Mon humble avis n'a jamais changé sur Mada, d'énormes possibilités dans le pays, non exploitées ou exploitées par des étrangers! Dommage...........N'étant pas malgache je me garderais bien de faire de la politique, mais j'ai l'impression que le gouvernement en place à la confiance du peuple et devrait faire évoluer le pays si en premier lieu il s'attaque et lutte contre la corruption, principal fléau de ce pays, qui freine l'économie et l'investissement. Cet avis personnel est peut être irréaliste, au quel cas, j'attendrais le vôtre pour en discuter!!!!!!!!!!!!!
Vous abondez là dans le sens de ces "clichés" inlassablement rabâchés à propos de MADAGASCAR, pays doté, comme vous aimez à le dire, "d'énormes possibilités".
Enormes possibilités agricoles - il suffit de planter une petite graine et, deux (2) jours après, un arbre pousse déjà -, énormes possibilités minières - il n'y a qu'à se baisser pour trouver de l'or -, énormes possibilités touristiques - ne parlait-on pas, il y a près de dix (10) ans, au moment de la sortie du film MADAGASCAR I, d'un objectif de un million (1.000.000,00) de touristes par an -, .....
Le paradoxe, c'est que la réalité est tout autre et que MADAGASCAR continue de figurer parmi les pays les plus pauvres au monde.
Il le doit bien entendu à l'incurie de ses dirigeants - vous prétendez que le nouveau gouvernement en place a la confiance du peuple, comment pourrait-il en être ainsi, il n'a même pas de programme - mais aussi à des mentalités qui, je crois, sont par trop rétrogrades et qui ne s'accommodent pas des enjeux de développement "modernes".
Les "appels du pied" du Président de la République récemment élu à l'endroit des investissements étrangers a ainsi ravivé certains courants nationalistes pour qui la terre et les ressources malgaches ne sauraient en aucun cas être cédées, ni même exploitées par des étrangers.
Croyez-vous, dans ces conditions, que les investisseurs vont se bousculer ou que les bailleurs de fonds vont (ré)ouvrir leur caisses ?
Le nouveau Président ne cesse de mettre en avant la nécessité d'un partenariat "Public/Privé", principalement pour tout ce qui touche aux "grandes" infrastructures.
Pensez-vous, objectivement, que les investisseurs potentiels pourront se satisfaire d'être considérés comme de simples "vaches à lait" sans aucune forme de garanties en contrepartie ?
Non, croyez-moi, il n'y a, pour l'instant, pas grand chose de nouveau sous le soleil de MADAGASCAR.