Bonjour,
J'ai hésité à commencer ce carnet sur la Thaïlande et le Laos . C'est qu'il y en a déjà tant !
Je suis partie un mois , de fin novembre à fin décembre 2018 .
Au début des années 2000 , je partais chaque année vers l'Asie du sud-est .Puis j'ai fait un break ...pour y retourner en 2011 et 2012 , puis maintenant , fin 2018 .
En Thaïlande , c'est vers ma région préférée que je suis retournée , l'Isan . Et au Laos, j'ai opté pour le sud , dont je ne connaissais que Paksé et un bout des Bolovens ( en 2005, une pneumonie m'avait obligée à écourter et faire demi-tour vers la Thaïlande , où j'avais retrouvé la santé ) .
Je n'avais pas prévu d'itinéraire , mais voilà par où je suis passée , pas vraiment dans l'ordre chronologique (j'ai fait des zig-zag) : Bangkok , Khorat , Phimai , Khon Kaen , Nongkai , Bungkan , Nakhon Phanom, Thakhek , Savannakhet , Paksé, Champassak , le Wat Phou , Ubon , Kanchanaburi , re-Bangkok .
Un excellent voyage , du début à la fin .
Se faire comprendre n'est pas toujours facile en Isan quand on ne parle pas thaï ( comme moi ) mais ce problème je l'ai déjà souvent rencontré dans d'autres pays ; je sais bien qu'il me faut emmener un gros sac de patience et de sympathie avec moi , et qu'ainsi , j'arriverai partout où je le souhaite .
Amis thailandais,
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
Comme la tige de riz, vous étiez fins et graciles. Un peu maigrichons même.
Chaque année, nous observons que l'obésité gagne bon nombre d'entre vous. Quasiment à vue d'oeil. Le pouvoir d'achat, la multiplication des chaines de restauration rapide américaines et l'usage constant du téléphone en position assise encombrent maintenant la rue de mastodontes marchant à grand peine avec les cuisses qui se frottent. Les motocyclettes sont à la peine. Un nouveau pays de sumos est-il en train de naître ?
Ne faites pas comme ces jeunes occidentales vues en Thailande cette année : de 18 à 25 ans, neuf sur dix ( ! ) promenaient culotte de cheval, bourrelets et vergetures. Depuis quelques années apparaissent même sur elles des fessiers à l'africaine, mais si mais si, observez bien.
Amis thais, revenez du régime KFC au régime de bananes !!
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.

Bonjour à tous
Voici quelques "cartes postales" de Thaïlande glanées au fil de mon itinéraire de 24 jours. Mes étapes d'au moins une nuit ont été: Ayutthaya, Pimai, Khorat, Khon Kaen, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai et Bangkok mais pas de plage, désolée! J'essaie dans ce petit carnet de route de privilégier les sites relativement peu renseignés sur le site. Alors voilà, en espérant être utile
Vers Ayutthaya, le train
Prendre le train dès l’arrivée, c’est s’assurer un concentré de voyage. Tout y est : odeur piment et sucre des petits plats présentés dans leurs poches plastique, sourires partout, chaleur gluante avec la vitre ouverte en guise de ventilo, grands paquets et petites valises, sollicitude des passagers qui préviennent que oui, Ayutthaya, c’est bien là…
Pratique : 20 baths le trajet Bkk-Ayuthaya (départs fréquents le matin). GH Promtong Mansion, 700 baths la grande chambre avec AC, proprios très sympas
Khorat, avec l’héroïne
Il pleut. Ce soir, ce sera le déluge. En attendant, la bruine du matin ne décourage pas les fidèles qui viennent rendre hommage à Thao Suranari, l’héroïne de la ville contre l’invasion laotienne. Fleurs de lotus, encens et prosternations en rangs serrés. Des chanteurs et des danseurs interprètent sur de petites estrades les remerciements de ceux dont les vœux ont été exaucés. Un photographe propose des photos-souvenirs du lieu. Je le prends en photo, avec ses clichés autour du cou. On se marre.
Hébergement: Chaopaya Inn, 500 baths, impecc et très bien situé
Khon Kaen, autour du lac
Petite randonnée autour du lac paisible. Pour les temples dont le Phra Mahatat à neuf toits, le musée municipal sympa où le farang est représenté en… prêtre et, le soir venu, la foule qui vient pique-niquer sur la pelouse. On peut aussi faire du pédalo, nourrir poissons et pigeons. Une gamine, affolée par le raffut des oiseaux, se cramponne à ma chemise. Ses cris redoublent quand elle voit à quel épouvantail, grands pieds, long nez elle s’est accrochée. Tout le monde se marre.
Hébergement : Charoenchit House, 400 baths, vraiment bien
Phitsanulok, chez le major
Le major Thawee a passé sa vie a collectionner tout ce qui concerne les traditions thaïlandaises et la province Phitsanulok. Outils agricoles, textiles, photos, instruments de musique, appareils à auto-massage, pièges à bébêtes parfois très ingénieux forment un musée à la fois pédagogique et désuet. Il pleut comme buffle qui pisse, la femme du major ne veut pas laisser partir sous cette flotte, on passe un bon moment à papoter, elle en thaï moi en anglais, et à rire de notre incompréhension mutuelle
Hébergement : Princess Green Hotel, chambre très bien à 500 baths, atmosphère bizarre
Si Satchanalai avec les cigognes
Je confirme que le site déjà signalé sur le forum est infiniment plus poétique et plus sauvage que Sukhotai. Il n’y a personne, à part un vieux Japonais avec qui je fais équipe et… des centaines de cigognes qui nichent près du temple de la colline dans un boucan pas possible, et je vous dis pas l’odeur.
Pratique : pour y aller depuis New Sukhotai, prendre le bus de 9 heures pour Chiang Rai, les locaux sauront où vous arrêter. Hébergement : bungalow très calme à la TR guesthouse, 400 baths
Lampang, au bord de la rivière
Quelques beaux temples, de jolies maisons et une atmosphère vraiment plaisante. Mon meilleur diner du voyage au Riverside restaurant, à regarder un pont à haubans illuminé et les thais qui mangent en famille et sourient toujours
Hébergement : Riverside GH, chambre en bois avec terrasse, super, 500 baths
Chiang Mai, cap au sud
Marre du monde dans les temples (un peu), le marché de nuit (beaucoup) et les treks (ça, je sais pas, j’ai pas essayé) ? Il suffit de sortir des remparts, vers le sud et le wat Srisupan. Une armée de bonzillons martèle l’argent avec ardeur. C’est la spécialité du quartier, même la salle d’ordination est couverte d’un alliage d’argent. Juste derrière, les gamins de l’école se bousculent pour se faire photographier. Un panneau souhaite la bienvenue au passant, j’entre, quelques dames s’affairent avec de la paperasse, on papote, elles en thaï moi en anglais, sans doute des copines de la femme du major !
Pratique Pha Thai GH, 800 baths la chambre avec balcon (minuscule). Testé le cours de cuisine de la Thai Farm, 1000 baths la journée dans un cadre aéré, à 17 km de la ville
Bangkok, les khlongs avec… Julien
Thuan, que tout le monde connait ici n’était pas là, j’ai fait la balade avec Julien, son « adjoint ». Très beau moment, à savourer le calme et à saluer les riverains. Merci à toi, Julien
Bangkok, chez le coiffeur
Le Figaro du quartier pousse des petits cris quand il voit ma tignasse quasi crépue, alerte sa voisine et se lance après avoir prié bouddha. Je suis très contente de ma coupe à 300 baths et j’adore le shampoing-massage du crâne couchée !
Pratique : Bossotel, très bien situé et petit déjeuner pantagruélique, 1700 baths la chambre supérieure. Ne pas hésiter à prendre un Pass pour le skytrain (15 voyages à 300 baths, ça évite de faire la queue au distributeur
Voici quelques "cartes postales" de Thaïlande glanées au fil de mon itinéraire de 24 jours. Mes étapes d'au moins une nuit ont été: Ayutthaya, Pimai, Khorat, Khon Kaen, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai et Bangkok mais pas de plage, désolée! J'essaie dans ce petit carnet de route de privilégier les sites relativement peu renseignés sur le site. Alors voilà, en espérant être utile
Vers Ayutthaya, le train
Prendre le train dès l’arrivée, c’est s’assurer un concentré de voyage. Tout y est : odeur piment et sucre des petits plats présentés dans leurs poches plastique, sourires partout, chaleur gluante avec la vitre ouverte en guise de ventilo, grands paquets et petites valises, sollicitude des passagers qui préviennent que oui, Ayutthaya, c’est bien là…
Pratique : 20 baths le trajet Bkk-Ayuthaya (départs fréquents le matin). GH Promtong Mansion, 700 baths la grande chambre avec AC, proprios très sympas
Khorat, avec l’héroïne
Il pleut. Ce soir, ce sera le déluge. En attendant, la bruine du matin ne décourage pas les fidèles qui viennent rendre hommage à Thao Suranari, l’héroïne de la ville contre l’invasion laotienne. Fleurs de lotus, encens et prosternations en rangs serrés. Des chanteurs et des danseurs interprètent sur de petites estrades les remerciements de ceux dont les vœux ont été exaucés. Un photographe propose des photos-souvenirs du lieu. Je le prends en photo, avec ses clichés autour du cou. On se marre.
Hébergement: Chaopaya Inn, 500 baths, impecc et très bien situé
Khon Kaen, autour du lac
Petite randonnée autour du lac paisible. Pour les temples dont le Phra Mahatat à neuf toits, le musée municipal sympa où le farang est représenté en… prêtre et, le soir venu, la foule qui vient pique-niquer sur la pelouse. On peut aussi faire du pédalo, nourrir poissons et pigeons. Une gamine, affolée par le raffut des oiseaux, se cramponne à ma chemise. Ses cris redoublent quand elle voit à quel épouvantail, grands pieds, long nez elle s’est accrochée. Tout le monde se marre.
Hébergement : Charoenchit House, 400 baths, vraiment bien
Phitsanulok, chez le major
Le major Thawee a passé sa vie a collectionner tout ce qui concerne les traditions thaïlandaises et la province Phitsanulok. Outils agricoles, textiles, photos, instruments de musique, appareils à auto-massage, pièges à bébêtes parfois très ingénieux forment un musée à la fois pédagogique et désuet. Il pleut comme buffle qui pisse, la femme du major ne veut pas laisser partir sous cette flotte, on passe un bon moment à papoter, elle en thaï moi en anglais, et à rire de notre incompréhension mutuelle
Hébergement : Princess Green Hotel, chambre très bien à 500 baths, atmosphère bizarre
Si Satchanalai avec les cigognes
Je confirme que le site déjà signalé sur le forum est infiniment plus poétique et plus sauvage que Sukhotai. Il n’y a personne, à part un vieux Japonais avec qui je fais équipe et… des centaines de cigognes qui nichent près du temple de la colline dans un boucan pas possible, et je vous dis pas l’odeur.
Pratique : pour y aller depuis New Sukhotai, prendre le bus de 9 heures pour Chiang Rai, les locaux sauront où vous arrêter. Hébergement : bungalow très calme à la TR guesthouse, 400 baths
Lampang, au bord de la rivière
Quelques beaux temples, de jolies maisons et une atmosphère vraiment plaisante. Mon meilleur diner du voyage au Riverside restaurant, à regarder un pont à haubans illuminé et les thais qui mangent en famille et sourient toujours
Hébergement : Riverside GH, chambre en bois avec terrasse, super, 500 baths
Chiang Mai, cap au sud
Marre du monde dans les temples (un peu), le marché de nuit (beaucoup) et les treks (ça, je sais pas, j’ai pas essayé) ? Il suffit de sortir des remparts, vers le sud et le wat Srisupan. Une armée de bonzillons martèle l’argent avec ardeur. C’est la spécialité du quartier, même la salle d’ordination est couverte d’un alliage d’argent. Juste derrière, les gamins de l’école se bousculent pour se faire photographier. Un panneau souhaite la bienvenue au passant, j’entre, quelques dames s’affairent avec de la paperasse, on papote, elles en thaï moi en anglais, sans doute des copines de la femme du major !
Pratique Pha Thai GH, 800 baths la chambre avec balcon (minuscule). Testé le cours de cuisine de la Thai Farm, 1000 baths la journée dans un cadre aéré, à 17 km de la ville
Bangkok, les khlongs avec… Julien
Thuan, que tout le monde connait ici n’était pas là, j’ai fait la balade avec Julien, son « adjoint ». Très beau moment, à savourer le calme et à saluer les riverains. Merci à toi, Julien
Bangkok, chez le coiffeur
Le Figaro du quartier pousse des petits cris quand il voit ma tignasse quasi crépue, alerte sa voisine et se lance après avoir prié bouddha. Je suis très contente de ma coupe à 300 baths et j’adore le shampoing-massage du crâne couchée !
Pratique : Bossotel, très bien situé et petit déjeuner pantagruélique, 1700 baths la chambre supérieure. Ne pas hésiter à prendre un Pass pour le skytrain (15 voyages à 300 baths, ça évite de faire la queue au distributeur
Bonjour,
Je ne veux offenser personne , je ne sais même pas si c'est convenable de parler de ce sujet Mon objectif est simplement de mieux apprendre et comprendre la Thaïlande.
J'entend ici ou là parler de Castes en Thaïlande .
Quelles soient religieuses, géographique , étniques ...est-ce un mythe ou une réalité ?
Comment lors des rencontres les reconnaitre
Merci
Je ne veux offenser personne , je ne sais même pas si c'est convenable de parler de ce sujet Mon objectif est simplement de mieux apprendre et comprendre la Thaïlande.
J'entend ici ou là parler de Castes en Thaïlande .
Quelles soient religieuses, géographique , étniques ...est-ce un mythe ou une réalité ?
Comment lors des rencontres les reconnaitre
Merci









