Vêtements pour camp de base de l'Everest en mars
by Lveurvle
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Original post
Bonjour,
Je pars au Népal en mars et j'ai envie de faire le camps de base de l'Everest (itinéraire classique car je suis seule à partir de Lukla).
Je me demande si j'ai besoin de prévoir des habits pour le vraiment très froid ou si des habits chauds suffisent? c'est surtout pour le pantalon et les chaussures...Y a t-il beaucoup de neige?
Merci d'avance.... :-)
Je pars au Népal en mars et j'ai envie de faire le camps de base de l'Everest (itinéraire classique car je suis seule à partir de Lukla).
Tu comptes le faire seule c'est à dire sans coéquipier ni porteur?
Je me demande si j'ai besoin de prévoir des habits pour le vraiment très froid ou si des habits chauds suffisent?
C'est quoi la différence?
Y a t-il beaucoup de neige?
A partir du 15 mars peu de chance d'en trouver sur le chemin du camp de base mais si tu fais les cols : Renjo La ;Cho la et kongma la oui c'est possible.. Les lacs de gokyo; alt 4800m ( vallée de la Dudh Kosi) sont à faire et c'est bien moins fréquenté que le camp de base et et le Kallapatar; et c'est aussi possible d'y aller sans franchir de col. Si tu cherches un porteur dis le moi ( rencontre possible à Lukla)
Tu comptes le faire seule c'est à dire sans coéquipier ni porteur?
Je me demande si j'ai besoin de prévoir des habits pour le vraiment très froid ou si des habits chauds suffisent?
C'est quoi la différence?
Y a t-il beaucoup de neige?
A partir du 15 mars peu de chance d'en trouver sur le chemin du camp de base mais si tu fais les cols : Renjo La ;Cho la et kongma la oui c'est possible.. Les lacs de gokyo; alt 4800m ( vallée de la Dudh Kosi) sont à faire et c'est bien moins fréquenté que le camp de base et et le Kallapatar; et c'est aussi possible d'y aller sans franchir de col. Si tu cherches un porteur dis le moi ( rencontre possible à Lukla)
Je pars au Népal en mars et j'ai envie de faire le camps de base de l'Everest (itinéraire classique car je suis seule à partir de Lukla).
Tu comptes le faire seule c'est à dire sans coéquipier ni porteur?
Je me demande si j'ai besoin de prévoir des habits pour le vraiment très froid ou si des habits chauds suffisent?
C'est quoi la différence? Pendant le trek on a rarement froid; c'est plutôt après, le soir faut savoir que les lodges ne sont pas chauffés la tempé nocturne ( à l'intérieur) peut descendre à -5°C
Y a t-il beaucoup de neige?
A partir du 15 mars peu de chance d'en trouver sur le chemin du camp de base ou alors très peu mais si tu fais les cols : Renjo La ;Cho la et kongma la oui c'est possible.. Les lacs de gokyo; alt 4800m ( vallée de la Dudh Kosi) sont à faire et c'est bien moins fréquenté que le camp de base et et le Kallapatar; et c'est aussi possible d'y aller sans franchir de col. Si tu cherches un porteur dis le moi ( rencontre possible à Lukla)
Tu comptes le faire seule c'est à dire sans coéquipier ni porteur?
Je me demande si j'ai besoin de prévoir des habits pour le vraiment très froid ou si des habits chauds suffisent?
C'est quoi la différence? Pendant le trek on a rarement froid; c'est plutôt après, le soir faut savoir que les lodges ne sont pas chauffés la tempé nocturne ( à l'intérieur) peut descendre à -5°C
Y a t-il beaucoup de neige?
A partir du 15 mars peu de chance d'en trouver sur le chemin du camp de base ou alors très peu mais si tu fais les cols : Renjo La ;Cho la et kongma la oui c'est possible.. Les lacs de gokyo; alt 4800m ( vallée de la Dudh Kosi) sont à faire et c'est bien moins fréquenté que le camp de base et et le Kallapatar; et c'est aussi possible d'y aller sans franchir de col. Si tu cherches un porteur dis le moi ( rencontre possible à Lukla)
Bonjour,
Des vêtements chauds, une protection contre la pluie et coupe vent et le soleil, des chaussures tenant chevilles et imperméables, des sandales ou autres pour se libérer les pieds dans les lodges sont autant de précautions utiles.
Attention, le climat est assez déréglé en ce moment et on ne peut pas trop se fier au temps "habituel". Nous avons souvent de la pluie ou de la neige selon l'altitude à ces époques dans ces régions, voir éventuellement nos livres de bord (site en signature).
Namasté,
Vous comptez partir seule ? sans aucun accompagnateur local ? Ce n'est pas conseillé pour ne pas dire dangereux. (Sans vouloir vous alarmer). En mars, il fait encore froid et même très froid après Thengboché ... Cordialement
Marie France
Je vous joins une photo prise juste avant l'arrivée au pied du Kalapathar (bien que n'étant pas frileuse, ayant l'habitude de la montagne, je portais trois épaisseurs en haut (plus bonnet et capuche) et 2 épaisseurs (collants laine et pantalon doublé)... Çà ne dure que 2 jours mais il faut vraiment être bien équipé). Là-haut, Il fait environ -15° la nuit.
Vous comptez partir seule ? sans aucun accompagnateur local ? Ce n'est pas conseillé pour ne pas dire dangereux. (Sans vouloir vous alarmer). En mars, il fait encore froid et même très froid après Thengboché ... Cordialement
Marie France
Je vous joins une photo prise juste avant l'arrivée au pied du Kalapathar (bien que n'étant pas frileuse, ayant l'habitude de la montagne, je portais trois épaisseurs en haut (plus bonnet et capuche) et 2 épaisseurs (collants laine et pantalon doublé)... Çà ne dure que 2 jours mais il faut vraiment être bien équipé). Là-haut, Il fait environ -15° la nuit.
Marie-France
"Vous comptez partir seule ? sans aucun accompagnateur local ? Ce n'est pas conseillé pour ne pas dire dangereux. (Sans vouloir vous alarmer)."
Bonjour, Tout en respectant votre opinion, je souhaite dire que je ne la partage pas. Sur ces parcours très fréquentés, ponctués de nombreux lodges, l'accompagnement n'est pas une nécessité selon moi, s'égarer étant impossible. Les précautions qui doivent être prises (montée progressive pour éviter le mal des montagnes, protection contre la pluie/neige et le froid, ne pas entreprendre une marche lorsque le temps est menaçant en haute altitude) me semblent de la responsabilité du trekkeur. Nous avons plusieurs témoignages, les plus récents du 14/10/2014, confirmant que l'accompagnement de personnes locales, guides en l'occurrence, peuvent au pire, se retourner de manière fatale contre le client . Je recommanderais à un trekkeur néophyte (EBC, Gokyo était mon second trek en 2002) de bien se préparer physiquement, de bien s'écouter aussi dans la montée pour savoir s'arrêter voire redescendre si nécessaire afin de prévenir tout risque de mal des montagnes et laisser un ou deux jours de sécurité pour cela dans le planning. Cette préparation est irremplaçable. Selon moi.
Bonjour, Tout en respectant votre opinion, je souhaite dire que je ne la partage pas. Sur ces parcours très fréquentés, ponctués de nombreux lodges, l'accompagnement n'est pas une nécessité selon moi, s'égarer étant impossible. Les précautions qui doivent être prises (montée progressive pour éviter le mal des montagnes, protection contre la pluie/neige et le froid, ne pas entreprendre une marche lorsque le temps est menaçant en haute altitude) me semblent de la responsabilité du trekkeur. Nous avons plusieurs témoignages, les plus récents du 14/10/2014, confirmant que l'accompagnement de personnes locales, guides en l'occurrence, peuvent au pire, se retourner de manière fatale contre le client . Je recommanderais à un trekkeur néophyte (EBC, Gokyo était mon second trek en 2002) de bien se préparer physiquement, de bien s'écouter aussi dans la montée pour savoir s'arrêter voire redescendre si nécessaire afin de prévenir tout risque de mal des montagnes et laisser un ou deux jours de sécurité pour cela dans le planning. Cette préparation est irremplaçable. Selon moi.
Vous comptez partir seule ? sans aucun accompagnateur local ? Ce n'est pas conseillé pour ne pas dire dangereux. (Sans vouloir vous alarmer).
Je suis aussi de l'avis de Gazipacha: Partir accompagné n'est pas un gage de sécurité parfois c'est même le contraire et quand on est en troupeau on suit bêtement le "guide" sans se poser de question alors que seul on aurait hésité à se mettre en route pour franchir un col alors que le ciel était déjà hyper chargé. ( en référence à ce qui s'est passé au Thorung pass en automne dernier!)
Je suis aussi de l'avis de Gazipacha: Partir accompagné n'est pas un gage de sécurité parfois c'est même le contraire et quand on est en troupeau on suit bêtement le "guide" sans se poser de question alors que seul on aurait hésité à se mettre en route pour franchir un col alors que le ciel était déjà hyper chargé. ( en référence à ce qui s'est passé au Thorung pass en automne dernier!)
Namasté Jean-François
Pour aller régulièrement au Népal depuis 2000, en petits groupes (de 3 à 6 -pas plus-) et une organisation de trek spécifiquement locale et toujours la même agence (donc le même personnel), je n'ai toujours eu qu'à les remercier de leurs compétences, écoute. En 2004, justement, nous étions 3 (la seule femme) et 2 coéquipiers (1 savoyard pur jus et un champenois -de 30 ans- habitué à travailler ses vignes), avec le même guide partis pour le Kalapathar donc absolument sans inquiétude en ce qui concerne e bon déroulement de notre périple. Sauf que notre gaillard champenois (qui avait déjà fait les Annapurnas) a commencé à subir le mal des montagnes entre Phanboché et Tengboché. Malgré les conseils que nous lui prodiguions, il a pris -sans nous le dire- jusqu'à 6 comprimés d'aspirine par jour. Arrivé au pied su Kalapathar après une nuit extrêmement froide et une montée difficile, il a voulu aller directement faire la dernière étape prévue pour le lendemain. Il y est allé seul... revenu dans un état de fatigue extrême, nous obligeant à redescendre directement à Kumjung aussitôt. Arrivés aux environs de 19 h, il était exténué, dans un état tel que le guide a décidé de l'emmener à l'hôpital ; bien lui en a pris sinon notre ami ne serait plus là... Il faisait tout simplement une hémorragie interne. Cette année là, je suis restée 2 mois à Katmandou, et j'ai croisé une Bretonne jeune, dynamique, infirmière , partie seule sur le Gokyo. N'écoutant pas les conseils d'autres trekkeurs et du personnel du lodge, elle a eu le même comportement c'est à dire monter au lac tout de suite après son arrivée : une fois là haut, malaise. Heureusement pour elle, il y avait un groupe de japonais avec un sarcophage : elle y a passé la nuit... Sauvée ! En 2006, Manaslu (sous tente), avec remontée dans les Annapurnas à trois (avec 2 jeunes filles pour qui c'était le 1er trek) toujours organisé avec les mêmes personnes : nous avons croisé deux tchèques qui le faisaient en solo ; toujours à l'écart pendant la marche, mais se rapprochant pendant les nuitées sans vouloir nous "fréquenter" ; à l'époque il y avait des checks points et des contrôleurs maoïstes presque tous les soirs à qui nous payons "le péage" ; un matin, les tchèques qui ne voulaient plus payer se sont chamaillés avec les maoïstes ; notre guide a arrangé la situation... Ils ont à peine remercié et nous ne les avons pas revus... en arrivant à Darhamsala , dernière étape avant le Larké Pass, nous sommes pris dans une tempête de neige qui dura 2 jours. Nous nous retrouvions plus d'une soixantaine de personnes avec plusieurs groupes (belge/anglais) dans le seul abri qui existe là haut). Guides et porteurs se sont relayés pour préparer la montée dès le beau temps revenu, surveillant la nuit que le poids de la neige n'effondre pas nos tentes et préparant force breuvages et nourriture... Et là, nous revoyons les 2 tchèques, venant vers nous réclamer de l'eau chaude et toujours sans remerciements ! Bien contents d'avoir l'aide de nos "sherpas", mais nous snobant dès que le soleil brillait... J'ai détesté cette attitude. Nous sommes tous repartis et arrivés à passer le col hyper enneigé avec juste une seule blessée (jambe cassée) descendue par les porteurs. Il faut bien sûr une excellente préparation, mais aussi bien choisir son agence et créer de véritables relation de confiance. Cette année, il n'y a jamais eu autant de victimes dans les Annapurnas qui étaient pour la plupart parties sans guides. Chacun fait son choix ! Bien sûr, de bonnes conditions physique et mentale sont indispensables avec une préparation logistique avec une agence qui a pignon sur rue, connue ou recommandée par des habitués. Bonne journée
PS- Beaucoup de guides ou accompagnateurs népalais décèdent pour sauver des personnes quelquefois bien inconscientes ! (et tout cela sans assurance-vie ou juste sur 2/3 ans) ...
Pour aller régulièrement au Népal depuis 2000, en petits groupes (de 3 à 6 -pas plus-) et une organisation de trek spécifiquement locale et toujours la même agence (donc le même personnel), je n'ai toujours eu qu'à les remercier de leurs compétences, écoute. En 2004, justement, nous étions 3 (la seule femme) et 2 coéquipiers (1 savoyard pur jus et un champenois -de 30 ans- habitué à travailler ses vignes), avec le même guide partis pour le Kalapathar donc absolument sans inquiétude en ce qui concerne e bon déroulement de notre périple. Sauf que notre gaillard champenois (qui avait déjà fait les Annapurnas) a commencé à subir le mal des montagnes entre Phanboché et Tengboché. Malgré les conseils que nous lui prodiguions, il a pris -sans nous le dire- jusqu'à 6 comprimés d'aspirine par jour. Arrivé au pied su Kalapathar après une nuit extrêmement froide et une montée difficile, il a voulu aller directement faire la dernière étape prévue pour le lendemain. Il y est allé seul... revenu dans un état de fatigue extrême, nous obligeant à redescendre directement à Kumjung aussitôt. Arrivés aux environs de 19 h, il était exténué, dans un état tel que le guide a décidé de l'emmener à l'hôpital ; bien lui en a pris sinon notre ami ne serait plus là... Il faisait tout simplement une hémorragie interne. Cette année là, je suis restée 2 mois à Katmandou, et j'ai croisé une Bretonne jeune, dynamique, infirmière , partie seule sur le Gokyo. N'écoutant pas les conseils d'autres trekkeurs et du personnel du lodge, elle a eu le même comportement c'est à dire monter au lac tout de suite après son arrivée : une fois là haut, malaise. Heureusement pour elle, il y avait un groupe de japonais avec un sarcophage : elle y a passé la nuit... Sauvée ! En 2006, Manaslu (sous tente), avec remontée dans les Annapurnas à trois (avec 2 jeunes filles pour qui c'était le 1er trek) toujours organisé avec les mêmes personnes : nous avons croisé deux tchèques qui le faisaient en solo ; toujours à l'écart pendant la marche, mais se rapprochant pendant les nuitées sans vouloir nous "fréquenter" ; à l'époque il y avait des checks points et des contrôleurs maoïstes presque tous les soirs à qui nous payons "le péage" ; un matin, les tchèques qui ne voulaient plus payer se sont chamaillés avec les maoïstes ; notre guide a arrangé la situation... Ils ont à peine remercié et nous ne les avons pas revus... en arrivant à Darhamsala , dernière étape avant le Larké Pass, nous sommes pris dans une tempête de neige qui dura 2 jours. Nous nous retrouvions plus d'une soixantaine de personnes avec plusieurs groupes (belge/anglais) dans le seul abri qui existe là haut). Guides et porteurs se sont relayés pour préparer la montée dès le beau temps revenu, surveillant la nuit que le poids de la neige n'effondre pas nos tentes et préparant force breuvages et nourriture... Et là, nous revoyons les 2 tchèques, venant vers nous réclamer de l'eau chaude et toujours sans remerciements ! Bien contents d'avoir l'aide de nos "sherpas", mais nous snobant dès que le soleil brillait... J'ai détesté cette attitude. Nous sommes tous repartis et arrivés à passer le col hyper enneigé avec juste une seule blessée (jambe cassée) descendue par les porteurs. Il faut bien sûr une excellente préparation, mais aussi bien choisir son agence et créer de véritables relation de confiance. Cette année, il n'y a jamais eu autant de victimes dans les Annapurnas qui étaient pour la plupart parties sans guides. Chacun fait son choix ! Bien sûr, de bonnes conditions physique et mentale sont indispensables avec une préparation logistique avec une agence qui a pignon sur rue, connue ou recommandée par des habitués. Bonne journée
PS- Beaucoup de guides ou accompagnateurs népalais décèdent pour sauver des personnes quelquefois bien inconscientes ! (et tout cela sans assurance-vie ou juste sur 2/3 ans) ...
Marie-France
Bonjour Marie-France,
Nous avons une expérience inverse. Je dirais d'abord qu'il existe des gens valables et d'autres incompétents comme dans tous domaines. Mais la moitié des morts du 14 octobre sont des guides et porteurs. Ils étaient avec leurs clients. Ils sont morts ensemble. J'ai rencontré un guide, resté lui en lodge, qui m'expliquait que la raison première avait été pour les guides, de respecter les délais. Business is business. C'est aussi simple que cela.
Les clients des "guides" se remettent souvent à la décision de ces derniers car ils sont réputés compétents. C'est cela qui, selon moi, est le plus dangereux. Toujours conserver son bon sens et son instinct de survie est irremplaçable.
Un exemple poignant sur Lonely Planet: Une jeune femme a vraiment failli mourir en traversant le glacier du Ngozoumba, pourtant pas bien difficile, de la faute de son "guide" et de sa faute aussi parce qu'elle n'a pas oser le contrer puisqu'il était réputé compétent. Je retrouverai le post si vous voulez son récit.
Lorsque nous sommes pleinement responsables de nos destins, nous regardons les choses autrement. Si on ne cherche pas à apprendre à se gérer, je pense qu'il ne faut pas aller en haute montagne, comme en mer, si on ne connait pas ses forces et les courants, il ne faut pas partir à 500m des côtes à la nage, même accompagné. Par ailleurs, sur ces autoroutes des Annapurna, du Khumbu, du Langtang, j'insiste sur le fait que le guide n'a pas sa fonction première car il n'est pas possible de s'y égarer. Il existe aussi de nombreux dispensaires avec des personnels compétents sur la route (Khumbu).
Lorsque nous sommes pleinement responsables de nos destins, nous regardons les choses autrement. Si on ne cherche pas à apprendre à se gérer, je pense qu'il ne faut pas aller en haute montagne, comme en mer, si on ne connait pas ses forces et les courants, il ne faut pas partir à 500m des côtes à la nage, même accompagné. Par ailleurs, sur ces autoroutes des Annapurna, du Khumbu, du Langtang, j'insiste sur le fait que le guide n'a pas sa fonction première car il n'est pas possible de s'y égarer. Il existe aussi de nombreux dispensaires avec des personnels compétents sur la route (Khumbu).
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