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Billets d'avion au meilleur tarif et bénévolat au Guatemala
Nous préparons avec une amie un séjour au guatemala de quelques mois (à partir d'octobre), deux demandes particulières : la première concernant le billet d'avion pour avoir les meilleurs tarifs et n'ayant pas la date de retour. la deuxième sur des associations accueillant des volontaires où bénévoles pour un, deux..... mois Merci d'avance à vous tous
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Voyage au Guatemala hiver 2016
Nous voulons faire un petit groupe (6) personnes pour voyager au Guatemala en février pour 2 a 3 semaines . nous ferons affaire avec une agence de voyage du Guatemala . Nous aurons un transport privé avec guide français pour les visites .personnes intéresser m'écrire un message .
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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
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Organisme local / tourisme durable au Guatemala
Bonjour, Je pars au guatemala début octobre pour 20 jours et je souhaiterai faire appel à des organismes locaux soucieux de l'environnement et du développement durable pour des treks ou visite culturelle, ... L'objectif est au travers des visites de participer au développement local et de sortir des sentiers battus.

Est ce que quelqu'un connait ce genre d'oganismes ?

Merci 😄

Franck
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Visiter Huehuetenango ou Chichicastenango??
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru le site, je n'ai pas vraiment trouvé réponse à ma question...

Voici la partie de mon itinéraire me posant pb : QUETZALTENANGO => CHICHI ou HUEHUE => COBAN

Il semble que la région d'Huehue soit plus propice à la découverte des villages alentours : mais que peut-on y faire exactement ? y a t-il possibilité de faire, par exemple, une journée de VTT à travers les villages ? Quels types d' "excursions" peut-on trouver sur place ???

Grosomodo, quelles sont les attraits de ces 2 villes ?

Il semble que, par mesure de sécurité, il soit plus sage de repasser par la capitale pour enquiller sur Coban (au vu des posts sur le forum, la route menant à Coban - ans passer par Guatemala City - semble un peu galère et dangereuse...).

En espérant pouvoir y voir plus clair, merci par avance de votre aide !!!

@ +
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Guatémala 2003
IMAGINE....

Imagine la niebla del amanecer en las selvas tropicales que habitaron los Mayas hace mas de dos mil años...

Y entre las crestas de los arboles y el murmullo de los animales, piramides de piedra sobresalen, buscando a los astros y a los dioses....

Penetre a un mundo màgico, llemo de aventura y color, llamado.......

GUATEMALA.

J'ai trouvé ce texte dans un dépliant publicitaire de l'Inguat**. Je n’ai pas cru nécessaire de le traduire...avec un peu d'effort tous les latins devraient en saisir l’essentiel.

Guatemala, pays des Chapin, des mayas et de l'éternel printemps.

Par choix, par nécessité aussi ($$)*** mais surtout par goût d’indépendance nous avons choisi, mon épouse et moi, de fuir nos hivers trop longs pour un sud bcp plus doux.

N’en déplaisent à certains (désolé lepiaf) je n’ai pas l’intention de refaire le voyage quasiment au jour le jour comme je l’ai fais pour Cuba. Quoique pour Cuba il y avait un coté politiquement négatif qui méritait d’être souligné.

Je souris à la lecture des voyages, des vacances, des pays parfaits…!

LES CONQUISTADORES

Les héros de mon enfance n’étaient pas Buffalo Bill ou Sitting Bull mais plutôt Don Quichotte et Sancho Panza. L’aventure de Cortes, Pizzaro ou encore Alvaredo, je commence à connaitre .A force de lecture, l’incomienda espagnole je l’ai apprivoisée. Ce que je savais moins par contre c’était la maniere et les raisons…www.berclo.net et cliquez sur L’Espagne et la Démocratie.

ON PART QUAND…

Dès que la météo nous garanti une bonne journée de beau temps ce qui début janvier n’est pas toujours évident.

Depuis 1998, dès les tout premiers jours de janvier, nous traversons allégrement les Etats-Unis avec notre petit motorisé pour arriver soit à Brownsville, soit à Laredo(Texas) dépendant de l’itinéraire choisi :côte Pacifique ou Golfe du Mexique pour traverser tout le sud du Mexique et finalement arriver au Guatémala.

En 2003 nous avions repris l’itinéraire de 1998 avec quelques petites variantes pour arriver à Tikal en traversant le Belize.

Tikal : c’est le dessert avant le plat de résistance….

Le texte Imagine dans le dépliant était imprimé entre les deux grandes pyramides sur la plaza mayor de Tikal : Faut s’imprégner dela poésie qu’il renferme, regarder la beauté des pyramides et vous entendrez les singes hurleurs et les toucans qui vous entourent…

Pour ceux et celles que les animaux, surtout les oiseaux, intéressent ne manquez pas d’aller faire un tour à l’ARCAS au départ de Flores par lancha : tout le monde connaît.

LES GARIFUNAS ET LIVINGSTON

Dans la société guatémaltèque du 17e siecle il y avait 7 classes sociales bien reconnues :

En haut de la liste trônaient les « purs blancs » espagnols suivis des « purs » mayas et en fin de liste les noirs importés des Antilles (majoritairement de la Jamaique) : c’étaient les garifunas.

On en rencontre tres peu au Guatémala. Ils sont plus nombreux au Belize mais au Guaté il faut faire l’excursion à Livingston pour en rencontrer. Et vous n’êtes pas obligé de loger à l’hotel du Grand Toucan, il y a plusieurs possibilités de logement chez l’habitant .On ne peut atteindre Livingston que par la mer soit de San Felipe( Rio Dulce) ou de Puerto Barrios. Il existe cependant à la sortie du village une piste carrossable qui conduit vers deux missions (ONG) qui s’occupent d’enfants .On peut y passer une journée ou deux : contribution volontaire($). Ambiance tres relaxe à Livingston et musique à volonté. Bob Marley y est toujours bien présent. Coté culinaire ne manquez pas de goûter la tapado, une soupe de poissons et lait de coco .

LE GUATÉMALA, L’UNESCO ET DEL MONTE…

Le Guatemala s’est presqu’entièrement libéré des politiques bananières américaines .Cependant la United Fruit (Del Monte ) y est toujours bien active. Le site de Quirigua reconnu patrimoine mondial par l’Unesco se trouve entouré de terres appartenant à Del Monte et le chemin de terre menant au site appartient lui aussi à Del Monte ce qui fait qu’on n’est jamais certain de pouvoir y entrer ou en sortir. On est à la merci des convoyeurs de régimes(de bananes bien sur…) qui traversent le chemin .Et quand ce n’est pas la route, ce sont les avions qui arrosent continuellement les bananiers….et le reste ! Les stelles sont de toute beauté et n’ont rien à envier à celles de Copan .

LES ALLEMANDS, LES ORCHIDÉES, LA CARDAMOME, LE QUETZAL

Cherchez le lien…?

Durant l’entre deux guerres bcp d’immigrés allemands se sont installés dans la région de Coban( Alta Vera Paz) pour y cultiver le café, les orchidées mais aussi la cardamome.

Cardamome : plante de l’Inde dont les graines ont une saveur poivrée et aromatique fortement en demande au moyen-orient pour parfumer le café. Cela vous évitera un tour au dico. La totalité de cette production est donc exportée, à prix fort, vers les pays arabes, tres friands de cette épice. Nous avons quand même réussi, en insistant bcp, à nous procurer un petit 100gr de cardamome. On a par contre été bcp moins chanceux pour le quetzal, l’oiseau mythique des mayas et emblème national du Guatémala . Et pourtant on a fait ce qu’il fallait pour… :lever à 5hr du mat. Jumelles dans une main et thermos de café dans l’autre mais rien…nada !!! Juste à coté de l’entrée du parc Mario Diary, ne manquez surtout pas la petite auberge de charme : el Ranchito

Pour la petite histoire, au début de la seconde guerre mondiale, les américains ont fait des pressions sur le gouv. Guatémaltèque pour qu’il expulse les planteurs allemands sous prétexte d’allégeance nazie….

VERS PALIN ET GUATECIUDAD

Arrêt à Palin pour 2 raisons : 1- c’est le plus beau camping organisé de toute l’Amérique centrale 2-c’est un bon point de départ pour l’excursion vers le volcan Pacaya. A ne faire qu’en groupe organisé et accompagné de la police du tourisme.

Il y a maintenant une tres bonne route qui joint Palin à Antigua évitant la capitale.

Je ne connais pas grand-chose de la capitale si ce n’est que c’est une grosse ville de 2 millions d’habitants tres polluée. Il y a quand même quelques musées tres intéressants.

Musée national d’archéologie-Musée Ixchel sur les vêtements mayas-Musée Popol Vuh.

SANTIAGO DE LOS CABALLEROS(ANTIGUA)

Depuis 1979 Patrimoine Culturel de l’humanité de l’Unesco. La plus belle ville du Guatémala est entourée de 3 volcans dont un (El Fuego) est tjs en activité.

Capitale du pays durant 230 ans elle fut aussi Capitainerie Générale de la Nouvelle-Espagne, c'est-à-dire capitale administrative d’une région s’étendant de Mexico jusqu’en Colombie.37 églises ou couvents encore en activité. Capitale mondiale du jade….ce dernier découvert par hasard suite a un tremblement de terre (production).Une semaine pour la ville et les villages avoisinants :ce n’est pas trop….

Nous y retrouvons nos amis guatémaltèques ; Sara, Nestor et leurs enfants : Yvan, Alexandre et Natalia. Grâce à eux nous pénétrons chez des tisserands à Santa Maria de Jesus. Sara, elle-même maya et artisane nous explique les raisons, la symbolique de chaque tissage de même que les couleurs attribuées a tel ou tel village. Sur la petite place où nous sommes stationné les enfants se pressent pour visiter le camping car…

Ustedes tienen una camioneta con dos bicycletas….vous pourriez nous laisser les vélos? On se sent mal à l’aise d’être à l’aise…

Retour en ville et retrouvailles avec nos anciens profs d’espagnol. En plus d’une opulente poitrine, la Señora Petra possède une pharmacie ainsi que l’école de langue ATABAL: 1ª Avenida norte, Antigua. Aucune affiche, pas d’annonce mais a l’intérieur une 20aine de profs, chacun avec un élève. Le face à face est quotidien et dure 4hr…Ne cherchez pas il n’y a aucun lien entre la poitrine de la maestra et le reste…

Comme Trans l’a déja mentionné, pour l’immersion on repassera, la langue du tourisme a Antigua, c’est l’anglais…

J’ai passé des heures a discutailler avec Fernando, le fils de Petra, sur le football américain. Fernando est bâti comme…..comme sa mère!. Son rêve c’est les Packers de Green Bay…

ATITLAN :LE PLUS BEAU LAC AU MONDE …

Franchement ….dire ça a des canadiens…! C’est pourtant affiché haut et fort sur les hauteurs de Solola.

C’est vrai qu’il est magnifique ce lac, mais c’est principalement du aux montagnes qui l’entourent, aux villages accrochés aux montagnes et aussi la couleur de l’eau a certaines heures du jour…Ne manquez surtout pas l’arrêt-photos au 1er belvédère quand on descend vers Panajachel au départ de Solola.

Panajachel (Pana pour les habitués ou Gringotenango pour les guatémaltèques…!.) C’est vrai que c’est tres touristique…mais pas trop quand même…..Il est vrai que quand on possède… le plus beau lac au monde…?

CHICHICASTENANGO :QUE PRECIO TIENE?

A Chichi ( et ailleurs) au marché il y a tjs 3 prix :

1-pour les gringos américains

2-pour les autres gringos

3-pour les nacionales

Mon épouse parle tres bien l’espagnol….Malheureusement* elle est rousse et moi poivre et sel(en fait bcp plus sel que poivre) difficile donc de se faire passer pour nacionales….

Nous sommes donc « autres gringos » ce qui nous permet de marchander et ainsi obtenir des prix nettement meilleurs que les américains qui de ttes façons ne discutent jamais le prix demandé…

Apres le marché et les achats visite…du cimetière, pas pour y rester, mais pour le syncrétisme religieux qu’on y retrouve .Idem pour l’église Santo Tomas.

On continue un peu plus vers le nord pour entrer au cœur du pays des mayas-quiché jusque Santa Cruz del Quiché. Tres bel artisanat en cuir .Peu de touristes se rendent jusque la et ils ont tors. L’acceuil y est particulierement sympa. Dégustation du rhum Botran. Alors qu’on y avait prévu seulement un aller-retour nous y sommes restés 4 jours. Et pas seulement à cause du rhum.

MONTERRICO ET LES TORTUES

Nous avions planifié quitter le Guatémala et rentrer au Mexique par la CA2 pompeusement appellée Autopista del Pacifico . La route n’a rien d’une autoroute et ne longe nullement le Pacifique, mais c’est la plus logique pour arriver à Tapachula.

Cela nous fourni un prétexte pour une incursion à Monterrico beach. La plage de sable gris n’est pas des plus belles et la mer est souvent agitée : les surfeurs sont heureux!

Un petit musée consacré à la protection de la tortue verte organise régulierement des courses de tortues lors de remise à l’eau.

Chaque touriste se fait un devoir d’investir 1$ par tortue, c’est une façon de financer

le musée…A faire également la visite de la lagune en lancha pour l’observation des (nombreux) oiseaux. Acceuil excellent à l’hotel El Baul par la proprio américaine Nancy.

LE GUATÉMALA ET LE NATURISME.

Avez-vous déjà vu une guatémaltèque ou une mexicaine se baigner en bikini….??? Moi jamais…

A Monterrico le nudisme est permis, toléré….mais seules les gringas le pratiquent.

On a donc deux blocs de nageurs(euses); D’un coté les nudistes et de l’autre les nacionales qui, elles, se baignent tout habillées….et les deux groupes ne se mêlent pas !

Bon sang je viens de me relire (c’est Loopkin qui le veut….) je ne pensais pas en avoir tant écrit et je n’ai même pas parlé de Chiquimula, Esquipulas, Xela, Huéhué, Todos Santos et la sierra des Cuchumatanes…

Qui a dit que c’est un petit pays….?

POUR LES MORDUS….

Un peu de lectures peut-être ?

Miguel Asturias(Nobel litt.l967) Légendes du Guatémala

Bernal Diaz del Castillo : La véritable histoire de la Conquête

Elizabeth Ortiz : biographie Rigoberta Munchü

Octavio Paz(Nobel litt.1990) poèmes

*par rapport au contexte bien sur….

** Inguat : minsitere tourisme Guatémala

*** On ne pourrait se permettre 4 mois de voyages

autrement qu’en motorisé.
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Noël au Guatemala et Costa Rica
Bonjour,

Je m'apprête à partir pour Nöel au Guatemala et voir quelques jours au Costa Rica. Pour l'instant rien n'est sûr niveau finances et papiers.

Tout devrais être ok courant octobre, pensez vous qu'il ne sera pas trop tard pour réserver des vols à des prix intéressants? Pour l'instant le mieux me semble de partir de Madrid en passant par Ibéria mais si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse 🙂

Pour ce qui est du Guatemala je suis logée il n'y a aucun soucis par contre au Costa Rica si vous connaissez un hôtel sympa pas trop loin de l'aéroport et pas très cher n'hésitez pas à me l'indiquer. J'aimerais savoir s'il y a des lieux également que vous me conseillerez à voir à San Jose ou pas très loin.

Une autre questions pour la monnaie, pour échanger mes euros le mieux est il de le faire à l'aéroport?

Merci de votre aide, Eny
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Vol depuis le sud Mexique pour le Guatemala?
Salut à vous Ô voyageurs de tous bords !!

Voilà je pense avoir cherché sur le site sans trouver ma réponse, alors je me lance. Je pars le 21 novembre pour un voyage à durée indéterminée au Mexique (j'ai une amie mexicaine là-bas) Guatemala Nicaragua et la suite en fonction des finances. Budget serré oblige, j'emprunterais donc la compagnie low cost Jet Airfly de Bxl à Cancun. Comme je me suis un peu organisée comme une branquignole... et que j'ai vu après qu'en théorie il faut à l'arrivée justifier d'une sortie de territoire mexicain, je me suis posée la question suivante : Connaissez vous une compagnie proposant des vols depuis le sud du Mexique pour le Guatemala ? Et qui serait peut être plus économique que de voler depuis Mexico ?

j'ai un peu regardé mais je ne vois des vols que depuis Mexico ce qui serait moins intéressant puisque je pensais descendre par les terres voir le Chiapas et prendre le temps...

Tant que j'y suis, je cale une autre de mes interrogations : Est ce qu'à l'arrivée, si on présente une sortie via un autre transport (bus à fortiori), cela suffit? Si oui connaissez vous un site où je puisse me procurer un tel billet avant mon départ ?

J'espèèèère que je lirais vos réponses prochainement, j'attends patiemment 😇 Un grand merci! Camille
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Itinéraire Guatemala - Costa Rica?
bonjour, je compte me rendre au costa rica a partir de guate ciudad dans les prochains jours, mais mon parcours n est pas defini. je suis deja alle a copan, donc je ne souhaite pas particulierement repasser par la. Que me conseillez vous comme itineraire? que ce soit au niveau financier ou au niveau de l interet des lieux... guate-salvador-honduras-Nica-CR? ouguate-hond-Nica-CR?

Quels sont les stops interessants sur ce parcours?....sachant qu il faut que je trace!!!🤪

je suis tjs a chetumal a la front MEX-BELIZE et il faut que je sois dans 15j a san jose au CR pour recuperer un pote...

Et par ou passer au nica? a l est ou a l ouest du lago de nicaragua?

Merci pour vos infos...
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Rouler le soir entre Guatemala City et Antigua
Bonjour, Nous partons mi avril avec nos 3 enfants (3, 6 et 9 ans) au Guatemala où nous avons loué une voiture que nous récupèrerons à notre arrivée à l'aéroport à 19H.

Sachant que nous avons déjà pas mal voyagé (dont un tour du monde) et que mon mari a souvent conduit des voitures dans des pays qu'il ne connaissait pas, pensez vous que nous pouvons rejoindre Antigua le 1er soir ? Nous avons u qu'il fallait évité de conduire la nuit, mais cette route là est peut être très fréquentée..?

Si par ailleurs vous avez des suggestions de petit hotel ou guest house à Antigua, nous sommes à votre écoute ! Par avance merci pour vos conseils, Aline
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Pérou ou Guatemala pour quinze jours en octobre?
Bonjour, avec une amie nous souhaiterions partir en routard soit au Pérou ou au Guatémala en octobre 2007 (15 jours) mais nous n' arrivons pas encore à choisir lequel car les 2 nous attirent. Je viens donc chercher quelques renseignements sur ces 2 pays (éventuellement de personnes ayant fait les 2) afin de comparer... Les critères de sélection sont bah tout d'abord le prix😛 et oui ça joue pas mal, mais je crois que ces 2 pays se valent, peut être le Guatémala est moins cher. et pi ensuite bah tant qu'à faire pas trop de touristes, une diversité des paysages, la richesse de la culture et de la civilisation... merci d'avance pour les renseignements @b1to
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Budget et frontière Mexique-Guatemala
Hola! On compte partir cet été 4 à 5 semaines au Mexique et au Guatemala. On a vu un billet à 1016 euros :arrivée à Cancun départ retour de Mexico. Pensez-vous qu'on peut trouver mieux? Et en ce qui concerne le budget 20 euros par Jour = trop juste? Est-ce que passer la frontière est difficile ou compliqué? Où? Taxes? Merci d'avance à ceux qui s'attarderont sur mon message. Ninon
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Blog de notre voyage au Guatemala et au Mexique en janvier 2006
Bonjour tout le monde,

comme c'est beaucoup grâce à ces forums que nous avons pu planifier dans de bonnes conditions notre voyage de 3 semaines au Guatemala et au Mexique, je vous communique aujourd'hui notre reportage de voyage sous forme de blog (presque terminé point de vue photos). C'est tout chaud, nous sommes partis le 04/01/2006 et sommes rentrés aujourd'hui. Nous mettrons dans quelques jours notre bilan financier en annexe...

http://guatemexic.canalblog.com

Bonne visite chez nous, mais surtout bon voyage à tous !

HarpicPC
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Trek d'El Mirador au Guatemala: retour d'expérience
Nous revenons juste d'une formidable aventure dans la jungle du Peten où nous avons réalisé le rêve de tout passionné de nature et de culture maya : découvrir des sites perdues, inaccessibles au commun des touristes... Nous avons tout organisé depuis la France avec une agence spécialisée locale (Mayan Z..., avec qui nous partons pour la 2è fois - Merci Jean-François pour ton professionnalisme, ton écoute et ton suivi super efficace!) qui a fait le lien avec la communauté de Carmelitat qui nous a fournie notre guide très expérimenté, Adrian et ses accompagnants (soit 3 personnes pour nous 3 dont une cuisinière -Adriana, quels repas délicieux malgré les conditions précaires- et un muletier pour notre matériel !). Donc 5 jours de marche, de 20 à 25 km quotidien soit entre 6 et 7 heures de trek sur une terrain boueux très difficile (fin de saison des pluies...) pour découvrir plusieurs sites mayas majeurs encore inexplorés ou faiblement investigés, dont celui d'El Mirador, incontestablement le plus important du monde maya, des bivouacs sous tente dans différents camps de base (dont celui d'El Tintal où nous avons eu le privilège de vivre le quotidien des archéologues présents et de découvrir leurs recherches - ma fille et moi en sommes encore émus tant le contact a été simple et le partage total-). Au final, une expérience inoubliable au sens propre du terme pour toute la famille (les milliers de points lumineux le soir à El Mirador qui ne sont pas des gouttes de rosée mais des yeux d'araignées, les traces du jaguar au matin sur notre chemin, les joutes entre singes araignées et singes hurleurs, les serpents corail et la culebra amarilla, le coucher du soleil sur la pyramide d'El tigre, les heures passées au sommet d'El Mirador à contempler la jungle inexplorée et au loin, le site de Calakmul au Mexique....), tellement de souvenirs merveilleux, une vraie aventure certes physiquement difficile (bon niveau de marche et d'endurance nécessaire car 35° en journée et une humidité constante) mais d'une intensité inédite pour nous qui avons pourtant sillonné les endroits les plus reculés de l'Amérique Latine depuis plus de 20 ans... nous en sommes revenus sales comme des pains d'orge (oubliez les douches sauf si avez le plaisir comme nous de "profiter" d'une intense pluie tropicale....), mais heureux comme des enfants à Noël et riches d'une expérience si forte que l'émotion me submerge encore au moment où j'écris ces mots...
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Voyage du Guatemala au Costa Rica et retour sur Cancun
Je suis actuellement a Antigua (Guetemala)des suggestions de ce qu'il est interessant de voir au Honduras? au Nicaragua? ( en considerant la facilite des trajets :je n'ai pas de carte du Honduras) J'ai supprime le Belize en raison de son cout trop important pour mon budget Cote Atlantique? cote Pacifique? baignades? climat?
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Voyage Mexique-Guatemala-Belize: possible en quatre semaines?
Bonjour à tous,

Nous sommes une bande de potes (au moins 6), et nous prévoyons un voyage en amérique centrale. J'aimerai savoir si en quatres semaines nous avons le temps de faire le sud mexique, le guatemala et le belize ( pour la playa) ? sinon lequel faut il zapper ? Pourriez vous me témoigner de vos expériences, me donner vos coups de coeur en ces trois pays et quelques tuyaux en terme d'organisation (sachant que nous sommes nombreux). De plus pensez vous qu'un budget d'environ 2000 euros puisse suffire ?

Merci d'avance pour vos réponses d'une aide précieuse...
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Compte débité mais billets non délivrés par distributeur au Guatemala
Bonjour,

Nous sommes à la recherches d'informations, de solutions, ou d'expérience d'autres voyageurs qui auraient eu le même problème que nous....

Voila : Nous avons passé un mois au Mexique / Guatemala / Belize à l'automne dernier : super voyage, on a vraiment adoré. Sauf qu'il nous manque 400 euros sur notre compte, argent que nous n'avons jamais eu en main. Le problème s'est passé à Flores, près de Tikal. Nous sommes allés dans un distributeur pour retirer de l'argent. Après avoir inséré notre Visa, fait notre code et indiqué le montant voulu (l'équivalent de 100€), la machine affiche le message "Transaction Impossible" et nous rend notre carte sans nous donner les billets. Nous essayons alors une deuxieme fois dans le même distributeur mais sans succes. Nous avons alors essayé sur deux autres distributeurs : même problème... Nous avons finalement trouvé un distributeur qui acceptait notre carte de débit canadienne et avons continué notre périple. Mais une fois de retour, on vérifie notre compte Visa : le relevé signal 4 débits de 100 euros à Flores....

Apres avoir contacté notre banque (Caisse d'Epargne), ce n'est pas une "fraude" car nous avons composé notre code, donc cela rentre dans une procédure particulière : un organisme se charge de contacter la (les) banque(s) Guatemaltèque. Celles ci ont un delai de trois mois pour repondre si oui ou non il y a eu dysfonctionnement ... et eventuellement rendre l'argent... Cela fait deja plus de deux mois et aucunes nouvelles.... Nous sommes tres sceptiques sur le fait que la banque Guatemalteque reconnaisse le dysfonctionnement... Quant à un geste commercial de notre banque, cela ne semble pas gagné... Ils se déchargent de toute reponsabilité.... Nous allons menacer de changer de banque, mais attendons quand même le delais de 3 mois.

Allors nous recupérer nos 400 euros ? Car c'est quand même une sacrée somme... Cela est il arrivé à d'autres voyageurs ? Y a t il dautres recours que cette procédure ? Quelles démarches pouvons nous entamer ?

D'avance, merci pour votre aide.
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Billet d'avion pour quatre mois au Guatemala: problème à l'aéroport?
Bonjour, J'ai acheté un billet d'avion pour séjourner 4 mois au Guatemala. Donc, un billet sur 4 mois. J'ai téléphoné à l'ambassade du Guatemala en Belgique pour demander les formalités de visa. Ils m'ont répondu que je n'avais pas besoin de visa pour entrer au Guatemala, mais qu'après 3 mois, je devais renouveler mon visa auprès des affaires étrangères. Ils m'ont dit aussi qu'il était possible que je ne puisse pas rentrer dans l'avion parce que mon billet d'avion s'étalait sur 4 mois au liue de 3!!!! Que faire? Selon eux je dois appeler la compagnie aérienne, mais je ne pensais pas avoir ce problème puisque je compte renouveler mon visa la bas... Avez vous eu ce probleme??? Que faut il faire selon vous? J'avoue que je stresse un peu quand même... pas envie de me retrouver à l'aéroport et devoir rester en Belgique à cause de dates de billet.; Merci poiur vos réponses.
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Vos suggestions sur notre itinéraire au Guatemala
Nous voulons partir au mois de février 2004, au Guatemala avec notre fils de 8 ans . Nous comptons partir avec sacs à dos et bus. Celà est il faisable en toute sécurité avec un enfant de cet age ? Nous avons une idée de parcours, dites nous si elle vous parait correcte pour voir en 18 jours l'essentiel. ChiquimulaCopan (Honduras)Puerto barrioslivingston tikal flores coban chichicastenango panajachel lac atitlan antigua voilà merci pour vos réponses 😉
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Sur les terres mayas
Bonjour à tous les amoureux de voyage,

Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.

Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.

Jour 1 :

Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.

L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.

Jour 2 :

Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.



Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.

Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.





Cela change des établissements habituels de cette marque.

On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,





de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.



Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
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Voyage 25 jours au Guatemala en janvier
Bonjour, Nous avons pu cette année acheter nos billets en septembre. Ce sera au Guatemala que nous passerons notre ''petit mois'' (25j).

Pour le moment, nous pensons sillonner au début (environ 10-12 jours) au départ d'Antigua, en voiture de loc. Le sud (Monterrico, El Paredon) puis lac Atitlan (San Juan, Panajachel, Chichi.....) Puis, nous restituerons le véhicule pour utiliser les Bus ou les shuttles. Le but est de visiter Rio Dulce et puis Livingston, d'où nous aimerions faire une incursion au Belize (Punta Gorda et Sapodilla cayes) pour essayer d'un peu assouvir notre passion du snorkeling. Ensuite (ou avant?), on aimerait voir Coban et surtout semuc Champey. Et enfin El Remate et Tikal avec vol retour Flores/GC, la veille de notre départ.

Comme d'habitude, on se rend compte que nous manquerons de temps et nous essayons de ''viser'' au plus juste. Mais, même au plus serré, nous avons l'impression d'être ''courts''......

Merci pour les avis. Surtout sur le Belize et Sapodilla et sur la position idéale de notre arrêt à Coban et S.Champey.

Cordialement. Sabina
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Itinéraire de 4 semaines Yucatán - Guatemala - Chiapas
Bonjour la communauté !

Nous sommes un couple de trentenaires qui allons effectuer un voyage de 4 semaines au Mexique et Guatemala en juillet-août (je sais, ce n'est pas forcément la meilleure saison, mais mon compagnon étant prof, nous ne disposons pas d'autre période aussi longue pour partir). J'ai établi une ébauche d'itinéraire et souhaiterais recevoir vos conseils et commentaires avisés en tous genres. Nous nous déplacerons en transports en commun. Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous soit réalisable ou bien est-il trop ambitieux (par rapport aux temps de trajets, par exemple) ? Ce que nous ferons chaque jour est encore modulable, mais je souhaiterais fixer la structure de l'itinéraire afin de pouvoir déjà réserver les logements et peut-être les transports. En effet, étant donné que nous voyageons en haute saison, nous préférons bloquer les hôtels à l'avance pour ne pas perdre trop de temps à chercher en arrivant sur place et pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Pensez-vous qu'il faille également que nous réservions les transports à cette saison ? J'ai beaucoup lu qu'il n'y avait aucun problème pour trouver des places dans les bus, mais ça concernait toujours d'autres périodes que la nôtre, donc je ne sais pas trop ce qu'il en est.

Voici donc l'itinéraire détaillé :

Vendredi 20/07 Arrivée à 19h15 à Cancún Nuit à Cancún Samedi 21/07 Bus pour Tulum (2h de trajet) Visite site archéologique de Tulum (fin d’aprèm pour une belle lumière ?) Nuit à Tulum Pueblo Dimanche 22/07 Visite de Cóba

Gran Cenote : en allant ou en revenant de Cóba car c’est sur la route (quel est le meilleur moyen pour s'y rendre ?)

Nuit à Tulum Pueblo Lundi 23/07 Cenotes Kantún Chi + Cenote Azul + Playa Xpu-Há

Nuit à Tulum Pueblo Mardi 24/07 Akumal et Caleta Yal-Kú

Cenote Dos Ojos ? Nuit à Tulum Pueblo Mercredi 25/07 9h30 : Trajet vers Bacalar (3h).

Kayak ou catamaran ?

Nuit à Bacalar

Jeudi 26/07 Journée à Bacalar (kayak ou catamaran ?) + Cenote Azul

Soir : trajet vers Chetumal (50 min) en bus ou colectivo Nuit à Chetumal Vendredi 27/07 7h : Départ avec l’agence San Juan pour Flores (via Belize City durée : environ 7h). Je ne parviens pas à trouver une information claire concernant cette agence. Est-il possible de réserver ses places en arrivant seulement la veille au soir à Chetumal ?

Nuit à Flores ou El Remate ? Samedi 28/07 Visite de Flores (ou autre chose d'intéressant dans les environs ? Il s'agit un peu d'une journée de secours au cas où il y aurait un problème avec le trajet depuis Chetumal)

Nuit à Flores ou El Remate ? Dimanche 29/07 Visite de Tikal (à l’aube ?) Nuit à Flores ou El Remate ? Lundi 30/07 Trajet vers Palenque (Quelqu'un a déjà fait ce trajet via une agence avec des arrêts sur les sites de Yaxchilán et Bonampak ?) Il y a un départ à 5h avec l'agence San Juan (selon le Routard), mais il existe peut-être d'autres agences ?

Nuit à Palenque Mardi 31/07 Visite du site archéologique de Palenque Nuit à Palenque Mercredi 01/08 Chutes de Misol-Hà + Agua Azul (excursion avec agence pour faire les 2 sur la journée) Retour à Palenque puis bus de nuit vers San Cristobal de las Casas (comment choisit-on la classe du bus sur le site d’ADO ? Je n’ai pas d’autre choix que OCC, mais il ne semble pas que ce soient des sièges inclinables pour dormir… Quelqu’un pourrait m’éclairer à ce sujet ?) Jeudi 02/08 Arrivée à San Cristobal de las Casas Visite de la ville Nuit à San Cristobal de las Casas Vendredi 03/08 Cañon del Sumidero (excursion avec agence ?) Nuit à San Cristobal de las Casas Samedi 04/08 Visite des alentours de San Cristobal (San Juan Chamula ?) 19h : bus de nuit pour Campeche (idem pour le choix de la classe : je ne vois que OCC sur le site d'ADO, or ici c'est un très long voyage, donc il me semble qu'une classe supérieure serait vraiment nécessaire)

Dimanche 05/08

Arrivée à Campeche Visite de la ville + Site archéologique d’Edzná ? Nuit à Campeche

Lundi 06/08

Bus pour Merida (2h30 de trajet) Visite de Merida Nuit à Merida

Mardi 07/08 Visite des sites de la Ruta Puuc, dont Uxmal (en taxi pour en voir un max ? ou se limiter à Uxmal ?) Nuit à Merida

Mercredi 08/08 Départ pour Valladolid (2h30 de trajet) Visite de Valladolid, cenote Zaci Cenote X’kekén (ou Dzitnup) ? (7km de Valladolid) Cenote Oxman ? (10 min de Valladolid) Nuit à Valladolid

Jeudi 09/08

Visite de Chichen Itzá Avez-vous entendu parler du spectacle son et lumières le soir à 20h (Noches de Kukulcán) ? Ce que je ne comprends pas, c’est comment ça s’organise concrètement puisque le site ferme à 17h. Où peut-on aller en attendant ? Nuit à Valladolid

Vendredi 10/08 Site archéologique Ek Balam + cenote X’Canché (tyrolienne) Nuit à Valladolid

Samedi 11/08

Río Lagartos + Aguas coloradas Nuit à Valladolid

Dimanche 12/08

?

Pas de nuit à l’hôtel vu que bus à 2h30 du matin Ce jour "en trop" peut être ajouté à une autre étape, si vous avez des suggestions ? Lundi 13/08 2h30 du matin : bus pour Chiquilá puis bateau vers Isla Holbox Nuit à Isla Holbox

Mardi 14/08 Nuit à Isla Holbox Mercredi 15/08 Nuit à Isla Holbox Jeudi 16/08 Trajet Isla Holbox – Cancún

Nuit à Cancún Vendredi 17/08 20h45 : avion Cancún-Düsseldorf

Vous remarquerez donc que nous avons un jour "en trop". Si vous avez des suggestions pour l'ajouter à l'une ou l'autre étape, n'hésitez pas à m'en faire part.

Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de se pencher sur notre itinéraire ! 🙂
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Partir apprendre l'espagnol au Guatemala?
bonjour tout le monde! Nous sommes un couple totalement novice en langue espagnole et souhaiterions voyager en amérique du sud. On s'est dit du coup pourquoi ne pas apprendre la langue sur place et nous avons trouvé pleins d'écoles qui fournissent des cours de plusieurs semaines, notamment au guatémala. On est donc à la recherche de témoignages récents sur ces écoles, la qualité de l'enseignement, à savoir si 4 semaines suffisent pour se débrouiller par la suite, les possibilités d'hébergement, etc... bref, tout ce qui pourrait nous aider à organiser notre trip !

Merci d'avance pour vos avis éclairés 😉
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