Spot sympa pour se poser dans l'Himachal Pradesh
FR

This discussion is in French, the community’s main language.

Original post
DA
Bonjour à tous,

je suis à Jaipur et m'oriente vers l Himachal Pradesh pour une coupure de 2 à 3 semaines.

Je suis à la recherche d'un spot sympa, où l on peut se balader en nature facilement et où les températures sont encore douces.

Je pense prendre le train Jaipur- chandigargh ou jaipur - Pathankot.

Que pensez- vous de Dalhousie, Chamba?

Avez -vous des coups de coeur?

Merci et à bientôt
AD Adye Veteran ·
Salut

Tu peux essayer la Parvati Valley en partant de Kullu sur la route de Manali . Pour les températures , il risque de faire bien frais la nuit , disons qu'il faut prévoir des habits chauds et de bonnes chaussures . Mais c'est vraiment pas mal . 😉

https://www.google.fr/search?q=parvathi+vall%C3%A9e&ie=utf-8&oe=utf-8&gws_rd=cr&ei=CnQjVqiZA4X9UrXsp6gB#q=parvati+valley
DA Dawood ·
Merci pr ta réponse depuis Tolosa.

Je voudrais ds l idéal faire le sud de l Himachal pradesh où les températures sont encore douces et surtout éviter de faire trop de route. J'ai regardé les prévisions pour les jours à venir sur Manali, Kullu et il n'y a que de la pluie.
WI Willemspie Globetrotter ·
Dalhousie, Chamba pas tres courus des touristes etrangers. Dalhousie reste assez vert et tranquille, j'aime bien.
DA Dawood ·
Merci les forumistes.

Je pense faire Dharamshala quelques jours puis me diriger vers Dhaloussie et Chamba. Le tout en 20 jours, objectif décompression.
WI Willemspie Globetrotter ·
Si tu veux vraiment aller en montagne, tu dois continuer jusque Brahmaur puis encore quelques heures a pied plus haut dans la vallee.
DO Dolma63 Regular ·
Salut à toi :)

Perso mon coup de coeur a été Vashisht, ptit village perché en hauteur de Manali. Il y a un temple avec des sources d'eau chaudes bien agréable. J'avais adoré !

https://tripensac.wordpress.com/
https://lapprentie-voyageuse.com/
BI Bijoliane Veteran ·
Pour ma part, mon coup de coeur c'est Naggar, à une petite heure de bus avant Manali. Avec une jolie petite guest-house tenue par Gillou et sa fille (lui donner le bonjour de ma part au cas où !). J'aime beaucoup ce coin et la maison- musée juste à côté du peintre Nicolas Roerich que j'aime beaucoup. (en plus, super bonne soupe de légumes à la française si désirée !) Voir http://www.alliancenaggar.com/english/accueil_eng.htm et plein de belles promenades autour...

Bijoliane Le but suprême du voyageur est de ne plus savoir ce qu'il contemple ; chaque être, chaque chose est occasion de voyage et de contemplation. Lie-Tseu
MI Migu Veteran ·
Bonjour,

Je connais Dalahousie et j'ai beaucoup aimé. Voici ce que j'en écrit dans un livre. ça peut vous donner des idées.

Les premiers contreforts de l’Himalaya, n’étaient pas loin. Nous décidâmes de nous y rendre.

C’est à Dalhousie, grosse bourgade située à l’extrême nord-ouest de l’état d’Himachal Pradesh, que nous débarquâmes, pensionnaires d’un bus déglingué qui effectuait là son ultime voyage. Etourdis par un trajet sur une route étroite et sinueuse longeant des précipices vertigineux, nous nous regardâmes incrédules : un véritable paysage de carte postale nous entourait délicieusement.

C’est, presque, dans un véritable chalet suisse que nous emménageâmes, fourbus mais joyeux à la pensée de ces quelques jours de repos que nous avions décidé de nous accorder.

La ville de Dalhousie s’étirait nonchalante, douillettement nichée au creux de montagnes arrondies, recouvertes de conifères. Un nombre élevé de Tibétains semblait installé ici depuis longtemps. On les croisait, regroupés autour d’un thé bouillant, acteurs impuissants d’un mauvais film chinois. Dharamsala n’était qu’à une centaine de kilomètres et nombreux étaient ceux qui faisaient le trajet régulièrement, pour apercevoir le Dalai Lama, exilé éternel d’une conspiration inique.

Je me rendis au bureau de poste le lendemain matin. Un soleil radieux semblait vouloir m’’accompagner.

En poussant la porte du bâtiment, je n’en cru pas mes yeux : Au fond de la pièce, debout dans la pénombre, se tenait un personnage curieux. Vêtu d’un uniforme suranné, un stick sous le bras, l’œil vif et la moustache conquérante, l’homme, un européen, qui paraissait très âgé, semblait s’être évadé d’un roman de Kipling. Le bond en arrière était stupéfiant. Je m’attendais, tout autant, à voir apparaitre les trois lanciers du Bengale, à la poursuite des adorateurs de Kali la noire, la terrible déesse de la mort.

Je me dirigeai immédiatement vers l’endroit réservé au courrier en poste restante. Derrière un antique comptoir en bois, je vérifiai rapidement dans tous les casiers susceptibles de contenir la missive attendue. Je commençai par la lettre « M » pour Monsieur, puis à la lettre « R » pour rue et même à la lettre « G » première lettre de mon patronyme, je dû me rendre à l’évidence, il n’y avait pas d’enveloppe à mon nom.

Je repassai la porte doucement, légèrement déçu, sous l’œil attentif d’une poignée de Tibétains volubiles.

Dehors le ciel s’était brusquement couvert, quelques flocons tourbillonnaient légèrement avant de s’évanouir rapidement au contact du sol.

Claudia était allongée sur le lit, feuilletant négligemment une revue publicitaire qui faisait l’éloge du Jammu et Cachemire voisin. Le froid commençait à être très vif et, le soir tombant, le chalet se refroidissait progressivement. Un minuscule brasero rempli d’une poignée de charbon de bois trônait au milieu de la pièce, je l’allumai prestement. Une épaisse fumée se dégagea du réchaud. Claudia s’approcha du foyer en frissonnant. L’atmosphère se réchauffa quelques peu, mais c’est bien emmitouflés dans nos couvertures que nous passâmes une nuit froide et agitée.

Le matin se leva sous un ciel bas et lourd. Une mince couche de neige recouvrait le paysage alpestre. Je baillai en m’étirant, Claudia les yeux rougis de fatigue me sourit tendrement en enfilant un épais pull de laine.

Il se remit à neiger presque immédiatement. Nous décidâmes, d’un commun accord, de redescendre dans la vallée pendant qu’il était encore temps. Il faut dire qu’à cette époque de l’année, les lourdes chutes de neige sont monnaie courante dans la région.

Le dernier bus en partance pour Pathānkot nous attendait, alors que la tempête redoublait. Je crois que je n’avais jamais vu, jusqu’à ce jour, des flocons de neige d’une telle grosseur. Les rues s’étaient vidées de toute présence humaine, donnant à la ville un faux air de subit abandon.

Claudia, soucieuse, me fit remarquer que nous étions les seuls passagers à avoir pris place à bord. Le véhicule démarra dans un claquement sec, peu rassurant. La route disparaissait maintenant sous une épaisse couche blanche. Le bus tanguait sans cesse aux grés des virages, qui s’enchainaient les uns après les autres. Le conducteur, un homme sans âge, se levait par instant et conduisait debout, comme pour mieux deviner la chaussée qui défilait lentement sous ses pieds.

Un brouillard épais avait succédé à la neige.

Le chauffeur stoppait de temps à autre devant les gargotes enfumées, qui jalonnaient la route. C’était l’occasion d’avaler rapidement un thé brulant qui réchauffait nos corps un court instant. Quelques frissons et quelques longs kilomètres plus tard, nous arrivâmes à destination. Le brouillard s’était levé et l’après-midi venait de commencer.
Carpe Diem

Similar discussions

You might also like