Bonjour,
je prépare un tour du monde et comme nombre d'entres vous je me suis penchée sur les commissions prises par les banques sur les retraits au DAB et lors des paiements par CB.
Je crois avoir trouvé une bonne solution avec un contrat Jazz International à la Société Générale : la Société Générale ne prends aucune commission sur les retraits ou les paiements. Ensuite, il reste le taux de change bien sûr ET l'éventuelle commission prise par la banque à laquelle appartient le DAB où l'on retire.
Par exemple, j'ai lu sur le forum qu'en Thaïlande, la commission prise par les banques locales est de 150 THB soit environ 3.5 euro!!!
J'aimerais savoir si vous connaissez les commissions prises par les banques des pays que je vais traverser et si c'est la même chose pour toutes les banques ou seulement certaines (à éviter donc).
Voici les pays où je vais passer : Chine, Thaïlande, Cambodge, Laos, Vietnam, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Pérou, Canada.
Parce que si les commissions des banques de chaque pays me facturent largement je me dis qu'il faudrait peut-être que je me renseigne à la HSBC (retrait gratuit dans leurs distributeurs) et à la BNP (retrait gratuit dans les banques partenaires).
Merci d'avance pour vos réponses!!!!
Amandine
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
Petit compte-rendu des différents taux de change pratiqués:
Echange de devises chez SuperRich à Bangkok: 38,95฿/€ Paiement avec carte de crédit: 38,54฿/€ (si pas de 3% de frais) Retrait 19000฿ au guichet Bank of Bangkok avec carte de crédit: 38,46฿/€. Pas de frais par cette banque mais bien par la mienne (5€) ce qui donne finalement 38,07฿/€! Echange de devises à un bureau d'échange: 38,71฿/€
Je n'ai pas testé l'option ATM puisque les frais exorbitants (200฿ + ceux de votre banque) donnent un taux misérable.
Conclusion:
L'échange de devises donne les meilleurs taux; SuperRich est imbattable: échangez un max à l'aéroport!
Echange de devises chez SuperRich à Bangkok: 38,95฿/€ Paiement avec carte de crédit: 38,54฿/€ (si pas de 3% de frais) Retrait 19000฿ au guichet Bank of Bangkok avec carte de crédit: 38,46฿/€. Pas de frais par cette banque mais bien par la mienne (5€) ce qui donne finalement 38,07฿/€! Echange de devises à un bureau d'échange: 38,71฿/€
Je n'ai pas testé l'option ATM puisque les frais exorbitants (200฿ + ceux de votre banque) donnent un taux misérable.
Conclusion:
L'échange de devises donne les meilleurs taux; SuperRich est imbattable: échangez un max à l'aéroport!
Bonjour à tous ^^
Je repars en Australie en novembre pour un an minimum et par la suite, faire un petit tour du monde (vadrouiller un peu en Nouvelle Calédonie et en Océanie, Asie du Sud est et Amérique du sud ... :)
J'aimerais savoir quelle banque française je peux choisir et qui aurait une offre pour les personnes partant à l'étranger, pour éviter de payer des frais de retraits, ou en payant par carte bancaire ou pour effectuer des virements internationaux, sachant que j'ai 28 ans et que les offres jeunes ne me concernent plus !!
Merci d'avance pour vos infos :))
Kris
Je repars en Australie en novembre pour un an minimum et par la suite, faire un petit tour du monde (vadrouiller un peu en Nouvelle Calédonie et en Océanie, Asie du Sud est et Amérique du sud ... :)
J'aimerais savoir quelle banque française je peux choisir et qui aurait une offre pour les personnes partant à l'étranger, pour éviter de payer des frais de retraits, ou en payant par carte bancaire ou pour effectuer des virements internationaux, sachant que j'ai 28 ans et que les offres jeunes ne me concernent plus !!
Merci d'avance pour vos infos :))
Kris
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Voilà, j'ai un projet de partir 3 semaines (vol inclus) au Pérou avec un ami, en septembre, pour découvrir ce beau pays.
On a regardé le prix des vols seuls, puis fait des devis chez des agences qui "organisent" le voyage (mais pas en groupe en bus, plutôt organisation de notre itinéraire, on leur dit quel genre de choses on veut voir/visiter et ils se chargent de réserver les hôtels/bus et compagnie)
Seulement voilà, évidemment le service se paye, mais je trouve ça très cher! (même quand ils incluent le prix du vol, je trouve que ça fait vraiment beaucoup, du genre 3800 euros par personne, avec des entrées genre Macchu Picchu avec guide, mais pas les repas et pas d'extras genre survol de Nazca) je voulais savoir ce qu'il valait mieux faire (car je vois qu'ils proposent des nuits chez l'habitant, ou en hôtel 2 étoiles, je ne pense pas que ça coûte très cher, seulement c'est un peu dur de réserver ce genre de choses avant de partir depuis la France, non?)
J'aimerais avoir votre avis, vaut-il mieux tout organiser soi-même? passer par une agence? faire l'aventurier en trouvant tout "une fois sur place" (tickets de bus, hôtels...)? (en s'inspirant pourquoi pas de l'itinéraire proposé par l'agence).
Merci d'avance pour vos conseils! :)
ah oui et pour les bagages: il vaut mieux prendre el strict minimum et juste un gros sac à dos? 3 semaines c'est long, mais je me vois mal me traîner une valise, quels sont vos conseils pour les bagages?
On a regardé le prix des vols seuls, puis fait des devis chez des agences qui "organisent" le voyage (mais pas en groupe en bus, plutôt organisation de notre itinéraire, on leur dit quel genre de choses on veut voir/visiter et ils se chargent de réserver les hôtels/bus et compagnie)
Seulement voilà, évidemment le service se paye, mais je trouve ça très cher! (même quand ils incluent le prix du vol, je trouve que ça fait vraiment beaucoup, du genre 3800 euros par personne, avec des entrées genre Macchu Picchu avec guide, mais pas les repas et pas d'extras genre survol de Nazca) je voulais savoir ce qu'il valait mieux faire (car je vois qu'ils proposent des nuits chez l'habitant, ou en hôtel 2 étoiles, je ne pense pas que ça coûte très cher, seulement c'est un peu dur de réserver ce genre de choses avant de partir depuis la France, non?)
J'aimerais avoir votre avis, vaut-il mieux tout organiser soi-même? passer par une agence? faire l'aventurier en trouvant tout "une fois sur place" (tickets de bus, hôtels...)? (en s'inspirant pourquoi pas de l'itinéraire proposé par l'agence).
Merci d'avance pour vos conseils! :)
ah oui et pour les bagages: il vaut mieux prendre el strict minimum et juste un gros sac à dos? 3 semaines c'est long, mais je me vois mal me traîner une valise, quels sont vos conseils pour les bagages?
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Qui aurait déjà loué une voiture à Taiwan ? Comme c'est un petit pays qui peut me dire si 1 mois es suffisant ou si il faut compter 1 mois et demi à 2 mois ?
Merci pour vos réponses. Nous pensons arriver à Taiwan entre mi voir fin octobre 2011
Bonjour les routards,
Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4.
Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons).
Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible.
Quitte meme a deplaire a certains …
• Notre parcours :
a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours.
b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo.
c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour).
d) Ifaty – Mangilly
e) Saint – Augustin
f) Anakao et Nosy Ve
g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10)
h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 …
i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour)
Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …)
• Budget (hotels – bouffe – transports en commun)
Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles.
Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour.
Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux.
En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens.
Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir.
C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte).
Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere …
Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours.
Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee.
Surtout a Mada …
Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE …
Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour.
A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement.
Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) :
Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson.
Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert.
A vous de choisir …
Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part …
Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous.
Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix …
Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche.
Par contre, bonjour l’attente !!!
Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter.
Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu.
Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros
Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros
Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros
Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros
Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros.
Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!!
Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate …
Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!!
Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique.
Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules.
A vous de voir …
Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers.
Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros.
Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L …
C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
Bonjour à tous,
je pars en Thaïlande (Chiang Mai) en septembre, pour m'entraîner au muay thai dans un camp. Je prévois de rester 10 mois minimum. Ce sera la première fois que j'irai là-bas. Pas mal de questions se posent :
1. Le visa. En tant que Français, j'ai un mois entier à faire sans visa obligatoire. Cependant je pensais m'orienter vers un visa de tourisme 60J renouvelable 30J, puis ensuite des visa runs ou une solution sur place. Est-ce le plus logique ? Je pourrais aussi faire les 30J puis enchaîner les visa runs mais j'ai peur que ce ne soit pas une solution durable. Sans compter que l'ambassade, pour la délivrance de visas, demande la présence d'un billet d'avion retour, et je ne le prendrai pas de suite. Que faire donc pour rester aussi longtemps que possible sans être trop dans l'incertitude ou l'illégalité ?
2. L'assurance. Quelqu'un qui vit en Thaïlande sait-il comment les assurances et les hôpitaux marchent là bas ? Faut il prendre une assurance locale ou une assurance occidentale ? (ou alors, est-ce que c'est du gros random à la thaïlandaise et tu te fais soigner selon tes connaissances dans un coin plus ou moins salubres et s'imaginer que l'on va t'amener dans un hôpital avec la carte vitale etc etc c'est du fantasme de Français ?)
3. Les visa runs sont ils si peu dangereux que ça ? Le site de l'ambassade a l'air ultra strict et il n'y a selon eux aucun moyen de rester plus de 90J pour un motif de "tourisme", cependant je ne compte plus les témoignages de gens qui me certifient vivre là bas depuis plus de 3 ans au moins et font des visa runs tranquillement tous les 3 mois. De plus, si je compte obtenir à terme un permis de travail (imaginons, un job d'instit dans une école locale), est ce que le fait d'avoir plusieurs tampons certifiant un séjour d'une journée en Malaysie ne va pas avoir l'air super louche ?
4. En soi, si jamais je me retrouve en situation d'illégalité par rapport au bureau de l'immigration, en tant que Français avec ressources et sans troubles judiciaires, qu'est ce que je risque ?
Bref, voila. Toutes vos remarques sont les bienvenues 🙂
je pars en Thaïlande (Chiang Mai) en septembre, pour m'entraîner au muay thai dans un camp. Je prévois de rester 10 mois minimum. Ce sera la première fois que j'irai là-bas. Pas mal de questions se posent :
1. Le visa. En tant que Français, j'ai un mois entier à faire sans visa obligatoire. Cependant je pensais m'orienter vers un visa de tourisme 60J renouvelable 30J, puis ensuite des visa runs ou une solution sur place. Est-ce le plus logique ? Je pourrais aussi faire les 30J puis enchaîner les visa runs mais j'ai peur que ce ne soit pas une solution durable. Sans compter que l'ambassade, pour la délivrance de visas, demande la présence d'un billet d'avion retour, et je ne le prendrai pas de suite. Que faire donc pour rester aussi longtemps que possible sans être trop dans l'incertitude ou l'illégalité ?
2. L'assurance. Quelqu'un qui vit en Thaïlande sait-il comment les assurances et les hôpitaux marchent là bas ? Faut il prendre une assurance locale ou une assurance occidentale ? (ou alors, est-ce que c'est du gros random à la thaïlandaise et tu te fais soigner selon tes connaissances dans un coin plus ou moins salubres et s'imaginer que l'on va t'amener dans un hôpital avec la carte vitale etc etc c'est du fantasme de Français ?)
3. Les visa runs sont ils si peu dangereux que ça ? Le site de l'ambassade a l'air ultra strict et il n'y a selon eux aucun moyen de rester plus de 90J pour un motif de "tourisme", cependant je ne compte plus les témoignages de gens qui me certifient vivre là bas depuis plus de 3 ans au moins et font des visa runs tranquillement tous les 3 mois. De plus, si je compte obtenir à terme un permis de travail (imaginons, un job d'instit dans une école locale), est ce que le fait d'avoir plusieurs tampons certifiant un séjour d'une journée en Malaysie ne va pas avoir l'air super louche ?
4. En soi, si jamais je me retrouve en situation d'illégalité par rapport au bureau de l'immigration, en tant que Français avec ressources et sans troubles judiciaires, qu'est ce que je risque ?
Bref, voila. Toutes vos remarques sont les bienvenues 🙂
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.
We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.
So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.
398 €, including baggage and seats—perfect!
Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!
All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.
With two weeks, we’ll have to make some choices!
Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).
A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!
Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

Nous sommes actuellement en THAILANDE et venons tout juste de rentrer de notre voyage annuel en BIRMANIE.
Qu'est-ce qui a changé en 1 an ?
Il y a maintenant des Distribanques un peu partout.
Toutes les stations service sont ouvertes donc plus de rationnement.
Les routes s'améliorent sans cesse.
Il y a partout de belles voitures et des BUS très confortables.
La durée des longs déplacements a considérablement diminuée.
Il y a énormémenr de monde et tous les hôtels sont complets .
L'envers de la médaille c'est que les prix des Hôtels ont considérablement augmentés et ont pratiquement tous doublés.
Nous avions heureusement réservé tous nos hôtels il y a 6 mois.
Nous descendons toujours dans les mêmes hôtels confortables.
Il y a un an pour 28 jours nous avions payé 700 Dollars et cette année 800
ce qui reste correct.Mais je crains pour l'année prochaine.
Les prix des restos et des transports ont peu changés
Les sites sont toujours au mêmes prix.
La foule des touristes est uniquement concentrée sur MANDALLAY BAGAN INLE.
Partout ailleurs il n'y a pratiquement personne.
Ne pas hésiter à aller A MAYMIO , MONYWA ( nous étions seuls pour le coucher du soleil sur le Grand Boudha debout ) Personne non plus aux Grottes de POW WIN DOUNG.Peu de monde à PINDAYA qui vaut vraiment le détour.
Il y a des superbes ballades à faire à vélo autour du LAC INLE.
MRAUK U est toujours interdit.
Ce qui n'a vraiment pas changé, c'est la gentillesse des gens.
Je reste à votre disposition pour toutes sortes de renseignements.
LOBO
LOBO
Suite à nos 3 semaines exceptionnelles passées dans ce pays d'Afrique Australe, voici quelques infos pratiques pour préparer son voyage :
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
bonjour, qui n'a pas reve de voyager de maniere equitable, rencontrer les populations, participer a la protection de l'environnement.....
R.B.M.( rencontres au bout du monde), propose ce genre de voyage.
amoureuse des montagnes, je choisi de faire avec eux" la transversale du zanskar"
nous nous retrouvons a deux, inscrit sur ce treck.
du coup, R.B.M nous propose l'economie de l'accompagnateur francais.
nous avons un guide local, un cuisinier, un horsman et son aide, et six chevaux, pour un treck de un mois en autonomie.
nous avions normalement, un cheval de securite, au debut pour redescendre en cas de mal des montagnes, apres pour finir une etape un peu longue eventuellement.
R.B.M. en a fait l'economie, et nous avons eu la chance de ne pas en avoir besoin.
durant tout le treck, notre guide nous a devance, de tres tres loin, nous nous sommes meme trompe de chemin a une ou deux reprises, marchant seuls.
au passage des cols, dont plusieurs a plus de cinq milles metres, notre guide le franchissait a son rythme, et nous attendait derriere, nous laissant monter seuls.
puis, en queques jours, la nourriture devint mediocre et inssufisante, le midi, comme panier repas, nous avions le plus souvent un pan cake tres gras, et un jus de fruit, cela est indigest et tres insufisant pour marcher en haute montagne.
heureusement, nous avions emporte des fruits secs et des barres chocolatees.
puis ce fut l'eau, puisee n'importe ou.
puis, un soir, notre guide sorti une bouteille de rhum, l'equipe la but, et ce fut la fete entre eux, jusqu'a tard dans la nuit.
nous tentions de dormir, ayant une longue journee de marche le landemain.
apres, nous vimes circuler des bouteilles a plusieurs reprises.
quand aux rencontres avec les habitants, promises par R.B.M, a part une fois a yulchung, les autres rencontres furent celles que nous provoquames nous meme.
heureusement, les merveilleux paysages du zanskar nous soutenaient, mais un peu d'amertume gagnait, nous perdions un peu plus chaque jours, la confiance en ceux qui auraient pu devenir nos amis.
jusqu'au jour ou profitant d'une journee d'arret, notre guide et les deux horsmen disparurent, se rendant a karsha, ou nous retrouvames notre guide, seulement le landemain soir.
nous etions seuls avec notre cuisinier, qui lui meme ne semblait pas etre au courant.
nous nous trouvions a pishu, le village ou il avait sa famille.
le soir, il disparu a son tour, nous devenions les seuls gardiens du camps, jusqu'au landemain matin.
puis nous nous sommes rendu compte, que les ordures etaient jetees n'importe ou.
les conditions de ce treck devenant innacceptables, nous l'avons bien malgres nous, interompu a padum, alors qu'il restait encore dix jours de marche.
tres decus, nous en informions R.B.M., le responsable refuta toutes nos plaintes.
a ceux qui serait tente par ce genre de voyage, sommes toute assez honereux, nous recommandons d'etre tres vigilents, avant de partir.
nous gardons le souvenirs des paysages extraordinaires que nous avons traverse, avec, malheureusement, une teinte de regrets.
Bonjour
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
nous avons réservé avec des amis pour une transatlantique de 25 nuits 1J Romana = embarquement 2J Road Town (iles vierges britanique) 3J St John's (St Martin) 4J Fort de France (Martinique) 5J Castrie (StLucie) 6J Point a pitre (Guadeloupe) 7J Roseau >(escale à découvrir) 8J Bridgetown (Barbade) 9J à 14J en mer
15J Funchal Madère ( excursion MSC offerte) 16J en mer 17J Malaga (Espagne) 18J en mer 19J Palma de majorque (Baléares) 20J en mer 21J la Valette Malte (excursion offerte ) 22J Corfou 23J Kotor > (escale à découvrir) 24J Dubrovnik > ( excursion MSC offerte) 25J Koper > (escale à découvrir) 26J Venise = débarquement à 8H
Ayant l'oportunité d'une promo avec MSC (Vol gratuit et Boissons comprises)
nous sommes déjà allé aux Antilles mais il y a quelques escales que nous ne connaissons pas en gras Roseau Kotor Dubrovnik Koper
pour ceux qui connaissent ses escales pouvez vous nous indiquer les bons plans > à visiter
hors excursion MSC ou avec MSC
Merci par avance
Bonjour,
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
J'aimerais savoir ce que des voyageurs ou des personnes vivant aux USA pensent de ces élections ? Le dénouement semble en faveur des républicains, Sarah Palin rappelle étrangement Bush jr, en tout cas elle semble avoir les mêmes conseillers.
Ceci n'est pas un sujet provocateur mais seulement une interpellation par rapport à l'évolution des choses aux USA. Faut-il en avoir peur ?
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Bonjour chers voyageforumeurs,
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.










