Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be
by Qsf
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Original post
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Le reportage est la réalité sur les filles obligées de donner leur corps pour nourrir leurs familles...La corruption de la justice est également une réalité... Le président veut arrêter la protitution!!bravo.. Mais comment vont se nourrir les familles ( lui change d'avion récemment, est le patron de nombreuses usines, qu'il donne l'exemple et donne un peu au peuple..) Malheureusement c'est tout madagascar qui est touché, du nord au sud et d'ouest en est!!! alors dur dur.........Allez vous ballader la nuit dans les rues perpendiculaires à l'avenue de l'indépendance, vous verrez, les filles et la police qui discutent... les filles sont de "mèche" avec le police, alors le problème est insolube à mon avis... Si quelqu'un à une idée, qu'il la souffle au Président..bye
ps. j'espère que les pépés et papys en mal d'amour, français ou autres ont regardé cette émission, ça va les faire rèflèchir.........
jean paul de lyon, jeune retraité, 25 années dans le secteur du batiment!!!
Que dire sinon que Tf1 fait une fois de plus dans le reportage racoleur, mais cette fois-ci la chaine a passé une étape de plus dans le sinisme.
Quelle est l'implication réelle de tf1 sur la descente de police qui a conduit à l'arrestation de plusieurs francais qui croupissent actuellement dans des capharnaums insalubres qu'ils appellent "prisons"?
Est ce que les journalistes de tf1 peuvent se regarder dans une glace?... sans eux cela serait il dérouler de cette façon?
Les journalistes de tf1 se prennent t-ils pour des chevaliers blancs qui volent au secours de la veuve et l'orphelin?..
Si j'étais de la famille des personnes incarcérés à Madagascar, j'aurais deux mots à dire à ces journalistes de caniveaux.
Loin de moi l'idée de cautionner la prostitution, mais prendre 5 ans de prison ferme dans un bagne pour avoir couché avec un prostituée ça fait cher payé...
Quelle est l'implication réelle de tf1 sur la descente de police qui a conduit à l'arrestation de plusieurs francais qui croupissent actuellement dans des capharnaums insalubres qu'ils appellent "prisons"?
Est ce que les journalistes de tf1 peuvent se regarder dans une glace?... sans eux cela serait il dérouler de cette façon?
Les journalistes de tf1 se prennent t-ils pour des chevaliers blancs qui volent au secours de la veuve et l'orphelin?..
Si j'étais de la famille des personnes incarcérés à Madagascar, j'aurais deux mots à dire à ces journalistes de caniveaux.
Loin de moi l'idée de cautionner la prostitution, mais prendre 5 ans de prison ferme dans un bagne pour avoir couché avec un prostituée ça fait cher payé...
Polorun et Stefdenice vous avez parfaitement raison, pas de solution TF1 est allé mettre son nez dans ce merdier, arreter la prostitution, mais comment vont vivre ces filles, (Que TF1 trouve une solution honorable pour sortir ces filles de la rue, c'est une utopie )au lieu d'aller faire ce reportage minable, jusqu'a faire déplacer le 1ier Ministre,
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
cE QUE j'en pense je l'avais déjà écrit hier avant d'avoir vu l'émission dans je ne sais plus quel post sur VF et je ne me suis pas trompé en ce qui concerne le concept émission fouille merde cher à TF1; Seulement c'était largement pire encore: quelle étrange coïncidence que la seule vaguelette d'arrestations de vazahas tai BE (à ma connaissance) arrivait pile poil devant les caméras de TF1, ensuite ils essayent de nous tirer des larmes sur le sort de leurs figurants (involontaires & pitoyables) et nous endorment avec la corruption en faisant déplacer le premier ministre. J'espère sincèrement que le gouvernement malgache poursuit la pression d'une manière régulière afin d'éviter que certaines parties de l'île se transforment en une annexe moins chère de Pattaya. J'ai bon espoir car le sommet africain approche et le pays et surtout ses habitants méritent bien mieux que un tourisme de merde.
cE QUE j'en pense je l'avais déjà écrit hier avant d'avoir vu l'émission dans je ne sais plus quel post sur VF et je ne me suis pas trompé en ce qui concerne le concept émission fouille merde cher à TF1; Seulement c'était largement pire encore: quelle étrange coïncidence que la seule vaguelette d'arrestations de vazahas tai BE (à ma connaissance) arrivait pile poil devant les caméras de TF1, ensuite ils essayent de nous tirer des larmes sur le sort de leurs figurants (involontaires & pitoyables) et nous endorment avec la corruption en faisant déplacer le premier ministre. J'espère sincèrement que le gouvernement malgache poursuit la pression d'une manière régulière afin d'éviter que certaines parties de l'île se transforment en une annexe moins chère de Pattaya. J'ai bon espoir car le sommet africain approche et le pays et surtout ses habitants méritent bien mieux que un tourisme de merde.
Project a vivid image of what you seek into the landscape of your life. What greets you on your way will be the images of your own creation
Bon, je vais suremment me faire incendier mais tant pis.
Style racoleur, c est la norme de ce type d emissions de TF1, pas de surprise.
Mais surprise des reactions qui insistent à chaque fois sur ce journalisme de caniveau mais personne ne reagit sur ce qui est filmé. Mais le caniveau c est surtt bcp de ces mecs qui profitent de la situation avec une vulgarite et un mepris pour les femmes gasy qui me stupefient encore. Certains ne meritent ils pas ce petit coup de projo sur leur veulerie et leur lacheté ? Si tout ca n est pas si grave et que cela ne merite pas qu on le montre, pourquoi ne pas accepter de parler de cela en toute transparence ?
Au vu du reportage, les autorités malgaches ne sont pas intervenues a la demande des journalistes contrairement a ce que certains laissent penser, mais elles sont intervenues parce qu il y avait des journalistes et qu evidemment ca faisait mauvais genre de rester sans rien faire malgre les lois existantes. C est de la petite politique mais ce n est pas nouveau non plus.
Ce qui est montré existe, qu un reportage en parle ne devrait surprendre personne. D ailleurs souvent sur ce forum, Nosy Be est décriée pour ce que montre aussi le reportage. TF1 aurait fait tte une emission sur l ylang ylang et la peche a la crevette, ca n aurait pas vraiment montré le visage de Nosy Be.
Et puis qui n a jamais vu ce 2 poids, 2 mesures a Mada qui laisse un pedophile se barrer et des pov gars qui visiblement n'ont pas fait grand chose et qui risquent 5 ans (ou qui ont pris 5 ans) ? Ce reportage le montre aussi.
Enfin le coup du "il faut pas montrer car on montre toujours les mauvais cotés de Mada" des autorités et de certains touristes gênés, m intrigue toujours.
Cette loi est mal ficelée et mal appliquée, les autorités ont une attitude ambivalente, le reportage le montre aussi. Alors de quoi se plaindre ?
A Mada, il n y a pas que de gentils maki catta qui sautent dans les tsingys et c est bien de savoir le voir en face aussi.
Style racoleur, c est la norme de ce type d emissions de TF1, pas de surprise.
Mais surprise des reactions qui insistent à chaque fois sur ce journalisme de caniveau mais personne ne reagit sur ce qui est filmé. Mais le caniveau c est surtt bcp de ces mecs qui profitent de la situation avec une vulgarite et un mepris pour les femmes gasy qui me stupefient encore. Certains ne meritent ils pas ce petit coup de projo sur leur veulerie et leur lacheté ? Si tout ca n est pas si grave et que cela ne merite pas qu on le montre, pourquoi ne pas accepter de parler de cela en toute transparence ?
Au vu du reportage, les autorités malgaches ne sont pas intervenues a la demande des journalistes contrairement a ce que certains laissent penser, mais elles sont intervenues parce qu il y avait des journalistes et qu evidemment ca faisait mauvais genre de rester sans rien faire malgre les lois existantes. C est de la petite politique mais ce n est pas nouveau non plus.
Ce qui est montré existe, qu un reportage en parle ne devrait surprendre personne. D ailleurs souvent sur ce forum, Nosy Be est décriée pour ce que montre aussi le reportage. TF1 aurait fait tte une emission sur l ylang ylang et la peche a la crevette, ca n aurait pas vraiment montré le visage de Nosy Be.
Et puis qui n a jamais vu ce 2 poids, 2 mesures a Mada qui laisse un pedophile se barrer et des pov gars qui visiblement n'ont pas fait grand chose et qui risquent 5 ans (ou qui ont pris 5 ans) ? Ce reportage le montre aussi.
Enfin le coup du "il faut pas montrer car on montre toujours les mauvais cotés de Mada" des autorités et de certains touristes gênés, m intrigue toujours.
Cette loi est mal ficelée et mal appliquée, les autorités ont une attitude ambivalente, le reportage le montre aussi. Alors de quoi se plaindre ?
A Mada, il n y a pas que de gentils maki catta qui sautent dans les tsingys et c est bien de savoir le voir en face aussi.
C'est certainement pas moi qui va t'incendier.
Je ne critique pas le fait qu'il faut rendre public la prédation ignoble et méprisable que ce genre de tourisme engendre, bien au contraire!
C'est d'ailleurs peut être le seul moyen pour faire réagir les autorités et les oblige d'appliquer la loi existante (ce qu'ils ont fait le temps du reportage au moins) et c'est aussi le seul moyen de dissuasion pour les vazahas tai be qui vont à Mada que pour ça.
C'est la façon TF1 de traiter le sujet qui est lamentable mais la pas de surprise.
Je ne dis pas dit que l'arrestation c'est faite à la demande des journalistes mais ils ont certainement provoqués une intervention prévisible des autorités pour les raisons que tu évoques.
Les "pauvres gars" sont souvent limite pédophiles compte tenu de l'âge de leurs victimes difficilement appréciable et c'est évident qu'ils ne passent pas longtemps en prison à MADA, l'ambassade intervient vite je suppose.
Le problème est bien réel et pas du tout limité à Nosy Be. Tamatave et Ste. Marie sont un haut lieu de prostitution de ce genre surtout pour les Réunionnais;
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Salut Rotsaka...
En grande partie d'accord avec toi...
Pour qlq'un qui comme moi ne connait pas encore Mada et sans nier bien sûr le fait que TF1 fait tjrs du TF1, j'ai trouvé certains passages intéressants comme l'apperçu de l'état des prisons et la manière assez "particulière" de certains officiers de police d'interroger les personnes arrêtées non pas comme des suspects mais comme des flags et pressés avant toute chose d'établir leurs rapports comme pour répondre le plus rapidement possible à de nouvelles stat attendues d'urgence par leur ministère... Et d'entendre la ministre de la justice elle-même dire que son personnel de tutelle est corrompu... alors là.... CHAPEAU !!!😛!!! Mais que fait la police et la justice dans ce pays ???... ben elle encaisse des dessous de table et après ??? on ne sait pas...🤪... La seule chose qu'on sait.... c'est que plus il y aura d'arrestations et plus la corruption aura encore un bel avenir devant elle....
Le principal repproche que je ferais à cette émission et la manière dont elle a été traitée, c'est le mélange des genres entre tourisme sexuel entre adultes consentants et pédophilie... mais est-ce que le gouvernement malgache fait bien lui-même la distinction en termes de coup médiatique...??? je n'ai pas eu cette impression...
Bonne journée...
En grande partie d'accord avec toi...
Pour qlq'un qui comme moi ne connait pas encore Mada et sans nier bien sûr le fait que TF1 fait tjrs du TF1, j'ai trouvé certains passages intéressants comme l'apperçu de l'état des prisons et la manière assez "particulière" de certains officiers de police d'interroger les personnes arrêtées non pas comme des suspects mais comme des flags et pressés avant toute chose d'établir leurs rapports comme pour répondre le plus rapidement possible à de nouvelles stat attendues d'urgence par leur ministère... Et d'entendre la ministre de la justice elle-même dire que son personnel de tutelle est corrompu... alors là.... CHAPEAU !!!😛!!! Mais que fait la police et la justice dans ce pays ???... ben elle encaisse des dessous de table et après ??? on ne sait pas...🤪... La seule chose qu'on sait.... c'est que plus il y aura d'arrestations et plus la corruption aura encore un bel avenir devant elle....
Le principal repproche que je ferais à cette émission et la manière dont elle a été traitée, c'est le mélange des genres entre tourisme sexuel entre adultes consentants et pédophilie... mais est-ce que le gouvernement malgache fait bien lui-même la distinction en termes de coup médiatique...??? je n'ai pas eu cette impression...
Bonne journée...
Ce genre de reportage derange....surtout ceux qui vont a Mada pour se faire plaisir!
Ce qu'on a vu a nosy be ..."reflet de la triste réalité"...on le retrouve dans toute
l'ile ;du nord au sud et d'est en ouest, mais de facon moins concentrée..
Maintenant pour savoir si il y a une relation entre la descente des autorités et le reportage de tf1 il faudrait le demander aux interessés, cependant pour deplacer le premier ministre et le president de la republique la catastrophe est au moins equivalente a un tremblement de terre, l'intention premiere etant sans doute de frapper fort les esprits pour ne pas reprodruire ce qui se fait de mieux dans le genre des destinations SEXE.
Pour les malchanceux qui ont eté choisis pour servir d'exemple qu'ils soient
rassurés, a Mada tout s'arrange avec le temps et surtout l'argent!!!
Si l'on parlait des pedophyles maintenant?
Si l'on parlait des pedophyles maintenant?
Personne ne s'émeut de l'état des prisons et surtout des conditions de détention à Madagascar avant d'en voir quelques images furtifs quand des français y passent quelques jours.
J'ai eu l'occasion de discuter avec des personnes qui travaillent dans des prisons à Mada et j'ai pu en visiter une (section hommes et femmes) de l'intérieur.
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Acer, juste pour préciser, je repondais pas a ton post specialement mais beaucoup plus largement. En effet, comme bcp ici, en meme temps je regarde ce qui se passe sur le site du routard. La bas, bcp passent leur temps a incendier les journalistes et a excuser et justifier la suractivité sexuelle de retraités frustrés. Quelques avis différents ne font pas de mal et si les journalistes sont a l image de leur chaine, il ne faut tt de meme pas oublier de dire que ce qui était montré existe et est parfois tres moche.
Ensuite pour preciser a archimade, la loi gasy en question ne fait pas de différence entre prostitution adulte et pedophilie. Elle punit les 2, en outre elle punit explicitement les voyageurs. Au final ce que montre aussi ce reportage, c est que cette loi et ce coup de filet c est de la grosse com et que ce n est pas ca qui va changer les choses. Les pedophiles ne sont pas arrêtés si ils payent et des naifs se font mettre en tole parfois pour pas grand chose voire rien du tt si ce n est du racket judiciaire.
En cela la franchise de la ministre de la justice est tout à la fois rassurante (pas de déni) et inquiétante (si on le sait en haut lieu, pourquoi ne sanctionne t on pas ?).
Au final, malgré le sensationnel degoulinant et bien crade du reportage, pas mal d elements montrés permettent à qui connait un peu Mada de comprendre mieux ce qui se passe : les autorités en quete de bonne com et de pas trop de vagues sur le point du tourisme sexuel, des femmes adultes contraintes par la pauvreté et suremment aussi attirées par de l argent "facile", des gars sur le retour qui en profitent d une maniere plus ou moins elegante, d autres ouvertement pedophiles qui passent a travers les mailles bien laches du filet et une loi qui ne reglera rien du tt mais qui permettra tous les exces en particulier de mettre en tole et d expulser un vazaha genant (car pas difficile de mettre en examen et de detruire un vazaha avec une loi pareille).
Enfin d accord avec toi, ce n est pas que Nosy Be mais aussi pas mal des villes des cotes et des hauts plateaux.
Ensuite pour preciser a archimade, la loi gasy en question ne fait pas de différence entre prostitution adulte et pedophilie. Elle punit les 2, en outre elle punit explicitement les voyageurs. Au final ce que montre aussi ce reportage, c est que cette loi et ce coup de filet c est de la grosse com et que ce n est pas ca qui va changer les choses. Les pedophiles ne sont pas arrêtés si ils payent et des naifs se font mettre en tole parfois pour pas grand chose voire rien du tt si ce n est du racket judiciaire.
En cela la franchise de la ministre de la justice est tout à la fois rassurante (pas de déni) et inquiétante (si on le sait en haut lieu, pourquoi ne sanctionne t on pas ?).
Au final, malgré le sensationnel degoulinant et bien crade du reportage, pas mal d elements montrés permettent à qui connait un peu Mada de comprendre mieux ce qui se passe : les autorités en quete de bonne com et de pas trop de vagues sur le point du tourisme sexuel, des femmes adultes contraintes par la pauvreté et suremment aussi attirées par de l argent "facile", des gars sur le retour qui en profitent d une maniere plus ou moins elegante, d autres ouvertement pedophiles qui passent a travers les mailles bien laches du filet et une loi qui ne reglera rien du tt mais qui permettra tous les exces en particulier de mettre en tole et d expulser un vazaha genant (car pas difficile de mettre en examen et de detruire un vazaha avec une loi pareille).
Enfin d accord avec toi, ce n est pas que Nosy Be mais aussi pas mal des villes des cotes et des hauts plateaux.
Salut Claude...
Le peu qu'on en ai vu est déjà assez d'une part pour faire comprendre que leur état n'est pas près de changer, et d'autre part assez également pour faire savoir aux intéressés du tourisme sexuel qu'avec 1000 ou 2000 € en poche tout doit pouvoir s'arranger dans les meilleurs délais... S'agissant de m'émouvoir de leur état, en ce qui concerne les pédophiles avérés je ne vais pas les pleindre non-plus... surtout que maintenant beaucoup sont avertis de ce que les attend grâce à ce type d'émission...
Le peu qu'on en ai vu est déjà assez d'une part pour faire comprendre que leur état n'est pas près de changer, et d'autre part assez également pour faire savoir aux intéressés du tourisme sexuel qu'avec 1000 ou 2000 € en poche tout doit pouvoir s'arranger dans les meilleurs délais... S'agissant de m'émouvoir de leur état, en ce qui concerne les pédophiles avérés je ne vais pas les pleindre non-plus... surtout que maintenant beaucoup sont avertis de ce que les attend grâce à ce type d'émission...
Une synthese
Trés bien de denoncer de tels abus(surtout pour la question des mineures), mais en definitive quelles solutions a moyen et long terme pour les malgaches et surtout les concernées?
Quand aux relations normales entre les femmes- etrangers a Madagascar, ca va pas etre facile.Deja c etait un peu leurs batons de marechal pour se sortir de la misere, tomber amoureuse d un etranger mais la.....(ici je ne parle pas de prostitution)
Enfin, la presentatrice de l emission peut se rassurer avec les soldes dans la capitale et un sentiment de devoir accompli.
Au fait quel devoir?
Bien fait pr lé vaza pervers, mais dommage qu'avec klk 2000 euros, ils sortent facilement de prison. Il faut que chacun paye pr ses actes.
De la poudre aux yeux, c'est l'arbre qui cache la forêt...
NosyBe n'est qu'une petite goutte d'eau dans cet océan de pourritures qui viennent à Mada rien que pour assouvir les instincts les plus bas.... Et qui pour quelques centaines d'euros se sortent d'affaire !... Corruption oblige, mais de sources sùre, celà va changer !....
Mada mérite autre chose que des reportages qui ne mettent pas en valeur ce pays merveilleux....
Venez à Foulpointe sur la cote est, et voyez comment une association dont je ne dirai pas le nom mais que je connais bien, à décidé d'agir directement contre ce fléau sur le terrain !.... C'est mieux que n'importe quel reportage et plus actif !... Bonjour de Tamatave !...
NosyBe n'est qu'une petite goutte d'eau dans cet océan de pourritures qui viennent à Mada rien que pour assouvir les instincts les plus bas.... Et qui pour quelques centaines d'euros se sortent d'affaire !... Corruption oblige, mais de sources sùre, celà va changer !....
Mada mérite autre chose que des reportages qui ne mettent pas en valeur ce pays merveilleux....
Venez à Foulpointe sur la cote est, et voyez comment une association dont je ne dirai pas le nom mais que je connais bien, à décidé d'agir directement contre ce fléau sur le terrain !.... C'est mieux que n'importe quel reportage et plus actif !... Bonjour de Tamatave !...
Pierre-Alain De Laporte
Pas d'acord, les filles racollent le client avec le consentement de la police qui se gave au passage!!!!quelle tristesse, comment faire dans cet état corrompu de bas en haut...............je ne vois pas de solution!!! sauf donné de quoin vivre à ces pauvres filles ( voir père Pedro) bye
jean paul de lyon, jeune retraité, 25 années dans le secteur du batiment!!!
Les prisons!!un scandale..........
jean paul de lyon, jeune retraité, 25 années dans le secteur du batiment!!!
Enfin, la presentatrice de l emission peut se rassurer avec les soldes dans la capitale et un sentiment de devoir accompli.
Au fait quel devoir?
Salut...
Juste pour info, ce n'est ni la présentatrice qui produit l'émission... ni elle non plus qui attend les soldes pour être habillée par TF1.... (surtout avec les salaires qu'offre cette chaine pour ce que tu appelles "devoir accompli", dont à mon avis elle se tape complètement...😛...)
Salut...
Juste pour info, ce n'est ni la présentatrice qui produit l'émission... ni elle non plus qui attend les soldes pour être habillée par TF1.... (surtout avec les salaires qu'offre cette chaine pour ce que tu appelles "devoir accompli", dont à mon avis elle se tape complètement...😛...)
Simplement pour info, le journaliste qui a fait ce reportage sur Madagascar s'appelle Sebastien Spitzer.
Et il n'est apparemment pas à son premier coup d'essai lorsqu'il s'agit de piéger les gens.
Voici un lien qui parle de lui sur un tout autre sujet : http://www.e-carabin.net/showpost.php?p=1060663&postcount=12
Et il n'est apparemment pas à son premier coup d'essai lorsqu'il s'agit de piéger les gens.
Voici un lien qui parle de lui sur un tout autre sujet : http://www.e-carabin.net/showpost.php?p=1060663&postcount=12
Svp, nous sommes là pour discuter du reportage de tf1, pas pour régler des comptes.
Merci de poster à propos du sujet abordé, les échanges discourtois ne règleront rien.
Merci de poster à propos du sujet abordé, les échanges discourtois ne règleront rien.
Bonjour Rotsaka,
En vue d'un prochain séjour à Mada, je viens régulièrement sur VF et je lis attentivement tout ce qui y est publié. Mais ce matin, dans l'ensemble (je ne dis pas ça spécialement pour vous) ça ne vole pas au ras des pâquerettes mais ça attaque directement les racines, c'est du désherbant mental !
Je suis en colère de vous voir écrire à propos de ces "pov gars qui visiblement n'ont pas fait grand chose"...
Alors, ça s'appelle comme ça maintenant ! Mesdames ! désormais, lorsque vous demanderez le soir à votre chéri ce qu'il a fait de sa journée et qu'il vous répondra " visiblement, je n'ai pas fait grand chose" ... vous saurez d'où il vient !
Plus sérieusement, la solution, c'est peut-être de commencer à petite échelle, comme en Thaïlande, où, via une association (il y en a plein) vous pouvez parrainez une petite thaï pour qu'elle puisse aller à l'école au lieu de se prostituer.
Bonne journée.
Allys
Bonjour Rasoa,
Je ne demande qu'à te croire, mais après avoir vu le rportage d'hier soir, j'en suis pas persuadé.
Si tu connais personnelement Sébastien Spitzer, pourquoi ne pas l'inviter à prendre part à la discussion pour qu'il vienne exposer sa vision des faits?..
Bonjour, Stef
Je connais perso Sébastien, et croyez moi, il est digne de confiance, il ne triche pas.... lui !....
Je ne demande qu'à te croire, mais après avoir vu le rportage d'hier soir, j'en suis pas persuadé.
Si tu connais personnelement Sébastien Spitzer, pourquoi ne pas l'inviter à prendre part à la discussion pour qu'il vienne exposer sa vision des faits?..
Bonjour, Stef
Je connais perso Sébastien, et croyez moi, il est digne de confiance, il ne triche pas.... lui !....
Re Bonsoir
J'ai rencontré Sébastien, voici 2 ans, dans un premier reportage.... Sur Mada...
Quand à me croire ou non, je m'en tape, moi je ne vois pas l'intérêt de dire des conneries sur ce forum, il y en as assez qui le font pour moi...
Maintenant, je ne crois pas qu'il accepte de venir sur ce genre de forum pour exposer son point de vue...
Allezn bye et bonne soirée
J'ai rencontré Sébastien, voici 2 ans, dans un premier reportage.... Sur Mada...
Quand à me croire ou non, je m'en tape, moi je ne vois pas l'intérêt de dire des conneries sur ce forum, il y en as assez qui le font pour moi...
Maintenant, je ne crois pas qu'il accepte de venir sur ce genre de forum pour exposer son point de vue...
Allezn bye et bonne soirée
Pierre-Alain De Laporte
Ok donc tu ne le connais pas personnellement.
Et pourquoi ne viendrait-il pas s'expliquer ici sur son reportage? je ne comprends pas ton point de vue...
Et pourquoi ne viendrait-il pas s'expliquer ici sur son reportage? je ne comprends pas ton point de vue...
Bonjour,
Dans votre commentaire de 11h33, vous parlez de ces "filles" qui se prostituent "contraintes par la pauvreté", ça, c'est un fait malheureusement. Et vous rajoutez "et sûrement aussi attirées par l'argent facile", là, ce n'est plus un jugement (= le juge ment !).
En tant que femme, je ne crois pas qu'on puisse être "attirée" par ce moyen de faire de l'argent facile. Du peu que je connaisse de ce sujet, je crois pouvoir dire qu'aucune femme digne de ce nom n'est attirée par ce genre de "travail", et ce dans le monde entier. Sans aller jusqu'à Madagascar, ne serait-ce que sur la côte d'azur, combien de filles de l'est, pauvres, violées par les proxénètes pour commencer, sont obligées de se droguer pour accepter ce que j'appellerai pudiquement leur "quotidien" ? Et je ne parlerai pas de Paris où l'abattage existe encore !!!
D'une manière générale, messieurs, s'il vous plaît, si vous voulez rapporter des informations, faites-le sans y ajouter de jugement, la situation de ces femmes et de ces trop jeunes filles ... est déjà assez sordide comme ça ! Merci.
Allys
allys83
le problème est ailleurs ; on parle de corruption dans un pays totalitaire dont la cible a été des français
pourquoi : le discours du président
d'ailleurs mon ami me demande pourquoi son pantalon kaki lu aurait valu la prison ferme ........le port du treillis fashion ou pas est formellement interdit a madagascar .
l'ambasssade de france va t'elle réagir ?
le problème est ailleurs ; on parle de corruption dans un pays totalitaire dont la cible a été des français
pourquoi : le discours du président
d'ailleurs mon ami me demande pourquoi son pantalon kaki lu aurait valu la prison ferme ........le port du treillis fashion ou pas est formellement interdit a madagascar .
l'ambasssade de france va t'elle réagir ?
Marek64, bonjour
Vous me répondez que le problème est ailleurs ! Je suis hors sujet, semble t-il ! Je m'adressais à Rotsaka, pas à vous. D'après ce que j'ai pu lire de vous aujourd'hui, vous m'avez l'air bien passionné ... ne serait-il pas temps d'être plus calme et de tenir des propos moins fâcheux ! Merci
Allys
🙁Bonjour
pourrais tu être plus explicite concernant Ste Marie ou je n'ai pas spécialement remarqué de chose choquantes. Fais tu allusions aux enfants (pedophilie) ou aux jeunes femmes (prostitution). Certe il y a pas mal de touristes réunionnais sur cette ile paradisiaque, ne serait ce pas que pour la beauté des sites et les plaisir de la mer?
Il est vrai que j'ai récemment entendu parlé de l arrestation de 2 hommes pour viol sur enfant sur l ile aux nattes. Il ne peut pas y avoir à mon sens d'enfant consentant.
J 'ai aussi entendu dire que les époux incitait leur femme à aller aux devant des vazahas pour des relations sexuelles moyennant finance, il s'agit bien ici de proxenetisme !
Cordialement
Gégég28
pourrais tu être plus explicite concernant Ste Marie ou je n'ai pas spécialement remarqué de chose choquantes. Fais tu allusions aux enfants (pedophilie) ou aux jeunes femmes (prostitution). Certe il y a pas mal de touristes réunionnais sur cette ile paradisiaque, ne serait ce pas que pour la beauté des sites et les plaisir de la mer?
Il est vrai que j'ai récemment entendu parlé de l arrestation de 2 hommes pour viol sur enfant sur l ile aux nattes. Il ne peut pas y avoir à mon sens d'enfant consentant.
J 'ai aussi entendu dire que les époux incitait leur femme à aller aux devant des vazahas pour des relations sexuelles moyennant finance, il s'agit bien ici de proxenetisme !
Cordialement
Gégég28
Bien que je soies contre ce genre de tourisme, après ce reportage, il y aura encore moins de touristes à Mada !
Ceci dit, savez-vous que les filles Malgaches apprennent dès leur plus jeune âge à pièger un Français ? Pas forcément un riche, un qui tombera dans le panneau et qui l'épousera et qui l'emmènera en France . Il faut être réaliste, la vie est dure à Mada, près de 70% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, il n'y a pas de travail alors moi, femme, j'aurais peut-être fait comme ces filles si j'avais crevé de faim.
J'ai détesté ce reportage qui essaie de nous tirer des larmes mais qui fait quoi pour sortir le pays de cette misère ?
Bonjour,
La prostitution existe et se développe partout où il y a une vague concentration de touristes avec une prédilection pour des endroits balnéaires, pourvus d'hôtels confortables. A Ste Marie comme à Foulpointe, à Tamatave comme dans la région de Tulear ou de Diego le phénomène est présent. Dans la partie sud de Ste.Marie on peut observer le même comportement des vazahas et le même manège des filles gasy pour les draguer que dans le reportage de hier soir. Il y avait eu une affaire de viol d'enfant par deux résidents blancs de Ste.Marie en décembre mais j'en faisais pas allusion à ce fait divers sordide dans mon post, c'était simplement un constat de la situation globale.
La prostitution existe et se développe partout où il y a une vague concentration de touristes avec une prédilection pour des endroits balnéaires, pourvus d'hôtels confortables. A Ste Marie comme à Foulpointe, à Tamatave comme dans la région de Tulear ou de Diego le phénomène est présent. Dans la partie sud de Ste.Marie on peut observer le même comportement des vazahas et le même manège des filles gasy pour les draguer que dans le reportage de hier soir. Il y avait eu une affaire de viol d'enfant par deux résidents blancs de Ste.Marie en décembre mais j'en faisais pas allusion à ce fait divers sordide dans mon post, c'était simplement un constat de la situation globale.
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je suis pas tout à fait d'accord avec toi(pas pour sissi désolé), certaines filles se prostituent justement pour avoir de l'argent facile...ce qui peut se comprendre. la vie est tres dure là bas pour certains, apres a savoir s'il vaut mieux pour elles sortir avec un vieux français qui a des sous, un vieux malgaches qui a aussi des sous ou un vieux Karan qui a des sous là je sais pas repondre.
Et puis question mentalité on peut pas comprendre nous les vaza, l'approche de la sexualité et des relations sont totalement différentes; en occident je crois que l'église a fait beaucoup de mal à notre subconscient. je pense qu'il faut relativiser la gravité des faits ( excepté pour la pédophilie). Après c'est un arrangement entre deux personnes qui doivent par ailleurs se respecter. Les filles restent en general fidele avec l'homme avec lequel elle vont rester le temps des vacances, elle profite un peu du bon temps (restau...) et surtout ramène de quoi bouffer. Parfois il faut aussi regarder du coté de la famille qui pousse la jolie jeune fille à ramener de l'argent pour pouvoir vivre et peu importe les moyens; de cela personne ne parle.
Moi je considère que l'on doit rendre hommage et un grand respect à ces filles pour leur courage et leur force. Quand au vieux vaza: la liberté n'a pas de prix...alors le jugement moral?? Et ces justement en jugeant ou en imposant notre façon de penser qu'on fait le plus de dégats.
Par contre je pense qu'il faut plutot se retourner contre les politiques qui depuis l'indépendance et comme dans tout pays africains n'ont pas su relever le défis par manque d'accompagnement et par fierté. Mr le président qui commande un nouvel avion ferait mieux de répartir ces richesses plutot que de s'enrichir lui et ses proches et mettre fin à un système corrompu jusqu'au sang. Et pourquoi faire venir des coréens, il n'y a pas assez de bras. Assez d'hypocrisie messieurs les politiques. L'homme pauvre qui devient riche devrait plutot essayer d'aider ses freres plutot que de vouloir les ecrasés mais c'est a nature qui veut surement cela.
Les malgaches savent que tout n'est que fatalité
Je lance un autre chose sur ce sujet: que croyez vous que pensent les hoteliers, restaurateurs et autres de cette situation car il faut savoir que ce genre de tourisme fait travailler pas mal de monde là bas...
Je lance un autre chose sur ce sujet: que croyez vous que pensent les hoteliers, restaurateurs et autres de cette situation car il faut savoir que ce genre de tourisme fait travailler pas mal de monde là bas...
Bonjour, je sais tout cela, c etait juste une pointe d ironie.
J en ai connu tellement de ce genre;comme ils ou elles ne sont pas parvenues a entrer dans les grandes ecoles meritocratiques de la Republique.....Vous seriez surpris du niveau de reflexion de certains ou certaines travaillant dans les multiples televisions.La multiplication des chaines s avere etre une aubaine.
Enfin, je ne les cotoie plus depuis quelque temps.
Sinon, je suis d accord avec sissi dans le forum.
Bonjour
Vous appelez les membres du forum au calme, ce qui est fort avisé mais il faudrait aussi vous appliquer vos propres conseils.
Si vous relisez calmement mon message dans son entier au lieu de vous emporter sur des bouts de phrase otées de leur contexte, vous verrez que je m'oppose a ceux qui voudraient qu'on tolère le genre de pratiques dénoncées dans le reportage d'hier soir. Vous verrez que je dis que si le reportage est racoleur, les pratiques dénoncées sont bien plus méprisables et que ces gens méritent qu'on mette les spots sur leurs pratiques.
Je n'ai pas l'impression que vous vous adressez à la bonne personne.
Enfin pour répondre aux deux bouts que vous ressortez : 1- les gars qui ont été arrêtés et qui vont faire de la tole, on a pas forcément de preuves qu ils faisaient du tourisme sexuel. Certains se sont peut etre fait avoir et ni vous, ni moi n en savons quelque chose. Je connais un peu mada pour y avoir vecu et pour m y etre marié et je sais tres bien qu on peut se faire avoir par des gens malintentionnés : policiers... Rien a voir avec les pedophiles avérés qui eux sont relachés, cf le reportage mais je connais des cas ailleurs.
2- les prostitués contraintes ou attirées par de l argent facile. Ces femmes ne seraient pas attirées par l argent mais uniquement des victimes du système selon vous. Excusez moi mais votre vision est tellement caricaturale que les bras m en tombent, en plus elle dénote d un mepris des femmes gasy dans leur ensemble. La prostitution serait l unique voie pour s en sortir. A Mada, 300/450 euros comme citait une prostituée (plus qu un salaire de cadre), c est enorme, bien plus que l immense majorité des citoyens du pays alors bien sur que cela peut tenter. C est humain. Et oui ca peut etre de l argent facile meme si "sale", car je ne suis pas sur que vous connaissiez les conditions de vie generales a Mada, certains sont prets a ces sacrifices pour sortir d une condition qu ils n acceptent pas. Des connaissances, des amies, ma belle famille, tt le monde a une vie difficile et pourtant tout le monde ne se prostitue pas. Pourquoi ? Parce que certains preferent trimer, en baver plutot que de se prostituer meme si il y a moyen de se faire bcp plus d argent.
J ai toujours dénoncé le tourisme sexuel et tt ce qui s ensuit, alors me faire allumer sur ce sujet, ca me laisse un peu pantois. Ensuite denoncer le tourisme sexuel, ce n est pas non plus faire preuve d angelisme. Certaines femmes ont choisies cette voie, que cela vous plaise ou non.
Si vous relisez calmement mon message dans son entier au lieu de vous emporter sur des bouts de phrase otées de leur contexte, vous verrez que je m'oppose a ceux qui voudraient qu'on tolère le genre de pratiques dénoncées dans le reportage d'hier soir. Vous verrez que je dis que si le reportage est racoleur, les pratiques dénoncées sont bien plus méprisables et que ces gens méritent qu'on mette les spots sur leurs pratiques.
Je n'ai pas l'impression que vous vous adressez à la bonne personne.
Enfin pour répondre aux deux bouts que vous ressortez : 1- les gars qui ont été arrêtés et qui vont faire de la tole, on a pas forcément de preuves qu ils faisaient du tourisme sexuel. Certains se sont peut etre fait avoir et ni vous, ni moi n en savons quelque chose. Je connais un peu mada pour y avoir vecu et pour m y etre marié et je sais tres bien qu on peut se faire avoir par des gens malintentionnés : policiers... Rien a voir avec les pedophiles avérés qui eux sont relachés, cf le reportage mais je connais des cas ailleurs.
2- les prostitués contraintes ou attirées par de l argent facile. Ces femmes ne seraient pas attirées par l argent mais uniquement des victimes du système selon vous. Excusez moi mais votre vision est tellement caricaturale que les bras m en tombent, en plus elle dénote d un mepris des femmes gasy dans leur ensemble. La prostitution serait l unique voie pour s en sortir. A Mada, 300/450 euros comme citait une prostituée (plus qu un salaire de cadre), c est enorme, bien plus que l immense majorité des citoyens du pays alors bien sur que cela peut tenter. C est humain. Et oui ca peut etre de l argent facile meme si "sale", car je ne suis pas sur que vous connaissiez les conditions de vie generales a Mada, certains sont prets a ces sacrifices pour sortir d une condition qu ils n acceptent pas. Des connaissances, des amies, ma belle famille, tt le monde a une vie difficile et pourtant tout le monde ne se prostitue pas. Pourquoi ? Parce que certains preferent trimer, en baver plutot que de se prostituer meme si il y a moyen de se faire bcp plus d argent.
J ai toujours dénoncé le tourisme sexuel et tt ce qui s ensuit, alors me faire allumer sur ce sujet, ca me laisse un peu pantois. Ensuite denoncer le tourisme sexuel, ce n est pas non plus faire preuve d angelisme. Certaines femmes ont choisies cette voie, que cela vous plaise ou non.
Bonjour Sissi,
Enfin un peu d'empathie pour les victimes de la prostitution et/ou de la pédophilie, ça temporise un peu les commentaires suscités par l'émission d'hier soir.
Vous dites qu'il y aura moins de touristes à Mada après ce reportage...
Alors, un petit mot à tous :
La meilleure façon de promouvoir cette destination ne serait-elle pas de dire que ce reportage ne reflète absolument pas tout l'intérêt que Madagascar peut offrir.
Tous les forumistes, les madapotes comme Jipi, Tamerlan, Carthago et autres Acer... (pour n'en citer que quelques uns) à vos claviers, Messieurs ! C'est le moment où jamais de nous raconter tout ce que vous avez vécu ou avez vu de BEAU, de TRES BEAU sur l'île rouge. N'est-ce pas l'objet de ce site ?
Et aux autres, si on vous interpelle, comme moi (on m'a envoyé un texto hier soir qui disait "Regarde Madagascar sur TF1, c'est du propre !") alors dites combien et pourquoi vous avez aimé votre voyage ou votre séjour là-bas ! Vos interlocuteurs auront sûrement envie d'aller vérifier vos dires sur place, quelque soit l'endroit, et contribueront ainsi à l'économie.
Pour finir, une pensée pour les 200 personnes (et certainement plus) qui viennent de perdre leur abri à cause du cyclone (et oui, comme chaque année !) pendant qu'on tapote au chaud et au sec devant notre ordinateur en rêvant à nos prochaines vacances. Bonne journée à tous,
Allys
Bonjour...
Excuses-moi mais avec des généralités comme ça...
"Du peu que je connaisse de ce sujet, je crois pouvoir dire qu'aucune femme digne de ce nom n'est attirée par ce genre de "travail", et ce dans le monde entier."
la seule preuve qui puisse en ressortir c'est que tu n'as certainement jamais lu d'articles ou écouter celles qui ont choisi ce métier et qui même en sont fières...!!! Et saches aussi que des hommes à l'écoute des femmes, il y en a beaucoup plus que tu sembles l'imaginer...mais là encore, peut-être à toi aussi d'apprendre à nous lire et nous écouter...( tu es psy, c'est ça ???😇??? ) quand à ton truc là... "le juge ment"... pas compris ce que ça vient faire là...🤪😕...
Cordialement...
Excuses-moi mais avec des généralités comme ça...
"Du peu que je connaisse de ce sujet, je crois pouvoir dire qu'aucune femme digne de ce nom n'est attirée par ce genre de "travail", et ce dans le monde entier."
la seule preuve qui puisse en ressortir c'est que tu n'as certainement jamais lu d'articles ou écouter celles qui ont choisi ce métier et qui même en sont fières...!!! Et saches aussi que des hommes à l'écoute des femmes, il y en a beaucoup plus que tu sembles l'imaginer...mais là encore, peut-être à toi aussi d'apprendre à nous lire et nous écouter...( tu es psy, c'est ça ???😇??? ) quand à ton truc là... "le juge ment"... pas compris ce que ça vient faire là...🤪😕...
Cordialement...

bonjour à tous
je viens de me connecter et de lire tout les commentaires sur le repportage tf1. je rentre de mada il y a a peine dix jours et je suis passé par nosy be 3 fois durant mon périple de 20 jours sur le nord de l'ile. le repportage que j'ai vu m'a donné une impression de dégout, pas vis a vis de ces pauvres filles mais vis à vis de ce que j'ai vu des vahazas, francais de sucroit, honte sur eux !!!! ; je suis aussi allée sur la grande ile des mitsio là ou le suiise à fait des siennes et en discutant avec le chef du village j'ai appris cette histoire racconté hier sur tf1. sachez que de ce que je sais il n'est pas prés de remettre les pieds aux mitsio, qu'il est parti avec perte et fracas et on m'a dit aussi que malgré son surcis à mada il est maintenant poursuivi par la justice suisse (confirmé dans le reportage). la justice étant corrompu là bas il n'y a pas d'autre solutions qu'une fois relaché aprés dessous de table la justice francaise prenne le relais et condamne !!!
ca en ferai réflechir quelques uns.
je sais que toute cette prostitution existe pour l'avoir vu, j'ai mangé, pour ceux qui connaissent à la marée basse à ambatolouk début janvier et il faut etre aveugle quand on arrive là à huit heure du soir pour ne rien voir !!!!!!!!! pour ces filles ou fillettes pas grand espoir de s'en sortir si ce n'est comme l'a déjà dit quelqu un du parrainage afin de les maintenir en scolarité mais c'est un travail d'une immense ampleur !!!!!!! quant à dire quelle n'ont pas de proxénète c'est pire : souvent maman à 14 ans, une famille à nourir, et le faim au ventre, les flics au porte monnaie c'est pire !!!!!!!!!
c'est la triste réalité, il faut le savoir mais ne surtout pas se détourner de ce merveilleux pays, au contraire, plus de touriste egale plus de devise égale .....
un trop beau pays pour ne voir que cela !!!!!!!!!
SISI30
Salut Pierre Yves alias QSF!!!!!!!!!!😉
Tu as réussis ton coup comme bien souvent en installant une discution pour polémiquer et je te reconnais bien là!!!!!!!!!!!!! Tu es mon pote et j'attend aussi tes sentiments sur ce sujet!!!!!!😕
Personnellement, après avoir réfléchis si j'allais régardé ce reportage ou pas et bien, j'ai choisi de ne pas le regarder car je m'en doutais, en vous lisant avec attention, que le sujet serait survoler et médiatiser à fond et comme bien souvent tronquer!!!!!!!!!!!! Beaucoup de personnes sont d'accord en fin de compte, c'est un grand malheur bien sur, les fautifs sont avant tout les dirigeants de ce pays car ils auraient du prendre des mesures, il y a bien longtemps mais que dire de la pauvreté de ce pays, quand vous avez un président qui se paie un super avion et dont tout le monde se pose la question, comment l'a t il payé!!!!!!!! Quand vous pensez que Mada faisait parti, il n'y a pas si longtemps des 5 pays les plus pauvres du monde et quand vous savez que ce pays à un potentiel immense au niveau des ressources naturelles c'est inacceptable, se retrouver au même rang pratiquement que certains pays du sahel ou Haiti, alors que ce pays est un pays en paix et heureusement d'ailleurs!!!!!!!!!!!! Concernant la pédophilie, il faut la combattre sans répit, car cela n'est pas acceptable et il faut mettre le paquet cela est clair!!!! La prostitution et bien malheureusement cela éxiste dans tous les pays du monde sauf que dans ce pays, il y a comme dans d'autres pays d'asie du sud est, une prostitution temporaire et disont balnéaire avec un vieux vazaha et une jeune femme gasy d'ailleurs plusieurs personnes qui connaissent bien Mada et que je ne citerai pas en on parler plsub haut!!! en général ces filles restent fidèles à leur vazaha durant le temps des vacances et se font payer leurs vacances et des cadeaux par ci par là!!!!!!!!!!!! Ce que j'ai peur en fait c'est que; comme dans tous les pays corrompus, cela finisse par servir de prétexte à certaines personnes pour soutirer de l'argent à certains vahaza crédules qui se feraient prendre par les autorités gasy et subiraient une sorte de rakettage en étant même innocent; la porte peut-être ouverte à toutes sortes de malversations!!!!!!!!!!!!, Je ne voudrai pas finir sur une mauvaise image de ce pays que j'aime par dessus tout, ce pays est magnifique et j'invite tout le monde à venir le connaitre!!!!!!!!! pour ceux qui rêvent d'exotisme et qui voudraient venir s'installer dans ce pays, et que je comprends bien sur, je leur conseille de venir passer déjà des vacances et de ce mêler à ce peuple si accueillant et attachant!!!!!!!!!!!! Personnellement, j'ai une compagne gasy que j'aime et je connais plein d'autres vazaha qui sont dans la même situation et je peux vous dire aussi que les couples mixtes tiennent et qu'il n'y a pas plus de séparations que dans les couples franco français!!!!!!!!!!!!
Amicalement et veloma😉
Tu as réussis ton coup comme bien souvent en installant une discution pour polémiquer et je te reconnais bien là!!!!!!!!!!!!! Tu es mon pote et j'attend aussi tes sentiments sur ce sujet!!!!!!😕
Personnellement, après avoir réfléchis si j'allais régardé ce reportage ou pas et bien, j'ai choisi de ne pas le regarder car je m'en doutais, en vous lisant avec attention, que le sujet serait survoler et médiatiser à fond et comme bien souvent tronquer!!!!!!!!!!!! Beaucoup de personnes sont d'accord en fin de compte, c'est un grand malheur bien sur, les fautifs sont avant tout les dirigeants de ce pays car ils auraient du prendre des mesures, il y a bien longtemps mais que dire de la pauvreté de ce pays, quand vous avez un président qui se paie un super avion et dont tout le monde se pose la question, comment l'a t il payé!!!!!!!! Quand vous pensez que Mada faisait parti, il n'y a pas si longtemps des 5 pays les plus pauvres du monde et quand vous savez que ce pays à un potentiel immense au niveau des ressources naturelles c'est inacceptable, se retrouver au même rang pratiquement que certains pays du sahel ou Haiti, alors que ce pays est un pays en paix et heureusement d'ailleurs!!!!!!!!!!!! Concernant la pédophilie, il faut la combattre sans répit, car cela n'est pas acceptable et il faut mettre le paquet cela est clair!!!! La prostitution et bien malheureusement cela éxiste dans tous les pays du monde sauf que dans ce pays, il y a comme dans d'autres pays d'asie du sud est, une prostitution temporaire et disont balnéaire avec un vieux vazaha et une jeune femme gasy d'ailleurs plusieurs personnes qui connaissent bien Mada et que je ne citerai pas en on parler plsub haut!!! en général ces filles restent fidèles à leur vazaha durant le temps des vacances et se font payer leurs vacances et des cadeaux par ci par là!!!!!!!!!!!! Ce que j'ai peur en fait c'est que; comme dans tous les pays corrompus, cela finisse par servir de prétexte à certaines personnes pour soutirer de l'argent à certains vahaza crédules qui se feraient prendre par les autorités gasy et subiraient une sorte de rakettage en étant même innocent; la porte peut-être ouverte à toutes sortes de malversations!!!!!!!!!!!!, Je ne voudrai pas finir sur une mauvaise image de ce pays que j'aime par dessus tout, ce pays est magnifique et j'invite tout le monde à venir le connaitre!!!!!!!!! pour ceux qui rêvent d'exotisme et qui voudraient venir s'installer dans ce pays, et que je comprends bien sur, je leur conseille de venir passer déjà des vacances et de ce mêler à ce peuple si accueillant et attachant!!!!!!!!!!!! Personnellement, j'ai une compagne gasy que j'aime et je connais plein d'autres vazaha qui sont dans la même situation et je peux vous dire aussi que les couples mixtes tiennent et qu'il n'y a pas plus de séparations que dans les couples franco français!!!!!!!!!!!!
Amicalement et veloma😉
Tant que la couleur de la peau sera plus importante que la couleur des yeux, nous ne connaitrons pas la paix.
Bonjour Archimade,
Inutile de m'allumer comme ça, très cher, vous vous heurtez à un mur !
A propos de "mes généralités", j'essaie seulement de prendre du recul et de ne pas m'enflammer comme certains. Si vous estimez que j'ai tort, c'est parfaitement votre droit, oubliez-moi et passez à autre chose.
Dans vos remarques, vous abordez le sujet de "celles qui ont choisi ce métier et qui même en sont fières" ... Je sais que ces femmes existent et j'ai déjà entendu leurs témoignages mais je ne crois que ce soit le cas de ces gamines qui se prostituent à Nosy Be. La photo que vous affichez dans l'adorable petit mot que vous m'adressez en témoigne!
Je viens d'envoyer un mot en MP à Rotsaka dont je vais vous adresser une copie (également en MP) car il s'agit bien ici de VOYAGE forum, non ?
Ne vous inquiétez pas de ce que je semble imaginer, rassurez-vous, je vais bien et je sais parfaitement que des hommes sont à l'écoute des femmes, toutes sortes de femmes, toutes les femmes d'ailleurs. Messieurs, ne vous arrêtez pas en si bon chemin ! Merci Archimade, à bientôt qui sait ? Et sans rancune 😉
Allys
...Rassure-toi, je n'essaye absolument pas de "t'allumer" mais tout au plus de
tenter "d'éclairer ta lanterne" à propos de ce qu'est notre approche masculine sur ce sujet, et donc aussi d'être un peu plus nuancée dans tes "jugements"...😉...
et je puis t'affirmer qu'en matière de recul, c'est un exercice auquel j'essaye
moi-même de me livrer le plus souvent possible dans la vie comme à propos de certaines déclarations voir même les comportements de certains véfistes (...)
Depuis le début de cette discussion il me semble que personne ne cherche à avoir tort ou raison, mais donne simplement son avis selon ses impressions à la question du début, c'est pourquoi ta réponse à Rotsaka lorsque tu lui dis... "En tant que femme, je ne crois pas qu'on puisse être "attirée" par ce moyen de faire de l'argent facile." je suis déjà très surpris comme lui d'ailleurs, qu'on puisse simplement imaginer que ce genre de femmes n'existe pas plus à Mada qu'ailleurs... (et sans en faire non plus une généralité à contrario !!!)
Maintenant lorsque tu prends la défense des gamines de Nosy Be, bien sûr que nous sommes d'accord, mais on en revient à ce que je disais ce matin à savoir que la prostitution entre adultes consantents et la pédophilie sont 2 sujets différents...Là encore, discernement, discernement...🤪
Il s'agit bien en effet d'un Forum de voyages, et ici nous sommes dans la rubrique
Entre deux voyages, qui justement nous a permis de "nous rencontrer" dans un thème tout à fait naturel autour du voyage et ceci bien sûr... toujours dans la joie, la sérénité et la bonne humeur...
Vraiment aucune rancune 😉
Très belle soirée à toi...
Depuis le début de cette discussion il me semble que personne ne cherche à avoir tort ou raison, mais donne simplement son avis selon ses impressions à la question du début, c'est pourquoi ta réponse à Rotsaka lorsque tu lui dis... "En tant que femme, je ne crois pas qu'on puisse être "attirée" par ce moyen de faire de l'argent facile." je suis déjà très surpris comme lui d'ailleurs, qu'on puisse simplement imaginer que ce genre de femmes n'existe pas plus à Mada qu'ailleurs... (et sans en faire non plus une généralité à contrario !!!)
Maintenant lorsque tu prends la défense des gamines de Nosy Be, bien sûr que nous sommes d'accord, mais on en revient à ce que je disais ce matin à savoir que la prostitution entre adultes consantents et la pédophilie sont 2 sujets différents...Là encore, discernement, discernement...🤪
Il s'agit bien en effet d'un Forum de voyages, et ici nous sommes dans la rubrique
Entre deux voyages, qui justement nous a permis de "nous rencontrer" dans un thème tout à fait naturel autour du voyage et ceci bien sûr... toujours dans la joie, la sérénité et la bonne humeur...
Vraiment aucune rancune 😉
Très belle soirée à toi...
Bonsoir à tous
On est tous d'accord pour réprimander le tourisme dit sexuel qui en effet ne justifie pas une atténuation mais n'est qu'une conséquence généralisée des pays pauvre. Madagascar n'y echappe pas dans sa globalité. Nosy Be ne souffre que d'une réputation galvaudée meme si l'existent n'est pas à nier, mais tellement ridicule par rapport à d'autres grandes villes du pays ou d'autres pays...
La parfaite identification et localisation de ce qui est la solution de survie pour cette population ne doit pas occulter les fondamentaux de l'attractivité de l'ile...
Et pourtant on revient inlassablement et continuellement sur le sujet, nosy be = prostitution ce qui est bien entendu faux meme si en effet, cela est reflette une solution présente.
Les racoleuses de la plage, de la roupie de sansonnet... On en voit plus (beaucoup plus) à Saint Tropez en aout (faux ?) Le discours de la pauvre jeune fille qui contre quelques billets a dit ce qui lui a été dicté (elle me l'a dit elle meme !) La comedia del arte du commissaire essayant d'extorquer un oui (la camera...) Les hommes alcoolisés capable de tout dire "entre hommes" avec un verre de mangoustan supplémentaire La venue du 1er ministre et du president pour inaugurer une eglise (on profite pour faire un discours, et non pas l'inverse) Les "nagnamia vole" au policier, classique et universel de fonctionnaires sous payés. Bref que du bien normal en somme pas de plus, voir meme pas tant que ca
ATTENTION je ne cautionne pas la prostitution, loin de la, mais c'est juste un essai de minimiser ce qui est evoque sur Nosy Be car c'est tellement loin de ce que l'on voit sur place... C'est la grande ile, c'est l'ile au parfum, c'est aussi tout ca 🙂
Le reportage n'a amene qu'une publicite négative pour ceux qui auraient voulu venir sur l'ile (clair que ca n'encourage pas !!!) et iront donc ailleurs et la ce sera du vrai, du costaud dans les faits ! Et de plus ca va encourager qq touristes chauds pour attraper de la girl à pas cher (l'accent a été tres fort la dessus) et au pire, il faudra lacher des sous pour se sortir d'une eventuelle arrestation (car pour rappel comme certains d'entre vous l'ont tres justement signalé, ce genre de rafles n'existe que devant les caméras ! Le reste du temps, c'est peinard...)
DONC que du moins avec la conséquence perverse d'une possibilite d'accentuation de ce qui a ete montré.
SOLUTION ? difficile, peu de travail, un développement bridé, et un avenir de jour le jour. Aujourd'hui, le tourisme est une manne d'emplois qui ne demandent qu'à croitre si on lui en donne les moyens, et surtout l'image réelle de l'ile qui est un havre de beauté et de merveilles tant en faune qu'en flore. Apres il y a toujours les abus, mais ca, c'est partout...
Ne conservez pas ces images bafouées, tronquées pour la bonne cause d'un audimat. Cela existe, c'est indéniable, mais Nosy Be ce n'est pas ca, c'est d'abord et avant tout une très belle station balnéaire d'un pays magnifique.
Et il y a meme un vol direct pour l'ile... n'hésitez pas à vous forger vous même votre avis !
Les racoleuses de la plage, de la roupie de sansonnet... On en voit plus (beaucoup plus) à Saint Tropez en aout (faux ?) Le discours de la pauvre jeune fille qui contre quelques billets a dit ce qui lui a été dicté (elle me l'a dit elle meme !) La comedia del arte du commissaire essayant d'extorquer un oui (la camera...) Les hommes alcoolisés capable de tout dire "entre hommes" avec un verre de mangoustan supplémentaire La venue du 1er ministre et du president pour inaugurer une eglise (on profite pour faire un discours, et non pas l'inverse) Les "nagnamia vole" au policier, classique et universel de fonctionnaires sous payés. Bref que du bien normal en somme pas de plus, voir meme pas tant que ca
ATTENTION je ne cautionne pas la prostitution, loin de la, mais c'est juste un essai de minimiser ce qui est evoque sur Nosy Be car c'est tellement loin de ce que l'on voit sur place... C'est la grande ile, c'est l'ile au parfum, c'est aussi tout ca 🙂
Le reportage n'a amene qu'une publicite négative pour ceux qui auraient voulu venir sur l'ile (clair que ca n'encourage pas !!!) et iront donc ailleurs et la ce sera du vrai, du costaud dans les faits ! Et de plus ca va encourager qq touristes chauds pour attraper de la girl à pas cher (l'accent a été tres fort la dessus) et au pire, il faudra lacher des sous pour se sortir d'une eventuelle arrestation (car pour rappel comme certains d'entre vous l'ont tres justement signalé, ce genre de rafles n'existe que devant les caméras ! Le reste du temps, c'est peinard...)
DONC que du moins avec la conséquence perverse d'une possibilite d'accentuation de ce qui a ete montré.
SOLUTION ? difficile, peu de travail, un développement bridé, et un avenir de jour le jour. Aujourd'hui, le tourisme est une manne d'emplois qui ne demandent qu'à croitre si on lui en donne les moyens, et surtout l'image réelle de l'ile qui est un havre de beauté et de merveilles tant en faune qu'en flore. Apres il y a toujours les abus, mais ca, c'est partout...
Ne conservez pas ces images bafouées, tronquées pour la bonne cause d'un audimat. Cela existe, c'est indéniable, mais Nosy Be ce n'est pas ca, c'est d'abord et avant tout une très belle station balnéaire d'un pays magnifique.
Et il y a meme un vol direct pour l'ile... n'hésitez pas à vous forger vous même votre avis !
Bonsoir Claude...
En relisant le post que tu m'as adressé ce matin, j'ai compris que de ton côté tu voulais sans doute parler des conditions carcérales en général sur Mada et les tortures psychologiques et physiques des prisonniers malgaches...😕...
Mais quel autre sujet à la fois aussi sensible que brûlant qui lui aussi représente un aspect dramatique à Mada comme dans tellement d'autres pays d'Afrique et du Monde...!!!
Il serait sans nul doute intéressant d'en faire un vrai sujet de débats sur VF, et à ce titre je pense à l'initiative de Petitsoleil qui justement recherche et propose à des membres volontaires d'animer des conférences à sujets multiples et ce dans le cadre de nouvelles évolutions du forum dont elle est devenue une précieuse collaboratrice de François...😉...
Idée en l'air...😇...
Très bonne soirée à toi...!!!
En relisant le post que tu m'as adressé ce matin, j'ai compris que de ton côté tu voulais sans doute parler des conditions carcérales en général sur Mada et les tortures psychologiques et physiques des prisonniers malgaches...😕...
Mais quel autre sujet à la fois aussi sensible que brûlant qui lui aussi représente un aspect dramatique à Mada comme dans tellement d'autres pays d'Afrique et du Monde...!!!
Il serait sans nul doute intéressant d'en faire un vrai sujet de débats sur VF, et à ce titre je pense à l'initiative de Petitsoleil qui justement recherche et propose à des membres volontaires d'animer des conférences à sujets multiples et ce dans le cadre de nouvelles évolutions du forum dont elle est devenue une précieuse collaboratrice de François...😉...
Idée en l'air...😇...
Très bonne soirée à toi...!!!
Bonsoir Patrice,
Depuis ce matin j'avais dit tout ce que j'avais à dire sur le sujet mais je continue à suivre certains posts très intéressants (kinglouis, sisi, alys83, etc) d'autant plus qu'ils n'interviennent pas habituellement sur Madagascar. Pour ce que j'ai vu dans la prison je n'ai pas trop envie d'en parler en public pour le moment.
Merci pour le lien petitsoleil, rien que le pseudo donne envie de se pencher dedans. Bonne soirée
Depuis ce matin j'avais dit tout ce que j'avais à dire sur le sujet mais je continue à suivre certains posts très intéressants (kinglouis, sisi, alys83, etc) d'autant plus qu'ils n'interviennent pas habituellement sur Madagascar. Pour ce que j'ai vu dans la prison je n'ai pas trop envie d'en parler en public pour le moment.
Merci pour le lien petitsoleil, rien que le pseudo donne envie de se pencher dedans. Bonne soirée
Project a vivid image of what you seek into the landscape of your life. What greets you on your way will be the images of your own creation
Arrêtes Patrice, tu n'es jamais allé à MADA ! et tu ne peux pas juger !
Ceux, comme moi qui y est vécu, peuvent parler !
Cà a tjrs existé quoi que tu en dises !
Même à mon époque et cela remonte, quand des bateaux arrivés à DIEGO et sans compter les "POMPONS ROUGES", aussi la LEGION qui étaient en "campagne" ou "de passage", c'était la fête ! Et pour te dire +, des hommes mariés en poste pour 2/3 ans, qu'ils soient sous-off ou officiers avec charge de famille étaient heureux de les rencontrer ! Je ne les blâme absolument pas ! C'est la vie "à la Colonie". Il faut tout connaître sans jamais rabaisser quiconque ! çà fait partie "quelque part du contrat" ! et des mariages franco/malgaches, il y en a eu ! Et alors, cela ne ne m'a jamais dérangé ! Si "on trouve "chaussure à son pied" - Why not !
Les "RAMA" étaient toutes dehors ! Elles avaient "une autre vie", elles étaient heureuses - Cela les faisait sortir de leur quotidien ! Elles profitaient des bons moments, elles allaient au resto., dansaient, vivaient tout simplement !
Toutes ces personnes qui les ont côtoyées, je ne pense pas qu'elles aient de mauvais souvenirs, bien au contraire ! sauf que quelques fois, elles se sont retrouvées avec un "ZAZAKELY" et alors, elles l'ont élevé au mieux qu'elles pouvaient !
Je ne dénigrerai jamais MADA ! J'y ai été heureuse !
Il n'y a pas qu'à MADA qu'il y a cette prostitution et cette pédophilie !
Regardons en France ce qui ce passe, nous n'avons pas de quoi être fiers !
Pourquoi s'attaquer à MADAGASCAR (je ne le dis pas pour toi)! Je crois qu'ils ont déjà bcp à faire pour subvenir à leurs propres besoins ! Et chacun puise où il peut pour faire vivre sa famille !
Si tu vas à MADA, tu en rencontreras ! Il ne faut pas les rejeter ! Il faut être conciliant !
C'est le + vieux métier du monde et il existe malheureusement partout !
Je ne suis ni pour la prostitution ni pour la pédophilie !
Quel que soit le pays, on goûte "à la chair" ! sans pour cela, la mettre plus bas que terre !
Je connais "la petite Estelle MOUZIN de Guermantes en Seine et Marne", où est-elle ??? Apparemment en Estonie, à suivre !
Un arbre est planté pour elle depuis sa disparition sur la place, il pousse bien ! Pourra-t-elle un jour voir cet arbre !
VELOMA quand même !
Françoise
Ceux, comme moi qui y est vécu, peuvent parler !
Cà a tjrs existé quoi que tu en dises !
Même à mon époque et cela remonte, quand des bateaux arrivés à DIEGO et sans compter les "POMPONS ROUGES", aussi la LEGION qui étaient en "campagne" ou "de passage", c'était la fête ! Et pour te dire +, des hommes mariés en poste pour 2/3 ans, qu'ils soient sous-off ou officiers avec charge de famille étaient heureux de les rencontrer ! Je ne les blâme absolument pas ! C'est la vie "à la Colonie". Il faut tout connaître sans jamais rabaisser quiconque ! çà fait partie "quelque part du contrat" ! et des mariages franco/malgaches, il y en a eu ! Et alors, cela ne ne m'a jamais dérangé ! Si "on trouve "chaussure à son pied" - Why not !
Les "RAMA" étaient toutes dehors ! Elles avaient "une autre vie", elles étaient heureuses - Cela les faisait sortir de leur quotidien ! Elles profitaient des bons moments, elles allaient au resto., dansaient, vivaient tout simplement !
Toutes ces personnes qui les ont côtoyées, je ne pense pas qu'elles aient de mauvais souvenirs, bien au contraire ! sauf que quelques fois, elles se sont retrouvées avec un "ZAZAKELY" et alors, elles l'ont élevé au mieux qu'elles pouvaient !
Je ne dénigrerai jamais MADA ! J'y ai été heureuse !
Il n'y a pas qu'à MADA qu'il y a cette prostitution et cette pédophilie !
Regardons en France ce qui ce passe, nous n'avons pas de quoi être fiers !
Pourquoi s'attaquer à MADAGASCAR (je ne le dis pas pour toi)! Je crois qu'ils ont déjà bcp à faire pour subvenir à leurs propres besoins ! Et chacun puise où il peut pour faire vivre sa famille !
Si tu vas à MADA, tu en rencontreras ! Il ne faut pas les rejeter ! Il faut être conciliant !
C'est le + vieux métier du monde et il existe malheureusement partout !
Je ne suis ni pour la prostitution ni pour la pédophilie !
Quel que soit le pays, on goûte "à la chair" ! sans pour cela, la mettre plus bas que terre !
Je connais "la petite Estelle MOUZIN de Guermantes en Seine et Marne", où est-elle ??? Apparemment en Estonie, à suivre !
Un arbre est planté pour elle depuis sa disparition sur la place, il pousse bien ! Pourra-t-elle un jour voir cet arbre !
VELOMA quand même !
Françoise
Une ancienne de DIEGO
Bonsoir Soizic...!!!
Rappelles-moi depuis combien de temps tu n'y a pas mis les pieds pour te permettre de donner des leçons... 38 ans c'est ça ???🤪???
Et de plus je ne sais vraiment pas ou tu as vu que je jugeais quoique ce soit et ou j'ai pu dire que cela n'existait pas au milieu déjà du XXeme siècle...???
La question de Pierre Yves portait sur l'émission d'hier soir au cas ou tu ne l'aurais pas remarqué...et non sur les vieux souvenirs perso d'une vazaha de la fin des années 60...
Alors continues d'opérer tes malveillances en MP avec l'un et avec l'autre, mais un bon conseil... lâches moi la grappe...OK ???... MERCI !!! 😠😠😠!!!
Bonne nuit...
Rappelles-moi depuis combien de temps tu n'y a pas mis les pieds pour te permettre de donner des leçons... 38 ans c'est ça ???🤪???
Et de plus je ne sais vraiment pas ou tu as vu que je jugeais quoique ce soit et ou j'ai pu dire que cela n'existait pas au milieu déjà du XXeme siècle...???
La question de Pierre Yves portait sur l'émission d'hier soir au cas ou tu ne l'aurais pas remarqué...et non sur les vieux souvenirs perso d'une vazaha de la fin des années 60...
Alors continues d'opérer tes malveillances en MP avec l'un et avec l'autre, mais un bon conseil... lâches moi la grappe...OK ???... MERCI !!! 😠😠😠!!!
Bonne nuit...
bonsoir Patrice !
Et alors çà change quoi le reportage d'hier au soir !
Pour moi, bien que je sois allée à NOSY BE et cela ait changé !!! c'est ainsi !
Mais NOSY-BE est une petite île de l'Ouest de Mada et tout ce que j'espère c'est que "ce reportage" "n'entravera pas" les touristes qui veulent visiter MADA.
VAZAHA comme tu dis ! mais pas BE ! Je ne voudrais pas !
Je ne donne aucune leçon !
T'énerves pas !
Je suis plus "soft" que toi et c'est mieux !
MORA-MORA mon petit gars ! Tu verras que c'est plus facile !
Dors bien aussi ! moi - pani problems !
Je ne suis absolument malveillante ! loin de là ta pensée !
FF
Et alors çà change quoi le reportage d'hier au soir !
Pour moi, bien que je sois allée à NOSY BE et cela ait changé !!! c'est ainsi !
Mais NOSY-BE est une petite île de l'Ouest de Mada et tout ce que j'espère c'est que "ce reportage" "n'entravera pas" les touristes qui veulent visiter MADA.
VAZAHA comme tu dis ! mais pas BE ! Je ne voudrais pas !
Je ne donne aucune leçon !
T'énerves pas !
Je suis plus "soft" que toi et c'est mieux !
MORA-MORA mon petit gars ! Tu verras que c'est plus facile !
Dors bien aussi ! moi - pani problems !
Je ne suis absolument malveillante ! loin de là ta pensée !
FF
Une ancienne de DIEGO
comme on dit chez moi ils on eu ...ils n'ont qu'a faires des greves de la faim et autres c'est tant mieux pour eux .
et je trouve indécent de défendre ces vieux croulant, et critiquer le coté racoleur de TF1 ...eske c 'est pas leur boulot ? vous remettez en cause la liberté d'expression des journalistes ? paske kelke vieux pervers sont en prison ???
5 ans c'est même petit c'est ils sont pauvres, mais sans m'étendre rien n'escuse ce genre d'agissement j'espère que ça ne va pas cesser, et que d'autres iront en prison encore ça leur fera des pieds c tant mieux looooooooooooool
le pied !!!
et je trouve indécent de défendre ces vieux croulant, et critiquer le coté racoleur de TF1 ...eske c 'est pas leur boulot ? vous remettez en cause la liberté d'expression des journalistes ? paske kelke vieux pervers sont en prison ???
5 ans c'est même petit c'est ils sont pauvres, mais sans m'étendre rien n'escuse ce genre d'agissement j'espère que ça ne va pas cesser, et que d'autres iront en prison encore ça leur fera des pieds c tant mieux looooooooooooool
le pied !!!
bravo on a enfin trouvé comment aider tout les pays pauvres de la planête : envoyer des vieux saligots à la retraite cousher avec des gamines de 15 ans, pour augmenter leur niveau de vie ....fallait vraiment y penser .;mais surtout ne pas avoir beaucoup de temps à l"ecole pour tenter d'escuser ça ...
Enfin même l'extermination juive est justifié comment de fois le viol, la pédophile sur des gamines qui ont l'age de vos fils et fils mais qui ont la mal chance d'être d'autre nationalité ...
Enfin même l'extermination juive est justifié comment de fois le viol, la pédophile sur des gamines qui ont l'age de vos fils et fils mais qui ont la mal chance d'être d'autre nationalité ...
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More discussions
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
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That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
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When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
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Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Hi,
We’re going on a guided trip to South Africa. I’d love to know which guidebook is the most interesting: Routard, Lonely Planet, Michelin, Guide Vert, or Hachette’s Guide Voir.
Thanks so much for your advice. Marie
Hi, I'm looking for a good (digital) wildlife and bird guide for South Africa.
I'm planning a 2-month road trip through the parks and tourist spots.
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
I'm torn between *Duncan Butcher’s Wildlife of South Africa*, *Wildlife of Southern Africa Collins Traveller Guide*, and *Newman’s Birds Guide* for birds. Any other suggestions?! It can be in English, French, or Spanish! Thanks
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Hi there,
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
I’m looking to watch films and series with my Thai girlfriend :-) I was wondering if you know of any sites where we can watch films or series in Thai or French with Thai or French subtitles ^^ We sometimes watch in English with English or Thai subtitles, but it’s quite hard for me ^^ I have to concentrate, and it’s not really enjoyable.
Thanks :-)
Hi there,
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Nice feature on the haenyeo and the gorgeous Jeju ❤️
South Korea: The Island of Women Divers | TF1 Info
Hi there,
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
I have a few GEO and Grands Reportages magazines in very good condition to give away. They date from 2006 to 2011.
If you're interested, please DM me.
Hi,
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Could someone recommend a good book to help me recognize the animals I’ll come across in Namibia???
Thanks in advance! Tit&Lou
Departure planned for September 16, 2008!!
Hi,
I just finished reading Lettres de Barcelone by Caroline Leblanc. It's a collection of letters without a recipient that the author wrote during her 3 years of expatriation in Barcelona. So it's an inside look at the city, off the beaten path, even though the major tourist spots are also part of the scenery.
It's full of humor, very open to current events, the history of the city, Catalonia, and Spain. I really enjoyed it. 🙂
Hi there, I traveled to the Sultanate of Oman last January and had the book *Oman Off Road* in digital format in English, plus a second version in French. For anyone planning their trip, if this book interests you, don’t hesitate to reach out—it’s a real bible for off-the-beaten-path travel. Here’s my email for direct contact:
xavierpous@orange.fr
Or through Voyage Forum, which we’re always happy to use.
Take a step back, forget your bearings, and momentarily set aside the boxes we use to categorize life: humans on one side, animals on the other. Immerse yourself in that unsettling zone where man, stripped of his humanity, and the beast—capable of emotions and sensitivity—stand face to face.
Who is the predator, who is the prey? Where do fear, barbarism, or extreme violence lie, and where do compassion and philosophy reside?
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
In this book steeped in anthropomorphism, Stéphanie Artarit weaves a cruel plot and pushes the boundaries of darkness without ever wallowing in the grim or sordid.
A story of love and vengeance, of fierce beasts and humans, where the abominable, the unbearable, and the unthinkable are pierced by the candor and fragile luminosity of the heroine, Bambi, around whom (very) dark passions rage.
The action takes place in the Pyrenees in the mid-1970s. A dilapidated, isolated house, the theater of the unthinkable, where a shattered family ignored by social services lives—or survives: a missing father, a helpless mother, two degenerate twins, Sam and Valerien, a violent older brother, Martin, an absolute bastard, a dog... and a young adolescent, Bambi, the precarious pillar of this teetering balance. To escape this hopeless daily life, she regularly finds refuge in a nearby zoo. Caught during yet another sneaky visit, she is taken to the owner of the place, Noel Rivière, who, moved by her misery (and her ethereal, unreal beauty...), hires her as an apprentice.
This could have been the start of a fairy tale, redemption through love, the bastard permanently neutralized... and a breather for the reader.
But no.
The zoo serves as the backdrop for the second part of the story, which introduces new characters... a little girl, Feline, and a chimpanzee, Adam, placed in an isolated enclosure upon arrival because he was aggressive and unable to live among his own kind.
Humans with primitive animality, animals with astonishing humanity... a deranged, fierce, and heartbreaking Jungle Book. A noir novel with fluid, poetic writing.
A breathless read, almost devoured in one go (in two sittings) because it’s impossible to catch your breath before finding out how far the author will push the limits and what fate she has in store for her characters...
You Don’t Eat Cannibals Stéphanie ARTARIT Belfond Noir
Hi there,
Planning a trip to AOTEAROA in Feb 2026, I’m starting to gather info.
After several attempts searching in local bookshops and online, it seems this guide is no longer published—meaning it’s impossible to find a new French copy.
You can find used ones online, but only in English...
Lonely Planet has released a new "version" of their New Zealand guide, but it’s not really a "Guide" anymore—it’s called "Best Itineraries."
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
So, my question: Does anyone have a French-language Lonely Planet New Zealand guide from a not-too-old edition? For sale second-hand?
Or
Any recommendations for another guidebook-style book from a different publisher?
Thanks in advance!
Claude
Mountain chronicle from the Hautes Vosges radio station. The last broadcast before summer. It won’t be about long-distance hiking or alpine feats, but rather an equally astonishing adventure that involved thousands of airmen supplying China as it fought against Japan during World War II: the air bridge over the Himalayas.
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
https://www.resonance-fm.com/podcast/2706%20chronique%20montagne%20The%20Hump%20la%20liaison%20a%C3%A9rienne%20Inde%20Chine%20au%20dessus%20de%20l'Himalaya%20.MP3
It seems like it's hard to find the book *Compagnon de Safari*, which is a guide to the wildlife of Namibia and Botswana.
Actually, you can order it directly from the author, Caroline Oriol.
http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
It’s quick—you’ll get it by mail in 2 days! !
Hi there,
As a follow-up to the exhibition "Royal Bronzes of Angkor" organized by the Guimet Museum (Paris), France 5 is airing a documentary called "Angkor, The Mystery of the Bronze Temples."
You can already watch it on replay.
https://www.france.tv/documentaires/documentaires-science/7241768-angkor-le-mystere-des-temples-de-bronze.html
All you need to do is create an account. It’s free and no commitment required.


Sometimes a trip, a desire to travel, a travel dream... begins between the pages of a book.
These three invite you to Scotland, on the Isle of Lewis. And although they’re published by Babel Noir, Actes Sud’s collection dedicated to crime novels with a dark atmosphere, and even though each book features a crime to solve, these three stories go far beyond the genre.
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
Tonight on Channel 5
Échappées belles in SENEGAL
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
https://television.telerama.fr/tele/magazine/echappees-belles,6640,emission162356169.php
Hi there,
I’m looking for links to the five episodes of the excellent 2014 France Culture podcast series called Pages from Nicolas Bouvier’s *The Way to the Orient*.
The episodes are: 1) Belgrade, 2) Tehran, 3) Afghanistan, 4) Ceylon, 5) Japan.
Unfortunately, they’re no longer available on France Culture.
Here’s the (expired) link to episode 1: https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/fictions-le-feuilleton/belgrade-9795251.
Maybe someone on this forum has downloaded these episodes or shared them on other platforms—like a blog, social media, or elsewhere.
Thanks so much in advance for any help!
Aude
For the kids and/or for us, do you have any good book recommendations for identifying and learning about the animals of Namibia (or Southern Africa)?
Hello to all travel lovers!
I'm leaving for several weeks to accompany groups in Namibia (I'm over the moon). It's a country I know because I've already spent three months there.
I'll be talking about culture, geography, history... but I'd also like to see my "clients" touched by the wildlife, maybe more specifically the birds. Unfortunately, I'm a lousy ornithologist.
:-p
So, if you could recommend a book on the world of birds we're about to see, that would be... awesome!
For those who are on the same journey as me and to avoid duplicates, here are the ones I've found (but haven't bought yet):
- *Compagnon de safari* by Oriol (2003) ??
- *Les oiseaux de l'ouest africain* by Serle and Morel (2005) ??
- *Guide des mammifères d'Afrique* by Kingdom (2013) ?? (No, birds aren't mammals!!)
- And then... that's not much 😕
Haven't found anything specific to Namibia.
So there you go, thank you all, and I wish you a very happy journey too!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
I rarely post on the forum, but I've talked (well... written) a lot. Thanks for your attention! :-)
Nathaniel. (For those interested, I could share the link to photos from my previous trips.)
Beace!
In this charming open-air library, I came across a novel by Perumal Murugan, a Tamil writer and professor of Tamil literature, sometimes controversial because he’s accused of advocating too strongly for women’s rights.
It’s a harsh novel about love and caste. The love between Kumaresan and Saroja in today’s rural India.
The title: *The Pyre*(A belated tribute on this forum)
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
Abdulrazak Gurnah, an author with a unique journey and identity (Tanzania)
Big surprise in Stockholm: the 2021 Nobel Prize in Literature was awarded to novelist Abdulrazak Gurnah. The Tanzanian author, who writes in English, is best known for his novels Paradise (1994) and By the Sea (2001). He was recognized for his "uncompromising and compassionate portrayal of the effects of colonialism and the fate of refugees caught between cultures and continents", according to the Nobel Committee.His work moves away from "stereotypical descriptions and opens our eyes to a culturally diverse East Africa that is little known in many parts of the world".
Gurnah is the first African author since 2003 to win the prestigious prize, and the fifth from the African continent overall—following Wole Soyinka (1986), Naguib Mahfouz (1988), Nadine Gordimer (1991), and J.M. Coetzee (2003). Once again, the prize passed over Kenyan Ngugi wa Thiong’o, who has long been among the favorites for the award.
Born in Zanzibar (now part of Tanzania) in 1948, Abdulrazak Gurnah grew up in an Arab family originally from Yemen. He sought refuge in the UK in the late 1960s, a few years after independence, at a time when the Muslim minority there was being persecuted. He wasn’t able to return to Zanzibar until 1984.
Since 1987, he has published around ten novels and several short stories in English (his native language is Swahili). None have become bestsellers, but his body of work as a whole offers a different perspective on issues like immigration and cultural diversity. His work sheds light on the effects of colonialism, exile, and the plight of refugees, "speaking" of his love for Africa and his fight against neocolonialism. Though Gurnah’s stories aren’t explicitly autobiographical, they’re inspired by his life as an immigrant in the UK.
Gurnah was also a professor of English and postcolonial literature at the University of Kent in Canterbury until his recent retirement.
Does this award bring more attention to African literature? Who knows? At the very least, it might give it a boost. If African literature is less visible in the West, it’s partly because it isn’t widely accessible: Gurnah is rarely translated into French or German, and not at all into Arabic.
In Tanzania and its Zanzibar archipelago, he’s being celebrated with joy. "This means a lot for Zanzibar’s struggle for self-determination," says Ismail Jussa, a literary critic from Zanzibar. "It helps put Zanzibar back on the map." The Swedish Committee acknowledged that his work has helped understand "the divisions caused by colonialists, but also the heartbreak of being torn between the homeland one comes from and the life of exile one is forced into."
By the Sea. Bloomsbury Publishing, 2001 (Fr.: Près de la Mer. Galaade Éd., 2006)
Paradise. Bloomsbury Publishing, 1994/2004 (Fr.: Paradis. Motifs, 1999)
Desertion. Bloomsbury Publishing, 2005 (Fr.: Adieu Zanzibar. Galaade Éd., 2009)
Afterlives. Bloomsbury Publishing, 2020 (Fr.: Les vies d’après. Denoël, 2023)
Hery
I just read this introduction
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
https://www.isabelleetlevelo.fr/2024/11/27/les-archives-de-lucien-peraire-enfin-prises-en-charge/
Then I went to the site created by La Maison des Sciences de l’Homme.
https://peraire.huma-num.fr/
It’s a scholarly site, an inventory of all the documents from his journey.
I read the presentation of his travel journals.
https://peraire.huma-num.fr/introduction.php
I was immediately won over by the man and the excerpts from his travel journals. What he writes feels like documentation of the peoples and societies he encountered, along with reflections that lead to broader thoughts on our humanity.
It really whets the appetite. Unfortunately, Éditions Garnier gave up on publishing his account. Péraire self-published it under the title *À travers le monde à vélo et en espéranto*, but it seems impossible to find.
The French journals are readable on the site, but they’re facsimiles. They’re handwritten and in an uncomfortable format—PDF. Plus, the ink has faded in parts.
Happy travels
Hello,
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
Some travel to the ends of the Earth to climb Everest, but I set off more modestly to take on a challenge just as beautiful and demanding: walking the entire coast of Brittany.
Four months on the land of my ancestors... Four months with my thoughts... Four months living an adventure that changed my life...
No mountain to climb, no extreme weather conditions—just following the ocean and putting one foot in front of the other for 2,100 km to connect Saint-Nazaire to Mont Saint-Michel along the Customs Officers' Path.
I’d never walked that many days in a row. No performance to achieve, no record to break—just a path I followed. More than a path, I’d say it was a journey. I let my steps carry me, gradually letting go of the plan I’d set for myself to truly embrace the moment. I lived one of the most beautiful experiences of my life. An unforgettable adventure filled with encounters, joy, tears, and powerful moments etched into my memory. How could I not be touched by the warmth of the Bretons who opened their doors—and above all, their hearts—to me?
I cried tears of happiness. It felt so good. I felt alive, present, connected to myself and to others. I celebrated life. Everything reminded me of the luck I had to be on Earth. Everything amazed me—from the sound of the waves to the songs of birds, the endless colors of the sea, and the wind rushing through the trees, not to mention all the little signs life sent my way. I loved all those "chances" (were they really just coincidences?), all those unexpected encounters. Yes, life is beautiful! This path reminded me of the luck I have to be alive and here on this Earth. When you wake up every day to the sound of nature, how can you not appreciate your existence?
Everyone walks for a reason, whether it’s the Camino de Santiago or the Customs Officers' Path—it’s first and foremost a personal journey. I wanted to experience long-distance walking to discover new things. I got my share of answers, but also new questions. I wrote in my travel journal every day to remember every moment, every sensation, every encounter, every thought.
Now, it’s time to share this adventure with as many people as possible through a book I’ve been working on for two years... Readers’ feedback has been unanimous: "It’s simply a brilliant book."
I truly hope it will inspire you and give you the desire to pursue your own dreams too.
The book is available in bookstores, on Amazon, and on my website GR34 Aventure if you’d like a signed copy.
Thank you
I just came across an incredible magazine: America. Nearly 200 pages per issue. This quarterly, which will only be published during Trump’s presidency, gives a voice to the greatest French and American writers to try to understand America in the age of Donald Trump through reports, investigations, major interviews, and columns.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Issue 5 (america.aboshop.fr/...n/product-article/11) is entirely dedicated to what we all love here and is titled "What Remains of Wild America?" It covers wide-open spaces, nature, national parks, and shows how Trump has launched a systematic demolition of America’s environmental legacy. I’m thinking of buying the whole collection because this magazine is truly extraordinary.
Hello everyone. Colombia is a country that has been plagued by clichés for decades—often unflattering ones—that, of course, don’t reflect (or only in a very caricatured way) the realities. Having lived in Cali for eight years, where I worked, I discovered a land full of life, colors, and diversity. If you're planning to explore this country that gave birth to the myth of El Dorado (which, by the way, is the name of Bogotá’s airport), you can certainly pick up the various guides published about it. For my part, I’d like to recommend one of the rare "beautiful books" (photos and text) dedicated to this country. It’s just been released by Géorama and is titled *Colombia, Magia de la Vida*. Click here to learn more by browsing the official site. I’m the author, and I’m happy to answer any questions or comments about Colombia or this book. Thanks, and happy travels!
A fascinating documentary about a Khmer treasure discovered in the Savannakhet region. The documentary places this discovery within the cultural environment of the Khmer era, from Wat Phu (Champassak - Laos) to Angkor (Cambodia).
https://www.arte.tv/fr/videos/116856-000-A/laos-le-tresor-oublie-de-la-civilisation-khmere/
Bonjour à tous,
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je vous invite à découvrir mon récit de voyage publié chez BoD : https://www.bod.fr/librairie/les-immensites-secretes-matthieu-stelvio-9782322236336
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : https://atlae.blogspot.com/2020/09/parution-du-livre-les-immensites.html
J'espère qu'il intéressera au moins l'un d'entre vous...
Matthieu
Vous pouvez consulter des illustrations sur cette page : https://atlae.blogspot.com/2020/09/parution-du-livre-les-immensites.html
J'espère qu'il intéressera au moins l'un d'entre vous...
Matthieu





