Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent.....
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Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Ceux qui ignorent le passé sont condamnés à le revivre... Georges Santayana 1935
HA Harmonique ·
magnifique ! bravo !
CH Chantalb Regular ·
Nous avons tous connu ces sensations ( mauvaises odeurs, pollution, bruits, mouches au restau ou sortant dans le mème restau des WC nauséabons, etc, etc) mais il me reste le souvenir de sourires ( mème édentés) d'odeurs dans les marchés ( vanille, épices, ylang ylang) enfin beaucoup de belles choses .

Quel décalage entre nos conditions de vies et les leurs, notre richesse et leur pauvreté, nos voitures et les leurs .....
chantal http://www.claude-mada-tour.com/site1 http://amitie-france-madagascar.org/site/
JI Jipi Globetrotter ·
salut j avais deja lu ce texte malheureusement pour ma part je ne reconnais pas dans ce texte le mada que je connais ou du moins que tres partiellement bien sur je ne frequente que tres peu les endroits tres touristiques de mada que j ai eu la chance de faire il y a plus de dix ans (autres temps autres moeurs des visiteurs) mais certain passage sont criants de verite d autres sont plus personnel et j en suis bcp plus eloigne beau texte mais les analyses me paraissent moins pertinentes mais bien sur ceci n engage que moi a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
LA Lagouardette Regular ·
EXCELLENT, trés bon, surtout pour les senteurs, mais on s'y fait a la longue. Christian d'Ajaccio
TA Tamerlan95 Globetrotter ·
Très beau récit bien imagé et tellement réel; que dire de toutes ces phrases magnifiquement tournées et construites !!!!😮

Quelqu'un qui n'a jamais été déjà dans ce pays trouve là une vraie mine de renseignements et même des sensations auditives et olfactives!!!!!!!!

Merci de cela!!!!!!!!!🙂
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
RO Rotsaka Globetrotter ·
Salut assez d accord avec toi. Perso je n ai pas vraiment aimé ce texte, je trouve qu il y a pas mal de lieux communs, qu effectivement la personne ne parait pas extremement bien connaitre Mada. Bref que c est tres bien ecrit sans vraiment correspondre a la realite que j ai trouvé a Mada. Mais il est vrai aussi que c est une vision personnelle donc tres subjective et que c est aussi normal que cela ne touche pas tt le monde de la meme facon.

Je signale que le premier prix du concours de Libé s intitule "Bani, sainte miserable", perso j ai trouvé largement mieux. Pour ceusses qui aiment a la fois Mada et le BFaso, 2 textes a se mettre sous la dent aux 2 premieres places du concours. A plus
ME Mesrob Veteran ·
Je crois qu'il faut remettre ce récit dans le contexte de celle qui découvre un nouveau pays sans repère particulier et sans apriori, qui note ce qu'il l'étonne ou la désoriente avec une certaine poésie et une pointe de persiflage avec le salaire de l'ambassadeur notamment.... Ton approche personnelle qui n'en est plus nouvelle, étant donnée le nombre de tes voyages la bas ne peut être que différente...on "s'habitue" à certaines choses puisqu'elles font partie de ce pays, de la pauvreté insoutenable au luxe des autres, les odeurs voilà ce qui attirent même après de multiples voyages sans parler des couleurs et des habitudes d'une population qui vit dans la rue.... Ce qui est intéressant dans ce récit, c'est la manière très décalée de son récit par rapport aux carnets de voyage basiques et c'est surtout cette évidente observation ethnologique urbaine de la société malgache que veut transmettre la voyageuse à ses lecteurs....car malgré la dure réalité décrite, elle invite le lecteur à la rêverie et à la découverte de ce pays.... Là ou cette conteuse réussit son pari c'est d'avoir pu captiver son auditoire dans des lieux que des milliers de touristes ont parcouru sans pour autant en faire profiter les autres..... Mais ce n'est qu'une vision très personnelle de ce récit !
Ceux qui ignorent le passé sont condamnés à le revivre... Georges Santayana 1935
JI Jipi Globetrotter ·
salut oui jai lu le texte sur bani pas mal peut etre mieux senti mais j ai toujours bcp de mal avec ces textes ou les effets de style prime sur la vision et la realite du pays c est vrai chacun sa realite mais des que je ressens dans la forme une recherche du sensationnel ou du detail croustillant j ai bcp de mal a croire a la sincerite de celui qui ecrit plus pour le rendu que pour la transmission des faits ............................ c est aussi la meme chose avec les docs sur mada qui soignent bcp la mise en image et la forme souvent en n etant pas tres fidele avec le fond mais ceci est un eternel dilemne qui ne peut etre senti de meme façon par tout le monde mais je prefere dans un texte une restitution des faits et gestes plus qu une mise en page plus alambiquee!! et puis de savoir que ce texte est ecrit pour un concours me gene quand meme un peu!!! a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
AR Archimade Veteran ·
Bonjour Mesrob...!!!

on attend plus que toi...

Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 en Vendée Citer | Répondre

A plus....😉
JI Jipi Globetrotter ·
je n en disconviens pas c est sur mais je pense que la part belle faite a la forme et aux formules bien tournees;se font au detriment de l authenticite de madagascar ex: pour ce qui est des odeurs la je ne suis pas du tout mais alors pas du tout dans le trip mais j ai 60 balais et j ai habite l afrique a 3 ans ceci explique cela (nous habitions une case africaine ronde (durant les 6 premiers mois) et sur 4 ans en haute volta a l epoque (burkina faso) nous avons habite seulement 1 an dans une maison en dur!! elle existe toujours dailleurs a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
AC Acer Globetrotter ·
C'est un très beau récit, magnifiquement bien écrit, délicieusement décalé par rapport aux récits de voyages habituels. Peu importe si les habitués de Mada ont une vision différente de ce que elle décrit, c'est sa vision et son vécu dans ce pays et je pense qu'il faut faire totalement abstraction de notre approche personnelle de habitués et apprécier tout simplement ce récit pour ce qu'il est, il est captivant et extrêmement agréable à lire.
Project a vivid image of what you seek into the landscape of your life. What greets you on your way will be the images of your own creation
ME Mesrob Veteran ·
Salut Archimade,

Effectivement, je dois te faire mes excuses par le fait que tu m'as envoyé cette invitation par MP et qu'elle ne n'est pas parvenue puisque j'avais à une certaine époque bridé ma MP.... Je vais de ce pas l'ouvrir pour que nous puissions le cas échéant communiquer plus personnellement. Reçois mes excuses pour cet épisode notoire amicalement
Ceux qui ignorent le passé sont condamnés à le revivre... Georges Santayana 1935
ME Mesrob Veteran ·
J'ai fait les mêmes remarques que toi mais chacun peut interpréter ce récit suivant ses convictions.....mais je trouve qu'elle a su décrire le banal et le quotidien avec beaucoup d'humour celui d'une occidentale sans repère plongée dans le bain malgache...effectivement, rien de ce qu'elle voit, est particulièrement original mais c'est là qu'est le grand mérite de son récit : rendre les choses banales attrayantes au lecteur.....et c'est à mon sens, l'exercice le plus difficile à transcrire sur le papier !
Ceux qui ignorent le passé sont condamnés à le revivre... Georges Santayana 1935
AR Archimade Veteran ·
"Je vais de ce pas l'ouvrir pour que nous puissions le cas échéant communiquer plus personnellement." ..entendu.... si tu souhaites m'appeller n'hésite pas ......

A bientôt...😉
KA Karakory49 Globetrotter ·
pour un concours de reportages, et jouer sur le voyeurisme à l'égard d'un pays je trouve que cela manque de courage et du respect envers le peuple malgache, et extrêmement maladroit pour quelques centaines d'euros et la ville de tana ne représente en aucun cas la grande ile et encore moins les autres ethnies😕
l'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir
ME Mesrob Veteran ·
Je ne suis pas là pour défendre bec et ongles ce reportage et son auteur ( que je ne connais pas ! ) ce qui me laisse une totale liberté à défendre certains passages de son récit.... Tu ne peux pas conclure en affirmant que c'est du voyeurisme puisque le voyage est essentiellement l'observation des autres de ceux qui sont, dans le cas présent, différents de notre culture ou de nos habitudes..... Ne pas admettre qu'on peut voir les choses différemment de sa propre perception témoigne d'une approche étrange de la tolérance....que l'on ne soit pas d'accord, c'est défendable mais accuser l'auteur de manquer de courage voir de respect est proche d'une pensée unique et sans concession possible apparemment de ta part. Je ne cherche absolument pas à entamer une polémique sur ce sujet mais je voulais simplement te signifier mon désaccord total avec ton analyse sur ce récit de voyage.....
Ceux qui ignorent le passé sont condamnés à le revivre... Georges Santayana 1935
KA Karakory49 Globetrotter ·
on partage uniquement un point de vue de ma part, je pense que cette démarche "récit" est incorrecte et déplacée c'est mon coté betanimena qui donne son sentiment, rien de plus et d'ailleurs, je n'affirme rien...
l'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir
LE Lemalgache Regular ·
Salut Karakory,

en regardant le texte et les avis des forumistes on se rend compte qu'il y a autant de Madagascar que de voyageurs !

Ici c'est Madagascar source d'allitération, où l'auteur se plaît à faire rimer sons, senteurs et vision éthérée!

Bien évidemment très différente que le Madagascar d'un collecteur de brousse !

Mais qu'attends un voyageur, si ce n'est de pouvoir garder en souvenir carte postale des émotions et pourquoi pas un joli carnet de voyage poético-littéraire ?

Chacun sa vision, chacun sa réalité, et c'est bien un des atoûts de la Grande ïle:

Il y en a pour tous les goûts !

Et pour explication de texte aux lecteurs: "Betanimena" = couvert de terre rouge

Et pour ceux qui voudraient en connaître l'origine, il suffira de demander.
Côte-Est de Madagascar, forêt primaire et culture Betsimisaraka, pour un voyage virtuel ou une préparation bien réelle: http://langevine.uniterre.com http://artisanatmalgache.com
AR Archimade Veteran ·
Bonjour ...!!!

N'ayant pas pris le temps hier, de lire ce tableau signé Courti, je viens de réparer ce petit retard... Ma première impression suite à ce cheminement des cinq sens à travers Tana, c'est Jean Marc (Tamerlan), qui l'a lui-même définie...

"Quelqu'un qui n'a jamais été déjà dans ce pays trouve là une vraie mine de renseignements et même des sensations auditives et olfactives!!!!!!!!"

Etant dans ce cas, c'est exactement ce que je me suis dit en ne me souvenant pas avoir déjà lu (peut-être trop jeune sur VF pour cela...), une telle mosaïque de sensations narrées avec de tels détails...

Courti n'a que 21 ans mais sans doute déjà avec elle un beau bagage de reporter sans frontières de sensations.

(....et bravo pour l'illustration dont un détail m'a fait sourire, le chiffre 5 imprimé sur le parasol au 1er plan... comme pour symboliser les 5 sens suggérés par cette belle photo...😉)

See you la Terre
JA Jasrymn Veteran ·
Et bien, moi, j'ai adoré ce texte. Pour lui même, pour son ton tour à tour humoristique et provocateur, tres subjectif certes, mais dans le bon sens du terme, loin des clichés style "guide touristique" il peut déranger...mais c'est une autre vision du voyage, originale et décallée.
Jacques. Dix ans de bourlingues à Madagascar à voir sur : https://www.myatlas.com/jasrymn
JI Jipi Globetrotter ·
salut comme deja mentionne plus haut ce qui me gene c est la part faite au style qui fait passer le fond au second plan ceci se remarque principalement chez les personnes n ayant vu que tres partiellement la profondeur du pays et des habitants, j y vois plutot dans un style assez elegant, une vision trop superficielle de la vie malgache et cela me rend assez hermetique a ce genre de prose!! cela peut faire croire que le narrateur connait bien le pays alors que ce n est pas le cas d ou tromperie a l'egard d un lecteur neophyte mais bien sur je comprends qu il y ait des personnes plus sensible que moi a cette poesie mais je suis assez cartesien j en conviens a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
ME Mesrob Veteran ·
C'est un peu ce que je me suis dit après la lecture de ce texte et je dirais que le chemin qu'elle s'est tracée est l'envers de la carte postale si souvent brandie après chaque premier voyage....c'est madagascar perçu au milieu de la population et non avec un regard à travers une organisation touristique, des guides et des endroits choisis à l'avance... Son récit peut déranger parce qu' il y a de l'impertinence dans ses propos qu'elle a dûs glâner aux hasards de ses rencontres et de ses discussions... mais il n'y a jamais de provocation véritable, ni de mépris mais un humour rapporté de ses conversations.... tout a été pesé et mesuré pour rendre son texte vivant et concordant avec la réalité de ce pays.
Ceux qui ignorent le passé sont condamnés à le revivre... Georges Santayana 1935
KA Karakory49 Globetrotter ·
karakory pasy éééé tsy tiako ilay mitantara dzaly ôlo io rô tsy malala fomba, mikapokapoka vava dzareo marina faha samby misy vision des choses antegny

veloma, andeha atory, amaraigny asa bé, roa volana tavela deha tonga hay ataovy paré ilay mafana😏
l'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir
RO Rotsaka Globetrotter ·
Bonsoir Effectivement et a la re re re re lecture, ce texte est tres bien ecrit, bcp de style et d humour meme. Et cest plaisant a lire. Mais apres sur le fond...

Et bien perso et un peu comme jipi, je ne vois pas ce qu il y a de renversant et de tres different de ce qu on lit partout :les boucheries en plein air, ca sent mauvaisla nourriture est bonne dans les restos pour vazaha contrairement a ce qu on pourrait croirela RN7 cest joliles vieux vazaha avec les jeunes malgaches, ca peut choquerTana c est polluéil y a de la misere qui cotoie la richesse et ca peut choquer etc...etc... Dis comme ca, c est naze, mais avec du style comme cette tres bonne narratrice : ca passe. Pourtant le fond n est pas tres different.

Perso je ne vois pas ce qui laisse penser que le narrateur a rencontré des malgaches puisqu elle n en parle pas ou de maniere tres spectatrixe. En outre quelqu un qui ferait un voyage organisé pourrait tres bien dire la meme chose. Je ne vois rien sur les hotely ou les taxi brousse (si je ne me suis pas trompé) donc ca ne devait pas etre un voyage mega roots.

Au final, un texte sympa, rigolo et bien ecrit mais rien de neuf sous le soleil...
LE Lemalgache Regular ·
Manakory, Karakory !

je suis entièrement d'accord avec toi, et j'irai même encore plus loin mais ce serai injuste pour l'auteure du texte.

Nous sommes en présence d'un exemple de la force que représente la maîtrise des mots. (Ceux qui ne connaissent pas le pays sont automatiquement bluffés!)

Et cela génère deux réactions obligatoirement opposées !

Ne pas oublier que ce texte est un exercice de style destiné à un concours !

Il est bien évident qu'un compte rendu simple dans la forme et réaliste dans le fond n'aurait jamais été publié, et ne serait jamais arrivé sur le forum !

Et si tu surfes un peu sur le net tu verra qu'il y a même des Tantara Vasaha maintenant.

Tiens bon les deux mois qui viennent !!!

ps: je monte à Manompana lundi et ferai la commission à Rustin!

Mandalo
Côte-Est de Madagascar, forêt primaire et culture Betsimisaraka, pour un voyage virtuel ou une préparation bien réelle: http://langevine.uniterre.com http://artisanatmalgache.com
AR Archimade Veteran ·
Bonjour Rotsaka ...!!!!tellement "perso" qu'en dépit du style à propos duquel nous sommes tous d'accord, j'ai malgré tout été assez gêné par un passage de l'auteur losqu'il s'est trouvé confronté à l'oubli des "miettes" de pain à ne pas oublier la prochaine fois... comme celles que l'on peut garder pour donner aux canards ou aux pigeons avec (au contraire...) l'espoir que l'un d'eux se laisse caresser...!!!🤪!!!

Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain. De vouloir en quelque sorte rassurer le lecteur de ce passage en l'intitulant "Moment de conscience honteuse :", n'en laisse pas moins un sentiment de dédain, comme si la morve sèche collée sur la lèvre de ce môme était synonyme de risque viral de maladie incurable... A ce titre, j'ai beaucoup plus de respect pour un jeune allant à Mada ou ailleurs en mission humanitaire (sans pour cela en faire un blog), que pour cette personne manifestement plus inspirée par l'aspect médiatique qu'elle pourrait tirer d'un tel voyage...(???)

Bonne journée...
JI Jipi Globetrotter ·
salut entierement daccord avec vous deux rotsaka et archimade je dois dire que les effets de style me gonfle menu!!! cela me fait penser a notre "immense" BHL (bernard henry levy) qui n a rien a dire mais qu est ce qui le dit bien!! c est bien dans l air du temps" il vaut mieux paraitre qu etre" sorry mais a mon age ce genre d egocentrisme est tres loin de mes preoccupations a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
AR Archimade Veteran ·
Bonjour Jipi !!!

C'est vrai aussi ce que dit Pascal au dessus...

Ne pas oublier que ce texte est un exercice de style destiné à un concours !

Mais malgré cela nul besoin d'être graphologue pour s'appercevoir de cet aspect égo... Toutefois l'auteur n'ayant que 21 ans il se peut aussi qu'elle évolue dans le bon sens... Si c'est son premier voyage dans un pays en besoins de développements tel que Mada et qu'elle en soit revenue avec l'envie d'y retourner comme pour beaucoup de personnes semble-t-il..., accordons lui peut-être aussi le temps d'affiner son sens de l'analyse...ce qui fait tout le charme d'un 1er retour, puis d'un second, puis d'un 3eme.... jusqu'à ne plus pouvoir s'en passer... comme j'en connais certains....🤪😉

Amitié...
JI Jipi Globetrotter ·
re mais ceci est sur sur le style, l humour, les desriptions c est super pour le fond je dirai que cela en manque un peu je trouve que c est superficiel mais c est peut etre l age (pour l auteur et moi meme😉) a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
ME Mesrob Veteran ·
Salut Rotsaka,

Je crois qu'on a tous raison en fonction des critères que chacun soulève, l'appréciation d'un texte de voyageur dépend de l'expérience personnelle du lecteur, on est tous d'accord sur ça..... J'essayais lorsque j'ai dit du bien de ce récit de me mettre dans la peau d'un tout premier voyage sur l'île avec les choses qui dérangent et les côtés séduisants de la vie sur l'île sautent aux yeux comme une évidence, je crois qu'à ce niveau, les choses décrites et dites le sont bien..... Que les connaisseurs chevronnés de l'île restent sur leur faim trouvant clichés et ragouts mille fois entendus, OK bien sûr.... D'autre part, ce n'est pas à mon sens, un rendu touristique fidèle de l'île d'où l'absence de la mention d'hôtels ou d'hébergements, la narratrice ne s'encombre pas du schéma classique du récit de voyage mais tente de faire partager ses sensations ses préférences et ses rejets.....c'est à mon sens une chronique très personnelle et non un inventaire du quotidien d'une touriste c'est peut-être pour cette raison qu'elle en a dérouté certains voir les a déçu....
Ceux qui ignorent le passé sont condamnés à le revivre... Georges Santayana 1935
KA Karakory49 Globetrotter ·
salut jipi j'ai l'impression que ce récit vient tout simplement non pas d'une voyageuse de 21 ans, qui vient pour la première fois à mada pour découvrir l'ile mais de la fille d'un coopérant ou d'un fonctionnaire de l'ambassade, en poste à tana pendant deux, trois ans et qui a eu le temps de peaufiner sa mésaventure
l'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir
JI Jipi Globetrotter ·
salut eh bien j ai pense a cette eventualite mais si c est le cas alors la c est un texte de tres mauvaise fois et pour le coup complement a cote de la plaque car plus d excuses de la decouverte!! a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
TA Tamerlan95 Globetrotter ·
salut jipi j'ai l'impression que ce récit vient tout simplement non pas d'une voyageuse de 21 ans, qui vient pour la première fois à mada pour découvrir l'ile mais de la fille d'un coopérant ou d'un fonctionnaire de l'ambassade, en poste à tana pendant deux, trois ans et qui a eu le temps de peaufiner sa mésaventure

Salut!!!!!!!!!!!!!🙂

Que l'esprit de l'être humain peut-être fertile et tortueux; c'est dingue🙁!!!!!! et pourquoi ne pas se cantonner uniquement à un beau récit, bien écrit et qui de toute façon ne réflette que ce que cette personne à éprouver comme sensation durant son séjour à Mada!!!!!!!!!Pourquoi essayer de se convaincre d'un vis de forme!!!!!!!!!!En clair, ce récit n'est que l'écriture de ses émotions auditives et olfactives!!!!!!!!!!😉

Veloma
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
AC Acer Globetrotter ·
C'est en effet stupéfiant à quel point on peut se compliquer la vie en Europe, la polémique que ce simple récit provoque illustre bien la faculté de chercher des problèmes la où il y en a aucun.
Project a vivid image of what you seek into the landscape of your life. What greets you on your way will be the images of your own creation
JI Jipi Globetrotter ·
salut je ne vois pas de polemique je lis seulement des appreciations diverses et c est bien normal !! il faut pas se facher comme cela claude je crois qu il est temps que tu ailles faire un bon trip a mada😉 tout ça fait parti d un forum c est normal a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
AC Acer Globetrotter ·
Salut Jipi,

Mais je ne suis JAMAIS fâche, je suis toujours calme. C'était un simple constat en lisant une succession d'avis sur ce texte qui était destiné à un concours littéraire. Le contenu correspond à mon avis aux impressions qu'un(e) touriste peut avoir après un premier voyage à Madagascar. Pour le style on peut l'attribuer à une personne qui maîtrise très bien sa langue maternelle (ce qui devient rare) ou qui à fait des études littéraires, en tout cas ça n'a (heureusement) rien à voir avec le style très intéllo (qui se la pète) de BHL. Pour le trip à Mada il approche à grand pas et il sera très long et en grande partie consacré aux repérages & voyages perso. Ce que je regrette c'est que la principale intéressée ne suit pas les messages sur VF et que elle ne peut pas intervenir dans les débats.
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JI Jipi Globetrotter ·
ah ok c est mon allusion a BHL qui a fait monter ton adrenaline😎 je ne suis pas tres interesse c est vrai aux effets de style c est pas mon truc d autant que cela cache trop souvent un manque d infos ou parfois une meconnaissance totale!! ceci dit (je l ai precise dailleur plus haut )elle un style assez interessant et bien roule !! a bon le trip pour trois mois alors un retour l an prochain alors : bonne annee😄😛 a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
AC Acer Globetrotter ·
Hummm........autant l'avouer, BHL m'hérisse les poils. D'autant plus que depuis quelques jours je le subis tous les jours sur France Inter. Je vais me retirer de VF pour les mois à venir, j'offre une THB à tous les forumistes que je pourrais rencontrer sur les routes & pistes de Mada et qui peuvent me reconnaître grâce à mes pieds visibles sur l'avatar. A bientôt peut être pour certaines infos urgentes à partir d'un cyber, si non, bonne année!!! P.S. Comme promis, je te transmettrais des endroits qui valent le détour pour ton prochain voyage, ou bien je t'en parlerais de vive voix de tout ça lors de la rencontre organisée par Archimade (si je n'ai pas de voyage à cette période). http://voyageforum.com/...ncontre%20madagascar;
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JI Jipi Globetrotter ·
oui j espere vivement ta presence a ce WE qui je pense va etre terriblement enrichissant tu as bien de la chance de partir mon tour viendra l an prochain a plus
jipi le zanatany le voyage permet de garder l esprit ouvert aux autres
TA Tamerlan95 Globetrotter ·
Salut!!!!!!!!!🙂

Peut-être que je te verrais fin avril et mai sur la côte de la vanille ou sur la côte est mais j'espère que nous nous verrons avant à ce fameux week end en Vendée!!!!!!!!!😛

Amicalement😉
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
AC Acer Globetrotter ·
Salut,

Pourquoi attendre si longtemps? Si tu veux on peut se voir autour de Roissy avec Archimade le 16 oct. En avril/mai je serais certainement à Mada mais ce sera sur la RN7 que tu risques de me rencontrer. Amicalement, Claude
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KA Karakory49 Globetrotter ·
personne ne cherche des problems, pourquoi il faudra suivre vos visions des choses? on ne peux pas s'exprimer ? sois en sur que je ne viens pas en europe me compliquer la vie ( et encore moins de donner des léçons, sauf là bas ). mora-mora
l'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir
BA Balladeuse2 Regular ·
Andrio lahalahy moko arô ! Je ne juge personne car durant nos déplacement, nos voyages, nos randonnées...différents sont nos sens qui sont mis en relief.Un poète pendant son voyage voit autre chose que ce que voit un sportif même s'ils sont sur le même itinéraire.Donc chacun est libre de peindre ce qu'il voit selon sa vision. Si nous avions tous la même vision, le monde aurait tourné autrement.C'est un peintre littéraire, il peint ce qu'il voit par la littérature et il appartient au chercheur de décortiquer ce qu'il a écrit...Continuons notre voyage!!! Merci pour ta dernière phrase.Moi aussi je n'affirme rien.
KA Karakory49 Globetrotter ·
bonjour raymonde raymonde mampianatra am- maurice guyot izy ity hô? je crois que nous avions étè au lycée ensenble😉
l'important n'est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir

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