes ces précisions !
j'avais bien senti qu'j'étais pas très bon sur c'coup là! 😛😛
... mais alors, dans ce cas : cela ne nous dit pas d'où venaient les Polynésiens !!
(encore quelques posts, Chachapoya, et tu nous livres les secrets de l'origine de l'homme 😉😉)
j'avais bien senti qu'j'étais pas très bon sur c'coup là! 😛😛
... mais alors, dans ce cas : cela ne nous dit pas d'où venaient les Polynésiens !!
(encore quelques posts, Chachapoya, et tu nous livres les secrets de l'origine de l'homme 😉😉)
J'ai terminé Lattitude zéro de Mike Horn. Ce mec est un malade. Son histoire est à couper le souffle !
Dans le genre voyage déjanté, j'avais adoré lire il y a pas mal de temps l'excellent Flash de Duchaussois
Dans le genre voyage déjanté, j'avais adoré lire il y a pas mal de temps l'excellent Flash de Duchaussois
"Old travellers never die, they just smell that way"
Salut
Je pense (mais je peux me tromper) que le livre dont tu parles s'apelle "Le tour du monde sans un rond" et pas sans un sou.
et l'auteur est Matteo Pennachi .
mais peut etre que je me trompe, si c'est le cas, cellui ci est tres bien aussi...
Matth
Je pense (mais je peux me tromper) que le livre dont tu parles s'apelle "Le tour du monde sans un rond" et pas sans un sou.
et l'auteur est Matteo Pennachi .
mais peut etre que je me trompe, si c'est le cas, cellui ci est tres bien aussi...
Matth
matth
Non tu as certainement raison, sur le titre, le problème c'est que je les ecrit de mémoir, ils sont chez mes parent, par ce que dans mon 19m² y'as plus beaucoup de place 😉
Philo
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
😉 salut!
Merci pour ces quelques conseils de lecture.......
Pour ma part je te conseille de lire "CHAVETA, l'Arche d'or des Incas" de jéromine Pasteur: excellent bouquin digne des plus grandes aventures vécues...
Alors voilà, la nana lâche ses études pour construire son voilier avec lequel elle va aux cap vert, en afrique puis le brésil, les antilles, amazone, bolivie.......................Il est génial.
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Merci pour ces quelques conseils de lecture.......
Pour ma part je te conseille de lire "CHAVETA, l'Arche d'or des Incas" de jéromine Pasteur: excellent bouquin digne des plus grandes aventures vécues...
Alors voilà, la nana lâche ses études pour construire son voilier avec lequel elle va aux cap vert, en afrique puis le brésil, les antilles, amazone, bolivie.......................Il est génial.
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Claire
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"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Hi,
We’re going on a guided trip to South Africa. I’d love to know which guidebook is the most interesting: Routard, Lonely Planet, Michelin, Guide Vert, or Hachette’s Guide Voir.
Thanks so much for your advice. Marie
Hi, I'm looking for a good (digital) wildlife and bird guide for South Africa.
I'm planning a 2-month road trip through the parks and tourist spots.
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Hi there,
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
Hi there,
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Hi there,
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
Hi,
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Hi,
I just finished reading Lettres de Barcelone by Caroline Leblanc. It's a collection of letters without a recipient that the author wrote during her 3 years of expatriation in Barcelona. So it's an inside look at the city, off the beaten path, even though the major tourist spots are also part of the scenery.
It's full of humor, very open to current events, the history of the city, Catalonia, and Spain. I really enjoyed it. 🙂
Hi there, I traveled to the Sultanate of Oman last January and had the book *Oman Off Road* in digital format in English, plus a second version in French. For anyone planning their trip, if this book interests you, don’t hesitate to reach out—it’s a real bible for off-the-beaten-path travel. Here’s my email for direct contact:
xavierpous@orange.fr
Or through Voyage Forum, which we’re always happy to use.
Take a step back, forget your bearings, and momentarily set aside the boxes we use to categorize life: humans on one side, animals on the other. Immerse yourself in that unsettling zone where man, stripped of his humanity, and the beast—capable of emotions and sensitivity—stand face to face.
Who is the predator, who is the prey? Where do fear, barbarism, or extreme violence lie, and where do compassion and philosophy reside?
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
Hi there,
Planning a trip to AOTEAROA in Feb 2026, I’m starting to gather info.
After several attempts searching in local bookshops and online, it seems this guide is no longer published—meaning it’s impossible to find a new French copy.
You can find used ones online, but only in English...
Lonely Planet has released a new "version" of their New Zealand guide, but it’s not really a "Guide" anymore—it’s called "Best Itineraries."
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
Mountain chronicle from the Hautes Vosges radio station. The last broadcast before summer. It won’t be about long-distance hiking or alpine feats, but rather an equally astonishing adventure that involved thousands of airmen supplying China as it fought against Japan during World War II: the air bridge over the Himalayas.
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
It seems like it's hard to find the book *Compagnon de Safari*, which is a guide to the wildlife of Namibia and Botswana.
Actually, you can order it directly from the author, Caroline Oriol.
http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
Hi there,
As a follow-up to the exhibition "Royal Bronzes of Angkor" organized by the Guimet Museum (Paris), France 5 is airing a documentary called "Angkor, The Mystery of the Bronze Temples."
You can already watch it on replay.
https://www.france.tv/documentaires/documentaires-science/7241768-angkor-le-mystere-des-temples-de-bronze.html
All you need to do is create an account. It’s free and no commitment required.


Sometimes a trip, a desire to travel, a travel dream... begins between the pages of a book.
These three invite you to Scotland, on the Isle of Lewis. And although they’re published by Babel Noir, Actes Sud’s collection dedicated to crime novels with a dark atmosphere, and even though each book features a crime to solve, these three stories go far beyond the genre.
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
Tonight on Channel 5
Échappées belles in SENEGAL
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
Hi there,
I’m looking for links to the five episodes of the excellent 2014 France Culture podcast series called Pages from Nicolas Bouvier’s *The Way to the Orient*.
The episodes are: 1) Belgrade, 2) Tehran, 3) Afghanistan, 4) Ceylon, 5) Japan.
Unfortunately, they’re no longer available on France Culture.
Here’s the (expired) link to episode 1: https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/fictions-le-feuilleton/belgrade-9795251.
Maybe someone on this forum has downloaded these episodes or shared them on other platforms—like a blog, social media, or elsewhere.
Thanks so much in advance for any help!
Aude
For the kids and/or for us, do you have any good book recommendations for identifying and learning about the animals of Namibia (or Southern Africa)?
Hello to all travel lovers!
I'm leaving for several weeks to accompany groups in Namibia (I'm over the moon). It's a country I know because I've already spent three months there.
I'll be talking about culture, geography, history... but I'd also like to see my "clients" touched by the wildlife, maybe more specifically the birds. Unfortunately, I'm a lousy ornithologist.
:-p
So, if you could recommend a book on the world of birds we're about to see, that would be... awesome!
For those who are on the same journey as me and to avoid duplicates, here are the ones I've found (but haven't bought yet):
- *Compagnon de safari* by Oriol (2003) ??
- *Les oiseaux de l'ouest africain* by Serle and Morel (2005) ??
- *Guide des mammifères d'Afrique* by Kingdom (2013) ?? (No, birds aren't mammals!!)
- And then... that's not much 😕
Haven't found anything specific to Namibia.
So there you go, thank you all, and I wish you a very happy journey too!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
In this charming open-air library, I came across a novel by Perumal Murugan, a Tamil writer and professor of Tamil literature, sometimes controversial because he’s accused of advocating too strongly for women’s rights.
It’s a harsh novel about love and caste. The love between Kumaresan and Saroja in today’s rural India.
The title: *The Pyre*(A belated tribute on this forum)
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
I just read this introduction
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
Hello,
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
I just came across an incredible magazine: America. Nearly 200 pages per issue. This quarterly, which will only be published during Trump’s presidency, gives a voice to the greatest French and American writers to try to understand America in the age of Donald Trump through reports, investigations, major interviews, and columns.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Hello everyone. Colombia is a country that has been plagued by clichés for decades—often unflattering ones—that, of course, don’t reflect (or only in a very caricatured way) the realities. Having lived in Cali for eight years, where I worked, I discovered a land full of life, colors, and diversity. If you're planning to explore this country that gave birth to the myth of El Dorado (which, by the way, is the name of Bogotá’s airport), you can certainly pick up the various guides published about it. For my part, I’d like to recommend one of the rare "beautiful books" (photos and text) dedicated to this country. It’s just been released by Géorama and is titled *Colombia, Magia de la Vida*. Click here to learn more by browsing the official site. I’m the author, and I’m happy to answer any questions or comments about Colombia or this book. Thanks, and happy travels!
A fascinating documentary about a Khmer treasure discovered in the Savannakhet region. The documentary places this discovery within the cultural environment of the Khmer era, from Wat Phu (Champassak - Laos) to Angkor (Cambodia).
https://www.arte.tv/fr/videos/116856-000-A/laos-le-tresor-oublie-de-la-civilisation-khmere/
Bonjour à tous,
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je vous invite à découvrir mon récit de voyage publié chez BoD : https://www.bod.fr/librairie/les-immensites-secretes-matthieu-stelvio-9782322236336
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : https://atlae.blogspot.com/2020/09/parution-du-livre-les-immensites.html
J'espère qu'il intéressera au moins l'un d'entre vous...
Matthieu
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : https://atlae.blogspot.com/2020/09/parution-du-livre-les-immensites.html
J'espère qu'il intéressera au moins l'un d'entre vous...
Matthieu