Bonjour,
Ben oui je me pose sérieusement la question.
Quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a une quinzaine d'année, à l'époque des pneus pleins, et des anciens francs question matos technique communication c'était simple, j'avais en poche des cartes téléphonique pré-payées et j'utilisais les cabines. Ca n'a pas duré longtemps
C'est fou à la vitesse où la technologique avance !
Très rapidement, bam !...Plus de cabine et début des téléphones portables. j'ai résisté tant que j'ai pu et m'en suis acheté un (Y'a seulement 5 ans) pour mon 1er voyage longue durée.
Comme je voulais faire un blog (orienté famille/copains), et je me suis acheté pour l'occase un pt'i' PC 10 pouces. Finalement pour skyper un peu, m'informer un peu, envoyer des mails, c'est sympa mais bon 1bon kg 1/2 dans la sacoche en plus la plaisanterie.
Quand il a rendu l'âme, j'ai continué avec seulement un téléphone portable sur un voyage de 4 mois (sans PC). J'ai survécu et je n'ai jamais pensé avoir besoin d'autre chose.
A aucun moment, lors de ces derniers voyage je me suis posé la question du smartphone et durant le voyage à vélo que j'effectue actuellement, je ne cesse de penser à cet engin et de la nécessité d'en avoir un qui me rendrait de grands services (enfin j'ose l'imaginer). C'est vrai que c'est aussi la 1ère fois que je monte si au nord de l'europe, alors qu'avant c'étaient plutôt les pays du sud et qu'ici, j'ai plus de choses à demander au passant (circulation et routes plus dense, difficulté de se repérer en ville etc...)
Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions !
Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ?
Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général).
Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment !
Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone !
Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ?
Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,
Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire.
(désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
il existe quelques modèles résistants à la pluie 😎
c'est bien de demander sa route
oui, j'allais le dire.
Mais bon, blague à part : j'ai voyagé sans smartphone jusqu'en 2015, année où j'ai fait un voyage de 6 mois. Je l'ai acheté au départ essentiellement pour tenir un blog destiné à mes proches, car il était hors de question pour moi d'alourdir mes sacoches avec un ordinateur portable.
Je continue quand même à demander mon chemin, sauf quand j'ai des contraintes horaires (prendre un train, RV au consulat pour un visa, ...). Mais le fait d'avoir les plans de villes sur mon smartphone m'a parfois bien aidée. J'ai utilisé aussi de temps en temps internet pour chercher un renseignement ou un commerce spécialisé. Inconvénients : un truc de plus à recharger, et on risque de s'habituer à passer du temps à pianoter sur l'écran au lieu de discuter et d'observer. Ce risque est gérable, mais attention, il y a des voyageurs plus vulnérables que d'autres (indépendamment des conditions à risque comme les journées de mauvais temps 😛)
Bonjour, pour ma part je n'ai pas d'expérience de grand voyage en autonomie...
Mais j'ai un téléphone "smart"!
Et bien, je gère bien parce que je n'aime pas la technologie et je me sens perdue dès que j'essaie de m'y mettre malgré un âge encore relativement jeune.
Deuxième point, malgré un gabarit raisonnable 1m70/63 kg, j'ai l'impression d'avoir descriptifs énormes sur les 5 pouces de l'écran. Pas précis, le touché....
Enfin, je trouve certains sites/applis beaucoup moins pratiques qu'avec une souris d'ordinateur.
Je suis sûr je tout ce que j'écris, sera contredit par ceux qui sont plus à l'aise avec l'outil et ça sera bien. Mais tu vois, ce n'est pas grave non plus...
Par contre, le côté vos embarqué, accès aux traductions, appareil photo rapide, c'est bien... Il faut juste savoir utiliser tout ça et .... Avoir du réseau.
Là, je pense que ça passe par l'achat de puces locales ou la wifi des campings/ hôtels
Bon voyage et bonne lecture sous la pluie
J'ai fait mes premiers voyages à vélo hors-Québec en 1996, 2,300 km en 26 jours, de Bordeaux à Lyon, à travers la Dordogne, le Périgord, le Massif Central, la Haute Provence, les Alpes (adoré le Vercors!), et retour en avion via Lyon.
Des heures de préparation à mesurer les trajets sur les cartes Michelin, comparer les dénivelés ("compter" le nombre de crochets sur la carte ...); Aller à la bibliothèque locale, emprunter les livres d'informations sur les régions traversées, faire des photocopies ou des résumés pour mes deux copains accompagnateurs, etc etc etc.
C'était bien sûr avant Warmshowers.org, qui n'était alors qu'à ses balbutiements. C'était avant FreeCampsites.net et autres Overlander, avant Maps.me, avant Openrunner.com.
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Internet mobile (sur mon iPhone) a complètement transformé, amélioré ma façon de voyager à vélo! L'expansion du réseau Warmshowers.com a démultiplié les occasions de rencontres avec les cyclistes locaux. Calculer un trajet et le dénivelé du lendemain est maintenant l'affaires de quelques minutes. Se renseigner sur le prochain bled, son histoire, ses intérêts est devenu une banalité avec Wikipedia.
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Je suis actuellement sur la route des Amériques en tandem avec ma compagne depuis 15 mois et 21,000 km parcourus, depuis le Québec, l'ouest du Canada et des USA, le Mexique, tous les pays d'Amérique Centrale, la Colombie, l'Equateur et le Pérou où nous sommes actuellement. Nous n'avons embarqué AUCUNE carte papier (en 1996 en France, j'avais une dizaine de cartes Michelin au 1/200,000e, que j'avais à l'époque payé $5 CND chacune en moyenne, plus 2 ou 3 livres de voyage, plus 1 roman, plus un carnet de notes où je compilais mes stats et impression de voyage. Sans oublier l'appareil photo reflex, les bobines de pellicules-photos (vous vous souvenez, 24 ou 36 photos par bobines, à quelques dollars chacune, plus le coût du développement, facilement $150-$200 en coûts de photos après 1 mois de voyage ...
Je n'ai pas imprimé de photos depuis des années, mais j'en "partage" une centaine par mois via notre groupe FB (autour de 600 abonnés) et à travers notre blog personnel et celui sur Crazyguyonabike.com . 13 mois de voyage = +- 1,300 photos partagées ...
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L'authenticité? Les gens rencontrés? L'aide demandée sur la route?
J'ai fait une vingtaine de voyages à vélo depuis 1996, avec les enfants, avec d'autres familles cyclistes, en solo, en couple. Au Québec, aux USA (dont 3 traversées complètes et quelques autres voyages plus courts), en France, en Italie, en Angleterre; Je n'ai jamais été autant en contacts avec des gens des pays traversés que depuis que j'utilise intensément l'Internet mobile.
Un seul exemple: Août 2015, un voyage en tandem avec ma fille de 15 ans de Dublin à Londres durant 35 jours, nous avons passé la nuit chez 28 hôtes locaux , dormi 5 nuits en camping sauvage ... et 2 nuits à l'hôtel!
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Principal inconvénient: la dépendance aux recharges électriques. Pour nous, atténué par un chargeur solaire, assez efficace. D'autres utilisent un dynamo dans le moyeu avant. Moins pertinent si vous allez à l'hôtel tous les soirs , ou si vous voyagez dans une région où les hôtes WSL sont nombreux ... et disponibles!
Inconvénient majeur si vous dormez surtout en camping sauvage, voyagez durant une saison peu ensoleillée.
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2e inconvénient: Le coût! D'abord l'appareil, ensuite le forfait mensuel. Si vous traversez plusieurs pays et utlisez des forfaits locaux, les démarches administratives peuvent devenir un aria, et peuvent ne pas être accessibles au moment où vous en avez besoin (si aucun service à proximité des frontières traversées). C'est notamment le cas en Amérique Centrale, où plusieurs petits pays sont vite traversés, et où il faudrait obtenir des cartes de fournisseurs locaux à chaque fois.
Pour ces raisons , je trouve plus pratique de n'utiliser qu'un seul forfait 3G (celui de mon fournisseur canadien, qui me permet d'utiliser mes données Internet presque partout à travers le monde ...contre des coûts mensuels additionnels ... pas vraiment bon marché ... mais tellement pratique!
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3e inconvénient: Étanchéité, sécurité
Certains modèles sont plus solides et plus étanches, des étuis de protection sont disponibles pour les autres. Mais dans les faits, l'outil n'est pas utilisé en permanence tout le temps. Et quand il pleut, ben nous le rangeons à l'abri!
Idem si nous devons traverser des endroits intimidants au niveau de la sécurité (frontières de certains pays d'Amérique Centrale, certains villages à la tombée de la nuit, etc); Nous évitons évidemment de faire étalage de notre "richesse"! Ce n'est pas le moment des photos, de consulter la carte online, de téléphoner à un hôte potentiel ... ou d'aller à la banque! Un maximum de discrétion dans ces situations inconfortables.
Merci pour votre témoignage très intéressant.
Effectivement je n'ai pas non plus parlé de warmshowers que nous n'avons pas pu utiliser malgré tentatives à Copenhague tout ça parce que dans les camping où nous allions, la connexion était souvent pourrie et de plus quand on bivouaquais, évidemment pas de connexion non plus;
Avec un smartphone, pas de souci on se connecte partout.
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ?
Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
Bonjour Bruno,
Mon téléphone portable ayant rendu l'âme, pour faire comme toute le monde, j'ai fini par acquérir un smartphone il y a déjà plusieurs semaines. Il s'agit d'un modèle résistant au choc et à l'humidité (du moins selon le fabricant). L'écran mesure 6 cm x 11 cm. Je n'ai pas de forfait 4G.
Puisque que les avantages ont déjà été largement développés, je vais évoquer surtout quelques inconvénients.
1er inconvénient : il faut une habileté certaine pour s'en servir tant le geste doit être précis pour tapoter l'écran tactile; je peine toujours autant;
2ème inconvénient : j'ai installé mapsme; c'est loin d'être évident pour organiser une parcours; on ne distingue pas les routes principales ou secondaires des sentiers; de mon point de vue, rien ne vaut une carte; le smartphone avec puce gps reste intéressant pour connaître sa position;
3ème inconvénient : contrairement à un portable traditionnel, un smartphone consomme beaucoup; il faut prévoir une batterie de secours;
4ème inconvénient : la taille de l'écran; pour lire une carte ou un livre, c'est vraiment petit.
Côté avantages, j'apprécie beaucoup de pouvoir stocker de la musique et d'utiliser l'appareil photo intégré.
Je testerai l'engin en voyage dans moins de 2 mois (Thailande, Birmanie).
Si on cherche à pouvoir lire facilement des cartes, guides et autre livres et si on veut tirer profit d'une connexion internet, une tablette me semble bien plus confortable (déjà testé).
claudio (en France) est encore a l'ancienne, koike il a depuis peu un téléphone des années 2000 autant dire une antiqué pour télé à mde seulement
sinon cest tjrs a la micheline carte
parfois pas facile comme aux zabords des villes
claudio demande alors au passant qui, en général .. sortent leurs smartphone pour m'indiquer la direction, et mème en pleine circulation comme a paris !!
en 5 sec ils me donnent la direction
et parfois c'est faux ! je part à l'inverse
c’est stressant et olé olé
mais après coup on en rit
et Jean Riz encore
sinon ya la boussole
sinon ya ça
www.youtube.com/watch?v=2FkPJvhRvmo
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Salut Claudio
Toi tu as trouvé l'astuce....😀
Enregistrement...
Et certain de ne ......point....te perdre....
Si tu suis bien les instructions auditives....enregistrées.
Mais.....si tu avais une bonne mémoire....tu pourrais t en passer...😁😃😉
le blême, qd on demande son chemin cest qu on écoute pas bien, qu'on ne retiens rien ete que parfois les gens explique trop en détail dou la confusion
la solution est de noter sur un papier ou .. d’enregistrer
Avé l'assent .. J'adore
claudio
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Suis entièrement d'accord avec toi...
Et tu gardes un souvenir😁
Te reste à demander une photo...😃
Si tu demandes à la gente féminine😇
En tout bien....tout honneur .....😀
L'écran mesure 6 cm x 11 cm. Je n'ai pas de forfait 4G...
je vais évoquer surtout quelques inconvénients.
1er inconvénient : il faut une habileté certaine pour s'en servir tant le geste doit être précis pour tapoter l'écran tactile; je peine toujours autant;
4ème inconvénient : la taille de l'écran; pour lire une carte ou un livre, c'est vraiment petit.
Ces inconvénients (1 et 4) découlent je crois de l'appareil choisi. Les appareils bas de gamme ont une réactivité moins efficace que les appareils plus chers et mieux dotés en technologie de pointe.
Idem pour la grandeur de l'écran! En voyage, où la lecture de la carte est une activité maintes fois répétées, à toute heure du jour, les écrans des smartphones plus grands offerts sur le marché ne sont pas du tout un luxe inutile!
2ème inconvénient : j'ai installé mapsme; c'est loin d'être évident pour organiser une parcours; on ne distingue pas les routes principales ou secondaires des sentiers; de mon point de vue, rien ne vaut une carte; le smartphone avec puce gps reste intéressant pour connaître sa position;
Maps.me, comme openrrunner.com et comme bien d'autres applications très outillées, impose effectivement une courbe d'apprentissage plus ou moins longue selon la complexité de l'application, selon notre expérience personnelle en technologie ... et selon notre ouverture au changement ...
Les cartes papier ont encore bien des avantages! Notamment la vue d'ensemble, et le plaisir ludique à la lire, avec tous les petits symboles propres à chacune (je me suis autrefois tellement délecté à lire les crochets indiquant le gradient sur les cartes Michelin au 1/200,000e, alors que je préparais mes premiers tours en terre française, il y a plus de 20 ans...
Mais devoir transporter (et payer!) 25 ou 30 cartes "papier" pour traverser à vélo la quinzaine de pays au sud du Mexique, c'est aussi un inconvénient de taille!
3ème inconvénient : contrairement à un portable traditionnel, un smartphone consomme beaucoup; il faut prévoir une batterie de secours;
Un smarttphone va consommer en fonction de l'usage intensif que vous en faites. Il importe de connaître les applications énergivores, et d'en limiter l'usage. Les cartes online, connectées en permanence sous vos yeux, consomment beaucoup et ne sont pas toujours essentielles quand vous roulez en rase campagne. Il s'agit d'ouvrir l'application au besoin (croisement de routes, connaitre la distance qui reste, traverser un centre-ville, etc) et de ne pas s'en servir autrement.
La musique consomme peu si elle est écoutée hors-connection (i.e. les morceaux écoutés étant stockés dans l'appareil plutôt que dans le "nuage").
Néanmoins, une batterie d'appoint, un chargeur solaire ou un dynamo dans le moyeu de la roue avant sont certainement des options à considérer, notamment si vous faites davantage de camping sauvage que de nuits en hôtel.
Si on cherche à pouvoir lire facilement des cartes, guides et autre livres et si on veut tirer profit d'une connexion internet, une tablette me semble bien plus confortable (déjà testé).
Un n'empêche pas l'autre! La tablette a beaucoup de qualités, mais pas spécialement celui de l'encombrement. Sur la route à vélo, utiliser la tablette n'est pas évident, arrêté sur le bord de la route dans le traffic. Il faut la sortir de son rangement, l'allumer, zoomer l'écran etc, puis ensuite tout ranger après. 20 minutes plus tard à la sortie de la ville, encore besoin de consulter la carte? Hop on recommence ...
Un smartphone avec écran de 5.5 pouces (158 x 78 mm) permet une excellente visibilité, tout en étant suffisamment réduit et léger (200 grammes) pour être conservé dans la poche de mon chandail vélo, prêt à l'usage en tout temps.
Ceci dit, la tablette et un ordinateur portable ont des avantages indéniables, quand la journée est terminée et que nous préparons le trajet des jours suivants. Ecrire un blog, traiter les photos, naviguer sur Internet, lire un livre, etc sont tous plus confortables sur un appareil plus performant et à l'écran plus fonctionnel.
Personnellement, nous sommes à vélo (couple en tandem) sur un voyage de 2 ans à travers les Amériques (actuellement au centre du Pérou). Nous transportons 2 iPhones (un grand et et un petit), un iPad et un MacBookPro. Le grand iPhone dispose d'une connection 3G, que je partage en wifi avec les autres appareils.
Plus pesant et plus encombrant en bout de ligne (surtout en incluant les fils de recharge, le capteur solaire, les batteries d'appoint ...) , ... mais nous évitons les conflits d'utilisation 🏴☠️ ), avons un confort plus grand, sommes moins tentés de rebrousser chemin avant la fin de la route, en Terre de Feu; Il nous reste encore 10 mois de route avant le retour au pays!
Mais les besoins sont très variables et très spécifiques à chaque personne. A chacun donc de déterminer ses besoins propres, de s'adapter aux contraintes technologiques ou financières, à sa capacité d'apprentissage, à la longueur du voyage envisagé, etc
j'ai choisi un motorola pour les 2 raisons suivantes :
- une puce gps de très bonne qualité
- l'étanchéité.
Il est fixé sur mon vélo et je l'allume à la demande.
Cependant lorsqu'il pleut beaucoup l'écran tactile devient inutilisable !
J'utilise l'appli osmand que je commence à très bien maîtriser. Il est très facile d'avoir un itinéraire vélo sur le champ (malgré parfois des passages sur chemins !) ; dans une ville le mode recherche commerce alimentaire est vraiment pratique ; il est également facile d'utiliser des fichiers gpx glanés ici ou là (je l'ai fait pour le chemin de Tours (chemin de Compostelle)). Je peux aussi enregistrer mes parcours ....
Cependant, il faut avoir une vue d'ensemble : je dispose alors de cartes découpées d'un atlas routier.
Bonjour,
Le smartphone indispensable , je dirai non, mais utile oui.
1/ J'utilise Osmand+ , pour me sortir d'une ville ou quand je suis perdu sur les petites routes de campagne et qu'il n'y a aucun panneau c'est super.
2/ Pour téléphoner le soir à la famille et la rassurer.
En dehors de ça il est éteint..
bjr,
J'étais longtemps réticent au smartphone, par crainte de perdre de la spontanéité dans ce que je pouvais découvrir. J'ai testé sur un voyage de 2 mois il y a 2 ans. Et j'ai découvert qu'en fait ça m'a permis de trouver des itinéraires très très sympas, que même mes cartes assez détaillées ne pouvaient pas me garantir... ça permet de passer sur des routes encore plus secondaires, de s'aventurer dans des endroits qu'on imaginerait pas juste avec une carte et des conseils de passants. J'ai continué un temps de demander des infos aux gens sur la route, et paradoxalement ça embrouille plus qu'autre chose... quand je visais un chemin sympa sur Osmand, il me décourageaient, en connaissaient pas toujours l'issue ou l'état, m'envoyaient sur la route, parfois grande route... à moins de tomber sur quelqu'un d'averti qui connait le vélo et fait la part des choses. Et j'ai vraiment découvert des trucs sympas comme ça. En plus sur l'appli y'a les chemins de randos et itinéraires EV, et plein d'infos pour l'approvisionnement, les bivouac, etc. Hors ligne. Au portugal y'avait même les chemins tracés par les plagistes dans le sable... Maintenant je prends juste une carte générale du pays, histoire de me débrouiller en cas de blème.
Personnellement, mon smartphone ne me sert pas de GPS, car je n'aime pas l'avoir au guidon.
Donc j'utilise un petit garmin monochrome, qui se voit mieux en plein soleil.
Par contre, il me sert de secours, avec les traces chargées, à faire des photos, en faire une copie sur une clé USB, a voir de temps en temps un film, surtout pendant les voyages, ou écouter de la musique. A avoir une copie de mes documents de voyage. A noter des trucs ou des adresses.
Bref indispensable.
Mais comme je voyage souvent dans des endroits reculés avec peu d'électricité à disposition, j'ai un smartphone ou il est possible de changer la batterie avec 4 batteries de secours. Car l'énergie sur ces engins est quand même problématique. Compter une batterie par jours. Et aussi un ou la mémoire est extensible avec une carte SD.
Demander sa route, c'est sympa, quand il est facile de communiquer, mais dans des pays comme la Thailande, par exemple, ou il n'est même pas possible pour un non thai de lire les panneaux, et ou il y a une multitude de petits chemins, demander son chemin c'est se retrouver à coup sur sur des grandes routes sans intérêts. Seul le GPS avec un itinéraire préparé d'avance permet de sélectionner des petits chemins, , des petites routes et d'y rester du nord au sud. Alors je ne me perd plus, car je sais ou va ma trace, cependant, je n'ai jamais passé par autant d'endroits ou je n'aurais jamais passé sans GPS, par doute que ça mène à quelque part.
Aussi, aujourd'hui, je n'embarque plus d'appareil de photo. La qualité du smartphone est bien suffisante, et il permet en plus de faire des trucs fun, comme des timelaps, des vrais ralentis, et il est bien plus intelligent qu'un appareil de photo pour rattraper les erreurs du photographe.
Malgré tout, ça demande de maitriser la technologie, en gardant son calme, ce qui n'est pas forcément évident.
ce sera bientôt
voyage autour de ma chambre
comme Xavier
claudio
Claudio de la Faverges.
Bonjour amis cyclotouristes, claude passionné de voyages à vélo favergien et défenseur du cycliste.
plus la carte bleue est foncée et plus le bagage est léger
en anglais "the more the card is blu the less the luggage is heavy"
Bonjour pour ma part il est pas indispensable, j'ai un netbook que je porte dans mes sacoches, et un appareil photo, c vrai que ça fait un peu de poids mes ça me convient très bien, je suis partie voilà 2 semaines pour un tour Europe et en ce moment je suis en Espagne pas loin de Barcelone et je m'arrête dans les bars ou office de touriste pour me connecter.😄
Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple.
Se passer du GPS, c'est comme se passer du téléphone portable : on a vécu sans, mais la vie est quand même plus facile avec. En plus, manipuler une carte à vélo, avec le vent et la pluie 😠
Voici comment je procède:
Dans Google My Maps (GMM), je créé une carte avec les choses à voir
Dans Cycle.Travel (C.T), je dessine un parcours pour relier ces points (le "routeur" de GMM est pourri, alors que celui de C.T est très bien), que j'importe dans la carte GMM
Dans la carte, je rajoute 1) le logement (campings, AJ, gîtes, hôtels), 2) les supermarchés et 3) les boutiques de vélo (au cas où)
J'exporte le tout dans un fichier au format KML et j'importe dans mon smartphone dans l'appli Maps.me . Cette appli est simple d'usage, a les cartes dans le téléphone (donc pas besoin d'accès Internet) et utilise OpenStreetMap (à l'expérience, plus précis et à jour que Google)
Je zoome sur le parcours pour que Maps.me importe les cartes du coin
En backup, pour me prémunir du risque de casse/perte du smartphone, je convertis la carte de KML en GPX et je copie dans un petit GPS dédié Garmin
Je prends une grosse batterie externe de 20.000mAh, ce qui permet de tenir quelques jours même si je ne peux pas recharger au camping
Ton système est sans doute au point, mais s'applique aux voyages organisés à la virgule près, tu dois donc prendre plaisir à préparer tes itinéraires à l'avance de manière précise.
Lors des petits voyages à vélo que je fais, en dehors de la première étape (grosso modo), mon plaisir c'est que tout le reste est improvisé. Je choisis ma route le soir à l'étape mais souvent une route m'attire et je la prends, ce qui fait que j'ai besoin d'avoir une carte pour avoir une vision large des directions possibles à partir d'une intersection.
Le smartphone me sert pour envoyer des nouvelles aux proches, pouvoir se passer d'apn et lire mes mails sans pc, donc quelques minutes par jour. Par sécurité j'ai installé OSMand+ et téléchargé les cartes des endroits où je risque d'aller, mais je ne m'en sers pas.
L'expérience permet à certains d'acquérir assez de bouteille pour se passer de béquilles technologiques, mais donne envie à d'autres d'en ajouter, tout est fonction de son caractère, de la "philosophie" qu'on a du voyage à vélo. Le danger est pour moi quand le matériel impose un type de voyage qu'on ne choisirait pas spontanément.
Ton système est sans doute au point, mais s'applique aux voyages organisés à la virgule près, tu dois donc prendre plaisir à préparer tes itinéraires à l'avance de manière précise.
j'ai l'impression qu'il y a confusion entre GPS, guidage et cartographie. C'est choses à considérer séparément. Perso j'utilise pas de fonction de guidage, mais la fonction carto détaillée de mon appli. Le tél est dans la poche ou la sacoche avant. Quand je veux vérifier ce que je vois sur la route je le sors, je regarde ma carte qui s'est centrée là où je suis, et je remets le tél en veille. Et là ça tient facile 2/3 jours sans charger... et on improvise pareil qu'avec les cartes, enfin mieux parce qu'il y a foule de détails sur ces cartes OSM qui permettent de mieux décider. C'est avec la cartographie sur tél que j'ai investi le réseau tertiaire des routes et chemins, sans c'était avec plus de retenue... de temps en temps je fais un trajet sur cycle.travel (que j'affiche en trace gpx) quand il y a des passages de zones difficiles à planifier au seul jugé... (des portions de parcours où je vois pas bien par où passer). Ce site sort des trajets intéressants et convaincants pour moi... jamais été déçu en tout cas.
j'ai l'impression qu'il y a confusion entre GPS, guidage et cartographie.
Pas du tout, relis mon message. Je répondais à Langenscheid dont j'avais pris soin de citer une partie du message pour que ce soit bien clair.
Il trace un parcours (pas juste un téléchargement de carte dans OSMand+) et l'importe dans son appli de guidage, place des POI et double cette procédure par l'import du .gpx dans un GPS de guidage. Il a donc en double la trace d'un parcours, et deux appareils qui lui servent de guidage. Il a de plus la situation des campings ou lieux à voir, sait donc où il va et par où il y va.
Les appareils lui servent à ne pas dévier d'une trace qu'il a préétablie, c'est son choix, sa façon de voyager, respectable, mais il y en a d'autres. D'où mon message pour justement indiquer que je cherche justement à ne rien préétablir, et que je fais forcément d'autres choix.
C'est l'essentiel de mon message, mais visiblement il me faut le répéter : on choisit la technologie qui cadre avec sa conception du voyage à vélo, mais dans un cas on risque (à mon goût) d'être trop dépendant d'un objet exigeant (prix d'achat, préparation, rechargement, installation, attention constante, etc.). Et dans l'autre, il faut accepter (ou rechercher) de ne pas savoir où on va dormir ni ce qu'on va découvrir voire s'arranger pour improviser en fonction du ressenti.
Et rien n'empêche d'être entre ces deux conceptions, donc d'utiliser un gps ou une appli sans trace préétablie. L'important c'est que les choix de technologies suivent notre façon de voyager et non ne la transforment ou en imposent une non spontanée.
Et y'a personne parmi les utilisateurs(trices) ici présent(e)s qui se pose la question de l'empreinte écologique de l'utilisation massive des ces gadgets technologiques !??
Personnellement, c'est bien le principal inconvénient que je vois à cette question.
Le vélo, c'est bien, même pour celleux qui n'en font pas.
Et y'a personne parmi les utilisateurs(trices) ici présent(e)s qui se pose la question de l'empreinte écologique de l'utilisation massive des ces gadgets technologiques !??
Je suis personnellement très sensible aux questions environnementales, mais l'empreinte écologique d'un smartphone n'est pas si importante que cela. Par exemple, selon le rapport d'Apple, un iPhone 5 (modèle que je possède actuellement) émet environ 50 kg de CO2 durant toute sa vie. En comparaison, un vol aller-retour Genève - Marrakech émet selon l'ICAO 300 kg de CO2 par passager, soit l'équivalent de 6 iPhone 5. Personnellement j'en suis à mon 2e smartphone (en 44 ans de vie), donc je ne crois pas qu'il soit nécessaire de se préoccuper trop de leur empreinte écologique, pour peu qu'on les garde longtemps...
Moi ce qui m'effraie, dans le domaine, c'est de voir la facilité avec laquelle certains (y compris beaucoup sur ce forum) peuvent prendre l'avion sur de très longues distances pour se faire 3 semaines de voyage à vélo. Et après, ils osent encore parler d'ecotourisme...
L'empreinte écologique ne se limite pas aux rejets de co2 dont on nous rabat les oreilles au point de ne parler que de ça et pas du reste...
L'extraction du lithium, des terres rares par exemple sont à prendre en compte aussi.
L'empreinte écologique ne se limite pas aux rejets de co2 dont on nous rabat les oreilles au point de ne parler que de ça et pas du reste...
L'extraction du lithium, des terres rares par exemple sont à prendre en compte aussi.
Néanmoins, l'argumentaire de Mischi en réaction à l'empreinte écologique d'un vulgaire téléphone intelligent reste fort appropriée et pertinente, quand le débat se fait sur un forum de voyages où beaucoup d'entre nous "consommons" des voyages en avion à répétition, alors que l'humanité n'a jamais autant voyagé de toute son histoire!
Il est en effet plutôt ironique de faire la morale aux utilisateurs de technlologie quant à leur empreinte écologique, quand les voyages en avion sont aussi généralisés par nous tous!
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Pour ma part, je suis parti du Québec à vélo il y a maintenant 15 mois, parcouru avec ma compagne 15 pays, traversé les San Blas en voilier, et utilisons un capteur solaire pour recharger nos appareils 😎. Nous roulons à vélo le plus possible, et nous tentons de ne jamais prendre de transport en commun ...
MAIS ...
nous utilisons en voyage 2 iPhones, 1 iPad, un MacBookPro, un Polar GPS, une lumière à vélo rechargeable ... au lithium!
Nous mettons de l'essence dans notre réchaud MSR pour cuisiner nos repas, y a t-il aussi un impact environnemental?
Bref, sur un forum de voyage et sur un sujet spécifique au guidage et aux bienfaits des téléphones intelligents, est-il si pertinent d'aborder ici les questions de pollutions, d'empreintes environnementales, d'obsolescence programmée 😕 et tutti quanti?
"Bref, sur un forum de voyage et sur un sujet spécifique au guidage et aux bienfaits des téléphones intelligents, est-il si pertinent d'aborder ici les questions de pollutions, d'empreintes environnementales, d'obsolescence programmée 😕 et tutti quanti?"
Non, justement, Rikimiki, et le fait que tu poses la question, traduit que nous sommes d'accord.
Je voulais justement dire que si on rentrait dans ces considérations, autant le faire correctement.
Alors oui, on peut toujours comparer ce qui n'est pas comparable et se focaliser sur un point précis, mais ce n'est selon moi ni pertinent, ni l'objet du sujet.
On peut toujours en ouvrir un autre, par contre...
Bref, sur un forum de voyage et sur un sujet spécifique au guidage et aux bienfaits des téléphones intelligents, est-il si pertinent d'aborder ici les questions de pollutions, d'empreintes environnementales, d'obsolescence programmée 😕 et tutti quanti?
Pour ma part, je pense que cet aspect des choses doit être bien connu pour faire un choix en tenant compte des avantages et des inconvénients. C'est pareil pour les déplacements en avion, la mode des véhicules lourds et volumineux pour une famille de 3 personnes, etc. Si tu ne veux aborder que les aspect positifs d'un sujet, le débat sera vite clos.
Autre gros point noir de l'utilisation massive des smartphones: la collecte, le stockage le traitement et la vente de nos données personnelles. D'ailleurs l'aspect très énergivore des systèmes d'information est induit par la collecte massive de données (des serveurs qui tournent en permanence), leur stockage (data center), leur traitement (fermes à calcul).
Par exemple, pour la cinquantaine de requêtes nécessaires à la simple consultation de cette page que mon navigateur lance (en fait pas vraiment, j'ai uBlockOrigin), il y a 4 domaines distincts. En tenant compte du routing pour les atteindre, puis du traitement de ces données, puis de leur stockage en redondance, la seule consultation de ce message fait fonctionner sans doute plus de 50 unités informatiques sur le globe, toutes consommatrices d'énergie majoritairement issues de sources fossiles.
Et tout est lié, comme ces appareils et écrans induisent une dépendance chez certains (plus de 7 heures par jour pour certains ado, plus que d'heures de cours !), les grandes firmes investissent des milliards pour inventer et diffuser des utilisations "gratuites" et "indispensables" dans tous les domaines (par exemple pour voyager) afin de collecter des quantités astronomiques de données qui nécessitent des TWh d'énergie majoritairement productrices de CO2 et utilisatrices d'autres polluants pour être traitées et stockées.
Le problème, c'est que les énormes sociétés qui tirent des profits monstres de ces systèmes sont aussi la principale source d'information de certains utilisateurs, pas évident dans ce cas d'avoir un avis réellement objectif, et des comportements responsables.
Donc, puisque cet aspect-là a été abordé, il doit être placé dans la balance.
Je n'ai jamais possédé de smartphone, pourtant je trouve le débat très dogmatique...
Il faut sérier les priorités, tout ce qui peut favoriser la décision de prendre son vélo plutot que la voiture ira toujours dans le bon sens. Si, pour voyager à vélo il faut avoir une conscience ecolo-decroissance etc. le "combat" qui doit être mené envers cette civilisation de la bagnole est loin d'être gagné.
Bref, si, pour un usager, le smartphone va sécuriser son parcours/voyage, et ainsi lui faciliter son experience, wtf ? Il n'a pas pris sa voiture, l'objectif est atteint.
D'ailleurs, on trouve le même type de position idéologique à propos du vélo électrique. Or clairement, la croissance de l'usage du VAE est bénéfique. On amène une partie de la population vers le vélo alors que sans le VAE elle prendrait la tuture pour aller acheter sa baguette au coin de la rue
Je ne possède donc pas de smartphone mais l'utilisation du gps et du routing sur carte améliore nettement l’expérience du voyage à vélo.
- D'abord poids et encombrement : l'année dernière France-Espagne-Portugal, je suis rentré avec 8 cartes papier... Cette année après environ 6000 kms à travers l'Europe, je serais rentré avec 15 cartes ? bref obligation de les renvoyer par la poste...
-Les cartes papier ne sont pas à jour, souvent elles ont au moins 5 ou 6 ans de retard par rapport au terrain...
- La robustesse : les cartes papiers sont fragiles, c'est pour cela que j'ai privilégié comme Vapske un gps rustique monochrome à piles. On peut partir sur des smarphones à 500/800 euros incassables mais laisser un tel truc sur le guidon, non merci.
- Le routing, là encore, j'ai préféré la tablette wifi sans puce 3g, plus confortable pour la lecture de carte. La tablette reste au chaud pendant les heures de vélo et je la sors à l'abri aux pauses.
- Cela a été dit mais le routing améliore nettement le voyage à vélo pour :
traverser les villes, c'est devenu indispensable, les villes deviennent moins un cauchemar pour s'en débarrasser.
prendre des routes sans signalisation, on hésite plus à emprunter une route sans panneaux
donner des alternatives de routes, ex pour contourner Lyon, grâce au routing j'ai enfin trouvé un parcours potable pour passer au large de Lyon par les petites routes.
- le bivouac, consulter la carte sur le gps donne une meilleure idée des possibilités de bivouac par rapport à la carte papier moins précise.
etc. etc.
Pour conclure, pour un premier voyage à vélo, rester sur le smartphone car on y a ses repères n'est pas une mauvaise chose mais à l'usage, le couple gps de guidon+tablette est bien plus confortable.
Dans ton message je vois que tu as déjà dépassé la question initiale, qui est de savoir si le smartphone devrait remplacer les approches classiques pour le voyage à vélo, par la question faut-il préférer le gps dédié (et avec une tablette en plus) au smartphone ?
Pour moi (et pour d'autres j'espère), le vélo c'est un des très rares espaces de liberté qui nous reste, alors je préfère très largement me perdre dans une ville inconnue (voire, je le recherche) et donc avoir à demander ma route à un habitant (un cycliste ?) du coin ou bien avoir à suivre mon inspiration et faire confiance dans mes capacités humaines que de suivre un parcours tracé par un algorithme et affiché par un objet.
Ton passage "prendre des routes sans signalisation, on hésite plus à emprunter une route sans panneaux" me fait réagir : que ce soit à VTT, à vélo ou en course à pied, j'aime bien essayer de passer par des endroits non prévus, non fléchés, je découvre des trucs sympa, ou je dois rebrousser chemin, mais la découverte fait partie du bonheur de se déplacer. Si je ne voyageais que pour rejoindre le point A au point B en suivant ce qu'indique le gps, je me ferai vite c**er.
Nous sommes essentiellement une espèce nomade, sédentarisée depuis peu, et pas entièrement, nous avons besoin et nous sommes faits pour régulièrement changer d'air en faisant fonctionner nos merveilleuses capacités physiques mais aussi cognitives dédiées à ces déplacements. Encore faut-il les exercer, et apprendre à trouver du plaisir à cela.
Bonsoir
Je me reconnais en toi.
A l'instinct....même les villes...ou je demande!
Mais suivre un écran......impossible pour ma mentalité.
Je tiens à rester libre.....et le smartphone et tablette dans la sacoche.
Mais on est come on est.
Chacun son style ou plaisir.
99% de mes nuits en voyage à vélo sont en bivouac, 99% du temps, le matin, je ne sais pas ou je vais dormir le soir. Le smartphone et sa fonction gps ou le gps tout court n'y a rien changé.
D'ou le Gps t'empeche de t'adapter et de changer de route en cours de route, d'improviser ?
D'où cela t’empêche de discuter avec des gens ? J'ai modifié mon parcours régulièrement en fonction des avis de gens rencontrés sur la route.
Plaisir de se perdre dans une ville ?
Quel voyageur n'a pas galéré dans une métropole, s'est retrouvé sur un p'tin de 4 voies dangereuse, une rocade merdique. Prendre un tunnel/une 4 voies interdite aux vélos est le grand classique du voyageur au long cours. Le trafic routier ne cesse d'augmenter dans le monde, le gps, si il y a une alternative, te la montrera avant que tu ne te retrouves sur cette sale route à camions.
Qui ne s'est pas égaré car il a eu la flemme sous la flotte de regarder sa carte papier et de s’arrêter faire le point ? C'est pas grave c'est le pied de se perdre sous la flotte en pleine ville.
Mes capacités humaines de quoi ? d'où on est plus libre avec un carte papier imprécise?
C'est exactement l'inverse, le gps par sa précision te donne plus d'informations donc plus de choix, plus d’alternative.
sur la voie rhona en bas de chez moi, ils viennent seulement cette année de faire un tronçon de piste cyclable, mais c'est pas grave on prendra la sale route nationale, parce que sur les cartes papier, la nouvelle piste cyclable n'est pas encore indiquée.
merci pour ce combat idéologique, mais le voyage c'est de l'adaptation et du pragmatisme. Si le smartphone permet à des gens de s'essayer au voyage à vélo par la sécurité qu'il apporte, j'y vois clairement une utilité.
Vos échanges sont intéressants, et montre une autre voie de questionnement que celle initiale.
Comme en tout, ce n'est pas l'objet qui est en question, finalement, ; mais l'usage que l'on en fait.
Je me reconnais en 8xc également, mais l'approche intelligente de l'utilisation de l'appareil par Boqi me parle.
Comme en tout, ce qui me déplait le plus, c'est le fait d'être dépendant d'une technologie, d'une doctrine, d'une bien "pensance" et de finir passif, attentiste.
On pourrait faire un parallèle avec les aides à la conduite en voiture.
D'une aide, c'est devenu pour certain un prétexte à ne plus faire, et on a de plus en plus de conducteurs qui n'en n'ont plus que le nom, parce que la machine fait (en partie !!!) pour eux.
Et ces derniers sont de moins en moins actifs au volant, de moins en moins attentifs.
Le GPS en fait partie, et ils ne regardent même plus les panneaux, les indications. Ils attendent que le GPS leur "crache" l'itinéraire".
Là, ça devient néfaste.
C'est une envie personnelles, on ne peut clairement pas généraliser.
Tout peut changer du tout au tout.
Chacun doit réfléchir à ses propres envies, ses propres "besoins". Voir comment il a envie de composer ou non...
Une réponse prémâché ma parait inutilisable.
Si l'on veut que nos décisions soit adaptées à nous même, il faut du sur mesure, pas du prêt à porter. Qui dit "sur mesure", dit réfléchir à ses propres questions afin de trouver ses propres réponses.
Pour certain ça sera nocif, pour d'autres positif.
Se poser ses propres questions, écouter ses propres envies, tester... apprendre de son expérience et faire en fonction. Et tjs optimiser en fonction du moment, des envies, de l’expérience passé.
Tellement perso... vous allez pouvoir tourner en rond longtemps 😄
Beau commentaires . j'approuve mais pour moi:
le smartphone est utile , mais ne pas en être esclave , il ne doit pas décider
de ce que je veux faire, c'est avant tout un téléphone qui m'est utile pour rassurer
la famille le soir quand je suis en vadrouille.
Tout à fait d'accord.
Pour moi la fonction GPS de mon smartphone est une révolution pour le voyage à vélo .
Je commençais sérieusement à en avoir marre du trafic routier.. surtout en Asie du sud-est. ( Ou même pour traverser Paris!) Avec mon smartphone , dans la sacoche avant, vive les petites routes tranquilles.
Je ne suis jamais une ligne ou une trace, je m'adapte en cours de route, lorsque j'en ai marre de la voie express..
Je ne sais jamais où je dors le soir.
J'ai l'impression d'être aussi libre qu'avant, sans tourner en rond pendant des heures..
Sans compter les autres fonctions..banques, mails, photos, elevation profile...
Et fini de galérer à chercher des cybercafés..
En fait j'ai pensé acheter un smartphone lorsqu'en Chine les cybercafés furent interdit aux non résidents, en 2011 .
Avant j'avais avec moi: - un petit bloc-note - un appareil photo (photo et vidéo) équipé de 2 piles AA - un gps photo tracker équipé de 3 piles AAA pour…
Nous comptons faire cet été en Août une partie du Danube; PASSAU / BUDAPEST en Vélo camping. Nous avons bien pris les deux livres en Anglais (existe pas en…
Pour le support du smartphone j'utilise une housse pour smartphone KLICKFIX j'ai pratiqué une fente pour brancher l'alimentation https://picasaweb.go...…
Pour les veinards qui possèdent un smartphone avec Android. il existe une application pour visualiser les cartes orientées cyclisme c'est à dire avec toutes…
Je souhaite faire Morlaix Brest ( via Roscoff et la littoral V45) nous commencerons à rouler le 16 aout pour 13 jours (avec des pauses visites iles , surf etc..) Est ce qu'il y a beaucoup de circulation à cette époque de l'année car j'ai 2 enfants de11 et 13 ans et on n'aime pas rouler au milieu des voitures (on a déjà fait velomaritime ; Caen - Cherbourg, loire : Orléans- Saumur, Velodyssée : Nantes - Royans, les canaux : nivernais , bourgogne etc ... et il y avait beaucoup de voies réservées aux vélos ce qui n'est pas le cas sur cet itinéraire).
Merci de votre aide si vous avez déjà parcourue cet itinéraire fin aout.
Virginie
Ca y est j'ai mon billet d'avion, départ mi novembre, retour mi-mars.
arrivée santiago et je repars depuis Buenos Aires.
J'ai deja été dans le sud de l'argentine, notamment le parc torres del Paine, et j'ai très envie d'y retourner pour faire le grand W, j'avais fait le petit.
Je souhaite aussi randonner qq foois et pourquoi pas faire un sommet. Je grimpe et je fais occasionnellement de l'alpinisme, donc ce sera avec un guide de toute façon.
Je compte démarrer vers temuco au chili, j'ai dans l'idée d'aller vers les lac, puis prendre la careterra austral.
Je sais pas si je vais aller jusqu'à Ushuaia, parait que cela vaut pas tant que cela la peine, à part pour dire qu'on a été au bout de la terre.
j'ai vu vite fait qu'il y'avait des lac en Argentine.
Je n'ai pas d'itinéraire précis. Mais ce que je souhiaterai, c'est qu'une fois arriver le plus au sud de mon vooayage, faire une mini croisière pour voir des annimaux.
Des conseils pour cela?
qu'avez vous pris comme sac de couchage? un 0 degré suffit?
et ultime question, réchaud à essence ou est-ce que je peux m'en sortir avec mon réchaud gaz?
Cet été nous prévoyons de pédaler sur l'EV 19 qui longe la Meuse de Langres jusqu'à Rotterdam.
Mon questionnement concerne le retour jusqu'à Nantes.
Savez vous quel est le meilleur retour possible? J'en appelle à vos expériences.
Je voyais que Flixbus ne prenait pas les vélos.
En train, je pense que c'est possible avec de multiples petits trains.
On se questionnait aussi sur l'existence d'un bateau qui irait de Rotterdam jusqu'à St Nazaire et qui pourrait charger des passagers avec vélos.
Toutes vos expériences partagées nous seront bien utiles et nous vous en remercions.
Bonne soirée
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
I’m planning to build a new touring bike.
I want to prioritize lightness.
That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads.
The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper.
I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork.
Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm.
It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring.
And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear.
More generally, how reliable are these kinds of forks?
Hi everyone,
I wanted to share with you the incredible feat my friend José, who’s 72 years old, is currently undertaking. He left Auterive near Toulouse on Monday, May 18, 2026, on his non-electric bike, heading for the North Cape in Norway!
You can follow his route on the link below—he’s currently in Sweden:
https://thierry-thomas.travelmap.net/jose-de-toulouse-a-nord-cap-2026
You can zoom in on the map and click on each stopover town to see the photos
I’m making an exception and creating a separate post this time, since it’s all about France. In May, we spent a week in Provence, specifically in the Luberon, exploring the cycling routes *Autour du Luberon à Vélo*, the *Véloroute du Calavon* (part of EuroVelo 8), and the shorter *Les Ocres à Vélo* route. Together, they gave us an amazing journey through rolling hills, vineyards, lavender fields still green in spring, and some of the most stunning landscapes in southern France.
It was, of course, the perched villages that impressed us the most. We visited Gordes, Roussillon, Bonnieux, Lacoste, Lourmarin, Ménerbes, Oppède-le-Vieux, Cucuron, and Lauris. Many of them are among the most beautiful villages in Provence, and it’s hard not to agree with that reputation.
One interesting point is the route of EuroVelo 8 in this part of the region. The official path mainly follows the old railway line of the *Véloroute du Calavon*, which is very comfortable and safe. But in our opinion, cyclists traveling EuroVelo 8 around the Mediterranean would discover even more treasures if the route passed through villages like Bonnieux, Lacoste, or Oppède-le-Vieux.
We were also pleasantly surprised by how safe cycling felt. Most of the route takes small local roads, but traffic is light, drivers are respectful, and road design really takes cyclists into account. It’s one of those places where you can ride peacefully even without separated bike lanes.
Our full story:
Around Luberon by bicycle - the most beautiful villages of Provence
You can also find all our cycling travel stories on the forum:
Cycling Thread - Europe’s most beautiful bike routes
Hi there, we’re a group of 4 cyclists looking to get from Treviso in Italy to Munich with our 4 non-folding bikes. It seems complicated! Are there any solutions? Thanks so much.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hi there, we’re planning a Munich to Venice bike trip at the end of June 2026. Getting back from Venice to Toulouse by train with 4 bikes isn’t straightforward. What return options have others who’ve done this trip chosen? Any tips or great deals would be much appreciated. Thanks a bunch! !
Hi everyone,
Happy owner of a Pegasus Estremo bike with a Rohloff hub, which is giving me trouble with the SF11-NCX-FT-E-LITE 700C TS 300/0 fork (serial number TD01329060). It’s starting to show its age, and I’d like to repair it to extend the life of my beloved bike.
The suspension is gone, and there’s an oil leak from the seals.
Does anyone know how to repair it? Where can I find parts that are about fifteen years old? Or where to find an identical replacement fork? Just to clarify, the Magura HS11 brakes are mounted using Firm Tech, meaning they’re on pivots behind the fork, facing the frame.
Hi, I'd like to know if anyone has done this route recently or has reliable info.
Does the track exist, and most importantly, is there sand (for biking)?
Any info is welcome.
Cheers,
diego ambilobe: mangaoka, manondro, ramena
vohemar sambava: masondrono, tanambao
Hi there,
New to bike touring,
I’d love to start with a section of the Via Rhona to explore and share (route to be decided).
Looking forward to exchanging tips!
I’m landing in Madagascar with a buddy before the end of April 2026. We’re planning to bike around for about twenty days or so. We don’t have a specific goal other than exploring the country and meeting the locals.
Ideally, we’d prefer a loop route starting from Antananarivo with a good chunk of it along the coast. On the bike side, we’re used to riding 6 to 8 hours a day, depending on the needs, encounters, and mood 😉 Any feedback or tips from trips around this length?
A big thank you to Lazarou for all the info you share in this forum!
I'm passionate about Morocco, which I cycled through back in 2009.
Last year, my wife and I explored the High Atlas by tandem. Completely smitten, we're heading back in April (Anti Atlas) and May (High and Middle Atlas), still on our tandem.
Do you have any info on the track between Amezri and Ali Ait Nito? Are the river crossings in the Tessaout still there? It's not easy to navigate with a loaded tandem... especially if the river level is high due to this year's heavy snowmelt!
Thanks in advance for any tips you might have, and best wishes for health in this new year!
Claudio specializes in the route of the Savoie lakes
Here are his travels
Between Bornes, Chartreuse, the Savoie foothills, and Dauphiné
Five lakes: Léman, Annecy, Paladru, Aiguebelette, Bourget, not to mention a few ponds along the way
Plenty of accommodation options: camping, hotels, and more...
A lovely route not far from his place
Rural and quite peaceful
A road cycling route created by Serge B...
Tout d'abord... bonne année ! De belles routes à vous en 2017 !
Je voyage depuis quelques années avec un VTT de très bonne qualité mais équipé de freins à disques hydrauliques. Je vis (pédale) avec l'inquiétude d'avoir une panne (fuite, bulle d'air, chaleur qui fait que le liquide...). Mon vélociste me dit qu'il est impossible de les changer pour des V brakes.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que je prends un gros risque à continuer (seule) avec ces freins ? D'avance je vous remercie pour vos bonnes idées.
First post here to share a quick recap of our west-to-east bike trip along Algeria’s coast in January 2025.
It was just the two of us—my partner and I—with French passports and not a word of Arabic. No friends or welcoming hosts in the country.
Under those conditions, we’d strongly advise against going.
Our original plan was to follow the coast from Algiers to Tunis. We ended up cycling from Algiers to Béjaia, then took the train from Béjaia to Annaba (with a stop in Constantine), and finally biked to the border.
We were tailed by police the whole way—whether on our bikes, on the train, or even on foot while exploring towns. On top of that, we couldn’t wild camp and were limited to the few state-approved hotels that accept foreigners. Under those circumstances, connecting with locals was especially tough.
With such an omnipresent and intrusive police presence, we’d definitely recommend against this destination for bike touring. A really sad situation that completely cuts you off from the local population...
We’d been warned, we went to check it out, and we weren’t disappointed!
Hi there,
I’m planning the route to cycle from Lille to Nordkapp with my partner.
Duration: 3 months, from May 1st to July 31st, 2026.
In the attached details below, I need to add some "non-riding" days (rest days, basically).
So I’m looking to "shorten" the trip by taking ferries or trains for some stretches. Which areas could I skip?
Thanks in advance for your great tips.
Have a good evening.
https://www.komoot.com/fr-fr/collection/4023980/-lille-cap-nord-1er-mai-au-31-juillet-2026?ref=collection
I’m planning to bike back from Poland this summer. Does anyone know a way to ship it there without having to take it apart? Otherwise, it’s a real hassle to fine-tune all the settings before departure!
Thanks in advance.
Hi, has anyone recently bought Primus or Butagaz gas, possibly puncture-style, in Dubrovnik or the surrounding area? Same question for Albania... thanks. aichatou
Just a few words about the loop I did by bike in Yunnan.
Entry and exit
I entered China through the Sino-Vietnamese border crossing at Lào Cai / Hekou under the 30-day visa exemption currently available to French nationals and others.
The process was simple and quick. A Chinese police officer even helped me complete my electronic pre-registration at a computer kiosk. I wasn’t aware this formality was required—it’s similar to Thailand’s TM6.
No issues with the bike.
I left the country via the Sino-Laotian border crossing at Mohan / Boten.
The atmosphere was a bit chaotic there, but again, no problems with the bike.
The timing
I visited Yunnan in February 2026.
Weather-wise, at higher altitudes (between 1,500 and 2,000 meters), it was around ten degrees at night and in the mornings, and around twenty degrees at the hottest part of the day.
I had two days of rain, so I took the bus to keep moving. Otherwise, clear blue skies.
Culturally, Chinese New Year fell on February 17th (and the 15 days following), right in the middle of my trip. Because of this, my take on the traffic might be off.
Accommodation and food
I always found a hotel to stay in for prices ranging from 8 to 15 €. Except in Kunming (the capital), where many hotels were fully booked (Chinese New Year). I ended up at a 100 € hotel with great value for money.
A bowl of noodles costs about 1.5 € on average.
Onboard electronics
Since my smartphone doesn’t support eSIMs, I subscribed to a China plan with my carrier. Otherwise, for much cheaper, Alipay offers eSIMs for foreigners that allow access to services usually blocked for Chinese users (WhatsApp, Facebook, etc.).
An internet connection is essential for paying with Alipay or WeChat, as this payment method is widespread.
I only managed to use Alipay.
Either way, always carry cash because sometimes there’s no signal, or the merchant only accepts WeChat.
Also, it’s best to bring a power adapter when you arrive rather than struggling to find one.
Traffic and roads
The Chinese aren’t reckless drivers. They follow traffic rules and watch out for cyclists. This is slightly less true in Xishuangbanna (the region bordering Myanmar and Laos).
In urban areas, there are almost always wide bike lanes, separated from other roads, where bikes, electric mini-scooters, and scooters share the space pretty harmoniously.
The roads are in great condition, and traffic is generally manageable—even light—except for one stretch (Eshan -> Yangwu).
Most traffic is absorbed by expressways, China’s equivalent of highways: toll roads that are off-limits to slow vehicles.
You’re never far from these expressways; sometimes you even ride alongside them, which can be noisy at times.
The climbs are usually reasonable, around 5% to 6%. From what I remember, the steepest section was between Menglun and Mengla, with gradients of 8% to 10%, sometimes more.
Riding at these altitudes—though modest—took a bit of getting used to.
The route
I didn’t plan anything in advance. My only goal was to reach Kunming. I don’t know why, but just hearing the name of that city, like Yunnan, always felt dreamy to me.
Hi! I’m planning to visit the Stockholm Archipelago by bike in early April.
Do you know if the boats will be running between the different islands at that time of year? For those who’ve already been, all your tips and recommendations are welcome—accommodation, etc. Also, do you know where I can rent a bike in Stockholm? Thanks so much in advance for your help!
Hello there, pedal-powered Young Boys!
Claudio (still from Faverges)
dreaming about a cycling getaway in Italy from Faverges (train all the way to Turin)
from Turin down to Venice along the Po River and back via the Padana (Alta Italia da attraversare – Northern Italy to cross)
The tricky part is getting from Chioggia to Venice.
I read it’s possible by hopping on a boat from island to island,
but it sounds a bit stressful.
Has anyone already tackled this route?
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share.
First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc.
For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America.
I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Calling all travelers.
We’ll be landing at Lyon Airport and want to bike to La Verpillière train station (with panniers and camping gear, etc.) to catch a TER to Voreppe.
What’s the safest route for this bike trip?
Thanks in advance
hi,
I'm planning a recumbent bike trip from the Pyrenees to Greece. On the EuroVelo 8 route, it doesn't specify the path through the Alps.
Are there any experienced cyclists here who can tell me where they go to avoid climbing too high?
Also, is there another traveler/bike forum better suited for broadening the responses?
thanks