Voyage d'études au Québec: le sirop d'érable
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Bonjour,

Je projette l'été prochain de faire un voyage d'étude au Québec, pour étudier toute la culture du sirop d'érable ( cabanes à sucre....) ( où les trouve -t-on, dans quelle partie du Québec, ainsi que les liens (potentiels), de part l'histoire, cette culture peut elle entretenir avec les populations amérindiennes ( légendes, faits...) , ainsi j'aurais voulu savoir si des personnes avaient des renseignements, là dessus, et j'aurai voulu savoir si des populations autochtones possèdent encore actuellement des cabanes à sucre...

Merci beacoup d'avance cordialement Aurélie
LI LiseDenise Globetrotter ·
http://www.autochtones.ca/portal/fr/ArticleView.php?article_id=417

Je ne sais trop comment ce lien peut vous aider mais à tout hasard..... Aussi, la Maison Amérindienne de Mont St-Hilaire (région de la Montérégie) pourrait vous intéresser en tout temps mais les sucres là également sont au printemps.

http://www.cyberpresse.ca/voyage/quebec/200903/27/01-840987-mille-et-une-facons-de-deguster-lerable.php

Les érables coulent au printemps, dès que les jours sont plus chauds et que les nuits sont encore froides. Quelques cabanes à sucre demeurent ouvertes tout au long de l'année mais la majorité ferment. Il y a des cabanes là où il y a des érables, ce qui veut dire un peu partout en province.

http://historywire.ca/fr/article/21000

....et, finalement, voici une liste des cabanes à sucre selon les régions: http://www.cabaneasucre.org/histoire.html
DE DeCléricy Veteran ·
Rendons à César ce qui appartient à César.

S’il est vrai que les Amérindiens firent connaître la sève d’érable aux premiers Européens, ce sont toutefois ces derniers qui apprirent aux autochtones l’art d’obtenir du véritable sirop d’érable. Eh oui! C’est l’homme blanc européen qui peaufina la recette.

Les Indiens du Nord est du continent américain à l’époque n’avaient pas de chaudrons, de marmites et autres contenants semblables en métal allant directement sur le feu. Ils chauffaient la sève d’érable dans des paniers densément tressés en y plongeant des pierres chauffées. Cette méthode ne pouvait faire bouillir suffisamment la sève d’érable pour en extraire par évaporation toute l’eau. Les sucres n’ayant pas eu le temps de bien se cristalliser, ils obtenaient après filtrages successifs un liquide plus ou moins opaque encore brouillé d’impuretés. Un sirop léger en glucose, mangeable, avec un peu d’amertume de sève au goût selon les dires même des premiers dégustateurs blancs d’après une lecture de leurs correspondances.

La couleur ambre caractéristique, la caramélisation et la densité des sucres et glucoses ne seront obtenues que par l’évaporation forcée et prolongée de la sève. C’est au contact des premiers blancs et surtout grâce aux chaudrons de métal que ces derniers possédaient que nous est parvenu l’art de faire du vrai sirop d’érable.

DeCléricy
J’en appelle à vous ô Muses Où tant ma vie passe et s’use Qu’encore et toujours j’aime Mes soeurs Galère et Bohème
AU Aureia ·
Merci beaucoup pour vos précieuses informations, c'est très gentil, et cela me permet d'avoir de bonnes bases et de m'aider pour orienter et débuter mon projet.... Merci beaucoup Aurélie
BA Bauhaus Veteran ·
Bonjour Aurélie!

Sur l'histoire du sirop d'érable il y a un musée intéressant à Montréal, le Musée des maîtres et artisans (http://www.mmaq.qc.ca/) situé près de la station de métro du collège dans l'arrondissement St-Laurent.

On y parle aussi des autres métiers qui font parti de nos traditions. Selon tes intérêts, compte entre deux et quatre heures pour une visite complète.

Bonne visite!

À+
BAUHAUS 🙂

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